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- Fin des Temps : répétition de la Fin du monde (La Salette)

Posté par Pèlerin le 3 janvier 2013

Beaucoup confondent antichrists (antipapes, système gouvernemental, peuple) et antéchrist-personne.
La Fin des temps est la répétition de la fin du monde.
L’Antéchrist-personne ne paraîtra qu’après une fausse paix (sous le règne du Grand Monarque et du Saint Pape) qui durera « vingt-cinq ans » (selon certaines prophéties) et sera anéanti qu’après le retour de Notre Seigneur sur terre (la Parousie). Voici en détails le déroulement de la fin des temps puis de la fin du monde…

 

Ouvrage de Michel Servant       
« Veillez et priez car l’Heure est proche, il est midi moins cinq. »        
Le message secret de la Salette     
Arcane des derniers temps      
Tome 1 – page 410

C’était le 19 septembre 1846, sur la montagne de la Salette, Marie avait commencé ainsi : « Mélanie, ce que je vais vous dire maintenant, ne sera pas toujours secret ; vous pourrez le publier en 1858 ». Et le fameux « Secret » se déroula sur les lèvres de l’Auguste Reine des cieux…  Alors, reprenant quelques-unes des paroles de notre Mère, dans l’ordre même où Elle nous en fit don, nous L’implorons – par la grâce de son divin Fils « lumière du monde », et de son Epoux l’Esprit de lumière – de guider notre pensée et notre plume pour tenter d’en soulever le voile. Car notre propos, ici, est seulement de montrer ce que la Mère des miséricordes a annoncé, dans son message céleste, pour les derniers temps.

Car les signes des étapes des derniers temps nous sont offerts ici, pour la conversion des hommes et le salut éternel des âmes.

 

Les châtiments. Ils sont là à notre porte : « Dieu va frapper d’une manière sans exemple…Dieu va épuiser sa colère ».

Est-ce bien Marie qui parle ainsi ? Mais quel motif assez puissant a pu conduire notre Mère à cette inconcevable extrémité ? Le voici : « Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le ciel et appellent la vengeance ».

Jésus avait bien mis en garde ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s’affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n’est plus bon à rien, qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes (Matth. V, 13)

Mais qui donc va subir ces châtiments ? Tous, sans exception : « Malheur aux habitants de la terre… personne ne pourra se soustraire à tant de maux réunis ».

Car s’il y a des degrés dans la faute – que Dieu connaît – selon les grâces offertes et refusées, le péché est universel.

Sa gravité est telle que « Dieu permettra au vieux Serpent de mettre des divisions… dans toutes les sociétés et dans toutes les familles ». Et, ajoute Notre Dame, « en l’année 1864, Lucifer avec un grand nombre de démons seront détachés de l’enfer ».

Voici maintenant (…) qu’ils « rôdent, cherchant qui dévorer » (cf 1e Pierre V,8). Aidés par les humains qui se sont faits leurs esclaves, jusque dans l’Eglise, « ils aboliront la foi…et même dans les personnes consacrées à Dieu ».

Ceci est affreux. Car si, nous comprenons bien ce qu’a voulu dire ici Notre Dame : celui qui est consacré à Dieu, et qui a perdu la vie de la foi sous l’influence de Satan, devient consacré au Démon.

Alors, comme « la vraie foi s’est éteinte et que la fausse lumière éclaire ce monde », les châtiments vont s’abattre sur le monde.

 

Châtiments de la terre : « chaque individu voudra se guider par lui-même…on ne verra qu’homocides, haine, jalousie, mensonge et discorde… le sang coulera dans les rues (guerres civiles)… ensuite il y aura une guerre générale qui sera épouvantable… »

Châtiments du ciel : « les montagnes et la nature entière trembleront d’épouvante… paris sera brûlé et Marseille englouti ; plusieurs grandes villes seront brûlées et englouties par des tremblements de terre ; on croira que tout est perdu ».

Et avant ces châtiments, nous dit Notre Dame : l’Eglise sera livrée à de grandes persécutions ». Puis : « ce sera le temps des ténèbres ; l’Eglise aura une crise affreuse… Le Saint Père souffrira beaucoup ». Voilà les préliminaires.

Il  n’est guère besoin d’être prophète pour se rendre compte que nous sommes en pleins débuts des châtiments, à propos desquels Notre Dame ajoute, parlant du Saint Père : « je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir son sacrifice ».

 

Le règne spirituel des « vingt-cinq années. Ce sera d’abord l’élimination des impies. « Jésus-Christ, par un acte de sa justice et de sa grande miséricorde pour les justes, commandera à ses anges que tous ses ennemis soient mis à mort… La terre deviendra comme un désert ».
Viendra ensuite, le triomphe du Christ-Roi : « Alors se fera la paix, la réconciliation de Dieu avec les hommes ; Jésus-Christ sera servi, adoré et glorifié ; la charité fleurira partout. Les nouveaux rois seront le bras droit de la Sainte Eglise, qui sera forte, humble, pieuse, pauvre, zélée… »

Mais « cette paix parmi les hommes ne sera pas longue ; vingt-cinq ans d’abondantes récoltes leur feront oublier que les péchés des hommes sont cause de toutes les peines qui arrivent sur la terre ».

Ce chiffre de vingt-cinq ans est-il à prendre à la lettre ? Ou indique-t-il seulement un ordre de grandeur ? De toute façon, toutes ces périodes des derniers temps seront amenées par des transitions, jusqu’à l’explosion finale de chacune d’elles. (…)

 

Ainsi, le Règne Spirituel ne sera qu’une transition, un simple intermède, un temps d’accalmie heureux entre deux périodes de convulsions spirituelles et matérielles, qui iront en s’aggravant chaque fois, le péché resurgissant et se développant, malgré les avertissements des signes des temps. Il est donc certain que l’action des forces sataniques se poursuivra durant tout le Règne Spirituel.

« Avant que ceci arrive, dit en effet Notre Dame (s’agissant de la venue de l’avant-coureur de l’Antéchrist), il y aura une espèce de fausse paix dans le monde : on ne pensera qu’à se divertir et les méchants se livreront à toutes sortes de péchés… »

Notre Dame poursuit : « …mais les enfants de la Sainte Eglise, les enfants de la foi, mes vrais imitateurs, croîtront dans l’amour de Dieu… Heureuses les âmes humbles conduites par l’Esprit Saint : je combattrai avec elles… »

Les voici donc présentés, décrits, les apôtres de Marie, les Apôtres des derniers temps – non encore nommés comme tels -, ceux que nous avons appelés « les Elie et les Hénoch du Règne Spirituel », dont ils seront les précurseurs.

 

Le péché refleurissant, les châtiments reprendront. Ce sera le Règne de l’Antéchrist. Deux étapes nous sont indiquées par Marie.

1. « Un avant-coureur de l’Antéchrist , avec ses troupes de plusieurs nations combattra contre le vrai Christ… » C’est alors surtout que surgiront les antéchrists – annoncés par les prophètes – dans les différentes nations : « Les dix rois de l’Antéchrist, nous dit Notre Dame. « La terre sera frappée de toutes sortes de plaies » (peste et famine générales, a mentionné Mélanie)

Et le triomphe des « méchants » éclatera : « Il y aura des guerres jusqu’à la dernière guerre… »

Et ce sera la voictoire de la Synarchie satanique, l’installation officielle du Gouvernement Mondial : « …la dernière guerre sera faite par les dix rois de l’Antéchrist, lesquels rois auront tous un même dessein et seront les seuls qui gouverneront le monde », avec, à leur tête, l’avant-coureur de l’Antéchrist.

2. Ce sera pendant ce temps que naîtra l’Antéchrist… ; en naissant, il vomira des blasphèmes, il aura des dents… ; il poussera des cris effrayants, il fera des prodiges… Il aura des frères qui se feront remarquer par leurs victoires… assistés par des légions de l’enfer ».

Et les cataclysmes de la période du règne de l’Antéchrist commencent, dont Notre Dame donne une certaine description : « les saisons seront changées… les astres perdront leurs mouvements réguliers ; la lune ne reflétera qu’une faible lumière rougeâtre ; l’eau et le feu donneront au globe de la terre des mouvements convulsifs et d’horribles tremblements de terre…; Ces cataclysmes auront eu lieu comme une répétition des châtiments de la fin, mais ensuite ils deviendront cosmiques, atteignant « les astres et la lune » et par conséquent, infiniment plus « horribles ».

Et en même temps, comme toujours, les prémices de la victoire sont annoncées par Notre Dame, par l’indication de la présence des « vrais imitateurs du Christ fait homme… j’appelle mes enfants, mes vrais dévots… enfin, j’appelle les apôtres des derniers temps… »

Mais le malheur suprême surgit : L’Eglise sera éclipsée » et donc « le monde sera dans la consternation ».

C’est alors qu’interviennent « Hénoch et Elie, remplis de l’Esprit de Dieu », en lutte contre l’Antéchrist et ses troupes.

D’immenses malheurs continuent de pleuvoir, en s’aggravant, sur « les habitants de la terre » : « guerres sanglantes, famines, pestes et malades contagieuses, pluies d’une grêle effroyable d’animaux, tremblements de la terre qui engloutiront des pays… »

« Hénoch et Elie seront mis à mort… » au cours de ces bouleversements.

Et ce sera l’épouvante générale : « Rome païenne disparaîtra…tout l’univers sera frappé de terreur…le soleil s’obscurcit, la foi seule vivra ».

Ce qui revient à dire, nous semble-t-il, qu’il n’y aura plus alors aucune manifestation de culte possible : ni églises, ni prêtres pouvant exercer leur ministère.

 

Et, alors que l’on croira tout perdu : « Voici le temps », nous dit Notre Dame. Ce sera la Fin des temps, que terminera la Parousie, la venue du Christ en gloire, suivie de la destruction de l’Antéchrist.

C’est alors la fresque de la période de la Fin du monde, qui est brossée par Notre Dame en quelques lignes d’un raccourci saisissant de beauté et de clarté.

C’est l’Antéchrist qui apparaît : « Voici le Roi des rois des ténèbres. Voici la Bête avec ses sujets, pour accomplir sa suprême, et ridicule tentative : « Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au Ciel ». Mais Saint Michel l’arrêtera dans sa folle ascension : « Il sera étouffé par le souffle de saint Michel Archange » ; qui le rejettera vers la terre : « Il tombera…. »

Ce sont les bouleversements gigantesques qui commencent : « …la terre qui, depuis trois jours, sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu… »

au cours desquels : …il (l’Antéchrist) sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer ».

« Alors », les bouleversements s’achèveront : « l’eau et le feu purifieront la terre et consumeront toutes les oeuvres de l’orgueil des hommes…. »

Et ce sera la toute Fin, les cieux nouveaux et la terre nouvelle : « Tout sera renouvelé », et le triomphe éternel de Dieu, l’éternité bienheureuse des élus : « Dieu sera servi et glorifié » :

« VIENS SEIGNEUR JESUS »

 

2nde partie :

Dans le même ouvrage, Tome 2 page 538 
Le règne spirituel des « vingt-cinq années »

D’après certaines prophéties, le monarque sera désigné par le Grand pape, et le monarque ensuite deviendra le bras droit de Pierre, soutien du Saint-Siège, son secours dans la tempête. Il le défendra en ces temps périlleux.

Le pape quittera Rome. Il ne semble pas qu’il soit victime à Rome. Si on peut appliquer au pape la prophétie d’Ezéchiel, relativement à la fuite du roi Sédécias, on voit le pape prendre son bagage d’émigrant et s’enfuir sans être reconnu (…)

Le Pape St Pie X a vu lui-même cette révolution à Rome et cette fuite du pape, nous l’avons vu, sans toutefois préciser qui en sera victime :
« Ce que je vois est effrayant. Sera-ce moi ? Sera-ce mon successeur ? Ce qui est sûr, c’est que le pape quittera Rome et pour sortir du Vatican, il lui faudra passer sur les cadavres de ses prêtres ».

Mais l’élection du nouveau pape, annoncée par tant de prophéties, semble bien confirmer cette immolation. Cette désignation sera miraculeuse, en raison des circonstances difficiles. Déjà, en 1846, Notre Dame avait dit à la Salette : « Le Vicaire de mon Fils aura beaucoup à souffrir, parce que pour un temps, l’Eglise sera livrée à de grandes persécutions : Ce sera le temps des ténèbres ; l’Eglise aura alors une crise affreuse ».

C’est au milieu de cette tourmente, furieuse attaque, et suprême assaut contre l’Eglise, que paraît Le monarque désigné par le Grand Pape.

L’Abbé Souffrand nous en avertit : « Et ce sera alors (que l’on croira tout perdu) que le Grand Monarque, lequel sera un porte-lys, sera désigné à la France par un pontife saint ».
Il paraît au milieu de l’orage, après la destruction de Paris, comme nous l’affirme le curé d’Ars, saint Jean-Marie Vianney : « Après la destruction de Paris, doit paraître le monarque qui rétablira toutes choses ».

Et la religieuse de Bellay : « Il (le roi) paraît au milieu de la confusion et de l’orage… Le Grand Monarque monte sur le trône de ses pères ; le trône est posé au midi…
La paix sera donnée à la France, mais la fin des temps ne sera pas éloignée ».

Puis encore Marie-Julie Jahenny : « Le roi ne viendra qu’au milieu de la crise puisqu’il la terminera ».

Ainsi que Mélanie Calvat : « J’en viens maintenant à la question du Secret. Je ne puis que répéter la même chose, mon très révérend Père : je n’ai pas vu, je ne vois pas de Grand Pape ni de Grand Monarque avant une grandissime tribulation épouvantable, terrible et générale pour toute la chrétienté…
Oui, certainement qu’après une guerre, il y aura une paix de vingt-cinq ans ; il y aura alors un roi sur le trône de France ; que de choses se seront passées ! ».

