- Fidèles de la FSSPX : réveillez-vous !

Posté par Pèlerin le 30 mai 2012

L’heure est grave. Des prêtres de la FSSPX vont jusqu’à interdire aux fidèles de lire les infos sur le net, de lire les courriers échangés entre les évêques, de s’informer sur l’avancée des discussions et sur le contenu du statut canonique proposé par Rome, etc. Ils n’ont qu’un seul droit, payer et se taire. Où est la charité dans ce procédé ?

Alors, voici un bref résumé de la situation qui n’est pas reluisante, il faut bien le dire, malgré ce que la plupart des sites et forums de la Tradition laissent entendre.

___________

 

1/ Echange de courriers entre 1 + 3 évêques :
http://garabandal.xooit.fr/t931-Courriers-entre-Mgr-Fellay-et-les-3-autres-eveques.htm

 

2/ Citant l’exemple de Jeanne d’Arc, en ce week-end de la Pentecôte, l’abbé de Cacqueray a affirmé que « si elle n’avait pas cru à ses voix, elle aurait pu éviter sa mort atroce, et nous serions tous protestants ».
« Si Mgr Lefebvre avait été moins amoureux de la foi catholique, il aurait peut-être pu éviter l’excommunication », a-t-il ajouté.
http://garabandal.xooit.fr/t993-Un-beau-discours-l-Abbe-de-Cacqueray.htm

 

3/ Devenir des prieurés, nomination des évêques (Contenu du statut canonique offert par Rome)…
1.- El Papa decidirá quienes serán los obispos de la FSSPX que reemplazarán a los que salgan o no quieran llegar al acuerdo. Estos obispos serán libres para irse y serán reemplazados.
Le Pape décidera et nommera les évêques de la FSSPX qui remplaceront ceux qui préfèrent quitter ou refusent l’accord. Ces évêques seront libres de partir et seront remplacés.
2.- No se permiten nuevas construcciones sin la aprobación del obispo diocesano.
Interdiction de réaliser de nouvelles construction sans l’approbation de l’évêque diocésain.
3.- Los edificios que tengan menos de tres años deberán ser cerrados, los que tengan más de tres años quedarán en funcionamiento.
Les édifices de moins de trois ans devront être fermés, les autres continueront à fonctionner.
4.- Monseñor Fellay dijo que el Capítulo General no será para discutir la aceptación del acuerdo, sino simplemente para tomar conocimiento de cuáles serán los nuevos Estatutos de la FSSPX conforme al acuerdo canónico con Roma.
Monseigneur Fellay a dit que le Chapitre Général ne se tiendra pas pour discuter l’acceptation de l’accord, mais simplement pour prendre connaissances des nouveaux statuts de la FSSPX en conformité avec l’accord canonique avec Rome.

http://garabandal.xooit.fr/t994-Contenu-du-statut-canonique-offert-par-Rome-a-la-FSSPX.htm

 

4/ Des fidèles anglais écrivent à Mgr Fellay (très beau courrier ; dommage que les Français ne fassent pas de même).
http://garabandal.xooit.fr/t996-Des-fideles-de-la-FSSPX-ecrivent-a-Mgr-Fellay.htm

 

5/ Après l’excellente et sage réaction des Anglais, nous vous rappelons ce lien (américain) où vous pouvez soutenir les prêtres et évêques qui refusent le ralliement en signant la pétition sur :
http://garabandal.xooit.fr/t979-PETITION-NON-au-ralliement-de-la-FSSPX.htm

ou directement sur : http://www.savesspx.com/

 

6/ Tout le monde attendait le « miracle » pour la Pentecôte mais la réponse de Benoît XVI n’est pas venue.
Alors, quand ?
Force est de constater que des scandales éclaboussent Rome (sans compter les meurtres non résolus au Vatican depuis quelques années, le dernier étant révélé par Dom Amorth prêtre exorciste du Vatican). Benoît XVI reporte le « miracle » de l’annonce après ses vacances, selon un journal allemand :
http://garabandal.xooit.fr/t988-Reponse-de-Benoit-XVI-a-Mgr-Fellay.htm

 

7/ Sermon de l’Abbé Chazal :

http://garabandal.xooit.fr/t1007-C-est-la-guerre-l-Abbe-Chazal-de-la-FSSPX.htm

Fidèles de la FSSPX, réveillez-vous !
« Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre l’Eglise » : oui, l’Eglise a besoin de nous tous. Nous avons besoin de (vrais) prêtres pour continuer à nous donner les (vrais) sacrements et enseigner le (vrai) catéchisme à nos enfants. Il en va du salut des âmes.

A Garabandal, Notre Dame a dit : « Cardinaux, évêques et prêtres vont nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes« . Nous pouvons encore faire quelque chose… Transmettez ces informations autour de vous.

Si peu de sites en France (pour ne pas dire aucun mis à part les sites sédévacantistes) tirent la sonnette d’alarme. Le monde est aveuglé. La Sainte Vierge a besoin de nous tous pour alerter les âmes endormies ou tièdes.
Ecône et ses prieurés sont les derniers bastions de l’Eglise Catholique et doivent le rester pour le salut des âmes. C’est l’oeuvre de Mgr Lefebvre qui permettra de préserver la Vérité et de sauver les âmes. Rome est dans l’apostasie.

St Pie X, priez pour nous !
Mgr Lefebvre, priez pour l’Eglise, priez pour vos évêques et vos prêtres, priez pour nous.

