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- Pour mériter le Ciel

Posté par Pèlerin le 10 octobre 2013

NOUS NE NOUS FIGURONS PAS A QUEL POINT NOUS OFFENSONS LE SEIGNEUR.

« La Vierge m’a dit que le monde sait bien qu’il y a un Ciel et un Enfer.
Mais ne voyons-nous pas qu’on y pense seulement par crainte et non par amour de Dieu? »
(Conchita au Père Laffineur)

Lors de la dernière Apparition de Notre Dame de Garabandal,
Conchita était si triste qu’elle Lui demanda de l’emmener avec Elle…
Mais la Sainte Vierge lui répondit que ce n’était pas l’heure, que ses mains étaient vides….
vides de bonnes actions, de sacrifices, de prières….
« Avant tout, il faut être bons ! »
C’est la première chose que Notre Dame nous demande, la charité !
La charité envers Dieu et envers son prochain
pour remplir nos mains et mériter le Ciel.

Ci-dessous, une petite note sur le Ciel, tirée du « Catéchisme Populaire du Professeur Spirago »
aux Editions Pamphiliennes.

***

LE CIEL

1/ Le Ciel est le séjour de la béatitude éternelle

Le Christ donna à ses apôtres un avant-goût du Ciel sur le Thabor (St Mathieu 17)
Le Ciel s’ouvrit au baptême de Jésus. St Etienne vit le Ciel ouvert (Actes des apôtres 7, 55). St Paul fut ravi au Ciel (II Cor. 12, 2)

Le Ciel est à la fois un lieu et un état.

Comme lieu il est, selon quelques théologiens, au-delà du monde sidéral. Ce n’est qu’une opinion, mais elle est fondée sur la tournure des paroles du Christ : qu’il est descendu du Ciel, qu’il y remonterait, qu’il en reviendrait.
Le Ciel est aussi un état de l’âme ; il consiste dans la vision de Dieu (St Mathieu 18, 10), dans la paix et le bonheur de l’esprit.
Quand les anges et les saints nous visitent ici-bas, ils ne cessent donc pas d’être au Ciel, car ils ne peuvent pas être privés de la vision de Dieu (St Bernard). Jésus-Christ est le roi du Ciel. « Je suis roi, disait-il à Pilate, mais mon royaume n’est pas de ce monde ».
Le bon larron reconnaissait que cette royauté quand il disait au Sauveur : « Seigneur ! Souvenez-vous de moi quand vous serez dans votre royaume ». (St Luc 13,42)
Au Ciel, nous verrons les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme (St Jean 1, 51). Au Ciel les anges adorent le Christ.

Le Ciel est notre vraie patrie ; ici-bas nous ne sommes que des étrangers (II Corinthiens 5, 6), c’est la vérité que nous représentent les processions.

Les joies du Ciel sont ineffablement grandes ; les élus sont libres de tout mal, ils jouissent de la vision de Dieu et de l’amitié de tous les habitants du paradis.

En comparaison de la félicité éternelle, notre vie actuelle est plutôt une mort. (St Grégoire le Grand) . Les joies des élus sont si grandes, que toutes les tortures des martyrs n’en mériteraient pas une seule heure. (St Vincent Ferrier).
Nous jouirons au ciel du bonheur même de Dieu ; car nous y serons participants de la nature divine (II St Pierre 1, 4), nous lui serons semblables. Nous serons transformés au ciel, comme le fer dans la fournaise.

La divinité se reflètera dans chaque âme,, comme le soleil du matin dans les millions de gouttes de rosée.
Au Ciel, luit une lumière éclatante (1 Tim. 6, 16), on y entend les cantiques des anges, les saints y portent des vêtements blancs (Apoc. 7, 14), ils y reçoivent une magnifique couronne de la main de Dieu (Sagesse 5, 17).

Les saints possèdent une entière liberté et sont établis sur tous les biens de Dieu (St Mathieu 25, 21) ; ils sont là où est le Christ, qui leur rend au centuple ce qu’ils ont abandonné pour lus cette terre. (St Mathieu 19, 29)
Les élus sont libres de tout mal. Il est plus facile d’énumérer les maux dont ils sont délivrés, que les joies dont ils jouissent (St Augustin). Ils ne souffrent ni de la faim, ni de la soif (Apoc. 7, 16), au Ciel il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni gémissement, ni douleur, ni nuit. Ils seront incapables de pécher ; leur volonté sera absorbée par celle de Dieu, comme une goutte d’eau mêlée à une coupe de vin en prend le goût et la couleur (St Bernard).

Les élus voient continuellement la face de Dieu (St Mathieu 18, 10) ; ils reconnaissent clairement l’immensité, les perfections et toutes les oeuvres de Dieu ; ils voient Dieu comme il est (I.K St Jean 3, 2) ; ils le voient face à face (1 Corinthiens 13, 12) ; ils voient Dieu non pas dans une image, mais il est aussi présent à leur intelligence que l’arbre à l’oeil qui le voit (St Thomas d’Aquin).

«  Se réjouir auprès de vous, Seigneur, de vous et à cause de vous, c’est en cela que consiste la vie éternelle. » (St Augustin).

Les élus, dit St Anselme, vous aimeront, Seigneur, autant qu’ils vous connaîtront !

Les saints s’aiment aussi les uns les autres ; ils sont tous un. (St Jean 17, 21). L’amour qui est la vie des élus au paradis est si grand que l’élu le plus étranger à nous, nous aime encore plus que des parents n’aiment leurs enfants ici-bas. L’amour seul distingue les enfants du royaume céleste des enfants de perdition (St Augustin).
Et quelle joie n’éprouverons-nous pas quand nous retrouverons là-haut nos parents et nos amis après une cruelle séparation !

Les joies du Ciel durent éternellement.

Les justes, dit Jésus, entreront dans la vie éternelle, c’est-à-dire dans une vie bienheureuse qui n’aura pas de fin. Le St Esprit leur restera éternellement uni (St Jean 14, 16), personne ne pourra leur enlever leur joie (St Jean 10; 29).

Le bonheur des saints varie en proportion de leurs mérites.

Le maître dans l’Evangile établit sur 10 villes le serviteur qui a gagné 10 talents et sur 5 villes celui qui a gagné 5 talents. (St Luc 19, 16). Ce maître, c’est Dieu qui récompense par un bonheur plus grand celui qui a accompli plus de bonnes oeuvres. Par là, il glorifie la perfection de sa justice. Celui, dit St Paul, qui sème avec parcimonie, recueillera peu, celui qui sèmera avec largesse, fera une riche moisson. (II Corinthiens 9, 6).Les justes voient tous Dieu clairement, mais l’un voit plus parfaitement que l’autre en raison de ses mérites (concile de Florence).

Autre est l’éclat du soleil -Jésus-Christ-, autre celui de la lune -Marie-, autre celui des étoiles -les saints- (1 corinthiens 15, 41).

Le même soleil est vu plus fixémement par l’aigle que par les autres oiseaux. Le feu réchauffe plus ceux qui en sont rapprochés, que ceux qui en sont éloignés. Il en est de même au ciel ; la connaissance de Dieu, la charité, les délices sont plus grandes chez un saint que chez l’autre ; le plaisir est en effet en proportion de la connaissance.

La béatification, la canonisation, la célébration d’une fête, les invocations, le saint sacrifice et les actes vertueux offerts à Dieu en l’honneur d’un saint, contribuent à sa félicité.

2/ Le Ciel n’est accordé qu’aux Âmes parfaitement pures de péchés et de peines du péché

Les âmes seules entreront au ciel qui n’auront commis aucun péché après le baptême, ou qui ayant péché, auront complètement expié leurs fautes, soit sur terre, soit au purgatoire.
Rien d’impur n’entrera dans le ciel.

Le Ciel n’a été ouvert que par la mort du Sauveur ; les âmes des justes furent obligées d’attendre leur rédemption dans les limbes.

On gagne le Ciel par la souffrance et les victoires sur soi-même.

Il n’y a pas de bonheur éternel sans victoire sur soi-même ; le royaume des cieux est semblable à un trésor ou à une perle précieuse ; pour les acquérir il faut tout donner (St Matthier 13, 44), c’est à dire rompre toute attache désordonnée aux choses terrestres. On n’obtient un grand salaire que par de grands efforts (St Grégoire le Grand).

Le royaume des cieux souffre violence (St Matthieur 11, 12) ; la porte et la voie qui conduisent à la vie sont étroites.

Celui qui recherche les plaisirs et les jouissances de ce monde sera damné et celui qui s’efforcera de s’en détacher sera sauvé. Mais plus notre salut nous coûtera d’efforts, plus notre joie sera grande, car une joie méritée réjouit doublement !

