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- Pour mériter le Ciel

Posté par Pèlerin le 10 octobre 2013

NOUS NE NOUS FIGURONS PAS A QUEL POINT NOUS OFFENSONS LE SEIGNEUR.

« La Vierge m’a dit que le monde sait bien qu’il y a un Ciel et un Enfer.
Mais ne voyons-nous pas qu’on y pense seulement par crainte et non par amour de Dieu? »
(Conchita au Père Laffineur)

Lors de la dernière Apparition de Notre Dame de Garabandal,
Conchita était si triste qu’elle Lui demanda de l’emmener avec Elle…
Mais la Sainte Vierge lui répondit que ce n’était pas l’heure, que ses mains étaient vides….
vides de bonnes actions, de sacrifices, de prières….
« Avant tout, il faut être bons ! »
C’est la première chose que Notre Dame nous demande, la charité !
La charité envers Dieu et envers son prochain
pour remplir nos mains et mériter le Ciel.

Ci-dessous, une petite note sur le Ciel, tirée du « Catéchisme Populaire du Professeur Spirago »
aux Editions Pamphiliennes.

***

LE CIEL

1/ Le Ciel est le séjour de la béatitude éternelle

Le Christ donna à ses apôtres un avant-goût du Ciel sur le Thabor (St Mathieu 17)
Le Ciel s’ouvrit au baptême de Jésus. St Etienne vit le Ciel ouvert (Actes des apôtres 7, 55). St Paul fut ravi au Ciel (II Cor. 12, 2)

Le Ciel est à la fois un lieu et un état.

Comme lieu il est, selon quelques théologiens, au-delà du monde sidéral. Ce n’est qu’une opinion, mais elle est fondée sur la tournure des paroles du Christ : qu’il est descendu du Ciel, qu’il y remonterait, qu’il en reviendrait.
Le Ciel est aussi un état de l’âme ; il consiste dans la vision de Dieu (St Mathieu 18, 10), dans la paix et le bonheur de l’esprit.
Quand les anges et les saints nous visitent ici-bas, ils ne cessent donc pas d’être au Ciel, car ils ne peuvent pas être privés de la vision de Dieu (St Bernard). Jésus-Christ est le roi du Ciel. « Je suis roi, disait-il à Pilate, mais mon royaume n’est pas de ce monde ».
Le bon larron reconnaissait que cette royauté quand il disait au Sauveur : « Seigneur ! Souvenez-vous de moi quand vous serez dans votre royaume ». (St Luc 13,42)
Au Ciel, nous verrons les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme (St Jean 1, 51). Au Ciel les anges adorent le Christ.

Le Ciel est notre vraie patrie ; ici-bas nous ne sommes que des étrangers (II Corinthiens 5, 6), c’est la vérité que nous représentent les processions.

Les joies du Ciel sont ineffablement grandes ; les élus sont libres de tout mal, ils jouissent de la vision de Dieu et de l’amitié de tous les habitants du paradis.

En comparaison de la félicité éternelle, notre vie actuelle est plutôt une mort. (St Grégoire le Grand) . Les joies des élus sont si grandes, que toutes les tortures des martyrs n’en mériteraient pas une seule heure. (St Vincent Ferrier).
Nous jouirons au ciel du bonheur même de Dieu ; car nous y serons participants de la nature divine (II St Pierre 1, 4), nous lui serons semblables. Nous serons transformés au ciel, comme le fer dans la fournaise.

La divinité se reflètera dans chaque âme,, comme le soleil du matin dans les millions de gouttes de rosée.
Au Ciel, luit une lumière éclatante (1 Tim. 6, 16), on y entend les cantiques des anges, les saints y portent des vêtements blancs (Apoc. 7, 14), ils y reçoivent une magnifique couronne de la main de Dieu (Sagesse 5, 17).

Les saints possèdent une entière liberté et sont établis sur tous les biens de Dieu (St Mathieu 25, 21) ; ils sont là où est le Christ, qui leur rend au centuple ce qu’ils ont abandonné pour lus cette terre. (St Mathieu 19, 29)
Les élus sont libres de tout mal. Il est plus facile d’énumérer les maux dont ils sont délivrés, que les joies dont ils jouissent (St Augustin). Ils ne souffrent ni de la faim, ni de la soif (Apoc. 7, 16), au Ciel il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni gémissement, ni douleur, ni nuit. Ils seront incapables de pécher ; leur volonté sera absorbée par celle de Dieu, comme une goutte d’eau mêlée à une coupe de vin en prend le goût et la couleur (St Bernard).

Les élus voient continuellement la face de Dieu (St Mathieu 18, 10) ; ils reconnaissent clairement l’immensité, les perfections et toutes les oeuvres de Dieu ; ils voient Dieu comme il est (I.K St Jean 3, 2) ; ils le voient face à face (1 Corinthiens 13, 12) ; ils voient Dieu non pas dans une image, mais il est aussi présent à leur intelligence que l’arbre à l’oeil qui le voit (St Thomas d’Aquin).

«  Se réjouir auprès de vous, Seigneur, de vous et à cause de vous, c’est en cela que consiste la vie éternelle. » (St Augustin).

Les élus, dit St Anselme, vous aimeront, Seigneur, autant qu’ils vous connaîtront !

Les saints s’aiment aussi les uns les autres ; ils sont tous un. (St Jean 17, 21). L’amour qui est la vie des élus au paradis est si grand que l’élu le plus étranger à nous, nous aime encore plus que des parents n’aiment leurs enfants ici-bas. L’amour seul distingue les enfants du royaume céleste des enfants de perdition (St Augustin).
Et quelle joie n’éprouverons-nous pas quand nous retrouverons là-haut nos parents et nos amis après une cruelle séparation !

Les joies du Ciel durent éternellement.

Les justes, dit Jésus, entreront dans la vie éternelle, c’est-à-dire dans une vie bienheureuse qui n’aura pas de fin. Le St Esprit leur restera éternellement uni (St Jean 14, 16), personne ne pourra leur enlever leur joie (St Jean 10; 29).

Le bonheur des saints varie en proportion de leurs mérites.

Le maître dans l’Evangile établit sur 10 villes le serviteur qui a gagné 10 talents et sur 5 villes celui qui a gagné 5 talents. (St Luc 19, 16). Ce maître, c’est Dieu qui récompense par un bonheur plus grand celui qui a accompli plus de bonnes oeuvres. Par là, il glorifie la perfection de sa justice. Celui, dit St Paul, qui sème avec parcimonie, recueillera peu, celui qui sèmera avec largesse, fera une riche moisson. (II Corinthiens 9, 6).Les justes voient tous Dieu clairement, mais l’un voit plus parfaitement que l’autre en raison de ses mérites (concile de Florence).