 

 

Publié dans K- Billets d'humeur | 2 Commentaires »

- Aucune génération ne sera épargnée. Préparons nos enfants.

Posté par Pèlerin le 30 mai 2012

Préparons nos enfants à ce qui arrive.
Nous sommes catholiques et avons veillé à leur éducation chrétienne, à aimer le Seigneur plus que tout.
Nos enfants seront aussi « touchés » par l’Avertissement, dès l’âge où ils ont conscience du péché.
N’attendons pas l’Avertissement pour leur en parler : expliquons-leur et pour qu’ils ne soient pas effrayés (les petits), recentrons cet événement sur l’Amour de Jésus qui va agir pour nous montrer le Chemin et nous encourager avec « force » à faire des efforts dans notre vie.
Nos enfants ont comme nous un rôle important à jouer dans les événements qui viennent : ils seront peut-être à l’école. Quand l’Avertissement surviendra, combien d’écoliers comprendront ce qui leur arrive ? Nos enfants qui prient tous les jours, qui grandissent avec Jésus dans leur coeur, sauront alors, leur expliquer avec leurs mots, les consoler et les attirer vers le Bon Dieu… et nous savons combien Jésus aime être entouré des petits enfants, les cajoler, leur parler.
« Il n’y aura de refuge que dans la prière »… alors nos enfants qui savent se mettre à genoux, joindre les mains et tourner les yeux vers le Ciel guideront copains et maîtres d’école. Nos enfants seront les « fils conducteurs » pour ceux qui ne connaissent pas le Christ, ne L’aiment pas. Alors préparons-les bien. Il est temps.

Certains d’entre nous ont des enfants plus grands, qui sont déjà entrés dans le monde du travail…. qu’attendons-nous pour leur parler ? manque de courage ? peur d’être ridicule ? ne nous inquiétons pas de ces « peurs », de ces petites « fiertés » et osons parler même à nos grands. Ils pourront rire mais ils seront heureux après l’Avertissement de trouver des parents, des grands-parents, des oncles et tantes, des voisins, qui puissent ensuite les guider sur le Chemin de la Foi…. car c’est bien le but de l’Avertissement.

COURAGE à tous les parents, grands-parents, voisins, collègues de travail…. vous connaissez des enfants, des jeunes… il est temps de leur parler.
Il faut que TOUT LE MONDE se prépare à l’Avertissement. Le Seigneur « n’épargnera » aucune génération.

 

 

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, J- Infos Divers | Pas de Commentaire »

- Le moment est venu…

Posté par Pèlerin le 29 mai 2012

Bientôt 1 an (le 26 juin) que le forum  http://garabandal.xooit.fr/portal.php  est ouvert et bientôt 2 ans pour ce Blog.
Nous avons fait en sorte de diffuser le plus possible d’informations sur Garabandal, son Message, ses prophéties, ses mises en garde.
Nous nous sommes efforcés de toujours nous baser sur les écrits et témoignages de l’époque, sur les ouvrages de prêtres, les conférences de l’Abbé de Bailliencourt, les informations parues dans les journaux de l’époque et d’aujourd’hui.
D’autres prophéties eschatologiques ont été postées sur le forum, venant appuyer le Message de Garabandal, confirmant que nous sommes arrivés à la Fin des Temps et aux événements annoncés à Garabandal.

Nous sommes à présent emportés dans la tourmente. La confusion règne dans tous les domaines, dans tous les esprits. Guerres de clans en politique, en religion. Crise économique, crise de l’Eglise. Apostasie dans tous les domaines (politique, artistique, religieux, sportif). Pauvreté, désespérance, culture de mort. Révolutions, bruits de bottes, loi martiale.

Mais pour le plus fort de la tourmente, tournez vos regards vers l’Italie car c’est de là-bas que viendra le signal. St Anselme nous avait prévenus et depuis la réalisation de la prophétie du « K » (encensement du « K » dans la ville de Rome…. « béatification » de Karol Wojtyla) nous avons vu les frasques de Berlusconi, la crise économique, des séismes, les scandales du Vatican (pédophilie, meurtres, fuites de documents, guerres de clans, complot contre BXVI et Tarcisio Bertone)…. et ce n’est que le début. Le sens de Garabandal, c’est avant tout la destruction de l’Eglise, l’extinction de la Tradition par Vatican II et les ralliements ecclesia dei et de la FSSPX (à venir), la quasi-disparition du sacerdoce, la perdition de nombre de prélats. L’Abbé de Bailliencourt l’a toujours rappelé et par sa fidélité à l’Eglise, à la Tradition et à l’oeuvre de Mgr Lefebvre jusqu’au bout, n’a eu de cesse de le confirmer par son exemple. Et Mari Loli qui connaissait tous ces dangers à venir suite au Concile, a offert toutes ses souffrances tout au long de sa vie, pour l’Eglise et les prêtres. Cela fait un peu plus de 3 ans qu’elle est décédée. Pour toutes ces raisons et parce que ce sont les motifs de la colère de Dieu, nous vous recommandons d’être prêts (confession, conversion, baptême, charité) pour l’Avertissement qui est très proche, et de tourner vos regards vers l’Italie. C’est la situation de l’Eglise (au plus bas, « elle aura comme disparu », « il y aura comme un schisme ») qui vous donnera l’heure de l’Avertissement.
L’Eglise n’a commencé qu’avec un petit nombre (Apôtres au Cénacle) et elle ne sera restaurée qu’avec un petit nombre.