Pour les justes, le Ciel commence partiellement dès ici-bas.
En cherchant la vie éternelle, ils en jouissent déjà. (St Augustin).
Les justes possèdent la véritable paix de l’âme (St Jean 14, 28), cette paix de Dieu qui dépasse toute intelligence ; aussi sont-ils toujours gais, même quand ils jeûnent (St Matthieu 6, 17) ou quand ils souffrent.

Quiconque pense au Ciel, sera sûrement patient dans les épreuves et méprisera les choses et les plaisirs de ce monde. Pensez à la couronne et vous souffrirez volontiers (St Augustin)

En méditant les choses célestes, celles du monde nous paraîtront futiles (St Grég. Gr.)

Celui qui est sur le sommet d’une montagne ne voit pas les objets dans la vallée ou ne les voit que très petits (St Jean Chrysostome) ; l’oiseau qui vole très haut est hors d’atteinte du chasseur.

Saint Augustin       St Grégoire le Grand     Saint Anselme

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- Bilan de 6 mois de pontificat

Posté par Pèlerin le 30 septembre 2013

(…)En tant que catholique, me voir en conscience dans l’obligation d’émettre des critiques vis-à-vis du Pape constitue pour moi une douleur immense, un véritable déchirement du cœur. Et en tant qu’Argentin, la douleur et l’angoisse n’en sont que plus profondes et plus aigües.(…)

I. La question de l’Islam.

Le Pape a adressé aux musulmans un message de vœux  pour la fin du ramadan. Jamais l’Eglise Catholique n’avait fait cela avant le Concile Vatican II. La raison en est très simple et évidente pour tout catholique n’ayant pas encore complètement perdu son sensus fidei : les actes des autres religions n’ont aucune valeur surnaturelle et ils détournent leurs adeptes de la seule voie du salut, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Comment ne pas frémir d’épouvante lorsque le Souverain Pontife dit aux adorateurs d’Allah que « nous sommes appelés à respecter la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs » ? (…) [François] ne fait que poursuivre sur la voie novatrice introduite par Vatican II qui enseigne, dans la déclaration Nostra Aetate sur la relation de l’Eglise avec les religions non chrétiennes (hindouisme, bouddhisme, islam et judaïsme), que « l’Eglise Catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint (!!!) dans ces religions. (…) Et comment ne pas voir dans ce « dialogue » tant déclamé un véritable détournement de la seule attitude évangélique, qui est celle de l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, qui nous a dit très clairement ce qu’il nous incombe de faire en tant que disciples : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. »(Mt. 28, 18-20) Cette notion de « dialogue » avec les autres religions n’a aucun fondement scripturaire ni magistériel, et il n’est qu’un piège visant à dévoyer l’esprit missionnaire authentique, qui consiste à annoncer aux hommes leur salut en Jésus-Christ, et non pas dans un quelconque « dialogue » entre deux interlocuteurs placés sur un pied d’égalité, recherchant ensemble la vérité et s’enrichissant réciproquement. (… Lire la suite de ce §)

II. La question du Judaïsme.

 La première lettre officielle de François, le jour même de son élection, fut adressée au Grand Rabbin de Rome. Ce fait laisse songeur. La toute première lettre de son pontificat, envoyée aux Juifs ? Serait-ce du moins pour les appeler à se convertir et à reconnaître Jésus de Nazareth comme leur Messie et Sauveur ? Pas le moins du monde. Le Pape y invoque la« protection du Très-Haut », formule convenue qui dissimule les divergences théologiques, pour que leurs relations progressent « dans un esprit d’entraide renouvelé et au service d’un monde pouvant être toujours plus en harmonie avec la volonté du Créateur. » Deux questions me viennent à l’esprit. La première : comment peut-on s’entre-aider avec son ennemi, avec celui qui n’a qu’un seul but en tête : votre perte, en l’occurrence, et ce depuis bientôt 2000 ans, la ruine du christianisme, fondé selon eux par un imposteur, par un faux messie, et qui constitue l’obstacle qui fait barrage à l’avènement de celui qu’ils attendent, à propos duquel Notre Seigneur les avait mis en garde : « Je suis venu au nom de mon Père et vous ne m’avez pas reçu ; un autre viendra en son nom et vous le recevrez. » (Jean 5, 43) Saint Jérôme commente : « Les Juifs, après avoir méprisé la vérité en personne, recevront le mensonge, en recevant l’Antéchrist. » (Epist. 151, ad Algasiam, quest. II) Et Saint Ambroise : « Cela montre que les Juifs, qui n’ont pas voulu croire en Jésus-Christ, croiront à l’Antéchrist. » (In psalm. XLIII) Maintenant que l’obstacle politique qu’incarnait la Chrétienté a été supprimé par le déferlement révolutionnaire, nous assistons à la suppression progressive de l’obstacle religieux, à savoir la Papauté, gagnée qu’elle est, depuis plus d’un demi-siècle, par les idées révolutionnaires. Et cet obstacle à la manifestation de l’Homme d’Iniquité, ce mystérieux katejon dont parle Saint Paul (2 Thes. 2,7) et qui retarde son avènement, me semble être justement la Papauté, lumière des nations et maîtresse de vérité. Ce n’est que lorsque cet obstacle aura disparu que « se révélera l’impie » (2, Thes., 2, 8) Et ce n’est pas moi qui prend plaisir à fantasmer sur la pénétration des idées révolutionnaires à Rome. Ceux qui ont travaillé activement à l’aggiornamento de l’Eglise, à son adaptation au monde moderne, ce qui a été le but principal recherché par Vatican II, sa « ligne directrice » (Paul VI, Ecclesiam suam, 1964, n° 52), ne s’en cachent pas. (… Lire la suite de ce §)

III. François et la « laïcité » de l’Etat.

 Il convient d’avoir présent à l’esprit que le « principe de laïcité » est la pierre d’angle de la pensée illuministe, celle par laquelle Dieu est banni de la sphère publique, l’Etat ne tenant  plus compte de la loi divine ni du magistère ecclésial dans l’exercice de ses fonctions, agissant désormais de façon totalitaire car refusant de reconnaître toute  instance morale au-dessus de lui-même susceptible de l’éclairer intellectuellement et de l’orienter moralement dans son action : loi divine, loi naturelle, loi ecclésiastique. L’Etat moderne entend alors devenir absolument indépendant de toute transcendance dans son action, la seule source de légitimité reconnue par lui étant  la volonté générale et, par conséquent, la loi positive que les hommes se donnent à eux-mêmes. La séparation de l’Eglise et de l’Etat est l’aboutissement logique de ce principe, selon lequel l’Etat, c’est-à-dire, la société politiquement organisée, n’a pas à rendre à Dieu le culte public qui lui est dû,  ni à respecter la loi divine dans sa législation ni à se soumettre aux enseignements de l’Eglise en matière de foi et de mœurs. Il va sans dire que cela n’a rien à voir avec la légitime autonomie dont la société civile jouit à l’endroit du pouvoir religieux dans sa propre sphère d’action, à savoir, celle de la recherche du bien commun temporel, sachant que celui-ci est essentiellement ordonné à celle du bien commun surnaturel, à savoir, le salut des âmes : c’est la doctrine catholique traditionnelle de la distinction des pouvoirs spirituel et temporel et de la subordination indirecte de ce dernier au premier. La laïcité s’oppose à cet ordre naturel des choses et constitue une machine de guerre en vue de la déchristianisation des institutions, des lois et de la société dans son ensemble. Le grand artisan de la prétendue neutralité religieuse de l’Etat, l’idéologue de la « non-confessionnalité » du pouvoir politique est la franc-maçonnerie, ennemi juré de la civilisation chrétienne. Mais ladite « neutralité » n’est qu’un leurre, car le pouvoir temporel ne saurait en aucun cas se passer d’une instance morale où il puise les principes d’ordre moral qui régissent son activité. La République Laïque n’est neutre en matière spirituelle et morale qu’en apparence, puisqu’elle reçoit ses principes de la Contre-Eglise, à savoir, de la Franc-maçonnerie : « La laïcité est la pierre précieuse de la Liberté. (… Lire la suite de ce §)

