- Réveillez-vous, il n’est pas encore trop tard

Posté par Pèlerin le 5 mai 2011

« Cardinaux, Evêques, prêtres vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup d’âmes » Notre dame. 

D’abord quelques citations :

« Le salut – l’auto réalisation de l’humanité – n’a pas de nature éternelle. Il ne portera à l’homme mortel aucune résurrection de la chair. La naïve espérance d’une vie éternelle – comme la croyance en l’Assomption et au retour du Seigneur dans son Corps – ne doivent pas être conçus autrement que symboliquement. »

« Comment l’homme peut-il se créer l’âme avec tant de facilité ? Parce qu’il ne la crée pas du néant, mais de la matière existante : l’âme animale évoluée philogénétiquement qu’il a reçu de ses parents, de ses ancêtres et des singes et qu’il doit seulement améliorer. »

« Dieu n’est pas un être historique qui collabore avec l’homme et l’homme ne collabore pas avec Dieu mais agit seulement en collaboration avec d’autres hommes. La religion ne tire pas son origine de la révélation divine, mais elle est simplement le fruit de l’imagination humaine. La religion catholique ne diffère pas des autres cultes. »

« chaque mystère divin est à considérer comme variation ou nuance d’un système de pure pensée. Le christianisme dogmatique traditionnel est l’un de ces systèmes erronés. »

Qui est l’auteur de cet enseignement ?
Tout d’abord, revenons à Garabandal….

Notre Dame de Garabandal a prévenu :
« Cardinaux, évêques, prêtres sont sur le chemin de la perdition et entraînent beaucoup d’âmes« .

Elle n’est pas apparue à Garabandal pour nous raconter de jolies histoires ou nous chanter des berceuses. Elle est venue nous avertir (c’est un avertissement) et non nous conforter (le monde et l’Eglise !). Comme une Mère, Elle veut le salut de Ses enfants et nous prévient des dangers qui nous menacent si nous ne changeons pas et si l’Eglise ne change pas, car l’Eglise est Sainte, mais étant aussi humaine, Ses pasteurs n’accomplissent plus leur devoir de guide en conformité avec l’enseignement Notre Seigneur. Notre Dame est apparue en plein Concile…

Si Elle est venue nous encourager à la prière, ce n’est pas pour nous tourner vers Allah ou Bouddha, mais bien vers la Sainte Trinité : Père, Fils et Saint Esprit !

Nous sommes donc obligés de répondre aux lecteurs qui ne comprennent pas cela qu’eux-mêmes sont en danger de « mort » s’il leur importe peu ce que l’Eglise actuelle leur recommande ou si sa hiérarchie apostasie.

C’est extrêmement grave de fermer les yeux sur cette réalité car c’est aussi faire fi des recommandations, des avertissements de Notre Dame de Garabandal.

Nous devons obéissance d’abord à Notre Seigneur qui est LA VERITE. Tout pasteur de l’Eglise se doit de montrer le bon Chemin, celui de la Vérité qui est le Christ, et non nous faire croire que toute religion est bonne, que l’on peut même embrasser le Coran. Si un pasteur se trompe, même « pape », c’est au Christ seul que vous devez obéir !

Il faut que les hommes se réveillent…. nous vivons à une heure extrêmement grave, celle du Message de Notre Dame de la Salette, celle de « l’avant-coureur de l’Antéchrist« . C’est bien joli de disserter sur internet ou dans les salons, au sujet de l’Antéchrist et de la fin des Temps alors que l’on n’est pas capable soi-même d’en reconnaître les signes précurseurs.

Nous n’avons plus le droit de cacher cette terrible vérité. Peu importe que cela plaise ou non à certains lecteurs.

Faire revenir l’humanité vers le Seigneur, ce n’est pas mettre de jolies images d’une « béatification » ou d’une assemblée de jeunes avachis sur une esplanade, et cacher tout ce qui pourrait déranger et qui n’est pas conforme au Christ.

