« Protestantisation de l’Eglise » prophétisée à Garabandal

Posté par Pèlerin le 15 février 2017

- Vénération de Luther par Bergoglio

- 13 mars 2017 : célébration anglicane dans la Basilique St Pierre (du jamais vu !)

- Etude en cours sur le sacerdoce des femmes

- Réforme de l’eucharistie (moderniste) pour une communion avec les protestants

 

Relire cette conférence de l’Abbé de Bailliencourt.

A l’époque, les petites voyantes de Garabandal sont passées pour « folles » même aux yeux de prêtres.

Que diraient-ils aujourd’hui ?!

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/08/09/garabandal-annonce-la-crise-de-leglise/

 

Pour retrouver les sources et plus d’informations, rendez-vous sur notre forum :

http://garabandal.clicforum.com/index.php

 

 

 

7 Réponses à “« Protestantisation de l’Eglise » prophétisée à Garabandal”

  1. fatigara dit :

    Cher Pèlerin
    Grand merci pour tout votre dévouement.
    Je suis certain que vous n’avez pas besoin de mon avis pour vous conforter dans votre raison puisque vous la fondez sur la réalité irréfutable que chacun a toute aisance de vérifier dans son environnement et par les moyens d’information ou plutôt de réinformation qui ne manquent pas.
    Je ne vous transmets donc cet exposé qu’en guise de témoignage, que pour appuyer vos informations qui sont tout à fait correctes, crédibles, conformes à la réalité et à la vérité. Et je vous laisse le soin de juger de son éventuelle utilité.

    Il est aujourd’hui de plus en plus facile mais, de la sorte, de plus en plus urgent, de croire en Garabandal qui ne sera jamais reconnu par l’Eglise parce qu’il est bien trop tard mais qui s’authentifie et s’impose de lui-même pour trois raisons évidentes :
    1. Une partie des annonces concerne des faits « terrestres » entièrement ordinaires, qui n’ont rien du tout d’extraordinaires parce qu’ils résultent exclusivement des œuvres quotidiennes et ordinaires des hommes, bien sûr sous l’influence des oeuvres de Satan. Pour cette partie, il n’y a donc même plus besoin d’y croire puisqu’il n’y a déjà plus qu’à voir et constater leur pleine actualisation (ou accomplissement) dans la réalité de l’actualité contemporaine de l’Eglise et du monde. Depuis 1962, mais surtout depuis 2013, de nombreux événements et faits confirment de façon irréfutable, indéniable, la pleine réalisation de ces annonces qui sont d’ailleurs similaires à celles de La Salette, Fatima et Akita, tout en confirmant aussi la prophétie des papes de Saint Malachie mais surtout la vision apocalyptique de St Jean. Il est évident que ceux qui génèrent cette grande apostasie sont ainsi dans un état d’aveuglement qui les rend incapables de réaliser le plein accomplissement de ces annonces. Ce sont « les brebis » de la fausse Eglise du faux pape (faux prophète) Jorge Bergoglio qui, bien sûr, se moquent éperdument de l’Apocalypse et de Garabandal.
    2. Une autre partie des annonces concerne des faits « terrestres » entièrement ordinaires pour les mêmes raisons mais dont il n’est pas encore possible de voir leur plein accomplissement. Il reste donc à y croire sans voir, à vivre dans la certitude qu’elles s’accompliront. Cependant, au vu de la situation actuelle et des conséquences qu’elle génère pour le proche futur, on peut aisément présumer de l’évolution logique et du dénouement final de ces faits. Il est donc presque autant aisé d’y croire. Le problème, c’est que beaucoup reculent devant la réalité bien sûr angoissante de la fin des temps, et se retiennent de l’admettre. Ils font alors délibérément abstraction ou négation de la réalité en se cherchant de fausses raisons pour s’en justifier. Pour les uns, cela doit encore durer 10 ans, pour d’autres 100 ans. Ceux-ci attendent la venue d’un grand monarque, ceux-là prétendent qu’il faut d’abord qu’Elie et Enoch reviennent en chair et en os selon l’annonce des « deux témoins » faite par l’apocalypse (Ap 11 :3) (Les juifs ont déjà fait valoir la même raison pour se justifier de ne pas reconnaître Jésus : Mc 9 :11-13). D’autres ne reconnaissent pas en Jorge Bergoglio le faux prophète Antéchrist, ils attendent un autre Antéchrist encore plus méchant et mauvais. Et certains adhèrent aux fausses théories de l’enlèvement de l’Eglise et d’une grande tribulation de sept ans au lieu des trois ans et demi qui seront déjà bien pénibles à endurer et qui sont en cours en même temps que le règne du faux prophète Antéchrist. Mais de la sorte, ils falsifient la perception qu’on doit avoir de la réalité, ils rendent un faux témoignage à la vérité en plongeant les autres dans le doute et l’incertitude, en les détournant de la réalité. Et bien qu’ils fuient la fausse Eglise bergoglienne, leur refus de voir la vérité et la réalité, constitue quand même un processus d’apostasie semblable à celui que génèrent les adeptes de la manifestation préternaturelle (satanique) de Medjugorje laquelle s’oppose fermement à Fatima et Garabandal et va certainement, endéans un à deux ans, faire des prodiges qui jetteront la confusion, l’opprobre sur Fatima et Garabandal pour faire en sorte qu’on n’y croit plus. Il faut s’y attendre car Satan sait bien qu’il n’a plus beaucoup de temps, Medjugorje est l’une de ses dernières cartes pour ridiculiser l’Eglise et la foi. En outre, la TSV Marie a dit à Conchita (locutions) : « Un jour, peu de temps avant le Miracle, surviendra un événement qui provoquera de nombreuses désertions parmi les fidèles de Garabandal ; mais ces désertions ne seront pas dues au retard excessif du miracle ». Il ne peut s’agir que d’un événement surgissant aussi avant le grand avertissement. Et ce n’est pas forcément la mort de Joey Lomangino. Selon le livre de Albrecht Weber et peut-être d’autres auteurs, la Vierge a parlé à Conchita du retour de son Fils, et que les Eglises séparées retrouveront l’unité et qu’il n’y aura plus qu’une seule religion. Tout cela est évidement correct mais ne doit arriver qu’après la grande théophanie. Or, quand on examine la réalité de l’actualité dans l’Eglise, on peut constater que le faux prophète Bergoglio est en train de réaliser rapidement et de réussir une fausse réunification des Eglise chrétiennes bien sûr au prix de l’apostasie. Ceux qui sont dupes de tant de fausseté diront alors que le christianisme est en train de triompher, que les Eglises chrétiennes séparées ont retrouvé l’unité et qu’il n’y a plus qu’une seule religion, qu’on n’est donc pas du tout à la fin des temps antichrétiens mais au début d’un nouveau temps chrétien. Et tout cela alors qu’aucune des annonces de Garabandal ne se soit réalisée. On dira donc que Garabandal était bien faux et diabolique. On peut aisément comprendre qu’un tel faux témoignage contre la vérité ferait beaucoup souffrir Conchita, tout comme tous ceux qui croient réellement en Garabandal, lesquels, heureusement, ne seront pas dupes et sauront reconnaître dans cet événement la proximité du Miracle et donc aussi de l’avertissement. En fait, ces paroles de la Vierge à Conchita nous révèlent presque le moment de ces événements. Il y aura donc lieu d’être très vigilant en 2018 particulièrement lors du synode d’octobre qui précède certainement de « peu de temps avant » l’avertissement et le miracle. (voir explications en point 4. plus loin).
    3. La dernière partie concerne des faits extraordinaires qui relèvent de l’intervention de Dieu. Il est donc impossible de les connaître, on ne peut donc qu’y croire par une foi véritable dans la certitude qu’ils s’accompliront avec toute la puissance de Dieu. Mais ce n’est pas pour autant qu’il dépasse l’entendement humain au point d’être difficile d’y croire. D’abord parce qu’ils s’inscrivent bien logiquement dans l’action de l’amour miséricordieux et de la justice de Dieu qui ne saurait pas prendre les hommes au dépourvu mais qui avertit, pardonne et bien sûr châtie ceux qui s’obstinent. Ensuite parce que ces faits pourraient être semblables à ceux de Fatima mais à l’échelon universel. La danse du soleil n’a été qu’un phénomène de vision ou d’illusion collective puisqu’il n’a, en réalité, pas bouger de place. Mais cela prouve que Dieu peut faire ce qu’Il veut avec notre esprit, aussi bien pour 7 milliards que pour 70.000 comme à l’époque. Le phénomène bien concret des vêtements instantanément séchés est un miracle qui pourrait tout aussi bien se reproduire de façon plus extraordinaire et dans une dimension plus grande. Il n’y a donc rien de démesuré dans les annonces de Garabandal. Et n’oublions pas qu’au moment où Jésus expirait en croix, des morts ressuscitèrent et entrèrent dans la ville. Pourquoi pas aussi lors du grand miracle ? A Dieu, tout est possible, rien ne Lui est impossible !

