• Accueil
  • > Recherche : communier souvent

Résultats de votre recherche

- Garabandal, leçon de vie !

Posté par Pèlerin le 26 septembre 2010

 

Des questions fréquentes…. quand le Miracle aura-t-il lieu ? Joey recouvrera-t-il la vue ? A-t-il encore ses yeux ? Sera-t-il encore en vie ? Et Conchita ? Et si une prophétie ne se réalisait pas ?… etc etc….

Ces questions occupent presque toute l’attention de certains et expriment un manque de sérénité dans l’attente des événements. Est-ce si important ? Est-ce LE plus important ?

En se concentrant sur ces questions, certains ont perdu le sens du Message de Garabandal. Ils passent leur temps à scruter le calendrier, à regarder le ciel, à étudier les signes, à écouter des «voix », des rumeurs… On en arrive alors à un phénomène incroyable chaque année….. les chambres des hôtels et auberges de Garabandal sont toutes réservées autour des dates pronostiquées par des pseudo-voyants ou des « spécialistes en numérologie » et des pélerins se ruent alors au village, persuadés de leurs prédictions et calculs.

Ruée au village alors que le reste de leur année, est voué aux occupations habituelles …. les exhortations de la Sainte Vierge étant souvent reléguées au second plan….

*

Or que nous a-t-Elle demandé ?

Dans un premier Message daté du 18 octobre 1961 :

« Il faut faire beaucoup de sacrifices , faire beaucoup pénitence.

Visiter souvent le Saint Sacrement.

Mais avant tout, il faut être très bons.

Si nous ne le faisons pas, viendra un châtiment.

Déjà la coupe est en train de se remplir :

Si nous ne changeons pas, le châtiment sera très grand. »

*

« Avant tout il faut être très bons » : c’est la partie du Message que nous oublions généralement. Ecoutons-nous la Sainte Vierge ? Ou continuons-nous à courir, à vaquer à nos occupations, sans nous préoccuper du prochain que le Seigneur met sur notre route ?

Au saut du lit le matin, pensons-nous à réciter nos prières ou sommes-nous pressés de nous préparer pour courir bien vite au travail ? Avons-nous pris le temps de remercier le Seigneur pour cette bonne nuit que nous avons passée ? Avons-nous pris aussi le temps, en jetant un oeil par la fenêtre et en voyant le lever du soleil, de remercier le Bon Dieu de la beauté de la nature, de toutes les merveilles dont Il nous a fait cadeau ? Et avant de partir au travail, prenons-nous le temps de dire à notre époux(se), à nos enfants : « je t’aime! »? ou de les embrasser ?…

Non, nous courons toujours !

Et au travail, quelles relations avons-nous avec nos collègues ?… Sommes-nous toujours de bonne humeur ? Avons-nous toujours un gentil mot ? Ou ne nous arrive-t-il pas parfois de dire un mot de travers ? De tout faire pour y arriver quitte à « écraser » le collègue pour obtenir la promotion ? Est-ce cela « être bons » ? Avons-nous suivi le Message que la Sainte Vierge nous a donné à Garabandal ? Non !

Accordons-nous assez de temps pour le Seigneur ? Prenons-nous le temps de prier ? (une âme qui ne prie plus et le démon se faufile dans la brêche….) Suivons-nous le 3ème commandement : allons-nous tous les dimanches à la Messe ? Conchita recommandait aussi de visiter le plus possible Notre Seigneur à l’église….

Ou préférons-nous dormir le dimanche matin, bricoler, jardiner, laver la voiture, jouer sur l’ordinateur ?…

Quand nous passons devant une église, avons-nous une pensée, une petite prière pour Notre Seigneur ? Quand nous passons devant un calvaire sur les petites routes de campagne, pensons-nous à faire un signe de croix, à dire une petite prière dans notre coeur ?… ou le Seigneur, est-ce juste pour le dimanche, et « le reste de la semaine, j’ai bien autre chose à faire ? »….

