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- Paul VI et la diffusion du Message de Garabandal

Posté par Pèlerin le 23 février 2013

Chers amis de la Sainte Vierge,

 (..) Lors de l’audience générale du Saint Père à Saint-Pierre de Rome le 19 mai 1971 (…) j’avais à la main un chapelet de Garabandal (les grains, en forme de coeur, avaient été taillés à la main, dans les branches des Pins des Apparitions).

Une médaille était attachée au chapelet. Elle contenait une parcelle du missel (de Loli) baisé par la Sainte Vierge (une inscription en espagnol le précisait sur cette médaille : « baisé par la Sainte Vierge de Garabandal »)

Lorsque je présentai le chapelet, je donnai avec soin les explications en anglais (que le Saint-Père parle et comprend très bien) ; cependant, ces explications furent répétées en français par M. Gruner.

Le Pape Paul VI accepta avec joie ce chapelet de Garabandal.

Il nous donna à chacun une médaille représentant d’un côté le Baptême du Christ avec cette inscription : « Un Dieu, une Foi, un Baptême » ; sur l’autre côté figurait l’emblème de Sa Sainteté.

Notre Saint-Père prit alors mes deux mains dans les siennes et dit : « Merci, merci beaucoup« .

L’insistance de sa voix et tout ce qu’il nous dit devraient être suffisant pour nous faire comprendre que… nous devons continuer… nous devons continuer… (…)

Maria C. Saraco

- Paul VI et la diffusion du Message de Garabandal dans D- Des prêtres racontent paul-vi-et-maria-saraco-garabandal

 

Nous rappelons ces faits :

Le Pape Paul VI-lors d’une audience- a dit au Père Escalada
qui était accompagné du Supérieur de la Compagnie de Jésus, le Père Pedro Arrupe (1): 

« C’est l’histoire la plus belle de l’humanité depuis la naissance du Christ.
C’est comme
LA SECONDE VIE DE LA TRES SAINTE VIERGE SUR LA TERRE,
et il n’y a pas de mot pour l’en remercier
« .

Lors d’une audience publique en 1966, le Pape Paul VI s’est approché de Conchita et, malgré les tentatives des cardinaux présents pour l’empêcher de l’approcher, il lui a dit :
« Je te bénis et avec moi toute l’Eglise te bénit ! »

Ils ont alors pu discuter tous les deux seuls durant un quart d’heure et c’est à ce moment là que Conchita lui a donné la date du Grand Miracle.

Quelque temps après cet entretien au Vatican (le 14 octobre 1966), Paul VI a supprimé les Canons 1399 et 2318 qui interdisaient de se rendre dans les lieux de pèlerinages non reconnus et d’en divulguer les messages.

Il accorda la bénédiction apostolique à l’œuvre de diffusion des messages de Garabandal le 12 juin 1967.

Le Pape Paul VI a été le seul à témoigner de son attachement aux apparitions.

Aucun de ses successeurs n’a prononcé le moindre mot à ce sujet…

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- Garabandal…qu’en pense le Padre Pio ?

Posté par Pèlerin le 23 novembre 2012

Texte écrit par Sexto

 Qu’en pense le Padre Pio ?

Le présentateur :
Vous connaissez la règle du jeu . A question brève …. réponse brève .
On est prêts ? C’est parti !
1ère question :

En 1962 , un certain Joey Lomangino , alors illustre inconnu , demanda au Padre Pio :
 » dois-je aller à Garabandal ?  » –  » Oui , pourquoi pas  » lui fut-il répondu .

