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- Compassion inlassable de la Vierge à Garabandal

Posté par sexto le 16 septembre 2010

« Garabandal rend bien le même son spirituel que les autres grandes apparitions mariales reconnues par l’Eglise

Notre-Dame est revenue sur la terre une fois de plus parce-qu’elle est Mère . Non seulement pour les voyantes , ou pour quelques âmes choisies , mais pour le monde entier , ce monde qui devient pire , comme nous a dit Loli !

La Vierge , à San Sebastian , ne répand plus de larmes , celles qu’elle versa à la Salette ou à Syracuse semblant vaines . Mais Elle choisit pour porter avec Jésus la Croix Rédemptrice , quatre petites filles innocentes qui ne seront plus heureuses sur la terre , quatre petites …médiatrices .

Certes , à travers ces enfants , ce sont toutes les âmes généreuses qui sont appelées à partager , d’une certaine manière , la sollicitude de la Vierge pour le monde !

Conchita , dans une de ses extases , un jour , récita le Rosaire sous la motion de la Vierge , en disant :

 » Sainte Marie , Mère de Dieu , et notre Mère , priez pour nous , pauvres pécheurs , etc « 

Marie, Mère de Dieu , Mère de Jésus , a vécu de la Crèche au Calvaire avec son Fils , pour son Fils .

Elle connaissait les prophéties , et le vieillard Siméon l’avait éclairée plus encore sur le glaive de douleurs qui devait , un jour , transpercer son cœur .

Marie , donc , tout au long de la vie de Jésus , vécut à la fois dans la sérénité de l’âme et dans l’angoisse du cœur .

N’est-ce pas ce que vivent toutes les mères de la terre près d’un de leurs enfants souffrant moralement ou physiquement , quand elles sont impuissantes à écarter sa douleur ?

La  » compassion  » de Marie pour son Fils est une chose si profondément émouvante , qu’il faut presque avoir été soi-même une de ces mères douloureuses pour la comprendre .

Mieux que d’autres , l’âme tragique espagnole semble avoir pénétré un peu ce mystère . Nous voyons en Espagne des statues de Notre-Dame , vêtues de noir , et la Vierge couronnée de sept glaives tient en ses mains un mouchoir pour y répandre es larmes !

Sur qui pleure -t-Elle ?

Marie , nous dit l’Evangile ,en parlant de la naissance de son Fils Jésus  » mit au monde son Fils premier-né à Bethléem  » Son Fils premier-né ? En effet sa maternité n’allait pas s’arrêter à son Fils Jésus ; au pied de la croix , Elle est devenue la mère innombrable de toute l’humanité pécheresse .

Après avoir été la mère douloureuse au pied de la croix , Elle demeure la mère angoissée qui craint de perdre les enfants que Jésus lui donna sur le Calvaire .

Or , plus qu’à aucune autre période du monde peut-être , Elle voit aujourd’hui la déchristianisation de peuples entiers . Elle a montré aux enfants de Fatima tant d’âmes tombant en enfer . Si peu d’hommes et de femmes l’ont écoutée !

Comprenons-nous alors pourquoi Elle adjure à Garabandal le monde d’entendre son message , afin de s’épargner le châtiment qu’Elle redoute pour lui ? « 

M.Laffineur  » l’Etoile dans la montagne « 

Publié dans D- Des prêtres racontent, G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | Pas de Commentaire »

- La Messe…avant…après…

Posté par Pèlerin le 16 septembre 2010

« A l’Eucharistie, on donne de moins en moins d’importance…. »

 Qu’est devenue la Sainte Messe ?…. (le Pape Pie XII savait ce qui allait arriver : ici)

Article en deux parties : 1/ Bulle de St Pie V sur la Sainte Messe (rite tridentin = du Concile de Trente)

                                       2/ Derrière la messe « moderne » dite de Paul VI… Cardinal Bugnini !

***

1ère partie :

 

Bulle Quo Primum tempore

du 14 juillet 1570

Du pape saint Pie V, organisant définitivement la célébration du Saint Sacrifice de la Messe.
 
 
  Pie, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu, pour Mémoire à la Postérité.