IV. L’idéologie homosexualiste.

 Lors d’une conférence de presse tenue dans l’avion entre Rio de Janeiro et Rome, de retour des JMJ, François a prononcé cette phrase : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? » Elle est  hautement ambigüe et sème le trouble. Tout d’abord, le terme gay est très connoté, car il ne désigne pas seulement les personnes homosexuelles, mais celles qui revendiquent ouvertement la « culture » et le style de vie de l’impureté homosexuelle, à l’instar de la tristement célèbre Gay Pride. Il aurait dû parler d’une « personne ayant une inclination homosexuelle » et s’empresser d’ajouter, pour lever tout risque de malentendu, que si l’on ne juge pas moralement la personne ayant cette tendance, les passages à l’acte constituent, en revanche, des comportements gravement désordonnés moralement. Or, étonnamment il ne l’a pas fait, et le lendemain l’immense majorité de la presse mondiale a titré son article sur la conférence de presse du Pape en reprenant textuellement la question formulée par François. Peut-on parler de maladresse chez un homme maîtrisant parfaitement les situations de communication médiatique ? On a du mal à le croire…Et quand bien même cela aurait été le cas, il aurait fallu, je le répète, lever aussitôt l’ambigüité en faisant les précisions qui s’imposaient. Mais il n’y a hélas pas eu que cela à signaler. François a en outre affirmé que ces personnes « ne doivent pas être discriminées, mais intégrées dans la société. » Pardon, mais de quelles personnes parle-on ? De celles se revendiquant « gay » ou de celles éprouvant cette pénible inclination sans faute de leur part et s’efforçant de vivre décemment? Encore une ambigüité semant le trouble, et qui n’a pas non plus été levée…Mais au-delà de cette ambigüité très fâcheuse, il y a le fait que ces propos sont purement et simplement faux. Ils s’inscrivent dans le cadre de l’idéologie égalitariste et « contre les discriminations » qui sévit dans les rangs du féminisme et de l’homosexualisme, machine de guerre pour justifier, entre autres aberrations, le « mariage » homosexuel. Même dans le cas de personnes ayant seulement l’orientation homosexuelle mais vivant chastement, il est parfaitement juste d’opérer des discriminations tout à fait légitimes et raisonnables, et c’est ce que l’Eglise a d’ailleurs toujours fait concernant le sacerdoce, la vie religieuse et l’enseignement des enfants. (… Lire la suite de ce §)

V. François et la Franc-maçonnerie.

En 1999 le cardinal Bergoglio fut élu membre honoraire du Rotary Club de la ville de Buenos Aires. En 2005, il reçut le prix annuel que le Rotary attribue à l’homme de l’année, le Laurier d’argent. Le Rotary, fondé à Chicago en 1905 par le franc-maçon Paul Harris, est une association philanthropique laïque dont les liens avec la franc-maçonnerie sont bien connus. C’est une pépinière de franc-maçons et le cadre dans lequel se déploient leurs initiatives « caritatives ». Un nombre très élevé de rotariens appartiennent aux loges, au point que le Rotary Club, tout comme le Lion’s Club, sont considérés comme étant les cours extérieures du temple maçonnique. Voici ce que disait l’évêque de Palencia, Espagne, dans une déclaration officielle : « Le Rotaryprofesse un laïcisme absolu, une indifférence religieuse universelle et tente de moraliser les personnes et la société au moyen d’une doctrine radicalement naturaliste, rationaliste et même athée. » (Bulletin ecclésiastique de l’évêché de Palencia, n° 77, 1/9/1928, p. 391) Cette condamnation fut confirmée par une déclaration solennelle de l’Archevêque de Tolède, Le Cardinal Segura y Sáenz, Primat d’Espagne, le 23 janvier 1929. Deux semaines plus tard, la Sacre Congrégation Consistoriale interdit aux prêtres à participer à des réunions rotariennes, en tant que membres et en tant qu’invités : c’est le fameux non expedire du 4 février 1929. Cette interdiction serait renouvelée par un décret de la Congrégation du Saint Office du 20 décembre 1950. Le jour de l’élection pontificale du Cardinal Bergoglio, le 13 mars dernier, le Grand Maître de la franc-maçonnerie argentine, Angel Jorge Clavero, salua l’élection de l’Archevêque de Buenos Aires et le félicita chaleureusement. La loge maçonnique juive B’nai B’rith fit de même : « Nous sommes convaincus que le nouveau pape François continuera d’œuvrer avec détermination pour renforcer les liens et le dialogue entre l’église catholique et le judaïsme et poursuivra sa lutte contre toutes les formes d’antisémitisme », dit la loge française, tandis que celle d’Argentine affirma qu’ils reconnaissent en François « un ami des Juifs, un homme dévoué au dialogue et engagé dans la rencontre fraternelle » et se disent certains que pendant son pontificat « il pourra garder le même engagement et mettre à l’œuvre ses convictions dans la voie du dialogue inter-religieux. » Le directeur des affaires inter-religieuses de la B’nai B’rith, David Michaels, a assisté à la cérémonie d’investiture du nouveau pape, le 19 mars et le lendemain il a participé à l’audience donné par François aux leaders des différentes religions dans la salle Clémentine.(… Lire la suite de ce §)      

Pour conclure, il y aurait bien d’autres paroles et comportements pour le moins étranges et troublants de la part d’un Souverain Pontife et qui prêteraient à de longs développements, mais que par souci de brièveté je ne ferai pas ici, et dont voici seulement quelques exemples tirés d’une liste extrêmement bien fournie :

1. Le soir de son élection François s’est présenté comme étant l’Evêque de Rome, sans prononcer le mot « Pape ». Ce choix, répété depuis à plusieurs reprises, a été confirmé par la nouvelle édition de l’Annuaire Pontifical publié en mai dernier. En se qualifiant lui-même exclusivement du titre d’Evêque de Rome, et non plus de Pape, Souverain Pontife ou Vicaire du Christ, François pose un acte inédit et révolutionnaire qui porte atteinte à l’autorité du siège de Saint Pierre.

2. Lors des JMJ célébrés en juillet dernier à Rio de Janeiro, le Pape déclara durant une interview accordée à la télévision brésilienne que « si un enfant reçoit son éducation des catholiques, protestants, orthodoxes ou juifs, cela ne m’intéresse pas. » Ce qui l’intéresse, c’est « qu’ils l’éduquent et qu’ils lui donnent à manger. »  De tels propos se passent de commentaires. A condition de ne pas avoir perdu la Foi.

3. Le 16 mars 2013, à la fin de l’audience accordé aux journalistes du monde entier dans la salle Paul VI du Vatican, François leur a donné une bénédiction tout à fait atypique, une «  bénédiction silencieuse, respectant la conscience de chacun. » Le pape n’a pas daigné faire le signe de Croix sur la foule de journalistes ni n’a daigné prononcer le nom des Trois Personnes Divines. Jésus nous a enseigné tout autre chose : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. » (Mt. 28, 18-20) Le « respect de la conscience » dont parle François pour se dispenser d’exercer son autorité apostolique n’a aucun fondement scripturaire, n’appartient pas à la tradition patristique et n’a jamais été enseigné par le magistère de l’Eglise. C’est une notion qui prend ses racines chez les « philosophes des Lumières » et qui fait partie intégrante de l’enseignement illuministe pratiqué dans la Franc-maçonnerie. Dans son encyclique Mirari vos (1832) Grégoire XVI dit que de « cette source empoisonnée de l’indifférentisme découle cette maxime fausse et absurde, ou plutôt ce délire, qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience, erreur des plus contagieuses (…) que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. »

4. Lors de cette même audience, il a dit qu’il souhaitait « une Eglise pauvre pour les pauvres. » C’est un souhait qui est novateur à tous points de vue et qui est étranger à l’enseignement et à la pratique de l’Eglise. « Marie prit une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, en répandit sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux, et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, celui qui devait le livrer, dit alors : -Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers pour le donner aux pauvres ? » (Jn. 12, 3-5)

5. Le 11 septembre François a reçu en audience privée le religieux péruvien Gustavo Gutiérrez, prêtre moderniste, gauchiste et subversif, celui qui avait été à l’origine du nom de la « théologie de la libération » grâce à son livre homonyme publié en 1971. Ce « théologien », complice des mouvements marxistes et tiers-mondistes latino-américains engagés dans la lutte armée révolutionnaire, considère que le salut chrétien passe par l’émancipation des servitudes terrestres : « La création d’une société juste et fraternelle est le salut des êtres humains, si par salut nous entendons le passage du moins humain au plus humain. On ne peut pas être chrétien aujourd’hui sans un engagement de libération », c’est-à-dire, sans avoir recours à une praxis historique marxiste ordonnée à l’émancipation révolutionnaire des masses « opprimées » socialement, au sein d’une « église populaire », qui, grâce à sa « conscience de classe », prend le parti de la lutte des pauvres contre la classe possédante et contre la propre hiérarchie ecclésiastique. Il est intéressant de noter que la semaine précédente L’Osservatore Romano lui avait consacré un long article à l’occasion de la parution en Italie d’un livre déjà édité en Allemagne en 2004 qu’il avait co-écrit avec Mgr. Gerhard Müller, actuel Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, appelé De la part des pauvres, théologie de la libération, théologie de l’Eglise.

