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- Quelque part en Chine…

Posté par Pèlerin le 7 septembre 2010

 

Les thèmes les plus importants à Garabandal….. le sacerdoce et la Sainte Eucharistie !
Un fléau annoncé par les petites au moment des événements à venir….. le communisme

Pour une fois, je sors du cadre même du village de Garabandal pour vous transporter en …. Chine…. au coeur d’une histoire vraie -histoire extraite de l’oeuvre de Maria Winowska, Les voleurs de Dieu , qui rassemble des témoignages de persécutions religieuses au temps du communisme…

 

*** 

SANG POUR SANG

Quelque part en Chine.

Une école paroissiale.

De petits enfants au teint jaune et aux yeux légèrement bridés récitent gravement leur prière.

Ils n’ont pas de distractions, comme en France, Jean, Paulette ou robert. Ils récitent leur prière de tout leur cœur, en scandant chaque parole. Le rythme agile de la langue chinoise prend dans leurs petites bouches roses les accents d’une cantilène.

- C’est peut-être la dernière fois que l’on prie ainsi à haute voix, tous ensemble, pense la petite Li, c’est peut-être la dernière fois, on ne sait jamais !

Elle s’applique encore plus soigneusement à ce qu’elle dit. « Donnez-nous notre pain quotidien. »

Li ne mange que très rarement du pain. Ce qu’elle mange tous les jours le matin, à midi et le soir, c’est du riz.

- Ma Sœur, a—t-elle demandé une fois, pourquoi le Seigneur jésus n’a-t-il donc pas demandé une fois, pourquoi le Seigneur Jésus n’a-t-il donc pas dit : « donnez-nous aujourd’hui notre riz quotidien ? »

Prise de court, Sœur Euphrasie qui n’était pas une grande théologienne, mais avait un cœur d’or, d’expliquer :

«  C’est que, c’est que… pain veut dire Eucharistie ». Tu demandes au bon Jésus la communion quotidienne, ma mignonne. Pour ton corps tu as besoin de riz. Mais ton âme qui vaut plus que le corps, a faim de ce pain qui est un Pain de vie !

Au mois de mai Li a fait sa première communion. Elle a dit au petit Jésus dans son cœur : « Donne-moi toujours du pain quotidien, pour que mon âme vive et se porte bien ».

Depuis, Li a communié tous les jours. Quarante-sept fois en tous. Et en ce moment elle demande à Jésus de ne pas permettre que les méchants l’empêchent de communier, car, dit-elle :

« Que ferai-je sans vous ? »

Tout à coup la porte s’ouvre et les enfants s’arrêtent net, figés d’épouvante. Dans l’embrasure apparaît le commissaire flanqué de quatre miliciens. Il déroule un papier, lit quelques phrases d’une petite voix stridente, se précipite sur le crucifix suspendu au mur, l’arrache, le jette par terre, le piétine et crie :

- La nouvelle Chine ne tolérera plus de si grossières superstitions.

Puis, s’adressant aux enfants :

- Rendez-moi sur le champ toutes vos idoles.

Li savait bien ce qu’il voulait dire.

Tous les enfants de l’école paroissiale avaient de pieuses images et c’est cela qui mettait en danger, et en colère, la nouvelle Chine. Il fallait les livrer, au risque des pires représailles.

Les enfants regardent la Sœur, muette comme une statue, puis ils s’exécutent à contrecoeur : ils aimaient bien leurs images, si jolies !

La petite Li voudrait garder son Bon Pasteur. Les autres images, tant pis, mais celle-ci lui tient trop à cœur. C’est l’image de sa première communion. Elle essaie de la glisser dans son corsage, et se plie en deux sous une gifle sonore.

- Petit crapaud, c’est ainsi que tu trompes la république ? hurle le commissaire. Amenez-moi le père de cette enfant.

Un quart d’heure après, Li et son père, les mains attachées sur le dos et encadrés de miliciens, entraient à l’église pleine à craquer. Tous les gens du village raflés par la police s’y entassaient pour un nouveau genre de sermon « qui, pensait le commissaire, liquiderait leur sottise une fois pour toutes ».

Monté sur les marches de l’autel, avec force gestes et vociférations, il s’évertuait de leur prouver par a plus b que les missionnaires, « ces agents de l’impérialisme américain », les avaient roulés « pour leur extorquer de l’argent ».

Puis, d’une vois tonitruante, il ordonna aux miliciens de défoncer le tabernacle, et tourné vers la foule :

- Nous verrons maintenant si votre Christ sait se défendre. Voilà ce que j’en fais. Voilà votre « Présence Réelle ». Des trucs du Vatican, pour mieux vous exploiter !..

Ce disant, il jeta sur les dalles toutes les hosties du ciboire. La foule, sidérée, recula d’un pas…

Li étouffa un cri. Qu’a-t-on fait de son Pain ?