Dès le premier instant de Notre élévation au sommet de la Hiérarchie Apostolique, Nous avons tourné avec amour notre esprit et nos forces, et dirigé toutes nos pensées vers ce qui était de nature à conserver la pureté du culte de l’Eglise, et, avec l’aide de Dieu Lui-même, Nous nous sommes efforcé de le réaliser en plénitude, en y apportant tout notre soin. Comme parmi d’autres décisions du Saint Concile de Trente, il nous incombait de décider de l’édition et de la réforme des livres sacrés, le Catéchisme, le Bréviaire et le Missel; après avoir déjà, grâce à Dieu, édité le Catéchisme pour l’instruction du peuple, et, pour qu’à Dieu soient rendues les louanges qui Lui sont dues, corrigé complètement le Bréviaire, pour que le Missel répondit au Bréviaire, ce qui est convenable et normal puisqu’il sied qu’il n’y ait dans l’Eglise de Dieu qu’une seule façon de psalmodier et un seul rite pour célébrer la Messe, il Nous apparaissait désormais nécessaire de penser le plus tôt possible à ce qui restait à faire dans ce domaine, à savoir: éditer le Missel lui-même. C’est pourquoi Nous avons estimé devoir confier cette charge à des savants choisis; et, de fait, ce sont eux qui, après avoir soigneusement rassemblé tous les manuscrits, non seulement les anciens de Notre Bibliothèque Vaticane, mais aussi d’autres recherchés de tous les côtés, corrigés et exempts d’altération, ainsi que les décisions des Anciens et les écrits d’auteurs estimés qui nous ont laissé des documents relatifs à l’organisation de ces mêmes rites, ont rétabli le Missel lui-même conformément à la règle antique et aux rites des Saints Pères.

Une fois celui-ci révisé et corrigé, après mûre réflexion, afin que tous profitent de cette disposition et du travail que nous avons entrepris, Nous avons ordonné qu’il fût imprimé à Rome le plus tôt possible, et qu’une fois imprimé, il fût publié, afin que les prêtres sachent quelles prières ils doivent utiliser, quels sont les rites et quelles sont les cérémonies qu’ils doivent conserver dorénavant dans la célébration des messes: pour que tous accueillent partout et observent ce qui leur a été transmis par l’Eglise Romaine, Mère et Maîtresse de toutes les autres églises, et pour que par la suite et dans les temps à venir dans toutes les églises, patriarcales, cathédrales, collégiales et paroissiales de toutes les provinces de la Chrétienté, séculières ou. de n’importe quels Ordres monastiques, tant d’hommes que de femmes, même d’Ordres militaires réguliers, et dans les églises et chapelles sans charge d’âmes dans lesquelles la célébration de la messe conventuelle à haute voix avec le choeur, ou à voix basse suivant le rite de l’Eglise Romaine est de coutume ou d’obligation, on ne chante ou ne récite d’autres formules que celle conforme au Missel que Nous avons publié, même si ces mêmes églises ont obtenu une dispense quelconque, par un indult du Siège Apostolique, par le fait d’une coutume, d’un privilège ou même d’un serment, ou par une confirmation apostolique, ou sont dotées d’autres permissions quelconques; à moins que depuis la première institution approuvée par le Siège Apostolique ou depuis que s’est établie la coutume, et que cette dernière ou l’institution elle-même aient été observées sans interruption dans ces mêmes églises par la célébration de messes pendant plus de deux cents ans. Dans ce cas Nous ne supprimons aucunement à ces églises leur institution ou coutumes de célébrer la messe; mais, si ce Missel que Nous avons fait publier leur plaisait davantage, de l’avis de l’Evêque ou du Prélat, ou de l’ensemble du Chapitre, Nous permettons que, sans que quoi que ce soit y fasse obstacle, elles puissent célébrer la messe suivant celui-ci.

Par notre présente constitution, qui est valable à perpétuité, Nous avons décidé et Nous ordonnons, sous peine de notre malédiction, que pour toutes les autres églises précitées l’usage de leurs missels propres soit retiré et absolument et totalement rejeté et que jamais rien ne soit ajouté, retranché ou modifié à Notre Missel que nous venons d’éditer. Nous avons décidé rigoureusement pour l’ensemble et pour chacune des églises énumérées ci-dessus, pour les Patriarches, les Administrateurs et pour toutes autres personnes revêtues de quelque dignité ecclésiastique, fussent-ils même cardinaux de la Sainte Eglise Romaine ou aient tout autre grade ou prééminence quelconque, qu’ils devront, en vertu de la sainte obéissance, abandonner à l’avenir et rejeter entièrement tous les autres principes et rites, si anciens fussent-ils, provenant des autres missels dont ils avaient jusqu’ici l’habitude de se servir, et qu’ils devront chanter ou dire la Messe suivant le rite, la manière et la règle que Nous enseignons par ce Missel et qu’ils ne pourront se permettre d’ajouter, dans la célébration de la Messe, d’autres cérémonies ou de réciter d’autres prières que celles contenues dans ce Missel.