6. Le jour de son élection, avant de donner sa bénédiction apostolique Urbi et orbi aux fidèles rassemblés sur la place Saint Pierre, il demanda à la foule de prier d’abord pour lui afin que Dieu le bénisse. La bénédiction ne vient donc plus directement d’en haut, à travers le Pape ayant reçu son investiture de droit divin, et qu’il fait ensuite descendre sur les fidèles : on est là face à un geste rappelant les principes démocratiques révolutionnaires, d’après lesquels le pouvoir émane du peuple, seule source de légitimité pour l’exercice de l’autorité.

7. Lors de son homélie à la maison Sainte Marthe du Vatican, le 22 mai 2013, François dit que le Seigneur a sauvé « tous les hommes » par le Sang du Christ, et qu’ainsi ils deviennent « enfants de Dieu, pas seulement les catholiques, tous, les athées aussi. » Grégoire XVI, dans l’encyclique citée précédemment, blâmait « l’indifférentisme, cette opinion funeste répandue par la fourbe des méchants qu’on peut, par une profession de foi quelconque, obtenir le salut éternel, pourvu qu’on ait des mœurs conformes à la justice et à la probité. »

8. Le Pape a organisé une journée de prière et de jeûne pour la paix en Syrie, ce qui en soi est quelque chose de louable. Seulement, cet appel est fait dans l’esprit du faux œcuménisme conciliaire deNostra Aetate et d’Assise puisqu’il étend cette invitation « à tous les chrétiens d’autres confessions, aux hommes et aux femmes de chaque religion, ainsi qu’à ces frères et sœurs qui ne croient pas. » Ceci est parfaitement contraire aussi bien à la doctrine qu’à la pratique constante de l’Eglise jusqu’à Vatican II. Voici ce que dit Pie XI à ce sujet : « (…) ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ (…) De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes ou louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient (…) La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. » (Mortalium animos, Pie XI, 1928) François poursuit en disant que « la culture du dialogue est l’unique voix pour la paix. »  Or, cela suppose une conception erronée de la paix, car fondée sur une vision naturaliste de la vie et sur le pluralisme religieux : on est là face à de l’utopisme  humaniste et à une méconnaissance foncière de la nature humaine réelle, déchue et rachetée par le Sang du Christ, rédemption qui est communiquée aux hommes par son Corps Mystique, l’Eglise, en dehors de laquelle l’humanité, individuellement et socialement, reste prisonnière du pêché et sous l’emprise de Satan. Dans ces conditions, parler du « dialogue » comme étant « l’unique voie pour la paix » a quelque chose de grotesque et de profondément choquant. Veuillez m’excuser pour la longue citation que je suis obligé de faire pour prouver le bien-fondé de ma critique : « Le jour où Etats et gouvernements se feront un devoir sacré de se régler, dans leur vie politique, au-dedans et au-dehors, sur les enseignements et les préceptes de Jésus-Christ alors, mais alors seulement, ils jouiront à l’intérieur d’une paix profitable, entretiendront des rapports de mutuelle confiance et résoudront pacifiquement les conflits qui pourraient surgir (…) Il ne saurait donc y avoir aucune paix véritable -cette paix du Christ si désirée- tant que tous les hommes ne suivront pas fidèlement les enseignements, les préceptes et les exemples du Christ, dans l’ordre de la vie publique comme de la vie privée ; il faut que, la famille humaine régulièrement organisée, l’Eglise puisse enfin, en accomplissement de sa divine mission, maintenir vis-à-vis des individus comme de la société tous et chacun des droits de Dieu. Tel est le sens de notre brève formule : le règne du Christ. (…) Il apparaît ainsi clairement qu’il n’y a pas de paix du Christ que par le règne du Christ, et que le moyen le plus efficace de travailler au rétablissement de la paix est de restaurer le règne du Christ. » (Ubi arcano, Pie XI, 1922) Et encore : « Si les hommes venaient à reconnaître l’autorité royale du Christ dans leur vie privée et dans leur vie publique, des bienfaits incroyables -une juste liberté, l’ordre et la tranquillité, la concorde et la paix- se répandraient infailliblement sur la société tout entière. » (Quas primas, Pie XI, 1925)

9. Lors du lavement des pieds du Jeudi Saint, célébré dans un centre de détention pour mineurs de Rome, parmi les personnes représentant les douze Apôtres il y avait des femmes et des musulmans, ce qui contrevient gravement à la tradition liturgique. La Sainte Cène du Seigneur ne fut donc  pas célébrée dans la basilique de Saint Pierre, ni dans la cathédrale Saint Jean de Latran, en présence des fidèles romains et des pèlerins venus du monde entier, mais dans une prison, lieu totalement inconvenant, auprès d’une majorité de musulmans et de non-catholiques, dans une célébration liturgique confidentielle. Et comme par hasard, ce geste inouï de rupture de la tradition liturgique a justement eu lieu le jour où l’Eglise célébrait solennellement l’institution de la Sainte Eucharistie par Notre Seigneur Jésus-Christ.

10. Le 28 août le Pape reçut dans la Basilique de Saint Pierre un groupe d’environ 500 jeunes pèlerins du diocèse de Piacenza. A la fin, il leur demanda : « priez pour moi, parce que ce travail est insalubre, il ne fait pas de bien. »  La charge de Pasteur universel des âmes, de Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur terre pour « paître ses brebis » (Jn. 21, 17) et « confirmer ses frères dans la Foi » (Lc. 22, 32) n’est pour lui qu’un travail, et de surcroît, il est insalubre…On n’avait jamais entendu un Souverain Pontife s’exprimer en de tels termes, où vulgarité et ridicule concourent à une désacralisation notoire du ministère apostolique pétrinien.

11. De même que la première lettre officielle de François n’eut pas pour destinataires des catholiques, mais les juifs de Rome, de même son premier voyage officiel a été en direction de gens appartenant à une autre religion : il a fait le choix d’un premier voyage hautement symbolique et extrêmement médiatique, aux allures de manifeste idéologique. En effet, il a choisi de se rendre à Lampedusa, en mémoire des immigrés clandestins musulmans qui se sont noyés en tentant de rejoindre cette île italienne depuis l’Afrique au cours des dernières 15 années. Et ce au moment même où l’Europe, entièrement déchristianisée, voit comment l’Islam devient de manière irrésistible la religion prépondérante grâce notamment à l’immigration massive de musulmans venant d’Afrique.

12. Suite à tous ces gestes et paroles politiquement très corrects et médiatiquement irrésistibles, François a été élu le 16 juillet « Homme de l’année » par l’édition italienne du magazine américain Vanity Fair. Et trois jours plus tard, c’est au tour du  magazine américain aussi Time de lui consacrer sa couverture en l’appelant « The people’s Pope », le « Pape du peuple ». Vanity Fair interroge des célébrités au sujet du Pape, qui sont fascinées par son humilité et son charisme. Ainsi le célèbre chanteur sodomite Sir Elton John déclare que « François est un miracle d’humilité dans une époque dominée par la vanité. J’espère qu’il saura faire parvenir son message jusqu’aux personnes les plus en marge de la société, je pense par exemple aux homosexuels. Ce pape semble vouloir ramener l’Eglise aux antiques valeurs du Christ, tout en l’accompagnant dans le XXI siècle. » Un autre « people » de renommée mondiale, le couturier pédéraste allemand Karl Lagerfeld, a dit pour sa part qu’il « aime bien le nouveau pape, il a l’air divin, avec un grand sens de l’humour » mais précise aussitôt ne pas avoir « besoin de l’Eglise » ni « la notion de pêché ni de l’enfer. »Concernant nos relations avec le monde, qui est « tout entier sous l’emprise du Malin » (1 Jn. 5, 19), Notre Seigneur nous a pourtant clairement prévenus : « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ;  mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous. »  

Je suis accablé de me retrouver en conscience contraint d’écrire tout ceci. Profondément attristé. Dévasté, pour tout vous dire. (…)

 Alejandro María.

Source: Reconquista: http://cristiadatradicinalista.blogspot.fr/

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- Diffusez le Message !

Posté par Pèlerin le 21 septembre 2013

 

Des réflexions, des infos sur le village, des nouvelles concernant les protagonistes de Garabandal seront régulièrement postées, non seulement pour faire vivre le blog mais surtout parce que les messages de Garabandal sont plus que jamais d’actualité et que

les événements annoncés sont très proches (Avertissement et Grand Miracle).