Et quand nous allons à la Messe, de quelle manière communions-nous ? Y allons-nous les mains jointes, avec des intentions sincères dans notre coeur, priant pour notre propre sanctification, confiant un prêtre, une âme du purgatoire, la guérison d’un proche au Seigneur ?… Avons-nous la bonne attitude : agenouillement et communion sur la langue ?…

Ou bien y allons-nous les bras ballants ou derrière le dos, admirant la robe de la jolie voisine qui nous sourit, ou riant de voir le pantalon trop court de celui qui nous précède, ou en pensant au superbe repas qui nous attend à la maison après la messe ?…

Avant de communier, pensons-nous à nous confesser régulièrement ? Avant de recevoir le Maître, il faut que la maison soit propre…. Ce Maître que nous recevons, c’est bien le Seigneur ! Quand nous recevons un invité chez soi, nous nous habillons proprement, mettons de l’ordre, nettoyons, fleurissons la table…. Que ne ferait-on alors quand il s’agit du Seigneur ? S’habiller et être propre, oui ! Dans son corps, mais aussi dans son âme ! Et la confession est l’unique moyen d’être toujours propre dans son coeur….

A Garabandal, un jour l’ange Saint Michel a refusé de donner la communion à Jacinta pour la simple raison qu’elle avait été incorrecte vis à vis de sa mère, qu’elle ne lui avait pas demandé pardon et qu’elle ne s’était pas confessée.

Et nous, ne faisons-nous pas pire parfois ? Et dans ce cas, pensons-nous à nous confesser avant la communion ?

*

Puis vient le 2ème Message de Garabandal

« Comme on n’a pas accompli et comme on n’a pas fait connaître beaucoup au monde

mon message du 18 octobre,

Je veux vous dire que celui-ci est le dernier.

Auparavant la coupe de la colère divine se remplissait ; Maintenant, elle déborde.

Les cardinaux, évêques et prêtres marchent nombreux sur le chemin de la perdition

et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes.

A l’Eucharistie, on donne sans cesse moins d’importance.

Vous devez faire les efforts pour éviter la colère de Dieu qui pèse sur vous.

Si vous lui demandez pardon, avec des âmes sincères, Il (Dieu) vous pardonnera.

Moi, votre Mère, à l’intercession et par l’intermédiaire de Saint Michel,

Je peux vous dire qu’il faut que vous vous amendiez.

Déjà, vous êtes dans les derniers avertissements.

 Je vous aime beaucoup et je ne veux pas votre condamnation.

Priez-nous sincèrement, et nous vous exaucerons.

Vous devez vous sacrifier davantage. Méditez la passion de Jésus ».

*

Imaginez le scandale de ce message à l’époque, en 1965 ! Aujourd’hui, il n’étonne plus personne… tant il s’est hélas bien réalisé….

Qu’est-il arrivé à nos prêtres ? Prions-nous assez pour eux ? Ce qui se passe aujourd’hui (déroute de prêtres) est le résultat du manque de prières…. nous avons les prêtres que nous méritons !

Les prêtres ont tant besoin de nos prières…. et nous avons tant besoin d’eux, car sans prêtres, plus de sacrements, plus de grâces ! Il n’est pas trop tard…. qu’attendons-nous pour nous y mettre tous ?!…

Et les prêtres nous attendent à la confession… ils nous y exhortent dans leurs sermons… Mais répondons-nous à l’invitation ?… Certains prêtres passent des heures au confessional et voient des miracles se produire, des grâces tomber sur les pénitents…. qu’attendons-nous pour courir au confessional et recevoir le pardon de Dieu, une pluie de grâces…..

Certains rechignent à y aller car il y a une file d’attente, ou bien il faut prendre rendez-vous car le prêtre ne vient qu’à certaines heures de la semaine…. Ces tracas découragent alors nombre de personnes…. Certains s’énervent, se fâchent après le prêtre qui ne va pas assez vite, etc. Nous permettrions-nous un tel comportement face au Christ ? Ce n’est pas en arrivant énervé, de mauvaise humeur que nous ferons une bonne confession. Avant tout, il faut arriver en toute humilité, avec le désir sincère de se repentir et de ne plus recommencer. C’est ainsi que nous recevrons les grâces dont nous avons besoin. Dieu ne nous récompensera toujours que sur notre humilité…. Sommes-nous prêts ?

