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- Le prêtre est l’intendant des mystères du Christ

Posté par Pèlerin le 25 janvier 2011

Le prêtre est l’intendant des mystères du Christ

 

La revue de la communauté de Chéméré-le-Roi, Sedes Sapientiae (sommaire pdf ici), a reproduit l’homélie de Mgr Nicolas Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre, prononcée le 4 septembre 2010 à l’occasion de l’ordination sacerdotale de l’un des frères. En voici un extrait :

« Le caractère sacerdotal souligne le fait que le prêtre est instrument de la grâce du Christ : ce n’est pas la sainteté qui produit la grâce, mais le Christ qui agit dans la personne du prêtre.

Il est absolument indispensable de se souvenir de cela. A une époque où la personnalité des prêtres est parfois survalorisée. On préfère tel prêtre à tel autre. On va à la messe célébrée par celui-ci plutôt qu’à celle célébrée par celui-là. On aimerait que le prêtre qui nous a mariés baptise aussi nos enfants. Il y a une forte personnalisation de la relation au prêtre.

Tout cela n’est pas interdit. C’est même parfois très profitable.

Mais le risque c’est d’oublier que le prêtre n’est que l’intendant des mystères du Christ. [...] Derrière le prêtre célébrant les sacrements, il y a le Christ agissant. Toujours. Même s’il est fatigué ; même s’il est inaudible ; même si le sermon n’est pas à la hauteur de nos espérances. Même si le prêtre a des défauts de caractère.

On pourra bien être fasciné par la parole de feu d’un prêtre. Ou par la beauté des liturgies qu’il célèbre. Mais le mystère du sacerdoce est infiniment plus que cela. C’est le mystère du Christ guérissant, relevant, pardonnant, proclamant le Royaume de Dieu, s’offrant lui-même de manière inconditionnelle, à travers le ministère d’un homme choisi et consacré pour être le signe, le visage du Seigneur au milieu de son peuple. « 

christprtre.jpg

Lu sur : http://www.perepiscopus.org/vocations/le-pretre-est-lintendant-des-mysteres-du-christ

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Publié dans G- Hors de l'Eglise, point de Salut !, J- Infos Divers | Pas de Commentaire »

- Un schisme avant le Grand Miracle ?

Posté par Pèlerin le 21 janvier 2011

Par le passé, nous avions réalisé un article sur un événement qui découragerait les fidèles de Garabandal à se déplacer pour le Grand Miracle. Nombre de suppositions sont possibles et nous en avions établi une liste : ici.

 Mais d’après plusieurs témoignages de pélerins ayant approché les voyantes ou leurs proches au moment des Apparitions, un événement grave arrivera dans l’Eglise peu de temps avant le Grand Miracle, (selon des témoins, comme un schisme. S’agit-il du même événement ? nous ne le savons pas mais voici une étude qui complétera la précédente…

Toujours est-il que plus le temps passe, plus nous pensons qu’il y aura très peu de temps entre l’Avertissement et le Grand Miracle.

Quand on parle de la crise de l’Eglise au frère de Conchita, il répond qu’alors « l’Eglise sera encore plus bas« …. 
Plus bas ? tout de suite nous pensons à l’Eglise des
catacombes….. comme cachée sous terre, elle aura disparu ; elle sera éclipsée.

Quel pourrait être cet événement qui provoquera l’éclipse de l’Eglise ?… une éclipse se produit quand l’astre obscur (la lune) passe devant l’astre brillant (le soleil). L’Eglise (celle qui brille, l’Eglise Catholique) doit  donc disparaître à cause d’une fausse église (celle des ténèbres et de l’Antéchrist)….. Ces paroles de Sérafin doivent nous amener à rester vigilants, de ne pas se laisser aveugler par la facilité, ne pas se laisser tenter par la tiédeur et par des nouvelles qui nous semblent heureuses mais de toujours vérifier qu’elles correspondent à l’Eglise de Notre Seigneur, à Son enseignement…..
N’hésitez pas à relire le texte sur les signes annonciateurs de l’Avertissement… 
ici.

Toujours est-il que ce « schisme » donnera donc d’un côté l’Eglise Catholique ; et d’un autre côté, une autre « église » qui séduira mais en réalité trompera les hommes et qui sera celle des Ténèbres, conduite par l’Antipape Antéchrist (annoncé dans nombre de prophéties).
Pour le reconnaître, voici ce qu’écrivait en juin 1885, le R.P. Emmanuel du Mesnil Saint-Loup

 II est très croyable que l’Antéchrist ménagera, pour s’élever, tous les partisans des fausses religions. Il s’annoncera comme plein de respect pour la liberté des cultes, une des maximes et un des mensonges de la bête révolutionnaire[…]

Malheur aux chrétiens qui supportent sans indignation que leur adorable Sauveur soit mis, pêle-mêle avec Bouddha et Mahomet, dans je ne sais quel panthéon de faux dieux !

