- Vidéo avancée des travaux de la route Cosio-Garabandal

Posté par Pèlerin le 20 juin 2011

Merci à Aviso qui nous fait part de cette vidéo qui date du mois de Juin, montrant l’avancée des travaux de la route de Cosio à Garabandal. Il reste encore beaucoup à faire. Notre Dame a dit « qu’au moment du Grand Miracle, les routes auront été refaites. » La route a déjà été refaite par le passé…. ont contribué à l’époque à payer les travaux, le Roi Baudouin, M. Michelin, pour ne nommer que les plus connus…

La voie a été bien élargie  et deux cars peuvent aisément se croiser.

En regardant la largeur de la voie, certains qui ne connaissent pas l’histoire de Garabandal  pourraient se demander « pourquoi » un tel élargissement pour une route qui conduit à un petit village de quelques habitants perdu au fond de la montagne…. emoticone il faut vraiment qu’il y ait un « plan » particulier « derrière » ces travaux…. emoticone 

http://es.gloria.tv/?media=166227

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- Jacinta communie et photos du pélerinage

Posté par Pèlerin le 20 juin 2011

Merci à Pierre-Jean de nous avoir trouvé ce lien avec des photos des pélerins lors du 50ème anniversaire de l’Apparition de St Michel Archange.

Ci-dessous, Jacinta communie à genoux et sur la langue, exactement comme l’Archange St Michel lui avait appris à communier.
L’agenouillement est signe de respect, de crainte, d’amour pour Notre Seigneur. Nous nous faisons « petit » pour accueillir notre Roi.
Communier à la bouche est la façon dont tout fidèle doit communier. Il n’a JAMAIS été autorisé de communier dans la main. Seul le prêtre est autorisé à toucher l’hostie consacrée.
(Ceux qui communient à la main, invoquant le fait que les apôtres eux-mêmes ont communié le soir du Jeudi Saint à la main, se trompent car alors, les apôtres venaient d’être ordonnés prêtres par le Christ et de ce fait, étaient donc autorisés à toucher le Pain consacré, Corps de Notre Seigneur.)

jacintacommunie.bmp

Photos des pélerins en cliquant ci-dessous :

http://cabeceras.eldiariomontanes.es/imagenes-municipios/occidental-liebana/2456/los-peregrinos-puntuales-a-su-cita-con-garabandal.html

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- Infos pratiques (peregrinacion pilgrim wallfahrt)

Posté par Pèlerin le 5 juin 2011

Petite fiche pratique qui sera régulièrement mise à jour au fil de communications susceptibles de vous intéresser.

L’administration.

 Quelques adresses pour vous loger sur Garabandal :

 Lucia
Señora Maria Lucia Fernandez Gonzalez
(
magasin d’articles religieux + deux chambres et appartements ?)
Plaza de Iglesia
E – 39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL
marialuciagarabandal@hotmail.com
Tel : 00.34.942.72.71.60 Fax : 00.34.942.72.71.60

 Maximina (tante et marraine de Conchita)
Señora Maximina Gonzalez Gonzalez
Barrio la Fuente, 53
E – 39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL
Tel : 00.34.942.72.70.88

Miguel (frère de Jacinta)
l’auberge avait fermé un temps mais aujourd’hui ???
Señor Miguel Angel Gonzalez Gonzalez
Posada San Miguel
E – 39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL
Tel : 00.34.942.72.71.68 ou 00.34.942.72.71.67

 Amalia (soeur de Mari Loli)
Señora Amalia Mazon Gonzalez
Posada Amalia
Casa 142 – 143
E – 39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL
Tel : 00.34.942.72.70.65 Fax : 00.34.942.72.70.65

Sari (autre soeur de Mari Loli) et son époux Joaquin
Señora Rosaura Mazon Gonzalez
Hosteria G
arabandal – Restaurante la Vega
E – 39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL
Tel : 00.34.942.72.70.04 ou 00.34.942.72.71.40
Fax : 00.34.942.72.71.45 Mail : hosteriagarabandal@hotmail.com

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 Voir aussi les autres associations dans le monde ici.

 

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Renseignements pour préparer votre séjour à Garabandal ICI 

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Le Grand Miracle : préparer votre liste d’affaires à emporter le jour J !!! ici

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Suite à des demandes d’information au sujet de pélerinages pour Garabandal, ou sur des organisateurs de transport en vue du Grand Miracle, voici un lien où vous trouverez une liste d’adresses sur de nombreux pays :

 

http://www.virgendegarabandal.org/internet.htm 

- St. Michael’s Garabandal Center. Maria Saraco. Etats-Unis. (pélerinages chaque année en Avril ?)
http://www.garabandal.org/

- New YorkGarabandal Center. Joey Lomangino.
http://www.garabandalny.org/  

- The Workers of Our Lady – Canada. Michael and Helen Rozeluk.
En Anglais et autres langues.
http://www.ourlady.ca/

- Garabandal Centre England.
http://www.garabandal.org.uk/

- Garabandal, Royaume Uni. St. Michael’s Video Centre.
http://www.garabandaluk.com/index.htm

- Garabandal, France. Association Saint Christophe. (et plusieurs pays européens)
http://www.st-christophe.org/fr/assoc/histoire.html

- Centre Information Garabandal (C.I.G.) de Caen, France.
Monsieur Lucas n’organise plus de cars pour le Grand Miracle
mais par contre continue les pélerinages chaque année (mois de juillet).
Pour le joindre : 02 31 47 83 06

- Workers of Our Lady of Mount Carmel. Australia.
http://www.garabandal.com/

- Garabandal, South Africa.
http://www.garabandal.org.za/

- Garabandal, Chequia.
http://www.garabandal.cz/

- Garabandal, Nederland.
http://www.garabandal.nl/

- Garabandal, India.
http://www.geocities.com/garabandalcentre/Garabandal_in_India.htm

- Garabandal, Australia.
http://www.onthenet.com.au/~garaband/main.html

- The Irish Garabandal Centre
http://www.garabandal.ie/

- Garabandal Center, Malta.
http://www.garabandalmalta.com

- Garabandal Suisse :
http://www.lesamisdegarabandal.com/index.html

- Garabandal Allemagne :
http://www.garabandal-zentrum.de/    

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Voir aussi auprès des Editions D.F.T. pour cassettes, DVD et livres sur Garabandal.

http://www.fatima.be/fr/editions/dft/download/catDFT.pdf

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Vous souhaitez passer une commande d’articles religieux, statuettes de Notre Dame de Garabandal, livres dans plusieurs langues, médailles, marque-page avec Notre Dame de Garabandal, DVD, etc , vous pouvez contacter la boutique religieuse de Garabandal :

Señora Maria Lucia Fernandez Gonzalez
Plaza de Iglesia
39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL – Espagne
marialuciagarabandal@hotmail.com

Tel : 00.34.942.72.71.60 Fax : 00.34.942.72.71.60

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Pour des DVD sur Garabandal, des chapelets (avec relique du missel de Conchita embrassé par la Ste Vierge) vous pouvez aussi vous adresser à Joey Lomangino…

http://www.garabandal.us/home.html

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- Quelques nouvelles de Garabandal …

Posté par sexto le 30 mai 2011

Les informations suivantes viennent de Cristophe Hayère  » Association Saint Christophe  » , je cite :

 » J’en profite pour vous donner quelques nouvelles du village car je viens d’avoir un message de Sari.

