- De l’affront à la mort tragique

Posté par Pèlerin le 14 avril 2011

ON NE SE MOQUE PAS DE DIEU IMPUNEMENT ! 

Dans l’histoire des événements qui se sont déroulés à Garabandal, nous devons revenir sur les notes négatives des évêques -qui, nous vous le rappelons, ne sont pas infaillibles- qui eurent des conséquences graves sur la diffusion des Messages de Notre Dame, et entraînèrent la quasi « mise au tombeau » des Apparitions de Garabandal.

L’article qui suit n’aurait pu voir le jour sans le travail et les informations précieuses venant d’un ami, Bastiano, qui n’a peut-être pas fini de nous étonner…. Un grand merci !

Le point de départ de cet article….. Mgr Vicente Puchol Montis qui a été évêque du diocèse de Santander durant 22 mois, du 15 août 1965 (en la St Tarcisius) au 8 mai 1967 (en la fête de St Michel Archange, dans l’ancien calendrier).

Que reste-t-il de son passage dans la belle province de Santander ?

Un petit tour d’horizon rapide nous conduit dans un quartier historique de Santander, le quartier de Cueto, où s’élève un édifice à la mémoire des habitants de la ville ; il s’agit de la singulière église de Notre Dame du Phare. Son architecture contemporaine lui a valu d’être intégrée en mars 2001 au Patrimoine Historique de Cantabrie.

Cette église a été construite donc durant l’exercice biennal 1965-1967 de Mgr Vincent Puchol Montis, alors à la tête du diocèse de Santander. Ce religieux d’une grande influence et actif dans la rénovation que vivait l’Eglise Catholique à cette période – il était en effet docteur à l’Université Grégorienne et participa à la dernière session du concile Vatican II -, il introduisit des changements dans le domaine pastoral.
C’est dans cet esprit que l’on doit comprendre la petite chapelle de Notre Dame du Phare, proposée comme un
lieu de prière oecuménique, destinée à l’usage des touristes étrangers, en particulier pour ceux du camping voisin.

Et selon la volonté de Mgr Puchol, l’Eglise ne fut dédiée à aucun saint et à l’intérieur fut installée une sculpture du Christ, en bois (1969), réalisée par le sculpteur Jésus Otero.

iglesiadelavirgendelfaro.jpg            Iglesia de la Virgen del Faro

                                                               (cliquer pour agrandir)

Mais revenons à Garabandal…

Mgr Puchol, suite aux événements en cours à Garabandal, pensa alors qu’il fallait prendre des mesures drastiques pour en finir une fois pour toutes, avec cette affaire « dérangeante ». En effet, alors que le concile Vatican II venait de moderniser l’Eglise, la rendant plus acceptable aux yeux du monde moderne et de nos frères séparés, quatre fillettes ignorantes étaient en train de remettre au goût du jour des superstitions médiévales que le Concile avait mises « au placard ». Des apparitions de la Sainte Vierge et même des Anges ! Et des messages qui insistaient sur le respect de l’Eucharistie et la piété mariale (alors que l’Eglise était en train de changer tout cela), et le pire, avec des messages s’en prenant aux prêtres !

Pour l’évêque, il fallait à tout prix obtenir des fillettes la confession de leur « supercherie » devant les autorités ecclésiastiques. Une fois signée leurs déclarations, il ne lui restait plus qu’à les publier officiellement au grand jour.

C’est ce qu’il advint…. Les adolescentes furent « invitées » à se rétracter par écrit en 1966. Elles déclarèrent à Mgr Vicente Puchol Montis, qu’il s’agissait à l’origine d’un jeu d’enfant mais que la pression sociale les avait poussées à mettre en scène des transes spectaculaires.

C’est ainsi que Mgr Puchol publia sa note du 17 mars 1967 par laquelle il déclare :

1/ Il n’y a eu aucune apparition de la Sainte Vierge, ni de l’Archange St Michel ni d’aucun autre personnage du Ciel.

2/ Il n’y a eu aucun message.

3/ Tous les faits qui se sont produits dans cette localité ont une explication naturelle.

