- Annonce du Grand Miracle sans Joey !

Posté par Pèlerin le 20 juin 2014

ATTENTION

Conchita n’a jamais dit qu’elle demanderait à Joey d’annoncer la date du Grand Miracle 8 jours avant. Jamais !

Non seulement cette donnée ne figure dans aucun ouvrage traitant de Garabandal, mais les réponses de Conchita sur le sujet prouvent que jamais rien n’a été prévu (même si, nous l’imaginons bien, Joey se serait empressé de le faire en cas de demande de sa part).

Au cours d’une conversation téléphonique :
question : « … mais tu appelleras Joey, n’est ce pas ? »
Conchita répond : « je ne sais pas… je verrai….je n’y pense même pas… je ne sais pas…. je verrai le moment venu ».

Des garabandalistes ont trompé les fidèles de Garabandal en martelant que Joey transmettrait au monde, via les médias, la date du Grand Miracle. Par cette interprétation erronée, d’une certaine manière, ils risquent de participer à la désertion  prophétisée de Garabandal avant les événements (car Joey étant décédé, il n’annoncera rien !).

Il est temps pour eux, surtout pour ceux qui travaillent de manière visible (sites, organisateurs GM), de mettre au clair ce point et d’encourager les fidèles de Garabandal à ne pas abandonner si près du « but » !

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- Pour mériter le Ciel

Posté par Pèlerin le 10 octobre 2013

NOUS NE NOUS FIGURONS PAS A QUEL POINT NOUS OFFENSONS LE SEIGNEUR.

« La Vierge m’a dit que le monde sait bien qu’il y a un Ciel et un Enfer.
Mais ne voyons-nous pas qu’on y pense seulement par crainte et non par amour de Dieu? »
(Conchita au Père Laffineur)

Lors de la dernière Apparition de Notre Dame de Garabandal,
Conchita était si triste qu’elle Lui demanda de l’emmener avec Elle…
Mais la Sainte Vierge lui répondit que ce n’était pas l’heure, que ses mains étaient vides….
vides de bonnes actions, de sacrifices, de prières….
« Avant tout, il faut être bons ! »
C’est la première chose que Notre Dame nous demande, la charité !
La charité envers Dieu et envers son prochain
pour remplir nos mains et mériter le Ciel.

Ci-dessous, une petite note sur le Ciel, tirée du « Catéchisme Populaire du Professeur Spirago »
aux Editions Pamphiliennes.

***

LE CIEL

1/ Le Ciel est le séjour de la béatitude éternelle

Le Christ donna à ses apôtres un avant-goût du Ciel sur le Thabor (St Mathieu 17)
Le Ciel s’ouvrit au baptême de Jésus. St Etienne vit le Ciel ouvert (Actes des apôtres 7, 55). St Paul fut ravi au Ciel (II Cor. 12, 2)

Le Ciel est à la fois un lieu et un état.

Comme lieu il est, selon quelques théologiens, au-delà du monde sidéral. Ce n’est qu’une opinion, mais elle est fondée sur la tournure des paroles du Christ : qu’il est descendu du Ciel, qu’il y remonterait, qu’il en reviendrait.
Le Ciel est aussi un état de l’âme ; il consiste dans la vision de Dieu (St Mathieu 18, 10), dans la paix et le bonheur de l’esprit.
Quand les anges et les saints nous visitent ici-bas, ils ne cessent donc pas d’être au Ciel, car ils ne peuvent pas être privés de la vision de Dieu (St Bernard). Jésus-Christ est le roi du Ciel. « Je suis roi, disait-il à Pilate, mais mon royaume n’est pas de ce monde ».
Le bon larron reconnaissait que cette royauté quand il disait au Sauveur : « Seigneur ! Souvenez-vous de moi quand vous serez dans votre royaume ». (St Luc 13,42)
Au Ciel, nous verrons les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme (St Jean 1, 51). Au Ciel les anges adorent le Christ.

Le Ciel est notre vraie patrie ; ici-bas nous ne sommes que des étrangers (II Corinthiens 5, 6), c’est la vérité que nous représentent les processions.

Les joies du Ciel sont ineffablement grandes ; les élus sont libres de tout mal, ils jouissent de la vision de Dieu et de l’amitié de tous les habitants du paradis.

En comparaison de la félicité éternelle, notre vie actuelle est plutôt une mort. (St Grégoire le Grand) . Les joies des élus sont si grandes, que toutes les tortures des martyrs n’en mériteraient pas une seule heure. (St Vincent Ferrier).
Nous jouirons au ciel du bonheur même de Dieu ; car nous y serons participants de la nature divine (II St Pierre 1, 4), nous lui serons semblables. Nous serons transformés au ciel, comme le fer dans la fournaise.

La divinité se reflètera dans chaque âme,, comme le soleil du matin dans les millions de gouttes de rosée.
Au Ciel, luit une lumière éclatante (1 Tim. 6, 16), on y entend les cantiques des anges, les saints y portent des vêtements blancs (Apoc. 7, 14), ils y reçoivent une magnifique couronne de la main de Dieu (Sagesse 5, 17).