Padre Pio avait dit de Garabandal : « On y croira quand il sera trop tard ! » Cliquer ICI.

Pour nous qui croyons, il y a urgence à diffuser les Messages du Ciel pour que le monde se convertisse.

N’écoutez pas ceux qui ont vite fait de critiquer ou de condamner Garabandal.

L’Eglise n’a jamais condamné ce lieu d’Apparitions car il n’y a même pas eu de jugement officiel, seulement des « notes » des évêques (ceux qui vous parlent de condamnation vous mentent), et l’évêque du lieu, dans sa « note », constate le respect de la doctrine de l’Eglise et l’encouragement à la pratique des sacrements.

D’autre part, le Pape Paul VI (suite à une entrevue avec Conchita à Rome) a levé l’interdiction en 1966 concernant la diffusion de messages de lieux d’Apparitions encore non reconnus, laissant le soin à chacun de discerner.

N’ayez pas peurde diffuser les messages, d’avertir vos proches, vos amis….

En diffusant ces messages, grande sera votre récompense d’avoir travaillé au plan du Salut !

N’hésitez pas à faire connaître ce blog autour de vous.

Pélerin

Pape Paul VI

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- Confidences de François 1er

Posté par Pèlerin le 20 septembre 2013

« Cardinaux, évêques et prêtres, vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes »

« L’Eglise aura comme disparu » (Conchita – prophétie pour la période de l’Avertissement)

« Au moment de l’Avertissement, il y aura une grande confusion » (Conchita)


Ci après, article paru dans la revue Etudes qui aurait pu s’intituler : « L’Eglise appelée à disparaître ».

http://newsletter.revue-etudes.com/TU_Septembre_2013/TU10-13.pdf

Celui qui se proclame « évêque de Rome » ne vient-il pas d’amorcer la destruction de l’Eglise (du moins ce qu’il en reste) ?

Combien se posent la question ? Combien le voient ?

Conchita annonce un schisme et un synode au moment des événements. Cela ne saurait tarder.


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- Quel avenir pour la France ?

Posté par Pèlerin le 11 septembre 2013

La France ne se relèvera pas tant qu’elle n’aura pas plié le genou.

Des mouvements (contre le « mariage » homosexuel, contre la théorie du gender, etc) se lèvent mais ne porteront pas de fruit tant qu’ils se dissocieront du sacré, de la Foi au Christ. Tant que pouvoir et sacré seront séparés, la France ne se relèvera pas.

Garabandal nous a prévenus  de l’invasion du « communisme », au moment de l’Avertissement ; de la persécution de l’Eglise et des catholiques (« l’Eglise aura comme disparu… »).

Quel avenir pour la France ? Quelles solutions ? Il faudra bien l’intervention de Dieu …
Deux vidéos pour nourrir notre espérance , inspirées des prophéties de Marie-Julie Jahenny.

 

Pour visionner, cliquez sur ces deux fils :

Marie-Julie Jahenny : Le royalisme vaincra

Travailler au retour du royalisme

 

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- Des coups de crosse !

Posté par Pèlerin le 12 juin 2012

Pensez à enregistrer cette vidéo de 35 mn avant censure….
Magnifique sermon de l’Abbé Michel Koller (Prieur à Clermont-Ferrand) à diffuser autour vous.

Quelques extraits :

Mes chers amis, la signature a un prix ! ; vous avez lutté pendant 40 ans, pour trouver des lieux de culte, en vous réfugiant dans des garages, dans des lieux insalubres, parce que vous avez été critiqués, condamnés, mis sur le ban des accusés par l’Eglise moderniste. Est-ce que vous avez lutté pendant 40 ans pour rien ? Pour faire alliance avec ceux qui n’ont pas changé d’un iota ?

« J’ai assisté à la mort de plusieurs confrères qui ont été méprisés par les évêrques, par des papes . Et vous voudriez maintenant que je fasse une alliance avec ces gens-là ? Libre à vous ou à certains de se vautrer dans cette boue, mais vous le ferez sans moi »

Extrait d’un article moderniste :
« Au sujet de la messe du Motu Proprio (messe st Pie V), elle a été autorisée (comme s’il fallait une autorisation !) par le pape Benoît XVI, par ce que l’on appelle le motu proprio. Les fidèles ont-ils eu la possibilité, les facilités pour avoir cette messe ? l’article en question reprend diocèse après diocèse (…)  Poissy et à Mantes, l’application du texte de Benoît XVI est bloquée. A Paris, Mgr 23 n’accorde pas la messe à St Etienne Du Mont malgré une forte demande locale, Mgr Centène à Lorient ne se soucie pas non plus des demandes de l’application du motu proprio, A Reims, Mgr Thierry a toujours été connu comme l’un des plus farouches adersaires de la contamination traditionnelle (« merci pour la contamination » abbé Koller); il n’accorde pas la messe quotidienne dans sa ville épiscopale), Mgr Hyppolite ( déclaration confiée par un prêtre : « la messe traditionnelle en Auvergne aura encore lieu de cité aussi longtemps que la FSSPX sera présente sur notre territoire. Dès qu’elle aura disparu, Randol et les Capucins n’auront plus le droit de célébrer cette messe« ).

« Si on veut changer la grâce reçue par mgr Lefebvre, alors on la perd et on tombe ! »

« (lors de mon ordination) J’ai signé le serment anti-moderniste ; non seulement j’ai signé mais je ne retirerai pas ma signature. Même si on nous chasse des églises que nous avons construites… cette fraternité-là continuera et je continuerai dans cette voie-là. Ce sera durant ma vie jusqu’à ma mort ». et je tiens encore à affirmer que j’ai vécu pendant de nombreuses années avec un saint prêtre, qui s’appelait M. l’Abbé La Praz (histoire iciqui a offert sa vie et toutes ses souffrances non seulement pour l’Eglise mais aussi pour la FSSPX et je sais avec conviction ceci pour en avoir parlé maintes et maintes fois avec ce saint prêtre qui était de surcroît un ami, je sais que JAMAIS il n’aurait signé autre chose que le serment antimoderniste. Déjà en 1990, M. l’abbé La Praz et moi-même nous avions constaté qu’il y avait des personnes qui avaient été infiltrées au sein de la Fraternité St Pie X, comme cela s’était fait au concile Vatican II. Nous avons averti qui de droit mais la seule chose que nous avons reçu en retour c’était des coups de crosse ; mais ceci n’a pas d’importance car nous continuerons ce combat, puisque nous l’avons signé, puisque nous aimons l’Eglise, la véritable. Nous continuerons ce combat avec tous ceux qui voudront le suivre. Donc de grâce, bien chers fidèles, nous travaillons pour le Ciel et non pour tel ou tel évêque, ou tel ou tel pape. Je travaille pour le Christ Roi et pour personne d’autre. Que cela soit dit, que cela soit répété. Je l’ai dit et je vous bénis. Ainsi soit-il. »

Des actes extrêmement graves devant Dieu !
Par ses actes, il (BXVI) a continué de découronner Notre Seigneur Jésus-Christ.
« Signer un accord avec Rome aura des conséquences….  » (Mgr Fellay)

Article publié sur :

http://garabandal.xooit.fr/t1029-Des-coups-de-crosse-a-ecouter-avant-censure.htm#p3619

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- Les Apparitions de Garabandal : Message et prophéties

Posté par Pèlerin le 6 juin 2011

 

 

Le Message de la Sainte Vierge pour le monde :

  Message et prophéties de Notre Dame de Garabandal


Notre Dame annonce 3 événements :   

 L'Avertissement            Le Grand Miracle aux Pins            Le Châtiment
L’Avertissement      Le Grand Miracle          Le Châtiment


L’histoire de Garabandal en vidéo :


INFORMATIONS PRATIQUES :

Informations pratiques

IMPORTANT : POUR RECEVOIR LA DATE DU GRAND MIRACLE

inscrivez-vous sur le lien suivant :
http://www.garabandal.us/the-workers-of-our-lady-of-mount-carmel/

dans la marge droite, mettre votre nom et votre adresse e-mail
dans (« Join our e-mail list ») « rejoignez notre liste de diffusion »

 

 

 Le livre l’Etoile dans la montagne (Père Laffineur) a été réimprimé en juin 2013

Père Laffineur

 A commander aux Nouvelles Editions Latines : http://www.editions-nel.com/

 .

_______________________________

Vidéo de l’histoire de Garabandal en 27 langues

http://www.youtube.com/MessageOfGarabandal

 

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- Le monde ne l’attend pas mais… (châtiment)

Posté par Pèlerin le 4 juin 2011

En 1962, un an après le début des Apparitions, au temps de la Fête-Dieu, les voyantes ont eu la vision du Châtiment. Tout le village les a entendues crier de frayeur lors des « nuits des cris« .