  • Le pont de Cosio n’a toujours pas été changé. Apparemment, ce sera le dernier travail après la finition des routes. Pour l’instant, cela ne gène pas le passage des cars. Il suffit de se donner le tour. C’est normal qu’ils attendent la fin des travaux pour remplacer le tablier car ainsi le nouveau ne sera pas abîmé par les camions de chantier.
  • La route qui monte au village est en plein travaux. Elle devrait être terminée avant la fin de l’année. C’est bon signe pour la proximité des événements.
  • Les travaux de restauration de l’Eglise ne vont pas tardé à démarrer.
  • Plusieurs maisons du village sont aussi en cours de restauration. « 

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– Du côté de l’Espagne …

Posté par sexto le 21 mai 2011

Vers une révolution ? Serait – ce la  » tourmente  » annoncée par la Vierge pour l’époque du Grand Miracle … S’agit-il des  » troubles  » annoncés à Quipuzcoa … L’on peut toujours s’interroger face à ces évènements … il importe de rester très vigilant ! L’article suivant donne une approche de ce qui se déroule en ce moment en Espagne :

Vent de « spanish revolution » dans les rues d’Espagne

Des milliers de protestataires campent depuis le début de la semaine à Madrid et dans d’autres villes pour crier leur lassitude de la crise et du chômage. Une jeune étudiante Erasmus organise un rassemblement ce samedi à Bordeaux

Une foule de manifestants remplissait à nouveau jeudi soir la place de la Puerta del Sol, dans le centre de Madrid

Un vent de rébellion sociale souffle à travers l’Espagne.
Des milliers de manifestants se relaient dans les rues depuis quelques jours pour crier leur lassitude de la crise et du chômage, à l’occasion des élections régionales et municipales de dimanche.
Le mouvement, inattendu, spontané, mêle des citoyens de tous horizons, beaucoup de jeunes, des salariés, des chômeurs et même des retraités. Les cibles de la protestation sont diverses : les grands partis politiques, la corruption, les banques, la crise, le chômage qui ne cesse de grimper, les coupes salariales… « Nous avons le droit de nous indigner », clament les manifestants.

Jeudi soir, une foule de manifestants a rempli à nouveau la place de la Puerta del Sol, dans le centre de Madrid. Les premières manifestations ont débuté dimanche, le mouvement n’a fait que s’étendre. Depuis mardi, répondant à des appels lancés sur Twitter (notamment avec le mot-clé #spanishrevolution) et Facebook, les manifestants se relaient sur cette place du centre de Madrid, où ils ont installé un village de tentes.

Ils espèrent rester sur la place jusqu’à dimanche, jour des élections régionales et locales en Espagne, en dépit de menaces d’interdiction de la commission électorale. « L’idée est de tenir », déclarait Juan Cobo, qui se présente comme un porte-parole du mouvement. « On nous dit que samedi nous allons être délogés violemment, on nous dit que la police va charger. Mais plus la police chargera, plus on sera fort. On va faire de la résistance pacifique », assure Berta Lopez, une chômeuse de 19 ans installée au stand d’accueil.

Un nouvelle marée humaine sur la place de la… par euronews-fr
Des rassemblements semblables, mais de moindre ampleur, sont organisés depuis le début de la semaine dans la plupart des villes d’Espagne. Via les réseaux sociaux, la plate-forme citoyenne « Democracia real, Ya! » (Une vraie démocratie, maintenant!), qui regroupe une partie des manifestants le mouvement, cherche à s’étendre dans le monde : Buenos Aires, Milan, Bruxelles, Paris. A Bordeaux, un événement Facebook «  »Democracia real, Ya! Bordeaux » a été créé jeudi et regroupe déjà 79 participants. Ils appellent à un rassemblement samedi 21 mai à partir de 17 heures, place saint-Projet. (voir encadré plus bas)

Jeudi, le chef du gouvernement, José Luis Rodriguez Zapatero, a assuré qu’il trouvait « des raisons » à ce mouvement. « On doit écouter et être sensible parce qu’il y a des raisons pour que s’exprime ce mécontentement », a-t-il dit. « A partir de là, nous devons consolider, améliorer (…) Les partis doivent-ils s’améliorer? Bien sûr que oui ».

A dix mois des législatives, 13 des 17 régions autonomes élisent donc dimanche leur Parlement et toutes les communes d’Espagne leurs conseils municipaux. Des élections que les socialistes espagnols pourraient perdre lourdement. Les enquêtes d’opinion par ville ou par région annoncent toutes la déroute des socialistes qui, au lendemain du 22 mai, pourraient ne plus contrôler qu’une des 17 régions espagnoles, l’Andalousie, et perdre des fiefs historiques comme la région de Castille-la-Manche ou l’Extrémadure.
Barcelone, la deuxième ville d’Espagne tenue depuis 32 ans par les socialistes, devrait basculer aux mains des nationalistes conservateurs de la CiU et Séville, quatrième ville du pays, être remportée par le PP tandis que Madrid et Valence resteraient à droite.

Le climat social morose a valu depuis deux ans au Parti socialiste, au pouvoir depuis 2004, une chute libre dans les sondages, qui pourrait donc se concrétiser dimanche par une débâcle face aux conservateurs du Parti Populaire. L’annonce le 2 avril par Zapatero qu’il ne se présenterait pas pour un troisième mandat aux législatives de mars 2012, semble être restée sans effet. Une partie des socialistes misait alors sur son départ pour créer une nouvelle dynamique dans le parti.

Source : Sud-Ouest du 21 05 2011

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- La nouvelle messe : comment en sommes-nous arrivés là ?

Posté par Pèlerin le 3 avril 2011

Comment est arrivée la nouvelle « messe » ? qui était Bugnini ? comment Mgr Lefebvre a-t-il sauvé la Sainte Messe ?

Un texte intéressant pour mieux comprendre et aider ceux qui hésitent encore à se décider à aller à la Tradition.
Les prétextes du style « je ne comprends pas le latin » ou « c’est un peu plus loin de chez moi », etc ne valent rien ! Procurez-vous un Missel : en face du latin, vous avez toute la traduction française ! D’ailleurs, autrefois, les fidèles n’avaient pas autant d’ »instruction » que ceux d’aujourd’hui… s’en sont-ils plaint ?…. Quant à la distance, mieux vaut parcourir quelques kilomètres supplémentaires et plaire au Seigneur que de satisfaire son petit confort personnel ! La Sainte Messe est le Sacrifice de Notre Seigneur, la messe de « toujours » ! Celle qui est arrivée par la suite (la messe de Bugnini) a été concoctée par la franc-maçonnerie ! Pourquoi fermer les yeux sur cette terrible vérité ? Lisez ce texte et tout s’éclairera….

 

  Mgr Lefebvre face à la nouvelle messe

(extraits du livre Marcel Lefebvre,
par S. Exc. Mgr Bernard Tissier de Mallerais,
évêque auxiliaire de la Fraternité Saint-Pie X, Clovis,2002)

Ce chapitre raconte la résistance que Mgr Lefebvre opposa à la « messe normative », ébauche de la nouvelle messe pensée dans les bureaux de Mgr Bugnini. Plusieurs détails de cette narration sont inédits et mettent bien en lumière le sens catholique de Mgr Lefebvre, qui le fit se dresser, dès le début et presque seul, contre la révolution programmée du saint sacrifice de la messe.