Tous ces artifices, pareils aux caresses du cavalier qui veut monter en selle, gagneront insensiblement le monde à l’ennemi de Jésus-Christ ; mais une fois affermi sur les étriers, il fera jouer le frein et les éperons ; et la plus épouvantable tyrannie pèsera sur l’humanité. […]. “

Où en sommes-nous aujourd’hui ? Une supposition de notre part
Nous ne sommes pas encore arrivés à cette Eglise, qui aura à combattre l’
Antéchrist. Tant qu’il ne s’est pas fait reconnaître, nous ne savons pas qui il est.
C’est l’événement grave, tel un « schisme », qui conduira à cette division entre catholiques et à l’éclipse de la véritable Eglise. Chacun peut avoir des idées sur cet événement, mais pas de certitude. Cet événement grave doit donc survenir avant que ne paraisse au grand jour et aux yeux de tous, l’Antéchrist et son « église des ténèbres » et, comme nous l’avons dit, peu de temps avant le Grand Miracle.

Or, souvenez-vous que c’est le Pape lui-même qui reconnaîtra Garabandal, pour avoir vu le Grand Miracle « d’où il sera ». Au passage, pourquoi cette précision « d’où il sera » ? Padre Pio aussi l’a vu mais cette précision « d’où il sera » ne le concernait pas même s’il est mort dans son monastère et donc loin de Garabandal.
Sera-ce alors que le Pape ne sera plus à sa place ?
chassé du Vatican au moment de l’Avertissement, comme le voyait Conchita ?…

Mais revenons à cette reconnaissance de Garabandal par le Pape. C’est à ce moment-là que nous saurons où est la véritable Eglise puisque seul le Pape verra le Grand Miracle et authentifiera les événements de Garabandal.
L’Antéchrist, lui, n’aura pas ce « privilège ».
Il sera facile aux hommes donc de reconnaître la véritable Eglise.

Il est important de noter la corrélation entre Garabandal et l’histoire de l’Eglise, car de notre avis, ce Grand Miracle interviendrait aussi comme l’heure du combat contre les forces des ténèbres…. nous vous le rappelons, simple supposition de notre part !

Suivra une lutte terrible, le combat final de la part de l’Antéchrist et de son « église » pour détruire la véritable Eglise de Notre Seigneur.

Mais qui sauvera cette Eglise ?
Le Saint Pape surnommé Pierre II (car comme St Pierre, premier Pape au début de l’histoire), sera le « premier » Pape de l’Eglise ressuscitée ! 

Information complémentaire Pentecôte 2011 :

La FSSPX serait sur le point de se rallier avec Rome…. prémices de ce schisme ?

14 Septembre : rencontre à Rome :

Remise d’un Préambule Doctrinal à la FSSPX par le Cardinal Levada avec attente d’une réponse (délai 1 an)

7 et 8 octobre : Mgr Fellay réunit les supérieurs hiérarchiques à ALBANO :

Discussion autour du Préambule Doctrinal. Mgr Fellay se retrouve quasiment seul, la majorité des supérieurs refusant catégoriquement de signer le P.D. Depuis, censure autour de cette réunion (auprès de sites, de prêtres et même de Mgr Williamson)

Il y a fort à présager que la décision qui sera prise par Mgr Fellay et la FSSPX aura un lien avec le « comme un schisme ».

Réflexion en cours sur : http://garabandal.xooit.fr/t505-La-cle.htm#p1680

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- Garabandal et le Sacré Coeur !

Posté par Pèlerin le 20 janvier 2011

« Un jour que j’étais à « la Calleja », en l’année 1961, j’ai vu le Sacré Cœur de Jésus.
Il ne m’a pas parlé, mais mon attention fut (toute) en ses yeux, si profonds et si pleins d’Amour qu’on ne peut y résister. Son regard est comme s’il vous enveloppe en Lui.
Oui, je l’ai senti et je le sens encore son regard en moi qui me disait: « Je suis Tout. Personne ne me trompe. Je suis l’Amour vrai. Je suis Tout ».
Et ce regard!.. avec une paix et une sérénité qui n’a jamais pu sortir de mon cœur. Rien de plus.
En union de prière ». Jacinta.

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Un prêtre nous conseille aujourd’hui :

« … préparez-vous maintenant AVEC le Sacré Coeur

à vivre prochainement les événements de Garabandal ! »

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Sacré Coeur

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- Une grâce de croire aux Apparitions, mais avec des exigences !

Posté par Pèlerin le 20 janvier 2011

Relisons ensemble les conseils de Conchita :

« Il ne nous sert à rien de croire aux apparitions si nous n’accomplissons pas les commandements de Dieu et de l’Eglise. Comme nous le savons tous, la Sainte Vierge a dit ici ce qu’Elle avait dit à Lourdes et à Fatima. Elle n’a rien dit de nouveau. Le Miracle vient afiin que nous accomplissions le Message. Il vient aussi pour confirmer les apparitions de Garabandal.

Rendons-nous bien compte que croire aux apparitions est une grâce qui exige de nous que nous donnions davantage à Dieu, parce que c’est une grâce qu’il nous accorde, Lui, Dieu, notre Seigneur. Nous devons prier beaucoup pour nos frères qui ne connaissent pas encore Dieu, je crois que c’est un désir de la Sainte Vierge.

Nous devons prier beaucoup aussi pour ceux qui reçoivent des grâces de Dieu et de la Sainte Vierge et ne les en remercient pas ».

Et dans une autre lettre, toute d’humilité :

« Priez pour moi, car, j’en suis sûre, le démon est toujours à côté de moi. N’oubliez pas de prier pour moi et de demander à Dieu qu’Il me montre très clairement mon chemin.

