- Père Nieto, directeur spirituel de Conchita…

Posté par Pèlerin le 4 octobre 2010

Le Père Nieto, un Jésuite, a été directeur spirituel de Conchita de 1969 à 1974,
mission qu’il a d’ailleurs accomplie auprès de séminaristes, pendant une quarantaine d’années,
à l’Université Pontificale de Comillas.

Conchita et le Padre Nieto

« Amoureux » de l’Eucharistie et du Sacerdoce, il fut un ardent défenseur du respect du plus grand des sacrements, n’hésitant pas à se faire entendre contre le manque de respect vis à vis de l’Eucharistie. Il portait une grande dévotion pour la Sainte Vierge, et vivait en parfaite harmonie avec les deux Messages de Garabandal. Conchita rencontrait le Père Jésuite une fois par mois à Comillas. La voyante devait lui révéler la date du Grand Miracle, car nous pouvons présumer de l’autorité morale et de son charisme pour discerner les esprits. Peu de temps avant sa mort, il écrivit à Conchita : « J’offre ma vie pour ta sanctification ».

Un détail : en 1985, les « restes mortuaires» du Prêtre furent transférés à la Paroisse Saint Joseph, appelée « le Miracle » (el Milagro), à Salamanque….. La foi du Père Nieto en l’origine divine des Apparitions de Garabandal est attestée par l’un des frères hospitaliers de St Jean de Dieu (Frère Juan Bosco Ramos). Le 6 août 1962, il avait été témoin d’une Communion mystique donnée par St Michel Archange à Conchita aux Pins. Et plus tard, en 1969, dans le cadre de la direction spirituelle, le Père Nieto avait assuré le Frère Jean bosco que « Garabandal est vrai ! ».

(Information prise dans un livre de Jacques Serre)

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Le Père Nieto, un prêtre à découvrir !…. une vie selon les Messages de Garabandal !

http://profideetpatria.blogspot.com/2007/07/p-manuel-garca-nieto-sj.html

Le Père Manuel Garcia Nieto est né près de Salamanque en 1894. A 14 ans, il rentre au Séminaire de Salamanque. Ordonné prêtre en 1920, il exerça d’abord en paroisse durant 6 ans, imitant en pénitence le Saint Curé d’Ars. Dès son entrée au Noviciat des Jésuites en 1926, il se fit remarquer pour son amour ardent pour le Christ. Il devint Père Spirituel des séminaristes de Comillas, où il passa toute sa vie religieuse jusqu’à sa mort en 1974.

Le jour, son âme vivait unie à Dieu dans une oraison qui se prolongeait une bonne partie de la nuit devant le Saint Sacrement.

Il mérita le nom de Père des pauvres car il vivait pour ses séminaristes et pour les pauvres. Très exigeant envers lui-même, s’infligeant des pénitences comme San Pedre d’Alcantara, il était accueillant et indulgent avec tous. Beaucoup le définissent comme un des plus grands saints du XXè siècle.

Il avait l’habitude de dire :
« Quelle honte d’entrer au Ciel avec un corps bien soigné, quand Lui (le Christ) fut blessé et couronné d’épines. »
« Lorsque le coeur est plein de Dieu, vous avez besoin de peu de choses pour vivre. »
« Qui trouve goût à la croix, a besoin de peu pour vivre » disait et vivait le Père Nieto.
Et il avait l’habitude de dire à ses séminaristes :
« La douleur est le trésor le plus grand au monde ; c’est le plaisir le plus intime et le plus divin. Celui qui ne renonce pas aux plaisirs humains ne peut pas goûter au divin. »

Il encourageait les fidèles, les conduisait, il s’occupait de tous, les aidait à cheminer vers la sanctification. Le Père Nieto, après la communion, s’abîmait dans l’adoration et dans les suppliques pour les besoins de l’Eglise et des personnes qu’on lui confiait.
A la fin, il disait :
« ô Seigneur, je désire me blottir dans la plaie de votre côté. Et là je Vous demande souffrance et humiliation pour mieux Vous ressembler. »

Il prenait soin des malheureux, des affamés….

