- Des photos prises de la Sainte Vierge

Posté par Pèlerin le 12 septembre 2010

 Loli photographie la Vierge

Voici maintenant une histoire de photographie dont j’ai été également témoin oculaire. Qu’on me permette de la raconter dans ses détails, car sans bien connaître ceux-ci certains lecteurs pourraient être déroutés.

Le 12 septembre 1961, de minuit à 4 heures du matin, j’assistai à une extase très longue, on le voit, de Jacinta et de Loli dans la maison de Conchita.

On le sait déjà, parmi les assistants, nombreux étaient les hommes et les femmes qui remettaient aux enfants, avant l’arrivée de la Vierge, des objets religieux pour les présenter, le moment venu, au baiser de Ses lèvres. Pour ma part, je leur avais confié tout ce que j’avais sous la main; Comment, pendant l’extase elle-même de Loli et de Jacinta, suis-je allé jusqu’à passer à Conchita mon appareil photographique, je ne me l’explique pas encore.

(Notons que Conchita n’était pas elle-même en état extatique et, je me répète, qu’on ne pouvait pas communiquer avec les voyantes en extase ; si ce n’est par celle d’entre elles qui n’y était pas).

*

Loli reçut l’appareil sans que Conchita l’avertît de quoi il s’agissait.

Immédiatement et sans hésiter, Loli se posa l’appareil devant les yeux et on entendit :

- Je vais faire ta photo.

Puis, ce fut une réflexion désabusée :

- Quel drôle d’appareil, je ne te vois pas.

Et au même instant, comme si elle avait été avertie par sa Vision :

- ah, je dois tirer un bouton ?

(De fait, l’appareil était dans son étui).

Elle chercha avec les doigts la pression et ouvrit l’étui.

- Maintenant, je te vois bien.

On se rendit alors compte qu’elle recevait à nouveau des instructions.

- Ah, je dois toucher un autre bouton ?

(Mon appareil était un kodak de poche muni d’un soufflet ; il fallait que ce dernier fût tiré pour entrer en action).

Nous vîmes donc Loli chercher le deuxième bouton, tirer le soufflet, et se remettre l’appareil à hauteur des yeux.

 Tout cela se faisait sans hâte, très calmement. La tête en arrière, Loli n’avait cessé de fixer sa Vision, son regard ne s’étant jamais préoccupé des manipulations. Il était évident qu’elle agissait en suivant de mystérieuses explications.

Elle parla :

 - Ah, je dois tourner la bobine ?

Ses doigts cherchèrent à la partie droite, en bas de l’appareil, le levier d’entraînement, et effectuèrent le passage de la bobine, sans se douter, évidemment -car d’elle-même elle n’y connaissait absolument rien- que sans cette manoeuvre, il était possible de faire une photo sur une autre.

Après cela vint l’indication de baisser le dispositif pour pouvoir opérer. Elle s’exécuta, mais non pas immédiatement. On remarquait bien que si toutes les opérations étaient faites correctement, elle devait y mettre un peu de temps.

Le tout terminé, sans oublier de déclencher l’obturateur, elle recommença la série des gestes nécessaires pour prendre deux autres photos. Cette fois ce fut avec beaucoup d’aisance et sans recevoir, semblait-il, de nouvelles instructions. Loli opéra rapidement comme si elle connaissait parfaitement l’appareil, à la manière d’un habitué de sa manipulation.

 *

Je ne me préoccupai pas spécialement de ces photos tirées par Loli, et ce fut à quelque temps de là, qu’un beau jour, j’envoyai le film au développement. Comme il était naturel à première vue, je pensais qu’on ne pouvait avoir de résultat positif. Et cela à cause de deux motifs pour moi péremptoires : d’abord Loli avait photographié à l’intérieur de la maison de Conchita sans flash, avec une pellicule courante, à la lumière de la pauvre ampoule éclairant la cuisine ; et d’autre part, un appareil photographique n’est fait que pour fixer des choses ou des personnes visibles naturellement.

Le film revenu, j’envoyai par lettre le résultat à Loli, lui disant par manière de plaisanterie : « puisque tu as pris les photos toi-même, quand tu reverras la Vierge, demande lui donc pourquoi elles ne sont pas mieux réussies, car je n’y vois rien ».

Trois mois plus tard, Loli m’avoua qu’elle ne se souvenait jamais de parler à sa Vision de cette histoire des photos.

Finalement, elle le fit. Voici ce qu’elle a raconté :

- La Vierge m’a assuré qu’elle était bien photographiée, et elle m’a montré où elle se trouvait sur la photo. Comme je lui demandais pourquoi on ne l’y voyait pas mieux, elle m’a répondu :

- Parce que même si la photo avait été parfaitement réussie, on ne le croirait pas non plus.

Au sujet de ces photos, je connais une personne qui fit plus tard une expérience. Dans un tas d’images, elle glissa celle qu’on avait coutume d’appeler « la photo de la Vierge ». Loli n’en savait rien évidemment. Elle entra en extase, et prenant le tout au milieu des autres objets posés sur la table par les assistants, elle commença par offrir au baiser de la Vierge, les images.

Arrivée, sans le savoir, à la « photo de la Vierge » on la vit rester un peu en arrêt ; puis elle parla :

- Ah, c’est la photo où Tu Te trouves ?…

Don José Ramon Garcia de la Riva

    ***

 Une autre photo prise par Conchita aux Pins… et un témoignage vidéo de Marie des Neiges, qui s’est occupée de Conchita après les Apparitions, quand elle était encore Directrice des Religieuses Conceptionnistes Missionnaires à Burgos.

Elle raconte l’histoire de la photo miraculeuse que Conchita a prise de la Vierge aux Pins… 

Aniceta, la mère de Conchita, garda cette photo dans sa chambre jusqu’à sa mort ; Conchita la remit ensuite à Mère Marie des Neiges.

    cliquer sur la photo pour agrandir…

    Photo de la Sainte Vierge

    Témoignage de Mère Marie des Neiges

    Image de prévisualisation YouTube

Laisser un commentaire

 

fleurdefoi |
Immortalisation |
L'EVANGELISTE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | omsanslanguedebois
| WALKING WITH GOD'S MUSICIAN...
| MOUSTARCHIDINE