Nous n’oublions pas bien sûr l’importance de la situation politique dans le monde, les discussions Syrie, Iran, Russie, Chine, etc. Risque de guerre, d’attaque nucléaire, etc. Nous n’oublions pas non plus les lois impies qui participeront à la colère de Dieu (loi sur l’euthanasie, sur le mariage homosexuel) et sur lesquelles l’Eglise de France (les évêques) reste bien silencieuse (Mgr 23 allant presque jusqu’à condamner les marches pour la Vie). Seules les communautés traditionnelles tentent de freiner la culture de mort : n’ayons pas peur de le dire ! que font les modernistes pendant ce temps ?! La fidélité au Seigneur, à ses commandements, à Son enseignement à travers la Tradition, la réception des vrais Sacrements, peuvent seul nous sauver, nous préserver de l’aveuglement, motiver à travailler au salut des âmes. Ne l’oublions pas ! Fidélité dans la Vérité. Et tant que les gouvernements n’auront de cesse de renier Dieu à travers les lois, ils ne pourront éviter la chute.

Aujourd’hui, nous pensons arriver au bout du travail que nous nous étions fixé : diffuser, expliquer le Message de Garabandal à la lumière d’autres prophéties et de l’actualité de l’Eglise et du monde. Dorénavant, je posterai donc peu et uniquement des informations utiles à entrevoir la venue de l’Avertissement – Avertissement qui est le plus important dans les prophéties de Garabandal car c’est ce « phénomène » surnaturel qui convertira, redressera, fera prendre conscience, révélera notre noirceur, sortira de la torpeur… un événement grave mais magnifique car un acte de la Miséricorde et de la Toute-Puissance de Dieu. Nous ne douterons plus et nous n’aurons qu’une envie, nous rapprocher encore plus du Seigneur. (sauf les plus endurcis). Ensuite viendra le Grand Miracle… 

Il y a 1 an, le 1er mai 2011, était béatifié le « K » (Karol) en la fête de Saint Joseph, St Patron de l’Eglise.
L’Italie a alors entamé sa chute.

« Malheur à toi, la ville aux sept collines
lorsque la lettre « K » sera acclamée à l’intérieur de tes murailles, (Karol)
alors ta chute sera proche.
Tes gouvernants, dominateurs et tyrans seront détruits.
Par tes crimes et tes blasphèmes, tu as irrité le Très-Haut ;
tu périras dans la déroute et le sang… »

(Saint Anselme, évêque de Sunium en Grèce au XIIIème siècle)

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, J- Infos Divers | Pas de Commentaire »

- Tous appelés à vivre le Grand Miracle ?

Posté par Pèlerin le 29 mai 2012

Le Grand Miracle… y sommes-nous tous appelés ? Ce sera une chance pour ceux qui pourront y être, qui seront invités par le Ciel.

Réflexion qui peut surprendre mais mûrie depuis quelque temps.

Le Ciel a fixé un Rendez-Vous à Garabandal.

Certains préparent déjà activement leur voyage au Grand Miracle, se sont inscrits auprès d’Associations ou ont l’intention d’y aller par leurs propres moyens. C’est bien !
D’autres aimeraient y être mais ne peuvent pas (faute de possibilités physique ou matérielle). J’entends déjà des cris derrière certains écrans….
« Pèlerin, t’es dingue ! Des associations ont tout prévu ! »          fryingpan       

Je vous rassure, j’ai toute ma tête.       Okay

Voyons les choses telles qu’elles sont : un grabataire sur son lit d’hôpital à l’autre bout du monde, pourra-t-il venir ? peut-on lui en vouloir de ne pas être à Garabandal pour le Grand Miracle ? non ! là, il faudrait être fou pour ne pas comprendre.
Une famille pauvre, dans un petit village perdu d’Afrique, n’aura pas le sou pour se payer le voyage. Doit-on lui en vouloir ? non, impossible !
Une bonne famille catholique française, aisée, 8 enfants, vivant non loin de la frontière espagnole n’a pas l’intention de se rendre à Garabandal. Doit-on leur en vouloir ? non ! pourquoi ? parce que c’est leur choix. Ils sont riches. Et alors ? Le Ciel les a-t-il invités à Garabandal ou mieux dit, se sentent-ils appelés à aller au Grand Miracle ?

Car voilà… quel est le sens de ce Grand Miracle ?
Tout d’abord, regardons ce qu’a dit la Sainte Vierge : « les malades seront guéris et les incroyants convertis ».

Première constatation, sont concernés les malades et les incroyants. Ce qui ne veut pas dire bien sûr que les personnes en bonne santé ou croyante ne doivent pas y aller.
Deuxième constatation : Deux miracles particuliers sont prophétisés à Garabandal ; Joey Lomangino doit retrouver la vue et l’on doit retrouver le corps intact du Padre Luis Andreu le lendemain du GM. Si ces prophéties se réalisent, nul ne pourra contester la grandeur de ces miracles : un handicap et une mort connus depuis 50 ans et donc des faits qui ont eu le temps d’être propagés à travers le monde.
Troisième constatation : cela ne rappelle-t-il pas la vie du Christ sur terre ? Quand il était au milieu des hommes et qu’il guérissait les malades, les paralytiques, convertissait les riches (Zachée), ressuscitait les morts (Lazare) ?… Ne vous a-t-on pas déjà dit que Garabandal est la nouvelle Terre Sainte ? le lieu où des miracles vont se produire, des miracles éclatants et dont les « bénéficiaires » devront par la suite témoigner, car là est la véritable guérison ?
Les miraculés de Garabandal seront alors les futurs témoins de la Toute-Puissance de Dieu, de Son Amour, de Sa Miséricorde, de Sa Royauté. A travers ces miraculés, ce seront les nouveaux « disciples » qui auront à témoigner du Grand Miracle de Garabandal et de la nécessité de revenir à Dieu.

