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- Avant tout accomplir et faire accomplir le Message

Posté par Pèlerin le 22 février 2013

« Il ne nous sert à rien de croire aux Apparitions si nous n’accomplissons pas le Message, ou plus exactement si nous n’accomplissons pas l’Enseignement de notre Mère la Sainte Eglise… »
Or, le Message de Garabandal n’est rien d’autre que l’Evangile vécu dans l’ampleur de toutes ses dimensions ; « Garabandal, disait le Père Laffineur, est un reflet de l’Evangile, il en a la simplicité et la profondeur »

1/ Notre premier souci sera donc d’appliquer en nos vies concrètes les recommandations de la Très Sainte Vierge.
« Avant tout, il faut être très bons » (18 octobre 1961) : c’est l’invitation à une vie forte, vertueuse, généreuse, à la sanctification personnelle ; bref, c’est toute la vie spirituelle vraie et parfaite à laquelle nous sommes appelés et rappelés par le Ciel.

2/ Notre deuxième souci sera de faire connaître cet Appel de Dieu pour nos temps actuels, autour de nous, avec générosité, persévérance, sans nous lasser ; faisons nôtre cette magnifique réplique à l’Evangile (Mt 10-12-14) :
Diffusez le Message, disait Conchita en 1965 ; si on l’accueille, réjouissez-vous. Si on ne l’accueille pas, ne discutez pas, passez à d’autres, allez ailleurs », précisant même par une image : comme l’eau du ruisseau qui contourne les pierres pour contourner d’arroser les rives en aval…..

Bref, « Mainteneurs d’Espérance », c’est ainsi que nous avons
- à convertir et à nous purifier
- à aider les autres à en faire autant
- et, tous, à vivre dans l’abandon, la confiance et la sérénité de l’Enfant spirituel
- afin d’être prêts lorsqu’arriveront l’Avertissement, le Miracle et le Châtiment annoncés.

Père J. de Bailliencourt

 

 

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- Une interview de Conchita

Posté par sexto le 11 décembre 2012

                Une interviews de Conchita en 1973

   Que faut-il en penser ?

Mystère , mystère !

Trois compères , d’un âge certain , fort sympathiques et au demeurant , très sincères , discutaient au coin d’un feu de sujets concernant la religion et plus précisément , d’apparitions et de révélations .
En guise de plaisanterie , la prophétie des Mayas , de la montagne sacrée de Bugarach , des pyramides d’Egypte etc , etc ….n’eurent droit qu’à un sourire unanime qui en disait long sur le sérieux de ces révélations , pourtant mondialement connues à l’heure actuelle .
Vinrent ensuite les prophéties concernant la Salette et Fatima . Ce n’était plus la même chose ; les esprits s’échauffaient et le désaccord devenait manifeste ;
Le feu commençait pourtant à s’éteindre quand l’un des 3 compères prononça le mot de Garabandal .
Alors-là , branle-bas de combat . C’était à qui voulait avoir raison .

 

Le septique des trois , ( et ils sont de plus en plus nombreux ! ) , disait :
 » J’y croyais beaucoup . J’en ai parlé tout autour de moi . J’ai même réussi à convaincre ma femme et mes enfants . j’assistai à toutes les conférences sur ce sujet . Je passais des heures sur les sites d’Internet qui en parlent maintenant d’une manière étendue . Bref , j’étais très emballé . Mais voilà , 50 ans ont passé et toujours rien à l’horizon . Peu à peu je suis devenu septique et j’en viens à me dire : si tout cela était faux … »

Le négationiste , ( ceux – là sont maintenant légion ! ) , souriait dans sa barbe tout en cherchant à nous convaincre de son point de vue :
 » Mais comment peut-on encore croire à de telles affabulations au 21ème siècle ! Vous savez , comme moi , que les fillettes avaient menti , qu’elles niaient même avoir vu la Vierge , que l’une d’entre elles avait eu subitement une perte de mémoire devant son évêque et que , jusqu’à ce jour , l’une des quatre nie farouchement avoir vu la Vierge . parfois même , elles simulaient une apparition . Tout cela ne me parait pas très sérieux « 

Le plus mordu des trois ( une espèce en voie d’ extinction ! ) contre-attaqua vigoureusement :
 » Tout ce que vous dites-là est vrai . Mais où est le problème ? La Vierge Elle-même avait pris soin de les prévenir ; n’avait-Elle pas annoncé que les enfants seraient grands alors , que presque plus personne n’y croirait et que la confusion régnant entre les 4 fillettes d’alors serait à l’image de celle qui régnerait dans l’Eglise ? Mon problème à moi est tout autre . J’ y crois comme au premier jour et je dirai même de plus en plus . Je ne m’explique pas toutefois pourquoi Conchita disait dans une interview en 1973 , que le jour du Grand Miracle arrivera bientôt , elle qui connaît la date avec précision . 40 ans après … toujours rien . Bientôt ne veut donc plus rien dire , à moins que … ? Par ailleurs elle dit aussi : j’y pense parfois comme à quelque chose d’imminent et parfois à quelque chose de lointain .Imminent – lointain – bientôt …il y a là vraiment de quoi se poser des questions . Et pourtant Conchita ne ment pas et la T.S.Vierge encore moins .

Comment donc résoudre cette équation à trois inconnues ?
J’en arrive maintenant à me dire que cette énigme est tout simplement voulue par le Ciel . De même que Conchita , pourtant bien décidée à communiquer la date du Grand Miracle à son évêque , a subitement eu un trou de mémoire en arrivant à l’évêché …. mémoire qu’elle retrouva aussitôt à sa sortie . Alors il est possible que le Ciel permette que Conchita ait aussi  » un trou de mémoire  » de même nature qui ira sans doute jusqu’aux 8 jours qui précèderont le Miracle ? Dans de telles conditions elle-même demeure effectivement dans une attente quasi permanente ;simple hypothèse …. néanmoins basée sur des faits analogues réels , que l’intéressée elle-même ne pourra nier . D’autres hypothèses sont , bien entendu , plausibles , voire même aucunes
Quoi qu’il en soit , mystère ou pas , le jour de l’annonce je serai du voyage ! « 

Et la discussion s’arrêta là … Qui vivra , verra !

Cette interview nous amène à penser à l’importance de ce futur grand Miracle , puisque même nos ennemis jurés sont logés à la même enseigne que nous autres , les humains .
En l’an 1 de notre ère , un évènement analogue , certes plus important , s’est produit . Là aussi le secret a été bien gardé puisque notre ennemi commun ne l’a réalisé vraiment qu’en l’an 33 . Cela lui a été mystérieusement caché . il en est peut-être de même pour le Grand Miracle .
Car ne l’oublions pas , ce MIRACLE , sauf privilège particulier ( en l’occurrence l’Avertissement ) , devrait tous nous faire mourir de joie , comme ce fût le cas pour un certain jésuite connu sous le nom de Père Andreu .
Pas étonnant dès lors , que compte tenu de notre faiblesse , le Ciel ait cru devoir prendre les grands moyens pour venir au secours de sa messagère .

Secret … secret … quand tu nous tiens !

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- Une carotte

Posté par sexto le 11 décembre 2012

Une carotte au goût étrange , mais ô combien salutaire

Voici quelques réflexions que devrait ou , plutôt , qu’aurait tort de ne pas se poser toute âme un tant soit peu mariale .

Pierre :
J’ai été à Lourdes plusieurs fois . J’ai demandé à la Vierge de me guérir d’un cancer ? Rien à faire , je suis à l’article de la mort et toujours pas de guérison en vue . Pourquoi ?

Un 1er théologien :
Parce-que vous n’avez sans doute pas assez la foi .

Jacques :
Moi aussi j’ai été en pèlerinage à Lourdes et ma paralysie ne régresse pas du tout . Pourquoi ?

Un 2ème théologien :
Parce-que ce n’est sûrement pas encore l’heure du Bon Dieu .

Jean :
Mon fils est atteint d’une maladie incurable . Ma femme et moi l’avons emmené trois fois à Lourdes , en vain . Nous avons donc mis le cap sur Fatima . Hélas , trois fois hélas …. aucun changement . Pourquoi ?