  2. fatigara dit :

    (suite 1 à Pèlerin – 04.03.2017)
    Beaucoup ont mis en doute les propos tenus par les voyants de La Salette, Fatima et Garabandal simplement parce que, à l’époque, on trouvait de tels propos invraisemblables, improbables, inimaginables, hallucinants, relevant plutôt du préternaturel que du surnaturel. Mais à l’époque d’aujourd’hui, ces propos ne sont plus que la réalité de ce qui se passe sous nos yeux. Tous les gens qui ont connu Garabandal devraient en être stupéfaits et y croire plus que jamais, de toute urgence.
    Evidement, c’est plus facile de croire en Medjugorje qui n’annonce pas du tout la fin des temps ni l’Avènement universel de Notre Seigneur Jésus-Christ et de son Eglise mais seulement un signe tangible sur la montagne (qui fera de Medjugorje le centre spirituel du monde) et un certain châtiment très modulable en fonction de la conversion des gens. Et Medjugorje rassure en disant que « Le monde a commencé à se convertir ! ». Comment peut-on encore croire cela quand on regarde la réalité ? Pourtant, le silence de l’Eglise (ou les fuites) dans la suite des conclusions rendues à la CDF en juin 2015 est suffisamment révélateur. Il y a donc bien un refus obstiné de considérer la réalité, d’en prendre conscience et de croire même ce que l’on voit. Et c’est évidement cela qui génère la grande apostasie dont le seul dénouement possible est l’anéantissement du vrai christianisme et de la vraie Eglise du Christ. C’est aussi pour cela que Jésus a dit : Mt 24:37-39 : « Comme les jours de Noé, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme. En ces jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche, et les gens ne se doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme. »
    « Et les gens ne se doutèrent de rien … ! ». N’est-ce pas ce qui est en train de se passer ? Bien sûr, pas pour tout le monde !

