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- Padre Pio et Garabandal

Posté par Pèlerin le 30 juillet 2013

Le Padre Pio(1887 – 1968) canonisé le 16 juin 2002 – grand mystique du XXème siècle – est le premier prêtre qui ayant reçu les stigmates du Christ, les porta pendant cinquante ans. Il avait compris qu’il devait combler l’espace entre Dieu et les hommes.
Il mit en oeuvre son programme selon trois directions : la direction des âmes, la confession sacramentelle et la célébration de la messe. On se pressait littéralement à son confessionnal à tel point que fut instauré un système de numéros.

Entré chez les capucins de Morcone en 1903 et ordonné prêtre en 1910, il fut décidé par les capucins de la construction d’une autre église plus vaste en 1954 tant l’affluence à ses offices fut prodigieuse. Les lettres arrivaient par milliers chaque jour avec des centaines de télégrammes. Il possédait une surabondance de charismes : visions, don de guérison, de bilocation et de prophétie, discernement des esprits. Il défendit avec fermeté l’authenticité des apparitions à San Sebastian de Garabandal et demeure irrévocablement impliqué dans ces faits.

Le samedi 3 mars 1962, Conchita reçoit une lettre à l’attention des quatre voyantes, elle vient du Padre Pio comme le confirmera la Sainte Vierge dans une apparition du même jour.
« Chères enfants, ce matin à neuf heures, la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire : Ô petites filles bénies de Saint Sebastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles, et vous serez avec moi jusqu’à la fin du monde. Puis, vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis ».

Après la transmission de ce message, le Padre Pio ajoutait :

« Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la vierge m’a demandé de vous envoyer. Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments dont le Bon Dieu nous menace. Je ne vous donne qu’un conseil : Priez et faites prier, car le monde est au bord de la perdition. On ne vous croit pas ; on ne croit pas à vos conversation avec la Vierge… On croira quand il sera bien, bien tard »

Nous ne savons pas quand le célèbre capucin eu connaissance des événements de Garabandal.

Il exprima cependant des reproches au début des années 1962 à un groupe de pèlerins espagnols qui l’interrogeait sur l’authenticité des apparitions :

« Combien d’apparitions vous faut-il donc, alors qu’elles ont lieu depuis déjà huit mois ? »

Le 28 octobre 1964 le Supérieur du Padre Pio adresse à Conchita une lettre en espagnol de la part du capucin : « Paix et Salut, Le Père Pio prie avec (son) coeur pour vos intentions et vous exhorte à prier, en ayant confiance en la Divine Miséricorde afin d’acquérir la patience (pour supporter) toutes les épreuves et les adversités de la vie, et aussi les biens et les grâces spirituelles pour la sanctification de votre âme. Le Père Pio vous assure de son souvenir constant dans sa prière et vous envoie sa paternelle bénédiction. P. Supérieur »

C’est au moins la troisième dépêche du Padre Pio adressé aux voyantes les encourageant à la sainteté. Par cette lettre, le Padre Pio apporte encore une irrécusable confirmation de l’authenticité surnaturelle de Garabandal.

En janvier 1966, Conchita se rend a Rome sur l’ordre du Cardinal Alfredo Ottaviani. Elle fut entendue par le Cardinal mais aussi reçue par le Pape Paul VI.

Profitant d’un délai de 24 heures avant son rendez-vous avec le Cardinal Ottaviani, Conchita et ses compagnons de voyage, se rend à San Giovani Rotondo.
Elle y rencontre un ami : le Padre Pio. Pourtant le Père Pio, en ce jour, est souffrant et repousse les demandes d’entretiens. Mais sachant que « Conchita de Garabandal » est ici, il l’accueille chaleureusement et ne cesse de la bénir tout au long de l’entretien et l’assure de ses prières.

Conchita lui demande de bénir son crucifix, ce que fit le capucin en le posant sur le stigmate de sa main gauche recouvrant le crucifix de la main de Conchita.

Le Padre Pio meurt le 23 septembre 1968, Conchita reste fort perplexe sur la prophétie de la Sainte Vierge qui lui avait dit que le Père verrait le miracle. Or voici qu’en octobre suivant, elle reçoit un télégramme de Lourdes, envoyé par une dame de ses relations qui la presse de venir pour lui remettre une lettre de la part du Padre Pio. Ce billet, daté du 22 août 1968 et signé du Père Supérieur s’adresse cette fois à Conchita seule :

« Pour Conchita, Père Pio à dit : Je prie la Sainte Vierge de la réconforter et de la guider vers la sainteté. Je la bénis de tout mon cœur. »

Parmi les émissaires du célèbre capucin pour porter ce message se trouvait le Père franciscain Bernardino Cennamo. Il fut présent le 18 juin 1965 à Garabandal et ne cacha pas à Conchita qu’il avait d’abord douté jusqu’à ce que le Padre Pio lui demande d’offrir à Conchita le petit voile de tulle dont on recouvrirait son visage au moment de sa mort. C’est donc d’une très exceptionnelle relique qu’hérita Conchita à Lourdes, apprenant également du Père Bernardino que le Padre avait bien vu le Miracle avant sa mort.