*

Pour en revenir au Grand Miracle annoncé à Garabandal, devons-nous passer notre temps simplement à l’attendre ? Des miracles ont lieu tous les jours de par le monde…. une conversion est un miracle… l’Eucharistie est un miracle…. quand ces miracles conduisent les fidèles à changer de vie, à se confesser, à être charitable…. il n’est pas besoin de se concentrer sur ce Miracle qui doit venir. Ils ont cru ce qu’a dit Notre Dame de Garabandal et font ce qu’Elle a demandé. En l’écoutant se sont produits des miracles. Et donc chaque jour nous sommes invités à guetter et remercier pour ces miracles autour de nous. N’attendons pas un jour spécifique mais soyons déjà heureux, réjouissons-nous pour ces miracles de la vie autour de nous et pour les miracles à venir…. tel celui qui nous attend à Garabandal. La vie ne s’arrête pas à une date mais au contraire, le Message de Notre Dame nous invite à la vraie Vie, à nous consacrer au Seigneur, à faire que notre vie soit elle-même un « miracle » aux yeux des autres, en transpirant l’Esprit Saint autour de nous, en nous montrant comme le Seigneur aimerait nous voir pour que les autres Le voient à travers nous, à travers nos vies….

Donc il ne sert à rien de courir après une date, une rumeur, une « prophétie » nouvelle concernant ce Grand Miracle…. car Dieu nous attend déjà tous les jours de notre vie… En faisant tout ce que la Sainte Vierge nous a demandé, du mieux que nous pouvons, nous aurons déjà fait beaucoup….. nous serons alors en paix…. et nous vivrons cette attente du Grand Miracle dans une patience sereine, pleine d’Espérance. Ceux qui ne s’occupent que des dates et des signes perdent du temps… quel gaspillage ! Toute leur attention est tournée vers un calendrier au lieu d’être toute tournée vers le Seigneur et vers leur propre sanctification ! Il vaut mieux prier pour ces personnes qui ne vivent pas dans la paix… Nous savons qu’il y aura un Avertissement ; qu’il y aura un Miracle annoncé par Conchita 8 jours avant. Cela doit nous suffire…. la Sainte Vierge sait ce qu’il y a de bon pour ses enfants et elle nous a prévenus depuis assez longtemps pour que nous ayons eu assez de temps pour nous préparer dans notre coeur, afin de « bien » vivre l’Avertissement et le Grand Miracle. C’est cela qui importe.

***

Publié dans A- Message de ND (commentaires), K- Billets d'humeur | Pas de Commentaires »

- La rétractation de Mari Cruz

Posté par Pèlerin le 8 septembre 2010

Nous n’avons rien à cacher au sujet de Garabandal. Ni dans un sens, ni dans l’autre. Il faut le prendre tel qu’il est tout entier, avec ses lumières éclatantes et ses ombres momentanées.

Nous ne sommes pas chargés de pénétrer les secrets de Dieu en regardant les épaules douloureuses de Mari Cruz. Mais nous en disons, sans hésiter, ce que nous en savons. Avec respect, affection et compassion.

En novembre 1962, Mari Cruz n’avait plus d’extases. En ce temps-là, elle suivait ses trois compagnes conduites comme d’habitude, à travers le village, des heures durant, par leur vision. Le visage pâle, modeste, attentive et fraternelle, elle priait ou chantait avec la foule qui suivait inlassablement Conchita, Loli et Jacinta. Nulle jalousie, aucun doute sur la réalité des choses. Parfois une ombre de regret du bonheur passé mais qui pouvait renaître. Car ce n’était pas la première fois que Mari-Cruz devait attendre le retour de la Vierge.

Mari Cruz de Garabandal

Mari Cruz ? C’est Marie de la Croix.

Son « témoignage » ? Celui du mystère si douloureux et pourtant si nécessaire de la contradiction vivante qui déchire un coeur d’adolescente.

Sa passion, ou sa compassion, finira le jour du Miracle, comme nous l’a dit sa plus grande amis, Conchita.

(…)

Mari Cruz a dit à l’évêque ne pas avoir vu la Vierge…. rétractation naturelle ou forcée ?…. il semble bien que les petites aient subi d’énormes pression de tous côtés (de la famille… par exemple, pour la voyante Conchita, Aniceta, sa mère, excédée par les extases et les conséquences dans le village, la battait…. On a coupé les beaux cheveux de Conchita qui refusait de nier les Apparitions…… pressions du village…  de l’évêché….

