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- Exceptionnel : Père Laffineur (document audio)

Posté par Pèlerin le 31 octobre 2010

Un document inestimable que vient de nous faire parvenir un ami garabandaliste en cette belle fête du Christ-Roi…

. un document audio avec une intervention du Père Laffineur sur Garabandal, un commentaire de Raoul Auclair sur les apparitions mariales… puis le document audio continue avec Balestrino dont voici l’histoire ci-après (vous noterez la similitude des avertissements du Ciel avec Garabandal….)

Cet enregistrement date du 31 octobre 1970…… tout juste 40 ans aujourd’hui !
Merci encore à cet ami pour ce très beau cadeau !

A écouter sur :

http://www.ina.fr/economie-et-societe/religion/audio/PHD97005479/les-apparitions-de-la-vierge.fr.html

***

BALESTRINO (ITALIE)
1949-1971 et 1986
Notre Dame de la Réconciliation et de la Paix
mais aussi, Notre Dame de la Croix

Culte autorisé par Mgr Piazza, évêque d’Albenga, le 28.07.1991,
confirmé par Mgr Olivieri, son successeur, le 7.10.1992 
Vers une reconnaissance officielle 

Mes chers enfants, priez ! priez davantage et de plus en plus, car l’humanité cherche la paix mais le monde ne pourra l’obtenir qu’avec la Miséricorde de Dieu (Message donné le 5 mai 1960)

 

HISTORIQUE
Marie est apparue pour la première fois à Caterina Richero, alors âgée de neuf ans, le 5 octobre 1949. Toujours le 5 du mois vers 18 heures, mais pas tous les mois. Notre-Dame de la Sainte Croix se fit voir jusqu’au 5 octobre 1971, soit durant 22 ans. A titre personnel elle apparut à Caterina une ultime fois le 5 novembre 1986. Il y eut en tout 136 visites célestes.

Une fin de journée de début octobre 1949, Caterina marchait sur un chemin de Bergalla, non loin de son habitation, en compagnie de sa soeur Maria et d’un garçon sourd-muet, lorsque tous trois furent surpris par la vision d’une mystérieuse silhouette: un ange vêtu d’or. L’ange volait au-dessus des maisons, accompagné d’une nuée d’hirondelles.

Le garçon prend peur et court appeler sa mère. Caterina et sa soeur Maria se précipitent dans leur maison en criant: «Avez-vous vu un ange qui ressemble au Seigneur?»

Le jour suivant, vers 18 heures, Caterina est en train de surveiller les brebis près d’un bosquet, cette fois-ci en compagnie d’une autre de ses soeurs, Giorgia, et d’une petite amie, Maria Coscia, la soeur du jeune garçon sourd-muet.

« Les figues étaient mûres, racontera par la suite Caterina, et eux étant plus agiles que moi, grimpèrent sur l’arbre. Ils me lançaient les fruits que je rassemblais dans mon tablier quand tout d’un coup réapparaît cette grande silhouette. Avant toute autre chose, une grande lueur m’aveugle et me contraint à m’agenouiller. Puis, d’une seconde à l’autre je vois la Madone. Elle est grande, très jeune (moins de 20 ans), vêtue d’une longue robe rose sur laquelle elle porte un manteau bleu. Aux pieds, elle a des sandales semblables à celles des religieux. Autour de sa tête, il y a une couronne d’étoiles, ainsi qu’une auréole. Ses yeux sont bleus; son regard est très doux. Se tournant vers moi, la Madone me dit: « Tu réciteras beaucoup de chapelets pour les malades. Dans cinq mois je reviendrai. »»

Chaque apparition durera une vingtaine de minutes, au cours desquelles Caterina verra et entendra la Madone qui dialoguera avec elle. Caterina déclare avoir reçu de la Madone un certain nombre de messages personnels, ainsi que divers secrets regardant le futur de l’humanité et de l’Eglise. Certaines de ces prophéties se sont réalisées, d’autres pas encore. Elles seront divulguées par la suite, comme l’a annoncé la Madone à Caterina.

Exactement cinq mois après cette première rencontre, Caterina garde à nouveau les brebis, avec sa cousine Maria, dans un pré de la zone dite « Boggia », lorsque subitement elle appelle la cousine et lui dit:
- Regarde, là-haut il y a la Madone!
Mais la cousine ne voit rien et demande:
- Où?
- Là, sur le rocher de marbre de Carrare, regarde bien!
La cousine a beau bien regarder, elle ne voit rien. Caterina révélera plus tard qu’à cette occasion la Madone s’est déclarée très contente parce que j’avais commencé les premiers vendredis du mois.

«Elle me prévient que dans un mois elle reviendra. Puis en se tournant, elle s’éloigne; je la vois montrant un grand rayon lumineux, avant qu’elle ne disparaisse dans un nuage rose.»

Le 5 avril 1950, Caterina est avec ses parents et sa cousine en train de faucher et de ramasser de, l’herbe lorsque, subitement, elle tombe à genoux et s’exclame: «Là-haut, il y a la Madone!» Lorsqu’elle se relève, elle dit que la Madone l’a invitée à prier davantage.

Le 5 mai 1950, la petite voyante se rend à l’église de Sainte-Apollonie pour réciter le chapelet. A 18h30 la Madone lui apparaît et lui dit: «Il faut devenir meilleur. Dis à tes compagnes d’être meilleures. »

Un mois plus tard, à 18h15, Caterina, voyant la Madone, lui demande:
-Marie, dis-moi qui tu es!
- Je suis l’Immaculée Conception.
- Tant de malades attendent tes grâces, implore la voyante.
- J’accorderai la grâce à tous ceux qui la méritent.
Le 5 juillet, durant l’apparition, Caterina dit: «Oh, Marie, c’est une jeune enfant qui demande ta grâce. Guéris-la!»
Et la Vierge pose un baiser sur le front de Caterina. Le jeune sourd-muet bénéficie de la vision. Il se met à genoux et s’écrie par trois fois: «Vive Marie !»

Le 5 octobre 1950, grave avertissement: « Les bons seront récompensés, mais si vous continuez à être méchants, un impressionnant châtiment viendra sur la terre. Il faut être meilleur et prier davantage.»

Le 5 janvier 1951, la Madone, souriante et contente, déclare: « Ceux qui travaillent à la construction de ma chapelle et ceux qui feront des offrandes pour sa construction recevront une bénédiction… Quand personne ne l’attendra, je ferai un miracle.»

Le 5 juillet 1956: «Mon Coeur n’est pas content et encore moins celui de mon Jésus (On venait de publier la notification épiscopale contre les apparitions). Moi, je vous veux toujours du bien. Priez beaucoup pour me consoler et bientôt je vous contenterai. Mes enfants, mon désir est que vous vous approchiez tous de mon Coeur. Priez, priez, vous mes enfants qui m’êtes les plus proches, afin que les plus éloignés s’approchent eux aussi.»