 

                              Vrai ou Faux ?                                  VRAI

 

2ème question : 

Conchita reçut la 1ère lettre du Padre Pio le 3 mars 1962 , lettre à laquelle elle répondit le jour même.
Et voici le contenu de cette lettre :
 » Chères petites : ce matin , à 9 heures la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire :
 » O petites filles bénies de San Sébastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles , et vous serez avec moi à la fin du monde . Puis vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis .  »
Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la Vierge m’a demandé de vous envoyer .Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments par lesquels le Bon Dieu nous menace .
Je ne vous donne qu’un conseil :
« Priez et faites prier , car le monde est au bord de la perdition .
On ne vous croit pas , on ne croit pas à vos conversations avec la Vierge … on croira quand il sera trop tard . « 
                                 Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

3ème question :

En 1966 Conchita alla trouver le Padre Pio à San Giovani Rotondo , et , à la surprise générale , celle -ci n’eut pas à faire la queue . Le Padre alla lui-même à sa rencontre et lui donna sa bénédiction après un très long entretien .

 

                                 Vrai ou Faux ?                                  VRAI

 

4ème question : 

Le père Cennamo dit à Conchita qu’il ne croyait pas à ses apparitions jusqu’au jour où le Padre Pio lui a dit :
 » le voile qui couvrira mon visage après ma mort , tu le donneras à Conchita  » .
                                 Vrai ou Faux ?                                 VRAI
5ème question : 

Le Padre Pio a dit à Joey Lomangino qu’il retrouvera la vue en allant à Garabandal .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 FAUX

 

Joey retrouvera bien la vue à Garabandal , mais seulement le jour du Grand Miracle et c’est Conchita qui le lui a dit de la part de la T.S.Vierge et non le Padre Pio .

 

6ème question : 

Comment peut-on savoir si le Padre Pio a vu le Le Grand Miracle , comme Conchita l’avait annoncé ?
A cela le père Cennamo répond : C’est lui-même qui me l’a dit .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

7ème question :

En 1968 à Mr Joachim Bouflet , éminent spécialiste en matière d’apparitions et de stigmates , le P adre Pio conseilla de se consacrer à N.D. du Mont Carmel . Ce dernier lui demanda alors :  » Garabandal , c’est donc vrai ? «  » Oui , c’est vrai  » lui fut-il répondu .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

8ème question :

Padre Pio s’est donc prononcé ouvertement sur la véracité des apparitions de Garabandal avant même que l’Eglise ne tranche la question .

 

                                    Vrai ou Faux ?                         VRAI et FAUX

 

Explication :       à titre personnel :    oui , plusieurs fois ;
                         :       au nom de l’Eglise :  non , jamais !
9ème question :

En 1963 , une personne se hasarda à demander :  » Padre , peut-on croire aux apparitions de N.D. du Mont Carmel à Garabandal ? »
La réponse fut sans appel :  » Que vous faut-il de plus pour y croire ? «  

 

                                     Vrai ou Faux ?                                VRAI
Le présentateur :

Merci d’avoir répondu aussi brièvement à toutes mes questions . Je constate , comme vous , que le Padre Pio est loin d’être étranger à cette affaire. J’ajouterai donc pour conclure cet entretien:

TOUS ne suivront sans doute pas les sages conseils de ce stigmatisé hors norme , mais il est à craindre que TOUS , nous soyons néanmoins concernés par ces prophéties le moment venu .

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- Courrier de Joey Lomangino du 6 août 2012

Posté par Pèlerin le 6 août 2012

Ce courrier ne donne pas de nouvelles de Joey Lomangino.

Le texte en Anglais, puis traduit de façon approximative sur Google :

A Singular Occurrence

August 6, 2012  

Dear Friends,Among Marian  apparitions, Garabandal is distinguished by the ardor of the embrace of the  Mother of God. It was customary for Our Lady of Mount Carmel to kiss the four  young girls and to be kissed in return.

Our Lady reverently venerated  the sacramental objects offered to her by the visionaries on behalf of others;  rosaries, holy medals, missals, and wedding rings. The girls in ecstasy had the  uncanny ability to return the appropriate object directly to the owner not  knowing beforehand who had presented which object.The final apparition on  November 13, 1965 was expressly to kiss the accumulated articles to which Our  Lady attached a solemn promise – for those who use these objects with faith,  Jesus will perform prodigies.