C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de toujours se former, de lire et relire son catéchisme, de consulter de vrais ouvrages catholiques… sinon comment peut-on se tenir prêt à réagir en cas de danger ? C’est le manque de connaissances qui rend aveugle. L’homme préfère se fier à l’apparence, au sourire d’un prélat, à ses mises en scène « amusantes », plutôt que de voir à l’intérieur les vrais dangers. L’homme s’est laissé séduire et c’est le pouvoir du démon que séduire et aveugler.

Les citations en haut de page sont quelques-unes parmi d’autres des thèses défendues par Karol Wojtyla, extraites de son ouvrage : « Personne et action » (1969).
Terrible n’est-ce pas de lire cet enseignement. « L’espérance de la vie éternelle n’est que symbolique, etc etc ». Est-ce l’enseignement du Christ ? n’est-il pas mort et ressuscité pour notre salut, pour que nous ayons droit à la vie éternelle ? Pour mieux comprendre et vérifier ces informations, consultez le Blog de la Question ici.

Continuons….

Notre Dame a toujours appelé à se convertir ; des pélerins d’autres religions sont venus au moment des extases. La première conversion concerna une jeune fille Juive qui se fit baptiser par la suite….

Or, qu’en est-il du message actuel de l’Eglise vis à vis du judaïsme ?

Une réponse tirée de l’ouvrage de Don Luigi Villa :

« (…) Wojtyla eut toujours une grande aspiration : celle de réconcilier juifs et catholiques. (…)
Pour Wojtyla la religion juive était une partie de lui-même et plus tard comme archevêque de Cracovie et lorsqu’il devint Pape. (…) Mais Wojtyla était-il juif aussi ? Or, que Jean-Paul II fut juif, c’est Yaskov Wise, expert de généalogie hébraïque, qui l’a témoigné. »

Pour résumer la généalogie sur Jean-Paul II, il était juif de par sa mère sur trois générations.

Ce qui, à présent, permettra de mieux comprendre la mise en état d’accusation du catholicisme envers l’hébraïsme, la prière au Mur des Lamentations, le déménagement de la communauté religieuse qui priait à Auschwitz (« Jean-Paul II déclare en 1988 que ce dernier s’inscrit « dans l’esprit de Vatican II pour le dialogue judéo-chrétien. ») http://www.akadem.org/photos/contextuels/6093_8_carmel_auschwitz.pdf 

Benoît XVI n’a fait que reprendre le travail de « réconciliation » (!) avec le peuple juif en modifiant la prière de conversion pour les Juifs, le soir du Vendredi Saint. Et ce n’est qu’un exemple.

Sous peu, nous allons connaître un nouvel Assise. Et tout le monde suit comme des moutons incapables de discerner ni de réagir. La nouvelle religion mondiale est en marche.

Qu’avez-vous fait pour défendre l’Eglise Catholique et prévenir votre prochain ?

C’est le sens véritable du Message de Notre Dame de Garabandal.
Elle est venue nous mettre en garde contre le chemin de perdition que beaucoup prennent sans voir.

« Je vomirai les tièdes » a dit le Christ.
Alors « 
réveillez-vous, il n’est pas trop tard ! »

La prière, la pénitence, les sacrifices sont nécessaires à notre salut. Mais ça ne suffit pas : nous ne vivons pas seuls et notre devoir à tous est de travailler au salut du prochain et non de le laisser se perdre.

Et vous, que faîtes-vous ?

Prions donc le Seigneur pour qu’Il nous donne beaucoup de saints prêtres

Prions aussi pour les prêtres qui se sont égarés afin qu’ils retrouvent la Voie.

***

3 Réponses à “- Réveillez-vous, il n’est pas encore trop tard”

  1. Ann Bonny dit :

    Pour information…

    http://docteurangelique.forumactif.com/t11954-la-religion-ne-tire-pas-son-origine-de-la-revelation-divine

    A lire jusqu’au bout.
    Que l’Esprit Saint nous éclaire!