Le 5 février 1957: «Je suis très contente parce que beaucoup parmi vous ont fait durant ce mois ce que je désirais. Ce mois-ci je vous dis une chose qui vous fera plaisir: je ferai bientôt un miracle et bientôt aussi la petite chapelle sera bénite; on y célébrera la messe. Priez encore beaucoup, afin que votre Maman puisse intercéder auprès de son Fils Jésus pour tout ce dont .vous avez besoin.»

Le 5 août 1957: «Je suis la Mère du bel Amour et de la sainte Espérance. Qui me cherche, trouve la paix, la fécondité et la vraie vie de grâce.» .

Le 5 décembre 1957: «J’aime les justes, mais j’aime aussi ceux qui se trouvent dans l’infortune et la faute. Chers enfants, réfugiez-vous sous mon manteau. Je vous étreindrai contre mon Coeur et vous conduirai à Jésus.»

Le 5 juin 1958: «Sachez, chers enfants, que je viens sur cette terre pour vous sauver et vous prendre tous un jour avec Moi au paradis… Demandez miséricorde à la divine Justice et j’exaucerai vos besoins.»

Le 5 août 1959: «Vous devez savoir que la souffrance est l’échelle qui porte au ciel les âmes qui la supportent avec résignation.»

Le 5 mars 1960: «Ces temps-ci priez, parce que je veux convertir la Russie et la porter à Jésus.»

Le 5 mai 1960: «Chers enfants, vous n’avez jamais entendu dire que quiconque a imploré mon aide ait été abandonné? Priez, priez parce que l’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se confiera pas à la miséricorde de mon fils Jésus.»

Le 5 juin 1961: «Mes enfants, nourrissez un grand amour pour le Coeur de mon Jésus, en faisant les communions réparatrices des premiers vendredis du mois… Soyez tranquilles. Jésus prépare une grande consolation pour vous.»

Le 5 février 1962: «Sachez que la Toute-Puissance de mon Fils Jésus est limitée à la mesure de votre confiance, et qui sait le nombre de fois où vous auriez pu obtenir davantage de grâces si vous aviez prié avec plus de confiance…»

Le 5 décembre 1963: «Mon Coeur immaculé doit triompher; alors seulement le monde pourra vivre en paix. Chers enfants, je ressens tous vos désirs et toutes vos angoisses et je place tout dans le Coeur de mon Jésus. Soyez tranquilles; rien ne sera refusé aux âmes qui auront demandé avec une vraie foi.»

Le 5 janvier 1970: « Sachez, chers enfants, que vous êtes tous tenus de vous sanctifier et que vous tous devez collaborer, avec une responsabilité réciproque, à la réalisation du Règne de Dieu en chacun de vous et dans le prochain. Sur cette terre ce sera une lutte continuelle, mais je promets une grande joie dans le ciel à quiconque aura correspondu à mes désirs.»

Le 5 octobre 1971: « Chers enfants, c’est la dernière fois que mon Jésus me permet de venir au milieu de vous. Je viendrai une fois encore pour toi, mais à une date que tu ignores. Chers enfants, vous connaîtrez très bientôt la vérité sur mes manifestations parce que je ferai sur elles la lumière. Votre foi, n’aura pas été vaine. Sur le Monte Croce vous pourrez trouver la lumière et la force, et Moi je concéderai en ce lieu beaucoup de grâces. Chers enfants, je vous laisse le commandement de l’amour: aimez-vous les uns les autres comme mon Jésus et votre Maman vous aiment et vous aurez ce que votre coeur désire. Ma bénédiction s’étend sur chacun de vous.»

Après quinze années de silence, Marie apparaît une dernière fois le 5 novembre 1986 à Caterina Richero, au hameau de Bergalla. Il était 21h30. La voyante se trouvait à la maison avec son mari et sa fille, lorsque, s’adressant à son mari, elle s’exclame: «Oh Giorgio, quelle lumière, quelle lumière!» Caterina s’agenouille par terre. Son mari essaye de la relever, mais il se rend compte qu’elle est aussi dure que la pierre. Elle est entrée en extase. Et ses deux proches l’entendent dire: «Oui, Oui, oui je vais.»
Revenue à soi, Caterina se précipite vers la table pour mettre par écrit le message qu’elle a reçu et que voici: «Ma fille, le moment où je veux être honorée par mes enfants est arrivé. Tous n’ont pas compris les paroles du dernier message. Maintenant, la lumière a été faite, beaucoup l’ont vue, d’autres la verront afin que vous sachiez qu’ici est le lieu que j’ai choisi. Va, dis-le à l’évêque, ce ne sera pas son successeur, mais ce fils évêque actuel dans lequel j’ai trouvé ma complaisance. Lui te comprendra. Avec Jésus, je bénis tous ceux qui se prodiguent pour mon triomphe.»

La Madone maintenait ainsi la promesse faite le 5 octobre 1971, avant-dernière d’une longue série d’apparitions qui débuta le 5 octobre 1949. Ce dernier message du 5 novembre 1986 comportait aussi un passage concernant exclusivement Caterina. (D’après Marino Parodi et André Castella – Stella Maris n°370 – mai 2001)

http://apotres.amour.free.fr/page7/balestrino.htm

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- Mère Teresa, Conchita, Jacinta…

Posté par Pèlerin le 28 octobre 2010

Dans une lettre à l’évêque de Santander, Juan Antonio del Val Gallo en date du 10 Novembre 1987, Mère Teresa a écrit :
« C’est en 1970, il y a dix-huit ans, que j’ai entendu parler pour la première fois des apparitions de San Sebastian de Garabandal en Espagne. » « Parfois, il semble qu’il y a bien longtemps, d’autres fois, comme si c’était hier. Dès le début, j’ai senti que ces événements étaient authentiques. »
(Los Pinos de Garabandal iluminaran al mundo par Maria Josefa Villa de Gallego).

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Mère Teresa rencontra Conchita dans les années 1970 et elles devinrent amies.
Quand la religieuse venait à New York, elle appelait Conchita. À une certaine époque, Conchita et son mari, Patrick, furent même bénévoles à la soupe populaire dirigée par les Missionnaires de la Charité à New York.

En 1980, lors du tournage du film de la BBC sur Garabandal, Mère Teresa s’est trouvée indirectement impliquée dans les coulisses.

Après avoir cherché un endroit possible pour l’interview du film, le réalisateur Bill Nicholson, Conchita et ses amis ont fait un détour par le couvent des Missionnaires de la Charité, situé dans le Bronx de New York. Gladys Dominguez eut l’idée de demander aux sœurs de prier pour le succès du film. Peu était au courant, mais Mère Teresa était là. Lorsque Conchita pénétra dans le vestibule du couvent, elle fut chaleureusement accueillie par les sœurs qui la connaissaient toutes, et la nouvelle fut annoncée dans le couvent de Mère Teresa, qui sortit alors la saluer personnellement.