Conclusion : il faut conduire le plus possible de malades et d’incroyants à Garabandal, le plus possible selon les possibilités matérielles et physiques. Mais ce sont ces miraculés qui auront à témoigner comme au temps du Christ.
Et donc, toutes les personnes qui veulent y aller, qui se sont inscrites auprès des Associations, ont très bien fait. Mais ce qui importe avant tout et que demande le Ciel, c’est d’y conduire des malades et des incroyants afin que le Miracle soit encore plus éclatant aux yeux du monde.
Le Ciel sait bien que le monde entier ne pourra y être. (attaque favorite de certains détracteurs de Garabandal). Ce qui compte c’est d’y conduire le plus de malades et d’incroyants.

Alors quand vous voyez une famille qui vit des Sacrements, qui croit fermement en Dieu, qui pratique autour d’elle la charité, qui est en bonne santé, qui témoigne de sa foi autour d’elle….. pourquoi voudrait-on à tout prix ou même leur en vouloir de ne pas s’y préparer ? Ils veulent y aller. C’est bien, ils assisteront au Grand Miracle. Ils n’ont pas l’intention d’y aller. Peu importe, ils ont déjà la foi et la santé…. Car attention , être au Grand Miracle, ce n’est pas assister à un grand spectacle de magie. Le Grand Miracle est bien autre chose, il vient de Dieu et par les personnes présentes, converties, guéries, il servira à la conversion du monde. L’Eglise sera restaurée grâce/aussi par les témoins du Grand Miracle. Ils auront certainement un rôle prépondérant dans la restauration du règne du Christ dans le monde. C’est toute la beauté, la grandeur, le sens du Grand Miracle.

Donc, vous tous amis lecteurs qui nous lisez depuis l’autre bout du monde, depuis les Etats-Unis, le Canada, l’Ukraine, le Brésil ou même tout simplement la France, vous ne pouvez pas y aller ou vous ne vous sentez pas appelés à y aller… personne n’est en droit de vous faire le reproche, de vous culpabiliser. Le Ciel sait bien que le monde entier ne pourra y être et c’est l’évidence même. L’important est que vous ayez la foi, que vous aimiez Dieu de tout votre coeur, que vous aimiez votre prochain, que vous vous prépariez à l’Avertissement et pour après…. le reste c’est entre vous et le Bon Dieu. Personne n’a le droit de vous dire quoi que ce soit. Le Bon Dieu vous aime et ne vous oubliera pas même ce jour-là. Qui nous dit qu’Il ne fera pas quelque chose pour ceux qui aimeraient être à Garabandal ce jour-là et qui ne peuvent pas ? qui sait ?! on est en droit d’espérer.

 

 

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, E- Garabandal, Terre Sainte..., J- Infos Divers | Pas de Commentaire »

- Pour le règne social de NSJC (élections)

Posté par Pèlerin le 4 mai 2012

Enfin un prêtre qui a le courage de donner
la doctrine catholique sur la question du vote,
pour les catholiques
désemparés en cette élection présidentielle de 2012.

 

St Jeanne d’Arc, priez pour la France.
Saints et Saintes du Ciel, priez pour nous.

Vous pouvez entendre ce sermon sur le site de Notre Dame des Dons :
Cliquez sur le 2ème document audio sur le lien :
http://notredamedesdons.net/2161/3e-dimanche-apres-paques-2012/

 

SERMON DE M. L’ABBÉ LAFITTE      
POUR LE TROISIÈME DIMANCHE DE PÂQUES 2012     
SUR LA QUESTION DU VOTE
AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES DE 2012     

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit,

mes bien chers  frères, mes bien chers amis,  
     
Puisque nous sommes en période électorale, je voudrais  rappeler au cours de ce sermon les principes de l’Église. Il y a une  politique de l’Église, mes bien chers frères, elle a un nom : « le  règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ ». Et je voudrais vous  rappeler à partir de ce dogme de Foi, puisque c’en est un,  justement les principes qui doivent guider l’âme et l’intelligence  d’un catholique dans ces périodes électorales.
       
Le premier principe est la soumission que toutes les créatures doivent avoir à Dieu. Les catholiques bien sûr, sont soumis à Dieu, mais pas simplement les catholiques ; les hérétiques, les musulmans, les juifs, les protestants, ceux qui ne croient à rien du tout, sont également soumis à Dieu, parce que Notre Seigneur  Jésus-Christ est Roi de Sa Création. Il est Roi par nature puisqu’Il est le Créateur de toutes Ses créatures. Étant créés par Notre  Seigneur Jésus-Christ, nous avons donc un devoir grave de reconnaître comme Créateur Celui qui nous a créés, et donc  Notre Seigneur Jésus-Christ. Notre Seigneur Jésus-Christ possède, à ce titre, des droits sur chacun d’entre nous, alors que nous avons des devoirs. L’Église enseigne également que Notre Seigneur Jésus-Christ est Roi également par droit de conquête puisqu’Il est mort pour nous sur la Croix, et étant mort pour nous sur la Croix, par ce mystère de la Rédemption qu’Il a accompli au Vendredi Saint, Il a de nouveau des droits personnels sur chacun d’entre nous. Ces droits sont indépendants de notre conception personnelle sur le sujet. Notre Seigneur Jésus-Christ est Roi de toute la terre, de toutes Ses créatures.     
  
