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- Prière de protection

Posté par Pèlerin le 27 février 2011

Prière de protection inspirée à saint Benoît-Joseph Labre : 

« Père Eternel, par le Sang de Jésus miséricordieux, faites-nous miséricorde ; marquez-nous avec le Sang de l’Agneau Immaculé, comme vous avez marqué jadis votre peuple d’Israël pour le garder de la Mort. Et vous, Mère de miséricorde, ô Marie, priez pour nous, réconciliez-nous avec Dieu, et obtenez-nous la grâce que nous implorons (Glorai, Ave….).

Père Eternel, par le Sang de Jésus miséricordieux, faites-nous miséricorde ; sauvez-nous du naufrage mondial comme vous avez sauvé Noé du déluge universel. Et vous, Arche de salut, ô Marie, priez pour nous, réconciliez-nous avec Dieu et obtenez-nous la grâce que nous implorons (Gloria, Ave…).

Père Eternel, par le Sang de Jésus miséricordieux, faites-nous miséricorde ; délivrez-nous des fléaux que nous avons mérités, comme vous avez délivré Loth de l’incendie de Sodome. Et vous, notre Avocate, ô Marie, priez pour nous, réconciliez-nous avec Dieu, et obtenez-nous la grâce que nous implorons (Gloria, Ave…).

Père Eternel, par le Sang de Jésus miséricordieux, faites-nous miséricorde ; consolez-nous dans les épreuves et les angoisses présentes comme vous avez consolé Job, Anne et Tobie dans leurs afflictions. Et vous, Consolatrice des affligés, ô Marie, priez pour nous, réconciliez-nous avec Dieu et obtenez-nous la grâce que nous implorons (Gloria, Ave…)

Père Eternel, par le Sang de Jésus miséricordieux, faites-nous miséricorde ; vous ne voulez pas la mort du pécheur, mais qu’ils se convertisse et qu’il vive : accordez-nous par votre miséricorde, du temps pour faire pénitence afin que, repentis et revenus de nos péchés, cause de tout mal, nous vivions dans la sainte Foi, Espérance, Charité et Paix de Notre Seigneur Jésus-Christ. Et vous, Refuge des pécheurs, ô Marie, priez pour nous, réconciliez-nous avec Dieu, et obtenez-nous la grâce que nous implorons (Gloria, Ave…).

O Sang précieux de Jésus notre Amour, demandez à grands cris à votre divin Père, miséricorde, pardon, grâce et paix pour nous et pour le monde entier. (Gloria…). O Marie, notre Mère et notre Espérance, priez pour nous et pour le monde entier et obtenez-nous la grâce que nous demandons et la grâce vitale de la Paix. Vos enfants malheureux vous implorent avec angoisse, mais aussi avec confiance (Ave…).

Saint Michel, saint Joseph, saint Jean-Baptiste, saints Pierre et Paul, tous les anges et Saints du Paradis, aidez-nous de votre puissante intercession : obtenez-nous la paix, vous qui jouissez de la Paix éternelle. Amen ».

*

Benoît-Joseph Labre est né en 1748 à Amettes. Aîné d’une famille de quinze enfants, son entourage, discernant chez lui une vocation sacerdotale, l’envoie à l’âge de 12 ans chez son oncle, curé d’Érin, pour parfaire son éducation religieuse et préparer l’entrée au séminaire. Ayant renoncé à la prêtrise, il est, dans un premier temps, refusé par le monastère cistercien de La Trappe et la chartreuse de Neuville-sous-Montreuil. Il prend finalement l’habit religieux en 1769 à l’abbaye de Sept-Fonds (Allier). Il la quitte quand il tombe malade. Commencent alors sept années d’errance. Benoît-Joseph choisit une vie de mendiant et de pèlerin allant de sanctuaire en sanctuaire. Il parcourt 30 000 km à pied en treize années et donne le produit de ses quêtes aux pauvres. Devenu membre du Tiers-Ordre franciscain, il fait vœu de ne pas se laver par mortification. Il meurt à Rome en 1783, à l’âge de 35 ans, au domicile du boucher Zaccarelli. La nouvelle de sa mort se répand aux cris « E morto il santo ». Canonisé en 1881, ses reliques reposent principalement à Amettes, à Marçay (Vienne) et à Rome.

St Benoît Joseph Labre

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- Chantage à Santander (vidéo)

Posté par Pèlerin le 25 février 2011

Maximina, tante et marraine de Conchita raconte le chantage à Santander, sur sa nièce, pour qu’elle renie les apparitions et signe une lettre de rétractation !..

Maximina accompagna sa soeur à Santander pour chercher Conchita alors chez un prêtre de la paroisse de la Consolation (prêtre qui ne croyait pas aux Apparitions). Puis, visite dans un dispensaire où le médecin, tout en lui tendant un papier, menaça Conchita de la faire enfermer dans un asile de fous, et d’emprisonner ses parents si elle ne se rétractait pas. Puis enfin, visite à l’évêché où Mgr Doroteo lui demanda alors si elle préférait retourner avec ses brebis ou entrer dans une école pour filles. Bien sûr Conchita répondit qu’elle préférait entrer dans l’école en question….. On connaît la suite ! Elle signa ! Mais quelques années plus tard, elle se rétracta. Il est dit qu’après le Grand Miracle, la signature (sur la lettre de rétractation) aura disparu.

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- Saint Sébastien

Posté par Pèlerin le 23 février 2011

SAINT SÉBASTIEN

Combat de Saint Sébastien :

- Respect du 1er commandement (!) « Tu adoreras Dieu seul et tu L’aimeras plus que tout ! »
- affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

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Son histoire :

Sébastien, Sebastianus, vient de sequens, suivantbeatitudo, béatitude ; astin, ville et ana, au-dessus; ce qui veut dire qu’ il a suivi la béatitude de la cité suprême et de la gloire d’en haut.
Il la posséda et l’acquit au prix de cinq deniers, selon saint Augustin ; avec la pauvreté, le royaume ; avec la douleur, la joie ; avec le travail, le repos ; avec l’ignominie, la gloire et avec la mort, la vie.

Sébastien viendrait encore de basto, selle.
Le soldat, c’est le Christ; le cheval, l’Église et la selle, Sébastien; au moyen de laquelle Sébastien combattit dans l’Église et obtint de surpasser beaucoup de martyrs.

Ou bien Sébastien signifie entouré, ou allant autour : entouré, il le fut de flèches comme un hérisson ; allant autour, parce qu’il allait trouver tous les martyrs et les réconfortait.

*** Actes du saint dans les oeuvres de saint Ambroise.

Sébastien était un parfait chrétien, originaire de Narbonne et citoyen de Milan. Il fut tellement chéri des empereurs Dioclétien et Maximien qu’ils lui donnèrent le commandement de la première cohorte et voulurent l’avoir constamment auprès d’eux. Or, il portait l’habit militaire dans l’unique intention d’affermir le coeur des chrétiens qu’il voyait faiblir dans les tourments. Quand les très illustres citoyens Marcellien et Marc, frères jumeaux, allaient être décollés pour la foi de J.-C., leurs parents vinrent pour arracher de leurs coeurs leurs bonnes résolutions. Arrive leur mère, la tête découverte, les habits déchirés, qui s’écrie en découvrant son sein :
« O chers et doux fils, je suis assaillie d’une misère inouïe et d’une douleur intolérable. Ah, malheureuse que je suis! Je perds mes fils qui courent de plein gré à la mort : si des ennemis me les enlevaient, je poursuivrais ces ravisseurs au milieu de leurs bataillons; si une sentence les condamnait a être renfermés, j’irais briser la prison, dussé-je en mourir. Voici une nouvelle manière de périr : aujourd’hui on prie le bourreau de frapper, on désire la vie pour la perdre, on invite la mort à venir. Nouveau deuil, nouvelle misère ! Pour avoir la vie, des fils, jeunes encore, se dévouent à la mort et des vieillards, des parents infortunés sont forcés de tout subir.»