Loli et Jacinta ont rapporté avec leurs mots d’enfants, ce que la Sainte Vierge leur a dit:

 La Nuit des Cris à Garabandal ou la vision du Châtiment

                  La Sainte Vierge nous a dit :               La Sainte Vierge nous a dit :
que nous ne nous attendons pas au châtiment ;    que le monde continue pareil
                                                                       qu’il n’a pas du tout changé.

            (19 juin 1962)                                  (23 juin 1962)

Que dire aujourd’hui ? Le monde s’attend-il plus au Châtiment qu’en 1962 ? Beaucoup ne veulent pas y croire et répondent que  »Dieu est Amour » ; oui Dieu est Amour mais il ne faut pas oublier que cet Amour est aussi Justice, Miséricorde,Toute-Puissance… que Dieu peut punir par Amour comme un Père ferait pour corriger son enfant désobéissant… Dieu est Pardon mais à la condition que l’homme revienne à Lui, demande Pardon, répare, fasse pénitence… Cet Amour n’est pas à sens unique ; Dieu attend aussi une attitude d’Enfant de Dieu de notre part.

Regardons encore autour de nous…. le monde est-il meilleur qu’en 1962 ?
Combien de pays ont voté des lois contre la Vie ? combien d’hommes disent être catholiques mais ne mettent jamais les pieds dans une église pour adorer le Seigneur, vivent des Sacrements ? comment se porte la jeunesse, trouve-t-elle encore repères et amour de leurs parents ? le monde vit-il en paix ? comment se porte l’Eglise de Notre Seigneur (Eglise visible) ?

Fort heureusement, certains voient et restent éveillés, tentent du mieux qu’ils peuvent « d’être bons » afin de rester sous le manteau de Marie et d’éviter le Châtiment qui menace au-dessus de nos têtes.

L’on voit aussi certains prêtres (jusque dans la Tradition) déconseiller de parler du Châtiment, des 3 jours des Ténèbres, prétextant que cela peut effrayer les âmes « sensibles ». Mais le Seigneur n’a-t-il pourtant pas montré l’Enfer aux petits voyants de Fatima ? n’a-t-il pas montré le Châtiment aux petites de Garabandal ? tous ces visionnaires étaient des enfants, alors que penser de ces frilosités de la part de prêtres qui exhortent ceux qui savent, à se taire ?!.. et donc à taire les Messages et prophéties de Notre Dame ?!.. Cela rappelle le Secret de la Salette, caché ou condamné par nombre de prêtres (alors qu’il a reçu imprimatur !) car critiquant l’Eglise des derniers temps…
 Il y aura toujours de « bonnes âmes » pour mentir ou dissimuler, mais nous qui savons, prévenons nos proches, nos amis, nos collègues de ce qui nous attend…

Et quel que soit l’accueil de vos paroles, ne vous découragez pas, car il est dit :

Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous repoussent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.
Ce jour-là, soyez heureux et sautez de joie, car votre récompense est grande dans le ciel : c’est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes. (…)
Malheureux, vous qui riez maintenant : vous serez dans le deuil et vous pleurerez ! (Saint Luc)

et encore : 

« Ce qui est folie aux yeux des hommes est sagesse aux yeux de Dieu ;
ce qui est sagesse aux yeux des hommes est folie aux yeux de Dieu.» (Saint Paul)


Pour en savoir plus sur le Châtiment : ici.
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- La fin justifie-t-elle les moyens ?

Posté par Pèlerin le 26 mai 2011

 L’unité des chrétiens à quel prix ?

Nous allons voir comment cet article rejoint la prophétie des petites de Garabandal : « L’Eglise (catholique) aura presque disparu », « l’Eglise sera comme protestante », « on sera tous comme des prêtres…. », « cardinaux, évêques, prêtres vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup d’âmes ». Souvenez-vous que la Vérité est Une, qu’Elle ne se négocie pas, et que le Christ est la Vérité. 

Nous avons déjà vu dans un article récent, l’échec des préparatifs du dogme de Marie Médiatrice et Corrédemptrice  lors du dernier concile (ici) (ne pas porter préjudice au rapprochement avec les protestants). Voyons à présent comment la doctrine catholique continue d’être attaquée au sein de l’Eglise aujourd’hui.

Au XVI è siècle, le Pape St Pie V ouvre le Concile de Trente, afin de protéger l’Eglise Catholique contre le protestantisme. Il en ressortira la Sainte Messe (messe tridentine ou de St Pie V) ainsi que d’autres décrets, tel celui de la Justification : Le Salut par la Foi et les Oeuvres.

Mais avant de poursuivre, relisons cette Parabole du Bon Samaritain :

« Un docteur de la loi se leva, et dit à Jésus, pour l’éprouver : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?
Jésus lui dit : Qu’est-il écrit dans la loi ? Qu’y lis-tu ?
Il répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même.
Tu as bien répondu, lui dit Jésus ; fais cela, et tu vivras.
Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : Et qui est mon prochain ?
Jésus reprit la parole, et dit: Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s’en allèrent, le laissant à demi mort. Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre. Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l’ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu’il le vit. Il s’approcha, et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l’hôte, et dit : Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour. Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands ?
C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi.
Et Jésus lui dit : Va, et toi, fais de même« . Luc 10:25-37

ainsi que ce passage de St Jacques :

14 Mes frères et soeurs, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les oeuvres? Cette foi peut-elle le sauver? 15 Si un frère ou une soeur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, 16 et que l’un de vous leur dise: «Partez en paix, mettez-vous au chaud et rassasiez-vous» sans pourvoir à leurs besoins physiques, à quoi cela sert-il? 17 Il en va de même pour la foi: si elle ne produit pas d’oeuvres, elle est morte en elle-même. 18 Mais quelqu’un dira: «Toi, tu as la foi, et moi, j’ai les oeuvres.» Montre-moi ta foi sans les oeuvres, et moi, c’est par mes oeuvres que je te montrerai ma foi. 19 Tu crois qu’il y a un seul Dieu? Tu fais bien; les démons aussi le croient, et ils tremblent. 20 Veux-tu reconnaître, homme sans intelligence, que la foi sans les oeuvres est morte? 21 Notre ancêtre Abraham n’a-t-il pas été considéré comme juste sur la base de ses actes, lorsqu’il a offert a son fils Isaac sur l’autel? 22 Tu vois bien que sa foi agissait avec ses oeuvres et que par les oeuvres sa foi a été menée à la perfection. 23 Ainsi s’est accompli ce que dit l’Ecriture: Abraham eut confiance en Dieu et cela lui fut compté comme justice. Et il a été appelé ami de Dieu. 24 Vous voyez [donc] que l’homme est déclaré juste sur la base de ses actes, et pas seulement de la foi. 25 Rahab la prostituée n’a-t-elle pas, de la même manière, été considérée comme juste sur la base de ses actes, lorsqu’elle a accueilli les messagers et les a fait partir par un autre chemin? 26 En effet, de même que le corps sans esprit est mort, de même la foi sans [les] oeuvres est morte. (Jacques, 2, 14-26)


Voici ce que déclare le Pape St Pie V, lors du CONCILE DE TRENTE, pour protéger l’Eglise contre les hérésies du protestantisme, entre autre sur la Justification :

Session VI, chapitre VII

« S’ESTANT répandu en ces derniers temps, au malheur de plusieurs Ames, & au grand détriment de l’union de l’Eglise, certains sentimens erronez, & une Doctrine entiérement contraire à la vérité touchant la Justification ; le Saint Concile de Trente Oecuménique, & Général, légitimement assemblé sous la conduite du Saint Esprit, (…) pour le salut des Ames, d’exposer à tous les Fidelles Chrestiens, la véritable & saine Doctrine, touchant la Justification ; telle que l’a enseignée le Soleil de Justice Jesus-Christ, l’Auteur & le Consommateur de nostre Foy (Heb. 12 .2) ; que les Apostres nous l’ont laissée ; & que l’Eglise Catholique l’a toûjours tenuë & gardée, par l’inspiration du Saint Esprit ; défendant tres-étroitement que personne à l’avenir ne soit assez téméraire pour s’en former une autre créance, ni pour prescher, ou enseigner sur cette matiere autrement que suivant ce qui est défini, & déclaré par le présent Decret.