Participation active et compréhension facile

C’est la liturgie et son cœur, le saint sacrifice de la messe, que viennent corrompre les théories des novateurs, sous le prétexte de la « participation pleine, consciente et active » réclamée pour les fidèles par la constitution conciliaire sur la liturgie (n. 14) promulguée le 4 décembre 1963. Dès mars 1963, Mgr Lefebvre s’était dressé contre ce principe équivoque :

« L’intelligence des textes n’est pas la fin ultime de la prière, qui est l’union à Dieu ; il est une attention aux textes qui y peut faire obstacle. L’âme trouve plutôt l’union à Dieu dans le chant religieux, la piété de l’action liturgique, le recueillement, la beauté architecturale, la noblesse et la piété du célébrant, la décoration symbolique, l’odeur de l’encens, etc. »

Or, le Consilium pour l’exécution de la réforme liturgique institué le 26 février 1964 et confié, sous la présidence du cardinal Lercaro, au père Bugnini, entreprenait aussitôt non pas la « révision » demandée par le concile (Sacrosanctum concilium n. 5) mais une refonte radicale et systématique de la liturgie, de la messe en particulier, « une véritable création », dirait Bugnini. Ce faisant, il appliquait le principe directeur de Sacrosanctum concilium, déjà énoncé avant le concile par le père Ferdinando Antonelli :

« Tout est ordonné à un but : faire en sorte que les fidèles 1) comprennent facilement les rites et 2) puissent redevenir ce qu’ils doivent être : participants actifs et pas seulement spectateurs des actions liturgiques. »

Ces deux choses, disaient en chœur Antonelli et Bugnini, étaient perdues depuis des siècles. Trouvant plus tard cette assertion dans l’ouvrage d’Annibale Bugnini, La riforma liturgica, Mgr Lefebvre s’indignerait :

« C’est faux ! L’enseignement réel de l’histoire prouve le contraire. Allez dire que tous les fidèles qui étaient là pendant des siècles — bien avant que Bugnini existât — ont participé à la messe d’une manière muette, en spectateurs, comme étrangers ! Rien n’est plus faux. La participation active des fidèles, n’est-ce pas leur participation spirituelle, qui est bien plus importante que la participation extérieure6 ? »

Mais à la lecture de La Riforma, Mgr Lefebvre discernait, derrière ces principes faux, une erreur doctrinale, une hérésie sous-jacente :

« Il y a là-dessous — je dis dessous, pas formellement — une hérésie : c’est que le sacerdoce des fidèles et le sacerdoce des prêtres, c’est le même ; que tout le monde est prêtre, que le Peuple de Dieu doit offrir le saint sacrifice de la messe. » (NDLR : c’est ce qu’en effet disent les laïcs qui ont un rôle actif aujourd’hui dans l’Eglise, en particulier et surtout….. les femmes !)

Antonelli reprochait lui-même à Bugnini « d’avoir introduit dans le travail [du Consilium] des gens capables, mais de coloration progressiste théologiquement, sans leur résister parce qu’on ne pouvait pas contrecarrer certaines tendances ». Il reconnaissait que « les théories courantes parmi les théologiens avancés retombent sur la formule et sur le rite ».

Ces théories étaient celles de la « nouvelle théologie ».

Procédant par de subtils déplacements d’accent, elle mettait en valeur le « sacerdoce commun » des baptisés et ne voyait plus dans le prêtre le modèle réalisant à proprement parler le sacerdoce 8 ; le prêtre à la messe était davantage celui qui « unit les suffrages des fidèles au sacrifice de leur Chef » que celui qui offre lui-même le sacrifice comme ministre du Christ-Prêtre9. Le « mystère pascal », célébré à la messe, était davantage le Christ triomphant dans sa Résurrection que le Christ expiant par sa Passion10 ; le péché n’était plus considéré comme une injustice envers Dieu et ses droits, mais seulement comme un dommage pour l’homme et la solidarité humaine ; la Rédemption, par la satisfaction du Christ et la propitiation du Père, était ainsi vidée de sa substance et la croix du Christ évacuée. Une théologie sacramentaire symboliste faisait de la messe le « mémorial » de l’œuvre salvatrice du Christ, mémorial qui re-présentait, c’est-à-dire rendait cette œuvre présente par le « vécu » de l’action liturgique communautaire ; en ce sens, la messe n’était un sacrifice que parce qu’elle était « mémoire11 ». La présence substantielle du Christ sous les espèces était noyée dans le mémorial. La transsubstantiation du pain et du vin devenait superfétatoire, une transsignification suffisait.

Ces influences délétères d’une gnose multiforme, mais cohérente et omniprésente, échappaient aux non-initiés ; Mgr Lefebvre en discernait certains traits, inscrits dans la logique des bouleversements liturgiques successifs et comme savamment gradués : retournement des autels, relégation du tabernacle, envahissement du vernaculaire, suppression des « prières individuelles » du prêtre (prières au bas de l’autel), de signes de croix, etc., Canon récité à voix haute, et finalement la langue vernaculaire supplantant totalement le latin, toutes réformes approuvées par Paul VI de 1964 à 1967. (NDLR : mais en réalité, c’est la voix pleine de larmes qu’il annonça le passage à la langue vernaculaire et il n’était pas au bout de ses peines ; il ne réalisera vraiment qu’en 1972, année où il annonce que « les fumées de Satans sont entrées dans l’Eglise ; mais il était trop tard !)

L’association Una Voce, fondée pour la préservation du latin liturgique et du chant grégorien, protesta, le 25 mai 1967, auprès de Paul VI contre cette généralisation du vernaculaire, contraire à Sacrosanctum concillum (n. 36 § 1), et Mgr Romoli, évêque de Pescia, en écrivit le 17 août à la conférence épiscopale italienne ; Mgr Lefebvre publia cette lettre dans Fortes in fide.

Mais jusqu’ici, les réformes n’étaient que des « retouches » provisoires. Pour Bugnini et le Consilium, « il s’agissait de donner des structures nouvelles à des rites entiers (…) et pour certains points, d’une nouvelle création ». En attendant celle-ci, les évêques devaient « prendre des initiatives, proposer des adaptations et des expériences, etc. », sous peine, par « immobilisme », d’être débordés par des expérimentations individuelles et arbitraires dont Paul VI était amèrement mécontent.

La messe normative

Le 21 octobre 1967 s’ouvre le synode des évêques ; on y apprend que le père Bugnini, secrétaire du Consilium, va venir présenter sa « messe normative », ébauche d’une nouvelle messe. Elle va appliquer dans sa logique inexorable Sacrosanctum concilium, qui prévoit des « rites d’une brièveté remarquable » (n. 34), une « lecture de l’Écriture sainte plus abondante » (n. 35), la prétendue remise en ordre logique de l’Ordo missae, la suppression des « doublets introduits au cours des âges » (n. 50) — l’offertoire sacrificiel en est un : ne fait-il pas double emploi avec la consécration qu’il anticipe illogiquement ? selon le père Bugnini — « le rétablissement de certaines choses disparues » (n. 50), etc.

En outre, cette messe normative, ainsi nommée parce qu’elle doit devenir la norme des rites de toutes les célébrations de la messe rénovée, est conçue à dessein comme une « célébration avec assistance de peuple », dépréciant ainsi la valeur essentielle de la messe, indépendante du concours de fidèles, rappelée par le concile de Trente (DS 1747, 1758).

Mgr Lefebvre voit aussitôt le danger. De son collaborateur, le père Gerald Fitzgerald CSSp, il obtient un article, « A propos de la messe normative » qui, retouché par l’archevêque, est à la hâte polycopié et distribué en sous-main aux Pères synodaux avant la séance du 24 octobre, sous la couverture de Fortes in fide16.

