- Des événements à notre porte…

Posté par Pèlerin le 28 juillet 2010

La Sainte Vierge est apparue à San Sebastian de Garabandal (Espagne)

avec des MESSAGES  pour le monde et l’annonce de 3 événements.

Notre Dame du Mont Carmel à Garabandal

« Il faut faire beaucoup de sacrifices , faire beaucoup pénitence.
Visiter souvent le Saint Sacrement.
Mais avant tout, il faut être très bons.
Si nous ne le faisons pas, viendra un châtiment.
Déjà la coupe est en train de se remplir :
Si nous ne changeons pas, le châtiment sera très grand. »
                   (18 octobre 1961)
                                       

                                            « Comme on n’a pas accompli et comme on n’a pas fait connaître
                                                          beaucoup au monde mon message du 18 octobre,
                                                         Je veux vous dire que celui-ci est le dernier.
                                                         Auparavant la coupe de la colère divine se remplissait ;
                                                         Maintenant, elle déborde.
                                                         Les cardinaux, évêques et prêtres marchent nombreux
                                                         sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes.
                                                         A l’Eucharistie, on donne sans cesse moins d’importance.
                                                         Vous devez faire les efforts pour éviter la colère de Dieu qui pèse sur vous.
                                                         Si vous lui demandez pardon, avec des âmes sincères,
                                                         Il (Dieu) vous pardonnera.
                                                         Moi, votre Mère, à l’intercession et par l’intermédiaire de Saint Michel,
                                                         Je peux vous dire qu’il faut que vous vous amendiez.
                                                         Déjà, vous êtes dans les derniers avertissements.
                                                        Je vous aime beaucoup et je ne veux pas votre condamnation.
                                                        Priez-nous sincèrement, et nous vous exaucerons.
                                                        Vous devez vous sacrifier davantage. Méditez la passion de Jésus ».
                                                                                    (18 juin 1965)

La Sainte Vierge annonce 3 événements pour le monde (cliquer)

L’AVERTISSEMENT (phénomène astral, sorte de mini-jugement personnel)

Le GRAND MIRACLE à Garabandal (Espagne) ; un signe restera jusqu’à la fin du monde.

Le CHATIMENT (si le monde ne se convertit pas malgré l’Avertissement).

 

Les Apparitions de Garabandal n’ont jamais été condamnées par l’Eglise
En fait, l’Eglise attend la venue des événements annoncés pour reconnaître (ou non) Garabandal. 
Quant aux messages, pas de censure ecclésiastique :
par différentes notes, les évêques ont confirmé qu’ils respectent la doctrine de l’Eglise
et exhortent les fidèles à la pratique des Sacrements, de la Charité, de la Pénitence, etc.
Lire la rubrique « position de l’Eglise » en haut de page.
 

Le monde a rejeté Dieu et « la coupe déborde » …
Aujourd’hui, il ne s’agit plus de se préparer… mais d’être prêts !
 Regardons autour de nous…
Crise de l’Eglise, confusion, apostasie, lois contre la vie, destruction de la famille,
conflits sociaux, crise économique, guerres et révolutions,
cataclysmes, dérèglement de la nature, etc.

 Ainsi disait St Alphonse de Liguori :
« Une affaire dépasse en importance toutes les autres:
 c’est l’affaire de notre salut éternel;
 
il y va de notre fortune ou de notre ruine éternelle.
 
Impossible, en effet, d’échapper à l’une de ces deux alternatives:
 
nous sauver ou nous perdre pour toujours,
 
mériter une éternité de joies ou une éternité de supplices,
 
vivre à jamais heureux ou malheureux. »

Les voyantes de Garabandal

Une Réponse à “- Des événements à notre porte…”

  1. Vincent dit :

    Selon la Dictée de la Très Sainte Vierge Marie à Marie de Jésus d’Agréda.