  3. fatigara dit :

    (suite 2 à Pèlerin – 04.03.2017)
    L’Eglise catholique « à son extrémité », l’Eglise catholique « apparemment disparue », l’Eglise catholique « protestantisée », « Avant le grand avertissement, il y aura un synode », c’est bien maintenant que toutes ces annonces de Garabandal s’accomplissent, s’actualisent :
    1. En se déchargeant sur les évêques diocésains de sa responsabilité d’interpréter Amoris Laetitia, le pseudo pape François a déjà fait exploser les structures de l’Eglise, a déjà créer autant d’Eglises dans l’Eglise qu’il n’y a de diocèses, et bientôt qu’il n’y a de baptisés puisque cette exhortation prône le libre examen de conscience comme chez les protestants. Ainsi le magistère du pape, fondement de l’unité des chrétiens, est déjà dépassé, déjà réformé dans les esprits et surtout dans la tête de Jorge Bergoglio.
    2. Dans la foulée, Amoris Laetitia qui permet la communion sacrilège génère ainsi la perte de la conscience de la présence eucharistique de Notre Seigneur Jésus-Christ Et, sans que le dogme de la Sainte Eucharistie ne soit abolit (ce qui est impossible d’ailleurs), il en est ainsi réduit au néant, sans plus de valeur, sans plus de dimension, sans plus d’efficacité, sans plus de raison d’être. Car, tous les célébrants du Saint Office ont beau consacrer valablement, si eux-mêmes et plus personne d’autre n’y croient vraiment, le résultat est identique à « l’abolition du perpétuel sacrifice » dont a parlé le prophète Daniel. C’est la stratégie imparable et diabolique de Bergoglio, il ne change rien à la doctrine établie de la Saine Eglise catholique, mais il en modifie toute la pastorale et, de ce fait, la conscience qu’en avaient les baptisés, il manipule insidieusement les baptisés pour les amener à faire d’eux-mêmes le grand changement, la « mutation » dans leur esprit vers la doctrine protestante qui nie la transsubstantiation.
    3. Dès lors que la doctrine protestante parvient à se répandre aussi rapidement dans l’Eglise catholique, presque en s’imposant à la conscience générale, il va être aisé de proposer et faire accepter une liturgie commune aux protestants et aux catholiques permettant ainsi une unification des deux religions. Selon des indiscrétions, des manipulations seraient en cours pour élaborer une contrefaçon de la Sainte Messe, une « Sainte Mémoire » pour tous chrétiens confondus avec une « communion mémorielle » accessible à tous sans plus d’exception. (http://www.medias-presse.info/amoris-laetitia-de-limportance-oecumenique-de-la-communion-aux-divorces-remaries/69416/). Il est déjà certain que le grand nombre des cardinaux, évêques, prêtres et laïcs ne s’opposera plus aux projets de Bergoglio. Quant au petit nombre qui s’oppose déjà, il sera bien vite refoulé dans le schisme, sans plus de structure ni de moyens de vivre en Eglise. Ainsi peut-on affirmer que l’abolition du perpétuel sacrifice a bien été décidée, est bien effective, est bien en cours. Martin Luther a dit : « Détruisons la messe, et nous détruirons l’Eglise ! ». Et bien, ils y sont presque parvenus, ce n’est plus qu’une affaire de peu de temps.
    4. Et pour parachever la « protestantisation » et la destruction de L’Eglise catholique tout autant que pour anéantir les possibilités de la restaurer, le pseudo pape Bergoglio va se dépêcher d’en détruire les structures en réformant la papauté, en lui substituant la « collégialité épiscopale ». C’est apparemment ce qu’il envisage de faire lors du prochain synode en octobre 2018 (http://www.medias-presse.info/si-les-volontes-personnelles-du-pape-francois-en-matiere-de-synodalite-venaient-a-devenir-institutionnelles-nous-en-arriverions-alors-a-un-schisme-de-droit/45811/). L’unité sera donc apparemment parfaite mais tout à fait fausse. Car de la sorte, l’Eglise catholique romaine serait de constitution différente, ne serait plus l’Eglise catholique romaine. Il est vraisemblable qu’il ne serait même plus possible d’élaborer un consistoire soit pour déposer ce pape, soit pour élire un successeur.