Autre est l’éclat du soleil -Jésus-Christ-, autre celui de la lune -Marie-, autre celui des étoiles -les saints- (1 corinthiens 15, 41).

Le même soleil est vu plus fixémement par l’aigle que par les autres oiseaux. Le feu réchauffe plus ceux qui en sont rapprochés, que ceux qui en sont éloignés. Il en est de même au ciel ; la connaissance de Dieu, la charité, les délices sont plus grandes chez un saint que chez l’autre ; le plaisir est en effet en proportion de la connaissance.

La béatification, la canonisation, la célébration d’une fête, les invocations, le saint sacrifice et les actes vertueux offerts à Dieu en l’honneur d’un saint, contribuent à sa félicité.

2/ Le Ciel n’est accordé qu’aux Âmes parfaitement pures de péchés et de peines du péché

Les âmes seules entreront au ciel qui n’auront commis aucun péché après le baptême, ou qui ayant péché, auront complètement expié leurs fautes, soit sur terre, soit au purgatoire.
Rien d’impur n’entrera dans le ciel.

Le Ciel n’a été ouvert que par la mort du Sauveur ; les âmes des justes furent obligées d’attendre leur rédemption dans les limbes.

On gagne le Ciel par la souffrance et les victoires sur soi-même.

Il n’y a pas de bonheur éternel sans victoire sur soi-même ; le royaume des cieux est semblable à un trésor ou à une perle précieuse ; pour les acquérir il faut tout donner (St Matthier 13, 44), c’est à dire rompre toute attache désordonnée aux choses terrestres. On n’obtient un grand salaire que par de grands efforts (St Grégoire le Grand).

Le royaume des cieux souffre violence (St Matthieur 11, 12) ; la porte et la voie qui conduisent à la vie sont étroites.

Celui qui recherche les plaisirs et les jouissances de ce monde sera damné et celui qui s’efforcera de s’en détacher sera sauvé. Mais plus notre salut nous coûtera d’efforts, plus notre joie sera grande, car une joie méritée réjouit doublement !

Pour les justes, le Ciel commence partiellement dès ici-bas.
En cherchant la vie éternelle, ils en jouissent déjà. (St Augustin).
Les justes possèdent la véritable paix de l’âme (St Jean 14, 28), cette paix de Dieu qui dépasse toute intelligence ; aussi sont-ils toujours gais, même quand ils jeûnent (St Matthieu 6, 17) ou quand ils souffrent.

Quiconque pense au Ciel, sera sûrement patient dans les épreuves et méprisera les choses et les plaisirs de ce monde. Pensez à la couronne et vous souffrirez volontiers (St Augustin)

En méditant les choses célestes, celles du monde nous paraîtront futiles (St Grég. Gr.)

Celui qui est sur le sommet d’une montagne ne voit pas les objets dans la vallée ou ne les voit que très petits (St Jean Chrysostome) ; l’oiseau qui vole très haut est hors d’atteinte du chasseur.

Saint Augustin       St Grégoire le Grand     Saint Anselme

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- Diffusez le Message !

Posté par Pèlerin le 21 septembre 2013

 

Des réflexions, des infos sur le village, des nouvelles concernant les protagonistes de Garabandal seront régulièrement postées, non seulement pour faire vivre le blog mais surtout parce que les messages de Garabandal sont plus que jamais d’actualité et que

les événements annoncés sont très proches (Avertissement et Grand Miracle).

Padre Pio avait dit de Garabandal : « On y croira quand il sera trop tard ! » Cliquer ICI.

Pour nous qui croyons, il y a urgence à diffuser les Messages du Ciel pour que le monde se convertisse.

N’écoutez pas ceux qui ont vite fait de critiquer ou de condamner Garabandal.

L’Eglise n’a jamais condamné ce lieu d’Apparitions car il n’y a même pas eu de jugement officiel, seulement des « notes » des évêques (ceux qui vous parlent de condamnation vous mentent), et l’évêque du lieu, dans sa « note », constate le respect de la doctrine de l’Eglise et l’encouragement à la pratique des sacrements.

D’autre part, le Pape Paul VI (suite à une entrevue avec Conchita à Rome) a levé l’interdiction en 1966 concernant la diffusion de messages de lieux d’Apparitions encore non reconnus, laissant le soin à chacun de discerner.

N’ayez pas peurde diffuser les messages, d’avertir vos proches, vos amis….

En diffusant ces messages, grande sera votre récompense d’avoir travaillé au plan du Salut !

N’hésitez pas à faire connaître ce blog autour de vous.

Pélerin

Pape Paul VI

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- Avant tout accomplir et faire accomplir le Message

Posté par Pèlerin le 22 février 2013

« Il ne nous sert à rien de croire aux Apparitions si nous n’accomplissons pas le Message, ou plus exactement si nous n’accomplissons pas l’Enseignement de notre Mère la Sainte Eglise… »
Or, le Message de Garabandal n’est rien d’autre que l’Evangile vécu dans l’ampleur de toutes ses dimensions ; « Garabandal, disait le Père Laffineur, est un reflet de l’Evangile, il en a la simplicité et la profondeur »

1/ Notre premier souci sera donc d’appliquer en nos vies concrètes les recommandations de la Très Sainte Vierge.
« Avant tout, il faut être très bons » (18 octobre 1961) : c’est l’invitation à une vie forte, vertueuse, généreuse, à la sanctification personnelle ; bref, c’est toute la vie spirituelle vraie et parfaite à laquelle nous sommes appelés et rappelés par le Ciel.

2/ Notre deuxième souci sera de faire connaître cet Appel de Dieu pour nos temps actuels, autour de nous, avec générosité, persévérance, sans nous lasser ; faisons nôtre cette magnifique réplique à l’Evangile (Mt 10-12-14) :
Diffusez le Message, disait Conchita en 1965 ; si on l’accueille, réjouissez-vous. Si on ne l’accueille pas, ne discutez pas, passez à d’autres, allez ailleurs », précisant même par une image : comme l’eau du ruisseau qui contourne les pierres pour contourner d’arroser les rives en aval…..

Bref, « Mainteneurs d’Espérance », c’est ainsi que nous avons
- à convertir et à nous purifier
- à aider les autres à en faire autant
- et, tous, à vivre dans l’abandon, la confiance et la sérénité de l’Enfant spirituel
- afin d’être prêts lorsqu’arriveront l’Avertissement, le Miracle et le Châtiment annoncés.