Elle parlait encore quand le père, plus âgé que la mère; arrive porté sur les bras de ses serviteurs. Sa tête est couverte de cendres ; il s’écrie en regardant le ciel : « Mes fils se livrent d’eux-mêmes à la mort; je suis venu leur adresser mes adieux et ce que j’avais préparé pour m’ensevelir, malheureux que je suis ! je l’emploierai à la sépulture de mes enfants. O mes fils ! bâton de ma vieillesse, double flambeau de mon coeur, pourquoi aimer ainsi la mort ? Jeunes gens, venez ici, venez pleurer sur mes fils. Pères, approchez donc, empêchez-les, ne souffrez pas un forfait pareil : mes yeux, pleurez jusqu’à vous éteindre afin que je ne voie pas mes fils hachés par le glaive. »

Le père venait de parler ainsi quand arrivent leurs épouses offrant à leurs yeux leurs propres enfants et poussant des cris entremêlés de hurlements : « A qui nous laissez-vous? quels seront les maîtres de ces enfants ? qui est-ce qui partagera vos grands domaines? hélas! Vous avez donc des coeurs de fer pour mépriser vos parents, pour dédaigner vos amis, pour repousser vos femmes, pour méconnaître vos enfants et pour vous livrer spontanément aux bourreaux! »

A ce spectacle, les coeurs de ces hommes se prirent à mollir. Saint Sébastien se trouvait là ; il sort de la foule : « Magnanimes soldats du Christ, s’écrie-t-il, n’allez pas perdre une couronne éternelle en vous laissant séduire par de pitoyables flatteries. »
Et s’adressant aux parents : « Ne craignez rien, dit-il, vous ne serez pas séparés ; ils vont dans le ciel vous préparer des demeures d’une beauté éclatante : car dès l’origine du monde, cette vie n’a cessé de tromper ceux qui espèrent en elle ; elle dupe ceux qui la recherchent ; elle illusionne ceux qui comptent sur elle ; elle rend tout incertain, en sorte qu’elle ment à tous. Cette vie, elle apprend au voleur, ses rapines; au colère, ses violences; au menteur, ses fourberies. C’est elle qui commande les crimes, qui ordonne les forfaits, qui conseille les injustices ; cette persécution que nous endurons ici est violente aujourd’hui et demain elle sera évanouie ; une heure l’a amenée, une heure l’emportera; mais les peines éternelles se renouvellent sans cesse, pour sévir ; elles entassent punition sur punition, la vivacité de leurs flammes augmente sans mesure. Réchauffons nos affections dans l’amour du. martyre. Ici le démon croit vaincre ; mais alors qu’il saisit, il est captif lui-même quand il croit tenir, il est garrotté; quand il vainc, il est vaincu; quand il tourmente, il est tourmenté; quand il égorge, il est tué ; quand il insulte, il est honni. »

Or, tandis que saint Sébastien parlait ainsi, tout à coup, pendant près d’une heure, il fut environné d’une grande lumière descendant du ciel, et, au milieu de cette splendeur, il parut revêtu d’une robe éclatante de blancheur ; en même temps il fut entouré de sept anges éblouissants. Devant lui apparut encore un jeune homme qui lui donna la paix et lui dit : « Tu seras toujours avec moi. » Alors que le bienheureux Sébastien adressait ces avis, Zoé, femme de Nicostrate, dans la maison duquel les saints étaient gardés, Zoé, dis-je, qui avait perdu la parole, vint se jeter aux pieds de Sébastien en lui demandant pardon par signes.

Alors Sébastien dit : « Si je suis le serviteur de J.-C. et si tout ce que cette femme a entendu sortir de mes lèvres est vrai, si elle le croit, que celui qui a ouvert la bouche de son prophète Zacharie ouvre sa bouche. » A ces mots, cette femme s’écria « Béni soit le discours de votre bouche, et bénis soient tous ceux qui croient ce que vous avez dit : j’ai vu un ange tenant devant vous un livre dans lequel tout ce que vous disiez était écrit. »

Son mari, qui entendit cela, se jeta aux pieds de saint Sébastien en lui demandant de le pardonner ; alors il délia les martyrs et les pria de s’en aller en liberté. Ceux-ci répondirent qu’ils ne voulaient pas ‘perdre la couronne à laquelle ils avaient droit. En effet une telle grâce et une si grande efficacité étaient accordées par le Seigneur aux paroles de Sébastien, qu’il n’affermit pas seulement Marcellien et Marc dans la résolution de souffrir le martyre, mais qu’il convertit encore à la foi leur père Tranquillin et leur mère avec beaucoup d’autres que le prêtre Polycarpe baptisa tous.

Quant à Tranquillin, qui était très gravement malade, il ne fut as plutôt baptisé que de suite il fut guéri. Le préfet de la ville de Rome, très malade lui-même, pria Tranquillin de lui amener celui qui lui avait rendu la santé. Le prêtre Polycarpe et Sébastien vinrent donc chez lui et il les pria de le guérir aussi. Sébastien lui dit de renoncer d’abord à ses idoles et de lui donner la permission de les briser ; qu’à ces conditions, il recouvrerait la santé. Comme Chromace, le préfet, lui disait de laisser ce soin à ses esclaves et de ne pas s’en charger lui-même, Sébastien lui répondit: « Les gens timides redoutent de briser leurs dieux; mais encore si le diable en profitait pour les blesser, les infidèles ne manqueraient pas de dire qu’ils ont été blessés parce qu’ils brisaient leurs dieux.»

Polycarpe et Sébastien ainsi autorisés détruisirent plus de deux cents idoles. Ensuite ils dirent à Chromace :
« Comme pendant que nous mettions en pièces vos idoles, vous deviez recouvrer la santé et que vous souffrez encore, il est certain que, ou vous n’avez pas renoncé à l’infidélité, ou bien vous avez réservé quelques idoles. » Alors Chromace avoua qu’il avait une chambre où était rangée toute la suite des étoiles, pour laquelle son père avait dépensé plus de deux cents livres pesant d’or ; et qu’à l’aide de cela il prévoyait l’avenir.
Sébastien lui dit : « Aussi longtemps que vous conserverez tous ces vains objets, vous ne conserverez pas la santé. » Chromace ayant consenti à tout, Tiburce, son fils, jeune homme fort distingué, dit : « Je ne souffrirai pas qu’une oeuvre si importante soit détruite.; mais pour ne paraître pas apporter d’obstacles à la santé de mon père, qu’on chauffe deux fours, et si, après la destruction de cet ouvrage, mon père n’est pas guéri, que ces hommes soient brûlés tous les deux. »
Sébastien répondit: « Eh bien! soit. »
Et comme on brisait tout, un ange apparut au préfet et lui déclara que J.-C. lui rendait la santé ; à l’instant il fut guéri et courut vers l’ange pour lui baiser les pieds; mais celui-ci l’en empêcha, par la raison qu’il n’avait, pas encore reçu le baptême. Alors lui, Tiburce, son fils, et quatre cents personnes de sa maison furent baptisées. Pour Zoé, qui était entre les mains des infidèles, elle rendit l’esprit dans des tourments prolongés. A cette nouvelle, Tranquillin brava tout et dit : « Les femmes sont couronnées avant nous. Pourquoi vivons-nous encore? » Et quelques jours après, il fut lapidé.