Un 3ème théologien :
Qui sait , si votre fils, une fois guéri , n’offensera pas plus Dieu que dans l’état dans lequel il se trouve actuellement . C’est peut-être une pure miséricorde du Bon Dieu de ne pas répondre à vos suppliques .

Odette :
J’ai 35 ans , je désire avoir des enfants , mais malheureusement les médecins m’ont déclarée stérile . J’ai donc été à Garabandal , je suis convaincue de la véracité de ces apparitions et je prie N.D. du Mont Carmel tous les jours …. mais même-là , aucun espoir de maternité . Pourquoi ?

Un 4ème théologien :
Garabandal n’est pas reconnu par l’Eglise . Puisque vous habitez près de Pontmain , il eût été préférable … mais enfin , les desseins du Bon Dieu ne sont pas forcément les nôtres ….

Julien :
Mon frère est possédé . On lui a déjà fait plusieurs exorcismes . l’exorciste attitré du diocèse nous a laissé entendre que certains démons sont tenaces , voire impossibles à déloger . Alors nous avons entrepris pèlerinages sur pèlerinages . A ce jour nous sommes désespérés . Pourquoi ?

Un 5ème théologien :
Tout espoir n’est jamais perdu . Dieu se sert parfois du démon pour nous prouver son existence , entre autres raisons , surtout en ce moment où plus personne n’y croit .

Odile :
Ma mère était gravement malade . Elle se préparait à mourir le mieux possible . Confession , communion , chapelets étaient ses occupations préférées . Un jour , nous avons décidé de l’amener à la Salette . Quelle surprise , elle qui n’avait rien demandé à Marie , la voilà guérie en cours de route , avant d’arriver à la Salette . Pourquoi ,

Un 6ème théologien :
C’est merveilleux . Dieu guérit parfois sans même qu’on le Lui demande …. qui Il veut , quand Il veut et où Il veut . Cela fait partie des plans secrets du Bon Dieu .

Nos six théologiens ont certes tous raison . Leur enseignement est des plus catholiques .

Comme on a pu le constater , la Sainte Vierge , dans tous les endroits où ‘Elle est apparue dans le monde , n’a jamais garantit un miracle à l’avance et aucun des malades venus à ses pieds L’implorer n’aurait parié sur sa guérison . Pourtant les miracles opérés par le Christ , à la demande de sa Mère , sont maintenant innombrables , quelques-uns sont même officiellement reconnus par l’Eglise .
Il est à remarquer qu’à Fatima , où la Vierge avait annoncé un miracle six mois à l’avance , Elle n’avait promis de guérison à personne . Certes , il y a du en avoir , n’en doutons pas .

Mais alors , pourquoi faire autant de tapage autour des apparitions de Garabandal ?

Les théologiens restent muets quant à cette question , et pour cause !
Tout d’abord elle n’est pas reconnue par l’Eglise , donc pas question de se prononcer trop tôt …. Ils préfèrent se retrancher derrière son verdict , même s’il s’avère un jour positif .
Ensuite , il est vrai que la Reine du Ciel n’a jamais procédé de la sorte , c’est inédit ; Et pourtant , dès lors que le pape Paul VI et Padre Pio s’y sont montrés plus que favorables , il est permis d’y croire , sans prendre de risques .
Pourquoi donc notre Mère du Ciel a-t-Elle promis la guérison aux malades présents à Garabandal , le jour du Grand Miracle , quelle que soit leur maladie ou leur religion ? Elle n’a pas dit avant ou après le Miracle , mais le jour même . Elle aurait pu se contenter d’obtenir de son Fils la guérison des malades présents … sans nous en prévenir à l’avance . Le miracle de ces guérisons ne serait pas passé inaperçu pour autant . Cela aurait été suffisamment spectaculaire et unique en son genre pour que le monde entier en parle .
Il doit y avoir une raison . Marie n’a t -Elle pas annoncé qu’Elle viendrait dans la tempête ? Ceci expliquerait cela . Un stimulant ne sera sans doute pas superflu et quoi de plus stimulant qu’une guérison tant désirée . Notre Mère Céleste a mis toutes les chances de son côté .
Nous savons tous que la T.S.Vierge jouait avec les 4 fillettes , qu’Elle riait avec elles et veillait , telle une mère ,à les aider dans leurs tâches quotidiennes . Elle avait bien les pieds sur terra pour savoir de quoi les mortels que nous sommes , sont capables !
Elle-même nous a prévenu , que peu avant le Grand Miracle , un évènement important découragera les plus fidèles de Garabandal .
Devant l’ampleur des défaillances de dernière heure , Elle a trouvé une solution , digne d’une Mère qui veut à tout prix attirer à Elle ses enfants :

L’attrait d’une carotte ô combien salutaire :

- une guérison pour le corps – associée à la guérison de l’âme puisque tous les pèlerins , malades compris , croiront ..

Les théologiens auront , dès lors , un nouveau sujet de réflexion à approfondir !

 

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- Garabandal…qu’en pense le Padre Pio ?

Posté par Pèlerin le 23 novembre 2012

Texte écrit par Sexto

 Qu’en pense le Padre Pio ?

Le présentateur :
Vous connaissez la règle du jeu . A question brève …. réponse brève .
On est prêts ? C’est parti !
1ère question :

En 1962 , un certain Joey Lomangino , alors illustre inconnu , demanda au Padre Pio :
 » dois-je aller à Garabandal ?  » –  » Oui , pourquoi pas  » lui fut-il répondu .

 

                              Vrai ou Faux ?                                  VRAI

 

2ème question : 

Conchita reçut la 1ère lettre du Padre Pio le 3 mars 1962 , lettre à laquelle elle répondit le jour même.
Et voici le contenu de cette lettre :
 » Chères petites : ce matin , à 9 heures la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire :
 » O petites filles bénies de San Sébastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles , et vous serez avec moi à la fin du monde . Puis vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis .  »
Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la Vierge m’a demandé de vous envoyer .Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments par lesquels le Bon Dieu nous menace .
Je ne vous donne qu’un conseil :
« Priez et faites prier , car le monde est au bord de la perdition .
On ne vous croit pas , on ne croit pas à vos conversations avec la Vierge … on croira quand il sera trop tard . « 
                                 Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

3ème question :

En 1966 Conchita alla trouver le Padre Pio à San Giovani Rotondo , et , à la surprise générale , celle -ci n’eut pas à faire la queue . Le Padre alla lui-même à sa rencontre et lui donna sa bénédiction après un très long entretien .

 

                                 Vrai ou Faux ?                                  VRAI

 

4ème question : 

Le père Cennamo dit à Conchita qu’il ne croyait pas à ses apparitions jusqu’au jour où le Padre Pio lui a dit :
 » le voile qui couvrira mon visage après ma mort , tu le donneras à Conchita  » .
                                 Vrai ou Faux ?                                 VRAI
5ème question : 

Le Padre Pio a dit à Joey Lomangino qu’il retrouvera la vue en allant à Garabandal .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 FAUX

 

Joey retrouvera bien la vue à Garabandal , mais seulement le jour du Grand Miracle et c’est Conchita qui le lui a dit de la part de la T.S.Vierge et non le Padre Pio .

 

6ème question : 

Comment peut-on savoir si le Padre Pio a vu le Le Grand Miracle , comme Conchita l’avait annoncé ?
A cela le père Cennamo répond : C’est lui-même qui me l’a dit .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

7ème question :

En 1968 à Mr Joachim Bouflet , éminent spécialiste en matière d’apparitions et de stigmates , le P adre Pio conseilla de se consacrer à N.D. du Mont Carmel . Ce dernier lui demanda alors :  » Garabandal , c’est donc vrai ? «  » Oui , c’est vrai  » lui fut-il répondu .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

8ème question :

Padre Pio s’est donc prononcé ouvertement sur la véracité des apparitions de Garabandal avant même que l’Eglise ne tranche la question .