Père J. de Bailliencourt

 

 

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- Voici mon Vicaire bien-aimé (Grand Miracle)

Posté par Pèlerin le 12 septembre 2012

Par Raga

 Voici mon  » vieillard  » bien-aimé ,  

  ( la devinette du siècle )   

L’organisateur :  

Cet intermède a eu lieu entre deux dizaines des mystères  lumineux , lors des dernières JMJ.

Etaient présents des jeunes catholiques du monde entier, de toutes les nations ,couleurs , langues et de toutes les tendances .  

Les modernistes ou conciliaires côtoyaient les tradis, ralliés ou pas , et même  des sédévacantistes . Tout ce petit monde chantait , dansait et priait pour la  paix dans le monde et la plus grande gloire de Dieu . Histoire de détendre un tant soit peu cette jeunesse toujours en quête de vérité , je posais la question suivante :   » Comment s’appelle le doyen en Europe ? «   

Les réponses ne manquèrent pas ….  

- Marie-Thérèse Bardet ( 114 ) ? ……. C’était , mais elle est morte .  

- Francisco Fernandez ( 111 ) ? …….C’était , mais il est mort   

- Paule Bronzini ( 112 ) ? … C’était , mais il est mort  

Je vois qu’Internet ne suffit pas à combler vos lacunes en matière de culture  générale . J’aurais mieux fait de vous demander le titre du dernier tub à la mode dans les discothèques !  Mais là , ma nullité aurait été trop manifeste … et puis , aux JMJ tout le monde sait qu’on n’aborde que des sujets sérieux qui élèvent l’âme .  

Donc pour orienter , en quelque sorte, votre réponse , j’ajouterai à ma devinette la précision suivante :  

 » Quel est le nom du pape qui a eu le plus long règne sur le trône de Saint Pierre, Saint Pierre compris ?  »  

Que n’avais-je pas dit ! Chacun avait sa petite idée et tous voulaient parler en même temps :  

  • - le conciliaire pensait à Jean-paul II ( 27 ans )  
  • - le traditionaliste avançait le nom de Saint Pierre ( 34 ou 37 ans )  
  • - le sédévacantiste ne voyait que Léon XIII (25 ans )

Quand j’entendis soudain , un survivantiste , mais oui , je dis bien , un  s u r v i v a n t i s t e , s’exclamer tout haut : Paul VI !  

Alors là , ce fût la stupéfaction générale .  

Après une minute de silence , on entendit murmurer dans la foule : mais il est mort en 1978…il n’a été pape que de 1962 à 1978…16 ans , c’est déjà pas mal , mais on est loin d’un record…et puis il va même être béatifié sous peu et enfin pour clore ce brouhaha un sédévacantiste conclut en ces termes, « il a été le pire des papes,triste record ! »  .

Tous avaient mordu à l’hameçon et ma devinette s’orientait dans le bon sens .  

Je fis donc venir l’auteur de ce tumulte devant le micro et lui demandais de bien vouloir s’expliquer . Un peu intimidé mais très obstiné , il hésita un instant , mais la présence de trois scouts d’ 1 m 90 , en short de cuir d’un vernis à nul autre pareil , le rassura .  

L’organisateur :   

Tous tes copains veulent des explications , alors s’il te plait , sois clair , précis et , si possible , assez bref , nous t’écoutons .  

Le survivantiste :  

Comment se fait-il qu’à l’heure d’Internet, vous ne sachiez pas encore ce que tout le monde a lu et entendu , à savoir que le pape Paul VI avait un sosie et qu’en réalité c’est-ce dernier qui est mort en 1978 . Des auteurs en ont même fait des romans !  

Paul VI a donc maintenant 50 ans de règne et 115 au chrono des années passées sur terre . C’est indiscutable , les faits sont là : il est né le 26 09 1897 . Bien sûr , ce n’est plus la grande forme : au ¾ aveugle , une démarche de canard boiteux , sourd comme un pot , bref l’ombre de lui-même , il mérite cependant toute notre compassion et surtout , toutes nos prières .  

Mais voilà , ce pape qui n’était pas , et de loin le meilleur , est en passe de le devenir . Sa contrition qui n’a d’égale que l’énormité des erreurs commises durant son pontificat l’a rendu d’une humilité telle qu’il n’ a de cesse de vouloir réparer publiquement et officiellement les dégâts causés par ses fautes . Or , ce que le Christ va lui demander le dépasse infiniment . Ce vieillard , dont parlait Don Bosco a encore quelque chose à nous dire , cela ne saurait tarder et alors tous , absolument tous , sous l’effet de la stupeur , l’écouterons .  

Car ce pape , comme tout un chacun , aura vécu l’Avertissement et , par un privilège unique , le Grand Miracle qui lui aura fait retrouver une vigueur et une santé hors du commun . Notre-Dame du Mont Carmel a été on ne peut plus explicite à ce sujet au point que la petite messagère de 12 ans des Monts Cantabriques ne cesse de l’affirmer depuis maintenant 50 ans .Mais hélas tous ne le croiront pas . Il ne serait même pas étonnant que les plus récalcitrants se comptent parmi les traditionalistes …  

L’agitation devint de plus en plus manifeste et mes trois gorilles me firent signe de faire cesser ces élucubrations …. à vrai dire , ils n’avaient pas tort … car trop de lumière le même jour finit par rendre aveugle !  

L’organisateur   

En tant que responsable de groupe , je dois avouer que je ne m’attendais pas à de telles révélations .  

Mais , au fait , d’où te vient cette assurance ?  

Le survivantiste :   

Je n’entrerai pas dans les détails puisqu’il me faut être bref ,  mais si la lecture des quelques ouvrages cités plus loin et que je tiens à votre disposition pouvait n’en éclairer qu’un  seul parmi vous , je ne regretterai pas d’avoir du prendre le   micro malgré ma timidité .  

Mais , bien sûr , vous n’êtes pas obligés de me croire 

Donc , à bientôt , là-haut sur la montagne !  

Le haut-parleur :      3ème mystère lumineux .  

 

* A titre indicatif , l’auteur de cette devinette , qui pour beaucoup d’entre vous ressemble beaucoup plus à un scoop , me prie de vous indiquer les sources de ces révélations surprenantes , voire déroutantes .  