Les saints possèdent une entière liberté et sont établis sur tous les biens de Dieu (St Mathieu 25, 21) ; ils sont là où est le Christ, qui leur rend au centuple ce qu’ils ont abandonné pour lus cette terre. (St Mathieu 19, 29)
Les élus sont libres de tout mal. Il est plus facile d’énumérer les maux dont ils sont délivrés, que les joies dont ils jouissent (St Augustin). Ils ne souffrent ni de la faim, ni de la soif (Apoc. 7, 16), au Ciel il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni gémissement, ni douleur, ni nuit. Ils seront incapables de pécher ; leur volonté sera absorbée par celle de Dieu, comme une goutte d’eau mêlée à une coupe de vin en prend le goût et la couleur (St Bernard).

Les élus voient continuellement la face de Dieu (St Mathieu 18, 10) ; ils reconnaissent clairement l’immensité, les perfections et toutes les oeuvres de Dieu ; ils voient Dieu comme il est (I.K St Jean 3, 2) ; ils le voient face à face (1 Corinthiens 13, 12) ; ils voient Dieu non pas dans une image, mais il est aussi présent à leur intelligence que l’arbre à l’oeil qui le voit (St Thomas d’Aquin).

«  Se réjouir auprès de vous, Seigneur, de vous et à cause de vous, c’est en cela que consiste la vie éternelle. » (St Augustin).

Les élus, dit St Anselme, vous aimeront, Seigneur, autant qu’ils vous connaîtront !

Les saints s’aiment aussi les uns les autres ; ils sont tous un. (St Jean 17, 21). L’amour qui est la vie des élus au paradis est si grand que l’élu le plus étranger à nous, nous aime encore plus que des parents n’aiment leurs enfants ici-bas. L’amour seul distingue les enfants du royaume céleste des enfants de perdition (St Augustin).
Et quelle joie n’éprouverons-nous pas quand nous retrouverons là-haut nos parents et nos amis après une cruelle séparation !

Les joies du Ciel durent éternellement.

Les justes, dit Jésus, entreront dans la vie éternelle, c’est-à-dire dans une vie bienheureuse qui n’aura pas de fin. Le St Esprit leur restera éternellement uni (St Jean 14, 16), personne ne pourra leur enlever leur joie (St Jean 10; 29).

Le bonheur des saints varie en proportion de leurs mérites.

Le maître dans l’Evangile établit sur 10 villes le serviteur qui a gagné 10 talents et sur 5 villes celui qui a gagné 5 talents. (St Luc 19, 16). Ce maître, c’est Dieu qui récompense par un bonheur plus grand celui qui a accompli plus de bonnes oeuvres. Par là, il glorifie la perfection de sa justice. Celui, dit St Paul, qui sème avec parcimonie, recueillera peu, celui qui sèmera avec largesse, fera une riche moisson. (II Corinthiens 9, 6).Les justes voient tous Dieu clairement, mais l’un voit plus parfaitement que l’autre en raison de ses mérites (concile de Florence).

Autre est l’éclat du soleil -Jésus-Christ-, autre celui de la lune -Marie-, autre celui des étoiles -les saints- (1 corinthiens 15, 41).

Le même soleil est vu plus fixémement par l’aigle que par les autres oiseaux. Le feu réchauffe plus ceux qui en sont rapprochés, que ceux qui en sont éloignés. Il en est de même au ciel ; la connaissance de Dieu, la charité, les délices sont plus grandes chez un saint que chez l’autre ; le plaisir est en effet en proportion de la connaissance.

La béatification, la canonisation, la célébration d’une fête, les invocations, le saint sacrifice et les actes vertueux offerts à Dieu en l’honneur d’un saint, contribuent à sa félicité.

2/ Le Ciel n’est accordé qu’aux Âmes parfaitement pures de péchés et de peines du péché

Les âmes seules entreront au ciel qui n’auront commis aucun péché après le baptême, ou qui ayant péché, auront complètement expié leurs fautes, soit sur terre, soit au purgatoire.
Rien d’impur n’entrera dans le ciel.

Le Ciel n’a été ouvert que par la mort du Sauveur ; les âmes des justes furent obligées d’attendre leur rédemption dans les limbes.

On gagne le Ciel par la souffrance et les victoires sur soi-même.

Il n’y a pas de bonheur éternel sans victoire sur soi-même ; le royaume des cieux est semblable à un trésor ou à une perle précieuse ; pour les acquérir il faut tout donner (St Matthier 13, 44), c’est à dire rompre toute attache désordonnée aux choses terrestres. On n’obtient un grand salaire que par de grands efforts (St Grégoire le Grand).

Le royaume des cieux souffre violence (St Matthieur 11, 12) ; la porte et la voie qui conduisent à la vie sont étroites.

Celui qui recherche les plaisirs et les jouissances de ce monde sera damné et celui qui s’efforcera de s’en détacher sera sauvé. Mais plus notre salut nous coûtera d’efforts, plus notre joie sera grande, car une joie méritée réjouit doublement !