A cause de ce dogme de Foi, il est évident que l’Église a aussi enseigné qu’il doit y avoir une union étroite entre l’État et l’Église. Ce sont deux sociétés parfaites : l’État dans le domaine temporel, l’Église dans le domaine spirituel. Mais, de même que le corps et l’âme doivent être unis, de la même façon il faut une  union entre l’État et l’Église. Dans le domaine mixte qui touche à la fois au spirituel et au temporel, l’Église, qui représente  justement Notre Seigneur Jésus-Christ, a aussi son mot à dire dans le domaine pratique, donc dans le domaine de l’État.       
Ainsi, mes bien chers frères, le plus grand blasphème que nous puissions entendre contre cette royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ, c’est de prétendre que Notre Seigneur Jésus-Christ  n’a rien à dire en matière politique. C’est véritablement un blasphème de dire que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à faire  en matière politique, car ce blasphème sépare ce que Dieu a voulu unir : l’Église et l’État.     
Rappelons des choses élémentaires : de savoir par exemple si  dans un pays nous accepterions l’avortement ou le divorce, des  choses de ce genre, ce sont des affaires politiques. Et si nous  disons, ce que nous entendons beaucoup trop souvent, que l’Église et l’État doivent être séparés, cela voudrait dire que Notre  Seigneur Jésus-Christ n’aurait rien à dire à l’État contre le divorce et contre l’avortement ? Ainsi, Notre Seigneur Jésus-Christ étant  Dieu de toutes Ses créatures a un droit strict pour chacun d’entre nous.     

Et je le répète, le plus grand blasphème qui puisse se dire sur ce sujet est de prétendre que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à voir avec la politique.
Il est évident que toutes les personnes, le dix personnes qui se  présentaient la semaine dernière aux élections, avaient toutes un point commun : toutes, de l’extrême droite à l’extrême gauche,  toutes, toutes, toutes, sans aucune exception, avaient mis soigneusement Notre Seigneur Jésus-Christ complètement hors  de leur campagne électorale. Notre Seigneur Jésus-Christ a été le grand absent de cette campagne électorale. Non seulement le  Nom de Dieu a été soigneusement mis de côté, mais même la simple morale naturelle. La simple loi naturelle a été elle aussi soigneusement mise de côté.     

Et puisque donc c’est un blasphème de dire que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à voir avec la politique, mettre soigneusement de côté Notre Seigneur Jésus-Christ, Vrai Dieu et  Vrai Homme, en dehors de toute la campagne politique, est donc un blasphème. A-t-on le droit, mes bien chers frères, de voter  pour des blasphémateurs ? La réponse me semble évidente. Il est évident qu’il y a donc péché, péché grave de voter pour des gens  qui ne veulent pas du Bon Dieu, qui soigneusement écartent délibérément Notre Seigneur Jésus-Christ, Vrai Dieu et Vrai  Homme, de toute influence sur cette terre, sur cette politique, sur ce pays de France.     

On me fait une objection : « Mais Monsieur l’Abbé, que faites-vous du devoir électoral ? »
Le devoir électoral n’existe pas.    

Prenez le catéchisme de Saint Pie X, il n’y a pas un mot au 4ème  commandement sur le devoir électoral ! D’où vient cette idée  saugrenue qu’il y a un devoir électoral en France ? C’est une  invention, mes bien chers frères, de certains évêques français autour des années 1870 – 1880. Cette invention n’a jamais été  sanctionnée par l’Église. Prenez le catéchisme du Concile de Trente, prenez le catéchisme de Saint Pie X qui a été écrit en  1910, il n’y a pas un mot sur le devoir électoral. Donc, il est évident que pour cette raison, non seulement il n’y a pas de péché  de ne pas voter, mais il y aurait un péché de voter pour des gens qui ne veulent pas de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui veulent  supprimer Son influence et celle de Son Église en matière politique. Cela me semble absolument évident.     