Voici les principales références de ces élucubrations , que vous aurez tout loisir de méditer , d’apprécier ou tout simplement de rejeter en bloc … mais dont les grandes lignes resteront inévitablement gravées dans vos têtes , que vous le vouliez ou non :

  • - Les prophéties de Don Bosco  
  • - Les exorcismes en Suisse  
  • - Le Pape Martyr  
  • -La Vierge a parlé à Garabandal  
  • -Elle se rendit en hâtez à la montagne  
  • -La stigmatisée de Blain  

Sans parler de tous les autres ouvrages qui traitent de ce sujet et que vous trouverez aisément aux éditions D.F.T ou dans toute autre librairie de votre choix , cela s’entend .

 

Mot de la fin :  

 » Voici mon Vicaire bien-aimé , écoutez-le « 

http://garabandal.xooit.fr/t1156-Dialogue-autour-du-grand-Miracle.htm#p4143

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- Garabandal : document à diffuser

Posté par Pèlerin le 14 juin 2012

L’histoire de ces Apparitions débute en 1961, à San Sebastian de Garabandal, petit village perdu des montagnes cantabriques (Espagne), comptant 270 âmes rompues à la vie rude. Ils sont pauvres mais d’une piété exemplaire.

Le 18 juin 1961, l’Archange Saint Michel, qui semble avoir neuf ans, apparaît à quatre petites filles : Conchita, Jacinta, Mari-Loli et Mari-Cruz âgées de onze et douze ans. St Michel leur annonce la venue de Notre Dame du Carmel pour le 2 juillet suivant.

Et ce 2 juillet 1961, la Sainte Vierge ne manque pas au rendez-vous et apparaît sous le vocable de Notre Dame du Mont Carmel, avec le scapulaire……

Document à diffuser fichier pdf GARABANDAL

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- Accomplir la divine volonté plutôt que satisfaire sa curiosité !

Posté par Pèlerin le 7 décembre 2011

… Après les extases, (les fillettes) ont eu à endurer combien d’interrogatoires, de pièges humiliants et de tracasseries odieuses de la part du clergé, ennemi de la surnaturalité des apparitions en raison de l’aspect pénitentiel des messages :

« Il faut faire beaucoup de sacrifices, faire beaucoup pénitence ».

« A l’Eucharistie, on donne sans cesse moins d’importance ».

A elles seules ces deux lignes résument bien toute l’importance de la vie chrétienne que la Sainte Vierge est venue nous rappeler à nous tous et pas seulement aux voyantes.
En effet ce qui continue à faire souffrir, encore maintenant, les voyantes devenues adultes : c’est de constater que peu de personnes mettent en pratique le contenu des messages de notre Mère céleste.

 

Ainsi, combien pensent surtout à chercher la date du Grand Miracle ?
Combien désirent connaître s’il y a du nouveau au sujet des voyantes ?
Combien se préoccupent, avant tout, du moyen de se rendre au miracle ?
Combien s’en remettent dans les mains de Dieu afin d’y pourvoir ?
Combien demandent à Notre Dame la grâce de la vision du miracle ?
Combien pensent à prier pour les voyantes afin de les aider ?

Il nous est facile de toujours nous confier aux promesses venant du Ciel, telles les paroles que Jésus a dites à Conchita :

« C’est Moi qui ferai tout ».

Il nous faut principalement la persévérance dans la prière et par nos sacrifices obtenir la grâce d’accomplir la divine Volonté.

Prions et demandons, chaque jour, à la Vierge Marie de mettre dans notre coeur cette confiance persévérante, rien que par amour pour Elle en nous unissant aux privilèges, aux souffrances et à la Croix que continuent de porter « les heureuses petites filles de Garabandal« , « les courageuses petites filles de Garabandal« .

G. Lucas

 

Extrait du bulletin n°41 Le messager de Notre Dame,

Centre Information Garabandal — 11 Rue de Cambes — 14000 CAEN

Tél : 02 31 47 83 06

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- Garabandal, l’annonce d’un dogme à venir ?

Posté par Pèlerin le 20 mai 2011

Le  3 septembre 1972, l’Abbé de Bailliencourt donna une conférence sur Marie « Médiatrice et Corédemptrice ». Ce dogme sera-t-il un jour proclamé grâce aux Apparitions de Garabandal ? Cela se pourrait bien et nous l’espérons, d’autant plus que d’après ce prêtre, Garabandal semble l’unique lieu d’Apparitions où la notion  de Médiation et de Corédemption de Notre Dame est préfigurée.

 « Priez-nous sincèrement, et nous vous le donnerons » (Notre Dame le 18 juin 1965)

« Comme il a déjà été dit, Marie se considère « comme » l’égale de Dieu pour recevoir nos prières et nous dispenser les grâces ; Elle parle, Elle commande « au nom de Dieu » ; bref, Elle se désigne ici comme la « Médiatrice de toutes Grâces », aux côtés du Médiateur unique…

S.S. Benoît XV avait approuvé une Messe et un Office liturgiques pour l’Eglise Universelle, fixés au 31 Mai, proposant ainsi à la vénération des fidèles une Vérité crue par toute la Tradition ; en 1955, S.S. Pie XII établissait, ce même jour, la Fête de « Marie-Reine ».

N’était-ce pas mettre ainsi plus en relief l’étendue quasi infinie et le pouvoir universel de la Maternité de Marie sur les âmes et mieux faire ressortir sa « Médiation de toutes Grâces » ? Ce n’est cependant pas encore un Dogme de Foi ; les préparatifs de la Proclamation se sont arrêtés, dit-on, avec les travaux de Vatican II * (voir bas de page) ; puissent-ils reprendre sans tarder pour la plus grande Gloire de l’Eglise et de Marie, et pour notre satisfaction…. »

Mais d’abord, qu’est-ce qu’un médiateur ? L’Abbé de Baillencourt reprend l’explication.

« Le « Médiateur » est celui qui tient le milieu entre deux extrêmes et les unit l’un l’autre » nous dit Saint Thomas (Som. Théol. III qu. 26). (…) »

«Seulement est parfaitement entre Dieu et les Hommes, le Christ n’a pas été constitué médiateur par les hommes, mais par Dieu. Lui seul est ainsi le parfait Médiateur entre Dieu et les hommes parce qu’Il a réconcilié le genre humain avec Dieu.

Mais Il n’est médiateur que selon son Humanité, « comme homme » : inférieur à Dieu selon sa nature humaine créée, et au-dessus des hommes en raison de la dignité qui lui vient de l’Union hypostatique et de la plénitude de Grâce et de Vérité (Jean 1,14) = Médiation naturelle et en puissance ; Il réunit aussi les hommes à Dieu, apportant aux hommes les préceptes et les dons de Dieu, satisfaisant et intercédant auprès de Dieu pour eux = Médiation morale et en acte.