  4. fatigara dit :

    (suite 3 à Pèlerin – 04.03.2017)
    Ainsi pourrait-on assister, dès la fin octobre 2018, à la disparition presque totale de la Sainte Eglise catholique romaine avec l’impossibilité « matérielle » de se régénérer, de se relever, par les seules œuvres humaines, de tant d’illusion, de confusion, de compromission, de dérision, de division, de rébellion et de destruction. Et cela ne peut que placer le Seigneur tout puissant dans l’obligation d’intervenir pour que soit sauve la promesse de Jésus-Christ : « Et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ». On peut dès lors raisonnablement penser que :
    1. c’est ce synode 2018 qui est visé par les annonces de Garabandal : « Avant l’avertissement, il y aura un synode » et « Un jour, peu de temps avant le miracle, … ». Le règne (totalitaire) du faux prophète doit durer 1290 jours et l’abolition du perpétuel sacrifice 1150 jours (2300 « soirs et matins), ce n’est donc pas pour fin 2017. Au passage, on peut citer deux indices, bien sûr aléatoire mais pas forcément à exclure. Selon les Ecritures, Noé a mis cent ans pour construire l’Arche, lequel a navigué pendant un an. Cent et un ans après Fatima, on pourrait tout autant bien voir la fin du déluge antichrétien. Le 13.10.1917, la TSV Marie dit à Fatima : « Cette guerre si va bientôt finir … ». La guerre s’est terminée un an et un mois après. Mais certainement que cette année 2017 ne manquera pas d’événements pour nous en instruire et nous en convaincre. Fatima est l’époque déterminante de la plage chronologique du temps de la fin des temps. Sœur Lucie disait : » Lisez l’Evangile et les chapitres VIII à XIII de l’Apocalypse ! Tout le secret de Fatima est là ! » Forcément, celui de Garabandal aussi ! La TSV Marie a dit à Fatima « Au Portugal se conservera le dogme de la foi. » Ceux qui croient vraiment en Fatima ne peuvent que croire aussi en l’actualisation de l’Apocalypse et y trouver une immense raison de garder une foi inébranlable et indéfectible dans la vive espérance que suscite la grande annonce de l’Apocalypse. Le fait que ce texte prophétique écrit depuis plus de 19 siècles s’actualise pleinement en nos temps rend même au sommet de la grande apostasie le témoignage irréfutable que le Seigneur Christ Jésus et son Eglise régulière sont authentique selon ce qu’Il a dit : «« Je vous le dis, dès à présent, avant que la chose n’arrive, pour qu’une fois celle-ci arrivée, vous croyiez que Je Suis. » (Jn 13:19) Ceux qui ne croient pas en l’actualisation de l’Apocalypse ne parviendront pas à garder la vraie foi jusqu’au grand avertissement, ils l’ont déjà perdue sans quoi ils verraient et croiraient.
    2. l’avertissement aura lieu peu de temps après, vraisemblablement avant la fin 2018 et à l’approche de la fête de Noël. Cela concorde très bien avec les événements anticipativement révélés par la vision du prophète Daniel et par la vision apocalyptique de St Jean. Les autres événements (grand miracle – grand châtiment) suivront dans les six mois, époque de la fin du règne du faux prophète et de la Bête qu’il sert. Comme toujours, Dieu ne manque jamais de donner des signes et des éléments en suffisance pour que ceux qui Le servent vraiment ne soient pas pris au dépourvu. Mais toute l’Ecriture confirme bien que seuls ceux-là pourront discerner ces signes. Et ce n’est qu’une question de logique. Saint Anselme disait : Il ne faut pas chercher à comprendre pour croire, il faut croire pour comprendre ».

  5. fatigara dit :

    (suite 4/fin à Pèlerin – 04.03.2017)
    On peut désormais affirmer avec certitude, sans aucun doute ni hésitation, sans aucun risque de se tromper que notre époque est bien celle de la fin des temps, et même que nous sommes à son extrémité. Dans l’Histoire de l’Eglise et de l’Humanité, il ne peut y avoir qu’une seule période où les événements anticipativement décrits par l’apocalypse se réalisent, s’actualisent, s’accomplissent. Ce sont ces événements qui génèrent la fin des temps. Il ne peut pas y avoir une autre période ultérieure où l’on pourrait connaître des circonstances similaires puisque les événements apocalyptiques actuels sont en train d’anéantir des réalités fondamentales de l’Eglise qu’il ne sera plus possible de restaurer et donc qu’on ne pourrait plus retrouver dans une époque ultérieure. Dès l’instant où l’on constate l’anéantissement de plusieurs de ces réalités fondamentales (L’Eucharistie, les sacrements, les structures de l’Eglise, le magistère du pape), c’est qu’on est bien dans les temps apocalyptiques, et il devient inutile d’affirmer qu’on n’y est pas encore, que cela doit encore venir plus tard. Le fait de ne pas y croire ne change rien à cette réalité, mais nous place en dehors de la réalité, en dehors de la vraie foi au vrai Christ et à sa vraie Eglise, et ne peut que nous valoir d’être pris au dépourvu. S’il y a de nombreux signes, événements et faits authentiques qui prouvent que c’est maintenant, il n’y en a pas d’authentiques et probants qui prouvent que ce n’est pas maintenant, qu’il faut encore attendre une autre époque. Il y a bien sûr beaucoup de faux prophètes, de fausses annonces et de faux prodiges de Satan qui détournent de la réalité mais qui, de la sorte, sont aussi autant de signes que c’est bien maintenant.
    Tous ces faits sont tellement stupéfiants, presque hallucinants, qu’ils suscitent parfois l’impression de rêver même à ceux qui y croient vraiment d’autant plus qu’ils sont déjà traités de rêveurs et de déraisonnables par ceux qui n’y croient pas. Pourtant, ce sont ceux qui n’y croient pas qui vivent en dehors de la réalité, dans le rêve et l’illusion, dans l’ignorance, l’inconscience et l’insouciance de la réalité. Heureusement, il y a les « témoins » tels que :
    1. Les quatre cardinaux et leurs « dubia » qui, par leur autorité légitime au sein de l’Eglise, nous confirment dans notre raison, nous confirment que nous ne rêvons pas, que le pape Bergoglio est bien en train de se tromper et de nous tromper gravement en persistant dans cette erreur jusqu’à susciter un schisme et mettre l’Eglise en péril
    2. tous les autres cardinaux, évêques, prêtres, religieux et laïcs qui se joignent à eux et qui sont disséminés dans le monde entier mais souvent esseulés au sein d’un entourage rébarbatif qui les oblige au silence. Y en a-t-il bien un sur cent ?
    3. les cinq journalistes américains qui ont demandé à leur président d’ouvrir une enquête au sujet d’éventuelles collusions entre le pouvoir précédent et l’élection de Jorge Bergoglio, présumant ainsi d’une renonciation non valide de Benoît XVI (ce qui est manifeste malgré ses démentis) et d’une élection invalide de Bergoglio.
    4. les sites Web catholiques de réinformation qui pallient courageusement au grand silence des évêques et des prêtres ainsi que des médias ordinaires qui, pour la plupart, sont antichrétiens.
    5. les « colleurs d’affiches » à Rome.
    Evidemment, tous ces gens là ne peuvent qu’être aussi traités de rêveurs, de déraisonnables, de complotistes, de diviseurs, d’opposants à l’Eglise et donc au Christ, d’hérétiques en risquant d’être refoulés dans le schisme si pas dans l’excommunication.
    Tout cela peut, si nécessaire encore, faire l’objet de plus amples démonstrations ou discussions. Bien à vous dans la vive espérance en Notre Seigneur Jésus-Christ et en l’intercession de la TSV Marie.