« La messe normative, y conclut le prélat, ou ce qui sert de base à la réforme liturgique, ne peut pas être celle qui comporte la participation des fidèles, cette participation étant accidentelle et non essentielle à la messe. »

« L’effet Lefebvre » fut appréciable. La majeure partie des Pères, reconnaît Bugnini, se rendit à la Sixtine, le 24 octobre, « avec un esprit prévenu et mal disposé », pour assister à une messe de type « normatif » célébrée en italien par le liturge lui-même : rite d’accueil, brève cérémonie pénitentielle commune, Gloria, trois lectures, Credo, prière universelle, très brèves prières de « déposition des dons », Canon entièrement nouveau, paroles de consécration modifiées, signes de croix et génuflexions réduits, etc.

Aussitôt, en signe de protestation, plusieurs évêques, dont Mgr Slipyj, quittèrent la chapelle.

« L’expérience n’avait pas réussi, avoue Bugnini, elle produisait même l’effet contraire, pesant sur les votes en un sens négatif. »

Le 26 octobre, répondant à la question « La structure de la messe normative en ligne générale vous plaît-elle ? », sur 180 Pères, 71 répondirent oui, 43 non et 62 juxta modum. Paul VI demanda au Consilium de se remettre au travail pour réaliser une messe apparemment moins révolutionnaire, mais qui donnerait néanmoins, comme le voulait A. Bugnini, « une image complètement différente de ce qu’elle était auparavant ». (NDLR : lire à ce sujet l’article « La messe… avant… après » ici)

En décembre 1967, lors d’une assemblée de l’Union mondiale des Supérieurs généraux à laquelle assistait Mgr Lefebvre, le père Annibale Bugnini fut invité à venir exposer sa messe normative. Il le fit avec beaucoup de tranquillité : pour la participation des fidèles, dit-il, on allait changer toute la première partie de la messe, supprimer l’offertoire qui faisait double emploi avec le Canon ainsi que les oraisons du prêtre avant la communion, changer et diversifier les prières eucharistiques, etc.

« En entendant cette conférence qui dura une heure, raconte l’archevêque, je me disais : « Ce n’est pas possible que ce soit cet homme-là qui ait la confiance du Saint-Père, que ce soit lui que le pape ait choisi pour faire la réforme de la liturgie ! » Nous avions devant nous un homme qui piétinait la liturgie ancienne avec un mépris, une désinvolture inimaginables. J’étais effondré, et moi qui prends assez facilement la parole, comme je l’avais fait au concile, je ne me suis pas senti le courage de me lever. Les mots s’étouffaient dans ma gorge.

« Cependant, deux Supérieurs généraux se levèrent. Le premier dit : « Mon Père, si je comprends bien, après avoir supprimé le Confiteor, l’offertoire, raccourci le Canon, etc., une messe privée va durer dix à douze minutes ! » Le père Bugnini répondit : « On pourra toujours ajouter quelque chose ! » On voyait le peu de cas qu’il faisait de la messe et de la manière de la dire.

« Le second, un abbé bénédictin, intervint : « La participation active, est-ce une participation corporelle, ou bien spirituelle ? » — la bonne question — « La messe normative est prévue pour une assistance de fidèles, mais nous, bénédictins, qui disons nos messes sans fidèles, qu’allons-nous faire maintenant ? » Voici la réponse que fit Bugnini : « A vrai dire, on n’y a pas pensé ! » — cela dit bien l’ambiance de cette réforme. »

Mais qui est donc ce Bugnini ?

Directeur des Ephemerides liturgicae, le père Annibale Bugnini, CM, avait été membre de la commissio piana (1948-60), puis secrétaire de la commission préconciliaire (1960-62). Mais, en 1962, sur les instances du cardinal Larraona, président de la commission conciliaire de la liturgie, Jean XXIII avait relevé A. Bugnini de sa chaire d’enseignement de la liturgie au Latran — « On m’accusait d’iconoclastie », avoue Bugnini. Le même « bon pape Jean » ne l’avait pas confirmé dans ses fonctions de secrétaire à la commission conciliaire, nommant à sa place le père Ferdinando Antonelli. Paul VI avait voulu « rétablir la justice » en nommant Bugnini secrétaire du Consilium en 1964. On savait que c’était Annibale qui avait demandé la présence de six pasteurs protestants comme observateurs pendant les séances plénières du Consilium. Bugnini n’avait-il pas retouché, dès 1965, les oraisons solennelles du Vendredi saint « en écartant, disait-il, toute pierre qui pourrait constituer ne serait-ce que l’ombre d’un risque d’achoppement ou de déplaisir » pour les frères séparés ?

Par ailleurs, Mgr Lefebvre avait entendu Mgr Cesario D’Amato, abbé de Saint-Paul hors les Murs24, lui dire : « Monseigneur, ne me parlez pas du père Bugnini, j’en sais trop sur lui, ne me demandez pas ce qu’il est ! »

Et, sur l’insistance du prélat, l’abbé reprit :« Je ne puis pas vous parler de Bugnini. »

Ferdinando Antonelli écrivait de même : « Je pourrais en dire beaucoup sur cet homme. Je dois ajouter qu’il a toujours été soutenu par Paul VI (NDLR : Paul VI se rendra compte de sa trop grande confiance ici). Sa faille la plus notable est le manque de formation et de sens théologique. »

Visitant, en février 1969, le cardinal Amleto Cicognani, encore Secrétaire d’État, pour lui présenter ses regrets sur les nouveaux Canons, Mgr Lefebvre demanda :

Éminence, vous n’allez pas laisser passer cela ! C’est une révolution dans la liturgie, dans l’Église.

Oh ! Monseigneur, répondit le cardinal en se prenant la tête entre les mains, je suis bien de votre avis. Mais que voulez-vous que je fasse ? Le père Bugnini peut se rendre dans le bureau du Saint-Père et lui faire signer tout ce qu’il veut !

« Je ne suis pas le seul à l’avoir entendu, précisait l’archevêque ; c’est à moi qu’il s’adressait, mais d’autres personnes, dans le bureau du Secrétaire d’État, l’ont entendu comme moi 26. »

Passant ensuite à la S.C. des Rites avec l’abbé Coache, Mgr Lefebvre en vint à parler de la communion dans la main (dont le décret de permission était en préparation au Consilium) au cardinal Gut, qui lui avoua, en présence de Mgr Antonelli, secrétaire de la congrégation :

« Je suis le préfet de la S.C. des Rites, mais ce n’est pas moi qui commande, et vous devinez bien qui est celui qui commande. »

Et, se tournant vers Antonelli, il poursuivit :

« Si toutefois on me demande ce que je pense, j’irai me mettre à genoux aux pieds du Saint-Père pour le supplier de ne pas permettre une chose pareille, mais si on me le demande ! »

L’influence d’A. Bugnini sur Paul VI et le mode « dictatorial » de ses décisions, passant par-dessus les têtes des préfets de la Congrégation des Rites, étaient une énigme pour Mgr Lefebvre.

« Il est certain, disait-il en 1974, que certaines choses inadmissibles se sont passées entre le Saint-Père et les organismes qui sont entre les mains de Mgr Bugnini. Tout cela se saura plus tard. »

L’archevêque crut « le savoir » lorsque Paul VI, à l’occasion de la fusion de la S.C. du Culte divin dans celle des Sacrements, le 11 juillet 1975, fit cesser les activités de Mgr Bugnini, pour le nommer, seulement six mois plus tard, pro-nonce à Téhéran. Le bruit courut qu’une serviette compromettante, égarée par A. Bugnini, avait révélé son appartenance à la franc-maçonnerie. Il affirma pourtant à Paul VI tout ignorer de la maçonnerie, « de ce qu’elle est, de ce qu’on y fait, de ses buts29 ». En 1976, circulait une correspondance apocryphe de Bugnini avec un prétendu grand-maître, et des listes d’affiliation de nombreux prélats de Curie et d’autres à une société secrète romaine.