Et même, par les dispositions des présentes et au nom de Notre Autorité Apostolique, Nous concédons et accordons que ce même Missel pourra être suivi en totalité dans la messe chantée ou lue, dans quelque église que ce soit, sans aucun scrupule de conscience et sans encourir aucune punition, condamnation ou censure, et qu’on pourra valablement l’utiliser librement et licitement, et cela à perpétuité. Et, d’une façon analogue, Nous avons décidé et déclarons que les Supérieurs, Administrateurs, Chanoines, Chapelains et autres prêtres de quelque nom qu’ils seront désignés, ou les religieux de n’importe quel ordre, ne peuvent être tenus de célébrer la Messe autrement que nous l’avons fixé, et que jamais et en aucun temps qui que ce soit ne pourra les contraindre et les forcer à laisser ce Missel ou à abroger la présente instruction ou la modifier, mais qu’elle demeurera toujours en vigueur et valide, dans toute sa force, nonobstant les décisions antérieures et les Constitutions et Ordonnances Apostoliques, et les Constitutions Générales ou Spéciales émanant de Conciles Provinciaux et Généraux, pas plus que l’usage des églises précitées confirmé par une prescription très ancienne et immémoriale, mais ne remontant pas à plus de deux cents ans, ni les décisions ou coutumes contraires quelles qu’elles soient.

Nous voulons au contraire, et Nous le décrétons avec la même autorité, qu’après la publication de Notre présente Constitution ainsi que du Missel, tous les prêtres qui sont présents dans la Curie Romaine soient tenus de chanter ou de dire la Messe selon ce Missel dans un délai d’un mois; ceux qui sont de ce côté des Alpes, au bout de trois mois; et, enfin, ceux qui habitent de l’autre côté des montagnes, au bout de six mois ou dès que celui-ci leur sera offert à acheter. Et, pour qu’en tout lieu de la Terre il soit conservé sans corruption et exempt de fautes et d’erreurs, Nous interdisons par Notre autorité apostolique et par le contenu d’instructions semblables à la présente, à tous les imprimeurs domiciliés dans le domaine soumis directement ou indirectement à Notre autorité et à la Sainte Eglise Romaine, sous peine de confiscation des livres et d’une amende de deux cents ducats d’or à payer au Trésor Apostolique, et aux autres, domiciliés en quelque lieu du monde, sous peine d’excommunication et d’autres sanctions en Notre pouvoir, de se permettre en aucune manière ou de s’arroger le droit de l’imprimer ou de l’offrir, ou de l’accepter sans Notre permission ou une permission spéciale d’un Commissaire Apostolique qui doit être chargé par Nous de ce soin, et sans que ce Commissaire n’ait comparé avec le Missel imprimé à Rome, suivant la grande impression, un original destiné au même imprimeur pour lui servir de modèle pour ceux que le dit imprimeur doit imprimer, ni sans qu’on n’ait préalablement bien établi qu’il concorde avec ledit Missel et ne présente absolument aucune divergence par rapport à celui-ci.

Cependant, comme il serait difficile de transmettre la présente lettre en tous les lieux de la Chrétienté et de la porter tout de suite à la connaissance de tous, Nous ordonnons de la publier et de l’afficher, suivant l’usage, à la Basilique du Prince des Apôtres et à la Chancellerie Apostolique, ainsi que sur le Champ de Flore, et d’imprimer aussi des exemplaires de cette même lettre signée de la main d’un notaire public et munis du sceau d’une personnalité revêtue d’une dignité ecclésiastique, auxquels on devra partout, chez tous les peuples et en tous les lieux, accorder la même confiance absolument exempte de doute que si l’on montrait ou exposait la présente. Qu’absolument personne, donc, ne puisse déroger à cette page qui exprime Notre permission, Notre décision, Notre ordonnance, Notre commandement, Notre précepte, Notre concession, Notre indult, Notre déclaration, Notre décret et Notre interdiction, ou n’ose témérairement aller à l’encontre de ses dispositions. Si, cependant, quelqu’un se permettait une telle altération, qu’il sache qu’il encourrait l’indignation de Dieu tout-puissant et de ses bienheureux Apôtres Pierre et Paul.

Donné à Rome, à Saint-Pierre, l’an mil cinq cent soixante dix de l’Incarnation du Seigneur, la veille des Ides de Juillet, en la cinquième année de Notre Pontificat.

***

2ème partie : Comment est apparue la nouvelle messe ?