En effet, ce que je veux, c’est accomplir sa Sainte Volonté et Lui rendre grande gloire. Je me demande bien quelle gloire, moi, dans ma pauvreté, je puis Lui rendre ».

Il nous est facile de découvrir dans les paroles de Conchita, d’abord son désir d’accomplir la Volonté de Dieu, puis son acte d’humilité dévoilant sa petitesse semblable à celle de notre petite Thérèse de Lisieux.

« Mon Bien-Aimé, ton exemple m’invite
A m’abaisser, à mépriser l’honneur :
Pour te ravir, je veux rester petite ;
En m’oubliant, je charmerai ton Coeur ».
(Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus)

Gaston Lucas
Centre d’Information Garabandal – 11 Rue de Cambes – 14000 CAEN

 

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- Faut-il avoir peur des événements annoncés ?

Posté par Pèlerin le 12 janvier 2011

La Fin des Temps suscite bien des sujets de discussion, à commencer par les signes annoncés dans la Bible et par les prophéties qui se réalisent sous nos yeux, les cataclysmes, l’apostasie des nations, etc. Certains pronostiquent des dates et le déroulement des événements…. mais Dieu seul sait ce qui se passera vraiment car par sa Toute-Puissance il peut intervenir comme Il veut et quand Il veut.

Garabandal, nous l’avons déjà expliqué, est un appel du Ciel à réagir face au danger qui menace le monde (le feu éternel). Oui, c’est bien le salut du monde qui est en jeu !

Garabandal est aussi une réponse au questionnement des hommes…. pourquoi tant de malheur ? De tristesse ? De souffrance ? Notre Dame du Mont Carmel, au travers de Ses Messages, nous donne la clé pour comprendre, pour persévérer à la suite du Christ ou pour nous relever. C’est la Volonté du Père, dans Sa grande Miséricorde, de nous envoyer Sa Mère pour nous ramener sur le bon Chemin qui nous conduira un jour à Lui, au Ciel, notre véritable Patrie. C’est toute la beauté de Garabandal…..

Mais Garabandal inquiète aussi…. Nombre de personnes ont peur des événements à venir…. en particulier de l’Avertissement. Ce phénomène astral sera assurément bouleversant et terrifiant, , par la soudaineté de sa venue , aucun scientifique ne l’ayant vu venir . Ce sera un événement exceptionnel et grand car vu du monde entier ! On sait aussi que l’Avertissement provoquera une grande frayeur…. mais est-ce le phénomène astral lui-même qui la provoquera ou simplement le fait de voir la noirceur (si tel est le cas) de son âme comme dans un miroir, ou bien les deux ?…

L’Avertissement viendra à l’Heure de Dieu et donc les hommes sont dans l’attente… une attente angoissée pour certains malgré les efforts de changement de vie pour vivre en « bons » chrétiens, mettant en pratique les commandements de Dieu, vivant des Sacrements, en particulier de la Confession par lequel nous nous accusons de nos péchés, les regrettons, demandons pardon et faisons réparation. Malgré des confessions régulières, il reste ces questions en soi : « serai-je prêt au moment de l’Avertissement ? Me serai-je bien confessée et à temps ? Ai-je été bon envers Dieu et les autres ? Ne me serai-je pas un peu endormi car me prétendant prêt, j’en aurai peut-être oublié mes devoirs de charité, mes devoir d’état ? Etc etc » La peur, l’angoisse sont des sentiments humains que l’on peut vaincre en regardant au-delà de l’Avertissement et en faisant grandir notre Espérance.

Garabandal est une promesse d’Espérance et de Salut à qui veut bien écouter et mettre en pratique. Si nous faisons tout ce que la Sainte Vierge a demandé, alors tout ira bien. Nous serons sur la bonne Voie pour le Ciel. Seul ceux qui n’auront pas fait cas des exhortations et des mises en garde de Notre Dame, devraient avoir peur car, sans conversion, les portes du Ciel leur seront fermées. Ceux-là qui savent très bien mais qui ne veulent pas écouter ni mettre en pratique, qui préfèrent ignorer Notre Seigneur et Sa Sainte Mère, devraient avoir peur ! Car ils risquent la damnation éternelle. Suivre le Message de « Garabandal » c’est faire le pélerinage qui vous conduit assurément au Ciel.