Quand la religieuse lui demanda la raison de sa visite, Conchita lui parla du film. Mère Teresa lui demanda immédiatement si l’évêque de Santander lui avait donné sa permission. Conchita avait appelé Mgr del Val à ce sujet et il lui avait répondu : «Humilité et obéissance, et ne pas trop parler des précédents évêques. » Conchita comprit ces paroles comme un consentement, cependant, quand elle essaya de transmettre ce message à Mère Teresa, celle-ci n’en fut pas satisfaite et lui déclara : « Tu dois de nouveau demander à l’évêque. »

Lorsque Conchita demanda ce qu’elle devait dire, la religieuse écrivit sur au dos d’une enveloppe vierge: « lui demander si vous pouvez faire cela pour l’honneur et la gloire de Dieu et pour aucune autre raison »

Dès que Conchita fut rentrée chez elle, elle appela l’évêque mais il était absent ; elle rappela le lendemain après-midi et put lui parler.

Elle lut à l’évêque – qui avait une grande admiration pour Mère Teresa – les paroles écrites par la future bienheureuse ; l’évêque lui répondit avec enthousiasme: «Bien sûr, vous pouvez le faire pour cette raison » puis il lui demanda de lui faire parvenir l’enveloppe contenant le message pour le garder en souvenir.. Conchita respecta son souhait.

Avant de quitter New York, Mère Teresa appela Conchita et lui dit qu’elle avait prié pour le film qui, soit dit en passant, fut un énorme succès lors de sa diffusion à la télévision du Royaume-Uni. (Tout cela est raconté par un témoin oculaire).

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En Janvier 1992, Mère Teresa invita Jacinta à venir la voir. Elle se remettait juste d’une maladie grave dans son noviciat à Tijuana, au Mexique, situé seulement à quelques heures de la maison de la voyante à Oxnard, en Californie. Jacinta fit le voyage le 19 Janvier 1992:. Mère Teresa la présenta à sa communauté: «Voici Jacinta de Garabandal. Garabandal est vrai ! »

Sa dernière rencontre avec Conchita eu lieu à New York quelques semaines avant sa mort.

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Journal de GARABANDAL, March-April 2004

http://www.ourlady.ca/info/MotherTeresa.htm

photos de Mère Teresa avec Conchita et Jacinta…

Mère Teresa croyait en Garabandal

Quelle belle leçon de la part de Mère Teresa et de Conchita sur l’obéissance et l’humilité…

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- Padre Pio et les Ames du Purgatoire

Posté par Pèlerin le 25 octobre 2010

Les petites de Garabandal allaient prier au cimetière comme nous l’avons vu dans un précédent article. Elle priait pour les défunts. Nous devons aussi prier pour nos morts, pour les âmes du Purgatoire…. Un Saint (proche des événements de Garabandal !) encourageait aussi à « offrir » pour les Ames du Purgatoire, le Padre Pio ! Comme il le rappelait aussi, Notre Dame du Mont Carmel est la protectrice des Ames du Purgatoire.
 Entrons quelques instants à l’école de Padre Pio …

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Padre Pio et le Purgatoire

Padre Pio encourage à prier pour les âmes du purgatoire et pour les pécheurs

LA COMMUNION DES SAINTS

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Padre Pio avait l’habitude de recommander à ses fils spirituels la dévotion aux âmes du purgatoire.

Il suggérait de prier souvent pour les esprits trépassés qui se trouvent encore dans un état de purification et de leur demander des grâces et des faveurs. Il disait que puisqu’ils se trouvaient dans une condition de souffrances en attente de la béatitude, ils appréciaient grandement l’aide des prières des vivants et qu’ils se souviendraient avec une grande sollicitude de leurs bienfaiteurs.

Le père était très lié aux trépassés. Sur sa table de nuit, il conservait les photos de ses amis et parents défunts. Lorsqu’il parlait d’eux, il ne les traitait pas comme des personnes lointaines, mais vivantes et présentes.

Parfois, quand il était seul dans sa cellule, il parlait avec les morts à haute voix, comme s’il les voyait. En réalité, il les voyait vraiment. Les religieux qui vécurent à ses cotes ont raconté qu’il leur disait souvent avoir reçu la visite de personnes décédées qui lui demandaient des prières.

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« TOUS UNIS DANS LA CHARITE »

Tout ce monde de l’au-delà était, pour Padre Pio, une réalité concrète. Tout en vivant intensément chaque instant de son existence terrestre, sa pensée était toujours fixée sur le monde spirituel invisible car il savait que c’était l’univers de la réalité absolue.

Son rapport avec les saints était très concret. Il considérait les saints comme des frères chanceux qui avaient atteint la patrie, qui étaient proches de Dieu, et qui pouvaient donc l’aider et aider les gens pour lesquels il priait. Il était toujours très occupé à prier pour quelqu’un en particulier. Il promettait à ceux qui allaient le trouver pour se recommander à ses prières, de s’occuper d’eux. Et il tenait ses promesses.

Ce comportement du bienheureux vis-à-vis de l’au delà pourrait sembler simpliste aux yeux de certains, car trop semblable au comportement vis-à-vis des gens en ce monde. En réalité, il est faux de penser que le monde de l’au delà est totalement différent du nôtre. Les personnes qui meurent et passent dans l’au-delà ne perdent pas leur identité. Elles parviennent à la perfection de ce qu’elles sont. Elles entrent dans une dimension privée des limitations imposées par la matière, par la contingence de notre condition. Mais leur personnalité, leur âmes, leur intelligence, les valeurs spirituelles absolues dans lesquelles elles ont cru en ce monde, leurs liens affectifs et leurs sentiments, ne changent pas : tout est clarifié, purifié et amplifié par la vérité totale dans laquelle elles se trouvent désormais.

Tout ceci est la « communion des saints » que nous professons dans le « credo », chaque dimanche à la messe. La communion des saints signifie que tous les fidèles, ne formant qu’un seul corps en Jésus-Christ, profitent de tout le bien qui est et qui se fait dans ce corps, à savoir dans l’Eglise universelle. Les saints du paradis et les âmes du purgatoire font partie, eux aussi, de la communion des saints, car liés entre eux et avec nous par la charité, les premiers reçoivent nos prières et les seconds nos suffrages, et tous intercèdent pour nous auprès de Dieu. Les hommes et les femmes vivant sur la terre, les âmes du purgatoire et les saints du paradis forment le même corps dans le Christ et participent à tout le bien qui se fait dans ce corps.

Padre Pio enseignait, avec la plus grande simplicité unie toutefois à un sens très concret des choses, à vivre la vérité du corps mystique. Il priait et il souffrait pour aider spirituellement les personnes vivant en ce monde, mais aussi celles qui se trouvaient au purgatoire. Il s’était offert en victime pour sauver les pécheurs et pour libérer les âmes du purgatoire de leur prison.