  2. Pélerin dit :

    Merci Ann Bonny pour ce lien. D’autres informations viendront. Chaque chose en son temps, mais si les catholiques peuvent déjà ouvrir les yeux, un peu… L’heure est aux sacrifices, à la pénitence. Notre pauvre Eglise en a bien besoin car Elle est dans les catacombes. Elle souffre ! Offrons tous nos petits sacrifices de chaque jour pour l’Eglise ; prions les Saints, prions mgr Lefebvre, prions Jean-Paul 1er qui est mort martyr pour l’Eglise. Le Seigneur est déjà en train de « choisir » ses élus pour Son Eglise à venir… les temps sont là. Alors tournons-nous vers Lui, obéissons-Lui, aimons Notre Seigneur, gardons confiance et espérance malgré toutes ces nouvelles qui peuvent nous faire peur. Nous sommes dans les temps annoncés à Garabandal. Merci encore pour votre message. Que Notre Dame de Garabandal veille sur nous tous !

  3. Vincent dit :

    Conciliabule des démons après la Crucifixion

    La chute de Lucifer après le sacrifice de la Croix.

    La chute que Lucifer et ses démons firent des hauteurs du Calvaire jusqu’au fond de l’abîme fut plus violente que quand ils furent précipités du Ciel. Et quoique ce triste lieu soit toujours une terre ténébreuse, couverte des ombres de la mort, pleine d’horreur, de misère et de tourments, comme le dit le saint homme Job, il y régna en ce moment un désordre plus affreux encore ; car les damnés furent saisis d’une nouvelle épouvante, et eurent à souffrir une peine accidentelle, à cause de la violence avec laquelle les démons se jetèrent sur eux en tombant, et des transports de rage auxquels ils se livrèrent.

    Haine de Lucifer

    « Est-il possible que la nature humaine, si inférieure à la mienne, doive être autant élevée au-dessus de toutes les créatures ! Qu’elle soit aimée et si favorisée de son Créateur, qu’il l’ait unie à Lui-même en la personne du Verbe éternel ! Qu’elle m’ait persécuté avant même cette union, et qu’après elle m’ait défait et confondu à ce point ! Je l’ai toujours regardée comme ma plus cruelle ennemie ; elle m’a toujours été odieuse. O hommes si favorisés du Dieu que j’abhorre, et si aimés de son ardente charité, comment empêcherai-je votre bonheur ?

    Comment vaincre la Rédemption

    Comment vous rendrai-je aussi malheureux que moi, puisque je ne puis anéantir l’être que vous avez reçu ? Que ferons-nous maintenant, ô mes sujets ? Comment rétablirons-nous notre empire ? Comment recouvrerons-nous nos forces pour attaquer l’homme ? Comment pourrons-nous désormais le vaincre ? Car dorénavant, à moins que les mortels ne soient tout à fait insensibles et ingrats, à moins qu’ils ne soient plus endurcis que nous à l’égard de cet Homme-Dieu qui les a rachetés avec tant d’Amour, il est certain qu’ils le suivront tout à l’envi ; ils lui donneront leur cœur et embrasseront sa douce loi ; personne ne voudra prêter l’oreille à nos mensonges ; ils fuiront les vains honneurs que nous leur promettons, et rechercheront les mépris ; ils s’attacheront à mortifier leur chair, et connaitront le danger qui se trouve dans les plaisirs ; ils abandonneront les richesses pour embrasser la pauvreté qui a été si honorée de leur Maitre, et ils dédaigneront tout ce que nous pourrons offrir à leurs sens pour imiter leur véritable Rédempteur. Ainsi notre royaume sera détruit, puisque personne ne viendra demeurer avec nous dans ce lieu de confusion et de supplice ; ils acquerront tous les bonheurs que nous avons perdus ; ils s’humilieront et souffriront avec patience ; rien ne restera à ma fureur et à mon orgueil.