Il peut y avoir d’autres médiateurs entre Dieu et les hommes, en cela seulement qu’ils ont coopéré à cette union entre Dieu et les hommes, secondairement et de façon subordonnée au Christ :

* dispositivement : en préparant à la médiation du Christ

* ministériellement : en appliquant les fruits de la rédemption au nom et en vertu du Christ.

Ainsi la Vierge Marie peut-Elle être appelée Médiatrice de toutes Grâces entre Dieu et les hommes tant pour leur acquisition que pour leur obtention et leur distribution ; cela ne retire rien à la Médiation suprême de l’unique Médiateur et Rédempteur : Marie n’intervient pas séparément et indépendamment du Christ, mais conjointement et en dépendance… »

L’Abbé de Bailliencourt nous explique alors en quoi consiste la médiation de Marie.

«  Si la Vierge peut nous obtenir les Grâces et nous les distribuer, c’est parce qu’Elle les a acquises vraiment ; le fondement de sa médiation pour l’obtention et la distribution des Grâces est donc sa médiation pour leur acquisition, c’est à dire sa coopération à la Rédemption, en tant que Mère de Dieu, Fils de Dieu incarné et rédempteur.

Elle a coopéré en effet à notre rédemption en la consommant par son propre sacrifice consenti à l’Incarnation et accompli au Calvaire.

- Elle a donné son libre, volontaire et plein consentement, au moment de l’Incarnation, à n’être pas seulement la Mère de Dieu, mais également du Sauveur en tant que tel, c’est à dire à l’accomplissement total de ce Mystère, à savoir l’Incarnation rédemptrice.

Elle a consenti à l’Incarnation ttelle qu’elle devait se réaliser c’est à dire avec le Sacrifice de la Croix auquel elle était ordonnée, avec la part de souffrances qui devait en résulter pour Elle.

Elle a consenti à donner à Notre Seigneur le corps qu’Il devait immoler pour satisfaire pour nos péchés et acquérir notre Salut.

- Ce consentement dut se renouveler constamment jusqu’à la pleine et suprême consommation du Calvaire dans une intime communion de douleurs et de volonté, et durant tous les instants.

Marie eut ainsi la charge d’offrir au Temple (Luc 2,22), de garder, de nourrir la divine victime, de compatir à Elle immolée sur la Croix et de L’offrir, au moment voulu à l’autel du Sacrifice y participant avec ses propres souffrances, « debout » au pied de la Croix en tant que Mère du Dieu homme -rédempteur en son Associée, son Epouse dans l’humilité, la pauvreté, les travaux et les larmes.

Par sa Compassion, Elle satisfait donc pour nous, imparfaitement et en convenance, ce que le Christ satisfait strictement pour nos péchés.

Ce consentement si parfait, donné à l’Annonciation et incessamment renouvelé avec une si grande Charité unissant Marie à Jésus jusqu’à la consommation suprême du Calvaire, nous mérite, en convenance, le Salut et tous les moyens de Salut que Jésus, seul Médiateur, nous mérite strictement.

- Nature de cette coopération :

Elle ne peut être que subordonnée à la Médiation de Jésus, secondaire et dépendante, parce que dérivée de la vertu et des mérites du Christ ;

Marie, Elle-même, a été rachetée par Notre Seigneur non d’une rédemption libératrice comme le reste des créatures, mais d’une rédemption préservatrice provenant d’une Grâce toute particulière : Immaculée Conception.

- Titre de « Corédemptrice »

Les textes pontificaux ne connaissent pas cette expression, mais emploient des termes équivalents. Cela ne veut rien dire de plus que cette simple coopération secondaire et dépendante, subordonnée, à la Rédemption de Jésus.

- Participation de Marie au Sacerdoce de Jésus

C’est une conclusion théologique certaine que Marie coopéra de quelque manière à l’acte principal du Sacerdoce de Jésus, en donnant son consentement au Sacrifice de la Croix tel qu’il a été accompli par Notre Seigneur au Calvaire, le Vendredi Saint.

Or, l’acte principal du Sacerdoce de Jésus, c’est celui par lequel Il s’est offert en Sacrifice pour le Salut du monde, à la fois Victime et Hostie (S. Th III q.22), pour réconcilier le monde avec Dieu, expier tous les péchés de l’humanité, méritant strictement pour elle tous les dons divins : c’est l’acte de l’offrande suprême, sa mort….

Marie y coopéra par le consentement donné à l’Incarnation – au moment de l’Annonciation – renouvelé constamment, et par l’offrande du Sacrifice de son fils pour le Salut du monde dans une communion ininterrompue de souffrances, comme indiqué plus haut.

Marie coopère encore incessamment à la collation de toutes les Grâces que Notre Seigneur, Souverain Prêtre, ne cesse d’appliquer comme fruit de la rédemption à toute l’humanité. C’est Notre Seigneur qui applique Lui-même, dans les Sacrements et par l’intermédiaire des prêtres, les Grâces qu’Il nous a méritées par sa Passion ; Marie y coopère par les faveurs qu’Elle nous obtient pour nous disposer mieux à une digne réception des Sacrements.

En raison et à cause de cette double coopération au Sacerdoce de Jésus, Marie peut être appelée « Virgo sacerdos ».., en ce sens qu’il ne s’agit que d’une simple participation au Sacerdoce de Jésus.

Il y a d’ailleurs là une corrélation intime entre cette expression et celle de médiation ou de corédemptrice : simple coopération secondaire et subordonnée, d’où simple participation à un tire de Notre Seigneur.

CONCLUSION

Ainsi, trouvons-nous, à Garabandal, au moins dans un texte explicite – et pour la première fois dans l’histoire des Apparitions, à ce que je sache – sans parler des gestes et attitudes des voyantes qui nous indiquent semblable réalité, la Vierge marie s’affirmant « officiellement » « Médiatrice de toutes Grâces » aux côté de l’unique Médiateur.

Cela est bien pour réjouir nos coeurs aimants….

Si, nous avons étudié le fondement de la Médiation pour l’obtention et la dispensation des Grâces, n’ayons pas peur de recourir à Marie davantage pour qu’Elle intercède en notre faveur.

« Elle qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à sa sainte protection et imploré ses suffrages ait été abandonné. »

Abbé de Bailliencourt – conférence donnée le 3 septembre 1972

* NDLR : Lire à ce sujet ici sur les préparatifs du dogme lors du dernier concile.
un extrait de l’excellent article : « Selon le P. Rahner (…), le schéma tel qu’il était rédigé était « une source de vives inquiétudes » pour lui^-même et pour les P.P. Grillmeier et Semmelroth ainsi que pour l’Abbé Ratzinger, qui l’avaient également examiné d’un point de vue théologique. Si ce texte était adopté, affirmait-il, « il en résulterait un mal inimaginable du point de vue oecuménique, tant en ce qui concernait les Orientaux qu’en ce qui concernait les Protestants ».

