- Garabandal, leçon de vie !

Posté par Pèlerin le 26 septembre 2010

 

Des questions fréquentes…. quand le Miracle aura-t-il lieu ? Joey recouvrera-t-il la vue ? A-t-il encore ses yeux ? Sera-t-il encore en vie ? Et Conchita ? Et si une prophétie ne se réalisait pas ?… etc etc….

Ces questions occupent presque toute l’attention de certains et expriment un manque de sérénité dans l’attente des événements. Est-ce si important ? Est-ce LE plus important ?

En se concentrant sur ces questions, certains ont perdu le sens du Message de Garabandal. Ils passent leur temps à scruter le calendrier, à regarder le ciel, à étudier les signes, à écouter des «voix », des rumeurs… On en arrive alors à un phénomène incroyable chaque année….. les chambres des hôtels et auberges de Garabandal sont toutes réservées autour des dates pronostiquées par des pseudo-voyants ou des « spécialistes en numérologie » et des pélerins se ruent alors au village, persuadés de leurs prédictions et calculs.

Ruée au village alors que le reste de leur année, est voué aux occupations habituelles …. les exhortations de la Sainte Vierge étant souvent reléguées au second plan….

*

Or que nous a-t-Elle demandé ?

Dans un premier Message daté du 18 octobre 1961 :

« Il faut faire beaucoup de sacrifices , faire beaucoup pénitence.

Visiter souvent le Saint Sacrement.

Mais avant tout, il faut être très bons.

Si nous ne le faisons pas, viendra un châtiment.

Déjà la coupe est en train de se remplir :

Si nous ne changeons pas, le châtiment sera très grand. »

*

« Avant tout il faut être très bons » : c’est la partie du Message que nous oublions généralement. Ecoutons-nous la Sainte Vierge ? Ou continuons-nous à courir, à vaquer à nos occupations, sans nous préoccuper du prochain que le Seigneur met sur notre route ?

Au saut du lit le matin, pensons-nous à réciter nos prières ou sommes-nous pressés de nous préparer pour courir bien vite au travail ? Avons-nous pris le temps de remercier le Seigneur pour cette bonne nuit que nous avons passée ? Avons-nous pris aussi le temps, en jetant un oeil par la fenêtre et en voyant le lever du soleil, de remercier le Bon Dieu de la beauté de la nature, de toutes les merveilles dont Il nous a fait cadeau ? Et avant de partir au travail, prenons-nous le temps de dire à notre époux(se), à nos enfants : « je t’aime! »? ou de les embrasser ?…

Non, nous courons toujours !

Et au travail, quelles relations avons-nous avec nos collègues ?… Sommes-nous toujours de bonne humeur ? Avons-nous toujours un gentil mot ? Ou ne nous arrive-t-il pas parfois de dire un mot de travers ? De tout faire pour y arriver quitte à « écraser » le collègue pour obtenir la promotion ? Est-ce cela « être bons » ? Avons-nous suivi le Message que la Sainte Vierge nous a donné à Garabandal ? Non !

Accordons-nous assez de temps pour le Seigneur ? Prenons-nous le temps de prier ? (une âme qui ne prie plus et le démon se faufile dans la brêche….) Suivons-nous le 3ème commandement : allons-nous tous les dimanches à la Messe ? Conchita recommandait aussi de visiter le plus possible Notre Seigneur à l’église….

Ou préférons-nous dormir le dimanche matin, bricoler, jardiner, laver la voiture, jouer sur l’ordinateur ?…

Quand nous passons devant une église, avons-nous une pensée, une petite prière pour Notre Seigneur ? Quand nous passons devant un calvaire sur les petites routes de campagne, pensons-nous à faire un signe de croix, à dire une petite prière dans notre coeur ?… ou le Seigneur, est-ce juste pour le dimanche, et « le reste de la semaine, j’ai bien autre chose à faire ? »….

Et quand nous allons à la Messe, de quelle manière communions-nous ? Y allons-nous les mains jointes, avec des intentions sincères dans notre coeur, priant pour notre propre sanctification, confiant un prêtre, une âme du purgatoire, la guérison d’un proche au Seigneur ?… Avons-nous la bonne attitude : agenouillement et communion sur la langue ?…

Ou bien y allons-nous les bras ballants ou derrière le dos, admirant la robe de la jolie voisine qui nous sourit, ou riant de voir le pantalon trop court de celui qui nous précède, ou en pensant au superbe repas qui nous attend à la maison après la messe ?…

Avant de communier, pensons-nous à nous confesser régulièrement ? Avant de recevoir le Maître, il faut que la maison soit propre…. Ce Maître que nous recevons, c’est bien le Seigneur ! Quand nous recevons un invité chez soi, nous nous habillons proprement, mettons de l’ordre, nettoyons, fleurissons la table…. Que ne ferait-on alors quand il s’agit du Seigneur ? S’habiller et être propre, oui ! Dans son corps, mais aussi dans son âme ! Et la confession est l’unique moyen d’être toujours propre dans son coeur….

A Garabandal, un jour l’ange Saint Michel a refusé de donner la communion à Jacinta pour la simple raison qu’elle avait été incorrecte vis à vis de sa mère, qu’elle ne lui avait pas demandé pardon et qu’elle ne s’était pas confessée.