 

Pour rétablir la vérité sur la réforme liturgique…

la nouvelle messe injustement appelée « Messe Paul VI ».

par Mgr J. Masson, le 1er octobre 2009

Mgr Masson commence par le témoignage du Père Louis Bouyer…

Le Père Bouyer (1913 – 2004) fut pasteur luthérien jusqu’à la seconde guerre mondiale, Puis converti au catholicisme, il est devenu prêtre de l’Oratoire.

Professeur à l’Institut catholique de Paris jusqu’en 1963, il a ensuite enseigné en Angleterre, en Espagne et aux USA.

Deux fois nommé par le pape à la Commission internationale de théologie, il a été consultant au concile de Vatican II pour la Liturgie, la Congrégation pour le Culte et le Secrétariat pour l’unité des chrétiens.


Lors d’une longue conversation, il nous raconta comment et pourquoi il avait donné sa démission de membre de la Commission chargée de la réforme liturgique :


«J’ai écrit au Saint-Père, le Pape Paul VI, pour lui présenter ma démission de membre de la commission chargée de la Réforme Liturgique. Le Saint-Père m’a convoqué immédiatement »


Paul VI : – « Mon Père, vous êtes une autorité incontestable et incontestée par votre connaissance profonde de la liturgie et de la Tradition de l’Eglise, et un spécialiste en ce domaine. Je ne comprends pas pourquoi vous me présentez votre démission, alors que votre présence, est plus que précieuse, indispensable ! »


Père Bouyer : – « Très Saint-Père, si je suis un spécialiste en ce domaine je vous dirai très simplement que je démissionne parce que je ne suis pas d’accord avec les réformes que vous nous imposez ! Pourquoi ne tenez-vous pas compte des remarques que nous présentons, et pourquoi faites-vous le contraire ? ».


Paul VI :« Mais je ne comprends pas : je n’impose rien, je n’ai jamais rien imposé dans ce domaine, je m’en remets entièrement à vos compétences et à vos propositions. C’est vous qui me présentez des propositions. Quand le Père Bugnini vient chez moi, il me déclare : Voici ce que demandent les experts. Et comme vous êtes des experts en cette matière, je m’en remets à vos jugements ».

Père Bouyer : - « Et pourtant, quand nous avons étudié une question, et avons choisi ce que nous pouvions vous proposer, en conscience, le Père Bugnini prenait notre texte, et, nous disait ensuite que, après Vous avoir consulté : Le Saint-Père désire que vous introduisiez ces changements dans la liturgie. Et comme je ne suis pas d’accord avec vos propositions, parce qu’elles sont en rupture avec la Tradition de l’Eglise, alors j’ai donné ma démission ».

Paul VI : – « Mais pas du tout, mon Père, croyez-moi , le Père Bugnini me dit exactement le contraire: jamais je n’ai refusé une seule de vos propositions. Le Père Bugnini venait me trouver et me disait : « Les experts de la Commission chargée de la Réforme Liturgique ont demandé cela et cela ». Et comme je ne suis pas spécialiste en Liturgie, je vous le répète, je m’en suis toujours remis à vous. Jamais je n’ai dit cela à Monseigneur Bugnini. J’ai été trompé, Le Père Bugnini m’a trompé et vous a trompés ».

Père Bouyer : – « Voilà mes chers amis, comment s’est faite la réforme liturgique ! ». Très peu de temps après cet entretien, Mgr Bugnini était nommé Pro-Nonce en Iran. Mais la Réforme de 1969 et le Novus Ordo étaient passés… et la Messe de Saint Pie V « interdite », ainsi que le prétendaient notamment des Evêques de France ! Ce qui précise et complète les données sur le départ de Mgr Bugnini, faites par Son Excellence Mgr Piero Marini, ancien Maître des Cérémonies Pontificales, dans son ouvrage Cérémoniaires des Papes (Bayard, 2007, pages 40-42).

*

« Vous ne savez certainement pas, poursuivit Monseigneur Thiandoum, que lorsque Monseigneur Bugnini a fait célébrer dans l’Aula du Synode des Evêques, « ad experimentum » son projet de Nouvelle Messe, le Nouvel Ordo, qu’il y a eu un RUGISSEMENT DE PROTESTATIONS de la part des Evêques présents. Et malgré cela, sans qu’il soit possible de comprendre comment il a pu s’y prendre, il parvint à faire prévaloir ses idées auprès du Pape Paul VI qui promulgua le NOVUS ORDO. Le Pape avait publié : Roma locuta est… Il ne nous restait plus qu’à obéir ! Mais personne n’en voulait de cette Messe REVOLUTIONNAIRE ».http://www.hermas.info/article-36681786.html

***

Relire la réflexion de Pie XII en cliquant sur ce lien

*

Garabandal et l'Eucharistie

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- le 2 juillet…

Posté par Pèlerin le 16 septembre 2010

1ère Apparition de Notre Dame du Mont Carmel à Garabandal le 2 juillet 1961

*

 

- le 2 juillet... dans E- Garabandal, Terre Sainte... visitation.vignette 

« En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte à la montagne, dans une ville de Juda » (Luc 1,30)

Dans la vie évangélique de Marie, ce fut l’un des moments marquants : la Visitation à sa cousine Elisabeth, qui allait être mère de Jean Baptiste.