  6. fatigara dit :

    Cher Pèlerin
    Le 04 mars 2017, vous avez bien voulu publier un long exposé que je vous avais transmis, et je vous en remercie vivement.
    Depuis lors, j’ai pu affiné la recherche et trouver bien d’autres éléments qui confirment que la prophétie de Dn 11:31 a bien été actualisé en date du 24 octobre 2015, et qu’ainsi il ne reste plus que 1290 jours à compter de cette date, avec, entre temps, la « revendication du sanctuaire » qui doit s’opérer 1150 jours à partir de cette date, soit autour du 20 décembre 2018. Cela ne se passera évidement pas sans tumulte, et alors surgiront les derniers grands événements. Ces faits sont en parfaitement corrélation avec ceux exposés par la vision apocalyptique de St Jean.
    Deux ouvrages ont été constitués mais font chacun presque 30 pages d’arguments démonstratifs. Ils sont bien sûr à votre disposition mais cela nécessiterait une adresse e.mail.
    En attendant toute suite éventuelle, je vous adresse un extrait concernant la prophétie de Daniel Dn 11 :31 et qui vous permettra de juger de la crédibilité qu’on peut accorder à la réflexion.
    (…..)
    Et la vision de Daniel décrit avec précision les circonstances ou caractéristiques de l’événement qui établit cette décision, ce choix. Comme la prophétie ne peut être que la vision anticipée d’une réalité qui lui est ultérieures, son accomplissement ne peut donc se vérifier qu’au travers de l’événement qui recèle impérativement et simultanément tous les éléments décrits par cette prophétie.
    Dn 11 :31 (Segon 1910) : « Des troupes (forces) se présenteront sur son ordre ; elles profaneront le sanctuaire, la forteresse, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et (y) dresseront l’abomination du dévastateur ».
    Il faut donc qu’on retrouve tout à la fois :
    1. des troupes ou des forces : soit un nombre conséquent de personnes (troupes) qui ont du pouvoir (forces). Dans l’Eglise, ce sont les cardinaux et les évêques (vêtus de pourpre – Ap 17:4) qui ont le plus de pouvoir.
    2. qui se présentent sur son ordre « : un ordre de présentation émis par le « prince dévastateur ». Aujourd’hui, une convocation émise parle pape pour un synode, un concile, un conclave.
    3. et profanent : souillent, rendent impur. C’est un événement qui profane le sanctuaire, qui le souille et le rend impur et qui fait de lui « la Grand Babylone » décrite en Ap. 18 :2-3 et plus encore en Ap 17:1-15. Mgr Schneider a dit de la première mouture du rapport synodal « … Ce document demeurera pour les futures générations et pour les historiens une tache qui salit l’honneur du Siège Apostolique … »..
    4. le sanctuaire, la forteresse, la citadelle : le haut lieu symbolique de la religion. Aujourd’hui, il ne saurait pas y en avoir d’autres que le Vatican.
    5. en prenant la décision (ou en consentant) de faire cesser le sacrifice perpétuel, de l’ôter, de le mettre de côté : il ne s’agit pas forcément d’une action qui empêche le sacrifice perpétuel instantanément, cela n’est pas possible, il ne peut s’agir que d’une décision qui va générer son abolition progressivement en anéantissant la conscience des réalités de l’Eucharistie. C’est l’événement qui déclenche tout dont l’installation « dans le saint lieu » de « l’abomination de la désolation dont a parlé le prophète Daniel »
    6. tout en dressant (occasionnant) ainsi l’abomination du dévastateur ou de la désolation : poser, établir, installer le dévastateur, lui susciter tout le pouvoir nécessaire pour aboutir à ses projets. Le fait que ce personnage parvienne à « faire cesser le sacrifice perpétuel » consacre son pouvoir, établit son pouvoir qui devient réel, effectif, dominateur, et qui lui permet alors de faire tout ce qu’il veut dans la suite pour dévaster l’Eglise du Seigneur. Celui qui réalise cet événement devient vraiment « l’abomination de la désolation » ou « l’abomination du dévastateur » qui dévaste tout, qui détruit tout, qui anéantit tout. Et ce personnage siège bien au Vatican selon ce qu’en dit l’Evangile : « établie dans le lieu saint – établie là où elle ne doit pas être ». Ce ne peut être que le pape, mais un faux pape, un usurpateur, un imposteur (« Petrus romanus » : pontife païen – référence à la Rome païenne). Jamais Dieu ne permettrait que de telles œuvres soient réalisées par un pape légitime. On peut être certain que l’élection de Jorge Bergoglio n’est pas légitime, a été falsifiée. Il existe des éléments en suffisance pour le démontrer. Mais personne n’ose le faire et Benoît XVI a été forcé de renoncer et est tenu au silence vraisemblablement sous la menace d’atteintes physiques.
    7. et que cet événement se situe impérativement dans la plage chronologique du temps que détermine Dn 9:24-27, c’est-à-dire au milieu de la 70ème semaine spécifiée par Dn 9:27.

