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- Signes annonciateurs de l’Avertissement

Posté par Pèlerin le 11 août 2010

Les pré-avertissements (qui annonceront la proximité de l’Avertissement)

1/ Le communisme

Cela ne fait aucun doute…

Loli avait écrit au Père Morélos S.J. du Mexique le 21 juin 1962 : « La nuit des cris » (19-20 et 20-21 juin 1962), la Très Sainte Vierge nous a expliqué que la grande tribulation -qui ne sera pas encore le châtiment- arrivera lorsqu’il y aura un moment où l’Eglise donnera l’impression de périr…. ; on passera une terrible épreuve. Nous avons demandé à la Vierge comme s’appelle cette grande épreuve, et Elle nous a dit que c’était le communisme…
De plus dans son interview de juillet 1975, Loli précise : « 
La Ste Vierge m’a dit que le communisme dominerait le monde« . (précisions ICI)

Vous avez remarqué « QUAND » cela arriverait ? « Lorsque l’Eglise donnera l’impression de périr », ce que Loli confirme dans l’interview cité : « La Ste Vierge m’a dit qu’on aurait l’impression que l’Eglise aurait disparu à cause des difficultés qu’éprouveraient les prêtres à célébrer la Sainte Messe.

Si ce sont les difficultés actuelles que les prêtres fidèles ont pour célébrer le Saint Sacrifice ? Nous y sommes et cela va même se resserrer….

Ce qui nous amène au 2ème événement concommittant :

2/ L’accroissement de la Crise de l’Eglise

« Sérafin, le frère de Conchita disait ceci au Père Laffineur le 26 juin 1967 :

« A mon sens, le Miracle viendra quand la confusion sera plus grande encore dans l’Eglise ».

En effet Sérafin connaît par conchita, quel est l’événement qui doit précéder le Miracle, événement qui a trait à l’Eglise ; ainsi cette conversation avec un ami, le 16 août 1975. « Mais enfin Sérafin, toi qui connais l’événement qui te fera pouvoir dire que le Miracle est proche, ne serait pas quelque chose comme…. La Crise de l’Eglise ? Après avoir hésité, Sérafin dit : « L’Eglise doit tomber plus bas encore ! » « Cela peut se faire très vite ! » « Nous allons voir ! »

L’Abbé de Baillencourt continue : « Je précise ici qu’il ne s’agit pas du tout de l’événement religieux dont a parlé Conchita et qui coïnciderait avec le Miracle, le jour du Miracle, mais bien d’un autre très différent…..

Ainsi trouve-t-on dans la brochure du Dr Ricardo Puncernau de Barcelone ce passage très suggestif :

« Après le déjeuner, j’essayai de tirer les vers du nez de Sérafin, car on disait qu’il savait par Conchita quand serait l’Avertissement. j’en conclus que, s’il le savait, il ne voulait pas le dire. La seule chose que je tirai au clair fut que le Grand Miracle serait précédé d’un événement particulier dans l’Eglise, et après beaucoup de questions et de déductions, je crus comprendre d’après ce qu’il me dit un tant soit peu obscurément, que ce serait quelque chose de semblable à un schisme. Ou moi, je le compris ainsi….. » (en complément ICI)

(…)

La grande leçon qu’il s’agit de tirer de cette « confusion », de cette Crise de l’Eglise, c’est de passer au dessus des événements, de rejoindre le plan divin, la pensée et la volonté mystérieuse de Dieu qui nous permet, au milieu de ce dédale où nous avons peine à nous reconnaître, de purifier nos sentiments, notre foi même… afin que ce soit en Lui seul que nous nous fiions… oubliant les créatures, nous oubliant nous-mêmes, notre égoïsme, notre vanité, notre amour-propre…, que nous soyons amenés au véritable dépuillement de nous-mêmes dans la véritable Humilité, la réelle Enfance Spirituelle…

Et devant l’incompréhension que nous avons des événements permis par Lui et qu’Il dirige, devant sa volonté qui nous reste incompréhensible et mystérieuse… nous taire, ployer le genou…. et… adorer !

