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- L’événement qui découragerait d’aller au GM

Posté par Pèlerin le 8 septembre 2010

« Un jour, peu de temps avant le Miracle,
surviendra un événement qui provoquera de
nombreuses désertions
parmi les fidèles de Garabandal
;
mais ces désertions ne seront pas dues au retard excessif du miracle ».

*

Notre Dame a annoncé que peu de temps avant le Grand Miracle, un événement découragerait les fidèles de se rendre à Garabandal. Quel événement pourrait donc décourager des fidèles qui croient et attendent les événements depuis 50 ans ? il faut que cet événement soit grave au point de les dissuader de prendre la route ou qui ébranle ce qu’ils ont toujours cru.

**

Plusieurs possibilités se présentent

Tout d’abord la condamnation de Garabandal par Rome ?
Cela semble quasiment impossible car le dossier est toujours au Vatican, en attente des événements pour porter soit une condamnation, soit une reconnaissance. A moins que l’Eglise, après 50 ans d’attente, se décide à porter un jugement officiel ?…

*

La condamnation d’un autre lieu d’apparitions ?
Une commission d’enquête a été ordonnée par Benoît XVI au sujet de Medjugorje. Une condamnation dissuaderait-elle les fidèles de Garabandal de se rendre au Grand Miracle ? Non !
Car les «
 garabandalistes » en général ne croient pas en Medjugorje dont les messages vont à contre- sens de ceux de Garabandal.

*

Alors une guerre civile ?
Une guerre est toujours possible mais cette guerre serait plus susceptible de débuter au moment où l’Avertissement se produira («
 au plus fort de la tourmente »), donc pas au moment du Grand Miracle (à moins que les deux soient très proches l’un de l’autre). D’autre part, la guerre civile devrait être générale dans chaque pays pour empêcher les fidèles de toutes provenances de se rendre à Garabandal. Et donc, une guerre mondiale pourrait à la rigueur décourager les plus fervents…
Ou, tout simplement , une insurrection dans le pays basque espagnol, selon une prophétie de la Vierge à Guipuzcoa :  » il y aura des troubles dans le pays basque quand les gens courront à la montagne voir le signe « ….

*

Autre possibilité…. L’absence voire la mort d’un des protagonistes lié au Grand Miracle ?..
On sait que la mort de Mari Loli en 2009 avait déconcerté nombre de garabandalistes qui s’étaient imaginé (par erreur) que les 4 voyantes devaient être présentes pour le Grand Miracle… ce qui n’était écrit nulle part!

Alors, Conchita ?.. il semble que ce soit impossible puisqu’elle doit donner la date du Grand Miracle 8 jours avant , même si…. avec la permission de la Sainte Vierge, elle a pu confier la date à d’autres personnes de l’Eglise…

Le jour du Grand Miracle doivent se produire (prédit par Conchita) la guérison de 4 personnes (ce qui ne compte pas bien sûr tous les pélerins venus le jour même avec foi). Joey Lomangino, l’aveugle américain, compte parmi les quatre. La Sainte Vierge a annoncé lors d’une locution à Conchita qu’il retrouverait la vue le jour du Grand Miracle. Mais, il reste impensable de croire que cette guérison ne puisse se réaliser comme nous l’attendons, dûe par exemple à une impossibilité pour Joey de prendre l’avion pour Garabandal , ou à un état de santé aggravée ?.. il faudra se méfier aussi des rumeurs ou faux bruit de la mort prématurée de Joey, destinés à troubler les garabandalistes facilement destabilisables…. Souhaitons simplement à Joey de retrouver la vue le jour du Grand Miracle !