Elle n’attendait pas comme les autres les foudres du ciel. Elle n’avait pas besoin de preuves. Son petit cœur droit et loyal saignait à la vue de ces hosties par terre, voilà tous…

Le commissaire éclata de rire :

- Vous voyez bien que tout cela, ce sont des sornettes. Si votre christ se cachait dans ce pain, il ne permettrait pas que je me moque de lui…

Mais Pilate s’est bien moqué de lui, pense Li, et Jésus ne l’a pas tué. M. le Commissaire fait comme Pilate et le pain par terre c’est Jésus au prétoire. Pourtant le Pain n’a pas de sang qu’il puisse verser, il ne peut donc pas mourir comme Jésus en croix. Souffre-t-il ? Je suis sûre qu’il souffre. »

Li sent les larmes qui lui coulent le long des joues et jusque sur les lèvres : elles ont un goût salé. Si Jésus souffre, elle souffre aussi. Elle soupire : « Tout ce Pain gaspillé ! »

Avez-vous compris ? hurle le commissaire. Et maintenant allez-vous en ! Et gare à celui qui oserait retourner dans cet antre de noires superstitions.

Un instant après l’église était vide. Vraiment vide ? Outre les Anges prosternés et pleurant face aux blanches hosties répandues sur le sol, il y avait un autre témoin, à qui nous devons ce récit, le P. Luc, missionnaire, caché dans un réduit du chœur, avec une lucarne donnant sur l’église. Il attendait dans sa cachette le départ des bandes terroristes et s’abîmait en oraison réparatrice. Impossible de descendre pour ramasser les hosties ! Sa vie ne lui importait guère, mais il y avait celle de ses paroissiens qui l’avaient camouflé.

« Seigneur Jésus ayez pitié de vous-même, priait le Père Luc avec angoisse, empêchez ce sacrilège ! Seigneur Jésus !

Tout à coup, sans bruit, la porte s’ouvrit.

Une petite fille de dix ans entra dans l’église, se prosterna, s’approcha de l’autel et puis, se baissant, avec la langue, ramassa une hostie. Une brève action de grâce, puis elle partit doucement comme elle était venue.

«  C’est Li, pensa le Père Luc avec stupeur, je ne l’aurais pas pensé de cette enfant, d’habitude si renfermée. Seigneur jésus, pourvu qu’on ne la surprenne pas ! »

Les « épurations » continuaient. La brigade volante des services de l’ordre de la « nouvelle Chine » fouillait les alentours du village où elle avait établi son quartier général.

Terrorisés, les paysans restaient tapis dans leurs cabanes. Personne n’osait bouger…

Tous les matins à l’aube, le missionnaire caché à l’église voyait se répéter la même scène.

Une petite fille entrait, se prosternait, ramassait avec la langue une hostie, puis sortait doucement…

« Pourvu qu’elle puisse les ramasser toutes ! Mais ne sait-elle donc pas qu’elle peut en ramasser plusieurs à la fois ? »

Non, elle ne le savait pas. Sœur Euphrasie lui avait bien dit : »qu’une seule hostie par jour suffisait ». Et puis… elle voulait faire durer son bonheur.

Il ne restait plus par terre qu’une seule hostie ;

A l’aube, Li entra comme d’habitude, s’approcha de l’autel, s’agenouilla.

Le Père Luc étouffa un cri.

Debout dans l’embrasure de la porte un milicien braquait son révolver.

Un coup sec, suivi d’un éclat de rire :

« Attrape, petite garce ! »

L’enfant s’effondra.

Le Père Luc la croyait morte, lorsqu’il la vit ramper vers l’hostie et y coller la bouche.

Quelques soubresauts convulsifs, suivis d’une soudaine détente. La petite Li était morte.

Elle avait sauvé toutes les hosties.

***

…. histoire de Li…. petite martyre de l’Eucharistie…..

***

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- Aux heures de la nuit

Posté par Pèlerin le 7 septembre 2010

Voyantes de Garabandal 

Ceux pour qui la nuit était motif de méfiance ne réagissaient pas mieux devant les preuves de jour qui furent pourtant nombreuses. Leur attitude aurait-elle été différente si la circonstance de la nuit n’avait pas existé ? Certains passages de l’Evangile nous éclairent sur ce point :

« Mais à qui puis-je comparer cette génération , Elle ressemble à des gamins qui, assis sur les places, en interpellent d’autres en disant : »Nous vous avons joué de la flûte et vous n’avez pas dansé ! Nous n’avons entonné des chants de deuil et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine ! »

Jean vient en effet, qui ne mange ni ne boit et l’on dit : « Il est possédé ! » Vient le Fils de l’homme, qui mange et qui boit, et l’on dit : « Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs ! » Mais justice a été rendue à la Sagesse par Ses oeuvres »(Mt 11,16-19)

Et ce passage où Jésus dit au fonctionnaire royal de Capharnaum : « Si vous ne voyez signes et prodiges, vous ne croirez donc pas ». (Jn 4,48)

Car on peut toujours trouver des raisons pour ne pas croire, si ce qu’il faut accepter, dans quelque circonstance que ce soit, ne correspond pas à notre désir. Le mauvais riche de la parabole demandait, de l’enfer, au patriarche Abraham, d’envoyer sur terre le pauvre Lazare afin qu’il instruise ses frères. Et Abraham de répondre : « Ils ont Moïse et les prophètes. Qu’ils les écoutent !…

- Non, dit le riche. Mais si quelqu’un de chez les morts va les trouver, ils se repentiront ». Mais Abraham lui dit : « Du moment qu’ils n’écoutent ni Moïse ni les prophètes, même si quelqu’un ressuscite d’entre les morts, ils ne seront pas convaincus ». (Lc 16, 27-31)

La Vierge répondit par une expression de tristesse à cette question qui indiquait, au moins de la part de certains, une disposition déloyale.