 

                                    Vrai ou Faux ?                         VRAI et FAUX

 

Explication :       à titre personnel :    oui , plusieurs fois ;
                         :       au nom de l’Eglise :  non , jamais !
9ème question :

En 1963 , une personne se hasarda à demander :  » Padre , peut-on croire aux apparitions de N.D. du Mont Carmel à Garabandal ? »
La réponse fut sans appel :  » Que vous faut-il de plus pour y croire ? «  

 

                                     Vrai ou Faux ?                                VRAI
Le présentateur :

Merci d’avoir répondu aussi brièvement à toutes mes questions . Je constate , comme vous , que le Padre Pio est loin d’être étranger à cette affaire. J’ajouterai donc pour conclure cet entretien:

TOUS ne suivront sans doute pas les sages conseils de ce stigmatisé hors norme , mais il est à craindre que TOUS , nous soyons néanmoins concernés par ces prophéties le moment venu .

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- Recommandations du R.P. Guérard des Lauriers sur Garabandal

Posté par Pèlerin le 15 février 2012

L’ouvrage du Père Laffineur L’étoile dans la montagne est préfacé par R.P. Guérard des Lauriers .

« Les apparitions ne sont pas objet de foi ; elles induisent à croire, ou elles confirment la foi. Elles ressortissent à l’ordre du signe : aussi sont-elles, de soi, placées sous la mouvance et sous le contrôle de l’Eglise, laquelle constitue, du moins en sa pérennité, le premier des signes de crédibilité. Les apparitions ne méritent donc pas la même créance, selon qu’elles ont été, ou non reconnues par l’Eglise comme étant de caractère surnaturel. Cela étant brièvement rappelé quant aux principes, deux observations doivent être ajoutées quant aux faits. Les apparitions sont légitimement tenues pour de l’ »extraordinaire ».

Peu de personnes en effet en sont favorisées ; et parmi les personnes sincères qui pensent voir ou percevoir les réalités invisibles, beaucoup objectivent plus ou moins des impressions imaginatives : ce qui peut d’ailleurs leur être surnaturellement très bénéfique, pourvu qu’elles vivent de foi et ne s’écartent jamais du roc solide de la saine doctrine.

Cependant le collectivisme outrecuidant qui déferle jusque dans l’Eglise rendrait aveugles ses sectateurs « éclairés » et sceptiques, s’il leur faisait négliger de considérer les apparitions, précisément au point de vue collectif. Or si on se place à ce point de vue, si on regarde à l’échelle de l’espace temps, si on voit l’humanité et non plus chaque humain, alors, l’apparition devient un fait ordinaire. Dieu n’a jamais cessé de Se manifester visiblement. La présence de Jésus sur terre constitue, à cet égard comme à tous les autres, un achèvement transcendant et un point de départ irréductible au passé ; mais on ne voit pas pourquoi les manifestations visibles de Dieu qui appartiennent à la nouvelle alliance sont l’objet d’une suspicion si critique, alors que celles de l’ancienne alliance ne soulèvent pas de difficulté. Les exégètes éclairés estiment et veulent imposer que l’Archange Gabriel est une projection mentale de l’ »hagiographe » ; et ils admettent l’existence réelle de l’Ange qui arrêta le bras d’Abraham…. Dieu, alors, n’ayant pas encore trouvé un moyen meilleur d’obtenir ce résultat. Faut-il sourire, ou « prendre pitié » ?

La vérité est cependant fort simple. Exercer la foi est difficile. dieu, qui est Miséricorde, a toujours aidé ses enfants, les croyants, en Se manifestant à eux visiblement. Si donc on considère le rapport entre Dieu et l’ensemble des hommes, on doit affirmer, a posteriori au nom de l’expérience, et a priori en vertu de l’Amour Auteur de la Foi, que l’apparition est dans l’Eglise, un fait organique et permanent. Cela est d’ailleurs confirmé par la norme pratique dont nous avons déjà rappelé le fondement. C’est bien parce que l’apparition est intégrée en droit à la vie de l’Eglise, qu’il revient à l’Eglise, première dans l’ordre du signe, de décider de la valeur de l’apparition, laquelle appartient elle aussi à l’ordre du signe. Ou bien, en exprimant la même chose négativement : si l’apparition ne faisait pas partie organiquement de la vie de l’Eglise, l’Eglise n’aurait pas qualité pour décider comme elle le fait, en ce qui concerne des réalités se présentant d’ailleurs revêtues de critères qui pourraient dès lors être auto-suffisants. L’attitude est donc fausse à tous points de vue, dogmatiquement, ecclésialement, humainement même, qui consiste à ne professer exclusivement que suspicion à l’égard de toute apparition. L’ouverture « à gauche » ou à droite, ou au milieu facile, devrait-elle s’accompagner d’une non-ouverture systématique à l’égard de l’en Haut ? Notre propos n’est pas d’analyser la nature de l’apparition, mais d’en rappeler la signification.

Concluons donc : l’apparition devrait ne pas surprendre les chrétiens, si vraiment ils sont croyants et partant familiarisés avec l’arduité de la foi qui doit imperturbablement tendre vers le ciel, si vraiment ils croient à l’Amour et découvrent ainsi spontanément la Présence de Dieu dans les effets de sa Miséricorde. Suspecter le signe, rechercher le signe : ces deux excès contraires ont la même cause, savoir le pourrissement de la foi, laquelle s’étaie alors de rationalisme ou de superstition. Une foi robuste et assurée de l’essentiel, accueille largement ce que Dieu donne de surcroît.

Il est opportun d’ajouter, en vue de ce qui va suivre, que la qualification des apparitions par l’Eglise ne relève pas uniformément des mêmes organes. Lorsqu’une apparition a comporté une prédiction effectivement réalisée, comme ce fut le cas à Fatima et à Garabandal, c’est au Pape, et à la Congrégation du Saint Office à lui immédiatement soumise, qu’il revient de décider, en ce qui concerne la surnaturalité d’une telle apparition. Les décisions que la prudence peut dicter aux Ordinaires n’ont alors provisoirement qu’une valeur disciplinaire. Elles n’ont, ni en droit ni en fait, aucune valeur concernant la surnaturalité de l’apparition. C’est là une clause de droit commun ; un jugement porté par le tribulal ou une assemblée qui n’a pas autorité pour le porter est nul ; il est inexistant comme jugement. Ni l’évêque de Santander, ni tous les évêques d’Espagne ne peuvent « décider » des faits de Garabandal. Et s’ils prétendaient le faire, ils usurperaient.

La seconde observation, quant au fait des apparitions, découle de la première. L’apparition fait partie organiquement de la vie de l’Eglise. En retour, elle n’est pas incluse dans le dépôt dont la garde et la promulgation sont commises à l’Eglise. Cette situation entraîne, au moins pour le théologien, une difficulté bien connue sous le nom de « fait dogmatique ». Le rapprochement est éclarant, entre l’existence des apparitions d’une part, et celle des saints d’autre part. Dieu, ici et là, Se manifeste dans l’Eglise : qui Lui en contesterait le droit ? Mais Il Se manifeste d’une manière imprévisible. Il n’est pas vraisemblable d’attribuer aux Apôtres une connaissance quelconque de l’apparition, à Lourdes en 1854, de la Sainte Vierge ; bien qu’ils aient connu implicitement l’Immaculée Conception. Il n’est pas vraisemblable que les Apôtres aient eu révélation de l’existence d’un Français nommé Benoît Joseph Labre, proche de Dieu au point de devoir être canonisé ; bien que les Apôtres aient eu la certitude de la sainteté permanente et toujours fructifiante de l’Eglise.