 » Depuis longtemps je sens un besoin en moi : m’offrir au seigneur comme victime pour les pauvres pécheurs et pour les âmes du purgatoire. Ce désir n’a cessé de grandir toujours davantage en mon coeur, si bien qu’il est devenu, dirais-je, une forte passion. J’ai fait plusieurs fois cette offrande au Seigneur, le conjurant de vouloir déverser sur moi les châtiments qui sont préparés pour les pécheurs et pour les âmes du purgatoires, meme en les centuplant sur moi pourvu qu’il convertisse et sauve les pécheurs et admette bien vite au paradis les âmes du purgatoire. Mais je voudrais faire cette offrande au Seigneur pour lui obéir,car il me semble que c’est précisément Jésus qui le veut.(Au Père Benedetto de San Marco in Lamis). »

*

Cleonice Morcaldi nous a également laissé ce témoignage lumineux

-Un jour, en confession, je dis au Père :  » Je remets entre vos mains toutes mes prières : servez-vous pour les âmes du purgatoire que vous connaissez. »

Padre Pio me répondit :

- »Pourquoi ne penses-tu pas à ton papa ? »

 » Il y avait 8 ans que mon père était mort et, inquiète, je lui demandai :

« Il est encore au purgatoire ? »

Voyant ma douleur, Padre Pio regretta presque de m’avoir dit cette phrase, mais il me répondit tout de même : « OUI ».

« Quelles prières dois-je faire pour l’en sortir ? », lui demandai-je.

« Toute prière est bonne, me dit-il. Le chapelet, le chemin de croix, des actes de charité envers son prochain et même la méditation« 

« Je commençai à prier pour mon papa, pour qui je n’avais plus prié depuis longtemps. Nous étions presque à Pâques. Le Vendredi Saint, dans l’église de l’Addolorata, le père m’inspira de dire un chapelet. Quand j’eus terminé, je ressentis une grande joie dans mon coeur. Le jour de Pâques, j’allai me confesser au Père et lui demandai :

- » Père, mon papa souffre-t’il beaucoup au purgatoire ? »

 » Mais qui t’a dit qu’il était au purgatoire ? » me dit-il.

« Mais, c’est vous qui me l’avez dit », répondis-je.

« Ah oui, me dit-il, maintenant je te dis qu’il n’y est plus. Samedi saint, quand Jésus est ressuscité, il est parti avec lui au ciel. »

Padre Pio conseille de demander la grâce de passer de notre lit de mort au paradis.

*

Questions à Padre Pio

- Pour les âmes du purgatoire, vaut-il mieux offrir le chapelet ou le chemin de croix ?

« L’un et l’autre. Réfléchis également sur le fait que les indulgences n’auraient pas existé sans la passion de Jésus. »

-Je demande à Dieu de le faire ici, le purgatoire. dit Cléonice

« Moi aussi je demande cette grâce. Ce n’est pas à celui qui commence, mais à celui qui finit que Jésus accordera la récompense. »

-Comment dois-je faire le purgatoire, ici sur la terre, pour aller tout de suite au ciel ? (Cléonice)

« En acceptant tout des mains de Dieu. En lui offrant tout avec amour et action de grâces, car il nous donne la possibilité de passer de notre lit de mort au paradis. »

-Aide moi à faire le purgatoire. (Cléonice)

« C’est mieux pour nous, et c’est plus parfait de le faire »

« Ici-bas : en souffrant par amour, on glorifie le Seigneur, son amour, sa miséricorde. En souffrant au purgatoire, on glorifie sa justice. Mais la justice suppose la faute. Je préfère glorifier son amour ici-bas. »

*

Apparitions d’âmes du Purgatoire dans la vie de Padre Pio

« fioretti de padre pio » de Pascal Cataneo editeur médiaspaul

chap.7 p.147. mendiants de l’au-delà

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1ère apparition d’âmes du purgatoire au Padre Pio

quatre capucins morts silencieux de la cheminée

Padre pio fit ce récit aux « fratini » (jeunes garçons éduqués par les capucins), un soir de février 1922, à san giovanni rotondo :  » maintenant, écoutez ce qui m’est arrivé voici quelques jours : descendu un soir près du feu (le foyer de la communauté) pour m’y réchauffer, j’eus la surprise d’y trouver quatre religieux que je n’avais jamais vus, assis à coté de la cheminée, avec le capuchons baissé, et silencieux. je leur adresse le salut habituel :  » loué soit jésus-christ » ; aucun ne me répondent. étonné, je les regarde attentivement pour savoir qui ils sont, mais je ne les reconnais pas. je reste debout quelques minutes, tout en les observant, et ils me paraissent souffrir. je les salue de nouveau sans obtenir de réponse.

« j’allai alors demander si des confrères de passages étaient là. le père supérieur me répondit: « padre pio, qui monterait jusqu’ici par ce mauvais temps ?

-père gardien,en bas, auprès de notre feu, il y a quatre capucins assis sur les bancs, avec leurs capuchons baissés, et qui se chauffent. je les ai salués, mais ils n’ont pas répondu. je les ai regardés attentivement et n’en ai reconnu aucun. je ne sais pas qui ils sont. »

« le père gardien s’écria :  » serait-il possible que des frères de passage soient arrivés sans que je le sache ? allons voir ! « .

« mais auprès du feu nous ne trouvâmes personne. je compris alors qu’il devait s’agir de quatre religieux défunts qui subissaient leur purgatoire en ce lieu ou ils avaient offensé le seigneur. je suis alors resté toute la nuit en prières devant le saint – sacrement pour leur délivrance. »

 

2ème apparition d’âmes du purgatoire au Padre Pio

Le mendiant brûlé vif par sa cigarette pendant son sommeil

Padre Pio fit cet autre récit à Mgr Costa, évêque de Melfi, un après-midi de mai 1922 :  » Nous étions en pleine guerre mondiale. Le couvent de San Giovanni Rotondo – comme tous ceux de la Province Monastique – était dépeuplé, tous les religieux ayant été appelés sous les drapeaux; le Collège séraphique occupait le couvent, dirigé par Padre Paolino da Casacalenda et par moi-même.

« Par un après-midi d’hiver, Assunta di Tommaso, soeur de Padre Paolino, arriva au couvent. Elle venait voir son frère pour quelques jours. Il avait neigé abondamment. Aussi, avant la tombée de la nuit, le religieux conseilla- t-il à sa soeur de redescendre au village et d’aller loger chez Rachelina Russo, bienfaitrice du couvent. Assunta refusa de partir seule : retourner au village à travers cette neige, c’était courir le risque d’être mise en pièces par quelques loup errant et affamé, d’être agressée par un malandrin. Padre Paolino lui rappela alors :  » Mais, Assunta, tu sais que le couvent est soumis à la clôture, et que les femmes ne peuvent y entrer. Que faire ?