Elle seule comprenait vraiment toutes les raisons : cependant certaines se présentent à notre esprit. C’est pourquoi nous ne saurions nous étonner du fait que ce choses soient arrivées la nuit.

« Jamais , lisons-nous dans le rapport du Père Andreu, les visions et les phénomènes de Garabandal ne se sont déroulés dans des circonstances favorisant une assistance nombreuse. Tout au contraire. C’est ainsi que les plus intéressantes manifestations ont eu lieu quand la grande foule était partie. »

Le fait que beaucoup de ces phénomènes ne soient produits de nuit eut avant tout un résultat de sélection : comme il n’était pas agréable d’attendre des heures et des heures pour se trouver finalement dans une nuit incommode, en état de veille et presque sans repos nombreux étaient ceux qui abandonnaient les lieux et partaient du village, surtout ceux qui étaient venus dans le seul dessein de faire une excursion agrémentée d’un spectacle original…

Il ne restait donc plus que ceux qui étaient vraiment à l’écoute de Dieu et cherchaient la vérité de tout leur coeur. Ainsi un public très réduit -mais constamment renouvelé – pouvait observer les faits et s’associer au mystère que vivaient les fillettes de Garabandal.

La nuit, si souvent complice du péché, était dans le village visité par Notre Dame marquée d’un grand signe de pénitence, de prière, d’expiation. Ceux qui s’associaient en toute conscience aux « événements divins » vécus par les voyantes connaissaient par leurs propres sacrifices et .la rigueur de ces heures de veille dont ils sortaient épuisés.

Quoi qu’en pensent certains esprits malveillants, les nuits de Garabandal n’étaient pas des nuits de péché. Elles étaient des nuits d’expiation pour les péchés, selon la recommandation adressée par l’ange aux enfants de Fatima : « Vous devez beaucoup prier en disant ainsi : Mon Dieu, je crois, j’espère, j’adore et je vous aime…. et je vous prie pour ceux qui ne croient pas, qui n’espèrent pas, qui n’adorent pas et qui ne vous aiment pas ». C’est pourquoi ces nuits ont laissé des traces infeffaçables en bien des coeurs. L’âpreté et les difficultés du chemin conduisant au village, puis de la calleja, étaient déjà un symbole de la route pénitentielle que devaient suivre ceux qui voulaient entrer dans la marche si souvent déconcertante de ces événements.

Leur caractère nocturne est-il un phénomène nouveau dans l’expérience des chrétiens ? Ne savons-nous pas que les heures de la nuit apparaissent, dans l’histoire du Salut, comme un temps de prédilection pour l’ »admirabile commercium » entre Dieu et les hommes ? Souvenons-nous de quelques circonstances parmi les plus connues : c’est la nuit que Joseph a appris le grand secret de Marie dont dépendait notre salut ; au milieu de la nuit se situe la naissance sur notre terre du Fils de Dieu devenu Fils de l’homme ; plus tard les heures de la nuit seront celles qu’Il choisira pour prier, au cours de sa vie publique…. C’est ainsi que le mystère de l’Incarnation, sommet de toute l’Histoire, et plus spécialement de l’Histoire du Salut, se réalise dans le mystère de la nuit. La messe du dimanche dans l’octave de la Nativité commence solennellement par ces paroles du Livre de la Sagesse (18, 14-15) : « Alors qu’un silence paisible enveloppait toutes choses et que la nuit parvenait au milieu de sa course rapide, du haut des cieux, Ta parole toute puissante s’élança du trône royal ».

Souvenons-nous enfin de la vie des saints : c’est aux heures de la nuit qu’avaient lieu de préférence leurs grandes communications avec Dieu. Comme s’Il se complaisait à entrer en communication avec ses préférés justement aux heures pendant lesquelles Il est le plus offensé.

Il n’y a pas de raison d’associer systématiquement les heures des ténèbres à l’action de la Puissance des Ténèbres. C’est pourquoi il me paraît bien léger et déraisonnable de vouloir trouver dans le caractère nocturne des événements de Garabandal un signe d’origine diabolique…. D’ailleurs, ceux qui veulent mettre leur mauvaise conduite à l’abri de l’obscurité n’ont aucune raison d’aboutir à Garabandal. En n’importe quel endroit ils peuvent trouver la même obscurité pour cacher les désordres de leur vie indigne.

Selon les exhortations de l’apôtre : « Laissons les oeuvres des ténèbres pour revêtir les armes de lumière » (Rm 13,12)

Père Eusebio Garcia de Pesquera

« Elle se rendit en hâte à la montagne« 

le Christ au Mont des Oliviers

 

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