*

Dernière possibilité… que l’Avertissement ne soit pas survenu au moment de l’annonce par Conchita ?…
L’Avertissement devrait survenir moins de 12 mois avant le Grand Miracle. Or, le péché du monde étant si grand, ne pourrait-on imaginer que les deux événements se suivent de très près pour un rappel à l’ordre plus convaincant et à la mesure de l’état de notre pauvre monde…. jusqu’à 12 mois d’écart entre l’Avertissement et le Grand Miracle peut vouloir dire aussi bien 6 mois, 3 mois, 15 jours, 2 jours…..
Certains objecteront que la Sainte Vierge parle d’événement…. alors ce «
 non-événement » à l’heure de l’annonce par Conchita 8 jours avant pourrait-il être considéré comme « événement» ?..

A vrai dire , ce non-évènement en serait bien un.(si Conchita ne connaissait pas la nature du Châtiment , elle dirait que l’Avertissement en est un ! )…. cela pourrait donc signifier un Avertissement pour certains sur la route de Garabandal et pour d’autres, pas de déplacement car l’Avertissement ne serait pas venu au moment de l’annonce….
Face au «
 non » événement, il se pourrait qu’alors les gens ne croient plus au Grand Miracle à venir et n’écoutent pas l’annonce de Conchita….

N’oublions pas que le Christ lui-même a dit à Conchita , lors d’une locution (à Pampelune, en1966 ) :
« Quiero decirte , Conchita que antes del milagro, sufriras mucho pues habra pocos quienes te crean, tu misma familia creeran les ha engañado » (cf. journal de Conchita)
« Je veux te dire, Conchita, qu’avant le Miracle, tu souffriras beaucoup car peu te croiront, ta famille elle-même croira que tu les a trompés« 

En effet , une annonce du Grand Miracle , de la part de Conchita, sans la survenue de l’Avertissement en ferait douter plus d’un ! Il va de soi que nous préfèrerions tous que l’Avertissement arrive quelques temps avant pour toucher le maximum de gens et les inciter à se rendre à Garabandal pour le jour du Grand Miracle …Cette hypothèse est de loin la préférable…mais nous ne pouvons pas occulter pour autant la seconde, à savoir, une annonce sans Avertissement !

*

Rappelons au passage cette prophétie :

« Un jour, peu de temps avant le Miracle,
surviendra
un événement qui provoquera de nombreuses désertions
parmi les fidèles de Garabandal
;
mais ces désertions ne seront pas dues
au retard excessif du miracle »

Alors faudrait-il comprendre :

« mais ces désertions seront dues au retard excessif de l’Avertissement » ?…

*

C’est le seul grand Miracle, prélude de la Fin des temps , il n’y en aura pas d’autre pour les hésitants et retardataires ! Pourquoi ne pas laisser toutes les chances de notre côté ?

***

L’événement qui doit décourager les fidèles de se rendre pour le Grand Miracle ne figure peut-être pas parmi ces possibilités. Quoi qu’il en soit, ne vous laissons pas décourager. Tenons-nous prêts à partir dès l’annonce 8 jours avant…Plus tôt nous partirons, de 24 à 48 h après l’annonce… plus nous éviterons les écueils que le Malin ne manquera de mettre sur notre chemin (surtout si l’Avertissement n’est pas encore survenu ! )…que seraient donc quelques jours supplémentaires d’inconfort en rapport avec ce plus grand Miracle , après l’Eucharistie, promis par Dieu au monde ?
Ne nous laissons pas influencer par une quelconque annonce qui nous semblerait être en contradiction avec les prophéties, ou par une annonce de dissuasion de prendre la route, ou autre….
Restons fermes ; le Ciel nous invite à nous rendre à Garabandal pour le Grand Miracle ; faisons en sorte d’y être !
Pour y être…il ne suffit pas de dire « je verrai le moment venu » ; il nous faut mériter ce grand Miracle !
La « Providence » n’est pas de ne rien préparer et d’attendre que les saints anges nous transportent là-haut ! La plus élémentaire des sagesses consite à préparer le minimum nécessaire pour camper quelques jours, pour programmer voiture et chauffeurs … pour ne plus avoir à s’occuper de ces détails dès l’annonce par Conchita…. et non, comme le conseillent certains sites garabandalistes, d’attendre la survenue de l’Avertissement pour commencer à acheter le matériel nécessaire…

Après tout, dans l’Evangile, seules les Vierges sages qui avaient préparé leur réserve d’huile, ont pu suivre l’époux à l’ouverture de la porte ….!