Trouvé sur : http://www.blogcatholique.fr/2010/10/mgr-lefebvre-face-la-nouvelle-messe.html

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- Préparer son voyage pour le Grand Miracle

Posté par Pèlerin le 21 mars 2011

 Tout d’abord, un petit rappel :

« Le Grand Miracle se produira entre les mois de mars, avril et mai ; entre le 7 et le 17 mais ni le 7 et ni le 17.

(mise en garde : un doute sur cette période que Conchita a annoncée des années après les Apparitions.)

Conchita annoncera la date 8 jours avant. »

*

Donc, nous ne savons pas quand surviendra le Grand Miracle, s’il est pour cette année, pour l’année prochaine, etc. Mais nous devons être prêts ! Prêts dans notre coeur (en suivant les recommandations de Notre Dame) et prêts dans notre organisation pour le voyage à Garabandal.

Voici donc une liste pour vous aider à bien préparer ce voyage. Elle vous semblera peut-être interminable emoticone mais nous préférons qu’elle soit la plus complète possible.

A vous ensuite de l’adapter en fonction du type de transport et de la durée de votre séjour !

*

En car, prévoyez une valise ou un sac à dos (vêtements, sac de couchage, affaires de toilette, etc.) à mettre dans la soute, puis un petit sac à garder à votre portée dans le car (pour y mettre vos médicaments, l’eau et le pique-nique de la journée par exemple). Les organisateurs de transport pour le Grand Miracle vous conseilleront sûrement lors de votre inscription.

En voiture, vous pourrez plus facilement transporter tout ce que nous mettons dans cette liste.

 

***

VETEMENTS (à préparer au moment du départ)

Le type de vêtements sera adapté à la période de l’année (saison chaude, saison froide).

Mieux vaut prévoir 2 tenues de rechange.

En cas de saison encore fraîche (pour rappel Garabandal est en montagne….), emporter :

- sous-vêtements (gamme Damart par exemple) et/ou polaires

- pullover

- chaussettes chaudes

- chaussures de montagne , imperméabilisées ou avec guêtres en protection

- Imperméables ou ponchos contre la pluie, anorak, parka, etc.

 

HYGIENE et SOINS (à préparer dès à présent)

trousse médicale d’urgence :
- Traitement personnel
- Eau oxygénée, chlorexidine, éosine , huile d’amande douce, désinfectant, pansements et compresses, coton …(pipettes et conditionnements très pratiques en grandes surfaces)
-  aspi-venin
- pastilles et sirop antitussifs
- médicaments antipyrétiques ( efferalgan , doliprane , aspégic … )
- antalgiques ( Advil , Efferalgan , Cododoliprane …)
- antihistaminiques ( Humex , Actifed et toute la famille des cétirizines )
- antidhiarréïques ( Immodium et autres )
- contre la constipation (séné en gélules et autres).
- pommade protectrices contre les gerçures et piqûres
- papier toilette

trousse de toilettes :
- compresses toilette ( genre calinettes et compagnie au rayon bébé ! )
- brosse à dents, dentifrice, etc.

 

ALIMENTATION (préparer dès à présent et non pas attendre l’arrivée de l’Avertissement , comme le préconisent l’ensemble des sites et organisateurs pour le Grand Miracle )

- Certains, comme Joey Lomangino sur son site, préconise des vivres pour une dizaine de jours (on ne peut pas savoir à l’avance quelle période « difficile » nous vivrons…. et nous serons peut-être obligés de partir dès l’annonce du Grand Miracle…il est même recommandé d’agir ainsi , sachant que l’enfer ne manquera pas de se déchaîner … cela évitera le risque de ne pas arriver à temps en vue des pins …)

- barres énergétiques , type céréales , chocolat, fruits secs

- miel (existe en sachets), crèmes, compotes, fruits au sirop sous forme de petits pots tout prêts

- pain, biscuits, biscottes, pain d’épices , pain de mie

- café et lait en poudre , sachets de thé , tisane

- sel, sucre, préférer l’huile au beurre (selon la saison et tant pis pour les bretons !)

- bouteilles d’eau ; prévoir des pastilles de décontamination d’eau (en pharmacie)

- boîtes de conserve (jambon , viande , poissons)

- briques de soupe

- pâtes , riz , purée en sachets « cuisson rapide de 3 à 5 m »

- petites boîtes de conserve (petits pois , haricots verts, salades niçoises, etc.)

- oeufs durs pour les premiers jours

 

MATERIEL (préparer dès à présent)

- Sac de couchage ( prévoir tolérance à – 10 ° )

- couverture de survie

- Lampe de poche et piles, lampes à led à manivelle

- trépied , sièges pliants, etc

- abri ou petite tente (ouverture 2 min)

- réchaud camping ou individuel ( en dessous de 0 ° le butane a du mal à brûler ; le propane , dans les mélanges butane-gaz , brûlera en premier ). Mais dans des conditions extrêmes ( – 5 ° et plus ) seul le classique feu marche à coup sûr . Il existe, sur les sites de randonneurs-campeurs, de montagne, de survie, de l’armée , différents modèles de substances à brûler toutes prêtes, ou tout simplement les petits carrés de bois compressés qu’on utilise pour allumer le barbecue avec un quart en aluminium posé sur un trépied fait très bien l’affaire pour réchauffer un peu d’eau ;

- batterie de cuisine (casserole, percolateur, etc.)

- pelle à neige

 - chaînes- boîte à outils

- bâton de marche

- appareil photo, camescope pour photographier ou filmer le « signe »…

 

POUR LA MESSE

- Missel
- Chapelet
- Foulard/mantille pour les dames

 

LOGEMENT SUR PLACE

Il y a fort à penser qu’au moment du Grand Miracle, les habitants ouvriront les portes de leur maison aux pélerins âgés, handicapés, gravement malades, afin qu’ils puissent trouver quelque repos.Mais la majorité passera une , voir deux nuits dehors … il faut donc le prévoir au niveau matériel . Donc, inutile de réserver une chambre pour son petit confort personnel dès à présent. La charité ne s’arrête pas aux portes de Garabandal ; pensons-y !

 

***

En attendant ce grand jour et de tous nous retrouver aux Pins,

nous vous souhaitons de BONS PREPARATIFS !!!!!!

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- Communiquer ou Transmettre ?

Posté par Pèlerin le 2 mars 2011

Vidéos à l’appui ci-dessous, Juifs et Musulmans ne risquent pas de se convertir au Christ !
Même s’ils (Juifs et Musulmans) sont dans l’erreur, l’image qu’ils donnent de leur religion n’a jamais le côté ridicule que certains donnent à l’Eglise aujourd’hui. Dire qu’on ose appeler cela « Nouvelle Pentecôte » de l’Eglise……
Nous sommes bien loin de Garabandal et ce sont ces « singeries » qui éloignent toujours plus les catholiques de la Vérité et en dissuadent d’autres de rejoindre ce monde de « bisounours » pour citer l’article.
Ne nous étonnons pas après de ne pas entendre parler de Garabandal….
Il est urgent de revenir au vrai sens de la foi : qu’est-ce que la Foi ? Quel est le rôle de tout catholique ?