Pour les justes, le Ciel commence partiellement dès ici-bas.
En cherchant la vie éternelle, ils en jouissent déjà. (St Augustin).
Les justes possèdent la véritable paix de l’âme (St Jean 14, 28), cette paix de Dieu qui dépasse toute intelligence ; aussi sont-ils toujours gais, même quand ils jeûnent (St Matthieu 6, 17) ou quand ils souffrent.

Quiconque pense au Ciel, sera sûrement patient dans les épreuves et méprisera les choses et les plaisirs de ce monde. Pensez à la couronne et vous souffrirez volontiers (St Augustin)

En méditant les choses célestes, celles du monde nous paraîtront futiles (St Grég. Gr.)

Celui qui est sur le sommet d’une montagne ne voit pas les objets dans la vallée ou ne les voit que très petits (St Jean Chrysostome) ; l’oiseau qui vole très haut est hors d’atteinte du chasseur.

Saint Augustin       St Grégoire le Grand     Saint Anselme

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- Avant tout accomplir et faire accomplir le Message

Posté par Pèlerin le 22 février 2013

« Il ne nous sert à rien de croire aux Apparitions si nous n’accomplissons pas le Message, ou plus exactement si nous n’accomplissons pas l’Enseignement de notre Mère la Sainte Eglise… »
Or, le Message de Garabandal n’est rien d’autre que l’Evangile vécu dans l’ampleur de toutes ses dimensions ; « Garabandal, disait le Père Laffineur, est un reflet de l’Evangile, il en a la simplicité et la profondeur »

1/ Notre premier souci sera donc d’appliquer en nos vies concrètes les recommandations de la Très Sainte Vierge.
« Avant tout, il faut être très bons » (18 octobre 1961) : c’est l’invitation à une vie forte, vertueuse, généreuse, à la sanctification personnelle ; bref, c’est toute la vie spirituelle vraie et parfaite à laquelle nous sommes appelés et rappelés par le Ciel.

2/ Notre deuxième souci sera de faire connaître cet Appel de Dieu pour nos temps actuels, autour de nous, avec générosité, persévérance, sans nous lasser ; faisons nôtre cette magnifique réplique à l’Evangile (Mt 10-12-14) :
Diffusez le Message, disait Conchita en 1965 ; si on l’accueille, réjouissez-vous. Si on ne l’accueille pas, ne discutez pas, passez à d’autres, allez ailleurs », précisant même par une image : comme l’eau du ruisseau qui contourne les pierres pour contourner d’arroser les rives en aval…..

Bref, « Mainteneurs d’Espérance », c’est ainsi que nous avons
- à convertir et à nous purifier
- à aider les autres à en faire autant
- et, tous, à vivre dans l’abandon, la confiance et la sérénité de l’Enfant spirituel
- afin d’être prêts lorsqu’arriveront l’Avertissement, le Miracle et le Châtiment annoncés.

Père J. de Bailliencourt

 

 

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- Une interview de Conchita

Posté par sexto le 11 décembre 2012

                Une interviews de Conchita en 1973

   Que faut-il en penser ?

Mystère , mystère !

Trois compères , d’un âge certain , fort sympathiques et au demeurant , très sincères , discutaient au coin d’un feu de sujets concernant la religion et plus précisément , d’apparitions et de révélations .
En guise de plaisanterie , la prophétie des Mayas , de la montagne sacrée de Bugarach , des pyramides d’Egypte etc , etc ….n’eurent droit qu’à un sourire unanime qui en disait long sur le sérieux de ces révélations , pourtant mondialement connues à l’heure actuelle .
Vinrent ensuite les prophéties concernant la Salette et Fatima . Ce n’était plus la même chose ; les esprits s’échauffaient et le désaccord devenait manifeste ;
Le feu commençait pourtant à s’éteindre quand l’un des 3 compères prononça le mot de Garabandal .
Alors-là , branle-bas de combat . C’était à qui voulait avoir raison .

 

Le septique des trois , ( et ils sont de plus en plus nombreux ! ) , disait :
 » J’y croyais beaucoup . J’en ai parlé tout autour de moi . J’ai même réussi à convaincre ma femme et mes enfants . j’assistai à toutes les conférences sur ce sujet . Je passais des heures sur les sites d’Internet qui en parlent maintenant d’une manière étendue . Bref , j’étais très emballé . Mais voilà , 50 ans ont passé et toujours rien à l’horizon . Peu à peu je suis devenu septique et j’en viens à me dire : si tout cela était faux … »

Le négationiste , ( ceux – là sont maintenant légion ! ) , souriait dans sa barbe tout en cherchant à nous convaincre de son point de vue :
 » Mais comment peut-on encore croire à de telles affabulations au 21ème siècle ! Vous savez , comme moi , que les fillettes avaient menti , qu’elles niaient même avoir vu la Vierge , que l’une d’entre elles avait eu subitement une perte de mémoire devant son évêque et que , jusqu’à ce jour , l’une des quatre nie farouchement avoir vu la Vierge . parfois même , elles simulaient une apparition . Tout cela ne me parait pas très sérieux « 