 ***

21 janvier 2011  
Depuis cet article, nous en avons publié un autre concernant
un  événement grave peu de temps avant le Grand Miracle
(attention il n’a rien à voir avec l’événement heureux dans l’Eglise prophétisé pour le jour du GM).

Nouvel article à lire ici.  

*

 Avant de partir pour le Grand Miracle, prévoir…

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Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, J- Infos Divers | 2 Commentaires »

- La rétractation de Mari Cruz

Posté par Pèlerin le 8 septembre 2010

Nous n’avons rien à cacher au sujet de Garabandal. Ni dans un sens, ni dans l’autre. Il faut le prendre tel qu’il est tout entier, avec ses lumières éclatantes et ses ombres momentanées.

Nous ne sommes pas chargés de pénétrer les secrets de Dieu en regardant les épaules douloureuses de Mari Cruz. Mais nous en disons, sans hésiter, ce que nous en savons. Avec respect, affection et compassion.

En novembre 1962, Mari Cruz n’avait plus d’extases. En ce temps-là, elle suivait ses trois compagnes conduites comme d’habitude, à travers le village, des heures durant, par leur vision. Le visage pâle, modeste, attentive et fraternelle, elle priait ou chantait avec la foule qui suivait inlassablement Conchita, Loli et Jacinta. Nulle jalousie, aucun doute sur la réalité des choses. Parfois une ombre de regret du bonheur passé mais qui pouvait renaître. Car ce n’était pas la première fois que Mari-Cruz devait attendre le retour de la Vierge.

Mari Cruz de Garabandal

Mari Cruz ? C’est Marie de la Croix.

Son « témoignage » ? Celui du mystère si douloureux et pourtant si nécessaire de la contradiction vivante qui déchire un coeur d’adolescente.

Sa passion, ou sa compassion, finira le jour du Miracle, comme nous l’a dit sa plus grande amis, Conchita.

(…)

Mari Cruz a dit à l’évêque ne pas avoir vu la Vierge…. rétractation naturelle ou forcée ?…. il semble bien que les petites aient subi d’énormes pression de tous côtés (de la famille… par exemple, pour la voyante Conchita, Aniceta, sa mère, excédée par les extases et les conséquences dans le village, la battait…. On a coupé les beaux cheveux de Conchita qui refusait de nier les Apparitions…… pressions du village…  de l’évêché….

 Les adolescentes se sont rétractées par écrit en 1966, elle ont déclaré à l’évêque, Mgr Vicente Puchol Montis, qu’il s’agissait à l’origine d’un jeu d’enfant mais que la pression sociale les avait poussées à mettre en scène des transes spectaculaires. En 1971, Conchita Gonzalez et Jacinta Gonzalez renièrent leurs rétractations. Mari Cruz n’a jamais renié sa rétractation…. elle le fera le jour du Grand Miracle comme annoncé… Si quelqu’un prétexte : »je l’ai vue à Garabandal… » …n’est-il pas normal tout simplement qu’elle apprécie de revoir son village et de retrouver ses proches ?…

***

LA RETRACTION DE MARI CRUZ A SANTANDER

… Ce qui suit est la seconde partie de la conversation de Jacinta avec le même interlocuteur. Nous estimons qu’elle est de la plus haute importance pour comprendre l’attitude actuelle de Mari Cruz.

Jacinta s’y révèle ferme et volontaire, capable de croiser le fer et de frapper au bon endroit.

Les réponses de Mari Cruz indiquent à l’évidence que, comme l’a dit depuis longtemps Conchita, elle ne parle pas par elle-même, ce qu’elle dit ne vient pas d’elle-même.