- Fais- moi apporter une couchette dans

cette pièce et, pour cette nuit, je m’en contenterai. Demain, j’irai chez Rachelina. – Bon, si tu t’accommodes de passer la nuit ici dans le parloir , je vais te faire préparer un lit, et tu pourras te reposer tranquillement. »

 » Il demanda à quelques « fratini » d’installer un lit de camp et d’allumer du feu dans la cheminée pour réchauffer la pièce. Après le dîner, après avoir installé les garçons au dortoir, Padre Paolino dit à sa soeur : « je vais réciter le chapelet à l’église. Tu n’as qu’à bavarder avec Padre Pio. »

-  » Non, j’y vais aussi. »

En sortant, ils fermèrent la porte et je restai seul auprès de la cheminée . J’étais en train de prier, les yeux mi-clos, quand la porte s’ouvrit. Je vis alors un vieillard enveloppé dans un manteau, semblable à ceux que portaient les paysans de San Giovanni Rotondo. Il vint s’asseoir près de moi. Je le regardai, mais sans me demander comment il avait pu entrer dans le couvent à cette heure.

« Qui es tu, que veux tu ? lui dis-je.

- Padre Pio, je suis Pietro Di Mauro, fils de feu Nicolas, surnommé Precoco. Puis il ajouta : Je suis mort dans ce couvent, le 18 septembre 1908, dans la cellule n°4, quand il y avait encore ici un asile pour les mendiants. Un soir, sur mon lit, je me suis endormi en fumant une cigarette encore allumée. Elle a mis le feu à la paillasse, je suis mort asphyxié et brûlé. Je suis encore en purgatoire. J’ai besoin d’une sainte messe pour être délivré. Le seigneur m’a permis de venir vous demander votre aide.

Sois tranquille, lui dis-je, demain je célèbrerai ma messe pour ta délivrance. »

« Je me levai et l’accompagnai jusqu’au portail du couvent pour le faire sortir. A ce moment, je me rendis compte que ce portail était fermé et barricadé. Je l’ouvris et renvoyai le vieillard. La lune éclairait comme en plein jour la place recouverte de neige. Quand je ne le vis plus devant moi, saisi de crainte, je refermai le portail, revins dans le parloir et me sentis défaillir.

Padre Paolino et sa soeur revinrent après avoir dit le chapelet.

En me voyant blême, décoloré, ils crurent à un malaise. Après avoir souhaité une bonne nuit à Assuna, Padre Paolino m’accompagna à ma cellule. Mais je ne soufflai mot de l’apparition du défunt.

« Quelques jours après le départ d’Assunta, Padre Paolino voulut savoir ce qui m’était arrivé le soir ou je m’étais senti mal. Je lui avouai jusqu’aux moindres détails de cette apparition d’outre-tombe, et j’ajoutai :  » Ce soir là , je ne pouvais pas dire en présence de ta soeur qu’un défunt m’était apparu, car elle n’aurait pas voulu dormir dans cette pièce »…Padre Paolino voulu vérifier ce qui concernait ce mendiant. Après avoir tout noté, il se rendit au bureau de l’état civil de la commune, et il eut confirmation de tout ce que Padre Pio lui avait raconté.

 

3ème apparition d’âmes du purgatoire au Padre Pio

Apparition d’un novice dans le choeur de l’église

Il priait un soir dans le choeur quand il fut intrigué par un remue-ménage autour de l’autel. Croyant que quelqu’un était entré dans l’église avec de mauvaises intentions, il demanda : « Qui est-là ? » Pas de réponse. Le père se remit en prières, supposant que c’était le vent, mais le bruit se fit à nouveau entendre. Padre Pio s’approcha alors de la grille du choeur, regarda le maitre-autel et aperçut la silhouette d’un jeune novice en train de faire du nettoyage.

Il lui dit : « Que fais-tu là-bas ?

-Je suis en train de nettoyer.

- Mais comment peux-tu faire cela dans l’obscurité ? »

Et le novice répondit : « Je suis un novice capucin qui fait ici son purgatoire. J’ai besoin de secours. »

Puis il disparut. Le lendemain, Padre Pio vint à son aide en célébrant la messe pour lui.

*

L’EVANGILE DE PADRE PIO – de RenzoAllegri- éditions Médiaspaul

Padre Pio:

« Rappelons nous que demain c’est la fête de Notre-Dame du Carmel, protectrice tout spécialement des âmes du purgatoires. Par conséquent, rappelons à cette mère les saintes âmes du purgatoire. Qui d’entre nous n’a pas de personnes chère et qui sait combien de ceux qui nous sont chers souffrent au purgatoire et, peut-etre, aussi par notre faute ? Rappelons donc à cette maman de leur venir en aide, de soulager leur peine, le feu qui les tourmente. Si nous pratiquons cette charité, à notre tour, s’il nous arrive, que Dieu nous l’épargne !, de descendre nous aussi au purgatoire, le Seigneur fera d’autres âmes qui nous viendront en aide. »

***

Texte trouvé sur cet excellent lien :

http://jesusmarie.free.fr/purgatoire.html

nombreux ouvrages à consulter !

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- Qu’en avons-nous fait ?

Posté par Pèlerin le 24 octobre 2010

 

Bien chers Amis,

En St LUC, ch. XII – 54: « Jésus disait aux foules:

« Lorsque vous voyez un nuage se lever au couchant, aussitôt vous dites qu’il va pleuvoir; et c’est ce qui arrive. Et lorsque c’est le vent du sud qui souffle, vous dites qu’il fera très chaud; et cela arrive…
L’aspect de la terre et du ciel vous savez le discerner ; mais ce Temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas en juger?… »

Dans la situation actuelle de l’Eglise et du monde, ne pourrions-nous pas envoyer ces paroles de JÉSUS à la tête de ceux qui ont fait la guerre aux apparitions et au Message de Notre Dame du Mont Carmel à GARABANDAL?… Ne serait-ce pas bien appliqué? D’accord! Mais, nous avons plus urgent et mieux à faire que de juger ces opposants. Prions pour eux… Et n’hésitons pas à nous appliquer à nous-mêmes ces paroles du Seigneur.

En effet, les signes prodigieux que Dieu nous a prodigués pendant des années, à GARABANDAL,
pour nous manifester son amour et nous convertir,
… qu’en avons-nous fait?…

Si nous avons accueilli comme vrai et surnaturel le grand Message de salut de Notre Dame,
… qu’en avons-nous fait?…

Et la consigne donnée et sans cesse répétée par les voyantes de GARABANDAL
d’accomplir et de diffuser ce Message!…
… qu’en avons-nous fait?…

Si nous sommes sincères par devant Dieu,
je crois que nous n’avons pas à être très fiers de nous.
Chacun et tous ensemble, reconnaissons-le:
nous aurions dû faire beaucoup mieux.

