- Parution d’un livre… suite !

Posté par Pèlerin le 10 novembre 2010

 Après l’article sur la parution d’un livre ici , l’ouvrage vient de paraître.

Pour ceux qui souhaitent le commander / para pedirlo :

Libreria : Camilo Alonso Vega, 10.
39007 santander Cantabria Espana
tel 942 370001 / 942 23 13 82
www.edicionestantin@edicionestantin.com

Ci-après, extrait d’une interview de l’auteur, traduit de l’espagnol, et paru dans le journal El diario montanés.

***

L’histoire du livre « Le rire de la Vierge » (La risa de la Virgen) par Enrique Alvarez, commence à la fin des Apparitions de Garabandal, par la venue au village, d’une femme de bonne famille originaire de Santander, pour la guérison d’un proche atteint d’un cancer…..

Mélange d’histoire et de fiction, cette oeuvre n’a pas pour but d’aborder à proprement parler le sujet de la religion, mais plutôt de donner une certaine cohérence à l’histoire en se basant sur les faits réels de Garabandal.

A la question : « qu’est-ce qui vous a attiré à Garabandal ? », l’auteur répond :

- Beaucoup de choses. Au-delà de la beauté profonde et surprenante des extases et prodiges des petites -que je n’ai pu voir en personne mais que dont j’ai eu connaissance par des documents de fiabilité notoire (l’auteur a lu les ouvrages des prêtres de l’époque)-, le fait même que ces fillettes aient transmis des messages religieux, que la postérité a rendu hautement plausibles, au sujet du commencement de la « grande apostasie », de signe apocalyptique, que la chrétienté est en train de vivre à la suite du triomphe virtuel du modernisme théologique après le Concile Vatican II. Mais j’ai aussi été attiré par la péripétie de ces petites, leur terrible solitude après les Apparitions face à l’entourage féroce et incrédule de Santander en 1966.

Concernant l’évêché de Santander, il commente…

L’évêché au début des apparitions était trop bureaucratisé pour les comprendre. Durant la phase Puchol-Cirarda, le coup de vent post conciliaire l’a rendu par la suite impossible.

Del Val a fait le premier pas pour avancer les choses, mais ça ne s’est pas passé comme prévu, nous ne savons pas pourquoi, et le sujet s’est enlisé au Vatican. Pas facile pour les évêques suivants, même si nous pouvons espérer qu’ils commencent à mettre en valeur le caractère fécond et admirable de nombreuses conversions là-bas. Beaucoup disent que Garabandal est fini, mais nous autres croyons que, même sans le Miracle annoncé par Conchita, Garabandal chemine lentement vers une certaine reconnaissance, même si c’est par, ce qu’appelle René Laurentin, une « voie discrète ».

Il ajoute :

« Celui qui ne voit pas en Garabandal un chant sublime à l’Adoration, au sens du sacré, à la vie de l’ascèse et l’importance de la croix, ou bien il n’est pas catholique ou bien il est aveuglé par le bavardage du néo catholicisme post-conciliaire. »

A la question : « Attendez-vous un débat, une contreverse ? Ne craignez-vous pas de créer la polémique entre les milieux intégristes ou au contraire que l’on vous accuse de ressusciter un phénomène éteint ?

Il répond :

- Les polémiques ne sont bonnes que si elles servent à connaître, étudier, s’informer de certains fait. Mais je ne crois pas que ce roman génère la polémique parce que, si on le lit avec sérénité, chacun verra facilement que je ne maltraite personne ni aucune idéologie, aucun courant.

- Parution d'un livre... suite ! dans L- Livre : La risa de la Virgen 3257723

http://www.eldiariomontanes.es/v/20101110/cultura/literatura/garabandal-historia-realmente-hermosa-20101110.html

 

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