    Il ne saurait pas et plus y avoir d’autre événement que le synode sur la famille d’octobre 2015 qui rassemble vraiment tous ces sept éléments à la fois et les réalise par le vote consentant de plus des 2/3 des cardinaux et des évêques :
    • Amoris Laetitia ne les recèle pas tous : l’exhortation post-synodale (les mots le disent bien) n’est qu’une suite, qu’une conséquence de cet événement. Même si elle a pu être élaborée par quelques personnes, sans l’aval des votants et à leur insu, c’est précisément sous la domination devenue effective du « dévastateur » et parce qu’il a reçu « les pleins pouvoirs » d’opérer par ce synode.
    • La fausse messe en cours d’élaboration ne les rassemble pas non plus, se fait sans « les troupes ou les forces », est l’œuvre de quelques personnes toujours sous la domination et le plein pouvoir du « dévastateur ». Elle ne peut donc être, comme Amoris Laetitia, qu’une conséquence dans la suite du synode d’octobre 2015, un processus qui bien sûr couronne l’abolition décidée antérieurement.
    • La publication dans les “Acta Apostolicae Sedis” (AAS), l’organe officiel du Saint Siège, du document explicatif qui avait été adressé aux évêques de la région pastorale de Buenos Aires suite à l’exhortation post synodale “Amoris Laetitia”, ainsi que de la lettre du pape François, dans laquelle il donne son approbation au dit document, ne rassemble pas non plus tous les éléments de la prophétie, n’est qu’une suite d’Amoris Laetitia. Par contre, quelle que soit sa « valeur magistérielle » d’ailleurs très controversée, elle révèle une volonté d’imposer une telle application pastorale de l’exhortation et donc, selon les termes de la vision, de « faire cesser le sacrifice perpétuel ».
    • Il est impossible qu’un synode ou conclave ou concile puisse abolir – solennellement – le perpétuel sacrifice qui est un dogme. Une telle abolition du dogme de la Sainte Eucharistie serait bien trop retentissant et interpellant pour les 444.400 évêques et prêtres qui célèbrent la Sainte Messe. Cela déclencherait des réactions qui produiraient des effets contraires à ceux qui sont escomptés. La « fausse liturgie » en cours d’élaboration va aussi user de subterfuges fallacieux, pernicieux, spécieux et ne sera donc pas une abolition flagrante si bien que, si on a encore le temps de la voir venir, beaucoup l’accueilleront en l’applaudissant, sans rien réaliser de ce qui se passe.
    • De tels procédés ne peuvent qu’inéluctablement estomper, désintégrer progressivement la conscience des réalités de la Sainte Eucharistie en la ramenant à un signe, un simple symbole de paix, d’unité, de fraternisation et d’intégration, tout à fait semblable à ce qu’en fait la doctrine luthérienne. Ils révèlent donc la volonté manifeste d’éluder la Sainte Eucharistie parce qu’elle est l’obstacle majeur au projet de plus en plus évident d’unification de l’Eglise catholique et de l’Eglise protestante.
    • Il y a donc bien eu une volonté consciente de « faire cesser le perpétuel sacrifice ». Et la mise en œuvre ou exécution de cette abolition a bien été générée, en partie consciemment et en partie inconsciemment, par le vote des évêques lors du synode d’octobre 2015.
    Le fait que le pape puisse mettre en œuvre (animer) de tels processus ou stratégies de suppression de la Sainte Eucharistie manifeste qu’il jouit d’un pouvoir absolu qui n’a pu lui être conféré antérieurement que par le synode d’octobre 2015 qui, de la sorte, a bien établi « l’abomination de la désolation » ainsi que son pouvoir effectif. A peine deux ans après, l’Eglise est presque entièrement dévastée et le grand nombre semble s’être accommodé des atteintes profondes à la Sainte Eucharistie, au sacrement du mariage, du sacerdoce et de pénitence ainsi qu’aux dix commandements puisque les « dubia » et la « correctio filialis » n’ont récolté l’approbation que d’un petit nombre.
    ( …..)
    Mais en plus, un tel événement ravageur et dévastateur dans sa suite est unique dans l’Histoire de l’Eglise et ne pourra plus se reproduire ultérieurement de façon similaire parce que :