Ce sont bien les signes de notre Temps, qui nous imposent un tel examen de conscience. Dans le « courrier du Message » de déc. 1990, j’écrivais à propos de ce qui commençait à l’EST: « n’est-ce pas le prélude des grands événements annoncés par la Vierge Marie, à FATIMA et à GARABANDAL? Aujourd’hui, devant la situation au Moyen-Orient, j’oserais avancer que nous ne sommes plus au prélude mais bien au commencement des grands événements liés à la partie prophétique de GARABANDAL.

Autrement dit : nous sommes, à mon avis, tout proches de l’Heure de vérité.

N’est-ce pas le moment ou jamais de raviver notre connaissance du Message de salut de Notre Dame du Carmel, de nous en imprégner, de l’accomplir et de le diffuser avec une ferveur décuplée, un courage à toute épreuve, une confiance inébranlable, la main dans la main de la Sainte Vierge Marie, notre Mère ?..

Demain… ce sera trop tard.

Puissent les pages de ce Courrier exceptionnel vous y aider avec la grâce divine et la prière de Notre Dame du Mont Carmel !

Avec ma profonde affection et ma bénédiction.

Le Père COMBE

dans Les Grandes Heures de Garabandal

N° spécial Décembre 1990

Ce courrier date de 1990…. ô combien sommes-nous proches à présent des événements….

Il ne s’agit plus de se préparer, mais d’être prêts !..

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- La prière : à l’école de Marie…

Posté par Pèlerin le 21 octobre 2010

 Au début, les fillettes vivaient pour elles seules ces marches extatiques…. Par la suite, elles devinrent fréquemment des « instruments » de participation pour les assistants : enviable partage concrétisé en prières et cantiques.

Certain jour, la Vierge recommanda à l’une des fillettes de réciter le chapelet dans l’église après l’extase. La fillette trouva l’église fermée : elle commença alors la prière devant la porte ; elle entra une nouvelle fois en extase et la Vierge lui demanda de prier plus fort pour que le public prît part à la prière. La voyante obéit et cela se transforma en un délicieux chapelet par les ruelles du village. La fillette en extase marchait devant, les gens suivaient, la petite disant à voix haute et posée la première partie de la prière, les gens récitant dévotement la seconde. La fillette ne comptait pas les Ave Maria de chaque dizaine, elle ne se trompait pour aucun des mystères : la Vierge l’avertissait toujours pour le « Gloria ». Ceci se produisit en bien d’autres occasions.

Le nombre et l’importance des marches extatiques allaient croissant. Pour beaucoup, leur meilleurs séjour à Garabandal restent liés à ces marches qui leur ont laissé d’ineffaçables souvenirs.

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- Autres infos liées au Miracle

Posté par Pèlerin le 21 octobre 2010

 

Fin 1962….

Le thème du Miracle emplit les conversations de Garabandal au cours des dernières semaines de l’année.
Vinrent s’ajouter d’autres réflexions à son sujet par exemple :

« Peu avant le Miracle, beaucoup de personnes auront cessé de croire, mais non parce qu’il tarde à venir….. »

«  Le jour du Miracle disparaîtra le papier signé par Conchita à Santander quand on l’y emmena pour obtenir d’elle certains aveux, en juillet 1961 ».

Ces deux remarques furent recueillies de la bouche de Conchita après une extase qui eut lieu très tôt le matin du 6 décembre.

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-Message de Joey du 18 octobre 2010

Posté par Pèlerin le 18 octobre 2010

18 Octobre 2010

Chers amis,

A l’approche du 50ème anniversaire des Apparitions de Garabandal en 2011, nous sommes très heureux du fait l’incroyable année qui s’est déroulée dans la promotion du Message de Notre Dame du Mont Carmel.

Nous continuons de recevoir des courriers par e-mail du monde entier et en nombre croissant. L’Italie, la Chine, l’Inde et les Philippines continuent de faire connaître notre site Web avec un intérêt récent et croissant de la France, de la Pologne, du Vietnam et de la Corée en 2010. Nos chapelets offerts en Septembre à Saint Michel Archange, ont reçu une réponse « écrasante » à travers les pays anglophones, de Glasgow à Brisbane et à travers les Etats-Unis et le Canada et ce n’est pas fini…. Nous sommes aussi encouragés par les nouveaux promoteurs en Europe centrale et de l’Est, du Portugal et d’Amérique Latine qui diffusent le Message auprès d’une nouvelle génération.

Tous ceux qui contribuent à diffuser le Message est un vrai ouvrier de Notre Dame du Mont Carmel et reçoivent de nombreuses grâces et bénédictions dans l’accomplissement de cette tâche importante. Nous sommes toujours en union de prière lors des Messes dites pour les Ouvriers le 18 de chaque mois.

Pour nos inscrits anglophones et hispanophones qui sont membres d’une famille ou d’un groupe de prière ou d’une association et qui voudraient distribuer des DVD du Message de Garabandal pour votre groupe, envoyez un e-mail avec pour objet DVD PACK à l’adresse : joey@garabandalny.org

et nous vous enverrons un paquet de 10 DVD à distribuer. Merci de préciser le nom de votre organisation, son nom, son adresse, le pays et le code postal. En cas de recherche pour approbation de l’autorité compétente en cas de besoin avant de distribuer ces DVD.

Si vous avez récemment rejoint notre liste de destinataires ou avez reçu un DVD du Message de Garabandal ou Garabandal : Après les visions, de notre part mais l’avez perdu et en souhaiteriez une copie gratuite, envoyez un e-mail à joey@garabandalny.org

avec DVD ou ATV dans l’objet et mettez votre adresse dans le texte de l’e-mail.

Les promoteurs de Garabandal peuvent imprimer les livres, feuillets ou articles trouvés sur notre site web – www.garabandal.us

Nous encourageons les copies et distributions gratuites ainsi que que les traductions fidèles en précisant les lien du site Web. Tous les DVD en provenance du Centre de New Yord doivent être fidèlement dupliqués et distribués gratuitement.

Les promoteurs non anglophones et hispanophones peuvent nous envoyer un e-mail pour une matrice de DVD dans une langue étrangère pour une promotion locale. Cette promotion doit inclure la duplication et la distribution gratuite, avec liberté de visionner chez les particuliers, dans les paroisses, les médias locaux ainsi que la télévision locale ou un site internet local. Merci de préciser la langue de votre choix, votre adresse complète, code postal, pays et une brève description de votre apostolat ou organisation pour l’usage de ce matériel.