On ordonna à saint Tiburce ou de jeter de l’encens en l’honneur des dieux sur un brasier ardent, ou bien de marcher nu-pieds sur ces charbons. Il fit alors le signe de la croix sur soi, et il marcha- nu-pieds sur le brasier. Il me semble, dit-il, marcher sur des roses au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

Le préfet Fabien se mit à dire : « Qui ne sait que le Christ vous a enseigné la maitrise ? »
Tiburce lui répondit : « Tais-toi, malheureux! car tu n’es pas digne de prononcer un nom si saint et si suave à la bouche. »

Alors le préfet en colère le fit décoller. Marcellien et Marc sont attachés à un poteau, et après y avoir été liés, ils chantèrent ces paroles du Psaume : « Voyez comme il est bon et agréable pour des frères d’habiter ensemble, etc. »
Le préfet leur dit: « Infortunés, renoncez à ces folies et délivrez-vous vous-mêmes. »
Et ils, répondirent: « Jamais nous n’avons été mieux traités. Notre désir serait que tu nous laissasses attachés pendant que nous sommes revêtus de notre corps.»
Alors le préfet ordonna que l’on enfonçât des lances dans leurs côtés, et ils consommèrent ainsi leur martyre. Après quoi le préfet fit son rapport à Dioclétien touchant Sébastien. L’empereur le manda et lui dit: «J’ai toujours voulu que, tu occupasses le premier rang parmi les officiers de mon palais, or tu as agi en secret contre mes intérêts, et tu insultes aux dieux. »
Sébastien lui répondit : « C’est dans ton intérêt que toujours j’ai honoré J.-C. et c’est pour la conservation de l’empire Romain que toujours j’ai adoré le Dieu qui est dans le ciel. »
Alors Dioclétien le fit lier au milieu d’une plaine et ordonna aux archers qu’on le perçât à coups de flèches. Il en fut tellement couvert, qu’il paraissait être comme un hérisson; quand on le crut mort, on se retira. Mais ayant été hors de danger quelques jours après, il vint se placer sur l’escalier, et reprocha durement aux empereurs qui descendaient du palais les maux infligés par eux aux chrétiens. Les empereurs dirent : « N’est-ce pas là Sébastien que nous avons fait périr dernièrement à coups de flèches ? »
Sébastien reprit: « Le Seigneur m’a rendu la vie pour que je pusse venir vous reprocher à vous-mêmes les maux dont vous accablez les chrétiens. »
Alors l’empereur le fit fouetter jusqu’à ce qu’il rendît l’esprit ; il ordonna de jeter son corps dans le cloaque pour qu’il ne fût pas honoré par les chrétiens comme un martyr. Mais saint Sébastien apparut la nuit suivante à sainte Lucine, lui révéla le lieu où était son corps et lui commanda de l’ensevelir auprès des restes des apôtres: ce qui fut exécuté. Il souffrit sous les empereurs Dioclétien et Maximien qui régnèrent vers l’an du Seigneur 287.

Saint Grégoire rapporte, au premier livre de ses Dialogues, qu’une femme de Toscane, nouvellement mariée, fut invitée à se rendre à la dédicace d’une église de saint Sébastien ; et la nuit qui précéda la fête, pressée par la volupté de la chair, elle ne put s’abstenir de son mari. Le matin, elle partit, rougissant plutôt des hommes que de Dieu. Mais à peine était-elle entrée dans l’oratoire Où étaient les reliques de saint Sébastien, que le diable s’empara d’elle, et la tourmenta en présence de la foule. Alors un prêtre de cette église saisit un voile de l’autel pour en couvrir cette femme, mais le diable s’empara aussitôt de ce prêtre lui-même. Des amis conduisirent la femme à des enchanteurs afin de la délivrer parleurs sortilèges. «Mais à l’instant où ils l’enchantaient, et par la permission de Dieu, une légion composée de 6666 démons entra en elle et la tourmenta avec plus de violence. Un personnage d’une grande sainteté, nommé Fortunat, la guérit par ses prières. On lit dans les Gestes des Lombards qu’au temps du roi Gombert, l’Italie entière fut frappée d’une peste si violente que les vivants suffisaient à peine à ensevelir les morts ; elle fit de grands ravages, particulièrement à Rome et à Pavie. Alors un bon ange apparut sous une forme visible à une foule de personnes, ordonnant au mauvais ange qui le suivait et qui avait un épieu à la main, de frapper et d’exterminer. Or, autant de fois il frappait une maison, autant il y avait de morts à enterrer. Il fut révélé alors, par l’ordre de Dieu, à une personne, que la peste cesserait entièrement ses ravages si l’on érigeait à Pavie un autel à saint Sébastien. Il fut en effet élevé dans l’église de Saint-Pierre aux liens. Aussitôt après, le fléau cessa. Les reliques de saint Sébastien y furent apportées de Rome. Voici ce que saint Ambroise écrit dans sa préface : « Seigneur adorable, à l’instant où le sang du bienheureux martyr Sébastien est répandu pour la confession de votre nom, vos merveilles sont manifestées parce que vous affermissez la vertu dans l’infirmité, vous augmentez notre zèle, et par sa prière vous conférez du secours aux malades. »

Quelques précisions dans Wikipédia :

Selon certaines sources, son corps aurait été transporté de Rome à Soissons, en l’abbaye Saint-Médard. Ses ossements furent ensuite disséminés à la cathédrale Saint-Protais-et-Gervais, à Hartennes, Serches, Cœuvres (1793) ; Saponay, Montigny-Lengrain (1857), Margival (1792).

Pour d’autres, son corps est toujours au Vatican, transféré en 826 des catacombes près de la basilique qui lui est dédiée à Rome, sur la via Appia. La basilique Saint-Sébastien-hors-les-Murs est visitée depuis 1552 par les pèlerins du Tour des sept églises. En tout cas, ses reliques (ou prétendues) sont disséminées dans des églises catholiques de tous les continents.

Saint Sébastien est le patron des archers. Il est aussi invoqué depuis plusieurs siècles pour lutter contre la peste. Dès lors, il est protecteur contre les épidémies en général. Il est le troisième saint patron de Rome, avec Pierre et Paul.

 Pour résumer, Saint Sébastien en quelques points…

- Respect du 1er commandement (!)
-
affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/026.htm

 Saint Sébastien, saint patron de Garabandal

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- Mont Carmel, Apocalypse et actualité !

Posté par Pèlerin le 21 février 2011

Lors de l’incendie du Mont Carmel, nous avions compris qu’il s’agissait d’un avertissement du Ciel, une exhortation à nous préparer (« veillez et priez »), à nous convertir, etc. (article ici), à nous confirmer que nous vivons la Fin des Temps.
Aujourd’hui l’actualité et les commentaires de lecteurs nous éclairent un peu plus et nous motivent à reprendre le sujet.

*

A Garabandal, si la Sainte Vierge est apparue sous le vocable de Notre Dame du Mont Carmel, avec St Michel, prince des phalanges célestes, c’est aussi pour nous annoncer que le Jugement des Nations approche et donc la bataille finale…
Le rapprochement avait déjà été fait au tout début de ce blog, entre Garabandal et l’Apocalypse, dans un article où l’on expliquait que Notre Dame de Garabandal est apparue tête nue, sans voile
Notre Dame est dévoilée.
Traduit en latin, ce geste donne : re-velatio.
En langue grecque : nous obtenons….  apo-calypsis !            Article à relire ici.
Mais quel rapport avec l’actualité ?

Savez-vous que le Mont Carmel domine Meggido ?
Ce nom ne vous dit rien ? Et pourtant, nous le trouvons dans l’Apocalypse de St Jean :

« … Et ils rassemblèrent toutes les armées du monde près d’un endroit appelé en hébreu Armageddon, la montagne de Megiddo »

Or, Armageddon vient de l’hébreu: מגידוHar Megiddo, et signifie « colline de Megiddo », un petit mont en Israël. Le « rassemblement des rois de la Terre » annoncé (dans l’Apocalypse) en ce lieu est un résultat du déversement des sixième et septième coupes, les dernières plaies qui mèneront à son terme « la fureur de Dieu » (chapitre 16 verset 16).
On utilise fréquemment ce mot pour désigner des batailles catastrophiques, éventuellement d’ampleur planétaire, et au sens de bataille finale.
Megiddo, dans la tradition chrétienne, serait le lieu de la bataille Ultime entre le bien et le mal

Ne peut-on voir alors l’incendie du Mont Carmel comme l’annonce de la proximité de la bataille finale (Armaggedon) dans la vallée de Meggido annoncée par l’Apocalypse ?… Pour rappel, l’incendie du Mont Carmel a eu lieu début décembre et la révolution en Tunisie a éclaté aussi en décembre et a été le déclenchement de tout un processus révolutionnaire dans le monde arabe (Egypte, Yemen, Lybie, etc). Ainsi, « le feu couvait »…..

Il est à craindre que l’annonce prophétique des « 200 millions de guerriers conduits par les rois de l’Orient vers l’Ouest  » fasse suite à ce soulèvement actuel…..

La relecture de quelques extraits du livre de St Jean nous éclairera….