It is important to recall at the time of  the Spanish Civil War, the Asturias, the region in which Garabandal is located,  was a stronghold for the advance of Communism in Spain. The faithful of this  region and the other adjacent northern areas were forbidden by law to own  rosaries, medals and other symbols of Christianity. These objects, which had  been passed down through the centuries in devout families, were hidden in those  troubled times. Bearers who displayed religious items in public were ridiculed  and assaulted or harassed by the authorities.

For the apparitions, small  tables were set out to accommodate these objects. A makeup compact was once laid  down on one of the tables. This  provoked an outcry against what seemed like a  frivolous act, yet the small gold case remained in place. During the next  visitation, Our Lady sited the compact and rejoiced, « This belongs to my Son. »  Later it was revealed that the vessel had secretly conveyed consecrated hosts to  those in hiding during the Civil War.

The apparition of August 6, 1962  is by contrast the only known occurrence of the Archangel Saint Michael  embracing a physical object.

And so on this day, fifty years ago, in San  Sebastian de Garabandal, three Hospitaller Brothers of Saint John of God climbed  the ox cart path that connected the remote mountain village to the outside  world, arriving unnoticed in the sweltering midday heat. They did not know it,  but they had come to receive a mysterious honor from the Prince of the Holy  Angels.

+++

A sketch of the Saint

Born in Portugal in 1495, Joao Cidade Duarte abandoned his  family as a small boy. He never returned. He tramped across Europe in violence  and plunder as a thieving quartermaster in the imperial infantry. His service  concluded, he returned to Iberia a forty year old prodigal with much to atone  for.

On the feast of Saint Sebastian, John went to hear a sermon by  Saint John of Avila. He was so devastated with loathing for his sins that he  turned on himself in fury and for a time sought a life of humiliation for  Christ. He was cast into an asylum and cruelly beaten for days. It was John of  Avila who came to absolve and release the man who would become John of God.  Raised to holiness, John’s heart turned with compassion to his fellow  incarcerates in the asylum. With a soldier’s knowledge of organization and field  medicine, he began to shepherd the homeless, the abandoned, and the afflicted of  Granada sheltering them and treating their wounds. He supported orphans,  students, harlots, and the unemployed with his own labor, encumbering himself  with their pecuniary debts, often suffering accusations and slandered by those  he tried to help.

After thirteen years in this way, he died a heroic and  saintly death contracting pneumonia while attempting to rescue a drowning  companion. He was found in death, kneeling before the crucifix, his face pressed  to the wounded feet of Christ.

Saint John of God left the world a small  band of valiant hearts. The legends of the Order relate that often on the brink  of collapse John of God was revived by the angels. Saint Raphael accompanied him  on his rounds, healing and imparting the peace of God to the chaos. To this day  the image of the Angelic Physician clothed in the habit of San Juan de Dios can  be found in these hospitals.

Murillo, on his canvas in the Prado,  depicts Saint John of God as frail, struggling under the weight of the invalid  he is carrying, menaced by the encircling dark. The saint is accompanied by a  powerful archangel who strengthens him, illuminating his face and his path.

+++

Passing before the humble stone church of San Sebastian, the  three religious came upon the young visionaries who told them, without  affectation, of the wonders that were happening in the village and of the  importance of the October 18 Message. The brothers rested under the nine pines  of the apparition eating lunch and enjoying the discussion. Conchita accompanied  them but she did not eat. She told them Mass had not been offered in the village  that day and the Angel would bring her Holy Communion. Until he arrived she  would remain fasting.

The afternoon passed swiftly. At a natural pause  in the conversation, Conchita moved discretely away from the group and fell to  her knees, head tilted back in ecstasy. As Brother Juan Bosco recorded in his  notes, »Still kneeling and in the same posture,  the girl made the Sign of the Cross very slowly and devoutly. She said words in  a low voice and gently struck her chest three times. She was praying in ecstasy.  As the prayer ended, she opened her mouth, put out her tongue as in receiving  Communion, withdrew her tongue and closed her mouth slowly. Two of us heard the  slight noise of her swallowing something. She held this position and we heard  her low voice, audible, but we could not hear it to sufficiently understand the  words. »

Then the ecstasy took a decidedly different turn.