 

***

Ce n’est qu’après le règne du Grand Monarque et du Saint Pape que viendra le règne de l’Antéchrist (en tant que personne). Il précédera le retour du Christ sur la terre (la Parousie).

2 Thess 2-1:12
En ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ  et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser  ébranler facilement dans vos sentiments, ni alarmer, soit par quelque esprit,  soit par quelque parole ou lettre supposées venir de nous, comme si le jour du  Seigneur était imminent. Que personne ne vous égare d’aucune manière; car  auparavant viendra l’apostasie, et se manifestera l’homme de péché, le fils de  la perdition, l’adversaire qui s’élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou  honoré d’un culte, jusqu’à s’asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se  présenter comme s’il était Dieu. Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais  ces choses, lorsque j’étais encore chez vous? Et maintenant vous savez ce qui le  retient, pour qu’il se manifeste en son temps. Car le mystère d’iniquité s’opère  déjà, mais seulement jusqu’à ce que celui qui le retient encore paraisse au  grand jour. Et alors se découvrira l’impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera  par le souffle de sa bouche, et anéantira par l’éclat de son avènement. Dans son  apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes  sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les  séductions de l’iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu’ils n’ont pas  ouvert leur coeur à l’amour de la vérité qui les eût sauvés. C’est pourquoi Dieu  leur envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en sorte  qu’ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la vérité,  et ont au contraire pris plaisir à l’injustice.

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- Garabandal et le Concile Vatican II

Posté par Pèlerin le 11 octobre 2012

En 1936, peu avant de partir en voyage aux États-Unis, le sécretaired’État de Pie XI, le Cardinal Eugenio Pacelli, le futur Pie XII, a dit au Comte Enrico Pietro Galleazzi :

«Supposez, cher ami, que le communisme ne soit que le plus visible des organes de subversion contre l’Eglise et contre la tradition de la révélation divine, alors nous allons assister à l’invasion de tout ce qui est spirituel, la philosophie, la science, le droit, l’enseignement, les arts, la presse, la littérature, le théâtre et la religion. Je suis obsédé par les confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette obstinationde la Bonne Dame devant le danger qui menace l’Eglise, c’est un avertissement divin contre le suicide que représenterait l’altération de la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme. (…)
J’entends autour de moi des novateursqui veulentdémanteler la Chapelle Sacrée, détruire la flamme universelle de l’Eglise, rejeter ses ornements, lui donner le remords de son passé historique.
Eh bien, mon cher ami, j’ai la conviction que l’Eglise de Pierre doit assumer son passé ou alors elle creusera sa tombe.
(…)un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Eglise doutera comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que l’homme est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie comme tant d’autres, et dans les églises les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Dieu les attend. »

Etonnante prévision ; de toute évidence, le Cardinal Pacelli avait lu le Secret de Fatima (Secret non révélé à ce jour).

A Garabandal, la Sainte Vierge est venue rappeler l’importance de la Foi, de la Charité, du respect de l’Eucharistie… et a donné les signes précurseurs à l’ Avertissementqui touchera le monde entier « au plus fort de la tourmente » :

-la quasi disparition de l’Eglise
-le communisme aura pris le pouvoir dans le monde entier, difficile de pratiquer sa religion (catholique), les prêtres auront des difficultés à dire la messe

Etonnant parallèle entre la situation de l’Eglise et l’état du monde. Tant que ne régneront pas le Sacré Coeur de Jésus et le Coeur Immaculé de Marie sur toutes les Nations, le monde ira mal.

Que signifie la « quasi disparition de l’Eglise » ? Elle ne disparaîtra jamais complètement puisque « les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ».

Notre Dame de Garabandal est apparue en plein Concile(1961-1965) pour prévenir le monde de graves dangers. Les âmes sont en danger de mort.
« Cardinaux, évêques et prêtres vont nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes… »

Vatican II a été une véritable révolution dans l’Eglise (nouvelle messe, hérésies, faux oecuménisme) et nous en voyons aujourd’hui le triste résultat. Malgré tout, Benoît XVI se réjouit de ce Concile, remerciant encore (discours du 2 août 2012) son « père », le Cardinal Frings, qui lui a permis de participer activement à ce concile. Le Cardinal Frings a dirigé l’Alliance du Rhin, entreprise de démolition de l’Eglise. Qui s’étonnera alors de l’interruption des discussions entre la FSSPX et le Vatican ? La condition du ralliement étant la pleine reconnaissance de Vatican II et de la nouvelle messe. (demande expresse de la main de Benoît XVI).

Manifestement, il y a volonté de détruire le peu qui reste de l’Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le Motu Proprio de 2007 était un leurre envue d’engloutir les dernières âmes restées fidèles au Christ, puisque la Sainte Messe n’a jamais été interdite, malgré tout, nombre de prêtres (?) ont des difficultés à la dire (faute d’autorisation par l’évêque).

Ainsi, les signes annoncés se sont réalisés. Reste à savoir si nous sommes arrivés « au plus fort de la tourmente » qui verra la survenue de l’Avertissement.

Une fausse lumière a envahi le monde :
Liberté religieuse, hérésies, syncrétisme, apostasie, perte de la Foi, églises profanées, religion de l’homme, etc.

« A mon retour, trouverai-je encore la foi sur terre ? » a dit le Christ.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous !
Notre Dame du Mont Carmel, soyez notre secours en ces temps de ténèbres.

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- Pour le règne social de NSJC (élections)

Posté par Pèlerin le 4 mai 2012

Enfin un prêtre qui a le courage de donner
la doctrine catholique sur la question du vote,
pour les catholiques
désemparés en cette élection présidentielle de 2012.

 

St Jeanne d’Arc, priez pour la France.
Saints et Saintes du Ciel, priez pour nous.

Vous pouvez entendre ce sermon sur le site de Notre Dame des Dons :
Cliquez sur le 2ème document audio sur le lien :
http://notredamedesdons.net/2161/3e-dimanche-apres-paques-2012/

 

SERMON DE M. L’ABBÉ LAFITTE      
POUR LE TROISIÈME DIMANCHE DE PÂQUES 2012     
SUR LA QUESTION DU VOTE
AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES DE 2012     

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit,

mes bien chers  frères, mes bien chers amis,  
     
Puisque nous sommes en période électorale, je voudrais  rappeler au cours de ce sermon les principes de l’Église. Il y a une  politique de l’Église, mes bien chers frères, elle a un nom : « le  règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ ». Et je voudrais vous  rappeler à partir de ce dogme de Foi, puisque c’en est un,  justement les principes qui doivent guider l’âme et l’intelligence  d’un catholique dans ces périodes électorales.
       
Le premier principe est la soumission que toutes les créatures doivent avoir à Dieu. Les catholiques bien sûr, sont soumis à Dieu, mais pas simplement les catholiques ; les hérétiques, les musulmans, les juifs, les protestants, ceux qui ne croient à rien du tout, sont également soumis à Dieu, parce que Notre Seigneur  Jésus-Christ est Roi de Sa Création. Il est Roi par nature puisqu’Il est le Créateur de toutes Ses créatures. Étant créés par Notre  Seigneur Jésus-Christ, nous avons donc un devoir grave de reconnaître comme Créateur Celui qui nous a créés, et donc  Notre Seigneur Jésus-Christ. Notre Seigneur Jésus-Christ possède, à ce titre, des droits sur chacun d’entre nous, alors que nous avons des devoirs. L’Église enseigne également que Notre Seigneur Jésus-Christ est Roi également par droit de conquête puisqu’Il est mort pour nous sur la Croix, et étant mort pour nous sur la Croix, par ce mystère de la Rédemption qu’Il a accompli au Vendredi Saint, Il a de nouveau des droits personnels sur chacun d’entre nous. Ces droits sont indépendants de notre conception personnelle sur le sujet. Notre Seigneur Jésus-Christ est Roi de toute la terre, de toutes Ses créatures.     
  
A cause de ce dogme de Foi, il est évident que l’Église a aussi enseigné qu’il doit y avoir une union étroite entre l’État et l’Église. Ce sont deux sociétés parfaites : l’État dans le domaine temporel, l’Église dans le domaine spirituel. Mais, de même que le corps et l’âme doivent être unis, de la même façon il faut une  union entre l’État et l’Église. Dans le domaine mixte qui touche à la fois au spirituel et au temporel, l’Église, qui représente  justement Notre Seigneur Jésus-Christ, a aussi son mot à dire dans le domaine pratique, donc dans le domaine de l’État.       
Ainsi, mes bien chers frères, le plus grand blasphème que nous puissions entendre contre cette royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ, c’est de prétendre que Notre Seigneur Jésus-Christ  n’a rien à dire en matière politique. C’est véritablement un blasphème de dire que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à faire  en matière politique, car ce blasphème sépare ce que Dieu a voulu unir : l’Église et l’État.     
Rappelons des choses élémentaires : de savoir par exemple si  dans un pays nous accepterions l’avortement ou le divorce, des  choses de ce genre, ce sont des affaires politiques. Et si nous  disons, ce que nous entendons beaucoup trop souvent, que l’Église et l’État doivent être séparés, cela voudrait dire que Notre  Seigneur Jésus-Christ n’aurait rien à dire à l’État contre le divorce et contre l’avortement ? Ainsi, Notre Seigneur Jésus-Christ étant  Dieu de toutes Ses créatures a un droit strict pour chacun d’entre nous.     

Et je le répète, le plus grand blasphème qui puisse se dire sur ce sujet est de prétendre que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à voir avec la politique.
Il est évident que toutes les personnes, le dix personnes qui se  présentaient la semaine dernière aux élections, avaient toutes un point commun : toutes, de l’extrême droite à l’extrême gauche,  toutes, toutes, toutes, sans aucune exception, avaient mis soigneusement Notre Seigneur Jésus-Christ complètement hors  de leur campagne électorale. Notre Seigneur Jésus-Christ a été le grand absent de cette campagne électorale. Non seulement le  Nom de Dieu a été soigneusement mis de côté, mais même la simple morale naturelle. La simple loi naturelle a été elle aussi soigneusement mise de côté.     

Et puisque donc c’est un blasphème de dire que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à voir avec la politique, mettre soigneusement de côté Notre Seigneur Jésus-Christ, Vrai Dieu et  Vrai Homme, en dehors de toute la campagne politique, est donc un blasphème. A-t-on le droit, mes bien chers frères, de voter  pour des blasphémateurs ? La réponse me semble évidente. Il est évident qu’il y a donc péché, péché grave de voter pour des gens  qui ne veulent pas du Bon Dieu, qui soigneusement écartent délibérément Notre Seigneur Jésus-Christ, Vrai Dieu et Vrai  Homme, de toute influence sur cette terre, sur cette politique, sur ce pays de France.     

On me fait une objection : « Mais Monsieur l’Abbé, que faites-vous du devoir électoral ? »
Le devoir électoral n’existe pas.    

Prenez le catéchisme de Saint Pie X, il n’y a pas un mot au 4ème  commandement sur le devoir électoral ! D’où vient cette idée  saugrenue qu’il y a un devoir électoral en France ? C’est une  invention, mes bien chers frères, de certains évêques français autour des années 1870 – 1880. Cette invention n’a jamais été  sanctionnée par l’Église. Prenez le catéchisme du Concile de Trente, prenez le catéchisme de Saint Pie X qui a été écrit en  1910, il n’y a pas un mot sur le devoir électoral. Donc, il est évident que pour cette raison, non seulement il n’y a pas de péché  de ne pas voter, mais il y aurait un péché de voter pour des gens qui ne veulent pas de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui veulent  supprimer Son influence et celle de Son Église en matière politique. Cela me semble absolument évident.     

On entend immédiatement une deuxième objection : « Mais, Monsieur l’Abbé, il faut avoir du bon sens, et à cause de ce bon sens, il nous faut suivre le moindre mal ». D’où vient cette  deuxième idée également saugrenue que le moindre mal est  acceptable pour un catholique ? J’ai étudié au cours de ma  formation au séminaire d’Ecône, j’ai étudié en théologie morale la doctrine du moindre mal. La doctrine du moindre mal a toujours  été condamnée da façon absolue par l’Église.     
Qu’est-ce qu’un moindre mal ? Cela veut dire que quand on a deux maux, on peut choisir le moindre. Mais d’où vient cette idée ?  
Notre Seigneur Jésus-Christ nous a-t-il dit que nous avions le droit de faire un petit péché qui serait mieux qu’un gros péché ?  
Je voudrais vous donner un exemple tout simple, c’est l’exemple  qu’on nous avait donné en théologie morale, je m’en rappelle encore comme si c’était hier : Imaginez une mère de famille qui a  cinq enfants en bas âge et qui attende son sixième. Les médecins  ont déterminé qu’à cause d’une grave anomalie d’ordre médical, la  maman va mourir avec son bébé. Et donc, puisque cette maman est déjà mère de cinq enfants qui sont en bas âge et qui ont  besoin de ses soins attentifs, et bien donc, on va décider en choisissant le moindre mal de supprimer l’enfant pour faire vivre la mère. Une telle action, mes bien chers frères, est un meurtre pur et simple. On n’a pas le droit de tuer l’enfant pour sauver la  maman. Seul Dieu peut choisir, pas nous. Et c’est la même chose, mes bien chers frères, dans tous les domaines. Constamment  dans notre vie nous sommes exposés à ce moindre mal.    
Avons-nous le droit de commettre un péché délibéré pour éviter un péché plus grave ? La réponse est non.   
Dieu étant Dieu peut et a le droit d’utiliser une chose mauvaise  pour Sa plus grande gloire. Il ne veut pas la chose mauvaise  directement, c’est absolument évident. Dieu, par exemple, dans  Sa miséricorde pourrait utiliser une chute morale de l’un d’entre nous, un péché grave que nous aurions commis, pour augmenter  en nous la vertu d’humilité, la vertu de confiance en la  miséricorde infinie du Bon Dieu, bien sûr ! Mais on ne peut en  aucun cas faire commettre un péché, sous prétexte que Notre Seigneur Jésus-Christ pourrait utiliser ce péché afin de nous faire  progresser dans la vertu d’humilité. A-t-on le droit de commettre  un péché, par exemple pour sauver la vie de plusieurs personnes ?  La réponse est non.    