9

14 Elle disait au sixième ange : « Relâche les quatre puissants démons enchaînés près de l’Euphrate, le grand fleuve. »
15 Nous les avons gardés prêts pour cette année, ce mois, ce jour et cette heure où nous les relâchons afin qu’ils exterminent maintenant un tiers de toute l’humanité.
 16 Ils conduisaient une armée de 200 millions de guerriers ; c’est le chiffre que j’ai entendu prononcer.

16

12 Le sixième ange versa son flacon sur le grand fleuve Euphrate et il fut asséché de sorte que les rois de l’Orient purent sans difficulté mener leurs armées vers l’ouest.
 13 Et je vis sortir de la bouche du dragon, de la créature, et de son faux prophète trois esprits mauvais sous la forme de grenouilles.
 14 Ces démons faiseurs de miracles parlèrent avec tous les dirigeants de la terre afin qu’ils se rassemblent pour lutter contre le Seigneur au grand jour du jugement du Dieu tout-puissant.
 15 « Attention : je viendrai au moment le plus inattendu, comme un voleur ! Bénis sont tous ceux qui m’attendent, ceux dont la robe est prête et qui n’auront pas besoin de s’en aller nus et honteux. »
 16 Et ils rassemblèrent toutes les armées du monde près d’un endroit appelé en hébreu Armageddon, la montagne de Megiddo.
 17 Alors, le septième ange vida son flacon dans les airs ; et un cri puissant s’éleva du trône du temple, dans les cieux, disant « C’est fini ! »
 18 Alors, il y eut du tonnerre et des éclairs et un grand tremblement de terre, d’une force jusqu’alors inconnue dans l’histoire humaine. (ce que des prophètes appellent le « grand coup »)
 19 La grande ville de Babylone se divisa en trois et toutes les villes du monde s’écroulèrent, et Dieu se rappela tous les péchés de Babylone qui fut punie et dut boire jusqu’à la dernière goutte la coupe du vin de l’ardente colère de Dieu.

17

3 L’ange m’emmena donc en esprit dans le désert. Là, je vis une femme assise sur un animal écarlate à sept têtes et dix cornes et recouvert de noms blasphématoires contre Dieu.
 4 La femme portait des vêtements pourpres et écarlates et de magnifiques bijoux d’or, de pierres précieuses et de perles ; elle tenait dans la main une coupe d’or pleine d’obscénités.
 5 Une phrase mystérieuse était écrite sur son front : ‘Babylone la grande, mère des prostituées et des abominations partout dans le monde. »
 6 Je pouvais voir qu’elle était ivre, ivre du sang des martyrs de Jésus qu’elle avait tués. Je la regardai avec horreur.
 7 « Pourquoi es-tu si surpris ? me demanda l’ange. Je vais te dire qui elle est et ce que représente l’animal sur lequel elle se trouve.
 8 Il était vivant, mais ne l’est plus maintenant. Et cependant, il ressortira bientôt du puits de l’abîme et il ira à la destruction éternelle. Les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le Livre de Vie avant le commencement du monde, seront stupéfaits de sa réapparition après sa mort.
 9 Et maintenant, réfléchis bien : ces sept têtes représentent une ville bâtie sur sept collines et où habite cette femme.
 10 Elles représentent aussi sept rois. Cinq sont déjà passés, le sixième règne actuellement et le septième doit encore venir, mais son règne sera court.
 11 L’animal écarlate qui est mort est le huitième roi, il a régné autrefois comme l’un des sept ; après son second règne, lui aussi ira à la perdition.
 12 Ses dix cornes représentent dix rois qui n’ont pas encore accédé au pouvoir ; ils seront nommés dans leur royaume pour une courte période afin de régner avec lui.
 13 Ils signeront tous un traité pour lui donner leur puissance et leur force.
 14 Ensemble, ils feront la guerre à l’Agneau, et l’Agneau les vaincra ; car il est le Seigneur de tous les seigneurs, et le Roi des rois, et son peuple, ce sont les appelés, les élus et les fidèles.
 15 Les océans, les lacs et les rivières sur lesquels cette femme est assise représentent des foules de gens de toutes races et de toutes nations.
 16 L’animal écarlate et ses dix cornes qui représentent les dix rois qui règneront avec lui haïssent tous cette femme, ils l’attaqueront et la laisseront nue après l’avoir livrée aux flammes.
 17 Car Dieu leur mettra dans la tête un plan qui réalisera ses desseins. Ils se mettront tous d’accord pour donner leur autorité à l’animal écarlate afin que les paroles de Dieu s’accomplissent. (le châtiment)
 18 Et cette femme que tu as vue dans ta vision représente la grande ville qui règne sur les rois de la terre. »

Réflexion à poursuivre !

***

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, C- La Fin des Temps | Pas de Commentaire »

- Pullulation de « prophètes »

Posté par Pèlerin le 19 février 2011

A l’heure actuelle, nombre de prophéties (récentes) circulent dans des revues, sur internet, sur certains forums ; malheureusement beaucoup sont en contradiction avec les prophéties passées, propagent des hérésies, détournent ainsi de l’enseignement de l’Eglise et mettent en péril le salut de beaucoup d’âmes. Les auteurs et informateurs de ces « prophéties » ne sont pas forcément assez « formés » pour discerner les erreurs.

Pourtant, nous avions été prevenus par Notre Dame de la Salette qui avait dit à Mélanie :
« On n’a pas voulu croire au surnaturel divin, on sera confronté au surnaturel diabolique »…

Marie-Julie Jahenny, dans une extase du 28 juin 1880, nous met aussi en garde :
« Mes enfants, dit la Sainte Vierge, faites attention à mes paroles… [...]. A partir des années 80, Satan fera beaucoup de révélations (…) Il sera impossible de démarquer son langage, car il imitera trop bien les paroles du Christ et ses révélations. En chargeant ces âmes, il veut perdre beaucoup de prêtres pieux, les égarer profondément dans toutes ces choses. Il veut en perdre aussi beaucoup qui ne sont pas prêtres »… (« … chemin de la perdition… »)

Indépendemment de ces mises en garde de Mélanie et de Marie-Julie Jahenny,
ne trouvez-vous pas étrange cette
pullulation de « prophètes » depuis quelques années ?

Ne remarquez-vous pas non plus que ces « prophètes » ne s’intéressent qu’aux phénomènes « fantastiques » (comète, tremblements de terre, refuges, etc) et laissent de côté le Message de Notre Dame de Garabandal.
Pourquoi ?
La réponse est simple…. les hommes sont avides de sensationnel et le démon sait comment les tromper, les détourner, les « apater »… tout simplement en les faisant tomber par leurs propres faiblesses !

N’oubliez pas que la plus grande importance doit être donnée au Message de Notre Dame qui est une incessante exhortation à la charité, la prière, la pénitence…. au respect de l’Eucharistie, à la visite du St Sacrement…. une mise en garde pour les prêtres qui se perdent, s’éloignent de leur vocation et détournent les âmes du salut.
Notre Dame nous a demandé de diffuser avant tout Son Message !

Les prophéties de ces « prophètes » ne sont qu’une pâle réplique des demandes de Notre Dame….


Pour résumer

ce n’est pas parce qu’un « prophète » parle de Garabandal, de l’Avertissement,
annonce une comète dans ses « messages »
… que c’est vrai.

Vous ne voulez pas être trompé ?
Alors fiez-vous aux Messages de Notre Dame de Garabandal 
transmis par Conchita, Jacinta, Mari-Loli et Mari-Cruz.
Relisez les livres du Père Laffineur, de l’Abbé de Bailliencourt…

Pour vous les procurer
contactez les associations ou les sites de vente internet (Priceminister…)

 

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- « Quand je venais de voir la Vierge… »

Posté par Pèlerin le 16 février 2011

Elles commençaient chaque nouvelle journée par le sacrifice et par la prière. En effet, s’arrachant au sommeil et à la douce tiédeur du lit, elles allaient dans l’obscurité et le froid à la recherche d’une matinale communication avec le ciel. La calleja, qui avait connu tant d’affluence, accueillait maintenant dans sa paisible intimité, et par une basse température, ces fillettes qui silencieusement, en grelottant parfois, venaient faire à Dieu, par Marie, l’offrande de leur journée, avec deux ou trois personnes, et sans autre compagnie que celle de leurs anges gardiens.

