- Les extases à Garabandal

Posté par Pèlerin le 11 août 2010

Description de leur état extatique :

Celui-ci commence brusquement. Elles tombent toujours à genoux là où elles se trouvent. Nous pourrions dire : elles « s’écroulent » parce qu’elles tombent de tout le poids de leur corps.

Elles montrent dès le début une grande quiétude. Leurs yeux sont ouverts, et leurs pupilles fixées en haut, sans clignotement, ni tremblement, la tête en hyperextension, avec une expression de douceur infinie sur leur visage.

Leur corps reste rigide, sans qu’on puisse observer aucune convulsion, aucun tremblement, aucune sudation intense. Leur pouls s’accélère au commencement mais recouvre promptement sa normalité. Quant au rythme respiratoire, il reste constamment normal.

Au moment où elles entrent en extase, elles présentent le réflexe voutonucal de Peiper – attitude d’hyperextension de la nuque, surtout chez Conchita – qui consiste à porter la tête en arrière, en réponse à un faisceau de lumière soudain et brillant.

Ce qui appelle l’attention étant donné le grand nombre d’extases qu’elles ont eu, c’est qu’il ne se soit pas développé en elles de réflexe conditionné, que chaque fois que leurs pupilles recevaient une lumière intense, elle ne soient pas tombées en extase.

Or, elles ont été photographiées au flash de multiples fois. Souvent avec des appareils de grande puissance (1000 V) sans qu’en aucun cas cela les fasse tomber en extase.

Quant à la rigidité qu’elles présentent, elle est très différente de la contraction léthargique, ainsi que du tonus de la catalepsie.

En effet, malgré cette rigidité musculaire, leurs articulations demeurent complètement flexibles et normales.

En cet état, quand elles commencent leur marche extatique, il y a une caractéristique spéciale : leurs pieds esquissent une espèce de danse.

Toujours le regard fixé au ciel, et la tête en hyperextension, elles cheminent par tous les endroits les plus  irréguliers ou les plus abrupts, aussi bien à reculons qu’en avant, sans aucun faux pas.

Si elles sont parfois tombées, elles l’ont fait comme en se posant elles-mêmes par terre, sans que jamais cela leur cause le moindre mal.

Elles ont marché déchaussées pendant des heures, ne présentant ensuite même pas un seul signe d’érythème à la plante des pieds.

Elles maintiennent le dialogue avec l’image qu’elles perçoivent presque toujours à voix susurrante. Rarement, elles élèvent le ton jusqu’à le rendre perceptible à l’entourage. Il faut alors recourir au magnétophone.

Elles récitent aussi le chapelet à pleine gorge et chantent des cantiques.

On admire la beauté incomparable de la récitation de l’Ave Maria. La durée de cette prière n’est pas la même chez les unes et les autres (20, 23, 24 ou 25 secondes). Cela prouve qu’il n’existe pas entre elles d’influence télépathique.

Elles donnent en cet état la preuve qu’elles sont hors de portée de la science médicale et de toute loi naturelle.

Elles n’ont aucune réaction devant les excitations douloureuses, telles que piqûres, etc..

Sorties de leur extase, par contre, elles réagissent immédiatement. L’extase se termine généralement après un signe de croix et elles sourient, à ce moment, d’un sourire naturel exquis.

Elles sont alors redevenues alors complètement normales, sans accuser la moindre fatigue ni corporelle, ni psychique, malgré la longueur de l’extase qui a duré parfois quatre heures.

Ceci est tout le contraire de ce qui arrive dans les états hystériques, hypnotiques ou télépathiques.

Père Laffineur : L’étoile dans la Montagne

 

communion mystique de Conchita de Garabandal

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