    O malheureux que je suis, quels tourments me causent ma propre erreur ! Si j’ai tenté cet Homme dans le désert, cela n’a servi qu’à lui faire remporter sur moi une insigne victoire, et laisser un exemple très efficace aux hommes pour me vaincre. Si je l’ai persécuté, il n’en a que mieux fait éclater son humilité et sa patience. Si j’ai persuadé Judas de le vendre, et aux Juifs de le crucifier avec tant de cruauté, ce n’a été que pour avancer ma ruine et le Salut des hommes, et que pour établir dans le monde cette doctrine que je voulais détruire. Comment Celui qui était Dieu a-t-Il pu s’humilier de la sorte ? Comment a-t-Il tant souffert de la part d’hommes si méchants ? Comment ai-je moi-même travaillé à rendre la Rédemption des hommes si abondante, si admirable et si Divine, qu’elle me tourmente horriblement, et me réduit à une telle impuissance ? Comment cette femme, qui est sa Mère et mon ennemie, est-elle si forte et si invincible ? Ce pouvoir est extraordinaire chez une simple créature ; sans doute elle le reçoit du Verbe éternel à qui elle a donné la chair humaine. Le Tout-Puissant m’a toujours fait une guerre à outrance par le moyen de cette femme, que mon ambition m’a fait détester dès le premier moment où son image me fut présentée. Mais si je ne parviens point à assouvir ma haine et à satisfaire mon orgueil, je n’en persisterai pas moins à combattre perpétuellement ce Rédempteur, sa Mère et les hommes. Et bien donc, compagnons, voici le moment de nous livrer à notre haine contre Dieu. Approchez-vous pour conférer avec moi sur les moyens dont nous nous servirons, car je souhaite connaître votre opinion sur cette affaire. »

    Réponse des démons

    Quelques-uns des principaux démons répondirent à cette horrible proposition de Lucifer, et l’encouragèrent en lui communiquant divers desseins qu’ils avaient couvés pour empêcher le fruit de la Rédemption dans les hommes. Ils convinrent tous qu’il n’était pas possible de s’attaquer à la personne de Jésus-Christ, ni de diminuer le prix infini de ses mérites, ni de détruire l’efficace de ses Sacrements, ni de changer la Doctrine qu’il avait prêchée ; mais qu’il fallait néanmoins, en tenant compte des nouveaux moyens et des nouvelles faveurs que Dieu avait ménagés pour le Salut des hommes, inventer de nouveaux artifices pour les empêcher d’en faire leur profit, et essayer de les séduire par de plus grandes tentations. A cet effet, plusieurs démons des plus rusés dirent :
    « Il est vrai que les hommes ont maintenant une nouvelle Doctrine et une Loi fort puissantes ; qu’ils ont de nouveaux Sacrements, qui sont efficaces, un nouvel exemplaire, qui est le Maitre des Vertus, et une éloquente Avocate en cette femme extraordinaire ; mais les inclinations et les passions de leur chair et de leur nature sont toujours les mêmes, et les choses délectables et sensibles n’ont point été changées. Ainsi, en redoublant de malice, nous détruirons, autant qu’il dépend de nous, ce que ce Dieu-Homme a opéré pour eux, et nous leur ferons une vigoureuse guerre, car nous tâcherons de les attirer à nous par nos suggestions et d’exciter leurs passions, afin qu’ils se laissent entrainer à leur impétuosité sans considérer les suites funestes. Nous savons tous que la capacité humaine est bornée, qu’étant occupée à un objet, elle ne peut être attentive à ce qui lui est opposé. »