    1. L’abolition du perpétuel sacrifice est un événement résultant de l’apostasie des hommes et qui génère la fin de l’Eglise catholique et du christianisme, la fin inexorable des temps antichrétiens sans plus de futur. Il est donc un signe certain confirmant qu’on est bien dans le temps annoncé et décrit par les visons apocalyptiques de Daniel et de St Jean.
    2. Ce rejet universel de la Vérité chrétienne est un rejet universel du Seigneur Jésus-Christ et s’oppose à son Avènement universel mais de ce fait le provoque. Cette époque est donc celle de la 7Oème semaine de la vision de Daniel, semaine dont la durée réelle est de sept ans. Puisqu’il est manifeste que Jorge Bergoglio a les pleins pouvoirs et que son règne devenu effectif ne peut pas durer plus de 1.290 jours, il n’est donc logiquement plus possible de connaître un événement similaire à partir duquel commenceraient seulement ces 1.290 jours. Si la prophétie est bien la vision anticipée de la réalité, cette réalité ne peut donc qu’être conforme à la prophétie. Il ne peut pas y avoir une deuxième 70ème semaine
    3. L’anéantissement de l’Eglise catholique par sa protestantisation anéantit les possibilités d’expansion du christianisme et du Règne universel du Seigneur Christ, ce qui Le place dans l’obligation d’intervenir Lui-même pour que s’instaure quand même son règne universel et que soit sauve sa promesse : « Et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ! ». « Et portae inferi non praevalebunt adversus eam  » (Mt 16:18)
    4. Dieu est vérité absolue qui ne peut ni se tromper ni nous tromper. S’Il a donné à Daniel la vision de cet événement, c’est pour nous permettre d’en reconnaître l’accomplissement dans le temps, de le situer dans le temps, et de connaître ainsi le temps de l’Avènement universel du Seigneur Jésus-Christ. C’est l’unique raison d’être de cette vision tout autant que celle de l’Apocalypse de St Jean et celle de la prophétie des papes de St Malachie.
    5. Dans la logique de la vérité révélée de Dieu, cet événement ne peut donc surgir qu’une seule fois. Sans quoi, s’il était susceptible de pouvoir se reproduire plusieurs fois dans le temps, à des époques différentes, il ne pourrait plus constituer la certitude du proche Avènement de Seigneur, et la vision qui nous en a été donnée anticipativement ne servirait plus à rien puisqu’elle ne permettrait plus de situer avec certitude le temps de l’Avènement universel du Seigneur Jésus.
    6. L’actualisation de cet événement se trouve en outre confirmée par le fait qu’il s’opère en même temps que la vision apocalyptique de St Jean qui en décrit les causes et les conséquences. Il a donc bien eu lieu et ne peut plus se reproduire dans une époque ultérieure à nos temps contemporains. Et d’ailleurs, cet événement génère la fin de nos temps contemporains.
    7. L’application pastorale de l’exhortation apostolique post synodale qui génère l’abolition ou cessation du perpétuel sacrifice génère tout autant l’anéantissement des structures, des moyens et des capacités de subsistance de l’Eglise ainsi donc que de ses possibilités à pouvoir se relever d’un tel anéantissement. En déléguant aux conférences épiscopales et aux évêques diocésains (3827 diocèses) le pouvoir d’interpréter l’application pastorale d’Amoris Laetitia et la liturgie, le pape s’est déchargé, défait de sa responsabilité « magistérielle » en « détricotant » ainsi la structure et l’unité de l’Eglise qui n’a plus de tête. Il y a désormais autant d’Eglises et de papes qu’il n’y a de conférences épiscopales (un peu plus d’une centaine) ou de diocèses (3.827 évêques diocésains). C’est déjà une Eglise implosée à l’image de celle des protestants. Et on peut même douter qu’il soit encore possible de convoquer un conclave pour déposer le pape ou pour en élire un autre. C’est d’ailleurs certainement ce qui constitue une des causes du dénouement apocalyptique désormais inexorable, inéluctable. Car le problème est bien plus profond qu’il n’y parait. En réalité :
    • Combien de cardinaux, évêques, prêtres et baptisés sont-ils encore vraiment désireux de voir revenir un pape comme Benoît XVI ?
    • Combien de baptisés sont-ils encore disposés à vivre la foi de façon authentique dans le renoncement, le détachement, l’acceptation de la souffrance et de la mort ?
    Et le constat est d’ailleurs très simple : c’était déjà la grande apostasie avant que n’arrive Jorge Bergoglio. Que pourrait-il encore rester après lui ? Dieu sait bien tout cela et ce qu’il faut faire en conséquence.
    Il n’y a donc pas lieu d’attendre un autre événement qui puisse rassembler tous les éléments nécessaires, il n’y en aura pas d’autre que celui qui est déjà survenu et qui a ouvert le temps de la dévastation, le temps de la grande tribulation précédant le temps de l’Avènement.
    C’est donc bien à partir du 24 octobre 2015 qu’il faut décompter 1150 jours avant que « le sanctuaire ne soit revendiqué » et 1290 jours avant la fin qui se situe entre le 1290ème et le 1335ème jour.
    Bien à vous dans la vive espérance du Seigneur Jésus-Christ.

