- Et ton âme ?

Posté par Pèlerin le 22 août 2010

 

 

Insouciance,  plaisir, égoïsme, profit…

Foi, Espérance et Charité pour la gloire de Dieu….. 

Beau texte à méditer avant qu’il ne soit trop tard…..

*

Et ton âme ?

Ne t’inquiète pas de ton âme, dit le matérialiste, car les peines éternelles n’existent pas.

Ne t’inquiète pas de ton âme, dit l’athée, car tu n’as pas d’âme.

Ne t’inquiète pas de ton âme, dit le spirite, car il n’y aura après la mort ni jugement ni résurrection.

Ne t’inquiète pas de ton âme, dit l’homme religieux, dit le sentimentaliste, car Dieu qui est Amour ne pourrait jamais envoyer les âmes en enfer.

Ne t’inquiète pas de ton âme, dit l’homme religieux, car il te suffit de ne pas tuer ni voler, d’agir aussi bien que possible, et Dieu passera l’éponge sur tes péchés.

Ne t’inquiète pas de ton âme, dit enfin le libre penseur, car il n’existe ni enfer pour l’impie ni Ciel pour le croyant. Quand on est mort, tout est fini.

Très bien, mais que dit la Parole de Dieu qui est la vérité ?

« Que servirait à un homme de gagner le monde entier s’il perdait son âme ? » (Matthieu 16,26) Tu as une âme, mon frère, et cette âme, c’est toi-même. C’est cette vie, avec toutes les possibilités qu’elle recèle et dont le corps n’est que la maison. Un jour, tu quitteras cette maison et toi, son habitant, tu paraîtras en jugement devant le Dieu souverain.

Ton âme, c’est donc ta personnalité responsable. C’est ta volonté qui peut dire oui ou non. C’est ton coeur qui peut s’ouvrir ou se fermer ; qui peut aimer ou haïr.

Ton âme, c’est donc ta personnalité responsable. C’est ta volonté qui peut dire oui ou non. C’est ton coeur qui peut s’ouvrir ou se fermer ; qui peut aimer ou haïr.

Ton âme, ce sont tes désirs qui peuvent se tourner vers Dieu ou vers le monde.

Ton âme, c’est toi-même ! Ce n’est pas ton père, ta mère, ta soeur, ton mari, ta femme, c’est toi. Quand tu fais le récit d’un départ, tu parles de quelqu’un d’autre ; mais, un jour, c’est toi qui mourras, toi qui seras enseveli, toi qui descendras dans la tombe quant à ton corps, tandis que ton âme paraîtra devant Dieu, car après la mort suit le jugement.

Cette âme, elle peut être perdue, pour aller rejoindre le Diable et ses anges ; mais aussi, par la grâce de Dieu et l’acceptation de son merveilleux salut, elle peut être sauvée et entrer dans la félicité du Ciel.

Oh ! En face de l’éternité ! Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier s’il perdait son âme ?

Perdre son âme, c’est l’ignorer, c’est la reléguer à l’arrière-plan, c’est la négliger dans ses besoins les plus profonds, c’est la nourrir des choses de la terre, de plaisirs, de romans, de passions. Perdre son âme, c’est en faire la proie de l’ennemi qui la guette et du monde qui la séduit.

Perdre son âme, c’est se perdre soi-même, c’est perdre Dieu, c’est perdre, par une affreuse négligence, le salut que le Christ offre à tout pécheur et qu’il a acquis sur la Croix au prix d’indicibles souffrances ! Perdre son âme, c’est perdre la paix, la joie, le bonheur, la lumière, l’éternité du Ciel ! C’est tout perdre, car toutes les bénédictions du temps et de l’éternité sont renfermées en un Seul, Jésus-Christ. Et si notre âme n’a pas été sauvée par lui, si elle n’a pas été lavée dans son sang, si elle n’a pas été régénérée par son Esprit Saint, elle est perdue…

Perdre son âme, c’est gagner l’enfer, le remords, le jugement, la honte, les ténèbres. C’est choisir les tourments éternels, la compagnie des damnés.