Communiquer ou transmettre ?…

Sur le site de Periscopus :

http://www.dailymotion.com/video/xh3ipg 

http://www.dailymotion.com/video/xgydor 

Commentaire du site :

 » Vous offrez aux gens exactement ce qu’ils attendent : les cathos sont des bisounours qui chantent de la pop débile en tapant dans leurs petites mimines. Il n’y a pas de meilleure contre-pub que ce clip dégoulinant de festivitude de kermesse. Beaucoup de cathos sont sans doute ravis de cette vidéo ; ils doivent la trouver sympa, souriante, positive, amicale, dynamique. Mais pour les autres ? Ceux qui se sont éloignés de l’Église par inculture, par fatalité, par hasard, et surtout par famine spirituelle ; que vont-ils en penser ? Ceux qui errent dans le positivisme républicain, dans l’anticléricalisme grégaire, dans l’athéisme à la mode ; que vont-ils en penser ? Ceux qui se cherchent des guides, des tuteurs, des éclaireurs pour dissiper la nuit intérieure ; que vont-ils en penser ? Pensez-vous réellement que ce genre de publicité offre la possibilité de la conversion à ceux qui se tiennent hors de l’Église ? Eh bien non. Ils vont se dire « Oh mon Dieu, quelle bande de ravis de la crèche… »

L’époque souffre d’être communicante. Parce qu’à force de communiquer, on ne transmet plus rien. Et le défi de l’Église n’est pas de communiquer : il est de transmettre. Qu’avez-vous à dire aux non-catholiques ? Que l’Église est sympa ? Que Jésus c’est un truc de ouf ? Que la foi c’est un truc vraiment très très bien qui montre à l’extérieur ce qu’elle fait à l’intérieur ? Hé les mecs, l’heure est grave : on en est aux mères porteuses, au clonage, aux embryons congelés, à la tyrannie du halal, à la profanation quotidienne des lieux de culte chrétiens, aux massacres des Églises orientales, au voile islamique en Europe, à l’infiltration des Droits de l’Homme et des Valeurs-de-la-république à la Conf des Évêques de France, à l’anémie liturgique, à la crise dramatique des vocations, à l’ignorance totale des ex-chrétiens pour leur propre trésor spirituel – jusqu’au reniement volontaire de leur propre culture ! »

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- Prière de protection

Posté par Pèlerin le 27 février 2011

Prière de protection inspirée à saint Benoît-Joseph Labre : 

« Père Eternel, par le Sang de Jésus miséricordieux, faites-nous miséricorde ; marquez-nous avec le Sang de l’Agneau Immaculé, comme vous avez marqué jadis votre peuple d’Israël pour le garder de la Mort. Et vous, Mère de miséricorde, ô Marie, priez pour nous, réconciliez-nous avec Dieu, et obtenez-nous la grâce que nous implorons (Glorai, Ave….).

Père Eternel, par le Sang de Jésus miséricordieux, faites-nous miséricorde ; sauvez-nous du naufrage mondial comme vous avez sauvé Noé du déluge universel. Et vous, Arche de salut, ô Marie, priez pour nous, réconciliez-nous avec Dieu et obtenez-nous la grâce que nous implorons (Gloria, Ave…).

Père Eternel, par le Sang de Jésus miséricordieux, faites-nous miséricorde ; délivrez-nous des fléaux que nous avons mérités, comme vous avez délivré Loth de l’incendie de Sodome. Et vous, notre Avocate, ô Marie, priez pour nous, réconciliez-nous avec Dieu, et obtenez-nous la grâce que nous implorons (Gloria, Ave…).

Père Eternel, par le Sang de Jésus miséricordieux, faites-nous miséricorde ; consolez-nous dans les épreuves et les angoisses présentes comme vous avez consolé Job, Anne et Tobie dans leurs afflictions. Et vous, Consolatrice des affligés, ô Marie, priez pour nous, réconciliez-nous avec Dieu et obtenez-nous la grâce que nous implorons (Gloria, Ave…)

Père Eternel, par le Sang de Jésus miséricordieux, faites-nous miséricorde ; vous ne voulez pas la mort du pécheur, mais qu’ils se convertisse et qu’il vive : accordez-nous par votre miséricorde, du temps pour faire pénitence afin que, repentis et revenus de nos péchés, cause de tout mal, nous vivions dans la sainte Foi, Espérance, Charité et Paix de Notre Seigneur Jésus-Christ. Et vous, Refuge des pécheurs, ô Marie, priez pour nous, réconciliez-nous avec Dieu, et obtenez-nous la grâce que nous implorons (Gloria, Ave…).

O Sang précieux de Jésus notre Amour, demandez à grands cris à votre divin Père, miséricorde, pardon, grâce et paix pour nous et pour le monde entier. (Gloria…). O Marie, notre Mère et notre Espérance, priez pour nous et pour le monde entier et obtenez-nous la grâce que nous demandons et la grâce vitale de la Paix. Vos enfants malheureux vous implorent avec angoisse, mais aussi avec confiance (Ave…).

Saint Michel, saint Joseph, saint Jean-Baptiste, saints Pierre et Paul, tous les anges et Saints du Paradis, aidez-nous de votre puissante intercession : obtenez-nous la paix, vous qui jouissez de la Paix éternelle. Amen ».

*

Benoît-Joseph Labre est né en 1748 à Amettes. Aîné d’une famille de quinze enfants, son entourage, discernant chez lui une vocation sacerdotale, l’envoie à l’âge de 12 ans chez son oncle, curé d’Érin, pour parfaire son éducation religieuse et préparer l’entrée au séminaire. Ayant renoncé à la prêtrise, il est, dans un premier temps, refusé par le monastère cistercien de La Trappe et la chartreuse de Neuville-sous-Montreuil. Il prend finalement l’habit religieux en 1769 à l’abbaye de Sept-Fonds (Allier). Il la quitte quand il tombe malade. Commencent alors sept années d’errance. Benoît-Joseph choisit une vie de mendiant et de pèlerin allant de sanctuaire en sanctuaire. Il parcourt 30 000 km à pied en treize années et donne le produit de ses quêtes aux pauvres. Devenu membre du Tiers-Ordre franciscain, il fait vœu de ne pas se laver par mortification. Il meurt à Rome en 1783, à l’âge de 35 ans, au domicile du boucher Zaccarelli. La nouvelle de sa mort se répand aux cris « E morto il santo ». Canonisé en 1881, ses reliques reposent principalement à Amettes, à Marçay (Vienne) et à Rome.

St Benoît Joseph Labre

***

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- Saint Sébastien

Posté par Pèlerin le 23 février 2011

SAINT SÉBASTIEN

Combat de Saint Sébastien :

- Respect du 1er commandement (!) « Tu adoreras Dieu seul et tu L’aimeras plus que tout ! »
- affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

*** 

Son histoire :

Sébastien, Sebastianus, vient de sequens, suivantbeatitudo, béatitude ; astin, ville et ana, au-dessus; ce qui veut dire qu’ il a suivi la béatitude de la cité suprême et de la gloire d’en haut.
Il la posséda et l’acquit au prix de cinq deniers, selon saint Augustin ; avec la pauvreté, le royaume ; avec la douleur, la joie ; avec le travail, le repos ; avec l’ignominie, la gloire et avec la mort, la vie.

Sébastien viendrait encore de basto, selle.
Le soldat, c’est le Christ; le cheval, l’Église et la selle, Sébastien; au moyen de laquelle Sébastien combattit dans l’Église et obtint de surpasser beaucoup de martyrs.

Ou bien Sébastien signifie entouré, ou allant autour : entouré, il le fut de flèches comme un hérisson ; allant autour, parce qu’il allait trouver tous les martyrs et les réconfortait.