Vous pouvez rejoindre notre liste de diffusion e-mail en vous inscrivant sur Joey’s Message sur la page de notre site web – www.garabandal.us en écrivant LIST dans l’objet. Le texte des e-mails est habituellement posté à Joey’s Message dans les 48 heures. Nous apprécions particulièrement que les inscrits fassent suivre notre e-mail à leur liste de contacts et ceux qui en-dehors des pays anglophones traduisent fidèlement et font suivre nos messages.

Nous rendons grâce à Dieu Tout Puissant et à Notre Dame du Mont Carmel et à Saint Michel pour l’incroyable diffusion du Message de Garabandal en 2010. Depuis la fin des Apparitions de Garabandal en 1965, il n’y a pas eu d’autre message public depuis ce temps. Nous prévoyons à présent la venue de l’Avertissement pour le monde, une illumination générale des consciences, dont le monde a urgemment besoin.

Rappelez-vous chaque jour : Offrande de Réparation du matin, Messe et Communion, le Rosaire et le Scapulaire, et à la Dévotion à Saint Michel. S’il vous plaît, continuez à prier pour les prêtres.

Union de prière,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel

Lindenhurst, NY USA

Publié dans I- Joey Lomangino | 2 Commentaires »

- De l’eau de Garabandal à l’eau du Baptême

Posté par Pèlerin le 13 octobre 2010

 

Le cas d’une jeune Juive

A la fin de cet été 1961, une histoire met en relief comme peu d’autres l’action du salut réalisée ici par la Vierge. L’histoire est un peu longue : je la relate avec suffisamment de détails dans mon livre précité : « Elle se rendit en hâte à la Montagne ».

Le dimanche 27 août 1961, arrivaient pour la première fois à Garabandal une jeune fille de Burgos, Ascension de Luis, et une jeune étudiante française Muriel Catherine C. qu’Ascension logeait provisoirement chez elle.

La demoiselle de Burgos était fervente catholique et une grande dévote de la Sainte Vierge ; la jeune française ne professait aucune religion, car ni son père juif, ni sa mère protestante n’avaient pris soin de lui donner ce qu’eux mêmes ne vivaient ni ne pratiquaient.

Le lendemain, 28 août, les deux jeunes filles étaient admises dans la maison de Jacinta. Celle-ci se trouvait dans la cuisine avec ses parents et Mari-Loli avec les siens ; Don Valentin Marichalar était aussi présent, toujours dans l’attente de l’apparition car les fillettes avaient déjà eu leurs appels. Ascension de Luis tenta d’expliquer brièvement aux petites la situation de sa compagne, leur demandant d’intervenir pour elle auprès de la Vierge. Et elle leur confia son chapelet d’argent pour qu’elles le fassent embrasser par la Vierge.

Peu après l’extase se produisit. Les personnes présentes entendirent ce que les deux fillettes disaient à leur Vision, sur ce ton caractéristique des extases semblable à un léger murmure : « Un prêtre était venu qui affirmait que tout ceci était démoniaque et que pour cette raison, elles devaient Lui jeter de l’eau bénite pour qu’Elle s’en aille ».

A la réponse de la Vierge, leur visage jusqu’ici crispé s’illumina d’un merveilleux sourire. Elles se mirent alors à parler de Catherine : « Regarde, elle n’est pas catholique…. elle n’est même pas baptisée : allez, aide-la, aide-la…. Ah ! C’est à cause de son père ! »

Vint alors la présentation au baiser de l’Apparition des objets religieux. Quand arriva le tour du chapelet d’argent d’Ascension, on entendit : « Ah ! Elle (Catherine) a appris à prier avec ce chapelet. C’est avec lui qu’elle a appris à prier ses premiers Ave Maria ! » Et l’une après l’autre, les deux fillettes présentèrent le chapelet au baiser de la Vierge, tandis qu’elles répétaient comme sous le coup d’une vive impression : »celui de ses premiers Ave Maria…. de ses premiers Ave Maria ».

Quand tous les objets eurent été embrassés par la Vierge, on les entendit demander : »Maintenant ? Bon ! » Loli saisit le petit flacon d’eau bénite préparé pour conjurer l’éventuelle présence diabolique, le déboucha et en jeta avec force le contenu vers le haut. Alors, témoigne Ascension de Luis, nous pûmes tous constater que l’eau ne se répandait pas là où elle aurait dû naturellement retomber. Exécutant une mystérieuse inflexion, elle alla tomber en totalité sur Catherine au point que celle-ci s’exclama : « Mais, je suis trempée ! » (or, la quantité d’eau était bien petite).

Sur le moment, personne ne put saisir la raison de ce mystère. Un jour pourtant, tout allait s’éclaircir. La jeune juive française, bien qu’intimement inclinée vers la foi catholique, ne pouvait encore en faire ouvertement profession. Elle était mineure et pendant des mois, elle eut à combattre l’incompréhension et l’opposition de ses parents disposés à lui consentir tout, sauf à entrer dans cette Eglise Romaine qui leur était objet de haine : c’eût été un outrage pour la famille.

En 1963, elle put retourner en Espagne et inexplicablement obtint le permis nécessaire pour séjourner temporairement à Burgos où elle avait trouvé du travail… Et le 20 octobre, elle recevait solennellement le baptême dans la grandiose cathédrale. Ce n’était donc pas en vain que les voyantes avaient insisté pour elle auprès de la Vierge. Plusieurs fois, on les avait entendu répéter : « ah ! Alors à 21 ans quand elle sera majeure ».

Ainsi à sa majorité, Muriel Catherine entra de son plein gré dans la famille des enfants de Dieu, faisant choix du prénom franco-espagnol si chrétien de Marie du Carmel Catherine. Cette histoire ne pourrait-elle pas s’intituler : « De l’eau de Garabandal à l’eau du Baptême » ?

En outre, n’y aurait-il pas un sens caché dans ce double fait : la Vierge se présente à Garabandal, comme Notre Dame du Mont Carmel, nom si lié à Israël, et la première personne non catholique qu’Elle attire à la foi, se trouve être une enfant de ce Peuple ?

Publié dans E- Garabandal, Terre Sainte..., G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | Pas de Commentaire »

- Joey : « l’Avertissement et le Grand Miracle… »

Posté par Pèlerin le 11 octobre 2010

Joey parle américain mais la vidéo est en espagnol…. la traduction suit après la vidéo.

Image de prévisualisation YouTube

Il est possible qu’avant que n’arrive le Châtiment*1 (Joey parle de l’Avertissement en tant que « châtiment »), il y aura de grands signes miraculeux à travers le monde.

Conchita a révélé que la Sainte Vierge lui a dit que le monde l’acceptera comme quelque chose de surnaturel.

Ce sera un phénomène surnaturel que tout le monde verra et sentira quelle que soit sa race, sa couleur de peau, sa croyance. Ensuite Conchita annoncera le Grand Miracle, 8 jours avant. Et ce Grand Miracle aura lieu à Garabandal *2 et tous ceux qui seront présents le verront. C’est la Sainte Vierge qui l’affirme. Les malades guériront et les pécheurs se convertiront. Et dans ce Miracle grandiose, le Seigneur laissera un signe sous les Pins qui restera visible jusqu’à la Fin des Temps, pour la conversion du monde.