On entend immédiatement une deuxième objection : « Mais, Monsieur l’Abbé, il faut avoir du bon sens, et à cause de ce bon sens, il nous faut suivre le moindre mal ». D’où vient cette  deuxième idée également saugrenue que le moindre mal est  acceptable pour un catholique ? J’ai étudié au cours de ma  formation au séminaire d’Ecône, j’ai étudié en théologie morale la doctrine du moindre mal. La doctrine du moindre mal a toujours  été condamnée da façon absolue par l’Église.     
Qu’est-ce qu’un moindre mal ? Cela veut dire que quand on a deux maux, on peut choisir le moindre. Mais d’où vient cette idée ?  
Notre Seigneur Jésus-Christ nous a-t-il dit que nous avions le droit de faire un petit péché qui serait mieux qu’un gros péché ?  
Je voudrais vous donner un exemple tout simple, c’est l’exemple  qu’on nous avait donné en théologie morale, je m’en rappelle encore comme si c’était hier : Imaginez une mère de famille qui a  cinq enfants en bas âge et qui attende son sixième. Les médecins  ont déterminé qu’à cause d’une grave anomalie d’ordre médical, la  maman va mourir avec son bébé. Et donc, puisque cette maman est déjà mère de cinq enfants qui sont en bas âge et qui ont  besoin de ses soins attentifs, et bien donc, on va décider en choisissant le moindre mal de supprimer l’enfant pour faire vivre la mère. Une telle action, mes bien chers frères, est un meurtre pur et simple. On n’a pas le droit de tuer l’enfant pour sauver la  maman. Seul Dieu peut choisir, pas nous. Et c’est la même chose, mes bien chers frères, dans tous les domaines. Constamment  dans notre vie nous sommes exposés à ce moindre mal.    
Avons-nous le droit de commettre un péché délibéré pour éviter un péché plus grave ? La réponse est non.   
Dieu étant Dieu peut et a le droit d’utiliser une chose mauvaise  pour Sa plus grande gloire. Il ne veut pas la chose mauvaise  directement, c’est absolument évident. Dieu, par exemple, dans  Sa miséricorde pourrait utiliser une chute morale de l’un d’entre nous, un péché grave que nous aurions commis, pour augmenter  en nous la vertu d’humilité, la vertu de confiance en la  miséricorde infinie du Bon Dieu, bien sûr ! Mais on ne peut en  aucun cas faire commettre un péché, sous prétexte que Notre Seigneur Jésus-Christ pourrait utiliser ce péché afin de nous faire  progresser dans la vertu d’humilité. A-t-on le droit de commettre  un péché, par exemple pour sauver la vie de plusieurs personnes ?  La réponse est non.    

L’Église a toujours répondu non à l’objection du moindre mal.     

En fait, d’où vient cette théorie complètement saugrenue encore une fois du moindre mal ?
C’est une déformation d’un autre point de théologie morale par lequel on peut choisir entre deux biens.
On a le droit de faire un moindre bien, on a jamais le droit de faire un moindre mal.  

C’est absolument impossible. Si par exemple on ne peut pas, pour une raison indépendante de notre volonté faire un bien important que nous avions prévu de  faire à l’égard du prochain, on peut choisir un bien inférieur, un bien plus petit, j’allais dire, sous prétexte qu’on ne peut pas faire  le bien plus grand que nous avions l’intention de faire. Donc, on peut accepter de faire un moindre bien, mais jamais un moindre mal. Le moindre mal, mes bien chers frères, est un mal. C’est un péché, et c’est quelque chose qu’on ne peut jamais commettre,  quoiqu’en disent les évêques de notre pauvre pays de France depuis des années et des années.     
Ouvrons un peu les yeux mes bien chers frères, et regardez donc où nous a mené cette fausse théorie du moindre mal.   
Ouvrez les yeux, regardez un peu ce qui se passe dehors, voilà les conséquences du moindre mal, cette théorie complètement fausse qui nous est prêchée maintenant depuis pratiquement de longues années. Vous ne trouverez jamais un seul texte du Magistère de l’Église, je parle bien sûr du Magistère datant d’avant la mort de Pie XII, en 1958, et je vous mets au défi de me trouver un texte du Magistère de l’Église qui enseigne qu’on a le droit de choisir le  moindre mal. Le moindre mal est un péché.     

Enfin, il y a une troisième objection que nous entendons souvent en cette période électorale :
« Mais Monsieur l’Abbé, la Démocratie en France est d’inspiration chrétienne. »  Je pense qu’on ne peut rien comprendre sur ce qui se passe dans notre pauvre pays de France sans réaliser avant toute chose que la  République issue de l’échafaud sur lequel le roi de France Louis  XVI a laissé sa tête, sans bien comprendre donc que cette  République dite française est avant tout substantiellement antichrétienne.
Qu’est-ce que cette Démocratie ? Vous connaissez la formule :   

« l’art d’agiter les peuples avant de s’en servir ».  
C’est tout à fait vrai.  

On me dit : « Mais, Monsieur l’Abbé, la Démocratie en France, ce n’est rien d’autre que le pouvoir du peuple ».   
Mensonge ! Ce n’est pas du tout le pouvoir du peuple, c’est le pouvoir du nombre, le nombre qui va décider où est la Vérité !  
Mais nous, catholiques, nous savons très bien, mes bien chers frères, que la Vérité est objective et que nous devons absolument soumettre par notre intelligence la volonté à cette Vérité. En aucun cas nous ne pouvons justement décider ce qui est vrai et faux, c’est Notre Seigneur Jésus-Christ qui l’a déjà décidé, c’est Notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a donné une Loi, et qui, par cette Loi, nous indique ce que nous pouvons faire et ce que nous ne pouvons pas faire. Donc la Démocratie, telle qu’elle existe en France, n’est rien d’autre, mes bien chers frères, que le pouvoir du nombre, le nombre qui détermine si on a le droit d’offenser le Bon Dieu ou non. Mais le nombre n’a rien à faire avec cela.     

Vous voyez, mes bien chers frères, comme il est important à mon avis de connaître ces choses-là.    