Son interlocuteur demande à Jacinta: As-tu parlé avec Mari Cruz après qu’elle a simulé une extase devant Monseigneur PEvêque, après qu’elle a été interrogée par M, le chanoine Odriozola, greffier de la Commission de Santander?

Réponse de Jacinta:

Quand nous avons parlé de cela, nous étions toutes deux devant Generasa, une femme du village. Elle assistait à notre conversation.

J’ai demandé à Mari Cruz:

Qu’as-tu osé faire devant Monseigneur l’Evêque? Elle n’a pas répondu à la question et m’a attaquée immédiatement.

Je suis ferme et inébranlable. Si tu l’étais, toi aussi tu m’imiterais.

Ferme et inébranlable, c’est moi qui le reste! Oui. Dis-moi, est-ce la vérité que tu aies simulé une extase, et que tu aies en même temps nié avoir vu la Vierge? Comment est-ce possible?

Oui, j’ai simulé une extase… Alors, j’ai continué:

Mari Cruz, quand tu mentais en affirmant avoir vu la Vierge, tu allais communier tous les jours. Maintenant que tu dis n’avoir pas vu la Vierge, tu prétends donc affirmer la vérité. Et tu ne communies plus. Pourquoi, Mari Cruz?

C’est égal…

Jacinta, tu te crois donc meilleure que moi, aujourd’hui?

Non, non, au contraire. En mettant les choses au mieux, je suis pire que toi.

A ce moment, Mari Cruz montre que l’entretien l’importune. Je continue cependant:

Pourquoi deviens-tu si nerveuse?

Elle se fâche, et, en colère: Parce que tu crois être seule à avoir vu la Vierge, parce que tu crois que moi, je ne l’ai pas vue… parce que cela m’enrage qu’on dise ce qui n’est pas…

Alors Mari Cruz ajoute:  Tout cela vient de l’ambiance du village. Oui, le Padre Odriozola me l’a expliqué à Santander: c’est l’ambiance du village qui est la cause de…

Jacinta conclut:

Mari Cruz n’a pas terminé sa phrase. Elle voulait dire, mais ne l’a pas osé, que le Padre Odriozola attribuait les apparitions à l’ambiance du village. Alors j’ai essayé de changer de conversation. Il ne plaît pas à Mari Cruz qu’on parle de son attitude personnelle.

Mari Cruz n’admet pas que Jacinta pense qu’elle-même, Mari Cruz, n’a pas vu la Vierge. De plus elle affirme qu’à Santander on lui a fait comprendre que les apparitions étaient le résultat de l’ »ambiance » créée au village par la population et par les étrangers.

Ici, nous venons au secours de la mémoire de Mari Cruz dont la nervosité est responsable d’une omission très importante. Si elle avait dit tout ce qui s’est passé à Santander le 24 juin 1965, elle aurait avoué à Jacinta deux de ses réponses dont nous garantissons l’authenticité absolue :

  • Quand j’ai simulé une extase, à l’évêché, Monseigneur m’a dit, au bout d’une minute : « cela suffit ».

  • Quand on m’a parlé de la nature des extases, j’ai répondu : « lorsqu’elles étaient vraies, on ne voyait rien, on n’entendait rien autour de soi. Lorsqu’elles étaient fausses, on voyait et on entendait tout ».

Pauvre et chère Mari Cruz, comment sait-elle ce qu’est une extase…. vraie ?

*

Une lettre pour témoignage…

J’ai séjourné de nouveau, cet été de 1966, à Garabandal.

Il m’a été plus facile de voir souvent Mari Cruz, car elle était relativement plus souvent devant la porte de sa maison. Je ne sais pourquoi, mais dès le début de ce séjour, j’ai éprouvé le besoin de l’approcher et de la mieux connaître.

Elle est très gentille, son regard est très franc. Cette adolescente qui est la plus délaissée est une de celles qui souffrent le plus.

Je commence, je crois, à comprendre un peu son attitude.