***

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- Réveillez-vous, il n’est pas encore trop tard

Posté par Pèlerin le 5 mai 2011

« Cardinaux, Evêques, prêtres vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup d’âmes » Notre dame. 

D’abord quelques citations :

« Le salut – l’auto réalisation de l’humanité – n’a pas de nature éternelle. Il ne portera à l’homme mortel aucune résurrection de la chair. La naïve espérance d’une vie éternelle – comme la croyance en l’Assomption et au retour du Seigneur dans son Corps – ne doivent pas être conçus autrement que symboliquement. »

« Comment l’homme peut-il se créer l’âme avec tant de facilité ? Parce qu’il ne la crée pas du néant, mais de la matière existante : l’âme animale évoluée philogénétiquement qu’il a reçu de ses parents, de ses ancêtres et des singes et qu’il doit seulement améliorer. »

« Dieu n’est pas un être historique qui collabore avec l’homme et l’homme ne collabore pas avec Dieu mais agit seulement en collaboration avec d’autres hommes. La religion ne tire pas son origine de la révélation divine, mais elle est simplement le fruit de l’imagination humaine. La religion catholique ne diffère pas des autres cultes. »

« chaque mystère divin est à considérer comme variation ou nuance d’un système de pure pensée. Le christianisme dogmatique traditionnel est l’un de ces systèmes erronés. »

Qui est l’auteur de cet enseignement ?
Tout d’abord, revenons à Garabandal….

Notre Dame de Garabandal a prévenu :
« Cardinaux, évêques, prêtres sont sur le chemin de la perdition et entraînent beaucoup d’âmes« .

Elle n’est pas apparue à Garabandal pour nous raconter de jolies histoires ou nous chanter des berceuses. Elle est venue nous avertir (c’est un avertissement) et non nous conforter (le monde et l’Eglise !). Comme une Mère, Elle veut le salut de Ses enfants et nous prévient des dangers qui nous menacent si nous ne changeons pas et si l’Eglise ne change pas, car l’Eglise est Sainte, mais étant aussi humaine, Ses pasteurs n’accomplissent plus leur devoir de guide en conformité avec l’enseignement Notre Seigneur. Notre Dame est apparue en plein Concile…

Si Elle est venue nous encourager à la prière, ce n’est pas pour nous tourner vers Allah ou Bouddha, mais bien vers la Sainte Trinité : Père, Fils et Saint Esprit !

Nous sommes donc obligés de répondre aux lecteurs qui ne comprennent pas cela qu’eux-mêmes sont en danger de « mort » s’il leur importe peu ce que l’Eglise actuelle leur recommande ou si sa hiérarchie apostasie.

C’est extrêmement grave de fermer les yeux sur cette réalité car c’est aussi faire fi des recommandations, des avertissements de Notre Dame de Garabandal.

Nous devons obéissance d’abord à Notre Seigneur qui est LA VERITE. Tout pasteur de l’Eglise se doit de montrer le bon Chemin, celui de la Vérité qui est le Christ, et non nous faire croire que toute religion est bonne, que l’on peut même embrasser le Coran. Si un pasteur se trompe, même « pape », c’est au Christ seul que vous devez obéir !

Il faut que les hommes se réveillent…. nous vivons à une heure extrêmement grave, celle du Message de Notre Dame de la Salette, celle de « l’avant-coureur de l’Antéchrist« . C’est bien joli de disserter sur internet ou dans les salons, au sujet de l’Antéchrist et de la fin des Temps alors que l’on n’est pas capable soi-même d’en reconnaître les signes précurseurs.

Nous n’avons plus le droit de cacher cette terrible vérité. Peu importe que cela plaise ou non à certains lecteurs.

Faire revenir l’humanité vers le Seigneur, ce n’est pas mettre de jolies images d’une « béatification » ou d’une assemblée de jeunes avachis sur une esplanade, et cacher tout ce qui pourrait déranger et qui n’est pas conforme au Christ.

C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de toujours se former, de lire et relire son catéchisme, de consulter de vrais ouvrages catholiques… sinon comment peut-on se tenir prêt à réagir en cas de danger ? C’est le manque de connaissances qui rend aveugle. L’homme préfère se fier à l’apparence, au sourire d’un prélat, à ses mises en scène « amusantes », plutôt que de voir à l’intérieur les vrais dangers. L’homme s’est laissé séduire et c’est le pouvoir du démon que séduire et aveugler.

Les citations en haut de page sont quelques-unes parmi d’autres des thèses défendues par Karol Wojtyla, extraites de son ouvrage : « Personne et action » (1969).
Terrible n’est-ce pas de lire cet enseignement. « L’espérance de la vie éternelle n’est que symbolique, etc etc ». Est-ce l’enseignement du Christ ? n’est-il pas mort et ressuscité pour notre salut, pour que nous ayons droit à la vie éternelle ? Pour mieux comprendre et vérifier ces informations, consultez le Blog de la Question ici.

Continuons….

Notre Dame a toujours appelé à se convertir ; des pélerins d’autres religions sont venus au moment des extases. La première conversion concerna une jeune fille Juive qui se fit baptiser par la suite….

Or, qu’en est-il du message actuel de l’Eglise vis à vis du judaïsme ?

Une réponse tirée de l’ouvrage de Don Luigi Villa :

« (…) Wojtyla eut toujours une grande aspiration : celle de réconcilier juifs et catholiques. (…)
Pour Wojtyla la religion juive était une partie de lui-même et plus tard comme archevêque de Cracovie et lorsqu’il devint Pape. (…) Mais Wojtyla était-il juif aussi ? Or, que Jean-Paul II fut juif, c’est Yaskov Wise, expert de généalogie hébraïque, qui l’a témoigné. »

Pour résumer la généalogie sur Jean-Paul II, il était juif de par sa mère sur trois générations.

Ce qui, à présent, permettra de mieux comprendre la mise en état d’accusation du catholicisme envers l’hébraïsme, la prière au Mur des Lamentations, le déménagement de la communauté religieuse qui priait à Auschwitz (« Jean-Paul II déclare en 1988 que ce dernier s’inscrit « dans l’esprit de Vatican II pour le dialogue judéo-chrétien. ») http://www.akadem.org/photos/contextuels/6093_8_carmel_auschwitz.pdf 

Benoît XVI n’a fait que reprendre le travail de « réconciliation » (!) avec le peuple juif en modifiant la prière de conversion pour les Juifs, le soir du Vendredi Saint. Et ce n’est qu’un exemple.