    Discours de Lucifer

    Aussitôt que Lucifer eut reçu la permission de s’occuper de ses nouveaux desseins, et put sortir de l’abattement dans lequel il resta quelque temps plongé, il entreprit de communiquer aux démons la nouvelle rage qu’il avait contre le Seigneur. C’est pourquoi il les assembla tous, et s’étant placé sur un lieu éminent, il leur dit :
    « Vous n’ignorez pas, vous autres qui avez depuis tant de siècles embrassé mon juste parti, et qui y demeurez fidèles pour venger mes injures, vous n’ignorez pas, dis-je, celle que je viens de recevoir de ce nouvel Homme-Dieu ; vous savez qu’il m’a tenu dans une étrange perplexité durant trente-trois ans, me cachant son être Divin et les opérations de son âme, et qu’il a triomphé de nous par la mort même que nous lui avons procurée pour nous en défaire. Je l’ai abhorré avant même qu’il prit la chair humaine, et j’ai refusé de le reconnaître comme plus digne que moi de recevoir les adorations de tous en qualité de souverain seigneur. Et quoique que j’aie été précipité du Ciel avec vous à cause de cette résistance, et revêtu de cette difformité si indigne de ma grandeur et de ma beauté primitives, ce qui me tourmente plus que ma déchéance, c’est de me voir si opprimé par cet Homme et par sa Mère. Je les ai cherchés avec une activité infatigable dès que le premier homme fut créé, pour les détruire et pour anéantir du moins toutes leurs œuvres et empêcher que personne ne le reconnût pour son Dieu, et ne profitât des exemples du Fils et de la Mère. J’ai fait tous mes efforts pour y parvenir, mais cela a été en vain, puisqu’il m’a vaincu par son humilité et par sa pauvreté, qu’il m’a renversé par sa patience, et qu’il m’a enfin privé par sa Passion et par sa mort ignominieuse de l’empire que j’exerçais sur le monde. Cela me tourmente tellement, que si je pouvais l’arracher de la droite de son Père où il va s’asseoir triomphant, et l’entrainer ensuite, avec tous ceux qu’il a rachetés, dans les abîmes où nous sommes, je n’en serais pas encore satisfait, et ma fureur ne serait pas encore apaisée. »

    Après cette délibération, les démons se partagèrent en plusieurs bandes, suivant les différents vices, et se départirent les offices qu’ils devaient exercer pour tenter les hommes avec toute l’astuce possible. Ils décidèrent qu’ils devaient s’efforcer de maintenir l’idolâtrie dans le monde, afin que les hommes n’arrivassent point à la connaissance du vrai Dieu et de la Rédemption du genre humain. Et que si l’idolâtrie disparaissait, ils feraient naitre de nouvelles sectes et des hérésies, en choisissant à cet effet les hommes les plus pervers et les plus corrompus, qui seraient les premiers à les embrasser et à les enseigner. C’est dans ce conciliabule infernal que furent inventées la secte de Mahomet, les hérésies d’Arius, de Pélage, de Nestorius, et toutes celles qui se sont produites dans le monde depuis la primitive Eglise jusqu’à nos jours, entre plusieurs autres qu’ils y forgèrent et qu’il n’est ni nécessaire ni convenable de rapporter ici. Lucifer approuva ce système diabolique parce qu’il était contraire à la Volonté Divine, et sapait le fondement du Salut des hommes, qui consiste en la Foi. Et il félicita, caressa et plaça près de lui les démons qui l’avaient imaginé, et s’étaient chargés de chercher les impies propres à introduire ces erreurs.

    D’autres démons promirent pour leur compte de pervertir les inclinations des petits enfants en les observant dès leur berceau ; d’autres encore, de rendre les parents négligents dans l’éducation de leurs enfants, soit par aversion, soit par une tendresse excessive, et d’inspirer aux enfants de l’antipathie pour leurs parents. Il y en eut qui s’offrirent à semer la division entre les personnes mariées, et à leur faciliter l’adultère et le mépris de leurs obligations réciproques et de la fidélité qu’elles se doivent. Tous contractèrent l’engagement de propager parmi les hommes les querelles, la haine, la discorde et la vengeance ; de les y exciter par les jugements téméraires, par l’orgueil, par la sensualité, par l’avarice et par l’ambition ; de combattre par des arguments captieux toutes les Vertus que Jésus-Christ avait enseignées, et surtout de détourner les mortels du souvenir de sa Passion et de sa mort, et du bienfait de la Rédemption, de la pensée des supplices de l’enfer et de leur éternité. Par tous ces moyens les démons se flattèrent que les hommes s’attacheraient exclusivement aux choses sensibles, et ne se mettraient pas fort en peine des choses spirituelles et de leur propre Salut.