 Les adolescentes se sont rétractées par écrit en 1966, elle ont déclaré à l’évêque, Mgr Vicente Puchol Montis, qu’il s’agissait à l’origine d’un jeu d’enfant mais que la pression sociale les avait poussées à mettre en scène des transes spectaculaires. En 1971, Conchita Gonzalez et Jacinta Gonzalez renièrent leurs rétractations. Mari Cruz n’a jamais renié sa rétractation…. elle le fera le jour du Grand Miracle comme annoncé… Si quelqu’un prétexte : »je l’ai vue à Garabandal… » …n’est-il pas normal tout simplement qu’elle apprécie de revoir son village et de retrouver ses proches ?…

***

LA RETRACTION DE MARI CRUZ A SANTANDER

… Ce qui suit est la seconde partie de la conversation de Jacinta avec le même interlocuteur. Nous estimons qu’elle est de la plus haute importance pour comprendre l’attitude actuelle de Mari Cruz.

Jacinta s’y révèle ferme et volontaire, capable de croiser le fer et de frapper au bon endroit.

Les réponses de Mari Cruz indiquent à l’évidence que, comme l’a dit depuis longtemps Conchita, elle ne parle pas par elle-même, ce qu’elle dit ne vient pas d’elle-même.

Son interlocuteur demande à Jacinta: As-tu parlé avec Mari Cruz après qu’elle a simulé une extase devant Monseigneur PEvêque, après qu’elle a été interrogée par M, le chanoine Odriozola, greffier de la Commission de Santander?

Réponse de Jacinta:

Quand nous avons parlé de cela, nous étions toutes deux devant Generasa, une femme du village. Elle assistait à notre conversation.

J’ai demandé à Mari Cruz:

Qu’as-tu osé faire devant Monseigneur l’Evêque? Elle n’a pas répondu à la question et m’a attaquée immédiatement.

Je suis ferme et inébranlable. Si tu l’étais, toi aussi tu m’imiterais.

Ferme et inébranlable, c’est moi qui le reste! Oui. Dis-moi, est-ce la vérité que tu aies simulé une extase, et que tu aies en même temps nié avoir vu la Vierge? Comment est-ce possible?

Oui, j’ai simulé une extase… Alors, j’ai continué:

Mari Cruz, quand tu mentais en affirmant avoir vu la Vierge, tu allais communier tous les jours. Maintenant que tu dis n’avoir pas vu la Vierge, tu prétends donc affirmer la vérité. Et tu ne communies plus. Pourquoi, Mari Cruz?

C’est égal…

Jacinta, tu te crois donc meilleure que moi, aujourd’hui?

Non, non, au contraire. En mettant les choses au mieux, je suis pire que toi.

A ce moment, Mari Cruz montre que l’entretien l’importune. Je continue cependant:

Pourquoi deviens-tu si nerveuse?

Elle se fâche, et, en colère: Parce que tu crois être seule à avoir vu la Vierge, parce que tu crois que moi, je ne l’ai pas vue… parce que cela m’enrage qu’on dise ce qui n’est pas…

Alors Mari Cruz ajoute:  Tout cela vient de l’ambiance du village. Oui, le Padre Odriozola me l’a expliqué à Santander: c’est l’ambiance du village qui est la cause de…

Jacinta conclut:

Mari Cruz n’a pas terminé sa phrase. Elle voulait dire, mais ne l’a pas osé, que le Padre Odriozola attribuait les apparitions à l’ambiance du village. Alors j’ai essayé de changer de conversation. Il ne plaît pas à Mari Cruz qu’on parle de son attitude personnelle.

Mari Cruz n’admet pas que Jacinta pense qu’elle-même, Mari Cruz, n’a pas vu la Vierge. De plus elle affirme qu’à Santander on lui a fait comprendre que les apparitions étaient le résultat de l’ »ambiance » créée au village par la population et par les étrangers.

Ici, nous venons au secours de la mémoire de Mari Cruz dont la nervosité est responsable d’une omission très importante. Si elle avait dit tout ce qui s’est passé à Santander le 24 juin 1965, elle aurait avoué à Jacinta deux de ses réponses dont nous garantissons l’authenticité absolue :

  • Quand j’ai simulé une extase, à l’évêché, Monseigneur m’a dit, au bout d’une minute : « cela suffit ».

  • Quand on m’a parlé de la nature des extases, j’ai répondu : « lorsqu’elles étaient vraies, on ne voyait rien, on n’entendait rien autour de soi. Lorsqu’elles étaient fausses, on voyait et on entendait tout ».

Pauvre et chère Mari Cruz, comment sait-elle ce qu’est une extase…. vraie ?