  7. fatigara dit :

    Remarque sur la valeur réelle du temps exprimée par les 1290/1335 jours de Dn 12:11-14.
    C’est, dans toute l’Ecriture, la seule valeur qui est exprimée en réalité, qui n’est pas symbolique. Et pour cause, c’est la seule qui permet d’établir avec certitude l’époque de l’Avènement universel du Seigneur Christ Jésus qui doit donc survenir entre le 1290ème et le 1335ème jour.
    Certains exégètes avancent qu’il faut comprendre qu’un jour = un an. Mais une telle estimation rend impossible la compréhension de la vision de Daniel comme celle de St Jean. Elle résulte d’interprétations précoces de ces visions dans l’omission de critères qui les caractérisent toutes deux :
    1. Ces visions sont toutes deux scellées jusqu’à la fin des temps, ne concernent que des événements de la fin des temps, ne peuvent être comprises et correctement interprétées qu’à la fin des temps, que dans la connaissance suffisante des éléments et événements qui génèrent la fin des temps et ne concernent donc que des délais impartis à cette fin des temps. (Scellé – descellé : Dn 12:4 – Dn 12:9 – Ap 5:1 – Ap 5:3 – Ap 5:4 – Ap 5:9 – Ap 10:1-2 – Ap 10:4 – Ap 22:10 – Ap 22:16).
    2. aucun passage de la bible n’établit explicitement qu’un jour = un an. Il s’agit d’une déduction fortuite d’exégètes ayant réalisé des interprétations précoces de l’Apocalypse et d’autres qui ont avalisé cette erreur en se basant sur Ezéchiel 4:6 et Nombres 14:34, certains en déduisant que, pour la bible, la valeur réelle d’1 jour exprimé est de 1 an :
    « Et quand tu les auras terminés, tu te coucheras de nouveau, sur le côté droit, et tu porteras la faute de la maison de Juda, quarante jours. Je t’en ai fixé la durée à un jour pour une année. » (Ez 4:6) – « Vous avez reconnu le pays pendant quarante jours. Chaque jour vaut une année : quarante ans vous porterez le poids de vos fautes, et vous saurez ce que c’est que m’abandonne. » (Nb 14 :34)
    Mais quand on relit entièrement les chapitres qui contiennent ces versets, on s’aperçoit que ceux-ci ont été tirés de leurs contextes respectifs lesquels parlent d’une durée de pénitence proportionnée à une durée d’offense. Et l’erreur est tellement flagrante qu’on croirait bien qu’elle est volontaire :
    a) En Ez 4 :6 : une pénitence de 390 jours pour la faute d’Israël et une pénitence de 40 jours pour la faute de la maison de Juda. Un jour de pénitence réclamé par année d’offense commise. Cela ne veut pas du tout dire un jour = un an.
    b) En Nb 14 :34 : Un an de pénitence réclamé par journée d’offense commise. « Chaque jour vaut une année », veut dire que chaque jour d’offense réclame une année de pénitence. Cela n’établit donc pas du tout qu’un jour = un an et qu’on peut en faire une règle générale valable pour interpréter les valeurs du temps données par toutes les prophéties.
    c) En Dn 9 :24-27, la valeur d’une semaine est de sept année, la valeur d’un jour est donc d’une année. Mais cette valeur est spécifique à la prophétie et ne constitue pas une règle générale, sans quoi, dans la même vision on ne saurait pas intégrer les 1290/1335 jours de Dn 12 :11-12.
    d) Il est bien dit en 2P 3 :8 que : « Mais voici un point, très chers, que vous ne devez pas ignorer : c’est que devant le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour. » Mais cela n’est qu’une allusion au fait qu’il n’y a pas de mesure du temps pour l’Eternel et n’a donc rien à voir avec la dimension réelle du temps exprimé.
    Tout cela n’a donc vraiment rien à voir avec les 1290 – 1335 jours mentionnés En Dn 12:11-12 et que certains convertissent en 1290 ans – 1335 ans ce qui donne lieu à des interprétations tout à fait incohérentes dans lesquelles les auteurs s’embrouillent eux-mêmes et modifient ces valeurs pour les agencer à l’incohérence de leur démonstration.
    3. Le fait que les valeurs 1290 et 1335 se suivent montre bien la volonté d’être précis dans l’expression des jours pour justement permettre d’établir l’époque avec précision. De fait, quelle pourrait être la possibilité de précision d’un événement qui devrait surgir entre 1290 ans et 1335 ans, soit 45 ans de différence. Tandis que la précision se fait flagrante lorsqu’on le situe entre 1290 jours et 1335 jours.
    Il n’y a donc aucun doute possible que les valeurs de 1290 et 1335 jours sont des valeurs réelles du temps exprimé. Sans cela, toute la vision de Daniel et la vision de St Jean n’ont plus aucune raison d’être. Or, cette raison est UNIQUEMENT de nous révéler avec précision l’époque de l’Avènement universel du Seigneur Christ Jésus : entre le 1290ème et le 1335ème jour qui suit la décision de faire cesser le perpétuel sacrifice, la Saint Eucharistie.
    Plus de Sainte Eucharistie = Plus de Sainte Eglise Catholique = Eglise protestante = fin des temps.

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