Le plus mordu des trois ( une espèce en voie d’ extinction ! ) contre-attaqua vigoureusement :
 » Tout ce que vous dites-là est vrai . Mais où est le problème ? La Vierge Elle-même avait pris soin de les prévenir ; n’avait-Elle pas annoncé que les enfants seraient grands alors , que presque plus personne n’y croirait et que la confusion régnant entre les 4 fillettes d’alors serait à l’image de celle qui régnerait dans l’Eglise ? Mon problème à moi est tout autre . J’ y crois comme au premier jour et je dirai même de plus en plus . Je ne m’explique pas toutefois pourquoi Conchita disait dans une interview en 1973 , que le jour du Grand Miracle arrivera bientôt , elle qui connaît la date avec précision . 40 ans après … toujours rien . Bientôt ne veut donc plus rien dire , à moins que … ? Par ailleurs elle dit aussi : j’y pense parfois comme à quelque chose d’imminent et parfois à quelque chose de lointain .Imminent – lointain – bientôt …il y a là vraiment de quoi se poser des questions . Et pourtant Conchita ne ment pas et la T.S.Vierge encore moins .

Comment donc résoudre cette équation à trois inconnues ?
J’en arrive maintenant à me dire que cette énigme est tout simplement voulue par le Ciel . De même que Conchita , pourtant bien décidée à communiquer la date du Grand Miracle à son évêque , a subitement eu un trou de mémoire en arrivant à l’évêché …. mémoire qu’elle retrouva aussitôt à sa sortie . Alors il est possible que le Ciel permette que Conchita ait aussi  » un trou de mémoire  » de même nature qui ira sans doute jusqu’aux 8 jours qui précèderont le Miracle ? Dans de telles conditions elle-même demeure effectivement dans une attente quasi permanente ;simple hypothèse …. néanmoins basée sur des faits analogues réels , que l’intéressée elle-même ne pourra nier . D’autres hypothèses sont , bien entendu , plausibles , voire même aucunes
Quoi qu’il en soit , mystère ou pas , le jour de l’annonce je serai du voyage ! « 

Et la discussion s’arrêta là … Qui vivra , verra !

Cette interview nous amène à penser à l’importance de ce futur grand Miracle , puisque même nos ennemis jurés sont logés à la même enseigne que nous autres , les humains .
En l’an 1 de notre ère , un évènement analogue , certes plus important , s’est produit . Là aussi le secret a été bien gardé puisque notre ennemi commun ne l’a réalisé vraiment qu’en l’an 33 . Cela lui a été mystérieusement caché . il en est peut-être de même pour le Grand Miracle .
Car ne l’oublions pas , ce MIRACLE , sauf privilège particulier ( en l’occurrence l’Avertissement ) , devrait tous nous faire mourir de joie , comme ce fût le cas pour un certain jésuite connu sous le nom de Père Andreu .
Pas étonnant dès lors , que compte tenu de notre faiblesse , le Ciel ait cru devoir prendre les grands moyens pour venir au secours de sa messagère .

Secret … secret … quand tu nous tiens !

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- Un terrible secret

Posté par Pèlerin le 7 décembre 2011

… En ce début du troisième trimestre scolaire, retraite habituelle de trois jours, dans un collège comme le sien. Le prédicateur en sera, non pas le chapelain, mais un prêtre de 35-38 ans de la ville. Comme par hasard, pas plus que la Supérieure – moins encore qu’elle – il ne croit aux apparitions. Rien d’étonnant à cela, puisque le Vicaire Général de Mgr Puchol précisément prêtre originaire de Pampelune est l’adversaire actuel le plus rageur de Garabandal.

 Conchita, à ce moment précis, littéralement noyée dans le désarroi de la locution du 13 février précédent - deux mois plus tôt -  et dans ses doutes sur l’Eucharistie qui l’ont reprise, secouée par les confidences de Loli et ses rencontres avec son Curé, commence à douter, elle aussi, de ses apparitions (NDLR : tout cela, doutes et contradictions, Notre Dame l’avait prophétisé aux petites). Sans méfiance, ne voyant en lui que ce sacerdoce pour lequel elle a tant de respect et d’affection, elle ouvre son âme à ce prédicateur qu’elle ne connaît pas. Puis elle passe au confessional…

Réponse : « Si tu ne promets pas de dire au village et à ceux qui y montent que tu les as trompés, je te refuse l’absolution« …

Vous ouvrez les yeux, vous n’en croyez pas vos oreilles, vous avez l’impression qu’un tonnerre diabolique vient de tomber au milieu de nous ? (…)

Inconscience, légèreté, inexpérience, abus de pouvoir, profanation ?? Oui, le tout à la fois. Et nous le démontrons rapidement en vous expliquant vos sentiments résumés dans votre révolte de catholiques bien-nés.

A l’occasion de ses doutes eucharistiques, le confesseur habituel du collège lui avait répondu : » La tentation à laquelle on ne consent pas n’est pas un péché. Tiens bon : la lumière reviendra quand tu auras fait la médiation pour les incroyants ».

Que penseriez-vous, s’il avait tranché la question comme ceci : « si tu ne promets pas de dire au village et à ceux qui y montent que Jésus n’est pas dans l’Hostie consacrée, je te refuse l’absolution… » ?

