• Accueil
  • > B- Prophéties et signes annonciateurs

- La fin justifie-t-elle les moyens ?

Posté par Pèlerin le 26 mai 2011

 L’unité des chrétiens à quel prix ?

Nous allons voir comment cet article rejoint la prophétie des petites de Garabandal : « L’Eglise (catholique) aura presque disparu », « l’Eglise sera comme protestante », « on sera tous comme des prêtres…. », « cardinaux, évêques, prêtres vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup d’âmes ». Souvenez-vous que la Vérité est Une, qu’Elle ne se négocie pas, et que le Christ est la Vérité. 

Nous avons déjà vu dans un article récent, l’échec des préparatifs du dogme de Marie Médiatrice et Corrédemptrice  lors du dernier concile (ici) (ne pas porter préjudice au rapprochement avec les protestants). Voyons à présent comment la doctrine catholique continue d’être attaquée au sein de l’Eglise aujourd’hui.

Au XVI è siècle, le Pape St Pie V ouvre le Concile de Trente, afin de protéger l’Eglise Catholique contre le protestantisme. Il en ressortira la Sainte Messe (messe tridentine ou de St Pie V) ainsi que d’autres décrets, tel celui de la Justification : Le Salut par la Foi et les Oeuvres.

Mais avant de poursuivre, relisons cette Parabole du Bon Samaritain :

« Un docteur de la loi se leva, et dit à Jésus, pour l’éprouver : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?
Jésus lui dit : Qu’est-il écrit dans la loi ? Qu’y lis-tu ?
Il répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même.
Tu as bien répondu, lui dit Jésus ; fais cela, et tu vivras.
Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : Et qui est mon prochain ?
Jésus reprit la parole, et dit: Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s’en allèrent, le laissant à demi mort. Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre. Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l’ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu’il le vit. Il s’approcha, et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l’hôte, et dit : Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour. Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands ?
C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi.
Et Jésus lui dit : Va, et toi, fais de même« . Luc 10:25-37

ainsi que ce passage de St Jacques :

14 Mes frères et soeurs, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les oeuvres? Cette foi peut-elle le sauver? 15 Si un frère ou une soeur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, 16 et que l’un de vous leur dise: «Partez en paix, mettez-vous au chaud et rassasiez-vous» sans pourvoir à leurs besoins physiques, à quoi cela sert-il? 17 Il en va de même pour la foi: si elle ne produit pas d’oeuvres, elle est morte en elle-même. 18 Mais quelqu’un dira: «Toi, tu as la foi, et moi, j’ai les oeuvres.» Montre-moi ta foi sans les oeuvres, et moi, c’est par mes oeuvres que je te montrerai ma foi. 19 Tu crois qu’il y a un seul Dieu? Tu fais bien; les démons aussi le croient, et ils tremblent. 20 Veux-tu reconnaître, homme sans intelligence, que la foi sans les oeuvres est morte? 21 Notre ancêtre Abraham n’a-t-il pas été considéré comme juste sur la base de ses actes, lorsqu’il a offert a son fils Isaac sur l’autel? 22 Tu vois bien que sa foi agissait avec ses oeuvres et que par les oeuvres sa foi a été menée à la perfection. 23 Ainsi s’est accompli ce que dit l’Ecriture: Abraham eut confiance en Dieu et cela lui fut compté comme justice. Et il a été appelé ami de Dieu. 24 Vous voyez [donc] que l’homme est déclaré juste sur la base de ses actes, et pas seulement de la foi. 25 Rahab la prostituée n’a-t-elle pas, de la même manière, été considérée comme juste sur la base de ses actes, lorsqu’elle a accueilli les messagers et les a fait partir par un autre chemin? 26 En effet, de même que le corps sans esprit est mort, de même la foi sans [les] oeuvres est morte. (Jacques, 2, 14-26)


Voici ce que déclare le Pape St Pie V, lors du CONCILE DE TRENTE, pour protéger l’Eglise contre les hérésies du protestantisme, entre autre sur la Justification :

Session VI, chapitre VII

« S’ESTANT répandu en ces derniers temps, au malheur de plusieurs Ames, & au grand détriment de l’union de l’Eglise, certains sentimens erronez, & une Doctrine entiérement contraire à la vérité touchant la Justification ; le Saint Concile de Trente Oecuménique, & Général, légitimement assemblé sous la conduite du Saint Esprit, (…) pour le salut des Ames, d’exposer à tous les Fidelles Chrestiens, la véritable & saine Doctrine, touchant la Justification ; telle que l’a enseignée le Soleil de Justice Jesus-Christ, l’Auteur & le Consommateur de nostre Foy (Heb. 12 .2) ; que les Apostres nous l’ont laissée ; & que l’Eglise Catholique l’a toûjours tenuë & gardée, par l’inspiration du Saint Esprit ; défendant tres-étroitement que personne à l’avenir ne soit assez téméraire pour s’en former une autre créance, ni pour prescher, ou enseigner sur cette matiere autrement que suivant ce qui est défini, & déclaré par le présent Decret.

CETTE disposition, ou préparation, est suivie de la Justification mesme, qui n’est pas seulement la rémission des péchez, mais aussi la sanctification & le renouvellement de l’homme intérieur, par la réception volontaire de la Grace, & des dons qui l’accompagnent. (…) D’où vient que dans cette justification, l’homme, par Jesus-Christ, auquel il est enté, reçoit aussi tout ensemble, avec la rémission des péchez, tous ces dons infus, la Foy, l’Espérance, & la Charité : car si l’Espérance & la Charité ne se joignent pas à la Foy, elle n’unit pas parfaitement avec Jesus-Christ, ni elle ne rend pas l’homme un membre vivant de son Corps. C’est ce qui a donné lieu à ces véritez, que la Foy sans les œuvres est morte & inutile (Jacob. 2. 17.) ; & aussi, qu’en Jesus-Christ, ni la Circoncision, ni l’incirconcision ne servent de rien, mais la Foy qui opere par la Charité (Galat. 5. 6.). C’est cette Foy, que les Catéchumenes, selon la tradition des Apostres, demandent à l’Eglise, auparavant le Sacrement de Baptesme, lors qu’ils demandent la Foy, qui donne la vie éternelle, que la Foy seule ne peut pas donner sans l’Espérance & la Charité. Et pour cela, on leur répond incontinent cette parole de Jesus-Christ : Si vous voulez entrer en la vie, gardez les Commandemens (Matth. 19. 17.). C’est pourquoy, aussitost qu’ils sont nez de nouveau par le Baptesme, recevant cette justice chrestienne & véritable, comme la premiere robe qui leur est donnée par Jesus-Christ, au lieu de celle qu’Adam a perduë pour luy, & pour nous, par sa désobéïssance, ils reçoivent aussi en mesme temps le commandement de la conserver blanche, & sans tache, pour la pouvoir présenter en cét estat devant le Tribunal de Nostre Seigneur Jesus-Christ, & obtenir la vie éternelle» (1)


Le CONCILE DE TRENTE donne un enseignement définitif. Concile infaillible. Le confirme la déclaration du 1er § : « (nous défendons) tres-étroitement que personne à l’avenir ne soit assez téméraire pour s’en former une autre créance, ni pour prescher, ou enseigner sur cette matiere autrement que suivant ce qui est défini, & déclaré par le présent Decret.


Or, le 31 octobre 1999, une DÉCLARATION CONJOINTE SUR LA DOCTRINE DE LA JUSTIFICATION de la Fédération Luthérienne Mondiale et de l’Eglise catholique déclare :

« (…) Nous sommes convaincus que la compréhension commune à laquelle nous sommes parvenus constitue un fondement solide qui permettra cette clarification ultérieure. Les Eglises luthériennes et l’Eglise catholique romaine continueront à approfondir leur compréhension commune afin qu’elle porte ses fruits dans l’enseignement et la vie ecclésiale.

44. Nous rendons grâce à Dieu pour ce pas décisif dans le dépassement de la séparation des Eglises. Nous prions l’Esprit Saint de continuer à nous conduire vers cette unité visible qui est la volonté du Christ. » (2)


Quelle est cette compréhension commune entre luthériens et catholiques depuis 1999 ? que la Foi seule sauve. Déclaration en contradiction avec l’enseignement de Notre Seigneur (voir la parabole du Bon Samaritain en haut de page). Le Seigneur nous rappelle les commandements, les actes de charité. Et comme l’indique le Concile de Trente, la Foi sans les oeuvres est morte.

Quant à la « Séparation des Eglises » dont il est question dans cette déclaration, les participants catholiques à cette déclaration auraient-ils oublié que l’Eglise Catholique est Une et Sainte ? c’est bien Luther et son « église » qui se sont séparés de l’Eglise de Notre Seigneur et non l’Eglise Catholique qui a dévié du Chemin.


Voici aussi ce que déclarait Benoît XVI en 2009, 10 ans après la signature de cette déclaration :

« Cet anniversaire, conclut Benoît XVI, est donc une occasion pour rappeler la vérité sur la justification de l’homme, témoigner ensemble, pour nous retrouver dans des célébrations œcuméniques et pour approfondir cette thématique et les autres qui sont objet du dialogue œcuménique. J’espère de tout cœur que cette occasion si importante puisse contribuer à faire progresser le chemin vers l’unité pleine et visible de tous les disciples de Christ. » (3)

« La vérité sur la justification de l’homme » : de quelle vérité parle-t-on ?