Les collaborateurs enthousiastes envoient des livres sur Garabandal dans le monde entier. Leur objectif : vivre en paix à l’extérieur de Garabandal, tout en essayant de faire de Conchita une célébrité. Elle n’accepte l’argent d’aucun mouvement ; ni même une participation pour le tournage de cette vidéo.

Joey reprend : » Je sais que Conchita souffre terriblement, d’abord parce qu’elle n’aime pas la publicité ; ensuite, je me suis retrouvé plusieurs fois avec elle, et si quelqu’un tentait de la complimenter ou de lui poser quelques questions, elle s’affolle aussitôt et fuit la présence de cette personne. »

« Je crois que Conchita a reçu une mission, et elle a reçu une grâce divine pour l’accomplir. Et même si elle devra souffrir comme nous tous, le Seigneur nous donnera les forces nécessaires pour porter notre croix »

*1 Conchita disait : si je n’avais pas connaissance du Châtiment je dirais que l’Avertissement en est un. Joey parle donc de l’Avertissement en tant que « châtiment » mais il ne s’agit pas de celui qui viendra après le Grand Miracle, « el Castigo »

*2 Attention, le Grand Miracle aura bien lieu à Garabandal et non dans les sanctuaires ou autres lieux d’apparitions….

NDLR : Conchita est restée humble jusqu’à aujourd’hui, fuyant les questions…. sa mission est simplement d’annoncer le Grand Miracle 8 jours avant. Même ses apparitions à la télévision se comptent sur les doigts de la main et Conchita attendait l’accord de l’évêque… en témoigne un prochain article à ce sujet….

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- Litanies de la Sainte Vierge

Posté par Pèlerin le 9 octobre 2010

 

Litanies de la Sainte Vierge

Les litanies de la Sainte Vierge…

Léon XIII les avait spécialement recommandées pour le mois d’octobre.

***

Les litanies de Lorette, ou les litanies de la Sainte Vierge, sont une longue série d’invocations à la Vierge Marie. Elles énumèrent toutes les qualités religieuses de la Vierge Marie. Les litanies ont par définition une nature répétitive, et dans ces prières les formules «Priez pour nous» et «Ayez pitié de nous» sont fréquemment redites. Aussi, la formule «Kyrie eleison» adressée au Christ est ici consacrée au commencement des litanies. «Mater», «Virgo» , «Vas» et «Regina» sont les titres honorifiques soulignés par celui ou celle qui prie. L’ensemble se termine par un tercet semblable à l’Agnus Dei et un prions.

L’Église recommande de dire ces litanies après le rosaire. Le mois de Marie est un temps opportun pour les prier. Léon XIII les avait spécialement recommandées pour le mois d’octobre.

Les gens qui sont en situations difficiles, les persécutés, les opprimés, les prisonniers, les malades, ceux qui sont stressés par la vie peuvent très bien invoquer Notre-Dame ainsi. Pour acclamer en groupe, celui qui est à la tête des chanteurs, des prieurs, des moines, dit le verset, et les autres entonnent le répons.

Elles sont d’origine mystérieuse. Beaucoup de panégyriques et d’écritures ascétiques ont été composées pour élucider ce mystère. Certains émettent l’hypothèse que ces longues invocations n’ont pas d’origine biblique, mais viennent plutôt de la poésie latine médiévale. On pense que leur histoire est liée à celle de la Sainte Maison de Lorette, qui fut légendairement transportée depuis la terre sainte vers l’habitation d’une femme appelée Lorette. Une autre version les attribue au cardinal Savelli. Sixte V les approuva par un décret pontifical en 1587. Josef Sauren a composé un ouvrage pour trouver leur source. Ces litanies sont importantes pour les sœurs carmélites.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Litanies_de_Lorette

***

Litanies de la Sainte Vierge

« Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)

Jésus-Christ, ayez pitié de nous. (bis)

Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)

Jésus-Christ, écoutez-nous.(bis)

Jésus-Christ, exaucez-nous. (bis)

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Sainte Mère de Dieu, priez pour nous.

Sainte Vierge des vierges, priez pour nous.

Mère du Christ, priez pour nous.

Mère de la divine grâce, priez pour nous.

Mère de l’Eglise, priez pour nous.

Mère très pure, priez pour nous.

Mère très chaste, priez pour nous.

Mère toujours Vierge, priez pour nous.

Mère sans tache, priez pour nous.

Mère aimable, priez pour nous.

Mère admirable, priez pour nous.

Mère du bon conseil, priez pour nous.

Mère du Créateur, priez pour nous.

Mère du Sauveur, priez pour nous.

Vierge très prudente, priez pour nous.

Vierge vénérable, priez pour nous.

Vierge digne de louange, priez pour nous.

Vierge puissante, priez pour nous.

Vierge clémente, priez pour nous.

Vierge fidèle, priez pour nous.

Miroir de justice, priez pour nous.

Trône de la sagesse, priez pour nous.

Cause de notre joie, priez pour nous.

Vase spirituel, priez pour nous.

Vase d’honneur, priez pour nous.

Vase insigne de la dévotion, priez pour nous.

Rose mystique, priez pour nous.

Tour de David, priez pour nous.

Tour d’ivoire, priez pour nous.

Maison d’or, priez pour nous.

Arche d’alliance, priez pour nous.

Porte du ciel, priez pour nous.

Étoile du matin, priez pour nous.

Salut des infirmes, priez pour nous.

Refuge des pécheurs, priez pour nous.

Consolatrice des affligés, priez pour nous.

Secours des chrétiens, priez pour nous.

Reine des Anges, priez pour nous.

Reine des Patriarches, priez pour nous.

Reine des Prophètes, priez pour nous.

Reine des Apôtres, priez pour nous.

Reine des Martyrs, priez pour nous.

Reine des Confesseurs, priez pour nous.

Reine des Vierges, priez pour nous.

Reine de tous les Saints, priez pour nous.

Reine conçue sans le péché originel, priez pour nous.

Reine élevée aux Cieux, priez pour nous.

Reine du très Saint Rosaire, priez pour nous.

Reine de la paix, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

V. Priez pour nous, Sainte Mère de Dieu.

R. Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions

Seigneur, daignez nous accorder, à nous vos serviteurs, de jouir toujours de la santé de l’âme et du corps ; et par la glorieuse intercession de la bienheureuse Marie toujours vierge, délivrez-nous des tristesses de la vie présente, et donnez-nous d’avoir part aux joies éternelles.

Par Jésus-Christ Notre Seigneur.

Ainsi soit-il. »

***

Litanies de la Sainte Vierge

***

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