 Vous nous regardez, effrayés de pareille éventualité ! Mais, c’set très exactement l’attitude parallèle à ce blasphème, qui fut celle du jeune prédicateur de Pameplune. Aversaire ou non de Garabandal, il devait dire à Conchita, au lieu de sortir l’énormité scandaleuse précédente : « Mon petit, le doute n’est pas une faute. Attends, réfléchis, consulte des prêtres d’expérience. Si Garabandal est vrai, il est normal que tu en paies le prix. Si tout est faux, on le verra bien. Porte ta croix avec patience… Va en paix, je prierai pour toi ».

Non seulement il n’a pas cette élémentaire prudence ni cette charité fraternelle ; mais, ayant choisi sa voie, il va y persévérer odieusement.
D’abord, interdiction à Conchita de parler de ses doutes à sa famille ou à tout ami des apparitions. Puis, le trimestre scolaire terminé, trois ou quatre lettres arriveront à Garabandal rappelant à l’adolescente sa promesse signifiant qu’elle n’est pas absoute en conscience aussi longttemps qu’elle n’a pas tenu sa promesse. Essayez d’imaginer la situation spirituelle épouvantable de celle qui n’en parlera désormais ni à sa mère, ni à ses frères, ni  à aucun prêtre ami de Garabandal, et n’aura pour conseiller et consulteur l’Abbé Olano âgé, lui, à ce moment de 26 ans !

Sans que personne ait pu s’en douter, pendant les vacances que Conchita va passer à Garabandal, l’Abbé Olano renchérira secrètement sur les ordres du confrère de Pampelune : « Oui, Conchita, il a raison, et tu devras jurer sur l’Evangile que tu as menti« .

Tout ce qui précède, nous le savons de science certaine, et nous prenons la responsabilité totale de le répéter. Nous ajoutons même autre chose. A la mi-juillet 1966, nous sommes montés à Garabandal absolument ignorants de ce qui s’était passé depuis le 7 février précédent, nous étions chargés d’apporter à Conchita un message de Rome. Oh ! très court, quelques mots seulement : « Tu dois choisir un confesseur anciano , c’est-à-dire un homme d’âge et d’expérience. Rien qui pût ressembler à une pression ; mais, tout simplement, une directive qui était la sagesse même. Conchita ouvrit de grands yeux, nous regarda en silence et pleura….

Evidemment, nous ne comprîmes pas ses larmes ; mais aujourd’hui, elles sont notre lumière au sujet du passé et éclairent la suite.
En effet dans une locution du 13 février, Jésus avait insisté : « Ne dis-tu pas que tu veux suivre Ma volonté ? Et bien, toi, maintenant, c’est la tienne que tu veux accomplir ! en sera-t-il ainsi toute ta vie ! ». Puis, plus loin, Il avait ajouté : « Comprends intelligemment, spirituellement ce que je t’ai dit. Ne ferme pas les yeux de ton âme. Ne te laisse tromper par personne ».
Ne te laisse tromper par personne ! Conchita, écoute Jésus, entends Rome ! (alors le pontificat de Paul VI) Entends aussi d’autres paroles venues d’Italie, au début d’août. Prends garde aux deux jeunes prêtres qui abusent de leur sacerdoce et de toi ! Conchita prends garde à toi !

15 août 1966, à 10 heures du matin.
A quelqu’un qui la questionne sur Loli, dont il connaît l’état d’âme du moment, Conchita répond : « Loli doute – Et toi, Conchita ? – Moi, au fond de moi-même, non ; mais là — et elle montre de l’index son front — là, oui, je doute aussi ». Pour la première fois, et à cet interlocuteur seul, en dehors des deux jeunes prêtres connus, l’adolescente fait allusion à son terrible secret. Trop réservé, l’interlocuteur n’insiste pas. D’ailleurs, on se sépare rapidement ; on rentre au village, et les témoins rapportent : « A 16 heures, Conchita riait comme d’habitude et paraissait absolument sereine ».
15 août 1966, à 17 heures.
Ecoutez les mêmes témoins : « A ce moment, une heure après, donc, inquiète, elle nous jeta au passage : « 
Priez pour moi, j’en ai grand besoin ».
Que venait-il de se passer ? Voici la vérité — et personne n’a pu la savoir avant des mois…
Un dialogue au terme duquel Conchita, pour libérer sa conscience du poids de sa confession à Pampelune, dont l’absolution n’était que conditionnelle, Conchita sur les derniers conseils de l’abbé Olano avait choisi l’épreuve du feu : une rencontre avec Monseigneur Puchol Montis, à l’occasion de laquelle, enfin elle tiendrait la promesse sacrilègement extorquée à son imprudente bonne foi.
Ici répétons-nous : Aniceta, ses fils Serafin et Miguel, aucun des amis de Garabandal, personne ne sait rien ; tout le monde ignore tout, et plus spécialement sa terrible décision.

28 août 1966
Conduite par sa mère, Conchita rentre à Pampelune, seule avec son secret. Comme le 7 faévrier précédent, Aniceta donne à la Supérieure ses ordres formels : » interdiction à quiconque de voir ma fille, sans mon autorisation personnelle ». Pauvre, pauvre Aniceta, qui ignore jusqu’à l’existence du prédicateur de la ville, et ne peut évidemment se douter de ce qui va se passer, malgré elle, le surlendemain, le 30 août 1966.