On voit dès lors la difficulté : sur quel fondement s’appuie l’Eglise pour engager son autorité, voire implicitement ou explicitement son infaillibilité, soit en qualifiant une apparition, soit dans l’acte d’une canonisation ? l’infaillibilité de l’Eglise, qui repose sur la promesse du Christ, n’a-t-elle pas pour objet ce qui est transmissible et transmis par tradition ? Nous n’entendons pas, ici, débattre cette question. Elle met du moins en évidence une importante distinction. Le pouvoir de discrimination dont jouit l’Eglise n’est pas lié de la même manière, aux faits contingents d’une part, au dépôt révélé d’autre part. Ce pouvoir de discrimination s’exerce seulement à l’occasion des premiers ; l’Eglise déclare, en vertu de l’instinct divin qui la meut : tel fait, observé et imprévisible, effectivement est de Dieu, ou bien doit être écarté. Mais l’Eglise n’a pas, comme telle, à promulguer ces faits qu’elle juge et qualifie comme en passant. Et même lorsque l’Eglise engage solennellement son autorité, comme dans la canonisation d’un saint, elle n’ajoute pas la vérité, objet de sa décision, au dépôt révélé. C’est qu’en effet le pouvoir de discriminiation dont jouit l’Eglise ne fait pas que s’exercer « à l’occasion » du dépôt : ce pouvoir est expressément ordonné à la conservation et à la promulgation de dépôt dont l’Eglise est gardienne, maîtresse et mère (Custos, et magistra et mater).

L’Eglise jouit donc d’un pouvoir égal en tous ses effets, parce que toujours fondé sur la même divine Autorité ; mais les modalités d’application sont différentes : discriminer est en droit toujours requis ; promulguer incombe au Magistère en ce qui concerne le dépôt, non pas nécessairement en ce qui concerne l’apparition.

De là résulte une importante conséquence concernant le fait « apparition ». L’apparition peut en effet avoir une portée ecclésiale; Il en est ainsi en particulier, lorsqu’un message, expressément destiné à être diffusé, est associé à l’apparition elle-même ; laquelle est en général le privilège d’un très petit nombre, sinon d’une seule personne. Tel fut le cas à la Salette, à Lourdes, à Fatima : apparitions qui ont été sanctionnées positivement par l’Autorité suprême de l’Eglise. Tel est également le cas pour les apparitions de Garabandal, au sujet desquelles la seule autorité en l’occurrence compétente, savoir le Pape lui-même, ne s’est pas encore prononcée.

Un message destiné à la plus large diffusion possible est associé à l’apparition ; et il est manifeste, pour qui approche les voyantes, que ce message constitue pour elles ce qui est le plus important dans la totale manifestation de la Sainte Vierge. A qui incombe dans ces conditions, la diffusion du message ? l’Autorité a évidemment droit de regard sur le contenu objectif du message, lequel ne saurait être authentique sans être conforme à la saine doctrine ; mais faut-il ajouter que cette clause est parfaitement satisfaite : de la Salette à Garabandal , les monitions sont les mêmes, elles sont l’écho de l’Evangile et l’illustration de la tradition. Rien donc ne s’oppose à la diffusion d’un message conforme aux exigences normatives du Magistère. Mais, derechef, à qui revient de diffuser ? Puisque le magistère doit, à cet égard, demeurer exclusivement spécifié par le dépôt, non par les signes qui l’accréditent.

La réponse à cette question est si simple que, n’était l’obstruction à laquelle on se heurte, il faudrait s’excuser d’oser la rappeler. Une nouvelle se propage dans un village, par ceux-là mêmes qu’elle intéresse. Un message qui concerne tout le peuple chrétien doit normalement se diffuser par les chrétiens eux-mêmes. Il incombe à ceux qui seraient d’un avis contraire de préciser les raisons graves qui inspirent leur zèle. Ils doivent ne pas oublier que diffuser un message contenant les rudiments du christianisme n’est pas porter un jugement qui est d’ailleurs, même pour eux, réservé ; et que d’autre part, « mettre en garde » contre les apparitions ne justifie pas l’affirmation de contrevérités.

Le journal « la Croix » (NDLR : tiens tiens… déjà à l’époque !) a informé ses lecteurs que rien ne s’était passé à Garabandal el 18 juin 1965. Or l’apparition qui avait été prédite le 8 décembre 1964 s’est effectivement produite à Garabandal le vendredi 18 juin 1965. Que la vision et le message dont a cru être favorisée Conchita Gonzalez, que les symptômes extérieurs visibles pour tous les assistants, que tout cela soit réellement surnaturel, nul ne prétend en décider. Mais, en tout cas, il est faux d’affirmer que rien ne s’est passé à Garabandal le 18 juin 1965, il est faux d’affirmer que les mille personnes venues à Garabandal tout exprès ce jour-là n’ont rien observé. le seul fait d’affirmer, en vue de mettre en garde, une contrevérité, suffit à mettre hors du droit commun chrétien ceux qui entendent « mettre en garde », sans avoir d’ailleurs pour cela aucun mandat ; et ce même fait rappelle opportunément que le droit commun chrétien comporte, pour les simples chrétiens – ceux qu’on berne, et qui disent Amen, et qui payent – la possibilité, sinon le devoir, de faire connaître ce qui les concerne et les intéresse tous et chacun.

Faire connaître Garabandal, tel est l’objet de ce livre.

M.- L. GUERARD DES LAURIERS, O.P.

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- A propos du monde présent au Grand Miracle

Posté par sexto le 7 janvier 2012

Conférence au sommet en enfer

Ordre du jour :

le Grand Miracle de Garabandal

 

Le grand chef :

Vous n’êtes plus sans ignorer que la Grande Dame a annoncé la venue d’un Grand Miracle il y a déjà de cela 50 ans . Par bonheur pour nous , rien ne s’est encore passé . Mais que cela ne nous rassure pas . Restons donc sur nos gardes car cette Grande Dame n’a pas l’habitude de mentir .

Votre zèle pour contrecarrer cet évènement est sans limite , je le vois bien , mais faites-moi quand même un récapitulatif .

 

Les hauts gradés :

Grand Maître , la quasi-totalité de ses préférés ( les prêtres ) comme Elle les appelle , ont rejeté son ultime message et donc la suspicion , le doute et finalement le rejet ont été enclenchés . On avait cru avoir gagné , mais hélas , trois fois hélas , ce n’était que le début de notre combat .

Ensuite on a fait appel aux spécialistes de la médecine , tu sais bien … les » psys  » comme on les appelle . Eux aussi ont mis le paquet . C’était très gentil de leur part mais ça n’a pas encore suffi . Alors pendant plusieurs années on l’a bouclé . La parole est d’argent ….le silence est d’or disent – ils .

C’était presque vrai : les ¾ des témoins de ces phénomènes sont morts …. sauf un , tu sais bien de qui on parle , l’aveugle qui doit voir le jour J , et dont on n’arrive pas à bout pour l’ éliminer malgré nos multiples tentatives . Et bien , rien que cela a suffi à relancer l’enthousiasme de cette minorité complètement  » accro  » .

Tous les piou-pious  (ensemble ):

Grand Maître , on n’ a cessé de leur répéter que :

- Ce n’est pas un article de foi

- Qu’on peut aller au Ciel sans y croire

- D’ailleurs les malades seront guéris de tous les endroits d’apparitions

- Que si la  » Dame  » veut qu’ils y soient , ils y seront

- Que de toutes façons il n’y aura pas de place pour tout le monde

- Que s’ils mettent tout l’argent de côté en prévision du grand Miracle … que leur restera-t-il pour partir en vacances

- Que s’ils ne sont pas justement en vacances à ce moment , ils risquent de perdre leur boulot et ce n’est vraiment pas le moment

- Qu’avant c’était possible , mais que maintenant le chômage les guette …

Il y avait tellement de suggestions que le grand chef mit le holà et décida de changer de tactique .

 

Le grand chef:

Ce que vous avez déjà fait est très bien mais visiblement il manque encore quelque chose. J’ai donc décidé de faire un virage à 180° . Dorénavant Garabandal sera vrai , le doute n’est plus permis .Ne perdons donc plus notre temps . La Grande Dame veut que tout le monde y soit , et bien … nous aussi !

De gros murmures se firent alors entendre et la révolte gronda , mais le grand chef les rassura de suite ;

A l’avenir vous ferez faire des conférences sur Garabandal par des gens dignes de confiance , bien intentionnés , sincères , méritants , courageux , totalement désintéressés , qui sauront convaincre leurs auditeurs . A ce stade , rien de plus facile aux conférenciers de leur faire comprendre que la panique sera tellement grande qu’un plan « ORSEC  » a d’ores et déjà été élaboré afin que seuls les cars bien organisés pourront accéder au village . Plus question de laisser passer les voitures individuelles à l’exception des ambulances – voitures de police – pompiers ou agents de sécurité . Les conférences se termineront par une réservation dans un de ces nombreux cars , en France , comme à l’étranger , avec comme ultime conseil d’être prêts pour ce grand voyage 24 h à l’avance : le chauffeur de car ne pouvant se permettre le luxe de perdre quelques précieuses minutes .