*

Une lettre pour témoignage…

J’ai séjourné de nouveau, cet été de 1966, à Garabandal.

Il m’a été plus facile de voir souvent Mari Cruz, car elle était relativement plus souvent devant la porte de sa maison. Je ne sais pourquoi, mais dès le début de ce séjour, j’ai éprouvé le besoin de l’approcher et de la mieux connaître.

Elle est très gentille, son regard est très franc. Cette adolescente qui est la plus délaissée est une de celles qui souffrent le plus.

Je commence, je crois, à comprendre un peu son attitude.

J’ai, en effet, été témoin, un soir, en revenant de prier aux Pins, avec deux jeunes filles espagnoles d’une crise de Pilar, la mère de Mari Cruz. Elle s’en prit à mes compagnes à cause de leurs dévotions aux Pins et de leur attachement à la cause de Garabandal.

Ce fut horrible. Malgré mon âge et ma profession, moi, parisienne, j’avais très peur.

Je ne suis plus retournée devant sa maison après cette scène incroyable, tellement l’attitude de Pilar m’avait troublée. L’ayant vue souvent auparavant, je ne pouvais l’imaginer telle qu’elle fut en cette occasion.

Je ne connais pas le père de Mari Cruz, mais que peut faire cette adolescente de seize ans devant une mère déchaînée comme il m’a été donné de la voir ? Pas grand-chose ; et pour avoir la paix, la pauvre petite a dû céder et faire cet affreux mensonge.

Comme elle doit souffrir ! Il faut bien prier pour elle, car son calvaire doit être fort pénible.

Père Laffineur : « l’étoile dans la montagne »

***

Mari-Cruz…

Elle était la plus jeune des quatre, d’un an exactement.

Je voudrais faire ici une mention particulière de Mari Cruz, car les appréciations à son égard n’ont pas toujours été très justes. Elle a beaucoup souffert. Elle était très obéissante et très vertueuse. En dehors de l’extase, sa modestie lui conférait un attrait spécial, à plus forte raison pendant l’extase avait-elle un charme particulier. Elle était très humble. En juillet 1969, conchita me disait encore d’elle qu’elle était très bonne, extrêmement bonne…. « oh oui, très bonne ! »

Pour ma part, je puis assure rque ce que l’on peut dire de sa bonté et de sa charité chrétienne ne reflète que très peu la réalité. Et que dire de sa souffrance morale puisque même en son nom elle porte la croix !

Elle était puérile autant que réfléchie, et comme elle était douce, humble, délicate ! Extrêmement délicate. Elle était obéissante particulièrement à sa mère Pilar à qui elle dut plus d’une fois obéir, les larmes aux yeux. Ne se vit-elle pas parfois, par obéissance, empêchée de voir la Vierge ? La Vierge avait recommandé aux petites d’obéir à leurs parents et aux supérieurs hiérarchiques avant que d’obéir à Elle-même.

Citons ce fait concret :

Si les parents disaient à leurs enfants d’aller se coucher, alors que la Vierge avait annoncé sa visite pour une telle heure avancée de la nuit, la petite leur demandait la permission de rester, mais si le refus était maintenu, elle pleurait mais allait se coucher ; le désir de voir la Vierge était grand, mais l’enfant obéissait et offrait ce sacrifice.

Si l’heure annoncée par la Vierge, la petite était au lit, mais éveillée, la Vierge venait à elle et la petite tombait en extase. Parfois elle restait au lit, en extase, ou bien, toujours en extase, elle se levait, s’habillait, sortait dans le village, conversant avec la Vierge ou récitant le chapelet.

Si à l’heure annoncée par la Vierge, la petite dormait, la Vierge respectait son sommeil et ne la réveillait pas.

En de nombreuses occasions, Mari Cruz ne peut attendre le rendez-vous fixé par la Vierge, du fait de l’obéissance à sa mère. Le père de famille restait aux alpages et la maman était seule à veiller sur sa fille. Elle agissait ainsi pour ménager la santé de sa fille qui travaillait aux champs dans la mesure de ses forces.

Au sujet de l’état d’esprit religieux de la famille de Mari Cruz…

On ne peut dire qu’il s’agit d’une famille peu pratiquante ; disons qu’ils ‘agit avant tout d’une famille pauvre où il fallait travailler beaucoup pour faire vivre la maisonnée.