« Then the girl took his (Brother Luis) Scapular in her hands.  She stood up, raised the Scapular in a very solemn way as though presenting it  to someone. She lowered the Scapular and again dropped abruptly to her  knees. »

Returning the Scapular to Brother Luis, Conchita  repeated this gesture for the Scapulars of Brother Juan and Brother Miguel  offering each one up reverently. With a concluding Sign of the Cross, the  ecstasy ended and Conchita returned to normal with a shy smile.

« Have you had Communion? »
« Yes »
« Why did you take our  Scapulars and raise them up? »
« The Angel asked me to do it, to kiss  them. »

« Have you spoken to the Angel? »
« Yes »

« What did he say  to you? »
« The Angel knew you. He told me that Our Lord and the Blessed Virgin  are happy with you. »

To this exterior sign was added an interior  grace for Brother Juan.

« The impression was very great.  Particularly, I was stunned and with much interior sentiment of having sinned so  many times, and because of this I implored mercy. I have never felt in my life  such as strong feeling of the supernatural. Afterwards, as the years  passed…this experience has always been present in me. I have great confidence  in the love of the Virgin and an accentuated fervor for Jesus in the Blessed  Sacrament. I believe the essence of the grace given to us  is our own  perseverance in the Order. »

Brother Juan returned again in 1966  after the apparitions had ended. He was curious to find out if anything similar  had happened. Conchita confirmed « the only thing the Angel had kissed  had been our Scapulars. »
This leads one  to wonder about the significance of this profound display of angelic  predilection and solidarity. Conchita is quite clear in stating that the  brothers themselves were pleasing to God.Considering over one thousand priests  and religious attended the apparitions and there exists no other record of  acknowledgment by Saint Michael, the singularity of the event appears to lend  special importance.

Brother Juan Bosco, in his notes, believed this  reciprocated the high esteem given to Saint Raphael in their community. More  generally, the gesture conveyed a salute for the work of the Brothers who in  their ministry of attendance and healing and their love for the poorest, the  most neglected and infirm reflect the virtues of the angels.

Could there  be some further explanation?

On July 19, 1936, by decree of the radically  secularist government, the Brothers Hospitallers of Saint John of God were  declared enemies of the people of Spain. Ninety eight brothers were murdered in  the Red Terror. The Soviet backed persecution of the Roman Catholic Church  executed six thousand eight hundred thirty two religious, killed tens of  thousands of lay faithful in odium fidei, and desecrated and destroyed over  twenty thousand holy places.

The sons of San Juan de Dios remained with  their patients, faithful to the fourth vow of the Order never to abandon the  sick except in death. They made no attempt to flee the coming violence.

Seventy one brothers martyred between July 24 and December 14, 1936 were  beatified by Blessed John Paul II including more than forty in Madrid and   Barcelona who refused to leave the hospitals and were shot on site. Some were  exultant at their execution, commending each other to imminent paradise.Their  last words were of forgiveness, pardoning their murderers. All were steadfast.

Could the martyrdom which preceded the apparitions by a quarter century  have had an influence on the occurrence of August 6, 1962? It is a wonderful  idea to contemplate. At this time, there exists no evidence directly linking the  two. Perhaps in the days to come or with the definitive resolution of the Aviso  and Great Miracle this extraordinary event may be more completely illuminated.

As we share recollections of the events of fifty years ago we should  honor this day, worthy of remembrance for the devotees of  Our Lady of Mount  Carmel de Garabandal. This day, the Angelic Patron of the Church of Jesus Christ  venerated the Scapular of Saint John of God three separate times.