L’Église a toujours répondu non à l’objection du moindre mal.     

En fait, d’où vient cette théorie complètement saugrenue encore une fois du moindre mal ?
C’est une déformation d’un autre point de théologie morale par lequel on peut choisir entre deux biens.
On a le droit de faire un moindre bien, on a jamais le droit de faire un moindre mal.  

C’est absolument impossible. Si par exemple on ne peut pas, pour une raison indépendante de notre volonté faire un bien important que nous avions prévu de  faire à l’égard du prochain, on peut choisir un bien inférieur, un bien plus petit, j’allais dire, sous prétexte qu’on ne peut pas faire  le bien plus grand que nous avions l’intention de faire. Donc, on peut accepter de faire un moindre bien, mais jamais un moindre mal. Le moindre mal, mes bien chers frères, est un mal. C’est un péché, et c’est quelque chose qu’on ne peut jamais commettre,  quoiqu’en disent les évêques de notre pauvre pays de France depuis des années et des années.     
Ouvrons un peu les yeux mes bien chers frères, et regardez donc où nous a mené cette fausse théorie du moindre mal.   
Ouvrez les yeux, regardez un peu ce qui se passe dehors, voilà les conséquences du moindre mal, cette théorie complètement fausse qui nous est prêchée maintenant depuis pratiquement de longues années. Vous ne trouverez jamais un seul texte du Magistère de l’Église, je parle bien sûr du Magistère datant d’avant la mort de Pie XII, en 1958, et je vous mets au défi de me trouver un texte du Magistère de l’Église qui enseigne qu’on a le droit de choisir le  moindre mal. Le moindre mal est un péché.     

Enfin, il y a une troisième objection que nous entendons souvent en cette période électorale :
« Mais Monsieur l’Abbé, la Démocratie en France est d’inspiration chrétienne. »  Je pense qu’on ne peut rien comprendre sur ce qui se passe dans notre pauvre pays de France sans réaliser avant toute chose que la  République issue de l’échafaud sur lequel le roi de France Louis  XVI a laissé sa tête, sans bien comprendre donc que cette  République dite française est avant tout substantiellement antichrétienne.
Qu’est-ce que cette Démocratie ? Vous connaissez la formule :   

« l’art d’agiter les peuples avant de s’en servir ».  
C’est tout à fait vrai.  

On me dit : « Mais, Monsieur l’Abbé, la Démocratie en France, ce n’est rien d’autre que le pouvoir du peuple ».   
Mensonge ! Ce n’est pas du tout le pouvoir du peuple, c’est le pouvoir du nombre, le nombre qui va décider où est la Vérité !  
Mais nous, catholiques, nous savons très bien, mes bien chers frères, que la Vérité est objective et que nous devons absolument soumettre par notre intelligence la volonté à cette Vérité. En aucun cas nous ne pouvons justement décider ce qui est vrai et faux, c’est Notre Seigneur Jésus-Christ qui l’a déjà décidé, c’est Notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a donné une Loi, et qui, par cette Loi, nous indique ce que nous pouvons faire et ce que nous ne pouvons pas faire. Donc la Démocratie, telle qu’elle existe en France, n’est rien d’autre, mes bien chers frères, que le pouvoir du nombre, le nombre qui détermine si on a le droit d’offenser le Bon Dieu ou non. Mais le nombre n’a rien à faire avec cela.     

Vous voyez, mes bien chers frères, comme il est important à mon avis de connaître ces choses-là.    

Ce n’est pas mon enseignement personnel que je donne (un prêtre n’a pas d’enseignement personnel à donner en prêchant pendant la Sainte Messe), ce que je vous donne c’est simplement l’enseignement de l’Église. Voilà ce que l’Église a toujours enseigné, voilà ce que l’Église enseigne dans ses catéchismes, surtout dans le catéchisme de Saint Pie X.   Nous ne sommes pas le Bon Dieu, mes bien chers frères, nous devons nous soumettre à ce que l’Église a toujours fait.      « Mais alors, Monsieur l’Abbé, que devons-nous faire dans ces élections ? »  
Mais je vous laisse appliquer par vous-mêmes ce que je viens de vous dire :  
peut-on pratiquer un moindre mal dans les élections qui arrivent dimanche prochain ? Non.  
Nous avons le choix entre la peste et le choléra.  
Vous préférez mourir de la peste ou du choléra ?  
Bon courage pour faire un choix !  
Personnellement, je préfèrerais mourir ni de l’un ni de l’autre.  
Je ne sais pas ce que vous en pensez vous-mêmes….  

Et puis, on me dit :    

« Mais, Monsieur l’Abbé, il faudra bien nous soumettre à la volonté du peuple…… »   Mais si la volonté du peuple est de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ à la porte, je suis désolé, mais c’est un péché que d’accepter cette soumission.  

En aucun cas nous ne pouvons nous soumettre à des bandits qui ne pensent qu’à une seule chose,    

c’est augmenter leurs comptes en banque et à mettre le Bon Dieu en dehors de tout ce qu’ils font.   Mes bien chers frères, les gens nous disent immédiatement :   «Mais alors, à ce moment-là, vous ne pouvez plus rien faire !».  
Oui, il faut faire quelque chose : prier, on peut encore prier, encore faire pénitence pour notre pauvre pays de France.  
Si le Bon Dieu a su susciter au XVème siècle une petite jeune fille de 17 ans pour sauver le pays,   
Sainte Jeanne d’Arc, le Bon Dieu pourrait aussi susciter demain quelqu’un d’autre, vous ou moi,  
quelqu’un de très simple peut-être qui serait utilisé par Lui comme un instrument pour sauver ce que la société moderne a décidé de condamner.  

Il faut, mes bien chers frères, surtout en ces périodes électorales,  il nous faut absolument, justement mettre le Bon Dieu au milieu de tout cela.  
Vous allez perdre votre temps à essayer de changer ce qui ne peut pas être changé malheureusement  à cause de la corruption qui nous attend.  

Vous pourriez faire beaucoup plus pour le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ, par exemple en venant passer une heure ou deux devant le Saint Sacrement à l’exposition du Saint Sacrement qui aura lieu ce vendredi soir de 21 h à 23 h.
Vous feriez infiniment plus de bien pour votre âme et pour l’âme de ceux qui vous entourent en agissant ainsi. Notre Seigneur Jésus-Christ, mes bien chers frères, n’est pas quelqu’un de facultatif : ou nous choisissons Notre Seigneur Jésus-Christ, ou nous choisissons l’Ennemi de Notre Seigneur Jésus-Christ, à savoir le Démon.   Nous n’avons pas le droit, je dirais, de tenir la main droite avec Notre Seigneur Jésus-Christ et notre main gauche avec le Démon.   Cela ne marche pas, cela n’est pas possible.     

Alors, attention ! Demandons au Bon Dieu avec humilité de nous donner les lumières dont nous avons besoin, afin d’appliquer la doctrine de l’Église. Nous n’avons pas le droit, mes bien chers frères, sous prétexte du moindre mal, de donner nos voix à des gens qui sont des bandits, à des gens qui ne cherchent  qu’une seule chose, encore une fois, c’est de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ non seulement en dehors de leur vie, mais en plus, en dehors de toute la politique notre pays. 
La nature a horreur du vide. Si Notre Seigneur Jésus-Christ n’est pas le Roi de notre pays, alors mes bien chers frères,  le Démon sera roi de notre pays et c’est ce que nous voyons malheureusement aujourd’hui partout autour de nous.
Rappelez-vous cette objection que Napoléon III avait osé prononcer devant le Cardinal Pie :  « Il n’est pas temps pour Jésus-Christ de régner, pas encore… »  

Et le Cardinal Pie avait répondu :  
« Sire, quand de grands politiques comme votre Majesté m’objectent que le moment n’est pas venu, 
je n’ai qu’à m’incliner parce que je ne suis pas un grand politique.  
Mais je suis Évêque, et comme Évêque je leur réponds :  
Le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner, eh bien ! alors le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer ».  
Et comme Napoléon III essayait de sauver la face en disant :  
« La religion catholique est celle de la majorité des français, mais les autres cultes ont droit à la même protection»,   l’illustre Évêque répondit : « Voilà ce que vous dit Jésus-Christ, Roi du Ciel et de la terre :  
Et Moi aussi, gouvernements qui vous succédez en vous renversant les uns les autres, Moi aussi Je vous accorde une égale protection. J’ai accordé cette protection à l’empereur votre oncle, j’ai accordé la même protection aux Bourbons, la même protection à Louis-Philippe, la même protection à la République et à vous aussi la même protection vous sera accordée ».     
Alors mes bien chers frères, mettons-nous à genoux devant le Bon Dieu, mettons-nous à genoux en recevant la Sainte Communion,  et demandons au Bon Dieu, à Notre Seigneur Jésus-Christ Vrai Dieu et Vrai Homme, de nous donner la force dont nous avons besoin, de ne pas devenir des lâches. Si nous sommes arrivés là où nous en sommes aujourd’hui, mes bien chers frères, en matière politique surtout, c’est que depuis 150 ans pratiquement, les catholiques on peur de leurs ennemis.    
Au lieu d’affirmer la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ,  ils rentrent comme des souris dans leurs trous, ayant peur d’affirmer ces vérités.  Alors, évidemment le Démon peut faire ce qu’il veut de chacun d’entre nous.       

Ne laissons pas notre pays être envahi par des bandits,  par des gens qui rejettent Notre Seigneur Jésus-Christ ! 
Vous me direz : « Mais alors, on ne peut rien faire en politique ! »   Il y a une politique au moins que vous pouvez suivre, c’est celle de sauver votre famille.  

On ne peut peut-être plus faire grand-chose malheureusement officiellement en politique aujourd’hui dans notre pays,  mais au moins dans nos familles, nous pouvons faire quelque chose.  
Tant qu’il y aura, mes bien chers frères, quelques catholiques, même isolés, même très peu nombreux, qui ont la Foi, qui ont la force de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ dans tout ce qu’ils font, qui ont le courage d’élever leurs enfants dans  la Foi catholique comme beaucoup d’entre vous le font déjà, et je vous en félicite, et bien à ce moment-là, mes bien chers frères, tant qu’il y aura ces catholiques encore vivants, le Démon ne pourra pas tout détruire en France.  
Il y aura encore quelque chose qui appartiendra à Notre Seigneur Jésus-Christ.  
Alors demandons cette force, demandons cette force avec la vertu de prudence, bien sûr, afin de savoir ce que nous devons faire.  

Notre Seigneur Jésus-Christ doit régner.  
Et si les candidats qui se présentent ne veulent pas de Notre Seigneur Jésus-Christ,  qu’au moins Notre Seigneur Jésus-Christ règne dans nos familles.     

Comment Notre Seigneur Jésus-Christ règne-t-Il dans nos coeurs ?  
Par l’état de Grâce, par la grâce sanctifiante, par l’habitation en nous de la Sainte Trinité.  
Voilà ce qu’il faut !  
Le plus grand ennemi du Démon, le plus grand ennemi de ceux qui suivent le Démon,  comme nous le voyons en politique aujourd’hui de tous côtés,  le plus grand ennemi de ceux qui suivent le Démon, c’est une âme en état de grâce.  
Une personne en état de grâce, c’est comme un rayon de lumière qui brûle dans la nuit,  un rayon de lumière comme un phare, si vous voulez, qui indique par sa lumière, même en plein brouillard, l’entrée du port pour le marin qui est perdu sur la mer déchainée.    

Voilà, mes bien chers frères, ce que nous devons comprendre.       
Alors, demandons après notre Sainte Communion,  demandons à Notre Seigneur Jésus-Christ de nous donner l’esprit de l’Église,   de faire nôtre tout ce que l’Église a toujours enseigné pendant des siècles et des siècles.   L’Église a su ce qu’était l’enseignement catholique, l’Église avait compris parfaitement, parce qu’Elle est Divine, ce qu’était la politique catholique.  
Et nous l’avons eue en France, par exemple au XIIIème siècle dans l’âge d’or de la politique unie à l’Église catholique.   

Nous avons eu au temps de Saint Louis, au temps de Saint Thomas d’Aquin, au temps de Saint Albert le Grand, nous avons eu tous ces géants de sainteté qui ont permis à des millions et des millions d’âmes de se sauver.  

Alors, mes bien chers frères, prions pour que Notre Seigneur Jésus-Christ ait pitié de nous, et si Notre Seigneur Jésus-Christ ne permet pas que demain nous ayons une Sainte Jeanne d’Arc de nouveau pour nous mener au combat, eh bien au moins ayons suffisamment confiance en Lui pour comprendre que dans nos familles nous pouvons encore faire quelque chose.       

On ne peut malheureusement pas mettre le Démon en dehors du monde moderne qui nous entoure, mais vous pouvez le mettre en dehors de vos familles, vous pouvez le mettre en dehors de vos coeurs en demandant toutes ces grâces, surtout par l’intermédiaire de la Reine de France qui est Notre Dame.    

Demandons à Notre Dame de nous aider à comprendre ces choses. Elle avait compris la Divinité de son Divin Fils, elle avait  absolument confiance dans la Divinité de son Divin Fils. Elle est la seule qui, après la mort de Notre Seigneur au Vendredi Saint,  savait qu’Il ressusciterait d’entre les morts, elle n’avait jamais perdu cette confiance. Demandons à Notre Dame, mes bien chers frères, de mettre en nos coeurs, nos âmes de catholiques, ce feu brûlant de la Charité Divine, ce feu sacré de la Vérité de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ce que demande un feu ? Simplement d’éclairer et de chauffer.  Qu’il éclaire nos âmes, qu’il sauve nos âmes.       