Autre question : un pape peut-il revenir sur le décret d’un ancien pape ?

Un enseignement « infaillible » d’un pape ou d’un concile œcuménique peut contredire des enseignements antérieurs de l’Église, dans la mesure où ils ne sont pas eux-mêmes considérés comme infaillibles. Or, dans le cas présent (Concile de Trente), il s’agit bien d’un enseignement infaillible ; contrairement à cette déclaration luthérienne et catholique qui ne présente pas de caractère infaillible.

Au passage, quant à ce désir de « célébrations oecuméniques », est-il conforme à l’enseignement de l’Eglise ? Non et en voici la raison :

« Les célébrations oecuméniques, toute participation à une prière autre qu’au sein de l’Eglise catholique, est condamnée : « La communicatio in sacris est interdite avec les non-catholiques par le canon 1258, paragraphe 1, qui dit : “Il est absolument interdit aux fidèles d’assister ou de prendre part activement aux cultes des a-catholiques de quelque manière que ce soit”. » (droit canonique Chanoine Naz) (4)

(Petite parenthèse pour vous signaler ce que mentionne le directoire oecuménique de 1993 : n°118: « Dans les célébrations liturgiques ayant lieu dans d’autres Eglises et Communautés ecclésiales, il est conseillé aux catholiques de participer aux psaumes, répons, hymnes et gestes communs de l’Eglise dont ils sont les invités. Si leurs hôtes le leur proposent, ils peuvent lire une lecture ou prêcher. » non, vous n’avez pas rêvé ! C’est tout le contraire.)

Cette déclaration (non infaillible) porte atteinte à l’intégrité de l’Eglise en temps qu’elle contredit l’enseignement infaillible du Concile de Trente et qu’elle met l’Eglise et les fidèles en danger. Le Concile de Trente (infaillible) défend (par décret du Pape) « tres-étroitement que personne à l’avenir ne soit assez téméraire pour s’en former une autre créance, ni pour prescher, ou enseigner sur cette matiere autrement que suivant ce qui est défini, & déclaré par le présent Decret. » C’est pourtant ce qui a été fait.

Conclusion :

Sous les apparences d’unité, les hommes se réjouissent mais ne savent pas, ne cherchent pas, ne défendent plus la Vérité. Ils croient avoir la Foi mais savent-ils en qui ou en quoi ils ont foi ? C’est la raison pour laquelle il faut avertir des dangers que présentent les changements et déclarations actuelles au sein de l’Eglise. La Foi ne doit pas exclure la Prudence.

La fin justifie-t-elle les moyens ?


Un dossier intéressant à lire sur ce site : (5)

Documents utilisés pour réaliser cet article :


(1) http://jesusmarie.free.fr/concile_de_trente.html

(2)http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/chrstuni/documents/rc_pc_chrstuni_doc_31101999_cath-luth-joint-declaration_fr.html

(3) http://ephata.actifforum.com/t2275-benoit-xvi-la-doctrine-de-la-justification

(4) http://wordpress.catholicapedia.net/?tag=communicatio-in-sacris

(5) http://www.fsspx.org/fr/bibliotheque-mediatheque/lettre-nos-freres-pretres/dossiers-1-laccord-sur-la-justification-ou-loecumenisme-dissolvant/


Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | Pas de Commentaire »

- Récapitulatif événements annonciateurs

Posté par Pèlerin le 25 mai 2011

Voici un récapitulatif des événements annonciateurs de l’Avertissement et du Grand Miracle ; ce qui semblait encore hypothétique il y a quelques mois, devient chaque jour plus évident et confirme les prophéties de Notre Dame par la bouche des petites. Cette liste de liens est susceptible d’être complétée dans les prochaines semaines…

Signes annonciateurs de l’Avertissement

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/08/11/signes-annonciateurs-de-lavertissement/

La Sainte Vierge a dit que la route de Garabandal serait refaite pour le Grand Miracle. Les travaux doivent s’achever ce mois de mai 2012.

De même, l’église a été restaurée et sera re-inaugurée ce 6 mai 2012, avec la venue de l’évêque de Santander.

 

L’Avertissement « au plus fort de la tourmente »

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/09/13/au-plus-fort-de-la-tourmente/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/05/21/du-cote-de-lespagne/

« La confusion dans l’Eglise »

http://garabandal.xooit.fr/t876-CONFUSION-au-moment-de-l-AVERTISSEMENT-Conchita.htm

(confusion au sein de la FSSPX pour ou contre ralliement et questionnement des conciliaires qui se posent à présent des questions face aux événements.)

 

Un événement grave avant le Grand Miracle, « comme un schisme »

http://garabandal.xooit.fr/t505-La-cle.htm?q=schisme

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/08/09/garabandal-annonce-la-crise-de-leglise/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/01/21/un-schisme-avant-le-grand-miracle/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/04/08/assise-2011-et-la-communicatio-in-sacris/

« C’est comme si l’Eglise devenait protestante« 

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/11/27/cest-comme-si-leglise-devenait-protestante/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/05/20/garabandal-lannonce-dun-dogme-a-venir/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/04/03/la-nouvelle-messe-comment-en-sommes-nous-arrives-la/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/09/16/la-messeavantapres/

L’invasion du communisme

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/08/08/loli-invasion-du-communisme/

 

Garabandal prévient contre l’apostasie.

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/09/29/garabandal-previent-contre-lapostasie/

L’événement qui découragerait d’aller au Grand Miracle

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/09/08/levenement-qui-decouragerait-daller-au-gm/

 

 

Signes précurseurs et tribulations :

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/12/03/signes-precurseurs-et-tribulations/

 

 

 

***

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, C- La Fin des Temps | 1 Commentaire »

- Plan maçonnique contre l’Eglise catholique

Posté par Pèlerin le 24 mai 2011

La destruction de la Sainte Messe en 33 points. Tout est clair. Tout s’est réalisé.
Ce projet conduit par les francs-maçons et réalisé même avant le concile Vatican II (en France !) confirme ce que les petites de Garabandal avaient prophétisé : l’Eglise se protestantisera.

La musique des vidéos est extrêmement irritante. Coupez le son, la lecture en sera moins pénible.

 vidéo 1

Image de prévisualisation YouTube

 vidéo 2

Image de prévisualisation YouTube

Pour rappel, la nouvelle messe n’a jamais été voulue par le Pape Paul VI. C’est le Cardinal Bugnini (franc maçon) qui en est l’auteur.

Quant à la Sainte Messe, malgré le Motu Proprio, beaucoup savent qu’elle est « vouée » à disparaître car une réforme de la réforme est en cours d’élaboration : mélange des deux rites.
Mgr Vingt-Trois a d’ailleurs confirmé il y a quelques années que le but recherché était la mort de la Tradition par la destruction de la messe tridentine. Après le rapprochement avec les protestants (Justification simplement par la Foi et non plus les actes), le Motu Proprio n’a qu’un but oecuménique, celui de se rapprocher des orthodoxes qui semblent d’ailleurs heureux de ces décisions depuis Rome.

Anne-Catherine Emmerich avait annoncé cette tentative de rapprochement des « religions » à la fin des Temps…

***

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, C- La Fin des Temps | 4 Commentaires »

- Une béatification en pleine confusion

Posté par Pèlerin le 2 mai 2011

Que penser de la béatification du 1er Mai ?

Deux points à caractère exceptionnel relevés dans cette béatification :

1- Le miracle reconnu (guérison d’un parkinson) pour la béatification ne fait pas partie des critères de l’Eglise.

La guérison d’une maladie d’origine nerveuse n’est jamais reconnue .

2- Une béatification en un temps record : 6 ans !

Pourquoi ces dérogations pour Jean-Paul II ?

Parce qu’elle arrive au bon moment pour « effacer » les mauvais souvenirs de ces derniers mois qui ont terni l’image de la hiérarchie ecclésiastique (pédophilie en particulier, scandale du préservatif, etc.), mais qui prépare aussi les esprits à la prochaine rencontre d’Assise en octobre 2011. La béatification (qui n’est pas infaillible pour rappel) de Jean-Paul II, chef d’une religion toute tournée vers l’homme et vers les fausses religions, accélère le processus « d’écailles » sur les yeux des fidèles qui ne voient plus ou même refusent la vérité sur la rencontre d’Assise.

Saint Pie XI, dans son Encyclique Mortalium Animos dénonçait ces rencontres :

De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme.

Revenons à présent sur l’organisation de la béatification.

Dans la soirée du 8 avril, le corps du bienheureux Innocent XI béatifié en 1956, a été transféré, de la chapelle Saint-Sébastien dans la basilique Saint-Pierre - qui accueille le corps de Jean-Paul II après sa béatification – à l’emplacement préparé sous l’autel de la transfiguration.

Chapelle St Sébastien…. lien indubitable avec les événements de Garabandal…..

On sait en effet que Jean-Paul II était “lié” à Garabandal : après Jean XXIII, il ne reste plus que 3 papes, après c’est la fin des temps.” La mort de Jean-Paul II ouvre alors ce temps annoncé (temps du jugement des nations).

Le nom (St Sébastien) de la chapelle où reposera le corps de Jean-Paul II pourrait annoncer le déclenchement prochain des événements de Garabandal. C’est une hypothèse très problable.