CETTE disposition, ou préparation, est suivie de la Justification mesme, qui n’est pas seulement la rémission des péchez, mais aussi la sanctification & le renouvellement de l’homme intérieur, par la réception volontaire de la Grace, & des dons qui l’accompagnent. (…) D’où vient que dans cette justification, l’homme, par Jesus-Christ, auquel il est enté, reçoit aussi tout ensemble, avec la rémission des péchez, tous ces dons infus, la Foy, l’Espérance, & la Charité : car si l’Espérance & la Charité ne se joignent pas à la Foy, elle n’unit pas parfaitement avec Jesus-Christ, ni elle ne rend pas l’homme un membre vivant de son Corps. C’est ce qui a donné lieu à ces véritez, que la Foy sans les œuvres est morte & inutile (Jacob. 2. 17.) ; & aussi, qu’en Jesus-Christ, ni la Circoncision, ni l’incirconcision ne servent de rien, mais la Foy qui opere par la Charité (Galat. 5. 6.). C’est cette Foy, que les Catéchumenes, selon la tradition des Apostres, demandent à l’Eglise, auparavant le Sacrement de Baptesme, lors qu’ils demandent la Foy, qui donne la vie éternelle, que la Foy seule ne peut pas donner sans l’Espérance & la Charité. Et pour cela, on leur répond incontinent cette parole de Jesus-Christ : Si vous voulez entrer en la vie, gardez les Commandemens (Matth. 19. 17.). C’est pourquoy, aussitost qu’ils sont nez de nouveau par le Baptesme, recevant cette justice chrestienne & véritable, comme la premiere robe qui leur est donnée par Jesus-Christ, au lieu de celle qu’Adam a perduë pour luy, & pour nous, par sa désobéïssance, ils reçoivent aussi en mesme temps le commandement de la conserver blanche, & sans tache, pour la pouvoir présenter en cét estat devant le Tribunal de Nostre Seigneur Jesus-Christ, & obtenir la vie éternelle» (1)


Le CONCILE DE TRENTE donne un enseignement définitif. Concile infaillible. Le confirme la déclaration du 1er § : « (nous défendons) tres-étroitement que personne à l’avenir ne soit assez téméraire pour s’en former une autre créance, ni pour prescher, ou enseigner sur cette matiere autrement que suivant ce qui est défini, & déclaré par le présent Decret.


Or, le 31 octobre 1999, une DÉCLARATION CONJOINTE SUR LA DOCTRINE DE LA JUSTIFICATION de la Fédération Luthérienne Mondiale et de l’Eglise catholique déclare :

« (…) Nous sommes convaincus que la compréhension commune à laquelle nous sommes parvenus constitue un fondement solide qui permettra cette clarification ultérieure. Les Eglises luthériennes et l’Eglise catholique romaine continueront à approfondir leur compréhension commune afin qu’elle porte ses fruits dans l’enseignement et la vie ecclésiale.

44. Nous rendons grâce à Dieu pour ce pas décisif dans le dépassement de la séparation des Eglises. Nous prions l’Esprit Saint de continuer à nous conduire vers cette unité visible qui est la volonté du Christ. » (2)


Quelle est cette compréhension commune entre luthériens et catholiques depuis 1999 ? que la Foi seule sauve. Déclaration en contradiction avec l’enseignement de Notre Seigneur (voir la parabole du Bon Samaritain en haut de page). Le Seigneur nous rappelle les commandements, les actes de charité. Et comme l’indique le Concile de Trente, la Foi sans les oeuvres est morte.

Quant à la « Séparation des Eglises » dont il est question dans cette déclaration, les participants catholiques à cette déclaration auraient-ils oublié que l’Eglise Catholique est Une et Sainte ? c’est bien Luther et son « église » qui se sont séparés de l’Eglise de Notre Seigneur et non l’Eglise Catholique qui a dévié du Chemin.


Voici aussi ce que déclarait Benoît XVI en 2009, 10 ans après la signature de cette déclaration :

« Cet anniversaire, conclut Benoît XVI, est donc une occasion pour rappeler la vérité sur la justification de l’homme, témoigner ensemble, pour nous retrouver dans des célébrations œcuméniques et pour approfondir cette thématique et les autres qui sont objet du dialogue œcuménique. J’espère de tout cœur que cette occasion si importante puisse contribuer à faire progresser le chemin vers l’unité pleine et visible de tous les disciples de Christ. » (3)

« La vérité sur la justification de l’homme » : de quelle vérité parle-t-on ?

Autre question : un pape peut-il revenir sur le décret d’un ancien pape ?

Un enseignement « infaillible » d’un pape ou d’un concile œcuménique peut contredire des enseignements antérieurs de l’Église, dans la mesure où ils ne sont pas eux-mêmes considérés comme infaillibles. Or, dans le cas présent (Concile de Trente), il s’agit bien d’un enseignement infaillible ; contrairement à cette déclaration luthérienne et catholique qui ne présente pas de caractère infaillible.

Au passage, quant à ce désir de « célébrations oecuméniques », est-il conforme à l’enseignement de l’Eglise ? Non et en voici la raison :

« Les célébrations oecuméniques, toute participation à une prière autre qu’au sein de l’Eglise catholique, est condamnée : « La communicatio in sacris est interdite avec les non-catholiques par le canon 1258, paragraphe 1, qui dit : “Il est absolument interdit aux fidèles d’assister ou de prendre part activement aux cultes des a-catholiques de quelque manière que ce soit”. » (droit canonique Chanoine Naz) (4)

(Petite parenthèse pour vous signaler ce que mentionne le directoire oecuménique de 1993 : n°118: « Dans les célébrations liturgiques ayant lieu dans d’autres Eglises et Communautés ecclésiales, il est conseillé aux catholiques de participer aux psaumes, répons, hymnes et gestes communs de l’Eglise dont ils sont les invités. Si leurs hôtes le leur proposent, ils peuvent lire une lecture ou prêcher. » non, vous n’avez pas rêvé ! C’est tout le contraire.)

Cette déclaration (non infaillible) porte atteinte à l’intégrité de l’Eglise en temps qu’elle contredit l’enseignement infaillible du Concile de Trente et qu’elle met l’Eglise et les fidèles en danger. Le Concile de Trente (infaillible) défend (par décret du Pape) « tres-étroitement que personne à l’avenir ne soit assez téméraire pour s’en former une autre créance, ni pour prescher, ou enseigner sur cette matiere autrement que suivant ce qui est défini, & déclaré par le présent Decret. » C’est pourtant ce qui a été fait.

Conclusion :

Sous les apparences d’unité, les hommes se réjouissent mais ne savent pas, ne cherchent pas, ne défendent plus la Vérité. Ils croient avoir la Foi mais savent-ils en qui ou en quoi ils ont foi ? C’est la raison pour laquelle il faut avertir des dangers que présentent les changements et déclarations actuelles au sein de l’Eglise. La Foi ne doit pas exclure la Prudence.

La fin justifie-t-elle les moyens ?


Un dossier intéressant à lire sur ce site : (5)

Documents utilisés pour réaliser cet article :


(1) http://jesusmarie.free.fr/concile_de_trente.html

(2)http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/chrstuni/documents/rc_pc_chrstuni_doc_31101999_cath-luth-joint-declaration_fr.html

(3) http://ephata.actifforum.com/t2275-benoit-xvi-la-doctrine-de-la-justification

(4) http://wordpress.catholicapedia.net/?tag=communicatio-in-sacris

(5) http://www.fsspx.org/fr/bibliotheque-mediatheque/lettre-nos-freres-pretres/dossiers-1-laccord-sur-la-justification-ou-loecumenisme-dissolvant/


Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | Pas de Commentaire »

- Garabandal, l’annonce d’un dogme à venir ?

Posté par Pèlerin le 20 mai 2011

Le  3 septembre 1972, l’Abbé de Bailliencourt donna une conférence sur Marie « Médiatrice et Corédemptrice ». Ce dogme sera-t-il un jour proclamé grâce aux Apparitions de Garabandal ? Cela se pourrait bien et nous l’espérons, d’autant plus que d’après ce prêtre, Garabandal semble l’unique lieu d’Apparitions où la notion  de Médiation et de Corédemption de Notre Dame est préfigurée.

 « Priez-nous sincèrement, et nous vous le donnerons » (Notre Dame le 18 juin 1965)

« Comme il a déjà été dit, Marie se considère « comme » l’égale de Dieu pour recevoir nos prières et nous dispenser les grâces ; Elle parle, Elle commande « au nom de Dieu » ; bref, Elle se désigne ici comme la « Médiatrice de toutes Grâces », aux côtés du Médiateur unique…

S.S. Benoît XV avait approuvé une Messe et un Office liturgiques pour l’Eglise Universelle, fixés au 31 Mai, proposant ainsi à la vénération des fidèles une Vérité crue par toute la Tradition ; en 1955, S.S. Pie XII établissait, ce même jour, la Fête de « Marie-Reine ».