En 1971, Conchita Gonzalez et Jacinta Gonzalez renièrent leurs rétractations.

Il aura suffi d’une note épiscopale – tissu de mensonges – pour rejeter le merveilleux don de la Miséricorde Divine !
Sa publication sonna l’arrêt de mort de Mgr Puchol.

Cinquante deux jours plus tard, le 8 mai 1967, en la fête de St Michel Archange, exécuteur des hautes oeuvres, et dont il avait renié l’Apparition à Garabandal, Mgr Puchol mourut dans un accident de la route. Sur le chemin de retour, alors qu’il venait de dire une messe à la Vallée de los Caidos (Vallée de ceux qui sont tombés) , et qu’il conduisait sa voiture, accompagné du Père Agapito Arrievera Mier, l’évêque eut un malaise. « Que nous arrive-t-il ? Que nous arrive-t-il ? » furent ses derniers mots. Le véhicule fit une dizaine de tonneaux*. L’évêque mourut sur le coup, le crâne brisé, alors que son compagnon de route en sortit indemne à son grand étonnement !

Le corps de Mgr Puchol fut alors transporté à la Clinique de l’Immaculée Conception (Celle dont il avait aussi renié les Apparitions à Garabandal…)

*« faire des tonneaux » en espagnol se dit « vueltas de campana » que l’on pourrait traduire littéralement par « tour/retour de cloches » (allusion au « glas »…) mais aussi par « chavirer » (allusion à la barque de l’Eglise….)

Plus d’informations sur les circonstances de l’accident de Mgr Puchol dans ce journal de l’époque :
http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1968/04/28/pagina-9/34360588/pdf.html?search=Puchol%20%20Mayo%201967

Comme nous l’avons écrit précédemment, Mgr Puchol revenait de célébrer la messe en ce 8 mai 1967 en la fête de St Michel Archange. Jetons un oeil sur l’Evangile de ce jour….

St Matthieu – Chapitre 18

 » En ce temps-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et dirent :
 » Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? « 

Alors ayant fait venir un enfant, il le plaça au milieu d’eux et dit : «  Je vous le dis, en vérité, si vous ne changez et ne devenez comme les enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux. Et celui qui reçoit en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il reçoit. Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui suspende une meule à âne autour de son cou et qu’on le précipite au fond de la mer.

Malheur au monde à cause des scandales ! C’est une nécessité qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive ! Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi : il vaut mieux pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d’être jeté, ayant deux mains ou deux pieds, dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; il vaut mieux pour toi entrer borgne dans la vie, que d’être jeté, ayant deux yeux, dans la géhenne du feu.

Prenez garde de mépriser aucun de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux. Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu. « 

Difficile de nier le caractère surnaturel de la mort tragique de Mgr Puchol, lui qui ne voulait pas croire au caractère surnaturel des événements de Garabandal et qui avait tout fait pour discréditer et étouffer le Message de Notre Dame….
On ne se moque pas du Ciel sans attirer la colère de Dieu !

Puisse cet article éclairer ceux qui douteraient encore de la bonne foi des fillettes, de la réalité des extases, de l’importance et de l’urgence du Message de Notre Dame et réaliser Ses demandes.

Les évêques ont publié des notes mais ce ne sont pas des « jugements officiels » de l’Eglise ; celle-ci laisse le soin à l’évêque du lieu le pouvoir de donner un avis, mais, pour rappel, un évêque n’est pas infaillible !

L’histoire de Mgr Puchol n’est pas sans rappeler les maux terribles et morts tragiques d’évêques qui ont suivi les apparitions de La Salette et qui eux aussi, ont toujours combattu contre la volonté du Ciel…

Mgr Ginoulhiac, pour refuser la règle de Mélanie, la traita de folle. Il est mort fou, jouant à la poupée… et avec le contenu de son pot de chambre.

Mgr Fava, en inaugurant les bureaux de “La Croix de l’Isère”, y installa N.-D. de Lourdes, méconnaissant de nouveau, vu les circonstances, la faveur que la Très Sainte Vierge avait faite à son diocèse. La soirée fut joyeuse dans les bureaux et il se retira tard. Le lendemain il fut trouvé mort, sur son plancher, dévêtu, les bras tordus, les poings crispés, les yeux, le visage exprimant l’effroi d’une horrible vision.