    LE SALUT PAR LA CROIX

    Testament de notre Seigneur sur la Croix

    Après que la Sainte Croix eut été dressée sur le Calvaire, le Verbe incarné qui y était attaché, dit intérieurement à son Père, avant de prononcer aucune des sept paroles :

    « Mon Père, Dieu éternel, je vous glorifie de cette Croix où je suis, et je vous honore par le sacrifice de mes douleurs, de ma passion et de ma mort, vous bénissant de ce que par l’union hypostatique de la nature Divine, vous avez élevé mon humanité à la suprême dignité de Christ, Dieu et homme, oint par votre Divinité même. Je vous glorifie par la plénitude de tous les dons possibles de Grâce et de Gloire que vous avez communiqués à mon humanité dès l’instant de mon incarnation ; et je reconnais que vous m’avez donné dès ce moment l’empire universel sur toutes les créatures dans l’ordre de la grâce et de la nature pour toute l’éternité ; que vous m’avez établi Maitre des cieux et des éléments, du soleil, de la lune, des étoiles, du feu, de l’air, des mers, de la terre, et de toutes les créatures sensibles et insensibles qui s’y trouvent ; de la révolution des siècles, des jours et des nuits, soumettant tout à mon pouvoir absolu ; que vous m’avez fait le Chef, le Roi et le Seigneur des anges et des hommes, pour les gouverner et pour récompenser les bons et punir les méchants ; qu’à cet effet vous m’avez donné la Toute-Puissance et les clefs de l’abime, depuis les hauteurs du ciel jusque dans les profondeurs des enfers, que vous avez remis entre mes mains la justification éternelle des hommes, leurs empires, leurs royaumes et leurs principautés, les grands et les petits, les pauvres et les riches, et tous ceux qui sont capables de votre Grâce et de votre Gloire ; enfin que vous m’avez établi le Justificateur, le Rédempteur et le Glorificateur universel de tout le genre humain, le Seigneur de la mort et de la vie, de tous ceux qui sont nés, de la sainte Eglise et de ses trésors, des Ecritures, des mystères, des sacrements, des secours, des lois, et des dons de la Grâce : vous avez remis, mon Père, toutes choses entre mes mains, et les avez subordonnées à ma volonté, et c’est pour cela que je vous bénis, que je vous exalte, que je vous glorifie.

    Les hommes sauvés par la Croix.

    Maintenant, Père éternel, que je sors de ce monde pour m’en aller à votre droite par la mort que je vais souffrir sur la Croix, et que j’ai accompli par elle et par ma passion la rédemption des hommes que vous m’avez confiée, je demande, mon Dieu, que cette Croix soit le Tribunal de notre Justice et de notre Miséricorde. Je veux juger, pendant que j’y suis attaché, ceux pour qui je donne la vie. Et justifiant ma cause, je veux disposer des trésors de mon avènement au monde, de ma passion et de ma mort afin de déterminer dès maintenant ce qui est dû aux justes et aux réprouvés, à chacun selon les œuvres par lesquelles il m’aura témoigné son amour ou son mépris. J’ai cherché, Seigneur, tous les hommes, je les ai tous appelés à mon amitié et à ma grâce, et j’ai travaillé sans cesse pour eux dès l’instant que j’ai pris chair humaine ; j’ai souffert toutes sortes de peines, de fatigues, d’injures, d’opprobres ; j’ai subi une flagellation ignominieuse, et ai porté la couronne d’épines ; enfin je vais mourir de la mort cruelle de la Croix ; j’ai imploré votre miséricorde infinie pour tous ; je vous ai sollicité en faveur de tous par mes veilles, par mes jeûnes et par mes travaux ; je leur ai enseigné le chemin de la Vie éternelle ; et autant que cela peut dépendre de ma volonté, je veux l’accorder à tous, comme je l’ai méritée pour tous, sans en excepter ni en exclure aucun ; c’est pour tous que j’ai établi la loi de grâce ; et l’Eglise, dans le sein de laquelle ils pourront se sauver, durera toujours, sans que personne puisse l’ébranler.

    Mais nous connaissons, mon Père, par notre Prescience, que par leur malice et leur dureté, tous les hommes ne veulent par recevoir notre Salut éternel, ni se prévaloir de notre Miséricorde, ni marcher dans le chemin que je leur ai frayé par ma vie, par mes œuvres et par ma mort ; mais qu’ils veulent arriver, par les voies de l’iniquité, jusqu’à la damnation. Vous êtes juste Seigneur, et vos Jugements sont très équitables ; il est juste aussi, puisque vous m’avez établi Juge des vivants et des morts, des bons et des méchants, que je décerne aux justes la récompense qu’ils ont méritée en me servant et m’imitant, et que j’inflige aux pécheurs le châtiment de leur obstination perverse ; que ceux-là aient part avec moi à mes biens, et que ceux-ci soient privés de mon héritage, qu’ils n’ont pas voulu accepter. Or, mon Père éternel, en votre Nom et au mien, et pour vous rendre gloire, je vais faire les dernières dispositions de ma volonté humaine, qui est conforme à votre Volonté éternelle et Divine.