Cinq mois et demi après la locution du 13 février, accompagné de son Vicaire Général (prêtre de Pampelune, on se rappelle), d’un secrétaire, et comme par hasard du curé de Garabandal, Monseigneur Puchol frappe à la porte du collège. L’évêque de Santander n’est plus dans les limites de son diocèse, et à la Supérieure qui la lui demande, il ne peut évidemment montrer l’autorisation d’Aniceta. Qu’à cela ne tienne ! « Mais Conchita est mineure, Monseigneur !.. elle ne peut être interrogée seule ? ». Peu importe. La porte du collège s’ouvre, la consigne formelle d’Aniceta est forcée… et commence l’entretien, qui va durer sept heures.

En attendant de publier ce que l’on finira bien par connaître pour la honte des coupables, résumons très brièvement, en prenant pour nous, comme toujours, la position la moins favorable :

- « Monseigneur, je ne me souviens plus d’avoir vu la Vierge ; mais le « Diario (mon journal de 54 pages dans lequel je raconte tout) est vrai ».
Et l’adolescente de réciter ce Diario, de mémoire, sans une faute…
Au cours de cet interminable interrogatoire, coupé par le déjeuner, plus d’une fois l’évêque a eu les larmes aux yeux.
A la fin, remarquant un anneau que Conchita portait au doigt, il a posé la question : « Et cet anneau Conchita ? — Mgr, il a été baisé par la Vierge. — Donne-le moi — Mais, (avec un air malicieux cette fois) puisque je ne l’ai pas vue ! — Je le baise quand même ; sait-on jamais ? ».

Voilà ce qu’on a appelé immédiatement à Santander, et ailleurs aussi, les « négations » de Conchita… Quelle erreur ! Il fallait, et il faut plus que jamais, avec la plus extrême fermeté, affirmer et répéter : telles sont les « contradictions » de Conchita à l’heure de sa mise aux fers.

Nier et se contredire, c’est, en effet, essentiellement différent. Surtout, comme nous l’expliquerons plus tard, qu’en pareille matière, il faut tenir compte de ce qui s’est passé entre le 7 février et ce 30 août (nous venons d’en esquisser le résumé), de la mauvaise foi des adversaires, du silence qu’ils vont imposer à Conchita dès ce 30 août (et aux autres quelques jours après) de l’intervention visible du démon, des défauts des voyantes et de leurs familles, de l’insuffisance de certains amis de Garabandal, de la prophétie de la Vierge elle-même, à l’occasion d’une extase des quatre filles, en 1961, des desseins mystérieux de la Providence.. Celle-ci a parlé clairement dans la locution elle-même que nous avons lue plus haut :

(à Jésus) « Je lui ai demandé si Rome aussi ne croirait plus. Il ne m’a pas répondu. Puis Il m’a dit : « Ne t’inquiète pas de ce que l’on te croie ou de ce que l’on ne te croie pas. C’est Moi qui ferai tout« .

 Combien ont pensé à la lourde croix qu’elles doivent porter en silence ? et qui, malgré tous les obstacles, toutes les contradictions des adversaires des apparitions, ont eu la force de la persévérence pour résister aux attaques diaboliques !

 (NDLR : Elles devront souffrir jusqu’au bout. Notre Dame n’a-t-elle pas dit à Conchita : « tu souffriras avant le Grand Miracle, car on te croira pas. »

On connait aussi la fin dramatique de Mgr Puchol :
http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/04/14/de-laffront-a-la-mort-tragique/ )

G. LUCAS

Extrait du bulletin n°41 Le messager de Notre Dame
Centre Information Garabandal — 11 Rue de Cambes — 14000 CAEN
Tél : 02 31 47 83 06

N’hésitez pas vous y abonner ; c’est un bonheur de recevoir le bulletin de Monsieur Lucas (bulletins de grande qualité, propices à la méditation sur les faits de Garabandal , et à la prière).

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- Le journal de Conchita

Posté par Pèlerin le 26 août 2011

Le journal de Conchita est à découvrir sur ce lien :

http://garabandal.xooit.fr/t207-Journal-de-Conchita.htm#p504

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- Jacinta communie et photos du pélerinage

Posté par Pèlerin le 20 juin 2011

Merci à Pierre-Jean de nous avoir trouvé ce lien avec des photos des pélerins lors du 50ème anniversaire de l’Apparition de St Michel Archange.