Vous m’avez bien compris : ainsi , ils seront bien tous là-bas … mais en retard … Il fallait y penser !!!

Car il va de soi que pendant ce court laps de temps aucun d’entre vous ne se tournera les  » griffes  » : j’y veillerai personnellement . Ces mortels insouciants , n’arrivant pas à prendre quelques sages précautions pour se rendre ( en voiture ou en car ) à cet évènement unique et d’une telle importance , semblent oublier notre pouvoir . Vous aurez donc à votre disposition tout un arsenal de moyens pour les en empêcher :

- accidents de la route

- troubles politiques , sociaux -économiques

- glissements de terrain , tremblements de terre

- tempêtes , ouragans , intempéries de toutes sortes

et je pourrai continuer ainsi longtemps mais je préfère vous laisser le mérite d’en trouver d’autres .

Notre but final doit être : Garabandal = GROUND ZERO

Depuis le temps qu’on leur dit qu’il faut se méfier de moi lorsque je prêche la vérité … Ils n’ont toujours rien compris .

Bon courage et à très bientôt de vos nouvelles ,

Le grand chef

Sans commentaires … mais comment taire ?

 

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Témoignages

Posté par Pèlerin le 19 juin 2011

19 juin 2011

Bonjour,

Après maintes réflexion et hésitation, je me décide à vous livrer ce témoignage, sur un possible « signe » (je ne suis toujours sûr de rien), reçu, après un don effectué pour les travaux de réfection de l’église du village de Garabandal, suite à l’appel lancé par votre blog, ainsi que celui du site de Mr Christophe Hayère.

Le voici :

Note préliminaire : je ne suis ni croyant ni athée, mais entre les deux…disons que, tout en n’étant pas croyant (je suis un irréductible sceptique), je suis néanmoins proche de l’Eglise Catholique, ne serait-ce que par mon Baptème…je n’ai  jamais Communié. Je précise également que, même si je ne suis pas croyant, j’ai néanmoins une affection particulière pour la Vierge Marie…ca a peut-être son importance ;)

Si je ne suis pas un fidèle, je m’intéresse quand même à divers sujets, et, entre autres, celui qui vous occupe : Garabandal, bien sûr…qui, depuis pas mal de temps, même si je suis sceptique, ne cesse de m’intriguer, de par sa singularité et son étrangeté (évènements survenus en plein Concile V2, dont nous ne voyons que trop bien les ravages que ce dernier à occasionné à l’Eglise toute entière).

Donc, ce 31 Mai dernier, vers 14 heures, je me connecte, fais un tour sur votre blog, et relis, pour la énième fois, l’appel aux dons pour la réfection de l’église du village…

Et là, je ne sais toujours pas ce qui m’a pris, je me suis dit : « tiens, et si j’en faisais un, de don (question tout à fait incongrue autant qu’inhabituelle pour moi…je n’ai JAMAIS fait le moindre don de ma vie, à qui que ce soit) ??? »

Et…ben j’ai envoyé 20 euros ;)

Juste après, je commence à me traiter de tous les noms (« mais quel con », « t’en rates pas une », etc, etc), et…2-3 minutes plus tard, voilà que j’entends un moineau pépier avec force, dans le jardin, juste devant la fenêtre, qui est entrouverte…comment expliquer…je le voyais apparaître, puis disparaître, tout énervé, comme s’il m’appelait…

C’était tellement inhabituel (les oiseaux ne viennent JAMAIS dans le jardin, et évidemment encore moins devant la fenêtre), que je me suis levé, intrigué, et me suis approché de la fenêtre…

Sitôt arrivé, voilà le moineau (le même ??? Un autre ???) qui fonce en ligne droite de l’arbre du jardin du voisin, en face (à vingt bons mêtres), et vient se poser sur l’appui de fenêtre, toujours aussi surexcité, pépie quatre-cinq fois, tout en sautillant avec vigueur, puis repart dans l’arbre !!!

Inutile de dire que, comme dit ci-dessus, ca n’est J.A.M.A.I.S. arrivé, jamais !!!

Et là, je vous GARANTIS que j’ai eu la trouille de ma vie…mes poils se sont hérissés comme jamais encore auparavant, je suis resté littéralement pétrifié sur place, la bouche ouverte, j’ai été saisi, moi, l’indécrottable sceptique, d’une terreur quasi sacrée, parce que je ne pouvais pas ne pas faire le lien avec mon acte précédent : ce fameux don, pour la réfection d’une église, au fin fond de l’Espagne, liée à des apparitions auxquelles je ne suis AUCUNEMENT lié, et n’accorde, pour l’instant, qu’un simple intérêt, sans plus !!!

Donc, choc éprouvé…juste après, j’ai revu le piaf (ou un autre), sur le piquet, situé juste en face de la fenêtre (alors que là encore, ils ne viennent jamais)…il s’est ensuite envolé, et ca s’est terminé comme ca…

Voilà les faits bruts, qui me sont arrivés…maintenant, hasard, coïncidence, ou véritable « signe », je n’en sais rien, tout ce que je puis dire, est que c’était tout à fait étrange, et que, depuis, je suis porté à croire qu’il y a peut-être bien un fond de vérité dans cette affaire d’apparitions…et que mon scepticisme, face à ces évènements, est passablement ébranlé…

Ma première intention était d’envoyer ce témoignage à Mr. Lomangino (je crois que ca lui aurait fait plaisir), mais bon, je suis complètement nul en englais, et donc incapable de le traduire, aussi me suis-je décidé à vous l’envoyer, parce que je pense que c’est un formidable encouragement pour vous, et prouve peut-être que vous ne faites pas tout ce boulot pour rien…faites-en ce que vous voulez, vous avez mon autorisation de publication, si ces évènements sont bien réels, alors j’aurai apporté mo modeste petite pierre à l’édifice, et à la diffusion du message ;)

Bien cordialement,

Un de vos lecteurs.

+++

Un commentaire d’article daté du 2 novembre 2010

Lorsque nous nous sommes rendus en famille, au nombre de cinq à Garabandal, nous logions chez Séraphin (frère de Conchita). Nous avons eu la joie d’être le soir du “jour du miracle de l’hostie” aux pins, en prière avec un petit groupe et un prêtre. Nous avions complètement “oublié” cette date mémorable. Mais sortant après le souper de chez Séraphin, un jeune homme que je n’avais entrevu qu’une seule fois lors de notre emménagement chez Séraphin est réapparu et a dit à mon mari que nous pouvions monter au pins pour prier car c’était le “jour du miracle de l’hostie” Gloire à toi Esprit-Saint……nous n’avons jamais revu ce jeune homme.
Autre chose : le dernier soir, il faisait noir et nous restions les seuls des pélerins logeant chez Séraphin, qui étions encore là. Il faisait très noir, le vent soufflait fort, et nous discutions avec eux en famille.
Tout-à-coup de grands coups furent frappés à la porte en bois.
Séraphin est allé ouvrir et nous avons vu un petit prêtre entrer ainsi que sa secrétaire, accueilli avec joie par nos hôtes. Nous resterons la soirée à écouter et apprendrons qu’il s’agit du Père Combe et de sa secrétaire qui l’a toujours soutenu, Melle. Desmaris. Il devait être à l’hôpital étant gravement malade du coeur, mais contre l’avis des médecins avait tenu à revenir dire à la maisonnée de Séraphin : “qu’il remerciait Dieu de lui avoir permis de prendre l’avion et d’atterrir à bon port car il avait (il a montré sa poche intérieure) sur lui toutes les raisons de croire et que tout le monde croirait”. Nous avons compris entre les lignes qu’il avait pu rencontrer quelqu’un de très important en Eglise ??? Nous n’oublierons jamais ces grands moments, pourtant si humbles, mais qui nous ont profondément marqués. Une chose importante : à peine rentré chez lui, il n’a plus eu la force que de mettre à la main sa dernière phrase sur le bulletin sur Garabandal qui était son oeuvre. Il a rendu ensuite sa belle âme à Dieu.
Je prie ce jour, tout spécial pour nos défunts, en l’ayant dans le coeur, ainsi que sa fidèle et besogneuse secrétaire.
Gloire à Dieu au plus haut des Cieux et Paix sur la terre aux hommes qu’Il aime. Bénie sois-tu Notre-Dame du Mont-Carmel. PAIX ! (Mathé)

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- Le monde ne l’attend pas mais… (châtiment)

Posté par Pèlerin le 4 juin 2011

En 1962, un an après le début des Apparitions, au temps de la Fête-Dieu, les voyantes ont eu la vision du Châtiment. Tout le village les a entendues crier de frayeur lors des « nuits des cris« .