    A ma Mère

    Je veux en premier lieu nommer ma très pure Mère qui m’a donné l’être humain, et la constituer mon héritière unique et universelle de tous les biens de la nature, de la grâce et de la gloire qui m’appartiennent, afin qu’elle en soit la maitresse avec plein pouvoir ; je lui accorde actuellement tous ceux de la grâce, qu’elle peut recevoir dans sa condition de simple créature, et je lui promets ceux de la gloire dans l’avenir. Je veux ainsi qu’elle soit maitresse des anges et des hommes ; qu’elle ait sur eux un empire absolu, que tous lui obéissent et la servent, que les démons la craignent et lui soient assujettis, et que toutes les créatures privées de raison et de sentiment lui soient soumises, les cieux, les étoiles, les planètes, les éléments et tous les êtres vivants, oiseaux, poissons et animaux que l’univers contient : je la rends maitresse de tout, et veux que tous la sanctifient et l’exaltent avec moi. Je veux encore qu’elle soit la dépositaire et la dispensatrice de tous les biens que les cieux et la terre renferment. Ce qu’elle ordonnera et disposera dans l’Eglise à l’égard des hommes mes enfants, sera confirmé dans le Ciel par les Trois Personnes Divines, et nous accorderons selon sa volonté tout ce qu’elle demandera pour les mortels, maintenant et toujours.

    Aux Anges

    Je déclare que le suprême Ciel appartient aux anges qui ont obéi à votre Sainte et Juste Volonté, afin qu’il soit leur demeure propre et éternelle ; et que là leur appartiennent également la jouissance et la claire vision de notre Divinité. Je veux qu’ils en jouissent d’une possession éternelle, en notre Amitié et en notre Compagnie. Je leur prescris de reconnaître ma Mère pour leur Reine et leur Maitresse légitime, de la servir, de l’accompagner, de l’assister en tout lieu et en tout temps, et de lui obéir en tout ce qu’elle voudra leur commander. Quant aux démons qui ont été rebelles à notre parfaite et Sainte Volonté, je les bannis de notre Vue et de notre Compagnie ; je les condamne de nouveau à notre Indignation et à la privation éternelle de notre Amitié et de notre Gloire, et de la vue de ma Mère, des saints et des justes mes amis. Je leur assigne pour demeure perpétuelle l’enfer, qui est le centre de la Terre, et le lieu le plus éloigné de notre Trône Céleste, où ils seront privés de la lumière, et dans l’horreur des ténèbres palpables. Et je déclare que c’est là la part d’héritage qu’ils ont choisie par leur obstination et leur orgueil, en s’élevant contre l’Etre Divin et contre ses Ordres : et je les condamne à être tourmentés dans ces antres ténébreux par un feu éternel qui ne s’éteindra jamais.

    Aux hommes justes

    Par toute la plénitude de ma volonté, j’appelle, je choisis, et je tire de la nature humaine entière tous les justes et tous les prédestinés qui, par ma grâce et par mon imitation doivent être sauvés en accomplissant ma volonté et en observant ma sainte loi. Ce sont eux que je nomme en premier, après ma bienheureuse Mère, les héritiers de toutes mes promesses, de mes mystères, de mes bénédictions, des trésors de mes sacrements, des secrets de mes Ecritures, de mon humilité, de ma douceur, des vertus de foi, d’espérance et de charité, de prudence, de justice, de force et de tempérance, de mes dons, des mes faveurs, de ma Croix, des mes souffrances, de mes opprobres, de mes humiliations et de ma pauvreté. Ce sera là leur partage en la vie passagère. Et comme ils en doivent faire eux-mêmes le choix par leurs bonnes œuvres, afin qu’ils le fassent avec joie, je le leur destine en gage de mon amitié, parce que je l’ai choisi pour moi-même. Je leur promets ma protection, mes inspirations, mes faveurs, mes secours, mes dons, et la justification, selon leur disposition et leur amour ; car je serai pour eux un père, un frère, un ami, et ils seront mes enfants, mes élus et mes bien-aimés : et comme tels, je les institue légataires de tous mes mérites et de tous mes trésors sans aucune réserve de ma part. Je veux qu’ils obtiennent de ma sainte Eglise et puisent dans mes sacrements tout ce qu’ils se rendront capables de recevoir ; qu’ils puissent recouvrer la grâce s’ils la perdent, et regagner mon amitié en se baignant et se purifiant de plus en plus dans mon sang ; que l’intercession de ma Mère et de mes saints leur serve dans tous leurs besoins ; qu’elle les adopte pour ses enfants et les protège comme siens ; que mes anges les gardent, les conduisent et les défendent ; qu’ils les portent dans leurs mains, de peur qu’ils ne trébuchent, et en cas de chute, qu’ils les aident à se relever.