Ce n’est pas mon enseignement personnel que je donne (un prêtre n’a pas d’enseignement personnel à donner en prêchant pendant la Sainte Messe), ce que je vous donne c’est simplement l’enseignement de l’Église. Voilà ce que l’Église a toujours enseigné, voilà ce que l’Église enseigne dans ses catéchismes, surtout dans le catéchisme de Saint Pie X.   Nous ne sommes pas le Bon Dieu, mes bien chers frères, nous devons nous soumettre à ce que l’Église a toujours fait.      « Mais alors, Monsieur l’Abbé, que devons-nous faire dans ces élections ? »  
Mais je vous laisse appliquer par vous-mêmes ce que je viens de vous dire :  
peut-on pratiquer un moindre mal dans les élections qui arrivent dimanche prochain ? Non.  
Nous avons le choix entre la peste et le choléra.  
Vous préférez mourir de la peste ou du choléra ?  
Bon courage pour faire un choix !  
Personnellement, je préfèrerais mourir ni de l’un ni de l’autre.  
Je ne sais pas ce que vous en pensez vous-mêmes….  

Et puis, on me dit :    

« Mais, Monsieur l’Abbé, il faudra bien nous soumettre à la volonté du peuple…… »   Mais si la volonté du peuple est de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ à la porte, je suis désolé, mais c’est un péché que d’accepter cette soumission.  

En aucun cas nous ne pouvons nous soumettre à des bandits qui ne pensent qu’à une seule chose,    

c’est augmenter leurs comptes en banque et à mettre le Bon Dieu en dehors de tout ce qu’ils font.   Mes bien chers frères, les gens nous disent immédiatement :   «Mais alors, à ce moment-là, vous ne pouvez plus rien faire !».  
Oui, il faut faire quelque chose : prier, on peut encore prier, encore faire pénitence pour notre pauvre pays de France.  
Si le Bon Dieu a su susciter au XVème siècle une petite jeune fille de 17 ans pour sauver le pays,   
Sainte Jeanne d’Arc, le Bon Dieu pourrait aussi susciter demain quelqu’un d’autre, vous ou moi,  
quelqu’un de très simple peut-être qui serait utilisé par Lui comme un instrument pour sauver ce que la société moderne a décidé de condamner.  

Il faut, mes bien chers frères, surtout en ces périodes électorales,  il nous faut absolument, justement mettre le Bon Dieu au milieu de tout cela.  
Vous allez perdre votre temps à essayer de changer ce qui ne peut pas être changé malheureusement  à cause de la corruption qui nous attend.  

Vous pourriez faire beaucoup plus pour le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ, par exemple en venant passer une heure ou deux devant le Saint Sacrement à l’exposition du Saint Sacrement qui aura lieu ce vendredi soir de 21 h à 23 h.
Vous feriez infiniment plus de bien pour votre âme et pour l’âme de ceux qui vous entourent en agissant ainsi. Notre Seigneur Jésus-Christ, mes bien chers frères, n’est pas quelqu’un de facultatif : ou nous choisissons Notre Seigneur Jésus-Christ, ou nous choisissons l’Ennemi de Notre Seigneur Jésus-Christ, à savoir le Démon.   Nous n’avons pas le droit, je dirais, de tenir la main droite avec Notre Seigneur Jésus-Christ et notre main gauche avec le Démon.   Cela ne marche pas, cela n’est pas possible.     

Alors, attention ! Demandons au Bon Dieu avec humilité de nous donner les lumières dont nous avons besoin, afin d’appliquer la doctrine de l’Église. Nous n’avons pas le droit, mes bien chers frères, sous prétexte du moindre mal, de donner nos voix à des gens qui sont des bandits, à des gens qui ne cherchent  qu’une seule chose, encore une fois, c’est de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ non seulement en dehors de leur vie, mais en plus, en dehors de toute la politique notre pays. 
La nature a horreur du vide. Si Notre Seigneur Jésus-Christ n’est pas le Roi de notre pays, alors mes bien chers frères,  le Démon sera roi de notre pays et c’est ce que nous voyons malheureusement aujourd’hui partout autour de nous.
Rappelez-vous cette objection que Napoléon III avait osé prononcer devant le Cardinal Pie :  « Il n’est pas temps pour Jésus-Christ de régner, pas encore… »  

Et le Cardinal Pie avait répondu :  
« Sire, quand de grands politiques comme votre Majesté m’objectent que le moment n’est pas venu, 
je n’ai qu’à m’incliner parce que je ne suis pas un grand politique.  
Mais je suis Évêque, et comme Évêque je leur réponds :  
Le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner, eh bien ! alors le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer ».  
Et comme Napoléon III essayait de sauver la face en disant :  
« La religion catholique est celle de la majorité des français, mais les autres cultes ont droit à la même protection»,   l’illustre Évêque répondit : « Voilà ce que vous dit Jésus-Christ, Roi du Ciel et de la terre :  
Et Moi aussi, gouvernements qui vous succédez en vous renversant les uns les autres, Moi aussi Je vous accorde une égale protection. J’ai accordé cette protection à l’empereur votre oncle, j’ai accordé la même protection aux Bourbons, la même protection à Louis-Philippe, la même protection à la République et à vous aussi la même protection vous sera accordée ».     
Alors mes bien chers frères, mettons-nous à genoux devant le Bon Dieu, mettons-nous à genoux en recevant la Sainte Communion,  et demandons au Bon Dieu, à Notre Seigneur Jésus-Christ Vrai Dieu et Vrai Homme, de nous donner la force dont nous avons besoin, de ne pas devenir des lâches. Si nous sommes arrivés là où nous en sommes aujourd’hui, mes bien chers frères, en matière politique surtout, c’est que depuis 150 ans pratiquement, les catholiques on peur de leurs ennemis.    
Au lieu d’affirmer la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ,  ils rentrent comme des souris dans leurs trous, ayant peur d’affirmer ces vérités.  Alors, évidemment le Démon peut faire ce qu’il veut de chacun d’entre nous.       