De quoi avons-nous besoin ? Nous avons besoin d’un petit groupe de gens qui soient convaincus que la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ est une force divine capable de tout transformer. Voilà de quoi nous avons besoin. Notre Seigneur Jésus-Christ a converti le monde avec douze apôtres. Nous avons  bien plus que douze personnes ici. Si chacun d’entre nous avions la conviction, si nous avions une Foi forte pour transporter les montagnes, alors mes bien chers frères, tout serait possible.    

Demandons ces grâces par l’intermédiaire de la Très Sainte Vierge Marie, au Nom du Père, du Fils, du Saint Esprit. 

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- La Vierge de Foligno ET la Madone sixtine

Posté par Pèlerin le 7 décembre 2011

Document de septembre 2011 remis à jour.

 (…) la Vierge de Foligno de Raphaël (depuis 1816 au Musée du Vatican), jamais prêtée jusqu’à maintenant, sera exceptionnellement exposée avec la Madone Sixtine, qui appartient au Musée de Dresde. L’exposition est organisée en concomitance avec la visite du pape Benoît XVI en Allemagne, du 22 au 25 septembre. Les deux resteront exposés jusqu’en janvier 2012.

 La « Madone de Foligno » (Raphaël) et détail de la représentation d’une chute de météorite

- La Vierge de Foligno ET la Madone sixtine dans B- Prophéties et signes annonciateurs  dans C- La Fin des Temps

Tableau exposé à la Pinacothèque, l’un des musées du Vatican.

Pourquoi Raphaël a-t-il représenté la chute d’une comète sur un tableau religieux ?
Vraisemblablement parce qu’il a vu (ou entendu parler de la chute d’) une météorite qui a eu lieu le 4 septembre 1511 en Lombardie.
Or, curieusement, c’est au moment où un grand nombre de comètes doivent « frôler » la Terre que ce tableau a la permission de quitter le Vatican. 

3 personnages aux pieds de la Sainte Vierge et non des moindres :

St Jean Baptiste (précurseur du Christ), St François d’Assise (et oui !) et St Jérôme (à l’origine de la Sainte (et vraie) Bible, la Vulgate).

Un ange tient un écriteau où rien n’est inscrit. Etrange…. comme cet écriteau rappelle celui que tenait St Michel Archange à Garabandal (le 24 juin 1965) et que les petites n’arrivaient pas à lire….
La Sainte Vierge donnera alors ce Message inscrit sur l’écriteau de l’Ange qui est celui de Garabandal…. le Message de Notre Dame de Garabandal !

En 1997, au moment d’Assise, un terrible tremblement de terre frappe Assise et…. Foligno !

A présent le deuxième tableau : la Madone sixtine :

Madone sixtine de Raphaël

Au centre du tableau : la Vierge Marie, debout, semble nous tendre l’Enfant Jésus, et ainsi exprimer que par le triomphe de Son Coeur Immaculé et le règne du Sacré Coeur de Son Fils, les temps seront renouvelés, un nouveau temps de paix nous sera donné. (mais à l’issue duquel, les hommes oublieront à nouveau et viendra le règne du véritable Antéchrist). Ainsi, la Vierge Marie peut-Elle être nommée Vierge Corédemptrice et Médiatrice.
Ce temps de paix, ce n’est que par le rétablissement de l’Eglise de Notre Seigneur, le règne du Christ dans tous les coeurs, que nous l’obtiendrons.
Jésus n’a-t-il pas dit à Conchita lors d’une locution : « C’est Moi qui ferai tout« .
A droite du tableau : Ste Barbe, liée à la foudre, le feu. Elle est d’ailleurs patronne des pompiers !
A gauche : St Sixte, saint protecteur du pape Jules II ; regardez à ses pieds (en bas à gauche du tableau…) : la tiare est « déposée ». (le Pape Paul VI est le dernier pape couronné ; aucun des papes suivants n’a donc reçu la tiare). 

Que penser de la « réunion » de ces deux tableaux ? pourquoi ne pas penser à un avertissement, à un code d’inité ?
L’association de la comète et de la tiare déposée pourrait rappeler le règne de l’antéchrist-antipape. Tout comme l’étoile a annoncé la venue du Christ, la comète ou autre phénomène astral (l’avertissement) annoncerait ce temps antichristique. Et les prophéties, illustrées par l’actualité du monde, semblent bien être pour notre temps.
emoticone 

Alors 2012 pourrait donc être l’année de tous les dangers.

Ce document a été remis à jour grâce aux réflexions de lecteurs sur le forum :
http://garabandal.xooit.fr/t261-Curieuse-coincidence-la-Vierge-de-Foligno-de-Raphael.htm#p745

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- Garabandal, l’annonce d’un dogme à venir ?

Posté par Pèlerin le 20 mai 2011

Le  3 septembre 1972, l’Abbé de Bailliencourt donna une conférence sur Marie « Médiatrice et Corédemptrice ». Ce dogme sera-t-il un jour proclamé grâce aux Apparitions de Garabandal ? Cela se pourrait bien et nous l’espérons, d’autant plus que d’après ce prêtre, Garabandal semble l’unique lieu d’Apparitions où la notion  de Médiation et de Corédemption de Notre Dame est préfigurée.

 « Priez-nous sincèrement, et nous vous le donnerons » (Notre Dame le 18 juin 1965)

« Comme il a déjà été dit, Marie se considère « comme » l’égale de Dieu pour recevoir nos prières et nous dispenser les grâces ; Elle parle, Elle commande « au nom de Dieu » ; bref, Elle se désigne ici comme la « Médiatrice de toutes Grâces », aux côtés du Médiateur unique…

S.S. Benoît XV avait approuvé une Messe et un Office liturgiques pour l’Eglise Universelle, fixés au 31 Mai, proposant ainsi à la vénération des fidèles une Vérité crue par toute la Tradition ; en 1955, S.S. Pie XII établissait, ce même jour, la Fête de « Marie-Reine ».

N’était-ce pas mettre ainsi plus en relief l’étendue quasi infinie et le pouvoir universel de la Maternité de Marie sur les âmes et mieux faire ressortir sa « Médiation de toutes Grâces » ? Ce n’est cependant pas encore un Dogme de Foi ; les préparatifs de la Proclamation se sont arrêtés, dit-on, avec les travaux de Vatican II * (voir bas de page) ; puissent-ils reprendre sans tarder pour la plus grande Gloire de l’Eglise et de Marie, et pour notre satisfaction…. »

Mais d’abord, qu’est-ce qu’un médiateur ? L’Abbé de Baillencourt reprend l’explication.

« Le « Médiateur » est celui qui tient le milieu entre deux extrêmes et les unit l’un l’autre » nous dit Saint Thomas (Som. Théol. III qu. 26). (…) »

«Seulement est parfaitement entre Dieu et les Hommes, le Christ n’a pas été constitué médiateur par les hommes, mais par Dieu. Lui seul est ainsi le parfait Médiateur entre Dieu et les hommes parce qu’Il a réconcilié le genre humain avec Dieu.

Mais Il n’est médiateur que selon son Humanité, « comme homme » : inférieur à Dieu selon sa nature humaine créée, et au-dessus des hommes en raison de la dignité qui lui vient de l’Union hypostatique et de la plénitude de Grâce et de Vérité (Jean 1,14) = Médiation naturelle et en puissance ; Il réunit aussi les hommes à Dieu, apportant aux hommes les préceptes et les dons de Dieu, satisfaisant et intercédant auprès de Dieu pour eux = Médiation morale et en acte.

Il peut y avoir d’autres médiateurs entre Dieu et les hommes, en cela seulement qu’ils ont coopéré à cette union entre Dieu et les hommes, secondairement et de façon subordonnée au Christ :

* dispositivement : en préparant à la médiation du Christ

* ministériellement : en appliquant les fruits de la rédemption au nom et en vertu du Christ.

Ainsi la Vierge Marie peut-Elle être appelée Médiatrice de toutes Grâces entre Dieu et les hommes tant pour leur acquisition que pour leur obtention et leur distribution ; cela ne retire rien à la Médiation suprême de l’unique Médiateur et Rédempteur : Marie n’intervient pas séparément et indépendamment du Christ, mais conjointement et en dépendance… »

L’Abbé de Bailliencourt nous explique alors en quoi consiste la médiation de Marie.

«  Si la Vierge peut nous obtenir les Grâces et nous les distribuer, c’est parce qu’Elle les a acquises vraiment ; le fondement de sa médiation pour l’obtention et la distribution des Grâces est donc sa médiation pour leur acquisition, c’est à dire sa coopération à la Rédemption, en tant que Mère de Dieu, Fils de Dieu incarné et rédempteur.

Elle a coopéré en effet à notre rédemption en la consommant par son propre sacrifice consenti à l’Incarnation et accompli au Calvaire.

- Elle a donné son libre, volontaire et plein consentement, au moment de l’Incarnation, à n’être pas seulement la Mère de Dieu, mais également du Sauveur en tant que tel, c’est à dire à l’accomplissement total de ce Mystère, à savoir l’Incarnation rédemptrice.

Elle a consenti à l’Incarnation ttelle qu’elle devait se réaliser c’est à dire avec le Sacrifice de la Croix auquel elle était ordonnée, avec la part de souffrances qui devait en résulter pour Elle.

Elle a consenti à donner à Notre Seigneur le corps qu’Il devait immoler pour satisfaire pour nos péchés et acquérir notre Salut.

- Ce consentement dut se renouveler constamment jusqu’à la pleine et suprême consommation du Calvaire dans une intime communion de douleurs et de volonté, et durant tous les instants.

Marie eut ainsi la charge d’offrir au Temple (Luc 2,22), de garder, de nourrir la divine victime, de compatir à Elle immolée sur la Croix et de L’offrir, au moment voulu à l’autel du Sacrifice y participant avec ses propres souffrances, « debout » au pied de la Croix en tant que Mère du Dieu homme -rédempteur en son Associée, son Epouse dans l’humilité, la pauvreté, les travaux et les larmes.

Par sa Compassion, Elle satisfait donc pour nous, imparfaitement et en convenance, ce que le Christ satisfait strictement pour nos péchés.

Ce consentement si parfait, donné à l’Annonciation et incessamment renouvelé avec une si grande Charité unissant Marie à Jésus jusqu’à la consommation suprême du Calvaire, nous mérite, en convenance, le Salut et tous les moyens de Salut que Jésus, seul Médiateur, nous mérite strictement.

- Nature de cette coopération :

Elle ne peut être que subordonnée à la Médiation de Jésus, secondaire et dépendante, parce que dérivée de la vertu et des mérites du Christ ;

Marie, Elle-même, a été rachetée par Notre Seigneur non d’une rédemption libératrice comme le reste des créatures, mais d’une rédemption préservatrice provenant d’une Grâce toute particulière : Immaculée Conception.

- Titre de « Corédemptrice »

Les textes pontificaux ne connaissent pas cette expression, mais emploient des termes équivalents. Cela ne veut rien dire de plus que cette simple coopération secondaire et dépendante, subordonnée, à la Rédemption de Jésus.

- Participation de Marie au Sacerdoce de Jésus

C’est une conclusion théologique certaine que Marie coopéra de quelque manière à l’acte principal du Sacerdoce de Jésus, en donnant son consentement au Sacrifice de la Croix tel qu’il a été accompli par Notre Seigneur au Calvaire, le Vendredi Saint.

Or, l’acte principal du Sacerdoce de Jésus, c’est celui par lequel Il s’est offert en Sacrifice pour le Salut du monde, à la fois Victime et Hostie (S. Th III q.22), pour réconcilier le monde avec Dieu, expier tous les péchés de l’humanité, méritant strictement pour elle tous les dons divins : c’est l’acte de l’offrande suprême, sa mort….

Marie y coopéra par le consentement donné à l’Incarnation – au moment de l’Annonciation – renouvelé constamment, et par l’offrande du Sacrifice de son fils pour le Salut du monde dans une communion ininterrompue de souffrances, comme indiqué plus haut.

Marie coopère encore incessamment à la collation de toutes les Grâces que Notre Seigneur, Souverain Prêtre, ne cesse d’appliquer comme fruit de la rédemption à toute l’humanité. C’est Notre Seigneur qui applique Lui-même, dans les Sacrements et par l’intermédiaire des prêtres, les Grâces qu’Il nous a méritées par sa Passion ; Marie y coopère par les faveurs qu’Elle nous obtient pour nous disposer mieux à une digne réception des Sacrements.

En raison et à cause de cette double coopération au Sacerdoce de Jésus, Marie peut être appelée « Virgo sacerdos ».., en ce sens qu’il ne s’agit que d’une simple participation au Sacerdoce de Jésus.

Il y a d’ailleurs là une corrélation intime entre cette expression et celle de médiation ou de corédemptrice : simple coopération secondaire et subordonnée, d’où simple participation à un tire de Notre Seigneur.

CONCLUSION

Ainsi, trouvons-nous, à Garabandal, au moins dans un texte explicite – et pour la première fois dans l’histoire des Apparitions, à ce que je sache – sans parler des gestes et attitudes des voyantes qui nous indiquent semblable réalité, la Vierge marie s’affirmant « officiellement » « Médiatrice de toutes Grâces » aux côté de l’unique Médiateur.

Cela est bien pour réjouir nos coeurs aimants….

Si, nous avons étudié le fondement de la Médiation pour l’obtention et la dispensation des Grâces, n’ayons pas peur de recourir à Marie davantage pour qu’Elle intercède en notre faveur.

« Elle qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à sa sainte protection et imploré ses suffrages ait été abandonné. »

Abbé de Bailliencourt – conférence donnée le 3 septembre 1972

* NDLR : Lire à ce sujet ici sur les préparatifs du dogme lors du dernier concile.
un extrait de l’excellent article : « Selon le P. Rahner (…), le schéma tel qu’il était rédigé était « une source de vives inquiétudes » pour lui^-même et pour les P.P. Grillmeier et Semmelroth ainsi que pour l’Abbé Ratzinger, qui l’avaient également examiné d’un point de vue théologique. Si ce texte était adopté, affirmait-il, « il en résulterait un mal inimaginable du point de vue oecuménique, tant en ce qui concernait les Orientaux qu’en ce qui concernait les Protestants ».