Sous peu, nous allons connaître un nouvel Assise. Et tout le monde suit comme des moutons incapables de discerner ni de réagir. La nouvelle religion mondiale est en marche.

Qu’avez-vous fait pour défendre l’Eglise Catholique et prévenir votre prochain ?

C’est le sens véritable du Message de Notre Dame de Garabandal.
Elle est venue nous mettre en garde contre le chemin de perdition que beaucoup prennent sans voir.

« Je vomirai les tièdes » a dit le Christ.
Alors « 
réveillez-vous, il n’est pas trop tard ! »

La prière, la pénitence, les sacrifices sont nécessaires à notre salut. Mais ça ne suffit pas : nous ne vivons pas seuls et notre devoir à tous est de travailler au salut du prochain et non de le laisser se perdre.

Et vous, que faîtes-vous ?

Prions donc le Seigneur pour qu’Il nous donne beaucoup de saints prêtres

Prions aussi pour les prêtres qui se sont égarés afin qu’ils retrouvent la Voie.

***

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- « Prière et pénitence » déjà à Lourdes !

Posté par Pèlerin le 11 février 2011

En cette fête de Notre Dame de Lourdes, nous tenons à vous partager la lecture de ce beau texte….
« prière et pénitence » est venue nous dire Notre Dame de Lourdes… mots qu’Elle répétera plus tard à Garabandal. Oui, à Garabandal, la sainte Vierge n’a eu de cesse de former les petites et les pélerins à la prière, de les exhorter à faire des sacrifices…. La Sainte Vierge répète sans cesse les mêmes conseils comme une mère prodigue des recommandations à ses enfants.

Nous devons vénérer la Sainte Vierge car le Christ nous L’a donnée pour Mère au pied de la croix. Son Fils a souffert sur cette croix, mais Sa Mère a aussi souffert ! Comme l’avait annoncé Siméon, Elle a eu le « coeur transpercé par un glaive » ! Trop de gens qui se disent catholiques L’oublient et prétextent « Nul ne vient au Père que par Moi » pour laisser de côté notre Maman du Ciel, Celle que le Christ nous demande d’aimer, qu’Il nous a donnée pour Mère. St Louis Marie Grignon de Montfort nous recommande aussi de beaucoup prier la Sainte Vierge, de la vénérer, car Elle est le plus court chemin qui conduit au Christ !
Comme nous aimons notre mère sur la terre, combien plus encore nous devons aimer la Sainte Vierge car le Christ nous a confiés à Elle….

LE SENS DES APPARITIONS DE LOURDES

L’abbé de Nantes nous révèle le sens profond, apocalyptique de ces apparitions de la Vierge Marie à Lourdes. Il soutient avec un réalisme absolu la venue de l’Immaculée, en son Corps glorieux dans le creux du rocher de Massabielle, pour nous communiquer les biens célestes :

La Vierge Mère de Dieu est descendue parler aux hommes en ce lieu, de cette grotte. Ce rocher est devenu une autre Terre Sainte et les miracles de l’Évangile se reproduisent là comme autrefois à la parole de Jésus. La puissance de Dieu ici pénètre le monde sur les pas de l’Immaculée, elle demeure encore à l’œuvre un siècle après son apparition… (…)

Sans doute Jésus réserve-t-il son apparition glorieuse à la fin des temps, à ce retour en puissance qui réveillera tous les hommes de la mort et de la torpeur. Mais pour nous parler le langage de la douceur, pour nous consoler et nous exhorter à prier et faire pénitence, n’était-il pas admirable que le Seigneur laisse venir à nous sa Mère, qui est notre Mère, la laissant agir à son gré, en Souveraine, et faisant fleurir sur ses pas les miracles de miséricorde et de pitié ? Peut-être les nombreuses apparitions de la Vierge Marie sont-elles l’ultime manifestation de la miséricorde divine, d’un Dieu dont l’amour est meilleur encore que celui de nos mères avant que ne vienne le temps de la justice ! S’il en est ainsi, allons à Lourdes, prions devant ce rocher où parut en son corps glorieux l’être céleste qui nous est le plus proche, notre chère Mère et Souveraine, la Vierge Marie, buvons de cette eau qu’elle a voulu faire jaillir et lavons-nous, puisque tels sont ses simples désirs. Alors, nous serons de ces bienheureux qui, dès ici-bas, reçoivent par leur foi communication des biens célestes.

Et, là-bas, sur cette terre de Ciel, demandons à la Vierge Marie de briller aussi d’un éclat maternel aux yeux de ceux qui n’osent croire à un tel bonheur que de La voir toute proche d’eux, dans cette vallée de larmes. (…)

Les apparitions de Lourdes sont pour l’Église d’un grand secours. Comme celles de Fatima, elles me semblent des aides extérieures, extraordinaires, mystérieusement liées aux combats et aux bouleversements de la fin des temps. La Vierge est annonciatrice du retour du Christ comme elle l’a été de sa Venue. C’est le signe ultime de la miséricorde destiné à ramener les âmes en détresse et à fortifier les fidèles. Je crois qu’il faut aller jusque-là pour pénétrer le mystère de l’Église manifeste à Lourdes. « Je vis un grand signe dans le ciel, une femme revêtue du soleil et la lune sous ses pieds… » Présigne de la Jérusalem céleste. (…)

Cependant, comme dans l’Évangile, le miracle divin, le prodigieux passage de la Grâce n’a pas bouleversé l’humain ; il l’a seulement purifié, élevé, illuminé dans l’intime. Ce qui en paraît touche, sans éblouir ni s’imposer. Les foules de Lourdes sont d’un naturel charmant, d’une spontanéité sans apprêt, sans rictus, sans exaltation. La Vierge Marie est venue ici et chacun la chante avec bonheur par des cantiques faciles et simples. Jésus passe sans cesse au milieu de cette foule, l’Eucharistie est partout distribuée et adorée : sur son passage on s’agenouille, on demande guérison et pardon avec foi. Il est là parmi les siens comme celui qui sert. Nul ne s’étonne de Le voir si proche, si mêlé à eux. L’Esprit-Saint insuffle à tous l’être, la vie, le mouvement. C’est Lui qui donne figure d’Église à ces masses de toutes langues et de toutes nations, comme d’une seule paroisse. C’est Lui qui, en chacun, met en sommeil la malice et les passions du monde pour éveiller et faire paraître le meilleur, de telle sorte que cette Église de la terre, faite de boue, de chair et de sang, soit revêtue de lumière sereine et environnée de beauté. À son insu, chacun y est sanctifié et sanctifie.