Loli et Jacinta ont rapporté avec leurs mots d’enfants, ce que la Sainte Vierge leur a dit:

 La Nuit des Cris à Garabandal ou la vision du Châtiment

                  La Sainte Vierge nous a dit :               La Sainte Vierge nous a dit :
que nous ne nous attendons pas au châtiment ;    que le monde continue pareil
                                                                       qu’il n’a pas du tout changé.

            (19 juin 1962)                                  (23 juin 1962)

Que dire aujourd’hui ? Le monde s’attend-il plus au Châtiment qu’en 1962 ? Beaucoup ne veulent pas y croire et répondent que  »Dieu est Amour » ; oui Dieu est Amour mais il ne faut pas oublier que cet Amour est aussi Justice, Miséricorde,Toute-Puissance… que Dieu peut punir par Amour comme un Père ferait pour corriger son enfant désobéissant… Dieu est Pardon mais à la condition que l’homme revienne à Lui, demande Pardon, répare, fasse pénitence… Cet Amour n’est pas à sens unique ; Dieu attend aussi une attitude d’Enfant de Dieu de notre part.

Regardons encore autour de nous…. le monde est-il meilleur qu’en 1962 ?
Combien de pays ont voté des lois contre la Vie ? combien d’hommes disent être catholiques mais ne mettent jamais les pieds dans une église pour adorer le Seigneur, vivent des Sacrements ? comment se porte la jeunesse, trouve-t-elle encore repères et amour de leurs parents ? le monde vit-il en paix ? comment se porte l’Eglise de Notre Seigneur (Eglise visible) ?

Fort heureusement, certains voient et restent éveillés, tentent du mieux qu’ils peuvent « d’être bons » afin de rester sous le manteau de Marie et d’éviter le Châtiment qui menace au-dessus de nos têtes.

L’on voit aussi certains prêtres (jusque dans la Tradition) déconseiller de parler du Châtiment, des 3 jours des Ténèbres, prétextant que cela peut effrayer les âmes « sensibles ». Mais le Seigneur n’a-t-il pourtant pas montré l’Enfer aux petits voyants de Fatima ? n’a-t-il pas montré le Châtiment aux petites de Garabandal ? tous ces visionnaires étaient des enfants, alors que penser de ces frilosités de la part de prêtres qui exhortent ceux qui savent, à se taire ?!.. et donc à taire les Messages et prophéties de Notre Dame ?!.. Cela rappelle le Secret de la Salette, caché ou condamné par nombre de prêtres (alors qu’il a reçu imprimatur !) car critiquant l’Eglise des derniers temps…
 Il y aura toujours de « bonnes âmes » pour mentir ou dissimuler, mais nous qui savons, prévenons nos proches, nos amis, nos collègues de ce qui nous attend…

Et quel que soit l’accueil de vos paroles, ne vous découragez pas, car il est dit :

Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous repoussent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.
Ce jour-là, soyez heureux et sautez de joie, car votre récompense est grande dans le ciel : c’est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes. (…)
Malheureux, vous qui riez maintenant : vous serez dans le deuil et vous pleurerez ! (Saint Luc)

et encore : 

« Ce qui est folie aux yeux des hommes est sagesse aux yeux de Dieu ;
ce qui est sagesse aux yeux des hommes est folie aux yeux de Dieu.» (Saint Paul)


Pour en savoir plus sur le Châtiment : ici.
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- De l’affront à la mort tragique

Posté par Pèlerin le 14 avril 2011

ON NE SE MOQUE PAS DE DIEU IMPUNEMENT ! 

Dans l’histoire des événements qui se sont déroulés à Garabandal, nous devons revenir sur les notes négatives des évêques -qui, nous vous le rappelons, ne sont pas infaillibles- qui eurent des conséquences graves sur la diffusion des Messages de Notre Dame, et entraînèrent la quasi « mise au tombeau » des Apparitions de Garabandal.

L’article qui suit n’aurait pu voir le jour sans le travail et les informations précieuses venant d’un ami, Bastiano, qui n’a peut-être pas fini de nous étonner…. Un grand merci !

Le point de départ de cet article….. Mgr Vicente Puchol Montis qui a été évêque du diocèse de Santander durant 22 mois, du 15 août 1965 (en la St Tarcisius) au 8 mai 1967 (en la fête de St Michel Archange, dans l’ancien calendrier).

Que reste-t-il de son passage dans la belle province de Santander ?

Un petit tour d’horizon rapide nous conduit dans un quartier historique de Santander, le quartier de Cueto, où s’élève un édifice à la mémoire des habitants de la ville ; il s’agit de la singulière église de Notre Dame du Phare. Son architecture contemporaine lui a valu d’être intégrée en mars 2001 au Patrimoine Historique de Cantabrie.

Cette église a été construite donc durant l’exercice biennal 1965-1967 de Mgr Vincent Puchol Montis, alors à la tête du diocèse de Santander. Ce religieux d’une grande influence et actif dans la rénovation que vivait l’Eglise Catholique à cette période – il était en effet docteur à l’Université Grégorienne et participa à la dernière session du concile Vatican II -, il introduisit des changements dans le domaine pastoral.
C’est dans cet esprit que l’on doit comprendre la petite chapelle de Notre Dame du Phare, proposée comme un
lieu de prière oecuménique, destinée à l’usage des touristes étrangers, en particulier pour ceux du camping voisin.

Et selon la volonté de Mgr Puchol, l’Eglise ne fut dédiée à aucun saint et à l’intérieur fut installée une sculpture du Christ, en bois (1969), réalisée par le sculpteur Jésus Otero.

iglesiadelavirgendelfaro.jpg            Iglesia de la Virgen del Faro

                                                               (cliquer pour agrandir)

Mais revenons à Garabandal…

Mgr Puchol, suite aux événements en cours à Garabandal, pensa alors qu’il fallait prendre des mesures drastiques pour en finir une fois pour toutes, avec cette affaire « dérangeante ». En effet, alors que le concile Vatican II venait de moderniser l’Eglise, la rendant plus acceptable aux yeux du monde moderne et de nos frères séparés, quatre fillettes ignorantes étaient en train de remettre au goût du jour des superstitions médiévales que le Concile avait mises « au placard ». Des apparitions de la Sainte Vierge et même des Anges ! Et des messages qui insistaient sur le respect de l’Eucharistie et la piété mariale (alors que l’Eglise était en train de changer tout cela), et le pire, avec des messages s’en prenant aux prêtres !

Pour l’évêque, il fallait à tout prix obtenir des fillettes la confession de leur « supercherie » devant les autorités ecclésiastiques. Une fois signée leurs déclarations, il ne lui restait plus qu’à les publier officiellement au grand jour.

C’est ce qu’il advint…. Les adolescentes furent « invitées » à se rétracter par écrit en 1966. Elles déclarèrent à Mgr Vicente Puchol Montis, qu’il s’agissait à l’origine d’un jeu d’enfant mais que la pression sociale les avait poussées à mettre en scène des transes spectaculaires.

C’est ainsi que Mgr Puchol publia sa note du 17 mars 1967 par laquelle il déclare :

1/ Il n’y a eu aucune apparition de la Sainte Vierge, ni de l’Archange St Michel ni d’aucun autre personnage du Ciel.