Les offensives du froid, dans cette rude région montagneuse, avaient blanchi les cîmes proches ; plus d’une fois la neige couvrit également le cuadro et ses environs, brillant étrangement dans la nuit qui tardait à s’effacer… Et le murmure des prières semblait se givrer dans le froid.

Les matins où il gelait on n’entendait aucun bruit : seule, parfois, une rumeur lointaine venue’ je ne sais d’où. Et les jours de mauvais temps, c’était le bruit de la pluie qui tombait, monotone, et parfois, le sifflement du vent….

  • Je vous salue, Marie…. Le Seigneur est avec vous…. Vous êtes bénie…

  • Sainte Marie, Mère de Dieu et notre Mère, priez pour nous, pauvres pécheurs…

Pauvres pécheurs ! Combien ils avaient besoin que l’on fasse pour eux ces pénitences auxquelles ils ne pensaient même pas !

Dans une lettre du 11 janvier 1962, Mari-Cruz écrivait à don José Ramon : « Oui, je vais chaque jour à six heures du matin au Cuadro. La Sainte Vierge m’a demandé de réciter le chapelet tous les jours à cette heure-là jusqu’au 16, jour où je la verrai. Je sais bien, moi, que la Sainte Vierge veut que nous soyons très bons et que nous visitions le Saint Sacrement…. »

La journée ainsi commencée par la prière et la sacrifice devait être vécue pour Dieu par le travail, l’obéissance et l’accomplissement fidèle du devoir d’état. Ainsi les enfants répondaient aux désirs de la Vierge. Et pour surmonter le découragement possible, ils avaient l’espoir de la revoir et l’évocation des heures passées en sa présence.

Cette évocation devait avoir des résultats merveilleux, surtout en certaines périodes. Quelques années plus tard, alors qu’elle était déjà entrée dans la « nuit obscure », Conchita pouvait ecore répondre ainsi – avec sa modération caractéristique – à une série de questions auquelles on lui fit donner une réponse écrite :

« La première fois que nous avons vu la Vierge, Elle nous est apparue subitement. Elle venait avec deux anges et l’Enfant Jésus et il y avait un oeil au-dessus d’eux, avec beaucoup de lumière. Elle apparaissait toujours subitement, mais parfois Elle venait avec l’Enfant Jésus, et parfois non.

  • Son attitude était-elle toujours la même ?

  • Elle avait habituellement les bras ouverts et étendus et nous regardait. Mais Elle les bougeait aussi. Elle regardait vers l’assemblée, et parfois Elle souriait plus que d’habitude.

  • Qu’avait pour fond la Vision ?

  • Une lumière resplendissante.

  • Comment étaient ses yeux ? Cillaient-ils pendant la conversation ?

  • Ses yeux étaient noirs, très doux et miséricordieux ! Plutôt grands. Ils semblaient regarder non pas la figure ou le corps, mais l’âme. Je ne me suis pas rendu compte s’ils cillaient. Mais j’ai bien vu qu’elle regardait d’un côté ou de l’autre.

  • A-t-Elle pleuré parfois ? Ou simplement devenait-Elle triste ?

  • Je ne l’ai jamais vu pleurer ni être tout à fait triste.

  • Comment était son regard ?

  • Son regard est très difficile à décrire. Il fait qu’on L’aime davantage et qu’on pense davantage à Elle. Le fait de regarder son visage nous compble de bonheur. Et le fait qu’Elle nous regarde nous comble plus encore. Quand Elle nous parlait, Elle nous regardait et aussi son regard changeait d’expression pendant la conversation.

  • Que ressentais-tu quand Elle te regardait ?

  • Beaucoup de choses.

  • Comment était sa voix ? Une voix réelle qui correspond au mouvement des lèvres ou seulement une voix que l’on entend intérieurement ?

  • Sa voix, très douce et harmonieuse, s’entend par les oreilles, bien que les paroles pénètrent dans le coeur, c’est comme si la voix nous pénétrait. Et, pendant qu’Elle parle, Elle remue les lèvres, comme tout le monde, en produisant des sons. Elle parle d’une voix très claire.

  • Riait-Elle parfois, ou se contentait-Elle de sourire ?

  • Oui, parfois Elle a ri, en plus du sourire qui lui était habituel. Et on entendait son rire, comme ses paroles, mais son rire était quelque chose de plus que sa parole. Je ne sais pas expliquer son rire, je ne saurai jamais l’expliquer. (1)

  • Vous a-t-Elle souvent embrassées ? Le lui demandiez-vous ou bien le faisait-Elle d’Elle-même ?

  • Elle nous embrassait presque chaque jour, et cela venait d’Elle-même. C’étaient des baisers pour dire au revoir, sur chaque joue. Parfois je Lui demandais la permission de L’embrasser, et d’autres fois, je L’embrassais sans Lui demander.

  • Avait-elle un chapelet, ou un autre signe distinctif sur Elle ?

  • A part le scapulaire, je ne Lui ai jamais rien vu.

  • Qu’éprouvais-tu pendant l’extase ?

  • Une paix et un bonheur très grands !

  • Si après un appel tu avais décidé : « Aujourd’hui, je ne veux pas voir la Vierge », que penses-tu qu’il serait arrivé ?

  • Oh ! Jamais je n’ai pensé faire cela ! Et je ne pense pas le faire au cas où…

  • Qu’éprouvais-tu après une vision ?

  • Quand je venais de voir la Vierge j’avais l’impression de sortir du Ciel et j’avais de grands désirs d’aimer Jésus et Marie. Et de parler d’eux car c’est la seule chose qui peut nous réjouir : parler d’eux et écouter Marie.

*

Et c’est parce que je partage vivement les sentiments exprimés par Conchita que j’ai écrit ce livre. Au moment d’en terminer cette première partie en la fête de l’Immaculée Conception, je me vois obligé de proclamer que l’année 1961 doit être considérée comme une année de Grâce.

Au cours de cette année Dieu a voulu, depuis ce petit village de Saint Sébastien de Garabandal, offrir à Son Eglise, et par Elle, au monde, une surprenante EPIPHANIE MARIALE.

Nous n’avons pas de mots pour L’en remercier.

Mais nous pouvons supplier Celle qui est venue faire cette nouvelle VISITATION :

« Sainte Marie,
Secourez les malheureux,
Venez en aide aux faibles,
Réconfortez ceux qui pleurent ;
Priez pour votre peuple,
Gardez le clergé,
Intercédez pour vos filles,
Et soyez le soutien
De tous ceux qui se tournent vers vous ».
Amen. Alléluia.

(1) Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus dit à propos du miracle par lequel elle a été guérie de l’étrange maladie qu’elle eut à l’âge de dix ans : « Tout à coup la statue de la Vierge s’anima ! La Vierge Marie devint belle, si belle que jamais je ne trouverai d’expression pour rendre cette beauté divine. Son visage respirait une douceur, une bonté, une tendresse ineffables ; mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme, fe fut son sourire ! » (Histoire d’une âme)

 Père Eusebio Garcia de Pesquera : Elle se rendit en hâte à la Montagne.

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- Châtiment, 3 jours de ténèbres et recommandations

Posté par Pèlerin le 15 février 2011

Il n’y a pas qu’à Garabandal que le Ciel annonce un châtiment pour le monde…. Quelques extraits de l’ouvrage « Actualité de la Fin des Temps » de Louis de Boanergès (Editions D.F.T.) sur le déroulement et l’annonce des 3 jours des ténèbres.