***

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- « Quand je venais de voir la Vierge… »

Posté par Pèlerin le 16 février 2011

Elles commençaient chaque nouvelle journée par le sacrifice et par la prière. En effet, s’arrachant au sommeil et à la douce tiédeur du lit, elles allaient dans l’obscurité et le froid à la recherche d’une matinale communication avec le ciel. La calleja, qui avait connu tant d’affluence, accueillait maintenant dans sa paisible intimité, et par une basse température, ces fillettes qui silencieusement, en grelottant parfois, venaient faire à Dieu, par Marie, l’offrande de leur journée, avec deux ou trois personnes, et sans autre compagnie que celle de leurs anges gardiens.

Les offensives du froid, dans cette rude région montagneuse, avaient blanchi les cîmes proches ; plus d’une fois la neige couvrit également le cuadro et ses environs, brillant étrangement dans la nuit qui tardait à s’effacer… Et le murmure des prières semblait se givrer dans le froid.

Les matins où il gelait on n’entendait aucun bruit : seule, parfois, une rumeur lointaine venue’ je ne sais d’où. Et les jours de mauvais temps, c’était le bruit de la pluie qui tombait, monotone, et parfois, le sifflement du vent….

  • Je vous salue, Marie…. Le Seigneur est avec vous…. Vous êtes bénie…

  • Sainte Marie, Mère de Dieu et notre Mère, priez pour nous, pauvres pécheurs…

Pauvres pécheurs ! Combien ils avaient besoin que l’on fasse pour eux ces pénitences auxquelles ils ne pensaient même pas !

Dans une lettre du 11 janvier 1962, Mari-Cruz écrivait à don José Ramon : « Oui, je vais chaque jour à six heures du matin au Cuadro. La Sainte Vierge m’a demandé de réciter le chapelet tous les jours à cette heure-là jusqu’au 16, jour où je la verrai. Je sais bien, moi, que la Sainte Vierge veut que nous soyons très bons et que nous visitions le Saint Sacrement…. »

La journée ainsi commencée par la prière et la sacrifice devait être vécue pour Dieu par le travail, l’obéissance et l’accomplissement fidèle du devoir d’état. Ainsi les enfants répondaient aux désirs de la Vierge. Et pour surmonter le découragement possible, ils avaient l’espoir de la revoir et l’évocation des heures passées en sa présence.

Cette évocation devait avoir des résultats merveilleux, surtout en certaines périodes. Quelques années plus tard, alors qu’elle était déjà entrée dans la « nuit obscure », Conchita pouvait ecore répondre ainsi – avec sa modération caractéristique – à une série de questions auquelles on lui fit donner une réponse écrite :

« La première fois que nous avons vu la Vierge, Elle nous est apparue subitement. Elle venait avec deux anges et l’Enfant Jésus et il y avait un oeil au-dessus d’eux, avec beaucoup de lumière. Elle apparaissait toujours subitement, mais parfois Elle venait avec l’Enfant Jésus, et parfois non.

  • Son attitude était-elle toujours la même ?

  • Elle avait habituellement les bras ouverts et étendus et nous regardait. Mais Elle les bougeait aussi. Elle regardait vers l’assemblée, et parfois Elle souriait plus que d’habitude.

  • Qu’avait pour fond la Vision ?

  • Une lumière resplendissante.

  • Comment étaient ses yeux ? Cillaient-ils pendant la conversation ?

  • Ses yeux étaient noirs, très doux et miséricordieux ! Plutôt grands. Ils semblaient regarder non pas la figure ou le corps, mais l’âme. Je ne me suis pas rendu compte s’ils cillaient. Mais j’ai bien vu qu’elle regardait d’un côté ou de l’autre.

  • A-t-Elle pleuré parfois ? Ou simplement devenait-Elle triste ?

  • Je ne l’ai jamais vu pleurer ni être tout à fait triste.

  • Comment était son regard ?

  • Son regard est très difficile à décrire. Il fait qu’on L’aime davantage et qu’on pense davantage à Elle. Le fait de regarder son visage nous compble de bonheur. Et le fait qu’Elle nous regarde nous comble plus encore. Quand Elle nous parlait, Elle nous regardait et aussi son regard changeait d’expression pendant la conversation.

  • Que ressentais-tu quand Elle te regardait ?

  • Beaucoup de choses.

  • Comment était sa voix ? Une voix réelle qui correspond au mouvement des lèvres ou seulement une voix que l’on entend intérieurement ?

  • Sa voix, très douce et harmonieuse, s’entend par les oreilles, bien que les paroles pénètrent dans le coeur, c’est comme si la voix nous pénétrait. Et, pendant qu’Elle parle, Elle remue les lèvres, comme tout le monde, en produisant des sons. Elle parle d’une voix très claire.

  • Riait-Elle parfois, ou se contentait-Elle de sourire ?

  • Oui, parfois Elle a ri, en plus du sourire qui lui était habituel. Et on entendait son rire, comme ses paroles, mais son rire était quelque chose de plus que sa parole. Je ne sais pas expliquer son rire, je ne saurai jamais l’expliquer. (1)

  • Vous a-t-Elle souvent embrassées ? Le lui demandiez-vous ou bien le faisait-Elle d’Elle-même ?

  • Elle nous embrassait presque chaque jour, et cela venait d’Elle-même. C’étaient des baisers pour dire au revoir, sur chaque joue. Parfois je Lui demandais la permission de L’embrasser, et d’autres fois, je L’embrassais sans Lui demander.

  • Avait-elle un chapelet, ou un autre signe distinctif sur Elle ?

  • A part le scapulaire, je ne Lui ai jamais rien vu.

  • Qu’éprouvais-tu pendant l’extase ?

  • Une paix et un bonheur très grands !

  • Si après un appel tu avais décidé : « Aujourd’hui, je ne veux pas voir la Vierge », que penses-tu qu’il serait arrivé ?

  • Oh ! Jamais je n’ai pensé faire cela ! Et je ne pense pas le faire au cas où…

  • Qu’éprouvais-tu après une vision ?

  • Quand je venais de voir la Vierge j’avais l’impression de sortir du Ciel et j’avais de grands désirs d’aimer Jésus et Marie. Et de parler d’eux car c’est la seule chose qui peut nous réjouir : parler d’eux et écouter Marie.

*

Et c’est parce que je partage vivement les sentiments exprimés par Conchita que j’ai écrit ce livre. Au moment d’en terminer cette première partie en la fête de l’Immaculée Conception, je me vois obligé de proclamer que l’année 1961 doit être considérée comme une année de Grâce.

Au cours de cette année Dieu a voulu, depuis ce petit village de Saint Sébastien de Garabandal, offrir à Son Eglise, et par Elle, au monde, une surprenante EPIPHANIE MARIALE.

Nous n’avons pas de mots pour L’en remercier.

Mais nous pouvons supplier Celle qui est venue faire cette nouvelle VISITATION :

« Sainte Marie,
Secourez les malheureux,
Venez en aide aux faibles,
Réconfortez ceux qui pleurent ;
Priez pour votre peuple,
Gardez le clergé,
Intercédez pour vos filles,
Et soyez le soutien
De tous ceux qui se tournent vers vous ».
Amen. Alléluia.

(1) Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus dit à propos du miracle par lequel elle a été guérie de l’étrange maladie qu’elle eut à l’âge de dix ans : « Tout à coup la statue de la Vierge s’anima ! La Vierge Marie devint belle, si belle que jamais je ne trouverai d’expression pour rendre cette beauté divine. Son visage respirait une douceur, une bonté, une tendresse ineffables ; mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme, fe fut son sourire ! » (Histoire d’une âme)

 Père Eusebio Garcia de Pesquera : Elle se rendit en hâte à la Montagne.

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- « Prière et pénitence » déjà à Lourdes !

Posté par Pèlerin le 11 février 2011

En cette fête de Notre Dame de Lourdes, nous tenons à vous partager la lecture de ce beau texte….
« prière et pénitence » est venue nous dire Notre Dame de Lourdes… mots qu’Elle répétera plus tard à Garabandal. Oui, à Garabandal, la sainte Vierge n’a eu de cesse de former les petites et les pélerins à la prière, de les exhorter à faire des sacrifices…. La Sainte Vierge répète sans cesse les mêmes conseils comme une mère prodigue des recommandations à ses enfants.

Nous devons vénérer la Sainte Vierge car le Christ nous L’a donnée pour Mère au pied de la croix. Son Fils a souffert sur cette croix, mais Sa Mère a aussi souffert ! Comme l’avait annoncé Siméon, Elle a eu le « coeur transpercé par un glaive » ! Trop de gens qui se disent catholiques L’oublient et prétextent « Nul ne vient au Père que par Moi » pour laisser de côté notre Maman du Ciel, Celle que le Christ nous demande d’aimer, qu’Il nous a donnée pour Mère. St Louis Marie Grignon de Montfort nous recommande aussi de beaucoup prier la Sainte Vierge, de la vénérer, car Elle est le plus court chemin qui conduit au Christ !
Comme nous aimons notre mère sur la terre, combien plus encore nous devons aimer la Sainte Vierge car le Christ nous a confiés à Elle….

LE SENS DES APPARITIONS DE LOURDES

L’abbé de Nantes nous révèle le sens profond, apocalyptique de ces apparitions de la Vierge Marie à Lourdes. Il soutient avec un réalisme absolu la venue de l’Immaculée, en son Corps glorieux dans le creux du rocher de Massabielle, pour nous communiquer les biens célestes :

La Vierge Mère de Dieu est descendue parler aux hommes en ce lieu, de cette grotte. Ce rocher est devenu une autre Terre Sainte et les miracles de l’Évangile se reproduisent là comme autrefois à la parole de Jésus. La puissance de Dieu ici pénètre le monde sur les pas de l’Immaculée, elle demeure encore à l’œuvre un siècle après son apparition… (…)

Sans doute Jésus réserve-t-il son apparition glorieuse à la fin des temps, à ce retour en puissance qui réveillera tous les hommes de la mort et de la torpeur. Mais pour nous parler le langage de la douceur, pour nous consoler et nous exhorter à prier et faire pénitence, n’était-il pas admirable que le Seigneur laisse venir à nous sa Mère, qui est notre Mère, la laissant agir à son gré, en Souveraine, et faisant fleurir sur ses pas les miracles de miséricorde et de pitié ? Peut-être les nombreuses apparitions de la Vierge Marie sont-elles l’ultime manifestation de la miséricorde divine, d’un Dieu dont l’amour est meilleur encore que celui de nos mères avant que ne vienne le temps de la justice ! S’il en est ainsi, allons à Lourdes, prions devant ce rocher où parut en son corps glorieux l’être céleste qui nous est le plus proche, notre chère Mère et Souveraine, la Vierge Marie, buvons de cette eau qu’elle a voulu faire jaillir et lavons-nous, puisque tels sont ses simples désirs. Alors, nous serons de ces bienheureux qui, dès ici-bas, reçoivent par leur foi communication des biens célestes.

Et, là-bas, sur cette terre de Ciel, demandons à la Vierge Marie de briller aussi d’un éclat maternel aux yeux de ceux qui n’osent croire à un tel bonheur que de La voir toute proche d’eux, dans cette vallée de larmes. (…)

Les apparitions de Lourdes sont pour l’Église d’un grand secours. Comme celles de Fatima, elles me semblent des aides extérieures, extraordinaires, mystérieusement liées aux combats et aux bouleversements de la fin des temps. La Vierge est annonciatrice du retour du Christ comme elle l’a été de sa Venue. C’est le signe ultime de la miséricorde destiné à ramener les âmes en détresse et à fortifier les fidèles. Je crois qu’il faut aller jusque-là pour pénétrer le mystère de l’Église manifeste à Lourdes. « Je vis un grand signe dans le ciel, une femme revêtue du soleil et la lune sous ses pieds… » Présigne de la Jérusalem céleste. (…)

Cependant, comme dans l’Évangile, le miracle divin, le prodigieux passage de la Grâce n’a pas bouleversé l’humain ; il l’a seulement purifié, élevé, illuminé dans l’intime. Ce qui en paraît touche, sans éblouir ni s’imposer. Les foules de Lourdes sont d’un naturel charmant, d’une spontanéité sans apprêt, sans rictus, sans exaltation. La Vierge Marie est venue ici et chacun la chante avec bonheur par des cantiques faciles et simples. Jésus passe sans cesse au milieu de cette foule, l’Eucharistie est partout distribuée et adorée : sur son passage on s’agenouille, on demande guérison et pardon avec foi. Il est là parmi les siens comme celui qui sert. Nul ne s’étonne de Le voir si proche, si mêlé à eux. L’Esprit-Saint insuffle à tous l’être, la vie, le mouvement. C’est Lui qui donne figure d’Église à ces masses de toutes langues et de toutes nations, comme d’une seule paroisse. C’est Lui qui, en chacun, met en sommeil la malice et les passions du monde pour éveiller et faire paraître le meilleur, de telle sorte que cette Église de la terre, faite de boue, de chair et de sang, soit revêtue de lumière sereine et environnée de beauté. À son insu, chacun y est sanctifié et sanctifie.

Nous sommes mêlés à cette foule croyante, priante, espérante, aimante. Il n’y a sur terre rien de plus beau que ces deux œuvres de l’Esprit-Saint, à la ressemblance l’une de l’autre, comme il convient à une Mère et sa fille : la Vierge douce et compatissante, cette Église qui est son enfant. Saint Jean déjà, dans sa plus touchante vision de Patmos en voyait l’image unique dans cette femme revêtue de soleil qui enfante dans les douleurs du Calvaire l’humanité à la vie divine.