Donc, n’ayons pas peur des événements annoncés. Si nous faisons ce que le Ciel attend de nous et le mieux possible, nous n’avons rien à craindre. Nous qui avons mis notre Foi et notre Espérance en Dieu et tous ceux qui se seront convertis à temps ne doivent pas avoir peur. Dieu nous protégera. Pour cela , le Ciel a donné quelques conseils : se mettre en prières , avoir son âme en état de grâce est souhaitable ( puisqu’il s’agit en ces instants terribles pour nous ) de la vision de notre âme face à Dieu … une sorte de jugement particulier , sans que mort s’ensuive ) , se prémunir d’un cierge béni  ( en cire ) à la Chandeleur et l’allumer quand arrivera l’Avertissement ( seuls les cierges en cire , bénis à la Chandeleur , selon le rite ancien , brûleront ) … ce  » jugement particulier  » ne durant qu’un quart d’heure n’est pas du tout fait pour nous faire périr , mais au contraire pour nous amener à nous repentir et à mieux aimer Dieu . Dans une autre apparition , à San Damiano , la Vierge a demandé d’avoir avec soi de l’eau miraculeuse de san Damiano , un mouchoir ( de San Damiano , toujours ) , de l’imbiber d’eau et de le passer sur son visage . Ce sera le moyen de nous soulager au moment de la chaleur qui atteindra 70 ° lors du passage de la comète annoncé . N’oublions tout de même pas que Conchita avait dit ( nous nous répétons ! ) … que si , elle ne connaissait pas la nature du Châtiment , elle croirait que l’Avertissement , c’ est le Châtiment … Puisque certains en mourront de frayeur , bien qu’il ne soit en aucun cas destiné à nous faire périr … Certains croiront que c’est la fin du monde ( il y a de quoi ! ) et , ensuite , les savants chercheront à expliquer ce phénomène . Ils n’auront d’ailleurs pas fini de l’expliquer …. qu’arrivera le Châtiment !

En  » résumé  » , il ne faut pas se décourager d’avance , craindre ce qui va arriver est certes humain … mais notre peur en sera diminuée en connaissant ce qui va survenir ( nous ne pouvons plus changer ce qui a été prédit par le Ciel en divers lieux ) , en nous y préparant spirituellement et matériellement …. Après tout , il n’y aura quà notre époque où nous sera accordé cette  » chance  » inouïe de pouvoir encore rectifier le cap après un jugement particulier ( en temps ordinaire … il est bien trop tard à ce moment-là pour pouvoir  changer quoi que ce soit ! ) . Mais , par contre , il y a une attitude qui ne donnera rien  : celle  de pratiquer la politique de l’autruche !!!

Christ Roi

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- Miracle de Calanda

Posté par Pèlerin le 10 janvier 2011

Dans l’histoire de Garabandal, il y a des prophéties surprenantes qui en font douter plus d’un. Il y a en particulier celle du Padre Luis Andreu qui a vu le Miracle par anticipation et qui en est mort de joie. Une prophétie annonce que l’on retrouvera son corps intact le lendemain du Grand Miracle.

Or, sa sépulture a été déménagée il y a quelques années. Les jésuites ont alors pu observer que le corps du Padre Andreu était décomposé. Certains y voient déjà une contradiction, une fausse prophétie…. bien au contraire, c’est justement parce que ces jésuites ont attesté de la décomposition du corps, que le Miracle en sera d’autant plus grand. Il fallait que quelqu’un atteste de la décomposition de ses propres yeux … pour confirmer le Miracle du corps retrouvé intact le lendemain du Miracle.

Cela vous semble toujours impossible ?.. voici alors une histoire…. vraie … et reconnue par l’Eglise, une histoire restée presque inconnue hors d’Espagne pendant près de trois siècles. Le bénéficiaire, Miguel Juan Pellicer, est parfaitement connu grâce aux nombreux renseignements conservés par les archives de la paroisse de Calanda (province d’Aragon, nord de l’Espagne), qu’une personne courageuse a soustraites au pillage et aux destructions pendant la guerre civile de 1936.

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Miguel Juan Pellicer reçoit le baptême le 25 mars 1617. Il est le deuxième des huit enfants de modestes agriculteurs qui mènent une vie vertueuse. L’instruction de l’enfant se réduit au catéchisme. Cette formation religieuse élémentaire enracine en lui une foi catholique simple et solide, fondée sur la réception régulière des Sacrements et sur une ardente et filiale dévotion à la Vierge Marie, vénérée à Saragosse sous l’appellation de «Nuestra Señora del Pilar» (Notre-Dame du Pilier), Patronne de l’Espagne. Vers l’âge de dix-neuf ou vingt ans, Miguel s’installe comme ouvrier agricole, au service d’un oncle maternel, dans la province de Valence. À la fin de juillet 1637, alors qu’il conduit vers la ferme deux mulets traînant une charrette chargée de blé, il tombe de l’attelage et une des roues de la charrette passe sur sa jambe, au-dessous du genou, provoquant la fracture du tibia.

L’oncle Jaime transporte sans retard le blessé à la petite ville voisine, puis à une soixantaine de kilomètres de là, à Valence, où il arrive le 3 août. Miguel y reste cinq jours, au cours desquels lui sont appliqués divers remèdes qui restent sans effet. Il retourne alors à Saragosse où il parvient dans les premiers jours d’octobre 1637. Épuisé et fiévreux, il est admis au Real Hospital de Gracia. Là, il est examiné par Juan de Estanga, professeur à l’université de Saragosse, chef du service de chirurgie, et par deux maîtres chirurgiens, Diego Millaruelo et Miguel Beltran. Ces praticiens, ayant constaté la gangrène avancée de la jambe concluent que le seul moyen de sauver la vie du malade est l’amputation. Lorsqu’ils témoigneront devant les juges, ces médecins décriront la jambe comme «très phlegmoneuse et gangrenée», au point de paraître «noire». Vers la mi-octobre, Estanga et Millaruelo procèdent à l’opération: ils coupent la jambe droite «quatre doigts au-dessous du genou». Bien qu’assoupi par la boisson alcoolisée et narcotique en usage à l’époque, le patient ressent des douleurs atroces: «Dans son tourment, diront les témoins, le jeune homme invoquait sans cesse et avec beaucoup de ferveur la Vierge du Pilier». Un étudiant en chirurgie, du nom de Juan Lorenzo García est chargé de recueillir la jambe coupée et de l’enterrer dignement dans la partie du cimetière de l’hôpital réservée à cet usage. À cette époque de foi, le respect envers le corps destiné à ressusciter, imposait que même les restes anatomiques fussent traités avec piété. García attestera plus tard avoir enterré le morceau de jambe, horizontalement, «dans un trou profond d’un empan», soit vingt et un centimètres selon la mesure aragonaise.