*** Actes du saint dans les oeuvres de saint Ambroise.

Sébastien était un parfait chrétien, originaire de Narbonne et citoyen de Milan. Il fut tellement chéri des empereurs Dioclétien et Maximien qu’ils lui donnèrent le commandement de la première cohorte et voulurent l’avoir constamment auprès d’eux. Or, il portait l’habit militaire dans l’unique intention d’affermir le coeur des chrétiens qu’il voyait faiblir dans les tourments. Quand les très illustres citoyens Marcellien et Marc, frères jumeaux, allaient être décollés pour la foi de J.-C., leurs parents vinrent pour arracher de leurs coeurs leurs bonnes résolutions. Arrive leur mère, la tête découverte, les habits déchirés, qui s’écrie en découvrant son sein :
« O chers et doux fils, je suis assaillie d’une misère inouïe et d’une douleur intolérable. Ah, malheureuse que je suis! Je perds mes fils qui courent de plein gré à la mort : si des ennemis me les enlevaient, je poursuivrais ces ravisseurs au milieu de leurs bataillons; si une sentence les condamnait a être renfermés, j’irais briser la prison, dussé-je en mourir. Voici une nouvelle manière de périr : aujourd’hui on prie le bourreau de frapper, on désire la vie pour la perdre, on invite la mort à venir. Nouveau deuil, nouvelle misère ! Pour avoir la vie, des fils, jeunes encore, se dévouent à la mort et des vieillards, des parents infortunés sont forcés de tout subir.»

Elle parlait encore quand le père, plus âgé que la mère; arrive porté sur les bras de ses serviteurs. Sa tête est couverte de cendres ; il s’écrie en regardant le ciel : « Mes fils se livrent d’eux-mêmes à la mort; je suis venu leur adresser mes adieux et ce que j’avais préparé pour m’ensevelir, malheureux que je suis ! je l’emploierai à la sépulture de mes enfants. O mes fils ! bâton de ma vieillesse, double flambeau de mon coeur, pourquoi aimer ainsi la mort ? Jeunes gens, venez ici, venez pleurer sur mes fils. Pères, approchez donc, empêchez-les, ne souffrez pas un forfait pareil : mes yeux, pleurez jusqu’à vous éteindre afin que je ne voie pas mes fils hachés par le glaive. »

Le père venait de parler ainsi quand arrivent leurs épouses offrant à leurs yeux leurs propres enfants et poussant des cris entremêlés de hurlements : « A qui nous laissez-vous? quels seront les maîtres de ces enfants ? qui est-ce qui partagera vos grands domaines? hélas! Vous avez donc des coeurs de fer pour mépriser vos parents, pour dédaigner vos amis, pour repousser vos femmes, pour méconnaître vos enfants et pour vous livrer spontanément aux bourreaux! »

A ce spectacle, les coeurs de ces hommes se prirent à mollir. Saint Sébastien se trouvait là ; il sort de la foule : « Magnanimes soldats du Christ, s’écrie-t-il, n’allez pas perdre une couronne éternelle en vous laissant séduire par de pitoyables flatteries. »
Et s’adressant aux parents : « Ne craignez rien, dit-il, vous ne serez pas séparés ; ils vont dans le ciel vous préparer des demeures d’une beauté éclatante : car dès l’origine du monde, cette vie n’a cessé de tromper ceux qui espèrent en elle ; elle dupe ceux qui la recherchent ; elle illusionne ceux qui comptent sur elle ; elle rend tout incertain, en sorte qu’elle ment à tous. Cette vie, elle apprend au voleur, ses rapines; au colère, ses violences; au menteur, ses fourberies. C’est elle qui commande les crimes, qui ordonne les forfaits, qui conseille les injustices ; cette persécution que nous endurons ici est violente aujourd’hui et demain elle sera évanouie ; une heure l’a amenée, une heure l’emportera; mais les peines éternelles se renouvellent sans cesse, pour sévir ; elles entassent punition sur punition, la vivacité de leurs flammes augmente sans mesure. Réchauffons nos affections dans l’amour du. martyre. Ici le démon croit vaincre ; mais alors qu’il saisit, il est captif lui-même quand il croit tenir, il est garrotté; quand il vainc, il est vaincu; quand il tourmente, il est tourmenté; quand il égorge, il est tué ; quand il insulte, il est honni. »

Or, tandis que saint Sébastien parlait ainsi, tout à coup, pendant près d’une heure, il fut environné d’une grande lumière descendant du ciel, et, au milieu de cette splendeur, il parut revêtu d’une robe éclatante de blancheur ; en même temps il fut entouré de sept anges éblouissants. Devant lui apparut encore un jeune homme qui lui donna la paix et lui dit : « Tu seras toujours avec moi. » Alors que le bienheureux Sébastien adressait ces avis, Zoé, femme de Nicostrate, dans la maison duquel les saints étaient gardés, Zoé, dis-je, qui avait perdu la parole, vint se jeter aux pieds de Sébastien en lui demandant pardon par signes.

Alors Sébastien dit : « Si je suis le serviteur de J.-C. et si tout ce que cette femme a entendu sortir de mes lèvres est vrai, si elle le croit, que celui qui a ouvert la bouche de son prophète Zacharie ouvre sa bouche. » A ces mots, cette femme s’écria « Béni soit le discours de votre bouche, et bénis soient tous ceux qui croient ce que vous avez dit : j’ai vu un ange tenant devant vous un livre dans lequel tout ce que vous disiez était écrit. »

Son mari, qui entendit cela, se jeta aux pieds de saint Sébastien en lui demandant de le pardonner ; alors il délia les martyrs et les pria de s’en aller en liberté. Ceux-ci répondirent qu’ils ne voulaient pas ‘perdre la couronne à laquelle ils avaient droit. En effet une telle grâce et une si grande efficacité étaient accordées par le Seigneur aux paroles de Sébastien, qu’il n’affermit pas seulement Marcellien et Marc dans la résolution de souffrir le martyre, mais qu’il convertit encore à la foi leur père Tranquillin et leur mère avec beaucoup d’autres que le prêtre Polycarpe baptisa tous.

Quant à Tranquillin, qui était très gravement malade, il ne fut as plutôt baptisé que de suite il fut guéri. Le préfet de la ville de Rome, très malade lui-même, pria Tranquillin de lui amener celui qui lui avait rendu la santé. Le prêtre Polycarpe et Sébastien vinrent donc chez lui et il les pria de le guérir aussi. Sébastien lui dit de renoncer d’abord à ses idoles et de lui donner la permission de les briser ; qu’à ces conditions, il recouvrerait la santé. Comme Chromace, le préfet, lui disait de laisser ce soin à ses esclaves et de ne pas s’en charger lui-même, Sébastien lui répondit: « Les gens timides redoutent de briser leurs dieux; mais encore si le diable en profitait pour les blesser, les infidèles ne manqueraient pas de dire qu’ils ont été blessés parce qu’ils brisaient leurs dieux.»