L’Abbé de Baillencourt

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- Les extases à Garabandal

Posté par Pèlerin le 11 août 2010

Description de leur état extatique :

Celui-ci commence brusquement. Elles tombent toujours à genoux là où elles se trouvent. Nous pourrions dire : elles « s’écroulent » parce qu’elles tombent de tout le poids de leur corps.

Elles montrent dès le début une grande quiétude. Leurs yeux sont ouverts, et leurs pupilles fixées en haut, sans clignotement, ni tremblement, la tête en hyperextension, avec une expression de douceur infinie sur leur visage.

Leur corps reste rigide, sans qu’on puisse observer aucune convulsion, aucun tremblement, aucune sudation intense. Leur pouls s’accélère au commencement mais recouvre promptement sa normalité. Quant au rythme respiratoire, il reste constamment normal.

Au moment où elles entrent en extase, elles présentent le réflexe voutonucal de Peiper – attitude d’hyperextension de la nuque, surtout chez Conchita – qui consiste à porter la tête en arrière, en réponse à un faisceau de lumière soudain et brillant.

Ce qui appelle l’attention étant donné le grand nombre d’extases qu’elles ont eu, c’est qu’il ne se soit pas développé en elles de réflexe conditionné, que chaque fois que leurs pupilles recevaient une lumière intense, elle ne soient pas tombées en extase.

Or, elles ont été photographiées au flash de multiples fois. Souvent avec des appareils de grande puissance (1000 V) sans qu’en aucun cas cela les fasse tomber en extase.

Quant à la rigidité qu’elles présentent, elle est très différente de la contraction léthargique, ainsi que du tonus de la catalepsie.

En effet, malgré cette rigidité musculaire, leurs articulations demeurent complètement flexibles et normales.

En cet état, quand elles commencent leur marche extatique, il y a une caractéristique spéciale : leurs pieds esquissent une espèce de danse.

Toujours le regard fixé au ciel, et la tête en hyperextension, elles cheminent par tous les endroits les plus  irréguliers ou les plus abrupts, aussi bien à reculons qu’en avant, sans aucun faux pas.

Si elles sont parfois tombées, elles l’ont fait comme en se posant elles-mêmes par terre, sans que jamais cela leur cause le moindre mal.

Elles ont marché déchaussées pendant des heures, ne présentant ensuite même pas un seul signe d’érythème à la plante des pieds.

Elles maintiennent le dialogue avec l’image qu’elles perçoivent presque toujours à voix susurrante. Rarement, elles élèvent le ton jusqu’à le rendre perceptible à l’entourage. Il faut alors recourir au magnétophone.

Elles récitent aussi le chapelet à pleine gorge et chantent des cantiques.

On admire la beauté incomparable de la récitation de l’Ave Maria. La durée de cette prière n’est pas la même chez les unes et les autres (20, 23, 24 ou 25 secondes). Cela prouve qu’il n’existe pas entre elles d’influence télépathique.

Elles donnent en cet état la preuve qu’elles sont hors de portée de la science médicale et de toute loi naturelle.

Elles n’ont aucune réaction devant les excitations douloureuses, telles que piqûres, etc..

Sorties de leur extase, par contre, elles réagissent immédiatement. L’extase se termine généralement après un signe de croix et elles sourient, à ce moment, d’un sourire naturel exquis.

Elles sont alors redevenues alors complètement normales, sans accuser la moindre fatigue ni corporelle, ni psychique, malgré la longueur de l’extase qui a duré parfois quatre heures.

Ceci est tout le contraire de ce qui arrive dans les états hystériques, hypnotiques ou télépathiques.

Père Laffineur : L’étoile dans la Montagne

 

communion mystique de Conchita de Garabandal

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