St Sébastien, martyr qui a combattu toute sa vie les fausses religions, les faux dieux
Le Bienheureux Innocent XI a combattu la progression de l’Islam….

Peut-on parler d’un combat similaire chez Karol Wojtyla ?

Jean-Paul II embrasse le coran        JPII reçoit la marque du Shiva sur le front

Qui était vraiment Jean-Paul II ? ici.

La veille de la béatification, soit le 30 avril au soir, Benoît XVI organise une veillée de prière dans le Circus Maximus, où fut crucifié St Pierre. Derrière le martyr de St Pierre, il y a le renversement de la Croix… qui symbolise la révolution dans l’Eglise.

Autour de vous, vous entendrez des prêtres ou des laïcs vous répondre que l’obéissance est due au pape. Mais quand ce pape apostasie, à qui êtes-vous tenu d’obéir ? au pape ou au Christ ?

La confusion règne au sein de l’Eglise et cette confusion était annoncée par les petites de Garabandal.
Relisez cet article ici
.

Il est à présager des événements graves pour l’Eglise et le monde à l’issue de cette béatification.
Ces prophéties laissent tout de même perplexes….

Prophétie de St Anselme

Malheur à toi, ville aux sept collines, (Rome !)
lorsque la lettre K sera louée dans tes murs !
Alors ta chute approchera ;
tes dominateurs et tyrans seront détruits.
Tu as irrité le Très-Haut par tes crimes et tes blasphèmes,
tu périras dans la défaite et dans le sang”.

*

Et à Fatima par la voix de Soeur Lucie

A Rome aussi, il y aura de grands changements.
Rome sera détruite.
Ce qui est pourri tombe et ce qui tombe ne doit pas être maintenu.
L’Eglise sera obscurcie et le monde plongé dans le désarroi.”

 

L’Eglise vit Sa Passion.

« Veillez et priez, l’heure est proche ! »

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, C- La Fin des Temps | Pas de Commentaire »

- De l’affront à la mort tragique

Posté par Pèlerin le 14 avril 2011

ON NE SE MOQUE PAS DE DIEU IMPUNEMENT ! 

Dans l’histoire des événements qui se sont déroulés à Garabandal, nous devons revenir sur les notes négatives des évêques -qui, nous vous le rappelons, ne sont pas infaillibles- qui eurent des conséquences graves sur la diffusion des Messages de Notre Dame, et entraînèrent la quasi « mise au tombeau » des Apparitions de Garabandal.

L’article qui suit n’aurait pu voir le jour sans le travail et les informations précieuses venant d’un ami, Bastiano, qui n’a peut-être pas fini de nous étonner…. Un grand merci !

Le point de départ de cet article….. Mgr Vicente Puchol Montis qui a été évêque du diocèse de Santander durant 22 mois, du 15 août 1965 (en la St Tarcisius) au 8 mai 1967 (en la fête de St Michel Archange, dans l’ancien calendrier).

Que reste-t-il de son passage dans la belle province de Santander ?

Un petit tour d’horizon rapide nous conduit dans un quartier historique de Santander, le quartier de Cueto, où s’élève un édifice à la mémoire des habitants de la ville ; il s’agit de la singulière église de Notre Dame du Phare. Son architecture contemporaine lui a valu d’être intégrée en mars 2001 au Patrimoine Historique de Cantabrie.

Cette église a été construite donc durant l’exercice biennal 1965-1967 de Mgr Vincent Puchol Montis, alors à la tête du diocèse de Santander. Ce religieux d’une grande influence et actif dans la rénovation que vivait l’Eglise Catholique à cette période – il était en effet docteur à l’Université Grégorienne et participa à la dernière session du concile Vatican II -, il introduisit des changements dans le domaine pastoral.
C’est dans cet esprit que l’on doit comprendre la petite chapelle de Notre Dame du Phare, proposée comme un
lieu de prière oecuménique, destinée à l’usage des touristes étrangers, en particulier pour ceux du camping voisin.

Et selon la volonté de Mgr Puchol, l’Eglise ne fut dédiée à aucun saint et à l’intérieur fut installée une sculpture du Christ, en bois (1969), réalisée par le sculpteur Jésus Otero.

iglesiadelavirgendelfaro.jpg            Iglesia de la Virgen del Faro

                                                               (cliquer pour agrandir)

Mais revenons à Garabandal…

Mgr Puchol, suite aux événements en cours à Garabandal, pensa alors qu’il fallait prendre des mesures drastiques pour en finir une fois pour toutes, avec cette affaire « dérangeante ». En effet, alors que le concile Vatican II venait de moderniser l’Eglise, la rendant plus acceptable aux yeux du monde moderne et de nos frères séparés, quatre fillettes ignorantes étaient en train de remettre au goût du jour des superstitions médiévales que le Concile avait mises « au placard ». Des apparitions de la Sainte Vierge et même des Anges ! Et des messages qui insistaient sur le respect de l’Eucharistie et la piété mariale (alors que l’Eglise était en train de changer tout cela), et le pire, avec des messages s’en prenant aux prêtres !

Pour l’évêque, il fallait à tout prix obtenir des fillettes la confession de leur « supercherie » devant les autorités ecclésiastiques. Une fois signée leurs déclarations, il ne lui restait plus qu’à les publier officiellement au grand jour.

C’est ce qu’il advint…. Les adolescentes furent « invitées » à se rétracter par écrit en 1966. Elles déclarèrent à Mgr Vicente Puchol Montis, qu’il s’agissait à l’origine d’un jeu d’enfant mais que la pression sociale les avait poussées à mettre en scène des transes spectaculaires.

C’est ainsi que Mgr Puchol publia sa note du 17 mars 1967 par laquelle il déclare :

1/ Il n’y a eu aucune apparition de la Sainte Vierge, ni de l’Archange St Michel ni d’aucun autre personnage du Ciel.

2/ Il n’y a eu aucun message.

3/ Tous les faits qui se sont produits dans cette localité ont une explication naturelle.

En 1971, Conchita Gonzalez et Jacinta Gonzalez renièrent leurs rétractations.

Il aura suffi d’une note épiscopale – tissu de mensonges – pour rejeter le merveilleux don de la Miséricorde Divine !
Sa publication sonna l’arrêt de mort de Mgr Puchol.

Cinquante deux jours plus tard, le 8 mai 1967, en la fête de St Michel Archange, exécuteur des hautes oeuvres, et dont il avait renié l’Apparition à Garabandal, Mgr Puchol mourut dans un accident de la route. Sur le chemin de retour, alors qu’il venait de dire une messe à la Vallée de los Caidos (Vallée de ceux qui sont tombés) , et qu’il conduisait sa voiture, accompagné du Père Agapito Arrievera Mier, l’évêque eut un malaise. « Que nous arrive-t-il ? Que nous arrive-t-il ? » furent ses derniers mots. Le véhicule fit une dizaine de tonneaux*. L’évêque mourut sur le coup, le crâne brisé, alors que son compagnon de route en sortit indemne à son grand étonnement !

Le corps de Mgr Puchol fut alors transporté à la Clinique de l’Immaculée Conception (Celle dont il avait aussi renié les Apparitions à Garabandal…)

*« faire des tonneaux » en espagnol se dit « vueltas de campana » que l’on pourrait traduire littéralement par « tour/retour de cloches » (allusion au « glas »…) mais aussi par « chavirer » (allusion à la barque de l’Eglise….)

Plus d’informations sur les circonstances de l’accident de Mgr Puchol dans ce journal de l’époque :
http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1968/04/28/pagina-9/34360588/pdf.html?search=Puchol%20%20Mayo%201967

Comme nous l’avons écrit précédemment, Mgr Puchol revenait de célébrer la messe en ce 8 mai 1967 en la fête de St Michel Archange. Jetons un oeil sur l’Evangile de ce jour….

St Matthieu – Chapitre 18

 » En ce temps-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et dirent :
 » Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? « 

Alors ayant fait venir un enfant, il le plaça au milieu d’eux et dit : «  Je vous le dis, en vérité, si vous ne changez et ne devenez comme les enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux. Et celui qui reçoit en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il reçoit. Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui suspende une meule à âne autour de son cou et qu’on le précipite au fond de la mer.

Malheur au monde à cause des scandales ! C’est une nécessité qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive ! Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi : il vaut mieux pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d’être jeté, ayant deux mains ou deux pieds, dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; il vaut mieux pour toi entrer borgne dans la vie, que d’être jeté, ayant deux yeux, dans la géhenne du feu.

Prenez garde de mépriser aucun de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux. Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu. « 

Difficile de nier le caractère surnaturel de la mort tragique de Mgr Puchol, lui qui ne voulait pas croire au caractère surnaturel des événements de Garabandal et qui avait tout fait pour discréditer et étouffer le Message de Notre Dame….
On ne se moque pas du Ciel sans attirer la colère de Dieu !

Puisse cet article éclairer ceux qui douteraient encore de la bonne foi des fillettes, de la réalité des extases, de l’importance et de l’urgence du Message de Notre Dame et réaliser Ses demandes.

Les évêques ont publié des notes mais ce ne sont pas des « jugements officiels » de l’Eglise ; celle-ci laisse le soin à l’évêque du lieu le pouvoir de donner un avis, mais, pour rappel, un évêque n’est pas infaillible !