Ci-dessous, Jacinta communie à genoux et sur la langue, exactement comme l’Archange St Michel lui avait appris à communier.
L’agenouillement est signe de respect, de crainte, d’amour pour Notre Seigneur. Nous nous faisons « petit » pour accueillir notre Roi.
Communier à la bouche est la façon dont tout fidèle doit communier. Il n’a JAMAIS été autorisé de communier dans la main. Seul le prêtre est autorisé à toucher l’hostie consacrée.
(Ceux qui communient à la main, invoquant le fait que les apôtres eux-mêmes ont communié le soir du Jeudi Saint à la main, se trompent car alors, les apôtres venaient d’être ordonnés prêtres par le Christ et de ce fait, étaient donc autorisés à toucher le Pain consacré, Corps de Notre Seigneur.)

jacintacommunie.bmp

Photos des pélerins en cliquant ci-dessous :

http://cabeceras.eldiariomontanes.es/imagenes-municipios/occidental-liebana/2456/los-peregrinos-puntuales-a-su-cita-con-garabandal.html

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- Jacinta : « je me sentais consumée par le regard de Jésus » (vidéo)

Posté par Pèlerin le 18 juin 2011

Témoignages Jacinta et Don Rolando, curé de Garabandal.

Jacinta est la seule des 4 voyantes à avoir vu le Sacré Coeur à Garabandal : « un regard qui pénètre et qui vous enveloppe ».  Aujourd’hui Jacinta vit en Californie mais revient régulièrement au village.

Don Rolando interviewé :

(au sujet des Apparitions) « Quand elles ramènent au Christ, qu’elles sont un rappel de l’Evangile, alors on ne peut qu’applaudir. »

Garabandal…. « un événement qui a aidé certains à retrouver la Foi »

(au sujet du jugement de l’Eglise « non constat de surnaturel » qui ne veut pas dire bien sûr qu’il n’y en a pas !) Don Rolando dit que « la position de l’Eglise est une position de prudence. »

Vidéo ICI 

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- Chantage à Santander (vidéo)

Posté par Pèlerin le 25 février 2011

Maximina, tante et marraine de Conchita raconte le chantage à Santander, sur sa nièce, pour qu’elle renie les apparitions et signe une lettre de rétractation !..

Maximina accompagna sa soeur à Santander pour chercher Conchita alors chez un prêtre de la paroisse de la Consolation (prêtre qui ne croyait pas aux Apparitions). Puis, visite dans un dispensaire où le médecin, tout en lui tendant un papier, menaça Conchita de la faire enfermer dans un asile de fous, et d’emprisonner ses parents si elle ne se rétractait pas. Puis enfin, visite à l’évêché où Mgr Doroteo lui demanda alors si elle préférait retourner avec ses brebis ou entrer dans une école pour filles. Bien sûr Conchita répondit qu’elle préférait entrer dans l’école en question….. On connaît la suite ! Elle signa ! Mais quelques années plus tard, elle se rétracta. Il est dit qu’après le Grand Miracle, la signature (sur la lettre de rétractation) aura disparu.

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- « Quand je venais de voir la Vierge… »

Posté par Pèlerin le 16 février 2011

Elles commençaient chaque nouvelle journée par le sacrifice et par la prière. En effet, s’arrachant au sommeil et à la douce tiédeur du lit, elles allaient dans l’obscurité et le froid à la recherche d’une matinale communication avec le ciel. La calleja, qui avait connu tant d’affluence, accueillait maintenant dans sa paisible intimité, et par une basse température, ces fillettes qui silencieusement, en grelottant parfois, venaient faire à Dieu, par Marie, l’offrande de leur journée, avec deux ou trois personnes, et sans autre compagnie que celle de leurs anges gardiens.

Les offensives du froid, dans cette rude région montagneuse, avaient blanchi les cîmes proches ; plus d’une fois la neige couvrit également le cuadro et ses environs, brillant étrangement dans la nuit qui tardait à s’effacer… Et le murmure des prières semblait se givrer dans le froid.

Les matins où il gelait on n’entendait aucun bruit : seule, parfois, une rumeur lointaine venue’ je ne sais d’où. Et les jours de mauvais temps, c’était le bruit de la pluie qui tombait, monotone, et parfois, le sifflement du vent….

  • Je vous salue, Marie…. Le Seigneur est avec vous…. Vous êtes bénie…

  • Sainte Marie, Mère de Dieu et notre Mère, priez pour nous, pauvres pécheurs…

Pauvres pécheurs ! Combien ils avaient besoin que l’on fasse pour eux ces pénitences auxquelles ils ne pensaient même pas !

Dans une lettre du 11 janvier 1962, Mari-Cruz écrivait à don José Ramon : « Oui, je vais chaque jour à six heures du matin au Cuadro. La Sainte Vierge m’a demandé de réciter le chapelet tous les jours à cette heure-là jusqu’au 16, jour où je la verrai. Je sais bien, moi, que la Sainte Vierge veut que nous soyons très bons et que nous visitions le Saint Sacrement…. »

La journée ainsi commencée par la prière et la sacrifice devait être vécue pour Dieu par le travail, l’obéissance et l’accomplissement fidèle du devoir d’état. Ainsi les enfants répondaient aux désirs de la Vierge. Et pour surmonter le découragement possible, ils avaient l’espoir de la revoir et l’évocation des heures passées en sa présence.

Cette évocation devait avoir des résultats merveilleux, surtout en certaines périodes. Quelques années plus tard, alors qu’elle était déjà entrée dans la « nuit obscure », Conchita pouvait ecore répondre ainsi – avec sa modération caractéristique – à une série de questions auquelles on lui fit donner une réponse écrite :

« La première fois que nous avons vu la Vierge, Elle nous est apparue subitement. Elle venait avec deux anges et l’Enfant Jésus et il y avait un oeil au-dessus d’eux, avec beaucoup de lumière. Elle apparaissait toujours subitement, mais parfois Elle venait avec l’Enfant Jésus, et parfois non.