Perdre son âme, c’est la catastrophe suprême. Rien n’est pire parce que rien ne peut la réparer.

Oh ! Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier s’il perdait son âme : car le monde passe, se flétrit, se fane ! Toutes les gloires du monde, toutes les richesses du monde, tous les plaisirs du monde, l’homme les laissera, tandis que son âme, il la gardera, et en face de l’éternité, elle apparaîtra seule, apeurée, maladive, misérable, pour recevoir la sentence finale de réprobation divine.

Oh ! Mon frère, pense à l’éternité.

Je compte mille ans, cent millions d’années, autant de fois de millions d’années qu’il y a de brins d’herbe dans la prairie, de grains de sable au bord des mers, de gouttes d’eau dans l’océan, et je n’ai pas encore commencé à entamer l’éternité !

Un jour viendra où le soleil sera éteint, où le monde sera consumé, où la race humaine sera terminée, les morts auront été jugés, et ce sera l’éternité ! Elle durera toujours et ne finira jamais.

Si c’est pour toi l’éternité dans le Ciel, ce sera toujours le bonheur, toujours la paix, toujours la joie, toujours la félicité, toujours dans la contemplation, la présence de Dieu et de Jésus-Christ.

Plus jamais de larmes, de nuits d’angoisse, de souffrances, de péché, de mort. Mais ! Si c’était pour toi l’éternité de l’enfer, alors, effroyable malheur, toujours le péché qui réclame, toujours les ténèbres qui oppressent, toujours le ver du remords qui ronge, toujours les chaînes qui enserrent, toujours les démons qui tourmentent.

Et les larmes ne serviront à rien, et les cris ne serviront à rien, et les regrets ne serviront à rien. La mort, elle, ne sera plus là ; le repos, il s’enfuira ; le sommeil, il ne viendra pas. Plus d’amis, de parents, de société pour oublier, plus de cinémas pour se distraire, plus d’alcool pour s’étourdir.

Toujours la souffrance et jamais un rayon de soleil, jamais une goutte d’eau pour se rafraîchir, jamais une douce parole pour calmer son angoisse.

Ô homme, il y a une éternité et tu n’y penses pas ; tu es au bord de cette éternité, et tu ne t’y prépares pas !

Tu ressembles à l’homme de la parabole qui, en faisant le compte de ses biens, s’écriait : Mon âme, tu as des biens en abondance ; mange, bois et réjouis-toi !.. Tandis que du Ciel du Maître de la vie et de la mort, une voix venait, disant : Insensé ! Cette nuit-même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as mis en réserve pour qui sera-t-il ? (Luc 12,20)

Sais-tu que ton âme est un point de mire ? Celui du monde pour la séduire ; celui de l’enfer pour la perdre, celui du Ciel pour la sauver. Cher lecteur, si tu réalises quelque chose de la valeur de ton âme, si tu réalises quelque chose de sa perdition possible, alors pousse un cri de détresse, appelle à ton secours Celui qui est venu chercher et sauver ce qui est perdu, crois, oh ! Crois à sa grâce, ne désespère plus, Jésus a pris ta place, tous par lui sont reçus.

Oui, c’est pour te sauver que le Fils de Dieu s’est fait ton frère, c’est pour te sauver qu’il a gagné péniblement son pain à l’établi du charpentier, c’est pour te sauver qu’il a enduré les assauts de Satan, c’est pour te sauver qu’il a été frappé de verges, insulté, bafoué, conspué, abandonné, cloué au bois : il a pensé à toi dans sa voie douloureuse et, à tout prix, il a voulu sauver ton âme !

Aujourd’hui même, accepte son sacrifice, crois à sa grâce, donne-lui ton coeur, et que ton âme vive ! Qu’elle vive par lui, qu’elle vive pour lui, l’enfer cessera pour toi, la paix remplacera le remords, et la joie, ta souffrance. L’éternité bienheureuse commencera pour toi, sur cette terre déjà, en attendant qu’elle s’ouvre pleine de gloire et de repos céleste.

Anonyme, 2001

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