L’histoire de Mgr Puchol n’est pas sans rappeler les maux terribles et morts tragiques d’évêques qui ont suivi les apparitions de La Salette et qui eux aussi, ont toujours combattu contre la volonté du Ciel…

Mgr Ginoulhiac, pour refuser la règle de Mélanie, la traita de folle. Il est mort fou, jouant à la poupée… et avec le contenu de son pot de chambre.

Mgr Fava, en inaugurant les bureaux de “La Croix de l’Isère”, y installa N.-D. de Lourdes, méconnaissant de nouveau, vu les circonstances, la faveur que la Très Sainte Vierge avait faite à son diocèse. La soirée fut joyeuse dans les bureaux et il se retira tard. Le lendemain il fut trouvé mort, sur son plancher, dévêtu, les bras tordus, les poings crispés, les yeux, le visage exprimant l’effroi d’une horrible vision.

Mgr Guibert, évêque d’Amiens, avait dit : “Le Secret de La Salette n’est qu’un tissu d’impiété, de mensonges et d’extravagances”. Devenu archevêque de Bordeaux, il est nommé cardinal et fait déjà des promesses pour quand il aura le chapeau. Le 9 août 1889, il se trouve un peu indisposé… Le 15, on le laisse seul un instant. Quand on revient, on voit à des traces, qu’il s’est accroché aux tapis et aux meubles avec désespoir. Il était mort. Au cours des funérailles pompeuses, la lourde bière roula du haut du catafalque et tomba sur le sol avec un bruit de tonnerre répercuté sous les hautes voûtes de la cathédrale. La foule se retira épouvantée et n’assista pas à l’inhumation… qui se fit… de nuit.

Le Cardinal Meignan, archevêque de Tours, ennemi déclaré de La Salette, mourut subitement pendant la nuit, quand la veille il était plein de santé.

Mgr Darboy, archevêque de Paris, ne croyait pas à La Salette, et pendant deux heures en 1866, il avait fait l’impossible pour amener Maximin à déclarer la fausseté de l’apparition. “Monseigneur, croyez ou ne croyez pas à l’Apparition de la Sainte Vierge à La Salette. Mais si je vous disais que vous mourrez fusillé, y croiriezvous ?” Mgr Darboy partit d’un éclat de rire. Cinq ans plus tard, le 18 mars 1871, il était incarcéré à la prison de la Roquette, le 24 mai, il tombait sous les balles après avoir fait réparation d’honneur à Notre-Dame de La Salette.

Mgr Sevin, archevêque de Lyon fut un adversaire acharné du Secret que ses efforts furent impuissants à faire mettre à l’index. Il fut frappé de mort subite, et la décomposition s’accentua malgré l’embaumement à un point terrifiant pendant toute la durée de l’exposition sous le catafalque. L’intérieur du corps, rapporte le Docteur Leclerc qui assista à l’autopsie, était déjà rongé des vers. Le Cardinal Amette, archevêque de Paris. La princesse de la Tour du Pin demanda un jour chez elle, au Cardinal, pourquoi le Pape admettant le Secret, son Eminence l’interdisait dans son diocèse. Il répondit à la princesse : “Le Pape est évêque à Rome, et je suis évêque ici”.

Mgr Dechelette, évêque d’Evreux, autre ennemi de La Salette, même fin que le Cardinal Amette.

(A cette époque, plusieurs évêques et cardinaux français se signalèrent par cette noirceur et putréfaction immédiate lors de leur décès. On parla alors des “Nègres de l’Episcopat”).

Le bulletin du diocèse de Reims, 7 Octobre 1911 et 25 Mai 1912, le Chanoine Frezet y proclame carrément que le Secret confié par Mélanie à Pie IX n’est jamais sorti du Vatican, que le tissu de grossièretés et de sottises, publié sous le titre de Secret de La Salette ou Secret de Mélanie est à l’index, et constitue un outrage au bon sens dont l’Eglise est la gardienne non moins que de la foi révélée…
Le 19 Septembre à trois heures de l’après-midi, commença le bombardement systématique de la cathédrale de Reims !

Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière et la pénitence, et le démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr. (Notre Dame de La Salette)

Tout affront au Ciel attire la colère de Dieu !

Un autre article du blog a traité sur le sujet des évêques de Santander,
avec le témoignage d’un prêtre ayant assisté aux extases des fillettes. A lire ici.

Les informations de cet article sont extraites des liens suivants :

http://www.conviccionradio.cl/PDFs/s_XX_Fat.pdf

http://www.eldiariomontanes.es/pg060429/prensa/noticias/Sociedad/200604/29/DMO-TEL-148.html

http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1968/04/28/pagina-9/34360588/pdf.html?search=Puchol%20%20Mayo%201967

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | Pas de Commentaire »

- Joie dans le Ciel pour un pécheur qui fait Pénitence

Posté par Pèlerin le 12 mars 2011

Lorsque viendra l’Avertissement, chacun verra l’état de son âme (ses péchés, ses omissions….) telle que Dieu la voit ! Plus l’âme sera noircie par nos péchés, plus nous comprendrons que nous nous sommes éloignés de Dieu et plus nous souffrirons !
L’Avertissement sera donc une épreuve difficile (« déjà un châtiment » comme disait Conchita) et déclenchera la volonté de remettre sa conscience en paix.
Il existe un moyen (donné par Notre Seigneur) pour vivre en ami de Dieu (selon Sa Volonté, Ses commandements) ou pour se réconcilier avec Lui : c’est le Sacrement de Pénitence, appelé aussi Confession.

Voici résumé le sens de ce Sacrement….

« Jésus-Christ a institué le sacrement de Pénitence le jour de sa Résurrection, quand, entré dans le cénacle, il donna solennellement à ses apôtres le pouvoir de remettre les péchés.
Le sacrement de Pénitence confère la grâce sanctifiante par laquelle sont remis les péchés mortels et aussi les péchés véniels qu’on a confessés et dont on a le repentir; il change la peine éternelle en peine temporelle dont une partie, plus ou moins grande selon les dispositions, est même remise; il rend les mérites des bonnes oeuvres faites avant de commettre le péché mortel; il donne à l’âme des secours opportuns pour ne pas retomber dans le péché et remet la conscience en paix. »

Vous trouverez toutes les informations nécessaires à une bonne confession sur ce site :
http://grand-catechisme-saint-pie-x.blogspot.com/2009/04/iv-6.html

Il est évident que, même si l’Avertissement n’avait pas été annoncé à Garabandal, nous devons vivre de ce Sacrement, en particulier en ce temps de Carême !

http://grand-catechisme-saint-pie-x.blogspot.com/

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | Pas de Commentaire »

- Mont Carmel, Apocalypse et actualité !

Posté par Pèlerin le 21 février 2011

Lors de l’incendie du Mont Carmel, nous avions compris qu’il s’agissait d’un avertissement du Ciel, une exhortation à nous préparer (« veillez et priez »), à nous convertir, etc. (article ici), à nous confirmer que nous vivons la Fin des Temps.
Aujourd’hui l’actualité et les commentaires de lecteurs nous éclairent un peu plus et nous motivent à reprendre le sujet.

*

A Garabandal, si la Sainte Vierge est apparue sous le vocable de Notre Dame du Mont Carmel, avec St Michel, prince des phalanges célestes, c’est aussi pour nous annoncer que le Jugement des Nations approche et donc la bataille finale…
Le rapprochement avait déjà été fait au tout début de ce blog, entre Garabandal et l’Apocalypse, dans un article où l’on expliquait que Notre Dame de Garabandal est apparue tête nue, sans voile
Notre Dame est dévoilée.
Traduit en latin, ce geste donne : re-velatio.
En langue grecque : nous obtenons….  apo-calypsis !            Article à relire ici.
Mais quel rapport avec l’actualité ?

Savez-vous que le Mont Carmel domine Meggido ?
Ce nom ne vous dit rien ? Et pourtant, nous le trouvons dans l’Apocalypse de St Jean :

« … Et ils rassemblèrent toutes les armées du monde près d’un endroit appelé en hébreu Armageddon, la montagne de Megiddo »

Or, Armageddon vient de l’hébreu: מגידוHar Megiddo, et signifie « colline de Megiddo », un petit mont en Israël. Le « rassemblement des rois de la Terre » annoncé (dans l’Apocalypse) en ce lieu est un résultat du déversement des sixième et septième coupes, les dernières plaies qui mèneront à son terme « la fureur de Dieu » (chapitre 16 verset 16).
On utilise fréquemment ce mot pour désigner des batailles catastrophiques, éventuellement d’ampleur planétaire, et au sens de bataille finale.
Megiddo, dans la tradition chrétienne, serait le lieu de la bataille Ultime entre le bien et le mal

Ne peut-on voir alors l’incendie du Mont Carmel comme l’annonce de la proximité de la bataille finale (Armaggedon) dans la vallée de Meggido annoncée par l’Apocalypse ?… Pour rappel, l’incendie du Mont Carmel a eu lieu début décembre et la révolution en Tunisie a éclaté aussi en décembre et a été le déclenchement de tout un processus révolutionnaire dans le monde arabe (Egypte, Yemen, Lybie, etc). Ainsi, « le feu couvait »…..

Il est à craindre que l’annonce prophétique des « 200 millions de guerriers conduits par les rois de l’Orient vers l’Ouest  » fasse suite à ce soulèvement actuel…..

La relecture de quelques extraits du livre de St Jean nous éclairera….