 La « rénovation de toutes choses », instauration du Règne spirituel du Christ sur la terre, inauguré par l’apparition du Christ sur les nuées accompagné des saints et des anges (apparition que l’on peut qualifier de Parousie mystique par opposition à la Parousie métaphusique de la fin du monde qui changera par le Jugement dernier, le Temps en l’Eternité. Ce qui n’est pas le cas pour le Règne de 1000 ans, dernière période temporelle avant l’Eternité. Et on peut penser que ce Règne sera inauguré par celui du Saint Pape et du Grand Monarque que l’iniquité des hommes aura accidentellement reporté jusque là (le Grand Monarque déposerait alors couronne et sceptre, au Mont des Oliviers, comme toutes les prophéties privées le disent, pour finir et son règne et l’économie du Second Age ou Temps des nations).(…)

Mais avant cette rénovation de toutes choses, « Dieu enverra un double châtiment, nous dit Anna-Marie Taïgi, l’un part de la terre, à savoir des guerres, des révolutions et d’autres ; l’autre du Ciel, à savoir une obscurité épaisse [et ce seront les 3 jours des ténèbres]. Celle-ci empêchera de voir quoi que ce soit. Cette obscurité sera accompagnée d’une infection de l’air qui fera périr, sinon exclusivement du moins principalement les ennemis de la Religion. Tant que durera l’éclipse, il sera impossible de faire de la lumière. Seuls les cierges bénits se laisseront allumer et pourront éclairer. Quiconque ouvrira la fenêtre par curiosité et regardera dehors, ou bien sortira de sa maison, tombera aussitôt raide mort. En ces jours, tous doivent rentrer chez eux, réciter le Rosaire et implorer la Miséricorde divine ». (…)

« Ces fameux 3 jours des ténèbres qui termineront le règne de l’Antéchrist, sont à vrai dire, la plus grande constante des diverses révélations mystiques de ces derniers siècles, probablement parce qu’il s’agit du moment le plus terrible de la fin des Temps. » (…)

«A la messagère du Canada » (Soeur grise de la Charité de Montréal, suivie par Mgr G. Breynat, o.m.i., décédé en 1954), la Très Sainte Vierge avait dit le 26 novembre 1949 :
« Je te donne maintenant quelques signes qui précèderont les grands maux que je t’ai fait connaître : par une nuit très froide d’hiver se fera entendre un effroyable grondement de tonnerre ; de violents tremblements de terre secoueront la terre entière, une masse d’étoiles en feu réduiront en cendres tout ce qui a été corrompu par le péché ; oui, tout ce qui est du péché sera détruit. Il y aura des vents brûlants et l’air sera rempli d’un gaz empoisonné avec du soufre et une fumée étouffante. Puis, tous les édifices construits avec un esprit méchant et provocateur et pour la gloire personnelle seront détruits, et les hommes et les choses. Lorsque le tonnerre résonnera avec une telle force que les montagnes frémiront, cachez-vous du monde extérieur, ne vous laissez pas aller à des regards curieux contemplant ces terribles événements. Priez alors et faites pénitence ; remerciez Dieu de cette purification, encore une fois croyez en Dieu…. » (…)

« Le Padre Pio, à la suite de la révélation que Notre Seigneur lui adressa en 1959, écrit ceci :
« Ceux qui espèrent et qui croient en mes paroles n’auront rien à redouter car Je ne les abandonnerai pas. Aucun mal n’arrivera à ceux qui sont en état de grâce et chercheront la protection de Ma mère. Pour vous préparer à cette épreuve, Je vous donnerai des signes et des instructions : la nuit sera très froide, le vent surgira, le tonnerre se fera entendre. Fermez toutes les portes et fenêtres. Ne parlez à personne de l’extérieur. Agenouillez-vous devant votre crucifix. Regrettez vos péchés. Priez Ma mère pour obtenir sa protection. Ne regardez pas dehors pendant le tremblement de terre parce que le courroux de Mon Père est saint. La vue de sa Colère, vous ne la supporteriez pas. Ceux qui négligeront cet avertissement seront abandonnés et instantanément tués de frayeur par la Colère divine (…) Dites pieusement le chapelet, en commun si possible, ou seul. Pendant ces trois jours de ténèbres, seuls les cierges bénits le jour de la Chandeleur pourront être allumés et brûleront sans se consumer ». » (…)

« Est-il utile d’ajouter que le port des sacramentaux, médailles et diverses protections spirituelles, est tou particulièrement indiqué ? Le chrétien fidèle aura, d’instinct, rempli cette condition. Il portera sur lui au moins la Croix de la bonne mort (croix-médaille de saint Benoît, à laquelle est attachée une indulgence plénière à l’article de la mort), la Médaille miraculeuse et le Scapulaire brun du Mont Carmel (promesse de salut spirituel). A quoi il pourra ajouter, au moment de la Crise finale, mais déjà maintenant -ce n’est pas inerdit !), la croix de lumière et de protection révélée à Marie-Julie Jahenny, son scapulaire spécial et sa médaille, et divers autres sacramentaux comme le petit drapeau de Loublande, les médailles de saint Michel, de saint Joseph, etc. A portée de la main, dans la pièce servant d’oratoire où l’on prévoit de se réfugier, il faudra en outre avoir quelques bidons d’eau en provenance de lieux d’apparitions mariales, pour y tremper son visage et se rafraîchir l’esprit dans les moments les plus difficiles, ou en boire.

Plus matériellement, il serait de la dernière inconscience de ne pas prévoir au moins une réserve alimentaire couvrant plusieurs semaines, sinon plusieurs mois (boîtes de conserve, mais surtout légumes secs, pâtes, riz, lentilles, lait en poudre , sucre , eau , etc.) Il va de soi de faire un roulement régulier de ces denrées … pour n’avoir aucune perte !

« Après la purification du monde par de grands châtiments, Je prépare une renaissance miraculeuse, triomphe de Ma miséricorde » (Notre Seigneur à Anna-Marie Taïgi).

La voyante Berthe Petit, la mystique belge à qui fut confiée la mission de faire connaître la dévotion au Coeur Immaculé de Marie, demanda au cours d’une vision si les catastrophes qu’elle voyait signifiaient la fin du monde, et la Très Sainte Vierge lui répondit : « Ce n’est pas la fin du monde mais l’avènement du Royaume du Divin Coeur de Jésus et de mon Coeur Immaculé ». Et Notre Seigneur lui dit en une autre occasion qu’après le cataclysme, tout serait renouvelé.

«Après ces châtiments, les anges descendront du Ciel et répandront l’Esprit de Paix sur la terre. Un sentiment de gratitude incommensurable prendra possession de ceux qui survivront à cette terrible épreuve » (message adressé au Padre Pio, 1959) (…)

« A Heede (Allemagne), qui, avec les apparitions de Marienfried 1, a été retenu par les évêques allemands comme donnant de sérieux signes d’authenticité, Notre Seigneur donna à l’une des voyantes, M. Gunsferth, au cours de l’année 1945, un message impressionnant :
« Je suis très proche. La terre tremblera. Il y aura un jugement terrible pour les plus petites choses. Un avant-goût du Jugement dernier. Vous manifesterez votre joie et votre gratitude par des cris. Les miens M’attendent, ils recevront Mon secours, Ma grâce et Mon amour.
Ce sera terrible pour ceux qui ne sont pas en état de grâce. Les anges justiciers sont déjà dispersés de par le monde. Je me manifesterai. Toute la terre Me reconnaîtra poru son Dieu. Il est midi moins cinq (…) Dès le début du monde, mon Amour a mis au point cette oeuvre, les hommes n’entendent pas Mon appel. Ils durcissent leur coeur et s’insurgent contre la grâce (…) L’humanité est plus mauvaise qu’avant le Déluge. L’humanité étouffe dans le marais des péchés, sous la haine et l’insatiabilité du diable. C’est dans de telles ténèbres que gît le monde et mon désir serait d’exterminer cette espèce humaine. C’est uniquement à cause des justes que je fais preuve de magnanimité (…) Des événements formidables se préparent. Ils seront plus effroyables que jamais depuis la création du monde. Je viendrai en personne et manifesterai au monde Ma Volonté. Ceux qui ont beaucoup souffert seront les martyrs et la semence de la nouvelle Eglise. Je permets qu’ils aient part à ma capture, à ma flagellation, à mon couronnement d’épines et à mon chemin de croix. Mon enfant, Je viendrai très bientôt, et ce qui arrivera surpassera tout ce qu’on a vu jusqu’alors.