J’ai, en effet, été témoin, un soir, en revenant de prier aux Pins, avec deux jeunes filles espagnoles d’une crise de Pilar, la mère de Mari Cruz. Elle s’en prit à mes compagnes à cause de leurs dévotions aux Pins et de leur attachement à la cause de Garabandal.

Ce fut horrible. Malgré mon âge et ma profession, moi, parisienne, j’avais très peur.

Je ne suis plus retournée devant sa maison après cette scène incroyable, tellement l’attitude de Pilar m’avait troublée. L’ayant vue souvent auparavant, je ne pouvais l’imaginer telle qu’elle fut en cette occasion.

Je ne connais pas le père de Mari Cruz, mais que peut faire cette adolescente de seize ans devant une mère déchaînée comme il m’a été donné de la voir ? Pas grand-chose ; et pour avoir la paix, la pauvre petite a dû céder et faire cet affreux mensonge.

Comme elle doit souffrir ! Il faut bien prier pour elle, car son calvaire doit être fort pénible.

Père Laffineur : « l’étoile dans la montagne »

***

Mari-Cruz…

Elle était la plus jeune des quatre, d’un an exactement.

Je voudrais faire ici une mention particulière de Mari Cruz, car les appréciations à son égard n’ont pas toujours été très justes. Elle a beaucoup souffert. Elle était très obéissante et très vertueuse. En dehors de l’extase, sa modestie lui conférait un attrait spécial, à plus forte raison pendant l’extase avait-elle un charme particulier. Elle était très humble. En juillet 1969, conchita me disait encore d’elle qu’elle était très bonne, extrêmement bonne…. « oh oui, très bonne ! »

Pour ma part, je puis assure rque ce que l’on peut dire de sa bonté et de sa charité chrétienne ne reflète que très peu la réalité. Et que dire de sa souffrance morale puisque même en son nom elle porte la croix !

Elle était puérile autant que réfléchie, et comme elle était douce, humble, délicate ! Extrêmement délicate. Elle était obéissante particulièrement à sa mère Pilar à qui elle dut plus d’une fois obéir, les larmes aux yeux. Ne se vit-elle pas parfois, par obéissance, empêchée de voir la Vierge ? La Vierge avait recommandé aux petites d’obéir à leurs parents et aux supérieurs hiérarchiques avant que d’obéir à Elle-même.

Citons ce fait concret :

Si les parents disaient à leurs enfants d’aller se coucher, alors que la Vierge avait annoncé sa visite pour une telle heure avancée de la nuit, la petite leur demandait la permission de rester, mais si le refus était maintenu, elle pleurait mais allait se coucher ; le désir de voir la Vierge était grand, mais l’enfant obéissait et offrait ce sacrifice.

Si l’heure annoncée par la Vierge, la petite était au lit, mais éveillée, la Vierge venait à elle et la petite tombait en extase. Parfois elle restait au lit, en extase, ou bien, toujours en extase, elle se levait, s’habillait, sortait dans le village, conversant avec la Vierge ou récitant le chapelet.

Si à l’heure annoncée par la Vierge, la petite dormait, la Vierge respectait son sommeil et ne la réveillait pas.

En de nombreuses occasions, Mari Cruz ne peut attendre le rendez-vous fixé par la Vierge, du fait de l’obéissance à sa mère. Le père de famille restait aux alpages et la maman était seule à veiller sur sa fille. Elle agissait ainsi pour ménager la santé de sa fille qui travaillait aux champs dans la mesure de ses forces.

Au sujet de l’état d’esprit religieux de la famille de Mari Cruz…

On ne peut dire qu’il s’agit d’une famille peu pratiquante ; disons qu’ils ‘agit avant tout d’une famille pauvre où il fallait travailler beaucoup pour faire vivre la maisonnée.

C’était une famille pratiquante, sans plus. Le père, malade, ne pouvait descendre des alpages, étant donné son état de santé et la nécessité de profiter au maximum des heures de travail, car la main-d’oeuvre n’abondait pas dans la famille. Mais s’il lui arrivait de descendre au village le dimanche, on le voyait à la messe, ainsi que sa femme et sa fille.