9

14 Elle disait au sixième ange : « Relâche les quatre puissants démons enchaînés près de l’Euphrate, le grand fleuve. »
15 Nous les avons gardés prêts pour cette année, ce mois, ce jour et cette heure où nous les relâchons afin qu’ils exterminent maintenant un tiers de toute l’humanité.
 16 Ils conduisaient une armée de 200 millions de guerriers ; c’est le chiffre que j’ai entendu prononcer.

16

12 Le sixième ange versa son flacon sur le grand fleuve Euphrate et il fut asséché de sorte que les rois de l’Orient purent sans difficulté mener leurs armées vers l’ouest.
 13 Et je vis sortir de la bouche du dragon, de la créature, et de son faux prophète trois esprits mauvais sous la forme de grenouilles.
 14 Ces démons faiseurs de miracles parlèrent avec tous les dirigeants de la terre afin qu’ils se rassemblent pour lutter contre le Seigneur au grand jour du jugement du Dieu tout-puissant.
 15 « Attention : je viendrai au moment le plus inattendu, comme un voleur ! Bénis sont tous ceux qui m’attendent, ceux dont la robe est prête et qui n’auront pas besoin de s’en aller nus et honteux. »
 16 Et ils rassemblèrent toutes les armées du monde près d’un endroit appelé en hébreu Armageddon, la montagne de Megiddo.
 17 Alors, le septième ange vida son flacon dans les airs ; et un cri puissant s’éleva du trône du temple, dans les cieux, disant « C’est fini ! »
 18 Alors, il y eut du tonnerre et des éclairs et un grand tremblement de terre, d’une force jusqu’alors inconnue dans l’histoire humaine. (ce que des prophètes appellent le « grand coup »)
 19 La grande ville de Babylone se divisa en trois et toutes les villes du monde s’écroulèrent, et Dieu se rappela tous les péchés de Babylone qui fut punie et dut boire jusqu’à la dernière goutte la coupe du vin de l’ardente colère de Dieu.

17

3 L’ange m’emmena donc en esprit dans le désert. Là, je vis une femme assise sur un animal écarlate à sept têtes et dix cornes et recouvert de noms blasphématoires contre Dieu.
 4 La femme portait des vêtements pourpres et écarlates et de magnifiques bijoux d’or, de pierres précieuses et de perles ; elle tenait dans la main une coupe d’or pleine d’obscénités.
 5 Une phrase mystérieuse était écrite sur son front : ‘Babylone la grande, mère des prostituées et des abominations partout dans le monde. »
 6 Je pouvais voir qu’elle était ivre, ivre du sang des martyrs de Jésus qu’elle avait tués. Je la regardai avec horreur.
 7 « Pourquoi es-tu si surpris ? me demanda l’ange. Je vais te dire qui elle est et ce que représente l’animal sur lequel elle se trouve.
 8 Il était vivant, mais ne l’est plus maintenant. Et cependant, il ressortira bientôt du puits de l’abîme et il ira à la destruction éternelle. Les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le Livre de Vie avant le commencement du monde, seront stupéfaits de sa réapparition après sa mort.
 9 Et maintenant, réfléchis bien : ces sept têtes représentent une ville bâtie sur sept collines et où habite cette femme.
 10 Elles représentent aussi sept rois. Cinq sont déjà passés, le sixième règne actuellement et le septième doit encore venir, mais son règne sera court.
 11 L’animal écarlate qui est mort est le huitième roi, il a régné autrefois comme l’un des sept ; après son second règne, lui aussi ira à la perdition.
 12 Ses dix cornes représentent dix rois qui n’ont pas encore accédé au pouvoir ; ils seront nommés dans leur royaume pour une courte période afin de régner avec lui.
 13 Ils signeront tous un traité pour lui donner leur puissance et leur force.
 14 Ensemble, ils feront la guerre à l’Agneau, et l’Agneau les vaincra ; car il est le Seigneur de tous les seigneurs, et le Roi des rois, et son peuple, ce sont les appelés, les élus et les fidèles.
 15 Les océans, les lacs et les rivières sur lesquels cette femme est assise représentent des foules de gens de toutes races et de toutes nations.
 16 L’animal écarlate et ses dix cornes qui représentent les dix rois qui règneront avec lui haïssent tous cette femme, ils l’attaqueront et la laisseront nue après l’avoir livrée aux flammes.
 17 Car Dieu leur mettra dans la tête un plan qui réalisera ses desseins. Ils se mettront tous d’accord pour donner leur autorité à l’animal écarlate afin que les paroles de Dieu s’accomplissent. (le châtiment)
 18 Et cette femme que tu as vue dans ta vision représente la grande ville qui règne sur les rois de la terre. »

Réflexion à poursuivre !

***

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, C- La Fin des Temps | Pas de Commentaire »

- Châtiment, 3 jours de ténèbres et recommandations

Posté par Pèlerin le 15 février 2011

Il n’y a pas qu’à Garabandal que le Ciel annonce un châtiment pour le monde…. Quelques extraits de l’ouvrage « Actualité de la Fin des Temps » de Louis de Boanergès (Editions D.F.T.) sur le déroulement et l’annonce des 3 jours des ténèbres.

 La « rénovation de toutes choses », instauration du Règne spirituel du Christ sur la terre, inauguré par l’apparition du Christ sur les nuées accompagné des saints et des anges (apparition que l’on peut qualifier de Parousie mystique par opposition à la Parousie métaphusique de la fin du monde qui changera par le Jugement dernier, le Temps en l’Eternité. Ce qui n’est pas le cas pour le Règne de 1000 ans, dernière période temporelle avant l’Eternité. Et on peut penser que ce Règne sera inauguré par celui du Saint Pape et du Grand Monarque que l’iniquité des hommes aura accidentellement reporté jusque là (le Grand Monarque déposerait alors couronne et sceptre, au Mont des Oliviers, comme toutes les prophéties privées le disent, pour finir et son règne et l’économie du Second Age ou Temps des nations).(…)

Mais avant cette rénovation de toutes choses, « Dieu enverra un double châtiment, nous dit Anna-Marie Taïgi, l’un part de la terre, à savoir des guerres, des révolutions et d’autres ; l’autre du Ciel, à savoir une obscurité épaisse [et ce seront les 3 jours des ténèbres]. Celle-ci empêchera de voir quoi que ce soit. Cette obscurité sera accompagnée d’une infection de l’air qui fera périr, sinon exclusivement du moins principalement les ennemis de la Religion. Tant que durera l’éclipse, il sera impossible de faire de la lumière. Seuls les cierges bénits se laisseront allumer et pourront éclairer. Quiconque ouvrira la fenêtre par curiosité et regardera dehors, ou bien sortira de sa maison, tombera aussitôt raide mort. En ces jours, tous doivent rentrer chez eux, réciter le Rosaire et implorer la Miséricorde divine ». (…)

« Ces fameux 3 jours des ténèbres qui termineront le règne de l’Antéchrist, sont à vrai dire, la plus grande constante des diverses révélations mystiques de ces derniers siècles, probablement parce qu’il s’agit du moment le plus terrible de la fin des Temps. » (…)

«A la messagère du Canada » (Soeur grise de la Charité de Montréal, suivie par Mgr G. Breynat, o.m.i., décédé en 1954), la Très Sainte Vierge avait dit le 26 novembre 1949 :
« Je te donne maintenant quelques signes qui précèderont les grands maux que je t’ai fait connaître : par une nuit très froide d’hiver se fera entendre un effroyable grondement de tonnerre ; de violents tremblements de terre secoueront la terre entière, une masse d’étoiles en feu réduiront en cendres tout ce qui a été corrompu par le péché ; oui, tout ce qui est du péché sera détruit. Il y aura des vents brûlants et l’air sera rempli d’un gaz empoisonné avec du soufre et une fumée étouffante. Puis, tous les édifices construits avec un esprit méchant et provocateur et pour la gloire personnelle seront détruits, et les hommes et les choses. Lorsque le tonnerre résonnera avec une telle force que les montagnes frémiront, cachez-vous du monde extérieur, ne vous laissez pas aller à des regards curieux contemplant ces terribles événements. Priez alors et faites pénitence ; remerciez Dieu de cette purification, encore une fois croyez en Dieu…. » (…)

« Le Padre Pio, à la suite de la révélation que Notre Seigneur lui adressa en 1959, écrit ceci :
« Ceux qui espèrent et qui croient en mes paroles n’auront rien à redouter car Je ne les abandonnerai pas. Aucun mal n’arrivera à ceux qui sont en état de grâce et chercheront la protection de Ma mère. Pour vous préparer à cette épreuve, Je vous donnerai des signes et des instructions : la nuit sera très froide, le vent surgira, le tonnerre se fera entendre. Fermez toutes les portes et fenêtres. Ne parlez à personne de l’extérieur. Agenouillez-vous devant votre crucifix. Regrettez vos péchés. Priez Ma mère pour obtenir sa protection. Ne regardez pas dehors pendant le tremblement de terre parce que le courroux de Mon Père est saint. La vue de sa Colère, vous ne la supporteriez pas. Ceux qui négligeront cet avertissement seront abandonnés et instantanément tués de frayeur par la Colère divine (…) Dites pieusement le chapelet, en commun si possible, ou seul. Pendant ces trois jours de ténèbres, seuls les cierges bénits le jour de la Chandeleur pourront être allumés et brûleront sans se consumer ». » (…)

« Est-il utile d’ajouter que le port des sacramentaux, médailles et diverses protections spirituelles, est tou particulièrement indiqué ? Le chrétien fidèle aura, d’instinct, rempli cette condition. Il portera sur lui au moins la Croix de la bonne mort (croix-médaille de saint Benoît, à laquelle est attachée une indulgence plénière à l’article de la mort), la Médaille miraculeuse et le Scapulaire brun du Mont Carmel (promesse de salut spirituel). A quoi il pourra ajouter, au moment de la Crise finale, mais déjà maintenant -ce n’est pas inerdit !), la croix de lumière et de protection révélée à Marie-Julie Jahenny, son scapulaire spécial et sa médaille, et divers autres sacramentaux comme le petit drapeau de Loublande, les médailles de saint Michel, de saint Joseph, etc. A portée de la main, dans la pièce servant d’oratoire où l’on prévoit de se réfugier, il faudra en outre avoir quelques bidons d’eau en provenance de lieux d’apparitions mariales, pour y tremper son visage et se rafraîchir l’esprit dans les moments les plus difficiles, ou en boire.