« La Mère de Dieu et tous les anges oeuvreront activement lors de ces événements. L’enfer se croit assuré de récolter sa moisson mais je la lui arracherai (…) Beaucoup Me blasphèment et pour cela Je suis obligé de faire venir ces souffrances sur l’humanité. Grâces à elles, des milliers pourront être sauvés. Beaucoup supporteront toutes ces souffrances pour ceux qui Me maudissent (…) Je viendrai et avec Moi la Paix. Avec un petit nombre de fidèles, Je fonderai un Royaume. Mes enfants aimés, les miens me rendront hommage. Vous ne serez pas déçus. Je viendrai. La lumière deviendra pour les miens bénédictino et pour les autres ténèbres, etc. »

(…)

« Faites donc pénitence et convertissez-vous afin que vos péchés soient effacés quand les temps de rafraîchissement que le Seigneur doit donner à Ses saints viendront, et qu’Il aura envoyé Jésus-Christ qui vous a été annoncé. Il faut cependant que le Ciel reçoive Jésus-Christ jusqu’au temps du rétablissement de toutes choses que Dieu a prédit par la bouche de tous ses saints prophètes, depuis le commencement du monde » (Act. III, 19-20)

*

1. Mg Pereira Venâncio, évêque de Fatima, a écrit: “Le sanctuaire de Marienfried représente pour moi une synthèse de la dévotion mariale de notre temps. Celui-ci fait partie des plus importants sanctuaires mariaux de l’Église catholique, où la Mère de Dieu est vénérée d’une façon presque multiple.”

Mgr Rudolf Graber, évêque de Ratisbonne, a écrit, le 25 juillet 1976: “Celui qui étudie attentivement le message de Marienfried, découvre l’interprétation de l’Apocalypse, chapitre 12, où le “grand Dragon rouge” poursuit la Dame vêtue de soleil, cherchant à anéantir son Fils”.

Le 20 mars 2000, l’évêque du lieu, le diocèse d’Augsbourg, autorisa les pèlerinages bien que l’Église ne se soit pas encore prononcée officiellement sur l’authenticité des faits. Les pèlerins viennent de plus en plus nombreux à Marienfried. 

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- Notre Dame de Garabandal, Avocate de la Vérité

Posté par Pèlerin le 12 février 2011

Notre Dame de Garabandal est venue nous rappeler – en plein concile Vatican II – que « hors de l’Eglise, point de salut » ; elle a rappelé aux voyantes (aux pélerins et à nous aujourd’hui) l’importance des Sacrements, en particulier celui de l’Eucharistie. A Garabandal, sont venus des pélerins d’autres religions… juifs, protestants, orthodoxes, etc. Tous se sont convertis à la véritable religion -oui, véritable car bâtie sur le Christ qui est la Vérité, et donc sur Son enseignement, Ses sacrements, Son Eglise. Notre Dame est venue nous mettre en garde contre les dangers qu’Elle pressentait au moment du Concile, en particulier celui de la « liberté religieuse » qui est tout à fait contraire à l’enseignement du Christ et contre laquelle se sont battus tant de papes….

La doctrine de l’Eglise catholique nous dit que le prétendu « droit à la liberté religieuse » est une infamie, une manière d’apostasie. Il a été condamné par les Papes Pie VII, Grégoire XVI, Pie IX et Léon XIII ; ce droit s’oppose à la Royauté sociale de Notre Seigneur Jésus Christ.

Le Cardinal Pie disait : « La religion qui vient du ciel est vérité, et elle est intolérante envers les fausses doctrines. C’est la condition de toute vérité d’être intolérante ; mais la vérité religieuse étant la plus absolue et la plus importante de toutes les vérités, est par conséquent aussi la plus intolérante et la plus exclusive.

Rien n’est plus exclusif comme l’unité. Or, entendez la parole de Saint Paul : Un Dieu, une Foi, une Eglise. Je l’avoue, il n’y a pas là de subtilité, c’est l’intolérance, l’exclusion la plus positive, la plus franche. Et encore, Jésus Christ a envoyé Ses Apôtres prêcher toutes les nations, c’est à dire, renverser toutes les religions existantes pour établir l’unique religion catholique par toute la terre ».

Le Cardinal disait encore : « Que de consciences seraient tranquilles, le jour où l’Eglise Catholique donnerait le baiser fraternel à toutes les sectes ses rivales ! »

Qui aurait pu imaginer un instant saint Pie V ou saint Pie X à genoux aux pieds du grand Rabbin ?
Qui aurait pu imaginer encore Notre Seigneur Jésus Christ à genoux aux pieds de Caïphe ?
« Impossible » répondrez-vous !
… mais il en est pour qui – et vous en conviendrez - l’on ne peut répondre de la même manière ….
… ça s’est passé le 10 mai 2007 au Brésil… ici

A Garabandal, l’enseignement de Notre Dame fut une véritable catéchèse. Comme dans tout livre de catéchisme, Elle est venue nous rappeler qu’il n’y a qu’une seule Voie pour se sauver, qu’une seule religion véritable, la religion catholique car bâtie sur le Christ qui est la Vérité. C’est ce que le catéchisme nous a appris alors que nous étions encore enfants et ce Catéchisme n’a pas changé. La Vérité est immuable. (voir le Catéchisme dans les liens colonne de gauche).
Les notes des évêques concernant les événements de ce petit village d’Espagne confirment d’ailleurs l’enseignement de Garabandal (le Message) comme respectant la doctrine de l’Eglise avec une exhortation à la prière, la pénitence, la pratique des Sacrements…. Garabandal, c’est le rappel du Ciel que « hors de l’Eglise, point de salut ». (position de l’Eglise
ici)

Aussi, ne nous laissons pas endormir par les informations et images trompeuses qui flattent nos espoirs mais qui sont contraires à l’enseignement de Notre Seigneur Jésus Christ.
La « liberté religieuse »  a été condamnée jusqu’au concile Vatican II.

Questions :
Pourquoi soudainement la Vérité aurait-elle changé ?..
Qui a intérêt à altérer la Vérité ?…

Puissent ces questions vous aider à mieux comprendre
pourquoi on entend si peu parler de Garabandal,
pourquoi évêques et prêtres sont si frileux voire réfractaires à Garabandal,
en particulier en France !….

Notre Dame, Mère de l’Eglise, Avocate et Protectrice de la Vérité,
priez pour nous !

 
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- Culte d’hyperdulie

Posté par Pèlerin le 11 février 2011

Un peu de vocabulaire pour la culture générale mais aussi pour nous rappeler nos devoirs vis à vis de la Reine du Ciel.

Dans le catholicisme, le culte d’hyperdulie (du grec ancien υπέρ / hyper, au-dessus, et δουλεία / douleia, servitude), est le culte rendu à la Vierge Marie, supérieur au simple culte rendu aux saints et aux anges (dulie). Ce terme est à distinguer de celui d’adoration (ou latrie) qui ne convient que pour Dieu.

La distinction entre cultes de latrie, de dulie, et d’hyperdulie a été introduite par le concile de Trente au XVIe siècle.

Sur la dévotion à la Très Sainte Vierge Marie, voici un extrait de Ad. TANQUEREY :
Précis de Théologie Ascétique et Mystique, 10e édition, Desclée et Cie, 1928, 1ère partie, chap. II, par. 163 à 169, pp. 113-119

164. A) Vénération profonde. Cette vénération est basée sur la dignité de mère de Dieu et les conséquences qui en découlent. Nous ne pourrons en effet jamais trop estimer celle que le Verbe Incarné révère comme sa mère, que le Père contemple avec amour comme sa fille bien-aimée et que le Saint Esprit regarde comme son temple de prédilection. Le Père la traite avec le plus grand respect en lui envoyant un Ange qui la salue comme pleine de grâce, et lui demande son consentement à l’œuvre de l’lncarnation pour laquelle il veut se l’associer si intimement ; le Fils la vénère, I’aime comme sa mère et lui obéit ; le Saint Esprit vient en elle et y prend ses complaisances. En vénérant Marie, nous ne faisons donc que nous associer aux trois divines personnes et estimer ce qu’elles estiment.

Sans doute il y a des excès à éviter, en particulier tout ce qui tendrait à l’égaler à Dieu, à en faire la source de la grâce. Mais tant que nous la considérons comme une créature, qui n’a de grandeur, de sainteté, de puissance qu’autant que Dieu lui en confère, il n’y a pas d’excès à craindre : c’est Dieu que nous vénérons en elle.