  • Son attitude était-elle toujours la même ?

  • Elle avait habituellement les bras ouverts et étendus et nous regardait. Mais Elle les bougeait aussi. Elle regardait vers l’assemblée, et parfois Elle souriait plus que d’habitude.

  • Qu’avait pour fond la Vision ?

  • Une lumière resplendissante.

  • Comment étaient ses yeux ? Cillaient-ils pendant la conversation ?

  • Ses yeux étaient noirs, très doux et miséricordieux ! Plutôt grands. Ils semblaient regarder non pas la figure ou le corps, mais l’âme. Je ne me suis pas rendu compte s’ils cillaient. Mais j’ai bien vu qu’elle regardait d’un côté ou de l’autre.

  • A-t-Elle pleuré parfois ? Ou simplement devenait-Elle triste ?

  • Je ne l’ai jamais vu pleurer ni être tout à fait triste.

  • Comment était son regard ?

  • Son regard est très difficile à décrire. Il fait qu’on L’aime davantage et qu’on pense davantage à Elle. Le fait de regarder son visage nous compble de bonheur. Et le fait qu’Elle nous regarde nous comble plus encore. Quand Elle nous parlait, Elle nous regardait et aussi son regard changeait d’expression pendant la conversation.

  • Que ressentais-tu quand Elle te regardait ?

  • Beaucoup de choses.

  • Comment était sa voix ? Une voix réelle qui correspond au mouvement des lèvres ou seulement une voix que l’on entend intérieurement ?

  • Sa voix, très douce et harmonieuse, s’entend par les oreilles, bien que les paroles pénètrent dans le coeur, c’est comme si la voix nous pénétrait. Et, pendant qu’Elle parle, Elle remue les lèvres, comme tout le monde, en produisant des sons. Elle parle d’une voix très claire.

  • Riait-Elle parfois, ou se contentait-Elle de sourire ?

  • Oui, parfois Elle a ri, en plus du sourire qui lui était habituel. Et on entendait son rire, comme ses paroles, mais son rire était quelque chose de plus que sa parole. Je ne sais pas expliquer son rire, je ne saurai jamais l’expliquer. (1)

  • Vous a-t-Elle souvent embrassées ? Le lui demandiez-vous ou bien le faisait-Elle d’Elle-même ?

  • Elle nous embrassait presque chaque jour, et cela venait d’Elle-même. C’étaient des baisers pour dire au revoir, sur chaque joue. Parfois je Lui demandais la permission de L’embrasser, et d’autres fois, je L’embrassais sans Lui demander.

  • Avait-elle un chapelet, ou un autre signe distinctif sur Elle ?

  • A part le scapulaire, je ne Lui ai jamais rien vu.

  • Qu’éprouvais-tu pendant l’extase ?

  • Une paix et un bonheur très grands !

  • Si après un appel tu avais décidé : « Aujourd’hui, je ne veux pas voir la Vierge », que penses-tu qu’il serait arrivé ?

  • Oh ! Jamais je n’ai pensé faire cela ! Et je ne pense pas le faire au cas où…

  • Qu’éprouvais-tu après une vision ?

  • Quand je venais de voir la Vierge j’avais l’impression de sortir du Ciel et j’avais de grands désirs d’aimer Jésus et Marie. Et de parler d’eux car c’est la seule chose qui peut nous réjouir : parler d’eux et écouter Marie.

*

Et c’est parce que je partage vivement les sentiments exprimés par Conchita que j’ai écrit ce livre. Au moment d’en terminer cette première partie en la fête de l’Immaculée Conception, je me vois obligé de proclamer que l’année 1961 doit être considérée comme une année de Grâce.

Au cours de cette année Dieu a voulu, depuis ce petit village de Saint Sébastien de Garabandal, offrir à Son Eglise, et par Elle, au monde, une surprenante EPIPHANIE MARIALE.

Nous n’avons pas de mots pour L’en remercier.

Mais nous pouvons supplier Celle qui est venue faire cette nouvelle VISITATION :

« Sainte Marie,
Secourez les malheureux,
Venez en aide aux faibles,
Réconfortez ceux qui pleurent ;
Priez pour votre peuple,
Gardez le clergé,
Intercédez pour vos filles,
Et soyez le soutien
De tous ceux qui se tournent vers vous ».
Amen. Alléluia.

(1) Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus dit à propos du miracle par lequel elle a été guérie de l’étrange maladie qu’elle eut à l’âge de dix ans : « Tout à coup la statue de la Vierge s’anima ! La Vierge Marie devint belle, si belle que jamais je ne trouverai d’expression pour rendre cette beauté divine. Son visage respirait une douceur, une bonté, une tendresse ineffables ; mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme, fe fut son sourire ! » (Histoire d’une âme)

 Père Eusebio Garcia de Pesquera : Elle se rendit en hâte à la Montagne.

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