    Je veux que mes justes et mes élus dominent sur les réprouvés et sur les démons, et que mes ennemis les craignent et leur soient assujettis ; que toutes les créatures les servent ; que les cieux, les planètes, les étoiles et leurs influences les conservent ; que la terre, les éléments, tous les animaux et toutes les autres créatures, qui sont à moi et qui me servent, les entretiennent comme mes enfants et mes amis, et que leur bénédiction soit dans le rosée du ciel et dans la graisse de la terre. Je veux moi-même prendre mes délices au milieu d’eux, leur communiquer mes secrets, conserver intimement et demeurer avec eux dans l’Eglise militante sous les espèces du pain et du vin, en gage infaillible de la félicité et de la gloire éternelles que je leur promets, et dont je les fais héritiers, afin qu’ils en jouissent à jamais avec moi dans le Ciel d’une possession inamissible.

    Aux hommes réprouvés

    Quant à ceux que notre Volonté rejette et réprouve, bien qu’ils fussent créés pour une plus haute fin, je consens à leur attribuer comme leur partage en cette vie passagère, la concupiscence de la chair et des yeux, l’orgueil et tous ses effets ; je permets qu’ils se rassasient de la poussière de la terre, c’est-à-dire de ses richesses, des vapeurs et de la corruption de la chair, de ses plaisirs, des vanités et des pompes mondaines. Pour en acquérir la possession, ils n’ont cessé d’employer tous les efforts de leur volonté ; ils y ont appliqué leurs sens, leurs facultés, les dons et les bienfaits que nous leur avons accordés ; et ils ont eux-mêmes choisi volontairement l’erreur et rejeté la Vérité que je leur ai enseignée dans ma sainte Loi. Ils ont renoncé à celle que j’ai écrite dans leur propre cœur, et à celle que ma grâce leur a inspirée ; ils ont méprisé ma doctrine et mes bienfaits ; ils se sont associés avec mes ennemis et les leurs ; ils ont accueilli leurs mensonges et aimé la vanité ; ils se sont plu aux injustices, à la vengeance et aux projets de l’ambition ; ils n’ont cessé de persécuter les pauvres, d’humilier les justes, de railler les simples et les innocents ; ils ont cherché leur propre gloire et aspiré à s’élever au-dessus des cèdres du Liban dans la loi de l’iniquité qu’ils ont observée.

    Comme ils ont fait tout cela en dépit de notre Bonté Divine, qu’ils ont persisté dans leur malice opiniâtre et renoncé au droit d’enfants que je leur ai acquis, je les déshérite de mon amitié et de ma gloire. Et ainsi qu’Abraham éloigna de lui les enfants des esclaves avec quelques présents, et réserva tout son bien pour Isaac, fils de Sara, qui était né libre, de même j’exclus les réprouvés de mon héritage avec les biens passagers et terrestres qu’ils ont eux-mêmes choisis. Et en les repoussant de notre Compagnie, de celle de ma Mère, des anges et des saints, je les condamne aux abimes et au feu éternel de l’enfer où ils seront en la compagnie de Lucifer et de ses démons, auxquels ils se sont volontairement assujettis, et je les prive pour notre éternité de l’espérance du remède. C’est là, mon Père, la sentence que je prononce comme Juge et comme Chef des hommes et des anges, et le testament que je fais au moment de ma mort pour régler l’effet de la Rédemption du genre humain, rendant à chacun ce qui lui est dû en Justice selon les œuvres, et conformément au décret de votre Sagesse incompréhensible et de votre Justice très équitable. »

    Ainsi parla notre Sauveur crucifié à son Père éternel, et ce mystère fut caché et gardé dans le cœur de la bienheureuse Marie, comme un testament secret et scellé, afin qu’il fut exécuté en temps et lieu, et dès lors même dans l’Eglise par son intercession, comme il l’avait été précédemment par la Prescience Divine, dans laquelle le passé et l’avenir sont également présents.

    Editions St Michel 53. St Céneré CCP Rennes 2074-79

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