Celui qu’anime la vraie foi ne peut rester insensible à ce spectacle : cette foule est trop visiblement humaine pour que la raison se défie et craigne l’illuminisme ou l’hypocrisie de la ferveur ; mais cette foule est tellement heureuse dans ses peines, confiante dans ses détresses, fervente avec candeur, héroïque avec simplicité, que le cœur admire en elle le don de Dieu, la grâce et la beauté de l’Épouse du Verbe, la puissance surhumaine de la Vertu du Très-Haut. Cela se voit à la grotte, à la piscine et aux fontaines, à la chapelle des confessions et lors des Messes solennelles, dans la Basilique souterraine, près des innombrables chers malades lors de la procession du Saint-Sacrement et enfin dans la nuit qu’illuminent les milliers de flambeaux. Je ne sais pourquoi alors les larmes coulent et l’intime de l’âme est broyé à cette vue ; ce doit être que l’homme ne peut voir de si près le divin ni toucher le mystère céleste sans mourir, sans que l’âme ne vienne à défaillir. Comprenne qui pourra…

Mais on ne reçoit à Lourdes qu’autant qu’on est venu y chercher. Nul ne voit qui n’a demandé à voir, ou d’autres pour lui ; on n’entend, on ne marche, on ne connaît le pardon divin que dans la mesure où l’âme s’y est disposée et attend la grâce avec confiance et abandon. (…)

Dieu agit ici partout. Que de vies s’y sont redressées, que de projets y sont nés, que de miracles de corps et d’esprit y ont rendu manifeste la puissance de Dieu ! Le peu que j’en ai vu me laisse bouleversé. Chaque âme y est appelée ici pour y recevoir quelque don divin qui ne lui serait concédé nulle part ailleurs et je comprends qu’à l’instar de Jérusalem et de Rome, dans cette ville soient venues s’établir cent communautés religieuses, maisons de contemplation et d’accueil…

Notre Dame de Lourdes, priez pour nous !

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- Miracle de Calanda

Posté par Pèlerin le 10 janvier 2011

Dans l’histoire de Garabandal, il y a des prophéties surprenantes qui en font douter plus d’un. Il y a en particulier celle du Padre Luis Andreu qui a vu le Miracle par anticipation et qui en est mort de joie. Une prophétie annonce que l’on retrouvera son corps intact le lendemain du Grand Miracle.

Or, sa sépulture a été déménagée il y a quelques années. Les jésuites ont alors pu observer que le corps du Padre Andreu était décomposé. Certains y voient déjà une contradiction, une fausse prophétie…. bien au contraire, c’est justement parce que ces jésuites ont attesté de la décomposition du corps, que le Miracle en sera d’autant plus grand. Il fallait que quelqu’un atteste de la décomposition de ses propres yeux … pour confirmer le Miracle du corps retrouvé intact le lendemain du Miracle.

Cela vous semble toujours impossible ?.. voici alors une histoire…. vraie … et reconnue par l’Eglise, une histoire restée presque inconnue hors d’Espagne pendant près de trois siècles. Le bénéficiaire, Miguel Juan Pellicer, est parfaitement connu grâce aux nombreux renseignements conservés par les archives de la paroisse de Calanda (province d’Aragon, nord de l’Espagne), qu’une personne courageuse a soustraites au pillage et aux destructions pendant la guerre civile de 1936.

*

Miguel Juan Pellicer reçoit le baptême le 25 mars 1617. Il est le deuxième des huit enfants de modestes agriculteurs qui mènent une vie vertueuse. L’instruction de l’enfant se réduit au catéchisme. Cette formation religieuse élémentaire enracine en lui une foi catholique simple et solide, fondée sur la réception régulière des Sacrements et sur une ardente et filiale dévotion à la Vierge Marie, vénérée à Saragosse sous l’appellation de «Nuestra Señora del Pilar» (Notre-Dame du Pilier), Patronne de l’Espagne. Vers l’âge de dix-neuf ou vingt ans, Miguel s’installe comme ouvrier agricole, au service d’un oncle maternel, dans la province de Valence. À la fin de juillet 1637, alors qu’il conduit vers la ferme deux mulets traînant une charrette chargée de blé, il tombe de l’attelage et une des roues de la charrette passe sur sa jambe, au-dessous du genou, provoquant la fracture du tibia.

L’oncle Jaime transporte sans retard le blessé à la petite ville voisine, puis à une soixantaine de kilomètres de là, à Valence, où il arrive le 3 août. Miguel y reste cinq jours, au cours desquels lui sont appliqués divers remèdes qui restent sans effet. Il retourne alors à Saragosse où il parvient dans les premiers jours d’octobre 1637. Épuisé et fiévreux, il est admis au Real Hospital de Gracia. Là, il est examiné par Juan de Estanga, professeur à l’université de Saragosse, chef du service de chirurgie, et par deux maîtres chirurgiens, Diego Millaruelo et Miguel Beltran. Ces praticiens, ayant constaté la gangrène avancée de la jambe concluent que le seul moyen de sauver la vie du malade est l’amputation. Lorsqu’ils témoigneront devant les juges, ces médecins décriront la jambe comme «très phlegmoneuse et gangrenée», au point de paraître «noire». Vers la mi-octobre, Estanga et Millaruelo procèdent à l’opération: ils coupent la jambe droite «quatre doigts au-dessous du genou». Bien qu’assoupi par la boisson alcoolisée et narcotique en usage à l’époque, le patient ressent des douleurs atroces: «Dans son tourment, diront les témoins, le jeune homme invoquait sans cesse et avec beaucoup de ferveur la Vierge du Pilier». Un étudiant en chirurgie, du nom de Juan Lorenzo García est chargé de recueillir la jambe coupée et de l’enterrer dignement dans la partie du cimetière de l’hôpital réservée à cet usage. À cette époque de foi, le respect envers le corps destiné à ressusciter, imposait que même les restes anatomiques fussent traités avec piété. García attestera plus tard avoir enterré le morceau de jambe, horizontalement, «dans un trou profond d’un empan», soit vingt et un centimètres selon la mesure aragonaise.

Après quelques mois de séjour à l’hôpital, avant même que sa plaie ne soit parfaitement cicatrisée, Miguel se rend au sanctuaire «du Pilier», à environ un kilomètre, et remercie la Vierge «de lui avoir sauvé la vie, afin qu’il pût continuer à la servir et à lui manifester sa dévotion»; puis il la prie instamment de lui obtenir de «pouvoir vivre de son travail». Au printemps 1638, l’administration de l’hôpital lui fournit une jambe de bois et une béquille. Pour survivre, le jeune homme n’a d’autre solution que de se faire «pordiosero», c’est-à-dire mendiant autorisé par le Chapitre des chanoines du sanctuaire «du Pilier». Saragosse compte alors vingt-cinq mille habitants: la plupart vont «saluer la Vierge» chaque jour. L’attention de ces innombrables visiteurs est attirée par le visage souffrant de ce jeune estropié qui sollicite leur charité. Miguel assiste chaque jour à la Sainte Messe dans le sanctuaire; à la fin de celle-ci, il enduit son moignon avec l’huile des lampes qui brûlent en permanence devant la statue de Notre-Dame du Pilier. Le professeur Estanga a beau lui expliquer que ces onctions auront pour effet de retarder la cicatrisation de sa plaie, Miguel continue son geste de dévotion: cet acte de foi dans la puissance de la Vierge prime, pour lui, sur les règles sanitaires.

Au début de 1640, Miguel rentre dans son pays natal. Il arrive à Calanda, monté sur un petit âne, au mois de mars. Son voyage d’environ 120 kilomètres l’a épuisé; mais l’affectueux accueil de ses parents lui redonne des forces. Miguel va avoir 23 ans. Ne pouvant aider les siens par son travail, il se remet à demander l’aumône. Nombreux seront ceux qui témoigneront avoir vu le jeune mutilé dans les villages des alentours de Calanda, monté sur un petit âne, sa jambe coupée en évidence, pour interpeller la charité des habitants. Le 29 mars 1640, on fête, cette année-là, le 1600e anniversaire de la «venue en chair mortelle» de la Vierge Marie sur les bords de l’Èbre, selon la persuasion des gens de la région. C’est là l’origine de la vénération séculaire des Espagnols envers la Vierge du Pilier. À la même époque, paraît à Louvain (en Flandre alors espagnole) «l’Augustinus», livre de l’évêque Cornelius Jansen, qui donnera son nom au Jansénisme, doctrine tristement célèbre qui rejette comme indignes de la foi pure, la dévotion mariale, la piété populaire, les pèlerinages, les processions, l’attention des gens simples aux miracles…

Ce jeudi 29 mars, Miguel s’efforce d’aider les siens en remplissant de fumier les hottes dont est chargé le petit âne. Il le fait neuf fois de suite, malgré sa difficulté à se tenir sur sa jambe de bois. Le soir venu, il rentre à la maison, fatigué, son moignon plus endolori que d’habitude. Cette nuit-là, les Pellicer doivent héberger, par ordre du gouverneur, un des soldats de la Cavalerie royale qui marche vers la frontière pour repousser les troupes françaises: Miguel est contraint de lui laisser son lit et il couche sur un matelas à même le sol, dans la chambre de ses parents. Il s’y allonge, vers dix heures. Ayant enlevé sa jambe de bois, il étend sur lui un simple manteau, trop court pour couvrir tout le corps, car il a prêté sa couverture au soldat, puis il s’endort…

Entre dix heures et demie et onze heures, la mère de Miguel entre dans la chambre, une lampe à huile à la main. Elle sent aussitôt «un parfum, une odeur suave». Intriguée, elle lève sa lampe: du manteau qui couvre son fils profondément endormi, dépassent non pas un, mais deux pieds, «l’un sur l’autre, croisés». Saisie de stupeur, elle va chercher son mari; celui-ci soulève le manteau: pas de doute, ce sont bien deux pieds, chacun au bout d’une jambe! Non sans peine, ils parviennent à réveiller leur fils. Prenant peu à peu conscience de ce qui s’est passé, Miguel en est émerveillé; la première parole qui lui vient sur les lèvres est pour demander à son père de «lui donner la main, et de lui pardonner les offenses qu’il a pu lui faire». Cette réaction spontanée et immédiate d’humilité, chez celui qui est le bénéficiaire d’un prodige, est un signe très fort de l’origine divine de celui-ci. Lorsqu’on lui demande, avec émotion, s’il a «quelque idée de la manière dont cela est arrivé», le jeune homme répond qu’il n’en sait rien, mais que lorsqu’on l’a tiré de son sommeil, «il était en train de rêver qu’il se trouvait dans la Sainte Chapelle de Notre-Dame du Pilier et qu’il oignait sa jambe coupée avec l’huile d’une lampe, comme il avait coutume de le faire». Il tient aussitôt pour certain que c’est Notre-Dame du Pilier qui lui a rapporté et remis en place sa jambe coupée. Devant le notaire, le lundi suivant, les parents affirment à leur tour qu’ils «estiment et tiennent pour la vérité que la Très Sainte Vierge du Pilier a prié son Fils, notre Rédempteur, et a obtenu de Dieu ce miracle, en raison des prières de Miguel, ou parce que telles étaient Ses voies mystérieuses». Ces Chrétiens voient clairement que ce n’est pas la Vierge qui «fait» les miracles, mais que, par sa supplication, elle les obtient de la Sainte Trinité. Aussi aimée et vénérée soit-elle, la Vierge n’est pas considérée comme une déesse païenne, mais comme une intermédiaire entre nous et son Fils, selon le rôle maternel que Celui-ci lui a lui-même imparti en disant à saint Jean: Fils, voilà ta Mère (Jn 19, 27).

Revenu de sa première émotion, le jeune homme commence à mouvoir et à palper sa jambe. À l’observation, on découvre sur celle-ci des marques d’authenticité: la première est la cicatrice laissée par la roue de la charrette qui a fracturé le tibia; il y a aussi la trace de l’excision d’un gros kyste, lorsque Miguel était encore petit; deux griffures profondes laissées par une plante épineuse; enfin, les traces de la morsure d’un chien sur le mollet. Miguel et ses parents ont donc la certitude que «la Vierge du Pilier a obtenu de Dieu Notre Seigneur la jambe qui avait été enterrée plus de deux ans auparavant». Ils le déclareront sous la foi du serment et sans hésitation, devant les juges de Saragosse. Une gazette de l’époque, «l’Aviso Histórico», écrit en date du 4 juin 1640, veille de l’ouverture du procès, que, malgré les recherches faites dans le cimetière de l’Hôpital de Saragosse, la jambe enterrée n’a pas été retrouvée: le trou qui la contenait était vide!

Dès l’aube du 30 mars, vendredi de la Passion, fête de Notre-Dame des Sept Douleurs, l’incroyable nouvelle se répand dans tout le bourg. Don Juseppe Herrero, vicaire de la paroisse, arrive chez les Pellicer, suivi du «justicia», qui cumule les fonctions de juge de paix et de responsable de l’ordre public, du maire et de son adjoint, du notaire royal et des deux médecins de Calanda. Une procession se forme pour accompagner le jeune miraculé à l’église paroissiale, où le reste des habitants l’attend. Tous, disent les documents, sont abasourdis en le voyant de nouveau avec sa jambe droite, alors qu’ils l’avaient vu avec une seule jambe jusqu’à la veille au soir. Le miraculé se confesse, et reçoit la sainte Communion au cours de la Messe d’action de grâces célébrée par le vicaire.

Pourtant, la jambe n’a pas, au début, un bel aspect: couleur violacée, doigts de pied recourbés, muscles atrophiés et surtout, longueur inférieure à celle de la jambe gauche de quelques centimètres. Il faut trois jours pour que la jambe reprenne son aspect normal, avec sa souplesse et sa force. Ces circonstances, soigneusement observées et étudiées lors du procès, confirment qu’il ne s’agit pas d’un numéro d’illusionnisme; elles prouvent que la jambe restituée est bien la même que celle qui avait été enterrée deux ans et cinq mois auparavant, à plus de 100 km de distance… Au mois de juin suivant, les témoins affirment devant les juges de Saragosse que Miguel «peut appuyer son talon par terre, bouger ses orteils, courir sans difficulté». On constate en outre que, depuis fin mars, le membre récupéré s’est «allongé de presque trois doigts», et qu’il est à présent aussi long que l’autre. Une seule marque ne disparaît pas: la cicatrice qui forme un cercle rouge à l’endroit où le segment de jambe s’est réuni à l’autre. C’est comme une marque indélébile du prodige.