Après quelques mois de séjour à l’hôpital, avant même que sa plaie ne soit parfaitement cicatrisée, Miguel se rend au sanctuaire «du Pilier», à environ un kilomètre, et remercie la Vierge «de lui avoir sauvé la vie, afin qu’il pût continuer à la servir et à lui manifester sa dévotion»; puis il la prie instamment de lui obtenir de «pouvoir vivre de son travail». Au printemps 1638, l’administration de l’hôpital lui fournit une jambe de bois et une béquille. Pour survivre, le jeune homme n’a d’autre solution que de se faire «pordiosero», c’est-à-dire mendiant autorisé par le Chapitre des chanoines du sanctuaire «du Pilier». Saragosse compte alors vingt-cinq mille habitants: la plupart vont «saluer la Vierge» chaque jour. L’attention de ces innombrables visiteurs est attirée par le visage souffrant de ce jeune estropié qui sollicite leur charité. Miguel assiste chaque jour à la Sainte Messe dans le sanctuaire; à la fin de celle-ci, il enduit son moignon avec l’huile des lampes qui brûlent en permanence devant la statue de Notre-Dame du Pilier. Le professeur Estanga a beau lui expliquer que ces onctions auront pour effet de retarder la cicatrisation de sa plaie, Miguel continue son geste de dévotion: cet acte de foi dans la puissance de la Vierge prime, pour lui, sur les règles sanitaires.

Au début de 1640, Miguel rentre dans son pays natal. Il arrive à Calanda, monté sur un petit âne, au mois de mars. Son voyage d’environ 120 kilomètres l’a épuisé; mais l’affectueux accueil de ses parents lui redonne des forces. Miguel va avoir 23 ans. Ne pouvant aider les siens par son travail, il se remet à demander l’aumône. Nombreux seront ceux qui témoigneront avoir vu le jeune mutilé dans les villages des alentours de Calanda, monté sur un petit âne, sa jambe coupée en évidence, pour interpeller la charité des habitants. Le 29 mars 1640, on fête, cette année-là, le 1600e anniversaire de la «venue en chair mortelle» de la Vierge Marie sur les bords de l’Èbre, selon la persuasion des gens de la région. C’est là l’origine de la vénération séculaire des Espagnols envers la Vierge du Pilier. À la même époque, paraît à Louvain (en Flandre alors espagnole) «l’Augustinus», livre de l’évêque Cornelius Jansen, qui donnera son nom au Jansénisme, doctrine tristement célèbre qui rejette comme indignes de la foi pure, la dévotion mariale, la piété populaire, les pèlerinages, les processions, l’attention des gens simples aux miracles…

Ce jeudi 29 mars, Miguel s’efforce d’aider les siens en remplissant de fumier les hottes dont est chargé le petit âne. Il le fait neuf fois de suite, malgré sa difficulté à se tenir sur sa jambe de bois. Le soir venu, il rentre à la maison, fatigué, son moignon plus endolori que d’habitude. Cette nuit-là, les Pellicer doivent héberger, par ordre du gouverneur, un des soldats de la Cavalerie royale qui marche vers la frontière pour repousser les troupes françaises: Miguel est contraint de lui laisser son lit et il couche sur un matelas à même le sol, dans la chambre de ses parents. Il s’y allonge, vers dix heures. Ayant enlevé sa jambe de bois, il étend sur lui un simple manteau, trop court pour couvrir tout le corps, car il a prêté sa couverture au soldat, puis il s’endort…