    Réponse de Lucifer

    Lucifer ayant ouï ces projets et plusieurs autres que les démons avaient formés, leur dit :
    « Je suis fort content de vos avis, je les admets et les approuve tous, et je ne doute pas que nous n’obtenions un succès facile sur ceux qui n’embrasseront point la Loi que ce Rédempteur a donnée aux hommes. Mais ce sera une affaire grave que d’attaquer ceux qui la recevront. Néanmoins je prétends employer toute ma rage contre cette Loi, et persécuter cruellement ceux qui la suivront ; à ceux-là nous devons faire une guerre acharnée jusqu’à la fin du monde. Je vais tâcher de semer mon ivraie dans cette nouvelle Eglise, c’est-à-dire l’ambition, l’avarice, la sensualité, les haines mortelles et tous les vices dont je suis la source. Car si les péchés se multiplient une fois parmi les fidèles, ils irriteront Dieu par leur malice et par leur grossière ingratitude, et L’obligeront à leur refuser avec Justice les secours de la Grâce si abondants que leur Rédempteur leur a mérités ; et s’ils s’en privent par leurs iniquités, nous sommes sûrs de remporter sur eux de grandes victoires. Il faut aussi que nous travaillions à leur ôter la piété et le goût de tout ce qui est spirituel et Divin, de sorte qu’ils ne comprennent point la Vertu des Sacrements, ou qu’ils les reçoivent sans s’être purifiés de leurs péchés, ou du moins sans dévotion ; car, comme ces bienfaits sont spirituels, il est indispensable de les recevoir avec ferveur pour en augmenter le fruit. Et si les mortels méprisent leur remède, ils recouvreront bien tard leur santé et résisteront moins à nos tentations ; ils ne découvriront point nos mensonges, ils oublieront les faveurs célestes, méconnaitront la mémoire de leur Rédempteur et dédaigneront l’intercession de sa Mère. Cette noire ingratitude les rendra indignes de la Grâce, et leur Dieu et leur Sauveur sera trop irrité pour la leur accorder. Je veux que tous vous secondiez mon entreprise et que vous y apportiez tous vos soins, sans perdre ni temps ni occasion d’exécuter ce que je vous commande. »

    Il n’est pas possible d’exposer toutes les résolutions que Lucifer et ses ministres prirent dans cette occasion contre la sainte Eglise et ses enfants, pour tâcher d’absorber ces eaux du Jourdain. Il nous suffira de dire que cette conférence dura presque une année entière après la mort de Jésus-Christ, et de considérer dans quel état se trouvait anciennement le monde, et dans quel état il se trouve depuis cette précieuse mort, et depuis que le Seigneur a manifesté la vérité de la Foi par tant de miracles, par tant de bienfaits, et par les exemples de tant de saints personnages.

    Et si tout cela ne suffit pas pour ramener les mortels dans le chemin du Salut, on peut comprendre l’étendue du pouvoir que Lucifer s’est acquis sur eux et l’acharnement de la haine qu’il leur a vouée, haine telle, que nous pouvons dire avec Saint Jean :
    « Malheur à la terre, car Satan descend vers vous plein de fureur et de rage » Apoc. XII, 12

    Mais hélas, faut-il que des vérités aussi infaillibles et aussi importantes que celles-là, et si propres à nous faire connaître notre danger et à nous le faire éviter par tous les moyens possibles, soient aujourd’hui si éloignées du souvenir des mortels qui ne remarquent pas les pertes irréparables que cet oubli cause dans le monde ! Notre ennemi est rusé, cruel et vigilant, et nous restons les bras croisés ! Doit-on s’étonner que Lucifer soit devenu si puissant dans le monde, quand tant de gens l’écoutent, l’accueillent et croient à ses mensonges, et que très peu lui résistent, parce qu’ils ne songent pas à la mort éternelle que cet implacable ennemi leur procure avec tant de malice ?

    Prions ceux qui liront ceci de ne point mépriser un danger si effroyable. Et si la situation du monde et ses malheurs, si les expériences funestes que chacun fait en soi-même ne sont pas capables de nous éclairer sur l’imminence du péril, apprenons au moins à le connaître par la grandeur des secours que notre adorable Sauveur nous a laissés dans son Eglise ; car il ne nous aurait pas donné tant de remèdes si l’extrême gravité de notre maladie ne nous eût exposés aux plus terribles chances d’une mort éternelle.

    Selon la Dictée de la Très Sainte Vierge Marie à Marie de Jésus d’Agréda.

    Editions St Michel 53. St Céneré CCP Rennes 2074-79

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