Plus matériellement, il serait de la dernière inconscience de ne pas prévoir au moins une réserve alimentaire couvrant plusieurs semaines, sinon plusieurs mois (boîtes de conserve, mais surtout légumes secs, pâtes, riz, lentilles, lait en poudre , sucre , eau , etc.) Il va de soi de faire un roulement régulier de ces denrées … pour n’avoir aucune perte !

« Après la purification du monde par de grands châtiments, Je prépare une renaissance miraculeuse, triomphe de Ma miséricorde » (Notre Seigneur à Anna-Marie Taïgi).

La voyante Berthe Petit, la mystique belge à qui fut confiée la mission de faire connaître la dévotion au Coeur Immaculé de Marie, demanda au cours d’une vision si les catastrophes qu’elle voyait signifiaient la fin du monde, et la Très Sainte Vierge lui répondit : « Ce n’est pas la fin du monde mais l’avènement du Royaume du Divin Coeur de Jésus et de mon Coeur Immaculé ». Et Notre Seigneur lui dit en une autre occasion qu’après le cataclysme, tout serait renouvelé.

«Après ces châtiments, les anges descendront du Ciel et répandront l’Esprit de Paix sur la terre. Un sentiment de gratitude incommensurable prendra possession de ceux qui survivront à cette terrible épreuve » (message adressé au Padre Pio, 1959) (…)

« A Heede (Allemagne), qui, avec les apparitions de Marienfried 1, a été retenu par les évêques allemands comme donnant de sérieux signes d’authenticité, Notre Seigneur donna à l’une des voyantes, M. Gunsferth, au cours de l’année 1945, un message impressionnant :
« Je suis très proche. La terre tremblera. Il y aura un jugement terrible pour les plus petites choses. Un avant-goût du Jugement dernier. Vous manifesterez votre joie et votre gratitude par des cris. Les miens M’attendent, ils recevront Mon secours, Ma grâce et Mon amour.
Ce sera terrible pour ceux qui ne sont pas en état de grâce. Les anges justiciers sont déjà dispersés de par le monde. Je me manifesterai. Toute la terre Me reconnaîtra poru son Dieu. Il est midi moins cinq (…) Dès le début du monde, mon Amour a mis au point cette oeuvre, les hommes n’entendent pas Mon appel. Ils durcissent leur coeur et s’insurgent contre la grâce (…) L’humanité est plus mauvaise qu’avant le Déluge. L’humanité étouffe dans le marais des péchés, sous la haine et l’insatiabilité du diable. C’est dans de telles ténèbres que gît le monde et mon désir serait d’exterminer cette espèce humaine. C’est uniquement à cause des justes que je fais preuve de magnanimité (…) Des événements formidables se préparent. Ils seront plus effroyables que jamais depuis la création du monde. Je viendrai en personne et manifesterai au monde Ma Volonté. Ceux qui ont beaucoup souffert seront les martyrs et la semence de la nouvelle Eglise. Je permets qu’ils aient part à ma capture, à ma flagellation, à mon couronnement d’épines et à mon chemin de croix. Mon enfant, Je viendrai très bientôt, et ce qui arrivera surpassera tout ce qu’on a vu jusqu’alors.

« La Mère de Dieu et tous les anges oeuvreront activement lors de ces événements. L’enfer se croit assuré de récolter sa moisson mais je la lui arracherai (…) Beaucoup Me blasphèment et pour cela Je suis obligé de faire venir ces souffrances sur l’humanité. Grâces à elles, des milliers pourront être sauvés. Beaucoup supporteront toutes ces souffrances pour ceux qui Me maudissent (…) Je viendrai et avec Moi la Paix. Avec un petit nombre de fidèles, Je fonderai un Royaume. Mes enfants aimés, les miens me rendront hommage. Vous ne serez pas déçus. Je viendrai. La lumière deviendra pour les miens bénédictino et pour les autres ténèbres, etc. »

(…)

« Faites donc pénitence et convertissez-vous afin que vos péchés soient effacés quand les temps de rafraîchissement que le Seigneur doit donner à Ses saints viendront, et qu’Il aura envoyé Jésus-Christ qui vous a été annoncé. Il faut cependant que le Ciel reçoive Jésus-Christ jusqu’au temps du rétablissement de toutes choses que Dieu a prédit par la bouche de tous ses saints prophètes, depuis le commencement du monde » (Act. III, 19-20)

*

1. Mg Pereira Venâncio, évêque de Fatima, a écrit: “Le sanctuaire de Marienfried représente pour moi une synthèse de la dévotion mariale de notre temps. Celui-ci fait partie des plus importants sanctuaires mariaux de l’Église catholique, où la Mère de Dieu est vénérée d’une façon presque multiple.”

Mgr Rudolf Graber, évêque de Ratisbonne, a écrit, le 25 juillet 1976: “Celui qui étudie attentivement le message de Marienfried, découvre l’interprétation de l’Apocalypse, chapitre 12, où le “grand Dragon rouge” poursuit la Dame vêtue de soleil, cherchant à anéantir son Fils”.

Le 20 mars 2000, l’évêque du lieu, le diocèse d’Augsbourg, autorisa les pèlerinages bien que l’Église ne se soit pas encore prononcée officiellement sur l’authenticité des faits. Les pèlerins viennent de plus en plus nombreux à Marienfried. 

***

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, C- La Fin des Temps | 2 Commentaires »

- Un schisme avant le Grand Miracle ?

Posté par Pèlerin le 21 janvier 2011

Par le passé, nous avions réalisé un article sur un événement qui découragerait les fidèles de Garabandal à se déplacer pour le Grand Miracle. Nombre de suppositions sont possibles et nous en avions établi une liste : ici.

 Mais d’après plusieurs témoignages de pélerins ayant approché les voyantes ou leurs proches au moment des Apparitions, un événement grave arrivera dans l’Eglise peu de temps avant le Grand Miracle, (selon des témoins, comme un schisme. S’agit-il du même événement ? nous ne le savons pas mais voici une étude qui complétera la précédente…

Toujours est-il que plus le temps passe, plus nous pensons qu’il y aura très peu de temps entre l’Avertissement et le Grand Miracle.

Quand on parle de la crise de l’Eglise au frère de Conchita, il répond qu’alors « l’Eglise sera encore plus bas« …. 
Plus bas ? tout de suite nous pensons à l’Eglise des
catacombes….. comme cachée sous terre, elle aura disparu ; elle sera éclipsée.

Quel pourrait être cet événement qui provoquera l’éclipse de l’Eglise ?… une éclipse se produit quand l’astre obscur (la lune) passe devant l’astre brillant (le soleil). L’Eglise (celle qui brille, l’Eglise Catholique) doit  donc disparaître à cause d’une fausse église (celle des ténèbres et de l’Antéchrist)….. Ces paroles de Sérafin doivent nous amener à rester vigilants, de ne pas se laisser aveugler par la facilité, ne pas se laisser tenter par la tiédeur et par des nouvelles qui nous semblent heureuses mais de toujours vérifier qu’elles correspondent à l’Eglise de Notre Seigneur, à Son enseignement…..
N’hésitez pas à relire le texte sur les signes annonciateurs de l’Avertissement… 
ici.

Toujours est-il que ce « schisme » donnera donc d’un côté l’Eglise Catholique ; et d’un autre côté, une autre « église » qui séduira mais en réalité trompera les hommes et qui sera celle des Ténèbres, conduite par l’Antipape Antéchrist (annoncé dans nombre de prophéties).
Pour le reconnaître, voici ce qu’écrivait en juin 1885, le R.P. Emmanuel du Mesnil Saint-Loup

 II est très croyable que l’Antéchrist ménagera, pour s’élever, tous les partisans des fausses religions. Il s’annoncera comme plein de respect pour la liberté des cultes, une des maximes et un des mensonges de la bête révolutionnaire[…]

Malheur aux chrétiens qui supportent sans indignation que leur adorable Sauveur soit mis, pêle-mêle avec Bouddha et Mahomet, dans je ne sais quel panthéon de faux dieux !