2/ Il n’y a eu aucun message.

3/ Tous les faits qui se sont produits dans cette localité ont une explication naturelle.

En 1971, Conchita Gonzalez et Jacinta Gonzalez renièrent leurs rétractations.

Il aura suffi d’une note épiscopale – tissu de mensonges – pour rejeter le merveilleux don de la Miséricorde Divine !
Sa publication sonna l’arrêt de mort de Mgr Puchol.

Cinquante deux jours plus tard, le 8 mai 1967, en la fête de St Michel Archange, exécuteur des hautes oeuvres, et dont il avait renié l’Apparition à Garabandal, Mgr Puchol mourut dans un accident de la route. Sur le chemin de retour, alors qu’il venait de dire une messe à la Vallée de los Caidos (Vallée de ceux qui sont tombés) , et qu’il conduisait sa voiture, accompagné du Père Agapito Arrievera Mier, l’évêque eut un malaise. « Que nous arrive-t-il ? Que nous arrive-t-il ? » furent ses derniers mots. Le véhicule fit une dizaine de tonneaux*. L’évêque mourut sur le coup, le crâne brisé, alors que son compagnon de route en sortit indemne à son grand étonnement !

Le corps de Mgr Puchol fut alors transporté à la Clinique de l’Immaculée Conception (Celle dont il avait aussi renié les Apparitions à Garabandal…)

*« faire des tonneaux » en espagnol se dit « vueltas de campana » que l’on pourrait traduire littéralement par « tour/retour de cloches » (allusion au « glas »…) mais aussi par « chavirer » (allusion à la barque de l’Eglise….)

Plus d’informations sur les circonstances de l’accident de Mgr Puchol dans ce journal de l’époque :
http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1968/04/28/pagina-9/34360588/pdf.html?search=Puchol%20%20Mayo%201967

Comme nous l’avons écrit précédemment, Mgr Puchol revenait de célébrer la messe en ce 8 mai 1967 en la fête de St Michel Archange. Jetons un oeil sur l’Evangile de ce jour….

St Matthieu – Chapitre 18

 » En ce temps-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et dirent :
 » Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? « 

Alors ayant fait venir un enfant, il le plaça au milieu d’eux et dit : «  Je vous le dis, en vérité, si vous ne changez et ne devenez comme les enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux. Et celui qui reçoit en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il reçoit. Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui suspende une meule à âne autour de son cou et qu’on le précipite au fond de la mer.

Malheur au monde à cause des scandales ! C’est une nécessité qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive ! Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi : il vaut mieux pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d’être jeté, ayant deux mains ou deux pieds, dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; il vaut mieux pour toi entrer borgne dans la vie, que d’être jeté, ayant deux yeux, dans la géhenne du feu.

Prenez garde de mépriser aucun de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux. Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu. « 

Difficile de nier le caractère surnaturel de la mort tragique de Mgr Puchol, lui qui ne voulait pas croire au caractère surnaturel des événements de Garabandal et qui avait tout fait pour discréditer et étouffer le Message de Notre Dame….
On ne se moque pas du Ciel sans attirer la colère de Dieu !

Puisse cet article éclairer ceux qui douteraient encore de la bonne foi des fillettes, de la réalité des extases, de l’importance et de l’urgence du Message de Notre Dame et réaliser Ses demandes.

Les évêques ont publié des notes mais ce ne sont pas des « jugements officiels » de l’Eglise ; celle-ci laisse le soin à l’évêque du lieu le pouvoir de donner un avis, mais, pour rappel, un évêque n’est pas infaillible !

L’histoire de Mgr Puchol n’est pas sans rappeler les maux terribles et morts tragiques d’évêques qui ont suivi les apparitions de La Salette et qui eux aussi, ont toujours combattu contre la volonté du Ciel…

Mgr Ginoulhiac, pour refuser la règle de Mélanie, la traita de folle. Il est mort fou, jouant à la poupée… et avec le contenu de son pot de chambre.

Mgr Fava, en inaugurant les bureaux de “La Croix de l’Isère”, y installa N.-D. de Lourdes, méconnaissant de nouveau, vu les circonstances, la faveur que la Très Sainte Vierge avait faite à son diocèse. La soirée fut joyeuse dans les bureaux et il se retira tard. Le lendemain il fut trouvé mort, sur son plancher, dévêtu, les bras tordus, les poings crispés, les yeux, le visage exprimant l’effroi d’une horrible vision.

Mgr Guibert, évêque d’Amiens, avait dit : “Le Secret de La Salette n’est qu’un tissu d’impiété, de mensonges et d’extravagances”. Devenu archevêque de Bordeaux, il est nommé cardinal et fait déjà des promesses pour quand il aura le chapeau. Le 9 août 1889, il se trouve un peu indisposé… Le 15, on le laisse seul un instant. Quand on revient, on voit à des traces, qu’il s’est accroché aux tapis et aux meubles avec désespoir. Il était mort. Au cours des funérailles pompeuses, la lourde bière roula du haut du catafalque et tomba sur le sol avec un bruit de tonnerre répercuté sous les hautes voûtes de la cathédrale. La foule se retira épouvantée et n’assista pas à l’inhumation… qui se fit… de nuit.

Le Cardinal Meignan, archevêque de Tours, ennemi déclaré de La Salette, mourut subitement pendant la nuit, quand la veille il était plein de santé.

Mgr Darboy, archevêque de Paris, ne croyait pas à La Salette, et pendant deux heures en 1866, il avait fait l’impossible pour amener Maximin à déclarer la fausseté de l’apparition. “Monseigneur, croyez ou ne croyez pas à l’Apparition de la Sainte Vierge à La Salette. Mais si je vous disais que vous mourrez fusillé, y croiriezvous ?” Mgr Darboy partit d’un éclat de rire. Cinq ans plus tard, le 18 mars 1871, il était incarcéré à la prison de la Roquette, le 24 mai, il tombait sous les balles après avoir fait réparation d’honneur à Notre-Dame de La Salette.

Mgr Sevin, archevêque de Lyon fut un adversaire acharné du Secret que ses efforts furent impuissants à faire mettre à l’index. Il fut frappé de mort subite, et la décomposition s’accentua malgré l’embaumement à un point terrifiant pendant toute la durée de l’exposition sous le catafalque. L’intérieur du corps, rapporte le Docteur Leclerc qui assista à l’autopsie, était déjà rongé des vers. Le Cardinal Amette, archevêque de Paris. La princesse de la Tour du Pin demanda un jour chez elle, au Cardinal, pourquoi le Pape admettant le Secret, son Eminence l’interdisait dans son diocèse. Il répondit à la princesse : “Le Pape est évêque à Rome, et je suis évêque ici”.

Mgr Dechelette, évêque d’Evreux, autre ennemi de La Salette, même fin que le Cardinal Amette.

(A cette époque, plusieurs évêques et cardinaux français se signalèrent par cette noirceur et putréfaction immédiate lors de leur décès. On parla alors des “Nègres de l’Episcopat”).

Le bulletin du diocèse de Reims, 7 Octobre 1911 et 25 Mai 1912, le Chanoine Frezet y proclame carrément que le Secret confié par Mélanie à Pie IX n’est jamais sorti du Vatican, que le tissu de grossièretés et de sottises, publié sous le titre de Secret de La Salette ou Secret de Mélanie est à l’index, et constitue un outrage au bon sens dont l’Eglise est la gardienne non moins que de la foi révélée…
Le 19 Septembre à trois heures de l’après-midi, commença le bombardement systématique de la cathédrale de Reims !

Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière et la pénitence, et le démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr. (Notre Dame de La Salette)

Tout affront au Ciel attire la colère de Dieu !

Un autre article du blog a traité sur le sujet des évêques de Santander,
avec le témoignage d’un prêtre ayant assisté aux extases des fillettes. A lire ici.

Les informations de cet article sont extraites des liens suivants :

http://www.conviccionradio.cl/PDFs/s_XX_Fat.pdf

http://www.eldiariomontanes.es/pg060429/prensa/noticias/Sociedad/200604/29/DMO-TEL-148.html

http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1968/04/28/pagina-9/34360588/pdf.html?search=Puchol%20%20Mayo%201967

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- « Prière et pénitence » déjà à Lourdes !