 Dans une lettre qu’il envoya à un élève de Comillas, il écrit : »Reste ferme dans ta vie avec jésus. Tu es près, très près de la sainteté ; n’abandonne pas le chemin déjà bien commencé. Continue ton journal spirituel pour examen de conscience chaque mois. Dieu veut que tu deviennes  saint et tu dois le devenir. Le plus difficile  est déjà fait. Persévère… Travaille avec foi. Prière et sacrifice. Et offre le résultat entre les mains de Jésus. » 

« L’oraison et l’adoration doivent être pour toi comme la nourriture : une nécessité, Quelque chose dont tu ne puisses te passer. »

Il disait encore à ses séminaristes, au sujet de l’oraison : « Si un jour tu pars loin et que tu ne peux faire oraison, même si c’est la nuit, même si tu es fatigué, tu dois la faire. Nous n’oublions pas les repas ; nous les retardons. Mais l’oraison, ce qu’il y a de plus important et moment d’intimité avec le Seigneur, mérite de passer avant tout, même le repas. »

Il attirait l’attention pour sa révérence devant le Seigneur : toujours à genoux, sans s’appuyer, il passait des heures là. Bientôt, ce furent tous les séminaristes qui l’imitèrent.

Maintenant les églises ferment. On les ferme parce que plus personne ne visite Jésus. Et personne n’y va car les prêtres ne s’agenouillent pas ou ne s’assoient pas près du Saint Sacrement. Ainsi en est-il……

Le Père Nieto, tous les dimanches après-midi, s’agenouillait près du Tabernacle de 4 heures jusqu’à la tombée de la nuit. Peu à peu les gens firent de même. Quelle chance de pouvoir profiter de la présence réelle de Jésus-Christ ! « Habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie » disait-il.

« Je ne mourrai pas sans être devenu saint ». Il se couchait à dix heures du soir et se levait à trois heures et demie du matin. Il restait alors à la chapelle jusqu’à huit heures et demie. Il était obsédé par ce désir de devenir saint.

*

Sa mort :

Il priait le Seigneur de lui donner « une mort dans la souffrance, une grande souffrance, comme Vous sur la croix. »

…. Et le Père Nieto est mort dans la nuit du Vendredi Saint 1974. Le Jeudi Saint, il put célébrer une messe en privé (Cène du Seigneur). Ce même vendredi Saint, il sortit à peine de la chapelle de la journée. A cinq heures et demie, il reçut la communion. Il dina normalement. Au moment d’aller dormir, il toucha la porte du Tabernacle, quitta Jésus comme chaque soir : « Si vous voulez, vous pouvez m’appeler cette nuit ».
Il embrassa l’image de la Sainte Vierge ainsi que le crucifix. Le frère qui était avec lui remarqua que le Père Nieto frissonnait comme s’il avait froid. Il l’enveloppa, mais il tremblait toujours. Puis la douleur et une respiration difficile s’emparèrent de lui.
Il commença alors ce colloque avec le Seigneur : « 
Père, si c’est possible, éloignez de moi ce calice, mais que ce ne soit pas ma volonté mais la Vôtre. Ce que Vous voulez mon Dieu, aujourd’hui, demain… quand Vous voudrez Seigneur…. Pardonnez-moi mes péchés…. Prenez et recevez ma liberté Seigneur, ma mémoire, ma volonté… Je Vous offre ma vie, je Vous offre ma mort, je Vous offre mon éternité. Je Vous l’offre pour l’Eglise, pour les prêtres, pour le monde entier….. » « Jésus, Joseph et Marie, je Vous donne mon coeur, mon âme ».
Il avait encore froid. Quand le Frère lui recommandait de ne pas se fatiguer, il répondait : « 
ça ne me fatigue pas, c’est la seule chose qui me soulage : Dire à Jésus que je L’aime, que je souffre pour Lui, que je Lui offre ma vie, que je suis à Sa disposition ».
Il ressentait une souffrance intense …. une embolie pulmonaire allait l’emporter.
Puis lentement, il dit : « 
Père, entre vos mains, je remets mon esprit ». 
A cet instant, son visage se figea et le Père Nieto inclina la tête. Il était deux heures du matin. Il mourut comme Jésus……

*

Le Père Nieto croyait fermement en Garabandal.

Il était un prêtre « en conformité » avec les Messages de Garabandal…. sa vie n’était qu’offrande au Seigneur.

Le procès pour la béatification du Père Nieto, ouvert le 16 octobre 1990, a été introduit auprès de Rome, sous la direction de Mgr del Val Gallo.

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