C’était une famille pratiquante, sans plus. Le père, malade, ne pouvait descendre des alpages, étant donné son état de santé et la nécessité de profiter au maximum des heures de travail, car la main-d’oeuvre n’abondait pas dans la famille. Mais s’il lui arrivait de descendre au village le dimanche, on le voyait à la messe, ainsi que sa femme et sa fille.

Je le dis sans hésitation : au temps des apparitions, elle m’apparaît la plus déférente à l’égard du sacerdoce, la plus « petite », au sens de la doctrine de notre Teresita (« petite Thérèse », comme les Espagnols appellent si gentiment Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus), la plus docile et la plus abandonnée au bon plaisir de la Sainte Vierge.

Depuis son anniversaire de juin 1965 que nous avons fêté chez elle avec Loli, si affectueusement ; depuis ma visite à sa mère Pilar, vers 16 heures, le 10 octobre 1967, Mari Cruz et les siens savent avec quelle sincérité, quele fidélité également je les estime et je les aime.

Ils n’ignorent pas non plus -et si je me trompais, que ces lignes les rassurent – que les négations de la plus jeune des voyantes n’ont jamais affecté le moins du monde mes certitudes absolues au sujet de « l’Asunto », de l’Affaire de Garabandal.

Comme d’autres j’ai essayé de comprendre pourquoi celle qui m’avait affirmé, sans ambages, un jour, qu’elle avait vu la Vierge, pour la dernière fois le 12 septembre 1962, niait le lendemain, le front buté, qu’elle lui fût jamais apparue.

(…)

« Mari Cruz, fille très aimée et très douloureuse de Notre Dame du Carmel de Garabandal, toi qui en français, t’appelles Marie de la Croix, sois courageuse et fidèle à ta vocation. La « Montée du Carmel » est plus rude pour toi que pour tes compagnes. La Vierge te l’a peut-être prédit en te donnant le « secret » qui fait l’émotion de ceux qui croient le connaître, ou du moins ont essayé de le deviner. Prie pour ta famille et pour nous, car elle et nous, nous devons attendre le soir du Miracle à venir pour comprendre ton « mystère ignoré ou méconnu », celui que tu es toi-même dans le plan de Dieu à Garabandal.

Don José Ramon Garcia de la Riva
(mémoires d’un curé de campagne espagnol)

Mari Cruz de Garabandal

Publié dans H- Les voyantes | Pas de Commentaires »

- Comme il faut communier

Posté par Pèlerin le 31 août 2010

A Garabandal, la Sainte Vierge est venue nous rappeler le respect que nous devons avoir pour la Sainte Eucharistie. Ainsi, je tenais à vous partager ce magnifique enseignement de St François de Sales…

*

COMME IL FAUT COMMUNIER 
(par Saint François de Sales 1567-1622)

*

Commencez le soir précédent à vous préparer à la sainte communion par plusieurs aspirations et élancements d’amour, vous retirant un peu de meilleure heure afin de vous pouvoir aussi lever plus matin. Que si la nuit vous vous réveillez, remplissez soudain votre coeur et votre bouche de quelques paroles odorantes, par le moyen desquelles votre âme soit parfumée pour recevoir l’Epoux, lequel, veillant pendant que vous dormez, se prépare à vous apporter mille grâces et faveurs, si de votre part vous êtes disposée à les recevoir. Le matin levez-vous avec grande joie, pour le bonheur que vous espérez, et vous étant confessée, allez avec grande confiance, mais aussi avec grande humilité, prendre cette viande céleste qui vous nourrit à l’immortalité. Et après que vous aurez dit les paroles sacrées: « Seigneur, je ne suis pas digne, ne remuez plus votre tête ni vos lèvres, soit pour prier soit pour soupirer, mais ouvrant doucement et médiocrement votre bouche, et élevant votre tête autant qu’il faut pour donner commodité au prêtre de voir ce qu’il fait, recevez pleine de foi, d’espérance et de charité Celui lequel, auquel, par lequel et pour lequel vous croyez, espérez et aimez. O Philothée! imaginez-vous que comme l’abeille ayant recueilli sur les fleurs la rosée du ciel et le suc plus exquis de la terre, et l’ayant réduit en miel, le porte dans sa ruche, ainsi le prêtre ayant pris sur l’autel le Sauveur du monde, vrai Fils de Dieu, qui comme une rosée est descendu du ciel, et vrai Fils de la Vierge, qui comme fleur est sorti de la terre de notre humanité, il le met en viande de suavité dedans votre bouche et dedans votre corps. L’ayant reçu, excitez votre coeur à venir faire hommage à ce Roi de salut; traitez avec lui de vos affaires intérieures, considérez-le dedans vous, où il s’est mis pour votre bonheur; enfin, faites-lui tout l’accueil qu’il vous sera possible, et comportez-vous en sorte que l’on connaisse en toutes vos actions que Dieu est avec vous.  Mais quand vous ne pourrez pas avoir ce bien de communier réellement à la sainte messe, communiez au moins de coeur et d’esprit, vous unissant par un ardent désir à cette chair vivifiante du Sauveur. Votre grande intention en la communion doit être de vous avancer, fortifier et consoler en l’amour de Dieu; car vous devez recevoir pour l’amour ce que le seul amour vous fait donner. Non, le Sauveur ne peut être considéré en une action ni plus amoureuse ni plus tendre que celle-ci, en laquelle il s’anéantit, par manière de dire, et se réduit en viande afin de pénétrer nos âmes et s’unir intimement au coeur et au corps de ses fidèles. 