Et nous, ne faisons-nous pas pire parfois ? Et dans ce cas, pensons-nous à nous confesser avant la communion ?

*

Puis vient le 2ème Message de Garabandal

« Comme on n’a pas accompli et comme on n’a pas fait connaître beaucoup au monde

mon message du 18 octobre,

Je veux vous dire que celui-ci est le dernier.

Auparavant la coupe de la colère divine se remplissait ; Maintenant, elle déborde.

Les cardinaux, évêques et prêtres marchent nombreux sur le chemin de la perdition

et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes.

A l’Eucharistie, on donne sans cesse moins d’importance.

Vous devez faire les efforts pour éviter la colère de Dieu qui pèse sur vous.

Si vous lui demandez pardon, avec des âmes sincères, Il (Dieu) vous pardonnera.

Moi, votre Mère, à l’intercession et par l’intermédiaire de Saint Michel,

Je peux vous dire qu’il faut que vous vous amendiez.

Déjà, vous êtes dans les derniers avertissements.

 Je vous aime beaucoup et je ne veux pas votre condamnation.

Priez-nous sincèrement, et nous vous exaucerons.

Vous devez vous sacrifier davantage. Méditez la passion de Jésus ».

*

Imaginez le scandale de ce message à l’époque, en 1965 ! Aujourd’hui, il n’étonne plus personne… tant il s’est hélas bien réalisé….

Qu’est-il arrivé à nos prêtres ? Prions-nous assez pour eux ? Ce qui se passe aujourd’hui (déroute de prêtres) est le résultat du manque de prières…. nous avons les prêtres que nous méritons !

Les prêtres ont tant besoin de nos prières…. et nous avons tant besoin d’eux, car sans prêtres, plus de sacrements, plus de grâces ! Il n’est pas trop tard…. qu’attendons-nous pour nous y mettre tous ?!…

Et les prêtres nous attendent à la confession… ils nous y exhortent dans leurs sermons… Mais répondons-nous à l’invitation ?… Certains prêtres passent des heures au confessional et voient des miracles se produire, des grâces tomber sur les pénitents…. qu’attendons-nous pour courir au confessional et recevoir le pardon de Dieu, une pluie de grâces…..

Certains rechignent à y aller car il y a une file d’attente, ou bien il faut prendre rendez-vous car le prêtre ne vient qu’à certaines heures de la semaine…. Ces tracas découragent alors nombre de personnes…. Certains s’énervent, se fâchent après le prêtre qui ne va pas assez vite, etc. Nous permettrions-nous un tel comportement face au Christ ? Ce n’est pas en arrivant énervé, de mauvaise humeur que nous ferons une bonne confession. Avant tout, il faut arriver en toute humilité, avec le désir sincère de se repentir et de ne plus recommencer. C’est ainsi que nous recevrons les grâces dont nous avons besoin. Dieu ne nous récompensera toujours que sur notre humilité…. Sommes-nous prêts ?

*

Pour en revenir au Grand Miracle annoncé à Garabandal, devons-nous passer notre temps simplement à l’attendre ? Des miracles ont lieu tous les jours de par le monde…. une conversion est un miracle… l’Eucharistie est un miracle…. quand ces miracles conduisent les fidèles à changer de vie, à se confesser, à être charitable…. il n’est pas besoin de se concentrer sur ce Miracle qui doit venir. Ils ont cru ce qu’a dit Notre Dame de Garabandal et font ce qu’Elle a demandé. En l’écoutant se sont produits des miracles. Et donc chaque jour nous sommes invités à guetter et remercier pour ces miracles autour de nous. N’attendons pas un jour spécifique mais soyons déjà heureux, réjouissons-nous pour ces miracles de la vie autour de nous et pour les miracles à venir…. tel celui qui nous attend à Garabandal. La vie ne s’arrête pas à une date mais au contraire, le Message de Notre Dame nous invite à la vraie Vie, à nous consacrer au Seigneur, à faire que notre vie soit elle-même un « miracle » aux yeux des autres, en transpirant l’Esprit Saint autour de nous, en nous montrant comme le Seigneur aimerait nous voir pour que les autres Le voient à travers nous, à travers nos vies….

Donc il ne sert à rien de courir après une date, une rumeur, une « prophétie » nouvelle concernant ce Grand Miracle…. car Dieu nous attend déjà tous les jours de notre vie… En faisant tout ce que la Sainte Vierge nous a demandé, du mieux que nous pouvons, nous aurons déjà fait beaucoup….. nous serons alors en paix…. et nous vivrons cette attente du Grand Miracle dans une patience sereine, pleine d’Espérance. Ceux qui ne s’occupent que des dates et des signes perdent du temps… quel gaspillage ! Toute leur attention est tournée vers un calendrier au lieu d’être toute tournée vers le Seigneur et vers leur propre sanctification ! Il vaut mieux prier pour ces personnes qui ne vivent pas dans la paix… Nous savons qu’il y aura un Avertissement ; qu’il y aura un Miracle annoncé par Conchita 8 jours avant. Cela doit nous suffire…. la Sainte Vierge sait ce qu’il y a de bon pour ses enfants et elle nous a prévenus depuis assez longtemps pour que nous ayons eu assez de temps pour nous préparer dans notre coeur, afin de « bien » vivre l’Avertissement et le Grand Miracle. C’est cela qui importe.

***

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