Cette vénération doit être plus grande que celle que nous avons pour les Anges et les Saints, précisément parce que par sa dignité de mère de Dieu, par son rôle de médiatrice, par sa sainteté elle surpasse toutes les créatures. Aussi son culte, tout en étant un culte de dulie et non de latrie, est appelé avec raison le culte d’hyperdulie, étant supérieur à celui qu’on rend aux Anges et aux Saints.

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- « Prière et pénitence » déjà à Lourdes !

Posté par Pèlerin le 11 février 2011

En cette fête de Notre Dame de Lourdes, nous tenons à vous partager la lecture de ce beau texte….
« prière et pénitence » est venue nous dire Notre Dame de Lourdes… mots qu’Elle répétera plus tard à Garabandal. Oui, à Garabandal, la sainte Vierge n’a eu de cesse de former les petites et les pélerins à la prière, de les exhorter à faire des sacrifices…. La Sainte Vierge répète sans cesse les mêmes conseils comme une mère prodigue des recommandations à ses enfants.

Nous devons vénérer la Sainte Vierge car le Christ nous L’a donnée pour Mère au pied de la croix. Son Fils a souffert sur cette croix, mais Sa Mère a aussi souffert ! Comme l’avait annoncé Siméon, Elle a eu le « coeur transpercé par un glaive » ! Trop de gens qui se disent catholiques L’oublient et prétextent « Nul ne vient au Père que par Moi » pour laisser de côté notre Maman du Ciel, Celle que le Christ nous demande d’aimer, qu’Il nous a donnée pour Mère. St Louis Marie Grignon de Montfort nous recommande aussi de beaucoup prier la Sainte Vierge, de la vénérer, car Elle est le plus court chemin qui conduit au Christ !
Comme nous aimons notre mère sur la terre, combien plus encore nous devons aimer la Sainte Vierge car le Christ nous a confiés à Elle….

LE SENS DES APPARITIONS DE LOURDES

L’abbé de Nantes nous révèle le sens profond, apocalyptique de ces apparitions de la Vierge Marie à Lourdes. Il soutient avec un réalisme absolu la venue de l’Immaculée, en son Corps glorieux dans le creux du rocher de Massabielle, pour nous communiquer les biens célestes :

La Vierge Mère de Dieu est descendue parler aux hommes en ce lieu, de cette grotte. Ce rocher est devenu une autre Terre Sainte et les miracles de l’Évangile se reproduisent là comme autrefois à la parole de Jésus. La puissance de Dieu ici pénètre le monde sur les pas de l’Immaculée, elle demeure encore à l’œuvre un siècle après son apparition… (…)

Sans doute Jésus réserve-t-il son apparition glorieuse à la fin des temps, à ce retour en puissance qui réveillera tous les hommes de la mort et de la torpeur. Mais pour nous parler le langage de la douceur, pour nous consoler et nous exhorter à prier et faire pénitence, n’était-il pas admirable que le Seigneur laisse venir à nous sa Mère, qui est notre Mère, la laissant agir à son gré, en Souveraine, et faisant fleurir sur ses pas les miracles de miséricorde et de pitié ? Peut-être les nombreuses apparitions de la Vierge Marie sont-elles l’ultime manifestation de la miséricorde divine, d’un Dieu dont l’amour est meilleur encore que celui de nos mères avant que ne vienne le temps de la justice ! S’il en est ainsi, allons à Lourdes, prions devant ce rocher où parut en son corps glorieux l’être céleste qui nous est le plus proche, notre chère Mère et Souveraine, la Vierge Marie, buvons de cette eau qu’elle a voulu faire jaillir et lavons-nous, puisque tels sont ses simples désirs. Alors, nous serons de ces bienheureux qui, dès ici-bas, reçoivent par leur foi communication des biens célestes.

Et, là-bas, sur cette terre de Ciel, demandons à la Vierge Marie de briller aussi d’un éclat maternel aux yeux de ceux qui n’osent croire à un tel bonheur que de La voir toute proche d’eux, dans cette vallée de larmes. (…)

Les apparitions de Lourdes sont pour l’Église d’un grand secours. Comme celles de Fatima, elles me semblent des aides extérieures, extraordinaires, mystérieusement liées aux combats et aux bouleversements de la fin des temps. La Vierge est annonciatrice du retour du Christ comme elle l’a été de sa Venue. C’est le signe ultime de la miséricorde destiné à ramener les âmes en détresse et à fortifier les fidèles. Je crois qu’il faut aller jusque-là pour pénétrer le mystère de l’Église manifeste à Lourdes. « Je vis un grand signe dans le ciel, une femme revêtue du soleil et la lune sous ses pieds… » Présigne de la Jérusalem céleste. (…)

Cependant, comme dans l’Évangile, le miracle divin, le prodigieux passage de la Grâce n’a pas bouleversé l’humain ; il l’a seulement purifié, élevé, illuminé dans l’intime. Ce qui en paraît touche, sans éblouir ni s’imposer. Les foules de Lourdes sont d’un naturel charmant, d’une spontanéité sans apprêt, sans rictus, sans exaltation. La Vierge Marie est venue ici et chacun la chante avec bonheur par des cantiques faciles et simples. Jésus passe sans cesse au milieu de cette foule, l’Eucharistie est partout distribuée et adorée : sur son passage on s’agenouille, on demande guérison et pardon avec foi. Il est là parmi les siens comme celui qui sert. Nul ne s’étonne de Le voir si proche, si mêlé à eux. L’Esprit-Saint insuffle à tous l’être, la vie, le mouvement. C’est Lui qui donne figure d’Église à ces masses de toutes langues et de toutes nations, comme d’une seule paroisse. C’est Lui qui, en chacun, met en sommeil la malice et les passions du monde pour éveiller et faire paraître le meilleur, de telle sorte que cette Église de la terre, faite de boue, de chair et de sang, soit revêtue de lumière sereine et environnée de beauté. À son insu, chacun y est sanctifié et sanctifie.

Nous sommes mêlés à cette foule croyante, priante, espérante, aimante. Il n’y a sur terre rien de plus beau que ces deux œuvres de l’Esprit-Saint, à la ressemblance l’une de l’autre, comme il convient à une Mère et sa fille : la Vierge douce et compatissante, cette Église qui est son enfant. Saint Jean déjà, dans sa plus touchante vision de Patmos en voyait l’image unique dans cette femme revêtue de soleil qui enfante dans les douleurs du Calvaire l’humanité à la vie divine.

Celui qu’anime la vraie foi ne peut rester insensible à ce spectacle : cette foule est trop visiblement humaine pour que la raison se défie et craigne l’illuminisme ou l’hypocrisie de la ferveur ; mais cette foule est tellement heureuse dans ses peines, confiante dans ses détresses, fervente avec candeur, héroïque avec simplicité, que le cœur admire en elle le don de Dieu, la grâce et la beauté de l’Épouse du Verbe, la puissance surhumaine de la Vertu du Très-Haut. Cela se voit à la grotte, à la piscine et aux fontaines, à la chapelle des confessions et lors des Messes solennelles, dans la Basilique souterraine, près des innombrables chers malades lors de la procession du Saint-Sacrement et enfin dans la nuit qu’illuminent les milliers de flambeaux. Je ne sais pourquoi alors les larmes coulent et l’intime de l’âme est broyé à cette vue ; ce doit être que l’homme ne peut voir de si près le divin ni toucher le mystère céleste sans mourir, sans que l’âme ne vienne à défaillir. Comprenne qui pourra…

Mais on ne reçoit à Lourdes qu’autant qu’on est venu y chercher. Nul ne voit qui n’a demandé à voir, ou d’autres pour lui ; on n’entend, on ne marche, on ne connaît le pardon divin que dans la mesure où l’âme s’y est disposée et attend la grâce avec confiance et abandon. (…)

Dieu agit ici partout. Que de vies s’y sont redressées, que de projets y sont nés, que de miracles de corps et d’esprit y ont rendu manifeste la puissance de Dieu ! Le peu que j’en ai vu me laisse bouleversé. Chaque âme y est appelée ici pour y recevoir quelque don divin qui ne lui serait concédé nulle part ailleurs et je comprends qu’à l’instar de Jérusalem et de Rome, dans cette ville soient venues s’établir cent communautés religieuses, maisons de contemplation et d’accueil…

Notre Dame de Lourdes, priez pour nous !

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