Polycarpe et Sébastien ainsi autorisés détruisirent plus de deux cents idoles. Ensuite ils dirent à Chromace :
« Comme pendant que nous mettions en pièces vos idoles, vous deviez recouvrer la santé et que vous souffrez encore, il est certain que, ou vous n’avez pas renoncé à l’infidélité, ou bien vous avez réservé quelques idoles. » Alors Chromace avoua qu’il avait une chambre où était rangée toute la suite des étoiles, pour laquelle son père avait dépensé plus de deux cents livres pesant d’or ; et qu’à l’aide de cela il prévoyait l’avenir.
Sébastien lui dit : « Aussi longtemps que vous conserverez tous ces vains objets, vous ne conserverez pas la santé. » Chromace ayant consenti à tout, Tiburce, son fils, jeune homme fort distingué, dit : « Je ne souffrirai pas qu’une oeuvre si importante soit détruite.; mais pour ne paraître pas apporter d’obstacles à la santé de mon père, qu’on chauffe deux fours, et si, après la destruction de cet ouvrage, mon père n’est pas guéri, que ces hommes soient brûlés tous les deux. »
Sébastien répondit: « Eh bien! soit. »
Et comme on brisait tout, un ange apparut au préfet et lui déclara que J.-C. lui rendait la santé ; à l’instant il fut guéri et courut vers l’ange pour lui baiser les pieds; mais celui-ci l’en empêcha, par la raison qu’il n’avait, pas encore reçu le baptême. Alors lui, Tiburce, son fils, et quatre cents personnes de sa maison furent baptisées. Pour Zoé, qui était entre les mains des infidèles, elle rendit l’esprit dans des tourments prolongés. A cette nouvelle, Tranquillin brava tout et dit : « Les femmes sont couronnées avant nous. Pourquoi vivons-nous encore? » Et quelques jours après, il fut lapidé.

On ordonna à saint Tiburce ou de jeter de l’encens en l’honneur des dieux sur un brasier ardent, ou bien de marcher nu-pieds sur ces charbons. Il fit alors le signe de la croix sur soi, et il marcha- nu-pieds sur le brasier. Il me semble, dit-il, marcher sur des roses au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

Le préfet Fabien se mit à dire : « Qui ne sait que le Christ vous a enseigné la maitrise ? »
Tiburce lui répondit : « Tais-toi, malheureux! car tu n’es pas digne de prononcer un nom si saint et si suave à la bouche. »

Alors le préfet en colère le fit décoller. Marcellien et Marc sont attachés à un poteau, et après y avoir été liés, ils chantèrent ces paroles du Psaume : « Voyez comme il est bon et agréable pour des frères d’habiter ensemble, etc. »
Le préfet leur dit: « Infortunés, renoncez à ces folies et délivrez-vous vous-mêmes. »
Et ils, répondirent: « Jamais nous n’avons été mieux traités. Notre désir serait que tu nous laissasses attachés pendant que nous sommes revêtus de notre corps.»
Alors le préfet ordonna que l’on enfonçât des lances dans leurs côtés, et ils consommèrent ainsi leur martyre. Après quoi le préfet fit son rapport à Dioclétien touchant Sébastien. L’empereur le manda et lui dit: «J’ai toujours voulu que, tu occupasses le premier rang parmi les officiers de mon palais, or tu as agi en secret contre mes intérêts, et tu insultes aux dieux. »
Sébastien lui répondit : « C’est dans ton intérêt que toujours j’ai honoré J.-C. et c’est pour la conservation de l’empire Romain que toujours j’ai adoré le Dieu qui est dans le ciel. »
Alors Dioclétien le fit lier au milieu d’une plaine et ordonna aux archers qu’on le perçât à coups de flèches. Il en fut tellement couvert, qu’il paraissait être comme un hérisson; quand on le crut mort, on se retira. Mais ayant été hors de danger quelques jours après, il vint se placer sur l’escalier, et reprocha durement aux empereurs qui descendaient du palais les maux infligés par eux aux chrétiens. Les empereurs dirent : « N’est-ce pas là Sébastien que nous avons fait périr dernièrement à coups de flèches ? »
Sébastien reprit: « Le Seigneur m’a rendu la vie pour que je pusse venir vous reprocher à vous-mêmes les maux dont vous accablez les chrétiens. »
Alors l’empereur le fit fouetter jusqu’à ce qu’il rendît l’esprit ; il ordonna de jeter son corps dans le cloaque pour qu’il ne fût pas honoré par les chrétiens comme un martyr. Mais saint Sébastien apparut la nuit suivante à sainte Lucine, lui révéla le lieu où était son corps et lui commanda de l’ensevelir auprès des restes des apôtres: ce qui fut exécuté. Il souffrit sous les empereurs Dioclétien et Maximien qui régnèrent vers l’an du Seigneur 287.

Saint Grégoire rapporte, au premier livre de ses Dialogues, qu’une femme de Toscane, nouvellement mariée, fut invitée à se rendre à la dédicace d’une église de saint Sébastien ; et la nuit qui précéda la fête, pressée par la volupté de la chair, elle ne put s’abstenir de son mari. Le matin, elle partit, rougissant plutôt des hommes que de Dieu. Mais à peine était-elle entrée dans l’oratoire Où étaient les reliques de saint Sébastien, que le diable s’empara d’elle, et la tourmenta en présence de la foule. Alors un prêtre de cette église saisit un voile de l’autel pour en couvrir cette femme, mais le diable s’empara aussitôt de ce prêtre lui-même. Des amis conduisirent la femme à des enchanteurs afin de la délivrer parleurs sortilèges. «Mais à l’instant où ils l’enchantaient, et par la permission de Dieu, une légion composée de 6666 démons entra en elle et la tourmenta avec plus de violence. Un personnage d’une grande sainteté, nommé Fortunat, la guérit par ses prières. On lit dans les Gestes des Lombards qu’au temps du roi Gombert, l’Italie entière fut frappée d’une peste si violente que les vivants suffisaient à peine à ensevelir les morts ; elle fit de grands ravages, particulièrement à Rome et à Pavie. Alors un bon ange apparut sous une forme visible à une foule de personnes, ordonnant au mauvais ange qui le suivait et qui avait un épieu à la main, de frapper et d’exterminer. Or, autant de fois il frappait une maison, autant il y avait de morts à enterrer. Il fut révélé alors, par l’ordre de Dieu, à une personne, que la peste cesserait entièrement ses ravages si l’on érigeait à Pavie un autel à saint Sébastien. Il fut en effet élevé dans l’église de Saint-Pierre aux liens. Aussitôt après, le fléau cessa. Les reliques de saint Sébastien y furent apportées de Rome. Voici ce que saint Ambroise écrit dans sa préface : « Seigneur adorable, à l’instant où le sang du bienheureux martyr Sébastien est répandu pour la confession de votre nom, vos merveilles sont manifestées parce que vous affermissez la vertu dans l’infirmité, vous augmentez notre zèle, et par sa prière vous conférez du secours aux malades. »

Quelques précisions dans Wikipédia :

Selon certaines sources, son corps aurait été transporté de Rome à Soissons, en l’abbaye Saint-Médard. Ses ossements furent ensuite disséminés à la cathédrale Saint-Protais-et-Gervais, à Hartennes, Serches, Cœuvres (1793) ; Saponay, Montigny-Lengrain (1857), Margival (1792).

Pour d’autres, son corps est toujours au Vatican, transféré en 826 des catacombes près de la basilique qui lui est dédiée à Rome, sur la via Appia. La basilique Saint-Sébastien-hors-les-Murs est visitée depuis 1552 par les pèlerins du Tour des sept églises. En tout cas, ses reliques (ou prétendues) sont disséminées dans des églises catholiques de tous les continents.

Saint Sébastien est le patron des archers. Il est aussi invoqué depuis plusieurs siècles pour lutter contre la peste. Dès lors, il est protecteur contre les épidémies en général. Il est le troisième saint patron de Rome, avec Pierre et Paul.

 Pour résumer, Saint Sébastien en quelques points…

- Respect du 1er commandement (!)
-
affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/026.htm

 Saint Sébastien, saint patron de Garabandal

***

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