- Légèreté impardonnable de la Commission d’enquête

Posté par Pèlerin le 2 septembre 2010

 Depuis longtemps déjà, Garabandal fait son chemin dans les milieux qui croient qu’il s’agit d’une intervention directe du Ciel. La diffusion du Message et des faits qui l’éccréditent est mondiale. Et cela, malgré l’opposition aveugle, obstinée d’une Commission qui, chargée d’une affaire très grave en soi, commit la légèreté impardonnable de ne pas lui accorder l’importance qu’elle méritait. Pour n’en avoir rien compris – et c’est bien sa faute – elle a estimé superficiellement et avec une candeur déconcertante que les Apparitions n’étaient pas objectivement surnaturelles. Son porte-parole, Monseigneur Puchol a osé parler d’un innocent « jeu d’enfants »…

Je pense à la lettre que le padre Pio fit écrire aux voyantes dès 1961 :
- Quand ils croiront, il sera trop tard…

***

De plus, il fallait que les voyantes en vinssent à douter, à se contredire, à se démentir elles-mêmes. (annoncé par la Ste Vierge !)

En effet, j’ai eu la chance incroyable d’assister aux quelques extases où la Vierge leur a prédit, dès 1961, cet avenir si douloureux de leurs âmes. J’ai entendu, de mes oreilles, leur réponse à cet émouvant avertissement de leur Vision :

- Mais comment pourrons-nous dire que nous ne t’avons pas vue, puisque nous te voyons en ce moment même…. ?

***

Oui, cela devait arriver.

Nous, catholiques, ne nous sentons-nous pas corrompus par un absurde esprit de « faux humanisme » que nous osons appeler chrétien ?

« Ce que repoussent la plupart des hommes, c’est le surnaturel », dit très bien le cardinal Daniélou, dans son livre « Le scandale de la Vérité » ? Ils croient que notre position en faveur des événrements historiques de Garabandal s’écroulera quand ils affirment – ce qu’aucun de nous ne discute, mais au contraire présuppose – que la Révélation publique est close, que Jésus-Christ a dit les dernières paroles nécessaires au Salut. Oui c’est leur attitude, à l’heure même, où ils choisissent effrontément dans cette Révélation Publique ce qui leur convient, et méprisent le reste !

Qu’on se rappelle la locution de Pampelune à Conchita, le 13 février 1966. « Yo haré todo : c’est Moi, Jésus, qui ferai tout« . On pouvait prévoir l’échec de ces messieurs de la Commission, dès la fameuse soirée d’août 1961 que j’ai racontée exactement, parce que je l’ai vue et entendue moi-même, dans l’église du village. Maintenant l’échec et la confusion des hommes « compétents » sont, pour moi, certains.

Don José Ramon Garcia de la Riva

 

Mgr Doroteo Fernandez, administrateur apostolique de diocèse de Santander a envoyé une Commission d’enquête sur les événements de Garabandal. Celle-ci se composait de deux médecins et de trois prêtres. Les membres de cette commission ne se sont pas rendus au village plus de trois fois et ont interrogé si peu de témoins…. tel par exemple Benjamin Gomez qui a assisté au Milagruco (hostie miraculeuse) et était juste devant Conchita, à quelques centimètres et a tout vu…. mais n’a pas été interrogé… et d’autres…
Certaines personnes exprimèrent leurs opinions négatives à l’avance et publiquement. L’un des membres, le docteur Morales qui avait été l’examinateur médical en chef lors de la première commission, changea d’attitude en 1977, suite à la guérison miraculeuse de son épouse qui se mourait d’un cancer, après avoir embrassé un crucifix que la Vierge avait elle-même embrassé. Aussi, en 1983, avec l’autorisation du nouvel évêque, il donna une deux conférences publiques (à Santander et à Madrid) sur Garabandal au cours de laquelle il défendit son authenticité. 

 Don José Ramon Garcia de la Riva

Don José Ramon Garcia de la Riva

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