Entre dix heures et demie et onze heures, la mère de Miguel entre dans la chambre, une lampe à huile à la main. Elle sent aussitôt «un parfum, une odeur suave». Intriguée, elle lève sa lampe: du manteau qui couvre son fils profondément endormi, dépassent non pas un, mais deux pieds, «l’un sur l’autre, croisés». Saisie de stupeur, elle va chercher son mari; celui-ci soulève le manteau: pas de doute, ce sont bien deux pieds, chacun au bout d’une jambe! Non sans peine, ils parviennent à réveiller leur fils. Prenant peu à peu conscience de ce qui s’est passé, Miguel en est émerveillé; la première parole qui lui vient sur les lèvres est pour demander à son père de «lui donner la main, et de lui pardonner les offenses qu’il a pu lui faire». Cette réaction spontanée et immédiate d’humilité, chez celui qui est le bénéficiaire d’un prodige, est un signe très fort de l’origine divine de celui-ci. Lorsqu’on lui demande, avec émotion, s’il a «quelque idée de la manière dont cela est arrivé», le jeune homme répond qu’il n’en sait rien, mais que lorsqu’on l’a tiré de son sommeil, «il était en train de rêver qu’il se trouvait dans la Sainte Chapelle de Notre-Dame du Pilier et qu’il oignait sa jambe coupée avec l’huile d’une lampe, comme il avait coutume de le faire». Il tient aussitôt pour certain que c’est Notre-Dame du Pilier qui lui a rapporté et remis en place sa jambe coupée. Devant le notaire, le lundi suivant, les parents affirment à leur tour qu’ils «estiment et tiennent pour la vérité que la Très Sainte Vierge du Pilier a prié son Fils, notre Rédempteur, et a obtenu de Dieu ce miracle, en raison des prières de Miguel, ou parce que telles étaient Ses voies mystérieuses». Ces Chrétiens voient clairement que ce n’est pas la Vierge qui «fait» les miracles, mais que, par sa supplication, elle les obtient de la Sainte Trinité. Aussi aimée et vénérée soit-elle, la Vierge n’est pas considérée comme une déesse païenne, mais comme une intermédiaire entre nous et son Fils, selon le rôle maternel que Celui-ci lui a lui-même imparti en disant à saint Jean: Fils, voilà ta Mère (Jn 19, 27).

Revenu de sa première émotion, le jeune homme commence à mouvoir et à palper sa jambe. À l’observation, on découvre sur celle-ci des marques d’authenticité: la première est la cicatrice laissée par la roue de la charrette qui a fracturé le tibia; il y a aussi la trace de l’excision d’un gros kyste, lorsque Miguel était encore petit; deux griffures profondes laissées par une plante épineuse; enfin, les traces de la morsure d’un chien sur le mollet. Miguel et ses parents ont donc la certitude que «la Vierge du Pilier a obtenu de Dieu Notre Seigneur la jambe qui avait été enterrée plus de deux ans auparavant». Ils le déclareront sous la foi du serment et sans hésitation, devant les juges de Saragosse. Une gazette de l’époque, «l’Aviso Histórico», écrit en date du 4 juin 1640, veille de l’ouverture du procès, que, malgré les recherches faites dans le cimetière de l’Hôpital de Saragosse, la jambe enterrée n’a pas été retrouvée: le trou qui la contenait était vide!

Dès l’aube du 30 mars, vendredi de la Passion, fête de Notre-Dame des Sept Douleurs, l’incroyable nouvelle se répand dans tout le bourg. Don Juseppe Herrero, vicaire de la paroisse, arrive chez les Pellicer, suivi du «justicia», qui cumule les fonctions de juge de paix et de responsable de l’ordre public, du maire et de son adjoint, du notaire royal et des deux médecins de Calanda. Une procession se forme pour accompagner le jeune miraculé à l’église paroissiale, où le reste des habitants l’attend. Tous, disent les documents, sont abasourdis en le voyant de nouveau avec sa jambe droite, alors qu’ils l’avaient vu avec une seule jambe jusqu’à la veille au soir. Le miraculé se confesse, et reçoit la sainte Communion au cours de la Messe d’action de grâces célébrée par le vicaire.

Pourtant, la jambe n’a pas, au début, un bel aspect: couleur violacée, doigts de pied recourbés, muscles atrophiés et surtout, longueur inférieure à celle de la jambe gauche de quelques centimètres. Il faut trois jours pour que la jambe reprenne son aspect normal, avec sa souplesse et sa force. Ces circonstances, soigneusement observées et étudiées lors du procès, confirment qu’il ne s’agit pas d’un numéro d’illusionnisme; elles prouvent que la jambe restituée est bien la même que celle qui avait été enterrée deux ans et cinq mois auparavant, à plus de 100 km de distance… Au mois de juin suivant, les témoins affirment devant les juges de Saragosse que Miguel «peut appuyer son talon par terre, bouger ses orteils, courir sans difficulté». On constate en outre que, depuis fin mars, le membre récupéré s’est «allongé de presque trois doigts», et qu’il est à présent aussi long que l’autre. Une seule marque ne disparaît pas: la cicatrice qui forme un cercle rouge à l’endroit où le segment de jambe s’est réuni à l’autre. C’est comme une marque indélébile du prodige.

«Il faudrait donc qu’un miracle fût constaté par un certain nombre de personnes sensées qui n’eussent aucun intérêt dans la chose, affirmait Voltaire. Et il faudrait que leurs témoignages fussent enregistrés en bonne et due forme: en effet, si nous avons besoin de tant de formalités pour des actes tels que l’achat d’une maison, un contrat de mariage, un testament, combien n’en faudrait-il pas pour vérifier des choses naturellement impossibles?» (Article «Miracle» de son Dictionnaire philosophique). Or, cent vingt ans auparavant, un tel acte a précisément été dressé à Calanda. Le lundi 1er avril 1640, quatrième jour après le prodige, le curé et un vicaire de Mazaleón, bourg éloigné de 50 km, se déplacent avec le notaire royal de l’endroit pour vérifier la réalité des faits et en dressent un acte officiel.