La commémoration liturgique de la Visitation revient chaque année le 2 juillet dans l’Eglise catholique toute entière (le calendrier liturgique a abandonné cette date traditionnelle pour l’avancer au 31 mai).

Mais en ce 2 juillet (1961) qui nous intéresse maintenant, il y eut un endroit où ce souvenir et cette commémoration eurent une résonance très spéciale….

Le petit village montagnard de Saint Sébastien de Garabandal connut ce jour-là la merveilleuse réédition de cette première Visitation de Marie.

Dans un élan de mère qui ne peut plus attendre davantage – ses enfants sont en danger -, de nouveau « Elle se leva et s’en fut à la Montagne ». Pourquoi ? Pour cohabiter avec nous et nous servir ! Comme il y a des siècles, Elle était allée chez Elisabeth cohabiter avec elle et la servir.

En cette nouvelle Visitation, les pas de la Vierge Pélerine furent beaucoup plus discrets que les premiers, et seuls les anges surent qu’Elle venait à nous…..

Ce passage de la « Tota Pulchra » se termina précisément à Saint Sébastien de Garabandal, où les hommes vivaient difficilement ; où l’on ne comprenait pas bien ce qu’un ange avait à y faire.

Cette chaude journée de fête s’achevait.

Dans les lointains couvents et monastères, c’était l’heure des Vêpres. A la fin de l’office, de nombreuses voix répétaient les mêmes paroles par lesquelles la Vierge toute pure avait épanché toute son intimité dans l’échange de salutations avec Elisabeth :

« Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit tressaille de joie en Dieu mon Sauveur.

Parce qu’Il a jeté les yeux sur Son humble servante,

Oui, désormais toutes les générations me diront bienheureuse

car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses…..

Sa miséricorde s’étend d’âge en âge….

Il a déployé la force de Son bras :

pour disperser les hommes au coeur superbe,

pour élever les humbles…. » (Luc 1,46-55).

*

A Garabandal, personne ne réciterait les Vêpres ce soir-là. Et même si quelqu’un l’avait fait, il lui aurait été impossible de capter alors l’impressionnante dimension de nouvelle actualité qu’allaient prendre à partir de ce moment-là les anciennes paroles de Celle qui, dans la plénitude du temps, était partie en toute hâte vers la Montagne.

Elle est libre, cette Vierge, libre de se mouvoir vers les sommets, vers le ciel ; libre de courir au devoir, d’aller à la bataille, de vaquer à la besogne de Dieu, de s’y donner tout entière. Rien ne l’arrête. Elle ne craint rien, ni personne. Elle est soulevée par les plus saintes ambitions. L’honneur de Dieu, le bien de ses frères, voilà les seules passions de son âme et de son coeur.

Pourquoi cette indépendance, cette noblesse, cette force ? Elle est détachée des richesses de ce monde ; elle n’a que du mépris pour les plus grandes misères du péché ; elle ignore la concupiscence des yeux ; elle n’est pas arrêtée ni alourdie par le fardeau des fautes :

« Elle est l’Immaculée Conception »

*

Et nous, nous sommes dominés par la soif de l’or, absorbés par les préoccupations matérielles. Surtout avoir une belle situation, c’est l’affaire unique et la plus importante.

Celui qui aime tant l’argent en devient l’esclave. Son âme est à vendre. Il ne sera jamais tout à Dieu. Que ne ferait-on pas pour décrocher une position confortable pour soi ou ses enfants ?

On appelle cela : songer à l’avenir. Ce mot cache bien des vices !

Quand on est chrétien, l’avenir est au Ciel ; le but unique de notre vie sur terre ; but unique qu’il faut gagner avant tout.

*

En apparaissant à Garabandal, à de pauvres enfants de la terre, modestes dans leurs gestes et dans leurs vêtements de petites villageoises, la Sainte Vierge est venue rappeler : 

« Il a déployé la force de Son bras
pour disperser les hommes au coeur superbe,
pour élever les humbles. »

*

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