« Il me l’a dit lui-même ! » insista le franciscain.

- Padre Pio et Garabandal dans D- Des prêtres racontent p-pio

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- François prône le désordre et interdit la Sainte Messe

Posté par Pèlerin le 29 juillet 2013

 

Un ORDRE de CONFUSION

 

Lors des JMJ, dans la cathédrale Saint Sébastien de Rio de Janeiro et devant quelque 30 000 argentins, le Pape François a incité les jeunes à «sortir dans les rues » et à « mettre la pagaille ».

« J’aimerais vous dire une chose. Qu’est-ce que j’attends comme conséquence de la Journée mondiale de la jeunesse? J’espère de la pagaille!

 

http://www.ndf.fr/nos-breves/26-07-2013/le-pape-exhorte-les-jeunes-a-sortir-dans-les-rues

 

 

Une INTERDICTION de dire la MESSE EN LATIN

 

Les Franciscains de l’Immaculée interdits de célébrer la forme extraordinaire par le pape
François .

Motif d’étonnement parce que, parmi les communautés religieuses nées dans l’Église catholique au
cours des dernières décennies, les Franciscains de l’Immaculée sont l’une des plus florissantes. Ils comportent des branches masculines et féminines, les vocations y sont nombreuses et jeunes et ils sont implantés sur plusieurs continents, avec entre autres une mission en Argentine. Ils se veulent fidèles à
la tradition, dans le plein respect du magistère de l’Église.

 

http://www.riposte-catholique.fr/summorum-pontificum-blog/enquete-et-analyse/les-franciscains-de-limmaculee-interdits-de-celebrer-la-forme-extraordinaire-par-le-pape-francois

 

Le décret original sur  :

http://blog.messainlatino.it/2013/07/decreto-della-santa-sede.html?m=1

 

 

 

 

 

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- Marthe Robin croyait en Garabandal

Posté par Pèlerin le 19 juillet 2013

A la mort du Père Laffineur en 1970, le Père Combe eut besoin de conseils pour continuer la diffusion des Messages de Garabandal.

Il rencontra Marthe Robin en 1971.

*

P. Combe : Chère Soeur Marthe, comme vous le savez, je m’occupe de Garabandal….

Marthe : Oui mon Père

P. Combe : J’aidais le Père Laffineur ; il est mort en novembre dernier et vous devinez ce qui s’est passé après….

Marthe : Oui, les critiques….

P. Combe : Je vois que vous êtes au courant. Aussi j’ai besoin de votre avis. La situation me semble si difficile qu’à présent je souhaiterais m’occuper uniquement de ma paroisse… J’ai déjà assez à m’occuper…

Marthe (d’une voix ferme) : C’est cela… vous voulez tout laisser tomber…

P. Combe : (je reçus cette remarque comme une flèche en plein coeur et j’attendais la suite…)

Marthe : « Aïe ! Que faire, mon Père, quand nous avons reçu certaines grâces ? »

P. Combe : Je comprends, Soeur Marthe ; je dois donc poursuivre la diffusion du Message de Garabandal ? Mais si je fais cela, je vais m’attirer les foudres de toutes parts, des prêtres, du vicaire général, d’évêques….

Marthe : Et bien, vous les offrirez à Dieu. A présent, Père, donnez-moi des nouvelles des fillettes de Garabandal…

P. Combe : (je le fis donc ; Marthe écoutait puis réclamait quelques détails….

Marthe : Dites aux quatre petites que je prie pour elles tous les jours !

L’entretien allait se terminer quand Marthe me demanda : Voulez-vous que nous disions un Notre Père et un Je Vous salue Marie ?

P. Combe : Oui, Marthe. Pour les petites de Garabandal et leur évêque, pour vous-même et les Foyers de Charité…. et pour toutes les croix à venir….

*

Je revis plus tard Marthe Robin. Chaque fois, elle me parlait de Garabandal. Il lui importait de savoir que la diffusion du Message cnotinuait ; elle aimait avoir des nouvelles des petites, sur leurs familles et …. surtout sur l’évêque de Santander.

*

Un autre témoignage sur la préoccupation de Marthe Robin pour la diffusion du Message de Garabandal…

Un jour, j’amenai Mgr Bretault à Chateauneuf de Galaure ; au moment de le laisser, je lui demandai de saluer Marthe de ma part. Il ne manqua pas de le faire par la suite, me fit part que Marthe était désolée des difficultés rencontrées lors de la diffusion des Messages en France, depuis la mort du Père Laffineur. Par l’évêque, elle me transmit détails et conseils qui me seraient utiles….

***

Marthe Robin, Padre Pio, Mère Teresa croyaient à Garabandal….

C’est une grâce de croire en Garabandal !
Et vous ? Avez-vous reçu cette grâce ?
Que faudra-t-il pour que vous y croyiez, un Miracle ?
Et bien, il en est un qui arrivera bientôt ; il est au-dessus de votre tête…..

Nous sommes sur le point de vivre une intervention divine
et le commencement d’une ère nouvelle pour l’humanité !

 

Marthe Robin croyait en Garabandal

 

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