Posté par Pèlerin le 11 février 2011

En cette fête de Notre Dame de Lourdes, nous tenons à vous partager la lecture de ce beau texte….
« prière et pénitence » est venue nous dire Notre Dame de Lourdes… mots qu’Elle répétera plus tard à Garabandal. Oui, à Garabandal, la sainte Vierge n’a eu de cesse de former les petites et les pélerins à la prière, de les exhorter à faire des sacrifices…. La Sainte Vierge répète sans cesse les mêmes conseils comme une mère prodigue des recommandations à ses enfants.

Nous devons vénérer la Sainte Vierge car le Christ nous L’a donnée pour Mère au pied de la croix. Son Fils a souffert sur cette croix, mais Sa Mère a aussi souffert ! Comme l’avait annoncé Siméon, Elle a eu le « coeur transpercé par un glaive » ! Trop de gens qui se disent catholiques L’oublient et prétextent « Nul ne vient au Père que par Moi » pour laisser de côté notre Maman du Ciel, Celle que le Christ nous demande d’aimer, qu’Il nous a donnée pour Mère. St Louis Marie Grignon de Montfort nous recommande aussi de beaucoup prier la Sainte Vierge, de la vénérer, car Elle est le plus court chemin qui conduit au Christ !
Comme nous aimons notre mère sur la terre, combien plus encore nous devons aimer la Sainte Vierge car le Christ nous a confiés à Elle….

LE SENS DES APPARITIONS DE LOURDES

L’abbé de Nantes nous révèle le sens profond, apocalyptique de ces apparitions de la Vierge Marie à Lourdes. Il soutient avec un réalisme absolu la venue de l’Immaculée, en son Corps glorieux dans le creux du rocher de Massabielle, pour nous communiquer les biens célestes :

La Vierge Mère de Dieu est descendue parler aux hommes en ce lieu, de cette grotte. Ce rocher est devenu une autre Terre Sainte et les miracles de l’Évangile se reproduisent là comme autrefois à la parole de Jésus. La puissance de Dieu ici pénètre le monde sur les pas de l’Immaculée, elle demeure encore à l’œuvre un siècle après son apparition… (…)

Sans doute Jésus réserve-t-il son apparition glorieuse à la fin des temps, à ce retour en puissance qui réveillera tous les hommes de la mort et de la torpeur. Mais pour nous parler le langage de la douceur, pour nous consoler et nous exhorter à prier et faire pénitence, n’était-il pas admirable que le Seigneur laisse venir à nous sa Mère, qui est notre Mère, la laissant agir à son gré, en Souveraine, et faisant fleurir sur ses pas les miracles de miséricorde et de pitié ? Peut-être les nombreuses apparitions de la Vierge Marie sont-elles l’ultime manifestation de la miséricorde divine, d’un Dieu dont l’amour est meilleur encore que celui de nos mères avant que ne vienne le temps de la justice ! S’il en est ainsi, allons à Lourdes, prions devant ce rocher où parut en son corps glorieux l’être céleste qui nous est le plus proche, notre chère Mère et Souveraine, la Vierge Marie, buvons de cette eau qu’elle a voulu faire jaillir et lavons-nous, puisque tels sont ses simples désirs. Alors, nous serons de ces bienheureux qui, dès ici-bas, reçoivent par leur foi communication des biens célestes.

Et, là-bas, sur cette terre de Ciel, demandons à la Vierge Marie de briller aussi d’un éclat maternel aux yeux de ceux qui n’osent croire à un tel bonheur que de La voir toute proche d’eux, dans cette vallée de larmes. (…)

Les apparitions de Lourdes sont pour l’Église d’un grand secours. Comme celles de Fatima, elles me semblent des aides extérieures, extraordinaires, mystérieusement liées aux combats et aux bouleversements de la fin des temps. La Vierge est annonciatrice du retour du Christ comme elle l’a été de sa Venue. C’est le signe ultime de la miséricorde destiné à ramener les âmes en détresse et à fortifier les fidèles. Je crois qu’il faut aller jusque-là pour pénétrer le mystère de l’Église manifeste à Lourdes. « Je vis un grand signe dans le ciel, une femme revêtue du soleil et la lune sous ses pieds… » Présigne de la Jérusalem céleste. (…)

Cependant, comme dans l’Évangile, le miracle divin, le prodigieux passage de la Grâce n’a pas bouleversé l’humain ; il l’a seulement purifié, élevé, illuminé dans l’intime. Ce qui en paraît touche, sans éblouir ni s’imposer. Les foules de Lourdes sont d’un naturel charmant, d’une spontanéité sans apprêt, sans rictus, sans exaltation. La Vierge Marie est venue ici et chacun la chante avec bonheur par des cantiques faciles et simples. Jésus passe sans cesse au milieu de cette foule, l’Eucharistie est partout distribuée et adorée : sur son passage on s’agenouille, on demande guérison et pardon avec foi. Il est là parmi les siens comme celui qui sert. Nul ne s’étonne de Le voir si proche, si mêlé à eux. L’Esprit-Saint insuffle à tous l’être, la vie, le mouvement. C’est Lui qui donne figure d’Église à ces masses de toutes langues et de toutes nations, comme d’une seule paroisse. C’est Lui qui, en chacun, met en sommeil la malice et les passions du monde pour éveiller et faire paraître le meilleur, de telle sorte que cette Église de la terre, faite de boue, de chair et de sang, soit revêtue de lumière sereine et environnée de beauté. À son insu, chacun y est sanctifié et sanctifie.

Nous sommes mêlés à cette foule croyante, priante, espérante, aimante. Il n’y a sur terre rien de plus beau que ces deux œuvres de l’Esprit-Saint, à la ressemblance l’une de l’autre, comme il convient à une Mère et sa fille : la Vierge douce et compatissante, cette Église qui est son enfant. Saint Jean déjà, dans sa plus touchante vision de Patmos en voyait l’image unique dans cette femme revêtue de soleil qui enfante dans les douleurs du Calvaire l’humanité à la vie divine.

Celui qu’anime la vraie foi ne peut rester insensible à ce spectacle : cette foule est trop visiblement humaine pour que la raison se défie et craigne l’illuminisme ou l’hypocrisie de la ferveur ; mais cette foule est tellement heureuse dans ses peines, confiante dans ses détresses, fervente avec candeur, héroïque avec simplicité, que le cœur admire en elle le don de Dieu, la grâce et la beauté de l’Épouse du Verbe, la puissance surhumaine de la Vertu du Très-Haut. Cela se voit à la grotte, à la piscine et aux fontaines, à la chapelle des confessions et lors des Messes solennelles, dans la Basilique souterraine, près des innombrables chers malades lors de la procession du Saint-Sacrement et enfin dans la nuit qu’illuminent les milliers de flambeaux. Je ne sais pourquoi alors les larmes coulent et l’intime de l’âme est broyé à cette vue ; ce doit être que l’homme ne peut voir de si près le divin ni toucher le mystère céleste sans mourir, sans que l’âme ne vienne à défaillir. Comprenne qui pourra…

Mais on ne reçoit à Lourdes qu’autant qu’on est venu y chercher. Nul ne voit qui n’a demandé à voir, ou d’autres pour lui ; on n’entend, on ne marche, on ne connaît le pardon divin que dans la mesure où l’âme s’y est disposée et attend la grâce avec confiance et abandon. (…)

Dieu agit ici partout. Que de vies s’y sont redressées, que de projets y sont nés, que de miracles de corps et d’esprit y ont rendu manifeste la puissance de Dieu ! Le peu que j’en ai vu me laisse bouleversé. Chaque âme y est appelée ici pour y recevoir quelque don divin qui ne lui serait concédé nulle part ailleurs et je comprends qu’à l’instar de Jérusalem et de Rome, dans cette ville soient venues s’établir cent communautés religieuses, maisons de contemplation et d’accueil…

Notre Dame de Lourdes, priez pour nous !

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