À la fin du même mois d’avril, la famille Pellicer décide d’aller remercier la Vierge du Pilier. À Saragosse, la municipalité demande que s’ouvre un procès, pour que toute la lumière soit faite sur l’événement. Le 5 juin, soit deux mois et une semaine après l’événement, le procès canonique est officiellement ouvert. Il est public et non à huis clos. Plus de cent personnes de conditions sociales diverses y prennent part. Contre la fiabilité de ce procès, aucune voix discordante ne s’est jamais élevée. Le 27 avril 1641, l’archevêque rend solennellement sa sentence. Il déclare «admirable et miraculeuse» la restitution de la jambe droite, précédemment amputée, dont a bénéficié Miguel Juan Pellicer, natif de Calanda.

Le miracle de Calanda, impensable et pourtant parfaitement attesté, est de nature à conforter notre foi dans l’existence d’un monde invisible, celui de Dieu et de son Royaume éternel, auquel nous sommes appelés à participer en tant qu’enfants adoptifs. Là est la réalité suprême et éternelle, à laquelle nous devons rapporter toutes les autres, comme un homme prudent ordonne les moyens à la fin. Les miracles nous révèlent surtout le Coeur aimant et miséricordieux de Dieu pour l’homme, particulièrement pour l’homme qui souffre, qui est dans le besoin, qui implore la guérison, le pardon et la pitié. Ils contribuent à nous établir dans une espérance indéfectible en la miséricorde de Dieu et nous incitent à dire souvent: «Jésus, j’ai confiance en Vous !»

Cf. Vittorio Messori, Le Miracle impensable,

éd. Mame 2000.

Miracle de Calanda - Senora del Pilar

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- 2010 : un triste bilan.

Posté par Pèlerin le 5 janvier 2011

 Ci-dessous, récapitulatif des principales catastrophes de l’année 2010….

JANVIER

• L’hiver en Europe ; tout le continent est couvert de neige

• 12 janvier : Tremblement de terre dramatique en Haïti


FÉVRIER

• Des tempêtes de neige record paralysent Washington et New York

• Chaleur extrême à Rio

• 27 février : Un tremblement de terre au Chili d’une puissance record fait légèrement dévier l’axe de la Terre et raccourcit la durée des jours…

• 27 février : La tempête Xynthia frappe la côte Atlantique française

• Il pleut des poissons dans le désert australien…


MARS

• Tempêtes de sable en Chine, le désert de Gobi s’engouffre dans Pékin

• Sécheresse dramatique dans le Sud de la Chine, des millions de personnes en manque d’eau potable. Le Mékong a son plus bas niveau.

• Inondations en Australie

• 20 mars : Dans l’anonymat, le volcan Eyjafjöll, en Islande, entre en éruption après 190 ans d’inactivité


AVRIL

• A partir du 15 avril : le nuage de cendres de l’Eyjafjöll paralyse le trafic aérien de l’Europe.

• 20 avril : la plateforme pétrolière Deepwater Horizon explose dans le golfe du Mexique ; une quantité phénoménale de pétrole commence à se répandre dans l’océan.


MAI

• La tempête tropicale Agatha, première de la saison des cyclones, frappe le Guatemala et laisse un énorme et curieux trou en plein coeur de la capitale.


JUIN

• La marée noire (Golfe du Mexique) touche les côtes; les plages sont souillées, les animaux en péril.

• Inondations record dans le Sud de la France et au Brésil

• D’étranges nuages de mouches s’élèvent sur le lac Malawi

• 21 juin : solstice d’été dans l’hémisphère nord ; d’hiver dans l’hémisphère sud où la saison s’annonce glaciale en Amérique du Sud


JUILLET

• Canicule et incendies en Russie


AOUT

• Violente mousson (3 semaines de pluie) et inondations record à travers tout le Pakistan

• La canicule et les incendies continuent en Russie ; la ville de Moscou est envahie par un brouillard toxique

• Une tornade de feu au Brésil

• Un iceberg géant se détache du glacier Petermann au Groenland. C’est la plus importante rupture survenue en Arctique ces 50 dernières années


SEPTEMBRE

• Indonésie : le volcan Sinabong se réveille

• El Niña, inondations au Mexique


OCTOBRE

• Saison des ouragans et des typhons – le super typhon Megi frappe les Philippines

• Série de désastres naturels en Indonésie : séisme et tsunami à Sumatra, éruption du volcan Mérapi à Java…


NOVEMBRE

• Le Mérapi (Indonésie) continue son éruption (« Pompéï des temps modernes »)

• Le cyclone Tomas touche Haïti

• Premières neiges de novembre arrivées plus tôt que prévues



DECEMBRE

• Terrible incendie du Mont Carmel

Neige qui bloque l’Europe


« Les catastrophes naturelles ont été particulièrement dévastatrices en 2010 faisant 295 000 morts et 130 milliards de dollars de dégâts. C’est bien davantage que la moyenne des trente dernières années, a estimé le réassureur allemand Munich Re.
Au total, le numéro un mondial de la réassurance a comptabilisé 950 catastrophes naturelles en 2010, un chiffre bien supérieur à la moyenne de ces trente dernières années (615 catastrophes annuelles). »

catastrophes en 2010

Ce résumé ne concerne que l’année 2010. Mais l’année 2011 s’annonce elle aussi meurtrière, déjà avec les inondations en Australie, en Guadeloupe, le séisme de magnitude 6,9 au Chili…

Tous ces signes de la nature combinés au reste (apostasie du clergé et des nations, crise économique, déchaînement de Satan sur le monde au travers des sociétés occultes, de l’avortement, de la perversion de la société, etc.) correspondent aux tribulations annoncées par les prophéties pour la Fin des Temps.