Tous ces artifices, pareils aux caresses du cavalier qui veut monter en selle, gagneront insensiblement le monde à l’ennemi de Jésus-Christ ; mais une fois affermi sur les étriers, il fera jouer le frein et les éperons ; et la plus épouvantable tyrannie pèsera sur l’humanité. […]. “

Où en sommes-nous aujourd’hui ? Une supposition de notre part
Nous ne sommes pas encore arrivés à cette Eglise, qui aura à combattre l’
Antéchrist. Tant qu’il ne s’est pas fait reconnaître, nous ne savons pas qui il est.
C’est l’événement grave, tel un « schisme », qui conduira à cette division entre catholiques et à l’éclipse de la véritable Eglise. Chacun peut avoir des idées sur cet événement, mais pas de certitude. Cet événement grave doit donc survenir avant que ne paraisse au grand jour et aux yeux de tous, l’Antéchrist et son « église des ténèbres » et, comme nous l’avons dit, peu de temps avant le Grand Miracle.

Or, souvenez-vous que c’est le Pape lui-même qui reconnaîtra Garabandal, pour avoir vu le Grand Miracle « d’où il sera ». Au passage, pourquoi cette précision « d’où il sera » ? Padre Pio aussi l’a vu mais cette précision « d’où il sera » ne le concernait pas même s’il est mort dans son monastère et donc loin de Garabandal.
Sera-ce alors que le Pape ne sera plus à sa place ?
chassé du Vatican au moment de l’Avertissement, comme le voyait Conchita ?…

Mais revenons à cette reconnaissance de Garabandal par le Pape. C’est à ce moment-là que nous saurons où est la véritable Eglise puisque seul le Pape verra le Grand Miracle et authentifiera les événements de Garabandal.
L’Antéchrist, lui, n’aura pas ce « privilège ».
Il sera facile aux hommes donc de reconnaître la véritable Eglise.

Il est important de noter la corrélation entre Garabandal et l’histoire de l’Eglise, car de notre avis, ce Grand Miracle interviendrait aussi comme l’heure du combat contre les forces des ténèbres…. nous vous le rappelons, simple supposition de notre part !

Suivra une lutte terrible, le combat final de la part de l’Antéchrist et de son « église » pour détruire la véritable Eglise de Notre Seigneur.

Mais qui sauvera cette Eglise ?
Le Saint Pape surnommé Pierre II (car comme St Pierre, premier Pape au début de l’histoire), sera le « premier » Pape de l’Eglise ressuscitée ! 

Information complémentaire Pentecôte 2011 :

La FSSPX serait sur le point de se rallier avec Rome…. prémices de ce schisme ?

14 Septembre : rencontre à Rome :

Remise d’un Préambule Doctrinal à la FSSPX par le Cardinal Levada avec attente d’une réponse (délai 1 an)

7 et 8 octobre : Mgr Fellay réunit les supérieurs hiérarchiques à ALBANO :

Discussion autour du Préambule Doctrinal. Mgr Fellay se retrouve quasiment seul, la majorité des supérieurs refusant catégoriquement de signer le P.D. Depuis, censure autour de cette réunion (auprès de sites, de prêtres et même de Mgr Williamson)

Il y a fort à présager que la décision qui sera prise par Mgr Fellay et la FSSPX aura un lien avec le « comme un schisme ».

Réflexion en cours sur : http://garabandal.xooit.fr/t505-La-cle.htm#p1680

______________

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | 5 Commentaires »

- Miracle de Calanda

Posté par Pèlerin le 10 janvier 2011

Dans l’histoire de Garabandal, il y a des prophéties surprenantes qui en font douter plus d’un. Il y a en particulier celle du Padre Luis Andreu qui a vu le Miracle par anticipation et qui en est mort de joie. Une prophétie annonce que l’on retrouvera son corps intact le lendemain du Grand Miracle.

Or, sa sépulture a été déménagée il y a quelques années. Les jésuites ont alors pu observer que le corps du Padre Andreu était décomposé. Certains y voient déjà une contradiction, une fausse prophétie…. bien au contraire, c’est justement parce que ces jésuites ont attesté de la décomposition du corps, que le Miracle en sera d’autant plus grand. Il fallait que quelqu’un atteste de la décomposition de ses propres yeux … pour confirmer le Miracle du corps retrouvé intact le lendemain du Miracle.

Cela vous semble toujours impossible ?.. voici alors une histoire…. vraie … et reconnue par l’Eglise, une histoire restée presque inconnue hors d’Espagne pendant près de trois siècles. Le bénéficiaire, Miguel Juan Pellicer, est parfaitement connu grâce aux nombreux renseignements conservés par les archives de la paroisse de Calanda (province d’Aragon, nord de l’Espagne), qu’une personne courageuse a soustraites au pillage et aux destructions pendant la guerre civile de 1936.

*

Miguel Juan Pellicer reçoit le baptême le 25 mars 1617. Il est le deuxième des huit enfants de modestes agriculteurs qui mènent une vie vertueuse. L’instruction de l’enfant se réduit au catéchisme. Cette formation religieuse élémentaire enracine en lui une foi catholique simple et solide, fondée sur la réception régulière des Sacrements et sur une ardente et filiale dévotion à la Vierge Marie, vénérée à Saragosse sous l’appellation de «Nuestra Señora del Pilar» (Notre-Dame du Pilier), Patronne de l’Espagne. Vers l’âge de dix-neuf ou vingt ans, Miguel s’installe comme ouvrier agricole, au service d’un oncle maternel, dans la province de Valence. À la fin de juillet 1637, alors qu’il conduit vers la ferme deux mulets traînant une charrette chargée de blé, il tombe de l’attelage et une des roues de la charrette passe sur sa jambe, au-dessous du genou, provoquant la fracture du tibia.

L’oncle Jaime transporte sans retard le blessé à la petite ville voisine, puis à une soixantaine de kilomètres de là, à Valence, où il arrive le 3 août. Miguel y reste cinq jours, au cours desquels lui sont appliqués divers remèdes qui restent sans effet. Il retourne alors à Saragosse où il parvient dans les premiers jours d’octobre 1637. Épuisé et fiévreux, il est admis au Real Hospital de Gracia. Là, il est examiné par Juan de Estanga, professeur à l’université de Saragosse, chef du service de chirurgie, et par deux maîtres chirurgiens, Diego Millaruelo et Miguel Beltran. Ces praticiens, ayant constaté la gangrène avancée de la jambe concluent que le seul moyen de sauver la vie du malade est l’amputation. Lorsqu’ils témoigneront devant les juges, ces médecins décriront la jambe comme «très phlegmoneuse et gangrenée», au point de paraître «noire». Vers la mi-octobre, Estanga et Millaruelo procèdent à l’opération: ils coupent la jambe droite «quatre doigts au-dessous du genou». Bien qu’assoupi par la boisson alcoolisée et narcotique en usage à l’époque, le patient ressent des douleurs atroces: «Dans son tourment, diront les témoins, le jeune homme invoquait sans cesse et avec beaucoup de ferveur la Vierge du Pilier». Un étudiant en chirurgie, du nom de Juan Lorenzo García est chargé de recueillir la jambe coupée et de l’enterrer dignement dans la partie du cimetière de l’hôpital réservée à cet usage. À cette époque de foi, le respect envers le corps destiné à ressusciter, imposait que même les restes anatomiques fussent traités avec piété. García attestera plus tard avoir enterré le morceau de jambe, horizontalement, «dans un trou profond d’un empan», soit vingt et un centimètres selon la mesure aragonaise.

Après quelques mois de séjour à l’hôpital, avant même que sa plaie ne soit parfaitement cicatrisée, Miguel se rend au sanctuaire «du Pilier», à environ un kilomètre, et remercie la Vierge «de lui avoir sauvé la vie, afin qu’il pût continuer à la servir et à lui manifester sa dévotion»; puis il la prie instamment de lui obtenir de «pouvoir vivre de son travail». Au printemps 1638, l’administration de l’hôpital lui fournit une jambe de bois et une béquille. Pour survivre, le jeune homme n’a d’autre solution que de se faire «pordiosero», c’est-à-dire mendiant autorisé par le Chapitre des chanoines du sanctuaire «du Pilier». Saragosse compte alors vingt-cinq mille habitants: la plupart vont «saluer la Vierge» chaque jour. L’attention de ces innombrables visiteurs est attirée par le visage souffrant de ce jeune estropié qui sollicite leur charité. Miguel assiste chaque jour à la Sainte Messe dans le sanctuaire; à la fin de celle-ci, il enduit son moignon avec l’huile des lampes qui brûlent en permanence devant la statue de Notre-Dame du Pilier. Le professeur Estanga a beau lui expliquer que ces onctions auront pour effet de retarder la cicatrisation de sa plaie, Miguel continue son geste de dévotion: cet acte de foi dans la puissance de la Vierge prime, pour lui, sur les règles sanitaires.