Nous sommes mêlés à cette foule croyante, priante, espérante, aimante. Il n’y a sur terre rien de plus beau que ces deux œuvres de l’Esprit-Saint, à la ressemblance l’une de l’autre, comme il convient à une Mère et sa fille : la Vierge douce et compatissante, cette Église qui est son enfant. Saint Jean déjà, dans sa plus touchante vision de Patmos en voyait l’image unique dans cette femme revêtue de soleil qui enfante dans les douleurs du Calvaire l’humanité à la vie divine.

Celui qu’anime la vraie foi ne peut rester insensible à ce spectacle : cette foule est trop visiblement humaine pour que la raison se défie et craigne l’illuminisme ou l’hypocrisie de la ferveur ; mais cette foule est tellement heureuse dans ses peines, confiante dans ses détresses, fervente avec candeur, héroïque avec simplicité, que le cœur admire en elle le don de Dieu, la grâce et la beauté de l’Épouse du Verbe, la puissance surhumaine de la Vertu du Très-Haut. Cela se voit à la grotte, à la piscine et aux fontaines, à la chapelle des confessions et lors des Messes solennelles, dans la Basilique souterraine, près des innombrables chers malades lors de la procession du Saint-Sacrement et enfin dans la nuit qu’illuminent les milliers de flambeaux. Je ne sais pourquoi alors les larmes coulent et l’intime de l’âme est broyé à cette vue ; ce doit être que l’homme ne peut voir de si près le divin ni toucher le mystère céleste sans mourir, sans que l’âme ne vienne à défaillir. Comprenne qui pourra…

Mais on ne reçoit à Lourdes qu’autant qu’on est venu y chercher. Nul ne voit qui n’a demandé à voir, ou d’autres pour lui ; on n’entend, on ne marche, on ne connaît le pardon divin que dans la mesure où l’âme s’y est disposée et attend la grâce avec confiance et abandon. (…)

Dieu agit ici partout. Que de vies s’y sont redressées, que de projets y sont nés, que de miracles de corps et d’esprit y ont rendu manifeste la puissance de Dieu ! Le peu que j’en ai vu me laisse bouleversé. Chaque âme y est appelée ici pour y recevoir quelque don divin qui ne lui serait concédé nulle part ailleurs et je comprends qu’à l’instar de Jérusalem et de Rome, dans cette ville soient venues s’établir cent communautés religieuses, maisons de contemplation et d’accueil…

Notre Dame de Lourdes, priez pour nous !

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- Garabandal, une espérance pour l’humanité !

Posté par Pèlerin le 15 décembre 2010

Certains auraient trop vite tendance à résumer ainsi les Messages de Garabandal comme dernier espoir du catholicisme.
Les Messages concerneraient-ils donc la religion catholique, la protection de l’Eglise, ses dogmes, ses sacrements ?…

Car posons d’abord ces questions :

  • Qu’est-ce que le catholicisme ?

  • Qu’est-ce que l’Eglise catholique ?

  • Qui a institué l’Eglise Catholique ?

  • Dans quel but l’Eglise Catholique a-t-elle été instituée ?

Pour rappel, le Seigneur nous a promis que les portes de l’Enfer ne prévaudront pas contre l’Eglise. Donc, c’est une erreur d’attribuer les Apparitions de Garabandal à la « sauvegarde » du catholicisme ou que le « catholicisme » ait besoin de Garabandal pour survivre à la crise apocalyptique que l’Eglise traverse. Garabandal rappelle que Dieu a soif des hommes et que nous devons aussi avoir soif de Lui !

Ainsi, nous pouvons déjà affirmer que Garabandal est une espérance en vue du Salut de l’humanité !
Voyons pourquoi et comment…

*

Tout d’abord, Garabandal concerne toute l’humanité. L’Avertissement que Notre Seigneur enverra sera une sorte de mini-jugement envoyé au monde et non seulement aux catholiques (!), pour la conversion du plus grand nombre et ce, quelle que soit la religion, la couleur, le pays d’origine, etc.

Qui dit conversion, signifie alors adhésion à Notre Seigneur par le Baptême, par un cheminement au sein de Son Eglise (Catholique), par une vie de charité « avant tout, il nous faut être bons »…. Garabandal va au-delà de la religion, de l’Institution de Notre Seigneur. Le Christ a établi Son Eglise (dogmes, Sacrements, etc.) comme LA Voie salvatrice pour l’homme.

Mais il est bon de rappeler que pour faire vivre cette Eglise, pour distribuer les grâces, il faut des prêtres, et des « bons » prêtres, pas de ceux qui ne croient plus dans la présence réelle en l’Eucharistie, qui ne savent plus donner les Sacrements car ne respectant plus les rites institués par l’Eglise, il faut de « bonnes messes » (messe tridentine !), il faut que les séminaires se remplissent à nouveau…. et là, oui, Garabandal est un espoir en ce sens.

Notre Dame du Mont Carmel y a rappelé à l’ordre les « cardinaux, évêques et prêtres qui sont sur le chemin de la perdition et qui entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes » ; tous les prélats seront « secoués » comme tout homme au moment de l’Avertissement. Mais ceux qui auront détourné les âmes du Salut et qui n’auront pas « donné d’importance à l’Eucharistie », souffriront beaucoup face à leur « noirceur » et devront s’amender. Soulignons encore que si Notre Dame est apparue en plein Concile à Garabandal, ce n’est pas pour applaudir les erreurs et déviances qui allaient en sortir, mais pour mettre en garde la hiérarchie de l’Eglise contre ces dangers, et aussi pour nous conseiller – nous, fidèles – la vigilance, la prudence vis à vis des prélats qui nous détournent de la Voie, et donc de notre propre salut.

*

Ainsi, c’est faire une erreur que de limiter les Messages de Notre Dame du Mont Carmel au catholicisme. Ces Messages vont plus loin et sont une espérance de la conversion du monde en vue du Salut du plus grand nombre. Garabandal, est une nouvelle terre de Salut, souvent appelée « nouvelle Terre Sainte » par des prêtres, et cela va bien au-delà du catholicisme, n’est-ce pas !?.. A Garabandal, Dieu (par la voix de Notre Dame) interpelle l’humanité, en vue de la Nouvelle Jérusalem céleste…
Ainsi, chacun comprendra mieux le titre de ce blog…. Garabandal, la Voie du Salut !

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