«Il faudrait donc qu’un miracle fût constaté par un certain nombre de personnes sensées qui n’eussent aucun intérêt dans la chose, affirmait Voltaire. Et il faudrait que leurs témoignages fussent enregistrés en bonne et due forme: en effet, si nous avons besoin de tant de formalités pour des actes tels que l’achat d’une maison, un contrat de mariage, un testament, combien n’en faudrait-il pas pour vérifier des choses naturellement impossibles?» (Article «Miracle» de son Dictionnaire philosophique). Or, cent vingt ans auparavant, un tel acte a précisément été dressé à Calanda. Le lundi 1er avril 1640, quatrième jour après le prodige, le curé et un vicaire de Mazaleón, bourg éloigné de 50 km, se déplacent avec le notaire royal de l’endroit pour vérifier la réalité des faits et en dressent un acte officiel.

À la fin du même mois d’avril, la famille Pellicer décide d’aller remercier la Vierge du Pilier. À Saragosse, la municipalité demande que s’ouvre un procès, pour que toute la lumière soit faite sur l’événement. Le 5 juin, soit deux mois et une semaine après l’événement, le procès canonique est officiellement ouvert. Il est public et non à huis clos. Plus de cent personnes de conditions sociales diverses y prennent part. Contre la fiabilité de ce procès, aucune voix discordante ne s’est jamais élevée. Le 27 avril 1641, l’archevêque rend solennellement sa sentence. Il déclare «admirable et miraculeuse» la restitution de la jambe droite, précédemment amputée, dont a bénéficié Miguel Juan Pellicer, natif de Calanda.

Le miracle de Calanda, impensable et pourtant parfaitement attesté, est de nature à conforter notre foi dans l’existence d’un monde invisible, celui de Dieu et de son Royaume éternel, auquel nous sommes appelés à participer en tant qu’enfants adoptifs. Là est la réalité suprême et éternelle, à laquelle nous devons rapporter toutes les autres, comme un homme prudent ordonne les moyens à la fin. Les miracles nous révèlent surtout le Coeur aimant et miséricordieux de Dieu pour l’homme, particulièrement pour l’homme qui souffre, qui est dans le besoin, qui implore la guérison, le pardon et la pitié. Ils contribuent à nous établir dans une espérance indéfectible en la miséricorde de Dieu et nous incitent à dire souvent: «Jésus, j’ai confiance en Vous !»

Cf. Vittorio Messori, Le Miracle impensable,

éd. Mame 2000.

Miracle de Calanda - Senora del Pilar

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- La Flamme d’Amour du Coeur Immaculé de Marie

Posté par Pèlerin le 2 décembre 2010

Révélations faites par le Seigneur Jésus et la Vierge Marie à Élisabeth Kindelmann, mère de six enfants de la Hongrie, en Europe de l’Est, entre les années 1961 et 1981. Élisabeth est décédée le 11 avril 1985. C’est par elle que la Vierge Marie a remis entre nos mains un nouveau moyen : La Flamme d’Amour de son Coeur Immaculé. (imprimatur)

Le message de la Mère de Dieu au sujet de la Flamme d’Amour de son Coeur Immaculé comme nouveau moyen pour le Salut du Monde :

«Mais ma Flamme d’Amour est sur le point de s’allumer. Moi, le beau rayon de l’aurore du matin, j’aveugle Satan. Je délivrerai l’humanité de la lave de haine pécheresse et fumante.» »

«Les âmes élues devront combattre le Prince des Ténèbres. Ce sera une tempête effroyable. Non, pas une tempête, mais un ouragan qui dévastera tout ! Il veut même anéantir la foi et la confiance des âmes élues. Je serai toujours auprès de vous, dans la tempête qui se prépare maintenant. Je suis votre Mère. Je peux et veux vous aider ! Partout vous apercevrez la lumière de ma Flamme d’Amour, jaillissante comme l’éclair illuminant le ciel et la terre, avec laquelle j’éclairerai même les âmes endormies et ténébreuses!»

«Cette Flamme pleine de grâces de mon Coeur Immaculé que je vous donne doit aller de coeur en coeur. Ce sera le grand miracle dont la lumière aveuglera Satan. Elle est le feu de l’amour et de la concorde, et nous éteindrons le feu par le feu: le feu de la haine par le feu de l’Amour! Je vous ai obtenu cette grâce du Père Éternel par les cinq Plaies Saintes de mon divin Fils!»

«Je veux que la Flamme d’Amour de mon Coeur Immaculé soit connue partout, tout comme mon nom est connu partout dans le monde entier. Je ne peux la retenir plus longtemps en moi, elle coule à flots vers vous avec une force éclatante. J’aveuglerai Satan avec la Flamme de mon Coeur. Unie à vous, la Flamme d’Amour de mon Coeur va brûler le péché.»

*

Quel fidèle ne met pas tout son espoir dans un « grand miracle » pour sortir l’humanité de sa dramatique déchéance, fruit de sa déchristianisation ?

Lisez plutôt les promesses approuvées de la Sainte Vierge :

Trois Ave de « Flamme d’Amour » délivrent une âme du Purgatoire, quelle merveille !!!

Combien ne peut-on pas ainsi en délivrer par jour ?!.. Faisons tous cet effort.

Dans l’allégresse indicible de la vue de Dieu, elles ne pourront manquer de nous obtenir le miracle salvateur !

En obéissant à la Sainte Vierge Marie, si compatissante à nos malheurs, vous participerez au Salut du monde :

Diffusez cette prière

«Je vous salue Marie, pleine de grâces,
le Seigneur est avec vous,
vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le Fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
Submergez de grâces l’humanité entière par l’action de votre Flamme d’Amour,
maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.»

*

La Sainte Vierge dit encore :
« Je veux que la
Flamme d’Amour de mon Coeur Immaculé soit connue partout,
tout comme Mon Nom est connu aussi partout dans le monde entier. »
« La
Flamme d’Amour de mon Coeur Immaculé est Jésus-Christ lui-même ! ».

PROMESSES

« Quiconque – faisant appel à ma Flamme d’Amour – prie 3 Ave Maria, délivre une pauvre âme du Purgatoire.

Quiconque – faisant appel à ma Flamme d’Amour – prie 1 Ave Maria en novembre, délivre 10 pauvre âmes du Purgatoire.

*

Un tel flot de grâce n’a jamais été donné, depuis que le Verbe s’est fait Chair….

Imprimatur Cardinal Bernadino Echevera Ruiz, Archevêque Émérite de Guayaquil, en Équateur, donné le 1er décembre 1995.
http://laflammedamour.tripod.com/imprimatur.htm

*

D’autres demandes de Jésus à Elisabeth Kindelmann :

Lundi: Jour des pauvres âmes du purgatoire.

«Que toutes tes actions soient faites dans la volonté de leur venir en aide! Unie à Moi, demande que les âmes du purgatoire puissent voir ma Face aussi tôt que possible.

«Je te demande un jeûne sévère. Je n’adresse pas cette demande à toi seule. Transmets-la publiquement et annonce cette révélation de mon Coeur avec mes autres messages.

«Quiconque jeûne le lundi au pain et à l’eau, en se référant à la Flamme d’Amour du Coeur Immaculé de Marie, délivre du purgatoire une âme de prêtre. De même, celui qui observe cette prescription recevra la grâce, pendant l’octave suivant sa mort, d’être délivré du purgatoire par ma Mère.

«Ma Mère vous a accordé cela en considération de mes cinq Plaies Saintes, et la Flamme d’Amour de son Coeur Immaculé M’oblige aussi.»

Mardi: Ce jour appartient à ta famille.

«Recommande-Moi chaque membre séparément! Recommande-les à ma Mère, elle les prendra sous sa protection.»

«Seigneur, je dors profondément – répliquai-je – qu’arrive-t-il si je rate, à cause de ce profond sommeil, une veillée de prières?»

«Prie notre Mère de te réveiller. Elle aussi passa souvent des veillées de nuit dans la prière. Sais-tu, ma fille, que tu es redevable d’une grande responsabilité envers ta famille? Tu dois les conduire à Moi, chacun selon sa manière! Prie sans cesse pour que Je leur accorde ma grâce. Que saint Joseph soit ton patron protecteur le plus doux! N’oublie pas de solliciter son aide. Par cette prière nocturne tu peux implorer et obtenir beaucoup de grâces en leur faveur.»

Mercredi: Jour des vocations sacerdotales.

«Réclame cette sainte vocation de ma part pour beaucoup de jeunes gens. Tu obtiendras dans la mesure où tu demanderas, car ce souhait habite dans beaucoup de jeunes coeurs, seulement il ne se trouve personne pour leur venir en aide. Ne sois pas pusillanime! Par la prière nocturne tu peux aussi implorer beaucoup de grâces pour eux.»

Jeudi: Consacre ce jour, en expiation, au Très Saint Sacrement de l’Autel.

«Séjourne durant quatre heures devant Moi. Adore-Moi dans un recueillement particulièrement grand et expie pour les vexations dirigées contre Moi. Plonge-toi dans mes souffrances, comme J’ai sué du sang, comme J’ai été torturé, comme J’ai enduré l’agonie de la mort pleine de douleurs. Tu y puiseras beaucoup de force d’âme.»

Vendredi: Plonge-toi dans mes souffrances avec tout l’amour de ton coeur.

«Tôt le matin, dès le réveil, pense aux souffrances qui M’attendaient après les horribles tourments de la nuit. Pendant ton travail médite mon chemin de Croix qui ne M’accordait aucun instant de répit. Epuisé à l’extrême, on m’a poussé au Calvaire. C’est pourquoi, Je dis: Vous ne pouvez jamais trop faire pour Moi! De midi à trois heures, adore mes Saintes Plaies. Jeûne si possible jusqu’à ma descente de la Croix. Mes enfants, votre disponibilité au sacrifice multiplie en vous la plénitude des grâces.»

Samedi: Jour de notre Mère.

«Vénérez-la ce jour avec une tendresse toute particulière. Tu sais qu’elle est la Mère des grâces. Souhaite qu’elle soit vénérée sur terre comme les anges et les saints le font au ciel. Prie pour que les prêtres mourants obtiennent la grâce d’une bonne mort. Au ciel, ces âmes de prêtres intercéderont pour toi, et la Sainte Vierge t’attendra à l’heure de ta mort. Offre en sacrifice la veillée nocturne de prières dans cette intention.»

Dimanche: Le Sauveur bien-aimé n’a pas établi de programme pour moi.

*

Le Seigneur m’a aussi enseigné une prière et m’a chargée de la répandre, car Il la considère comme un moyen puissant pour obtenir l’aveuglement de Satan. Il nous prie de faire nôtres, de toutes nos forces, ses Pensées éternelles.

O mon Jésus,
unissez nos pas aux Vôtres pour avancer en commun,
mettez nos mains dans les Vôtres pour rassembler,
faites battre nos coeurs en harmonie avec le Vôtre,
fondez nos âmes dans la Vôtre pour ressentir comme Vous,
unissez les pensées de notre esprit aux Vôtres,
faites que nos oreilles écoutent avec Vous dans le silence,
attirez nos yeux dans les Vôtres pour s’y fondre,
et faites que nos lèvres, en union avec Vous,
implorent la miséricorde du Père Éternel.
Amen.

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Pour lire des extraits du journal :
http://laflammedamour.tripod.com/journal.html

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- Padre Pio et les Ames du Purgatoire

Posté par Pèlerin le 25 octobre 2010

Les petites de Garabandal allaient prier au cimetière comme nous l’avons vu dans un précédent article. Elle priait pour les défunts. Nous devons aussi prier pour nos morts, pour les âmes du Purgatoire…. Un Saint (proche des événements de Garabandal !) encourageait aussi à « offrir » pour les Ames du Purgatoire, le Padre Pio ! Comme il le rappelait aussi, Notre Dame du Mont Carmel est la protectrice des Ames du Purgatoire.
 Entrons quelques instants à l’école de Padre Pio …

***

Padre Pio et le Purgatoire

Padre Pio encourage à prier pour les âmes du purgatoire et pour les pécheurs

LA COMMUNION DES SAINTS

*

Padre Pio avait l’habitude de recommander à ses fils spirituels la dévotion aux âmes du purgatoire.

Il suggérait de prier souvent pour les esprits trépassés qui se trouvent encore dans un état de purification et de leur demander des grâces et des faveurs. Il disait que puisqu’ils se trouvaient dans une condition de souffrances en attente de la béatitude, ils appréciaient grandement l’aide des prières des vivants et qu’ils se souviendraient avec une grande sollicitude de leurs bienfaiteurs.

Le père était très lié aux trépassés. Sur sa table de nuit, il conservait les photos de ses amis et parents défunts. Lorsqu’il parlait d’eux, il ne les traitait pas comme des personnes lointaines, mais vivantes et présentes.

Parfois, quand il était seul dans sa cellule, il parlait avec les morts à haute voix, comme s’il les voyait. En réalité, il les voyait vraiment. Les religieux qui vécurent à ses cotes ont raconté qu’il leur disait souvent avoir reçu la visite de personnes décédées qui lui demandaient des prières.

*

« TOUS UNIS DANS LA CHARITE »

Tout ce monde de l’au-delà était, pour Padre Pio, une réalité concrète. Tout en vivant intensément chaque instant de son existence terrestre, sa pensée était toujours fixée sur le monde spirituel invisible car il savait que c’était l’univers de la réalité absolue.