Au début de 1640, Miguel rentre dans son pays natal. Il arrive à Calanda, monté sur un petit âne, au mois de mars. Son voyage d’environ 120 kilomètres l’a épuisé; mais l’affectueux accueil de ses parents lui redonne des forces. Miguel va avoir 23 ans. Ne pouvant aider les siens par son travail, il se remet à demander l’aumône. Nombreux seront ceux qui témoigneront avoir vu le jeune mutilé dans les villages des alentours de Calanda, monté sur un petit âne, sa jambe coupée en évidence, pour interpeller la charité des habitants. Le 29 mars 1640, on fête, cette année-là, le 1600e anniversaire de la «venue en chair mortelle» de la Vierge Marie sur les bords de l’Èbre, selon la persuasion des gens de la région. C’est là l’origine de la vénération séculaire des Espagnols envers la Vierge du Pilier. À la même époque, paraît à Louvain (en Flandre alors espagnole) «l’Augustinus», livre de l’évêque Cornelius Jansen, qui donnera son nom au Jansénisme, doctrine tristement célèbre qui rejette comme indignes de la foi pure, la dévotion mariale, la piété populaire, les pèlerinages, les processions, l’attention des gens simples aux miracles…

Ce jeudi 29 mars, Miguel s’efforce d’aider les siens en remplissant de fumier les hottes dont est chargé le petit âne. Il le fait neuf fois de suite, malgré sa difficulté à se tenir sur sa jambe de bois. Le soir venu, il rentre à la maison, fatigué, son moignon plus endolori que d’habitude. Cette nuit-là, les Pellicer doivent héberger, par ordre du gouverneur, un des soldats de la Cavalerie royale qui marche vers la frontière pour repousser les troupes françaises: Miguel est contraint de lui laisser son lit et il couche sur un matelas à même le sol, dans la chambre de ses parents. Il s’y allonge, vers dix heures. Ayant enlevé sa jambe de bois, il étend sur lui un simple manteau, trop court pour couvrir tout le corps, car il a prêté sa couverture au soldat, puis il s’endort…

Entre dix heures et demie et onze heures, la mère de Miguel entre dans la chambre, une lampe à huile à la main. Elle sent aussitôt «un parfum, une odeur suave». Intriguée, elle lève sa lampe: du manteau qui couvre son fils profondément endormi, dépassent non pas un, mais deux pieds, «l’un sur l’autre, croisés». Saisie de stupeur, elle va chercher son mari; celui-ci soulève le manteau: pas de doute, ce sont bien deux pieds, chacun au bout d’une jambe! Non sans peine, ils parviennent à réveiller leur fils. Prenant peu à peu conscience de ce qui s’est passé, Miguel en est émerveillé; la première parole qui lui vient sur les lèvres est pour demander à son père de «lui donner la main, et de lui pardonner les offenses qu’il a pu lui faire». Cette réaction spontanée et immédiate d’humilité, chez celui qui est le bénéficiaire d’un prodige, est un signe très fort de l’origine divine de celui-ci. Lorsqu’on lui demande, avec émotion, s’il a «quelque idée de la manière dont cela est arrivé», le jeune homme répond qu’il n’en sait rien, mais que lorsqu’on l’a tiré de son sommeil, «il était en train de rêver qu’il se trouvait dans la Sainte Chapelle de Notre-Dame du Pilier et qu’il oignait sa jambe coupée avec l’huile d’une lampe, comme il avait coutume de le faire». Il tient aussitôt pour certain que c’est Notre-Dame du Pilier qui lui a rapporté et remis en place sa jambe coupée. Devant le notaire, le lundi suivant, les parents affirment à leur tour qu’ils «estiment et tiennent pour la vérité que la Très Sainte Vierge du Pilier a prié son Fils, notre Rédempteur, et a obtenu de Dieu ce miracle, en raison des prières de Miguel, ou parce que telles étaient Ses voies mystérieuses». Ces Chrétiens voient clairement que ce n’est pas la Vierge qui «fait» les miracles, mais que, par sa supplication, elle les obtient de la Sainte Trinité. Aussi aimée et vénérée soit-elle, la Vierge n’est pas considérée comme une déesse païenne, mais comme une intermédiaire entre nous et son Fils, selon le rôle maternel que Celui-ci lui a lui-même imparti en disant à saint Jean: Fils, voilà ta Mère (Jn 19, 27).

Revenu de sa première émotion, le jeune homme commence à mouvoir et à palper sa jambe. À l’observation, on découvre sur celle-ci des marques d’authenticité: la première est la cicatrice laissée par la roue de la charrette qui a fracturé le tibia; il y a aussi la trace de l’excision d’un gros kyste, lorsque Miguel était encore petit; deux griffures profondes laissées par une plante épineuse; enfin, les traces de la morsure d’un chien sur le mollet. Miguel et ses parents ont donc la certitude que «la Vierge du Pilier a obtenu de Dieu Notre Seigneur la jambe qui avait été enterrée plus de deux ans auparavant». Ils le déclareront sous la foi du serment et sans hésitation, devant les juges de Saragosse. Une gazette de l’époque, «l’Aviso Histórico», écrit en date du 4 juin 1640, veille de l’ouverture du procès, que, malgré les recherches faites dans le cimetière de l’Hôpital de Saragosse, la jambe enterrée n’a pas été retrouvée: le trou qui la contenait était vide!

Dès l’aube du 30 mars, vendredi de la Passion, fête de Notre-Dame des Sept Douleurs, l’incroyable nouvelle se répand dans tout le bourg. Don Juseppe Herrero, vicaire de la paroisse, arrive chez les Pellicer, suivi du «justicia», qui cumule les fonctions de juge de paix et de responsable de l’ordre public, du maire et de son adjoint, du notaire royal et des deux médecins de Calanda. Une procession se forme pour accompagner le jeune miraculé à l’église paroissiale, où le reste des habitants l’attend. Tous, disent les documents, sont abasourdis en le voyant de nouveau avec sa jambe droite, alors qu’ils l’avaient vu avec une seule jambe jusqu’à la veille au soir. Le miraculé se confesse, et reçoit la sainte Communion au cours de la Messe d’action de grâces célébrée par le vicaire.

Pourtant, la jambe n’a pas, au début, un bel aspect: couleur violacée, doigts de pied recourbés, muscles atrophiés et surtout, longueur inférieure à celle de la jambe gauche de quelques centimètres. Il faut trois jours pour que la jambe reprenne son aspect normal, avec sa souplesse et sa force. Ces circonstances, soigneusement observées et étudiées lors du procès, confirment qu’il ne s’agit pas d’un numéro d’illusionnisme; elles prouvent que la jambe restituée est bien la même que celle qui avait été enterrée deux ans et cinq mois auparavant, à plus de 100 km de distance… Au mois de juin suivant, les témoins affirment devant les juges de Saragosse que Miguel «peut appuyer son talon par terre, bouger ses orteils, courir sans difficulté». On constate en outre que, depuis fin mars, le membre récupéré s’est «allongé de presque trois doigts», et qu’il est à présent aussi long que l’autre. Une seule marque ne disparaît pas: la cicatrice qui forme un cercle rouge à l’endroit où le segment de jambe s’est réuni à l’autre. C’est comme une marque indélébile du prodige.

«Il faudrait donc qu’un miracle fût constaté par un certain nombre de personnes sensées qui n’eussent aucun intérêt dans la chose, affirmait Voltaire. Et il faudrait que leurs témoignages fussent enregistrés en bonne et due forme: en effet, si nous avons besoin de tant de formalités pour des actes tels que l’achat d’une maison, un contrat de mariage, un testament, combien n’en faudrait-il pas pour vérifier des choses naturellement impossibles?» (Article «Miracle» de son Dictionnaire philosophique). Or, cent vingt ans auparavant, un tel acte a précisément été dressé à Calanda. Le lundi 1er avril 1640, quatrième jour après le prodige, le curé et un vicaire de Mazaleón, bourg éloigné de 50 km, se déplacent avec le notaire royal de l’endroit pour vérifier la réalité des faits et en dressent un acte officiel.

À la fin du même mois d’avril, la famille Pellicer décide d’aller remercier la Vierge du Pilier. À Saragosse, la municipalité demande que s’ouvre un procès, pour que toute la lumière soit faite sur l’événement. Le 5 juin, soit deux mois et une semaine après l’événement, le procès canonique est officiellement ouvert. Il est public et non à huis clos. Plus de cent personnes de conditions sociales diverses y prennent part. Contre la fiabilité de ce procès, aucune voix discordante ne s’est jamais élevée. Le 27 avril 1641, l’archevêque rend solennellement sa sentence. Il déclare «admirable et miraculeuse» la restitution de la jambe droite, précédemment amputée, dont a bénéficié Miguel Juan Pellicer, natif de Calanda.

Le miracle de Calanda, impensable et pourtant parfaitement attesté, est de nature à conforter notre foi dans l’existence d’un monde invisible, celui de Dieu et de son Royaume éternel, auquel nous sommes appelés à participer en tant qu’enfants adoptifs. Là est la réalité suprême et éternelle, à laquelle nous devons rapporter toutes les autres, comme un homme prudent ordonne les moyens à la fin. Les miracles nous révèlent surtout le Coeur aimant et miséricordieux de Dieu pour l’homme, particulièrement pour l’homme qui souffre, qui est dans le besoin, qui implore la guérison, le pardon et la pitié. Ils contribuent à nous établir dans une espérance indéfectible en la miséricorde de Dieu et nous incitent à dire souvent: «Jésus, j’ai confiance en Vous !»

Cf. Vittorio Messori, Le Miracle impensable,

éd. Mame 2000.

Miracle de Calanda - Senora del Pilar

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs | Pas de Commentaire »

123456...8
 

fleurdefoi |
Immortalisation |
L'EVANGELISTE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | omsanslanguedebois
| WALKING WITH GOD'S MUSICIAN...
| MOUSTARCHIDINE