Ne laissons pas notre pays être envahi par des bandits,  par des gens qui rejettent Notre Seigneur Jésus-Christ ! 
Vous me direz : « Mais alors, on ne peut rien faire en politique ! »   Il y a une politique au moins que vous pouvez suivre, c’est celle de sauver votre famille.  

On ne peut peut-être plus faire grand-chose malheureusement officiellement en politique aujourd’hui dans notre pays,  mais au moins dans nos familles, nous pouvons faire quelque chose.  
Tant qu’il y aura, mes bien chers frères, quelques catholiques, même isolés, même très peu nombreux, qui ont la Foi, qui ont la force de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ dans tout ce qu’ils font, qui ont le courage d’élever leurs enfants dans  la Foi catholique comme beaucoup d’entre vous le font déjà, et je vous en félicite, et bien à ce moment-là, mes bien chers frères, tant qu’il y aura ces catholiques encore vivants, le Démon ne pourra pas tout détruire en France.  
Il y aura encore quelque chose qui appartiendra à Notre Seigneur Jésus-Christ.  
Alors demandons cette force, demandons cette force avec la vertu de prudence, bien sûr, afin de savoir ce que nous devons faire.  

Notre Seigneur Jésus-Christ doit régner.  
Et si les candidats qui se présentent ne veulent pas de Notre Seigneur Jésus-Christ,  qu’au moins Notre Seigneur Jésus-Christ règne dans nos familles.     

Comment Notre Seigneur Jésus-Christ règne-t-Il dans nos coeurs ?  
Par l’état de Grâce, par la grâce sanctifiante, par l’habitation en nous de la Sainte Trinité.  
Voilà ce qu’il faut !  
Le plus grand ennemi du Démon, le plus grand ennemi de ceux qui suivent le Démon,  comme nous le voyons en politique aujourd’hui de tous côtés,  le plus grand ennemi de ceux qui suivent le Démon, c’est une âme en état de grâce.  
Une personne en état de grâce, c’est comme un rayon de lumière qui brûle dans la nuit,  un rayon de lumière comme un phare, si vous voulez, qui indique par sa lumière, même en plein brouillard, l’entrée du port pour le marin qui est perdu sur la mer déchainée.    

Voilà, mes bien chers frères, ce que nous devons comprendre.       
Alors, demandons après notre Sainte Communion,  demandons à Notre Seigneur Jésus-Christ de nous donner l’esprit de l’Église,   de faire nôtre tout ce que l’Église a toujours enseigné pendant des siècles et des siècles.   L’Église a su ce qu’était l’enseignement catholique, l’Église avait compris parfaitement, parce qu’Elle est Divine, ce qu’était la politique catholique.  
Et nous l’avons eue en France, par exemple au XIIIème siècle dans l’âge d’or de la politique unie à l’Église catholique.   

Nous avons eu au temps de Saint Louis, au temps de Saint Thomas d’Aquin, au temps de Saint Albert le Grand, nous avons eu tous ces géants de sainteté qui ont permis à des millions et des millions d’âmes de se sauver.  

Alors, mes bien chers frères, prions pour que Notre Seigneur Jésus-Christ ait pitié de nous, et si Notre Seigneur Jésus-Christ ne permet pas que demain nous ayons une Sainte Jeanne d’Arc de nouveau pour nous mener au combat, eh bien au moins ayons suffisamment confiance en Lui pour comprendre que dans nos familles nous pouvons encore faire quelque chose.       

On ne peut malheureusement pas mettre le Démon en dehors du monde moderne qui nous entoure, mais vous pouvez le mettre en dehors de vos familles, vous pouvez le mettre en dehors de vos coeurs en demandant toutes ces grâces, surtout par l’intermédiaire de la Reine de France qui est Notre Dame.    

Demandons à Notre Dame de nous aider à comprendre ces choses. Elle avait compris la Divinité de son Divin Fils, elle avait  absolument confiance dans la Divinité de son Divin Fils. Elle est la seule qui, après la mort de Notre Seigneur au Vendredi Saint,  savait qu’Il ressusciterait d’entre les morts, elle n’avait jamais perdu cette confiance. Demandons à Notre Dame, mes bien chers frères, de mettre en nos coeurs, nos âmes de catholiques, ce feu brûlant de la Charité Divine, ce feu sacré de la Vérité de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ce que demande un feu ? Simplement d’éclairer et de chauffer.  Qu’il éclaire nos âmes, qu’il sauve nos âmes.       

De quoi avons-nous besoin ? Nous avons besoin d’un petit groupe de gens qui soient convaincus que la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ est une force divine capable de tout transformer. Voilà de quoi nous avons besoin. Notre Seigneur Jésus-Christ a converti le monde avec douze apôtres. Nous avons  bien plus que douze personnes ici. Si chacun d’entre nous avions la conviction, si nous avions une Foi forte pour transporter les montagnes, alors mes bien chers frères, tout serait possible.    

Demandons ces grâces par l’intermédiaire de la Très Sainte Vierge Marie, au Nom du Père, du Fils, du Saint Esprit. 

Publié dans J- Infos Divers | Pas de Commentaire »

 

fleurdefoi |
Immortalisation |
L'EVANGELISTE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | omsanslanguedebois
| WALKING WITH GOD'S MUSICIAN...
| MOUSTARCHIDINE