Je le dis sans hésitation : au temps des apparitions, elle m’apparaît la plus déférente à l’égard du sacerdoce, la plus « petite », au sens de la doctrine de notre Teresita (« petite Thérèse », comme les Espagnols appellent si gentiment Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus), la plus docile et la plus abandonnée au bon plaisir de la Sainte Vierge.

Depuis son anniversaire de juin 1965 que nous avons fêté chez elle avec Loli, si affectueusement ; depuis ma visite à sa mère Pilar, vers 16 heures, le 10 octobre 1967, Mari Cruz et les siens savent avec quelle sincérité, quele fidélité également je les estime et je les aime.

Ils n’ignorent pas non plus -et si je me trompais, que ces lignes les rassurent – que les négations de la plus jeune des voyantes n’ont jamais affecté le moins du monde mes certitudes absolues au sujet de « l’Asunto », de l’Affaire de Garabandal.

Comme d’autres j’ai essayé de comprendre pourquoi celle qui m’avait affirmé, sans ambages, un jour, qu’elle avait vu la Vierge, pour la dernière fois le 12 septembre 1962, niait le lendemain, le front buté, qu’elle lui fût jamais apparue.

(…)

« Mari Cruz, fille très aimée et très douloureuse de Notre Dame du Carmel de Garabandal, toi qui en français, t’appelles Marie de la Croix, sois courageuse et fidèle à ta vocation. La « Montée du Carmel » est plus rude pour toi que pour tes compagnes. La Vierge te l’a peut-être prédit en te donnant le « secret » qui fait l’émotion de ceux qui croient le connaître, ou du moins ont essayé de le deviner. Prie pour ta famille et pour nous, car elle et nous, nous devons attendre le soir du Miracle à venir pour comprendre ton « mystère ignoré ou méconnu », celui que tu es toi-même dans le plan de Dieu à Garabandal.

Don José Ramon Garcia de la Riva
(mémoires d’un curé de campagne espagnol)

Mari Cruz de Garabandal

Publié dans H- Les voyantes | Pas de Commentaire »

- Nous…qui n’avons rien vu ..!

Posté par sexto le 8 septembre 2010

 » On ne peut s’empêcher de faire une courte parenthèse sur cette admirable petite phrase de Conchita :

 » Avec Elle nous pouvons rester toujours , parce-que nous l’aimons même sans la voir « 

Heureuses petites filles qui , ont vu la Vierge – pourrions-nous dire en enviant leur bonheur…En quelques mots tout simples elles nous répondent :  » Vous aussi vous pouvez rester toujours près d’elle , parce-que vous aussi vous pouvez L’aimer sans la voir !  » .

Pour pénétrer la profondeur de leur réflexion , empruntons une comparaison : en montagne ,un jour de brouillard , il n’y a plus ni cimes neigeuses , ni splendeur de paysage . Tout est uniformément gris sur terre .Au voyageur qui arrive au Mont-Blanc on ne peut qu’affirmer :  » ce paysage est splendide , là se trouve le sommet scintillant , et là , la vallée profonde « .

Lui , doit croire , sur parole , ceux qui le renseignent .

Ainsi en va-t-il des réalités surnaturelles .

Quand nous vivons en état de grâce , Jésus et Notre-Dame sont toujours présents à notre âme , chacun à sa manière . Ils peuvent même nous être plus proches qu’à l’occasion des apparitions aux petites filles . Mais nous ne pouvons les atteindre en eux-mêmes que par l’Amour , comme nous ne pouvons croire à leur présence qu’en ouvrant les yeux de la Foi . Par la Foi , nous pressentons sans voir .

Notre cœur spirituel , lui , aime l’objet de notre Foi qui lui est présent mystérieusement

 .M.Laffineur  » L’Etoile dans la montagne « 

Publié dans D- Des prêtres racontent | Commentaires fermés

 

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