            Si les mondains vous demandent pourquoi vous communiez si souvent, dites-leur que c’est pour apprendre à aimer Dieu, pour vous purifier de vos imperfections, pour vous consoler en vos afflictions, pour vous appuyer en vos faiblesses. Dites-leur que deux sortes de gens doivent souvent communier: les parfaits, parce qu’étant bien disposés, ils auraient grand tort de ne point s’approcher de la source et fontaine de perfection, et les imparfaits, afin de pouvoir justement prétendre à la perfection; les forts, afin qu’ils ne deviennent faibles, et les faibles, afin qu’ils deviennent forts ; les malades afin d’être guéris ; les sains, afin qu’ils ne tombent en maladie; et que pour vous, comme imparfaite, faible et malade, vous avez besoin de souvent communier avec votre perfection, votre force et votre médecin. Dites-leur que ceux qui n’ont pas beaucoup d’affaires mondaines doivent souvent communier parce qu’ils en ont la commodité, et ceux qui ont beaucoup d’affaires mondaines, parce qu’ils en ont nécessité, et que celui qui travaille beaucoup et qui est chargé de peines doit aussi manger les viandes solides et souventefois. Dites-leur que vous recevez le Saint Sacrement pour apprendre à le bien recevoir, parce que l’on ne fait guère bien une action à laquelle on ne s’exerce pas souvent. 

Communiez souvent, Philothée, et le plus souvent que vous pourrez, avec l’avis de votre père spirituel; et croyez-moi, les lièvres deviennent blancs parmi nos montagnes en hiver parce qu’ils ne voient ni mangent que la neige, et à force d’adorer et manger la beauté, la bonté et la pureté même en ce divin Sacrement, vous deviendrez toute belle, toute bonne et toute pure.

*

Communion à genoux

Publié dans A- Message de ND (commentaires) | Pas de Commentaires »

Histoire et Messages

Posté par Pèlerin le 20 août 2010

 

VIDEOS SUR CE LIEN :

 

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/06/06/a-la-decouverte-de-garabandal/

 

 

 Lors de sa dernière apparition aux petits bergers de Fatima,
Notre Dame a dit :

“A bientôt à Saint Sébastien d’Espagne !”

A l’époque, les gens ont alors pensé à San Sébastien du Guipuzcoa…
… au Pays Basque espagnol. (article à lire)

Maison typique de Garabandal

L’histoire de ces Apparitions débute en 1961, à Garabandal, un petit village perdu des montagnes cantabriques (Espagne), à 80 km au sud de Santander et 40 km de Torrelavega. C’est un village de 270 montagnards à la vie rude. Ils sont pauvres mais d’une piété exemplaire. Ils ont été douloureusement éprouvés par les Rouges au temps de la guerre civile, « la Croisade », et ils se le rappellent fort bien.  

 

l'Eglise et les Pins de Garabandal        Montée aux Pins de Garabandal

Le 18 juin 1961, l’Archange Saint Michel, qui semble avoir neuf ans, apparaît à quatre petites filles :
Conchita, Jacinta, Mari-Loli et Mari-Cruz âgées de onze et douze ans
 ..

les anges à Garabandal ici
St Michel annonce la venue de Notre Dame du Carmel pour le 2 juillet suivant.