N’était-ce pas mettre ainsi plus en relief l’étendue quasi infinie et le pouvoir universel de la Maternité de Marie sur les âmes et mieux faire ressortir sa « Médiation de toutes Grâces » ? Ce n’est cependant pas encore un Dogme de Foi ; les préparatifs de la Proclamation se sont arrêtés, dit-on, avec les travaux de Vatican II * (voir bas de page) ; puissent-ils reprendre sans tarder pour la plus grande Gloire de l’Eglise et de Marie, et pour notre satisfaction…. »

Mais d’abord, qu’est-ce qu’un médiateur ? L’Abbé de Baillencourt reprend l’explication.

« Le « Médiateur » est celui qui tient le milieu entre deux extrêmes et les unit l’un l’autre » nous dit Saint Thomas (Som. Théol. III qu. 26). (…) »

«Seulement est parfaitement entre Dieu et les Hommes, le Christ n’a pas été constitué médiateur par les hommes, mais par Dieu. Lui seul est ainsi le parfait Médiateur entre Dieu et les hommes parce qu’Il a réconcilié le genre humain avec Dieu.

Mais Il n’est médiateur que selon son Humanité, « comme homme » : inférieur à Dieu selon sa nature humaine créée, et au-dessus des hommes en raison de la dignité qui lui vient de l’Union hypostatique et de la plénitude de Grâce et de Vérité (Jean 1,14) = Médiation naturelle et en puissance ; Il réunit aussi les hommes à Dieu, apportant aux hommes les préceptes et les dons de Dieu, satisfaisant et intercédant auprès de Dieu pour eux = Médiation morale et en acte.

Il peut y avoir d’autres médiateurs entre Dieu et les hommes, en cela seulement qu’ils ont coopéré à cette union entre Dieu et les hommes, secondairement et de façon subordonnée au Christ :

* dispositivement : en préparant à la médiation du Christ

* ministériellement : en appliquant les fruits de la rédemption au nom et en vertu du Christ.

Ainsi la Vierge Marie peut-Elle être appelée Médiatrice de toutes Grâces entre Dieu et les hommes tant pour leur acquisition que pour leur obtention et leur distribution ; cela ne retire rien à la Médiation suprême de l’unique Médiateur et Rédempteur : Marie n’intervient pas séparément et indépendamment du Christ, mais conjointement et en dépendance… »

L’Abbé de Bailliencourt nous explique alors en quoi consiste la médiation de Marie.

«  Si la Vierge peut nous obtenir les Grâces et nous les distribuer, c’est parce qu’Elle les a acquises vraiment ; le fondement de sa médiation pour l’obtention et la distribution des Grâces est donc sa médiation pour leur acquisition, c’est à dire sa coopération à la Rédemption, en tant que Mère de Dieu, Fils de Dieu incarné et rédempteur.

Elle a coopéré en effet à notre rédemption en la consommant par son propre sacrifice consenti à l’Incarnation et accompli au Calvaire.

- Elle a donné son libre, volontaire et plein consentement, au moment de l’Incarnation, à n’être pas seulement la Mère de Dieu, mais également du Sauveur en tant que tel, c’est à dire à l’accomplissement total de ce Mystère, à savoir l’Incarnation rédemptrice.

Elle a consenti à l’Incarnation ttelle qu’elle devait se réaliser c’est à dire avec le Sacrifice de la Croix auquel elle était ordonnée, avec la part de souffrances qui devait en résulter pour Elle.

Elle a consenti à donner à Notre Seigneur le corps qu’Il devait immoler pour satisfaire pour nos péchés et acquérir notre Salut.

- Ce consentement dut se renouveler constamment jusqu’à la pleine et suprême consommation du Calvaire dans une intime communion de douleurs et de volonté, et durant tous les instants.

Marie eut ainsi la charge d’offrir au Temple (Luc 2,22), de garder, de nourrir la divine victime, de compatir à Elle immolée sur la Croix et de L’offrir, au moment voulu à l’autel du Sacrifice y participant avec ses propres souffrances, « debout » au pied de la Croix en tant que Mère du Dieu homme -rédempteur en son Associée, son Epouse dans l’humilité, la pauvreté, les travaux et les larmes.

Par sa Compassion, Elle satisfait donc pour nous, imparfaitement et en convenance, ce que le Christ satisfait strictement pour nos péchés.

Ce consentement si parfait, donné à l’Annonciation et incessamment renouvelé avec une si grande Charité unissant Marie à Jésus jusqu’à la consommation suprême du Calvaire, nous mérite, en convenance, le Salut et tous les moyens de Salut que Jésus, seul Médiateur, nous mérite strictement.

- Nature de cette coopération :

Elle ne peut être que subordonnée à la Médiation de Jésus, secondaire et dépendante, parce que dérivée de la vertu et des mérites du Christ ;

Marie, Elle-même, a été rachetée par Notre Seigneur non d’une rédemption libératrice comme le reste des créatures, mais d’une rédemption préservatrice provenant d’une Grâce toute particulière : Immaculée Conception.

- Titre de « Corédemptrice »

Les textes pontificaux ne connaissent pas cette expression, mais emploient des termes équivalents. Cela ne veut rien dire de plus que cette simple coopération secondaire et dépendante, subordonnée, à la Rédemption de Jésus.

- Participation de Marie au Sacerdoce de Jésus

C’est une conclusion théologique certaine que Marie coopéra de quelque manière à l’acte principal du Sacerdoce de Jésus, en donnant son consentement au Sacrifice de la Croix tel qu’il a été accompli par Notre Seigneur au Calvaire, le Vendredi Saint.

Or, l’acte principal du Sacerdoce de Jésus, c’est celui par lequel Il s’est offert en Sacrifice pour le Salut du monde, à la fois Victime et Hostie (S. Th III q.22), pour réconcilier le monde avec Dieu, expier tous les péchés de l’humanité, méritant strictement pour elle tous les dons divins : c’est l’acte de l’offrande suprême, sa mort….

Marie y coopéra par le consentement donné à l’Incarnation – au moment de l’Annonciation – renouvelé constamment, et par l’offrande du Sacrifice de son fils pour le Salut du monde dans une communion ininterrompue de souffrances, comme indiqué plus haut.

Marie coopère encore incessamment à la collation de toutes les Grâces que Notre Seigneur, Souverain Prêtre, ne cesse d’appliquer comme fruit de la rédemption à toute l’humanité. C’est Notre Seigneur qui applique Lui-même, dans les Sacrements et par l’intermédiaire des prêtres, les Grâces qu’Il nous a méritées par sa Passion ; Marie y coopère par les faveurs qu’Elle nous obtient pour nous disposer mieux à une digne réception des Sacrements.

En raison et à cause de cette double coopération au Sacerdoce de Jésus, Marie peut être appelée « Virgo sacerdos ».., en ce sens qu’il ne s’agit que d’une simple participation au Sacerdoce de Jésus.

Il y a d’ailleurs là une corrélation intime entre cette expression et celle de médiation ou de corédemptrice : simple coopération secondaire et subordonnée, d’où simple participation à un tire de Notre Seigneur.

CONCLUSION

Ainsi, trouvons-nous, à Garabandal, au moins dans un texte explicite – et pour la première fois dans l’histoire des Apparitions, à ce que je sache – sans parler des gestes et attitudes des voyantes qui nous indiquent semblable réalité, la Vierge marie s’affirmant « officiellement » « Médiatrice de toutes Grâces » aux côté de l’unique Médiateur.

Cela est bien pour réjouir nos coeurs aimants….

Si, nous avons étudié le fondement de la Médiation pour l’obtention et la dispensation des Grâces, n’ayons pas peur de recourir à Marie davantage pour qu’Elle intercède en notre faveur.

« Elle qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à sa sainte protection et imploré ses suffrages ait été abandonné. »

Abbé de Bailliencourt – conférence donnée le 3 septembre 1972

* NDLR : Lire à ce sujet ici sur les préparatifs du dogme lors du dernier concile.
un extrait de l’excellent article : « Selon le P. Rahner (…), le schéma tel qu’il était rédigé était « une source de vives inquiétudes » pour lui^-même et pour les P.P. Grillmeier et Semmelroth ainsi que pour l’Abbé Ratzinger, qui l’avaient également examiné d’un point de vue théologique. Si ce texte était adopté, affirmait-il, « il en résulterait un mal inimaginable du point de vue oecuménique, tant en ce qui concernait les Orientaux qu’en ce qui concernait les Protestants ».

***

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