Son rapport avec les saints était très concret. Il considérait les saints comme des frères chanceux qui avaient atteint la patrie, qui étaient proches de Dieu, et qui pouvaient donc l’aider et aider les gens pour lesquels il priait. Il était toujours très occupé à prier pour quelqu’un en particulier. Il promettait à ceux qui allaient le trouver pour se recommander à ses prières, de s’occuper d’eux. Et il tenait ses promesses.

Ce comportement du bienheureux vis-à-vis de l’au delà pourrait sembler simpliste aux yeux de certains, car trop semblable au comportement vis-à-vis des gens en ce monde. En réalité, il est faux de penser que le monde de l’au delà est totalement différent du nôtre. Les personnes qui meurent et passent dans l’au-delà ne perdent pas leur identité. Elles parviennent à la perfection de ce qu’elles sont. Elles entrent dans une dimension privée des limitations imposées par la matière, par la contingence de notre condition. Mais leur personnalité, leur âmes, leur intelligence, les valeurs spirituelles absolues dans lesquelles elles ont cru en ce monde, leurs liens affectifs et leurs sentiments, ne changent pas : tout est clarifié, purifié et amplifié par la vérité totale dans laquelle elles se trouvent désormais.

Tout ceci est la « communion des saints » que nous professons dans le « credo », chaque dimanche à la messe. La communion des saints signifie que tous les fidèles, ne formant qu’un seul corps en Jésus-Christ, profitent de tout le bien qui est et qui se fait dans ce corps, à savoir dans l’Eglise universelle. Les saints du paradis et les âmes du purgatoire font partie, eux aussi, de la communion des saints, car liés entre eux et avec nous par la charité, les premiers reçoivent nos prières et les seconds nos suffrages, et tous intercèdent pour nous auprès de Dieu. Les hommes et les femmes vivant sur la terre, les âmes du purgatoire et les saints du paradis forment le même corps dans le Christ et participent à tout le bien qui se fait dans ce corps.

Padre Pio enseignait, avec la plus grande simplicité unie toutefois à un sens très concret des choses, à vivre la vérité du corps mystique. Il priait et il souffrait pour aider spirituellement les personnes vivant en ce monde, mais aussi celles qui se trouvaient au purgatoire. Il s’était offert en victime pour sauver les pécheurs et pour libérer les âmes du purgatoire de leur prison.

 » Depuis longtemps je sens un besoin en moi : m’offrir au seigneur comme victime pour les pauvres pécheurs et pour les âmes du purgatoire. Ce désir n’a cessé de grandir toujours davantage en mon coeur, si bien qu’il est devenu, dirais-je, une forte passion. J’ai fait plusieurs fois cette offrande au Seigneur, le conjurant de vouloir déverser sur moi les châtiments qui sont préparés pour les pécheurs et pour les âmes du purgatoires, meme en les centuplant sur moi pourvu qu’il convertisse et sauve les pécheurs et admette bien vite au paradis les âmes du purgatoire. Mais je voudrais faire cette offrande au Seigneur pour lui obéir,car il me semble que c’est précisément Jésus qui le veut.(Au Père Benedetto de San Marco in Lamis). »

*

Cleonice Morcaldi nous a également laissé ce témoignage lumineux

-Un jour, en confession, je dis au Père :  » Je remets entre vos mains toutes mes prières : servez-vous pour les âmes du purgatoire que vous connaissez. »

Padre Pio me répondit :

- »Pourquoi ne penses-tu pas à ton papa ? »

 » Il y avait 8 ans que mon père était mort et, inquiète, je lui demandai :

« Il est encore au purgatoire ? »

Voyant ma douleur, Padre Pio regretta presque de m’avoir dit cette phrase, mais il me répondit tout de même : « OUI ».

« Quelles prières dois-je faire pour l’en sortir ? », lui demandai-je.

« Toute prière est bonne, me dit-il. Le chapelet, le chemin de croix, des actes de charité envers son prochain et même la méditation« 

« Je commençai à prier pour mon papa, pour qui je n’avais plus prié depuis longtemps. Nous étions presque à Pâques. Le Vendredi Saint, dans l’église de l’Addolorata, le père m’inspira de dire un chapelet. Quand j’eus terminé, je ressentis une grande joie dans mon coeur. Le jour de Pâques, j’allai me confesser au Père et lui demandai :

- » Père, mon papa souffre-t’il beaucoup au purgatoire ? »

 » Mais qui t’a dit qu’il était au purgatoire ? » me dit-il.

« Mais, c’est vous qui me l’avez dit », répondis-je.

« Ah oui, me dit-il, maintenant je te dis qu’il n’y est plus. Samedi saint, quand Jésus est ressuscité, il est parti avec lui au ciel. »

Padre Pio conseille de demander la grâce de passer de notre lit de mort au paradis.

*

Questions à Padre Pio

- Pour les âmes du purgatoire, vaut-il mieux offrir le chapelet ou le chemin de croix ?

« L’un et l’autre. Réfléchis également sur le fait que les indulgences n’auraient pas existé sans la passion de Jésus. »

-Je demande à Dieu de le faire ici, le purgatoire. dit Cléonice

« Moi aussi je demande cette grâce. Ce n’est pas à celui qui commence, mais à celui qui finit que Jésus accordera la récompense. »

-Comment dois-je faire le purgatoire, ici sur la terre, pour aller tout de suite au ciel ? (Cléonice)

« En acceptant tout des mains de Dieu. En lui offrant tout avec amour et action de grâces, car il nous donne la possibilité de passer de notre lit de mort au paradis. »

-Aide moi à faire le purgatoire. (Cléonice)

« C’est mieux pour nous, et c’est plus parfait de le faire »

« Ici-bas : en souffrant par amour, on glorifie le Seigneur, son amour, sa miséricorde. En souffrant au purgatoire, on glorifie sa justice. Mais la justice suppose la faute. Je préfère glorifier son amour ici-bas. »

*

Apparitions d’âmes du Purgatoire dans la vie de Padre Pio

« fioretti de padre pio » de Pascal Cataneo editeur médiaspaul

chap.7 p.147. mendiants de l’au-delà

*

1ère apparition d’âmes du purgatoire au Padre Pio

quatre capucins morts silencieux de la cheminée

Padre pio fit ce récit aux « fratini » (jeunes garçons éduqués par les capucins), un soir de février 1922, à san giovanni rotondo :  » maintenant, écoutez ce qui m’est arrivé voici quelques jours : descendu un soir près du feu (le foyer de la communauté) pour m’y réchauffer, j’eus la surprise d’y trouver quatre religieux que je n’avais jamais vus, assis à coté de la cheminée, avec le capuchons baissé, et silencieux. je leur adresse le salut habituel :  » loué soit jésus-christ » ; aucun ne me répondent. étonné, je les regarde attentivement pour savoir qui ils sont, mais je ne les reconnais pas. je reste debout quelques minutes, tout en les observant, et ils me paraissent souffrir. je les salue de nouveau sans obtenir de réponse.

« j’allai alors demander si des confrères de passages étaient là. le père supérieur me répondit: « padre pio, qui monterait jusqu’ici par ce mauvais temps ?

-père gardien,en bas, auprès de notre feu, il y a quatre capucins assis sur les bancs, avec leurs capuchons baissés, et qui se chauffent. je les ai salués, mais ils n’ont pas répondu. je les ai regardés attentivement et n’en ai reconnu aucun. je ne sais pas qui ils sont. »

« le père gardien s’écria :  » serait-il possible que des frères de passage soient arrivés sans que je le sache ? allons voir ! « .

« mais auprès du feu nous ne trouvâmes personne. je compris alors qu’il devait s’agir de quatre religieux défunts qui subissaient leur purgatoire en ce lieu ou ils avaient offensé le seigneur. je suis alors resté toute la nuit en prières devant le saint – sacrement pour leur délivrance. »

 

2ème apparition d’âmes du purgatoire au Padre Pio

Le mendiant brûlé vif par sa cigarette pendant son sommeil

Padre Pio fit cet autre récit à Mgr Costa, évêque de Melfi, un après-midi de mai 1922 :  » Nous étions en pleine guerre mondiale. Le couvent de San Giovanni Rotondo – comme tous ceux de la Province Monastique – était dépeuplé, tous les religieux ayant été appelés sous les drapeaux; le Collège séraphique occupait le couvent, dirigé par Padre Paolino da Casacalenda et par moi-même.

« Par un après-midi d’hiver, Assunta di Tommaso, soeur de Padre Paolino, arriva au couvent. Elle venait voir son frère pour quelques jours. Il avait neigé abondamment. Aussi, avant la tombée de la nuit, le religieux conseilla- t-il à sa soeur de redescendre au village et d’aller loger chez Rachelina Russo, bienfaitrice du couvent. Assunta refusa de partir seule : retourner au village à travers cette neige, c’était courir le risque d’être mise en pièces par quelques loup errant et affamé, d’être agressée par un malandrin. Padre Paolino lui rappela alors :  » Mais, Assunta, tu sais que le couvent est soumis à la clôture, et que les femmes ne peuvent y entrer. Que faire ?

- Fais- moi apporter une couchette dans

cette pièce et, pour cette nuit, je m’en contenterai. Demain, j’irai chez Rachelina. – Bon, si tu t’accommodes de passer la nuit ici dans le parloir , je vais te faire préparer un lit, et tu pourras te reposer tranquillement. »

 » Il demanda à quelques « fratini » d’installer un lit de camp et d’allumer du feu dans la cheminée pour réchauffer la pièce. Après le dîner, après avoir installé les garçons au dortoir, Padre Paolino dit à sa soeur : « je vais réciter le chapelet à l’église. Tu n’as qu’à bavarder avec Padre Pio. »

-  » Non, j’y vais aussi. »

En sortant, ils fermèrent la porte et je restai seul auprès de la cheminée . J’étais en train de prier, les yeux mi-clos, quand la porte s’ouvrit. Je vis alors un vieillard enveloppé dans un manteau, semblable à ceux que portaient les paysans de San Giovanni Rotondo. Il vint s’asseoir près de moi. Je le regardai, mais sans me demander comment il avait pu entrer dans le couvent à cette heure.

« Qui es tu, que veux tu ? lui dis-je.

- Padre Pio, je suis Pietro Di Mauro, fils de feu Nicolas, surnommé Precoco. Puis il ajouta : Je suis mort dans ce couvent, le 18 septembre 1908, dans la cellule n°4, quand il y avait encore ici un asile pour les mendiants. Un soir, sur mon lit, je me suis endormi en fumant une cigarette encore allumée. Elle a mis le feu à la paillasse, je suis mort asphyxié et brûlé. Je suis encore en purgatoire. J’ai besoin d’une sainte messe pour être délivré. Le seigneur m’a permis de venir vous demander votre aide.

Sois tranquille, lui dis-je, demain je célèbrerai ma messe pour ta délivrance. »

« Je me levai et l’accompagnai jusqu’au portail du couvent pour le faire sortir. A ce moment, je me rendis compte que ce portail était fermé et barricadé. Je l’ouvris et renvoyai le vieillard. La lune éclairait comme en plein jour la place recouverte de neige. Quand je ne le vis plus devant moi, saisi de crainte, je refermai le portail, revins dans le parloir et me sentis défaillir.

Padre Paolino et sa soeur revinrent après avoir dit le chapelet.

En me voyant blême, décoloré, ils crurent à un malaise. Après avoir souhaité une bonne nuit à Assuna, Padre Paolino m’accompagna à ma cellule. Mais je ne soufflai mot de l’apparition du défunt.

« Quelques jours après le départ d’Assunta, Padre Paolino voulut savoir ce qui m’était arrivé le soir ou je m’étais senti mal. Je lui avouai jusqu’aux moindres détails de cette apparition d’outre-tombe, et j’ajoutai :  » Ce soir là , je ne pouvais pas dire en présence de ta soeur qu’un défunt m’était apparu, car elle n’aurait pas voulu dormir dans cette pièce »…Padre Paolino voulu vérifier ce qui concernait ce mendiant. Après avoir tout noté, il se rendit au bureau de l’état civil de la commune, et il eut confirmation de tout ce que Padre Pio lui avait raconté.

 

3ème apparition d’âmes du purgatoire au Padre Pio

Apparition d’un novice dans le choeur de l’église

Il priait un soir dans le choeur quand il fut intrigué par un remue-ménage autour de l’autel. Croyant que quelqu’un était entré dans l’église avec de mauvaises intentions, il demanda : « Qui est-là ? » Pas de réponse. Le père se remit en prières, supposant que c’était le vent, mais le bruit se fit à nouveau entendre. Padre Pio s’approcha alors de la grille du choeur, regarda le maitre-autel et aperçut la silhouette d’un jeune novice en train de faire du nettoyage.

Il lui dit : « Que fais-tu là-bas ?

-Je suis en train de nettoyer.

- Mais comment peux-tu faire cela dans l’obscurité ? »

Et le novice répondit : « Je suis un novice capucin qui fait ici son purgatoire. J’ai besoin de secours. »

Puis il disparut. Le lendemain, Padre Pio vint à son aide en célébrant la messe pour lui.

*

L’EVANGILE DE PADRE PIO – de RenzoAllegri- éditions Médiaspaul

Padre Pio:

« Rappelons nous que demain c’est la fête de Notre-Dame du Carmel, protectrice tout spécialement des âmes du purgatoires. Par conséquent, rappelons à cette mère les saintes âmes du purgatoire. Qui d’entre nous n’a pas de personnes chère et qui sait combien de ceux qui nous sont chers souffrent au purgatoire et, peut-etre, aussi par notre faute ? Rappelons donc à cette maman de leur venir en aide, de soulager leur peine, le feu qui les tourmente. Si nous pratiquons cette charité, à notre tour, s’il nous arrive, que Dieu nous l’épargne !, de descendre nous aussi au purgatoire, le Seigneur fera d’autres âmes qui nous viendront en aide. »

***

Texte trouvé sur cet excellent lien :

http://jesusmarie.free.fr/purgatoire.html

nombreux ouvrages à consulter !

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