 

 

Calleja de Garabandal 

 

Et ce 2 juillet 1961, la Sainte Vierge ne manque pas au rendez-vous ici. Robe blanche, manteau bleu, scapulaire au poignet droit, cheveux châtain foncé, figure allongée, bouche délicate -qui « est très belle », insiste Conchita- la voix très belle aussi, inimitable même, aucune femme ne lui ressemble ni dans la voix, ni dans le visage, ni en rien ; elle paraît avoir dix-huit ans. Quelquefois, elle porte l’Enfant-Jésus dans ses bras.

Les extases des enfants, individuelles ou collectives, se multiplieront plus d’un millier de fois, jusqu’au 20 janvier 1963. Souvent elles seront annoncées plusieurs jours à l’avance.

Saint Michel préparera les « voyantes » à recevoir dignement la Sainte Communion ; puis il la leur apportera dans un ciboire d’or, comme aux trois enfants de Fatima.

La sainte Hostie sera toujours invisible aux yeux des enquêteurs sauf dans la nuit du 18 au 19 juillet 1962, où, devant de nombreux témoins, l’Hostie deviendra visible sur la langue de Conchita pendant trois minutes (el Milagruco). Ce miracle, d’ailleurs annoncé publiquement quinze jours avant, demeure un des grands événements historiques de Garabandal.

 

LES MESSAGES


Un
premier MESSAGE de la Vierge, annoncé d’avance lui aussi, fut donné le 18 octobre 1961 :

« Il faut faire beaucoup de sacrifices ici , faire beaucoup pénitence.
Visiter souvent le Saint Sacrement.
Mais avant tout, il faut être très bons. ici

Si nous ne le faisons pas, viendra un châtiment. ici

Déjà la coupe est en train de se remplir :
Si nous ne changeons pas, le châtiment sera très grand. » ici


Après le 20 janvier 1963, seule Conchita eut encore des extases publiques, particulièrement le 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception dont elle porte en réalité le nom. Conchita n’est en effet que le diminutif espagnol de Marie de la Conception. Ces apparitions furent très importantes, surtout celle du 8 décembre 1964.

Ce jour-là, Notre Dame du Carmel lui annonça que le 18 juin 1965, elle reverrait Saint Michel. Cette annonce prophétique, datant de plus de six mois, se réalisa à la lettre.

*

Et ce fut le deuxième MESSAGE donné par l’intermédiaire du Grand Archange St Michel :

 

« Comme on n’a pas accompli et comme on n’a pas fait connaître beaucoup au monde mon message du 18 octobre,
Je veux vous dire que celui-ci est le dernier.
Auparavant la coupe de la colère divine se remplissait ; Maintenant, elle déborde.
Les cardinaux, évêques et prêtres marchent nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes ici.
A l’Eucharistie, on donne sans cesse moins d’importance. ici
Vous devez faire les efforts pour éviter la colère de Dieu qui pèse sur vous. ici
Si vous lui demandez pardon, avec des âmes sincères, Il (Dieu) vous pardonnera.
Moi, votre Mère, à l’intercession et par l’intermédiaire de Saint Michel, Je peux vous dire qu’il faut que vous vous amendiez.
Déjà, vous êtes dans les derniers avertissements. Je vous aime beaucoup et je ne veux pas votre condamnation.
Priez-nous ici sincèrement, et nous vous exaucerons.
Vous devez vous sacrifier davantage. Méditez la passion de Jésus ».
ici

 

La dernière apparition eut lieu aux Pins, à la sortie du village, le 13 novembre 1965. C’est à cette occasion, qu’au cours d’une conversation extrêmement émouvante pour nous, notre Mère du Ciel dit à Conchita les paroles que voici :
« Parle-moi donc de mes enfants de la Terre. Je les aime tant. Je les garde sous mon manteau ».

 

La Sainte Vierge annonce 3 grands événements pour racheter le monde :
l’Avertissement
ici, le Grand Miracle ici et le Châtiment  ici

 

 

Toute l’histoire en vidéo :ici

 

   Objets bénis embrassés par Notre Dame de Garabandal

Extases à Garabandal

Extases à Garabandal

Publié dans | 4 Commentaires »

 

fleurdefoi |
Immortalisation |
L'EVANGELISTE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | omsanslanguedebois
| WALKING WITH GOD'S MUSICIAN...
| MOUSTARCHIDINE