***

 

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- A l’aube de cette nouvelle année , faisons nôtres les paroles du père Laffineur !

Posté par sexto le 3 janvier 2011

Comme le disait le  Père Materne Laffineur :

 » Il faut combattre ,

  Il faut être un général ,

  Il faut avoir une armée ,

  Il faut la conduire à la victoire .

  Vivre GARABANDAL ,

  C’est le rêve idéal ,

  C’est la plus belle des aventures .

( 15 octobre 1967)

Ce sont les voeux que nous formons pour vous , amis lecteurs … pour l’année à venir !

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- Bouleversements et survie !

Posté par Pèlerin le 2 janvier 2011

Des voeux qui en disent long sur l’année 2011 et après 

***

PENSER L’IMPENSABLE

Le monde gît dans une telle obscurité de l’esprit, dans une telle corruption de la volonté, qu’il est difficile de ne pas s’imaginer que 2011 va être une année capitale. Cette Eglise qui devrait être « la lumière du monde » pour éclairer l’esprit et « le sel de la terre » pour empêcher la corruption de la volonté, se trouve en état d’éclipse. Elle est toujours là, mais sa lumière et sa chaleur, par la faute des hommes, n’arrivent guère plus jusqu’à eux.

Cela étant, les troubles dont le monde est en même temps victime et cause doivent s’abattre sur nous. Il va y avoir, ou en cette année qui vient ou bientôt après, un bouleversement inimaginable dans les affaires des hommes. Les lois inexorables de la réalité sont sur le point de renverser l’économie mondiale, alors que les « économistes », princes de petites nuées, continuent en grande majorité de colporter leur monde de rêves. Pour aider les pères de famille en particulier à penser l’impensable, voici des conseils de quelqu’un qui traite des affaires pratiques et qui n’a pas perdu tout contact avec la réalité : Gerald Celente, de New York (trendsresearch.com) :
(prévisions 2011 :
http://www.trendsresearch.com/predictions/TopTrends2011.pdf )

(site complet : http://www.trendsresearch.com/index.htm )

« On nous demande régulièrement de fournir des orientations spécifiques en rapport avec les tendances actuelles et qui permettront de surmonter les tempêtes financières… Il faut dire qu’il n’y a pas de solutions simples qui aillent à tout le monde. Toute situation particulière est différente. Chômer à la campagne présente des possibilités et des problèmes différents du chômage en ville ou en banlieue. L’essentiel, c’est de se rendre compte que cette crise sera de longue durée. Nous nous trouvons en période de contraction, et l’heure est à la conservation et à la préservation. En gros, on disposera de moins d’argent à dépenser sur les choses non essentielles. Ce qui nous semblait « essentiel » quand l’argent coulait à flots, devient une « frivolité » lorsqu’il se tarit.

« En cherchant du travail, si vous voyez qu’en termes réels l’emploi qui était le vôtre n’est plus viable, par exemple agent immobilier, courtier en prêts hypothécaires, éditeur, entrepreneur en bâtiment, détaillant, employé d’usine de voitures, etc., le moment peut être venu, si c’est du tout pratique, de réaliser votre rêve. Qu’avez-vous toujours voulu faire ? Avez-vous découvert des capacités, des talents particuliers que n’ont pas les autres ? Comme point de départ, observez avec soin ce qu’il vous plairait le plus de faire, et quelle possibilité vous auriez d’en vivre. Et si vous ne pouvez trouver que du travail subalterne, faites-le en maître avec créativité et sans ressentiment, et des possibilités de plus haut niveau s’ouvriront à vous. Si votre travail coïncide avec ce que vous aimez faire, il perdra tout caractère de besogne. On pourrait même définir le bonheur ainsi : c’est quand on se lève le matin et que le travail de la journée est ce qu’on choisirait de faire.

« Prenez la mesure de votre situation personnelle. Cherchez d’autres hommes qui pensent comme vous, ayant en des situations semblables à la vôtre des capacités qui complèteraient les vôtres. La multitude fait la force. Tout groupe visant un but à atteindre peut lancer un programme d’action qui serait impensable et impossible pour un homme seul. »

C’est moi qui ai souligné ci-dessus. Je serai enchanté s’il s’avère que j’ai tort, mais d’ici là je pense que c’est bientôt la survie qui va s’imposer comme le tout premier but à poursuivre. Gerald Celente nous offre ici matière à réfléchir. Prions, bien sûr, c’est indispensable, mais aussi, comme le dit le vieux proverbe, continuons à ramer vers le rivage.

A tous les lecteurs j’envoie ma bénédiction pour la Nouvelle Année.

Kyrie eleison.
Mgr Williamson

 ***

Pour rappel, voici une carte de la France au moment des tribulations suivant des prophéties 
(invasion, séismes, sanctuaires et routes protégés, etc).

Carte de France dans les tribulations

Carte à découvrir et à imprimer sur :
http://www.marie-julie-jahenny.fr/carte-d’invasion-de-la-france.htm

***

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