Mgr Guibert, évêque d’Amiens, avait dit : “Le Secret de La Salette n’est qu’un tissu d’impiété, de mensonges et d’extravagances”. Devenu archevêque de Bordeaux, il est nommé cardinal et fait déjà des promesses pour quand il aura le chapeau. Le 9 août 1889, il se trouve un peu indisposé… Le 15, on le laisse seul un instant. Quand on revient, on voit à des traces, qu’il s’est accroché aux tapis et aux meubles avec désespoir. Il était mort. Au cours des funérailles pompeuses, la lourde bière roula du haut du catafalque et tomba sur le sol avec un bruit de tonnerre répercuté sous les hautes voûtes de la cathédrale. La foule se retira épouvantée et n’assista pas à l’inhumation… qui se fit… de nuit.

Le Cardinal Meignan, archevêque de Tours, ennemi déclaré de La Salette, mourut subitement pendant la nuit, quand la veille il était plein de santé.

Mgr Darboy, archevêque de Paris, ne croyait pas à La Salette, et pendant deux heures en 1866, il avait fait l’impossible pour amener Maximin à déclarer la fausseté de l’apparition. “Monseigneur, croyez ou ne croyez pas à l’Apparition de la Sainte Vierge à La Salette. Mais si je vous disais que vous mourrez fusillé, y croiriezvous ?” Mgr Darboy partit d’un éclat de rire. Cinq ans plus tard, le 18 mars 1871, il était incarcéré à la prison de la Roquette, le 24 mai, il tombait sous les balles après avoir fait réparation d’honneur à Notre-Dame de La Salette.

Mgr Sevin, archevêque de Lyon fut un adversaire acharné du Secret que ses efforts furent impuissants à faire mettre à l’index. Il fut frappé de mort subite, et la décomposition s’accentua malgré l’embaumement à un point terrifiant pendant toute la durée de l’exposition sous le catafalque. L’intérieur du corps, rapporte le Docteur Leclerc qui assista à l’autopsie, était déjà rongé des vers. Le Cardinal Amette, archevêque de Paris. La princesse de la Tour du Pin demanda un jour chez elle, au Cardinal, pourquoi le Pape admettant le Secret, son Eminence l’interdisait dans son diocèse. Il répondit à la princesse : “Le Pape est évêque à Rome, et je suis évêque ici”.

Mgr Dechelette, évêque d’Evreux, autre ennemi de La Salette, même fin que le Cardinal Amette.

(A cette époque, plusieurs évêques et cardinaux français se signalèrent par cette noirceur et putréfaction immédiate lors de leur décès. On parla alors des “Nègres de l’Episcopat”).

Le bulletin du diocèse de Reims, 7 Octobre 1911 et 25 Mai 1912, le Chanoine Frezet y proclame carrément que le Secret confié par Mélanie à Pie IX n’est jamais sorti du Vatican, que le tissu de grossièretés et de sottises, publié sous le titre de Secret de La Salette ou Secret de Mélanie est à l’index, et constitue un outrage au bon sens dont l’Eglise est la gardienne non moins que de la foi révélée…
Le 19 Septembre à trois heures de l’après-midi, commença le bombardement systématique de la cathédrale de Reims !

Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière et la pénitence, et le démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr. (Notre Dame de La Salette)

Tout affront au Ciel attire la colère de Dieu !

Un autre article du blog a traité sur le sujet des évêques de Santander,
avec le témoignage d’un prêtre ayant assisté aux extases des fillettes. A lire ici.

Les informations de cet article sont extraites des liens suivants :

http://www.conviccionradio.cl/PDFs/s_XX_Fat.pdf

http://www.eldiariomontanes.es/pg060429/prensa/noticias/Sociedad/200604/29/DMO-TEL-148.html

http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1968/04/28/pagina-9/34360588/pdf.html?search=Puchol%20%20Mayo%201967

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