In  Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de  Garabandal

Lindenhurst, NY USA

A few small pieces of  these same Scapulars kissed by Saint Michael were cast into relic medals in  Spain in the 1970s. About 200 were given to the New York Center.
To honor  this anniversary, we would like to offer these medals gratis to our email  list.
We would like to give priority to religious and lay men and women  who work with the sick and dedicated care givers to the handicapped – these  requests should include a « + » in the email subject line.
We want to  emphasize that no supernatural promise has been made concerning  these  medals.

We can offer one per request while the supply lasts. Please send  an email with BESADO in the subject line to joey@garabandalny.org with your  complete mailing address, country and postal code.

TRADUCTION   (par Google)
Un fait singulier  
6 août 2012
Chers amis,
Parmi les apparitions mariales, Garabandal se distingue par l’ardeur de l’étreinte de la Mère de Dieu. Il était de coutume pour Notre-Dame du Mont Carmel à embrasser les quatre jeunes filles et d’être embrassé en retour.Notre-Dame révérence vénéré les objets sacramentels offerts à elle par des visionnaires pour le compte de tiers; chapelets, des médailles sainte, missels, et les anneaux de mariage. Les filles en extase a eu l’étrange capacité de retourner l’objet approprié directement au propriétaire ne sachant à l’avance qui avait présenté ce qui objet, la dernière apparition le 13 Novembre, 1965 a été expressément pour baiser les articles accumulés à laquelle Notre-Dame attachés une promesse solennelle – pour ceux qui utilisent ces objets avec la foi, Jésus accomplir des prodiges.Il est important de rappeler au moment de la guerre civile espagnole, les Asturies, la région dans laquelle est situé Garabandal, était un bastion pour l’avancée du communisme en Espagne. Les fidèles de cette région et les autres zones adjacentes du nord ont été interdites par la loi de chapelets, de médailles propres et d’autres symboles du christianisme. Ces objets, qui avaient été transmises à travers les siècles dans les familles pieuses, ont été cachés dans ces temps troublés. Porteurs qui ont fait preuve les articles religieux en public ont été ridiculisés et agressés ou harcelés par les autorités.Pour les apparitions, de petites tables ont été énoncées pour répondre à ces objets. Un poudrier a été une fois posé sur l’une des tables. Cela a provoqué un tollé contre ce qui semblait être un acte frivole, encore le cas l’or à petite est restée en place. Au cours de la visite suivante, Notre-Dame situé le poudrier et se réjouit, «Il appartient à mon fils. »
Plus tard, il a été révélé que le poudrier avait secrètement transmis des hosties consacrées à ceux qui vivaient dans la clandestinité pendant la guerre civile.
L’apparition de Août 6, 1962 est en revanche la seule occurrence connue de l’Archange Michel Saint embrassant un objet physique.
Et si ce jour-là, il y a cinquante ans, à San Sebastian de Garabandal, trois Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu a grimpé le chemin charrette à bœufs qui reliait le village de montagne isolé du monde extérieur, en arrivant inaperçu dans la chaleur torride. Ils ne le savais pas, mais qu’ils étaient venus pour recevoir un honneur mystérieuse du prince des Saints-Anges.+ + +Un croquis de la SaintNé au Portugal en 1495, Joao Cidade Duarte a abandonné sa famille comme un petit garçon. Il ne revint jamais. Il piétinait à travers l’Europe dans la violence et le pillage comme un voleur dans la quartier d’infanterie impériale. Son service terminé, il est retourné à une de quarante ans Iberia prodigue qui a beaucoup à expier.En la fête de Saint-Sébastien, John est allé entendre un sermon de Saint Jean d’Avila. Il était tellement dévasté avec dégoût pour ses péchés qu’il a tourné sur lui-même dans la fureur et pendant un certain temps cherché une vie d’humiliation pour le Christ. Il fut jeté dans un asile et cruellement battu pendant des jours. Il était Jean d’Avila qui est venu d’absoudre et de libérer l’homme qui allait devenir Jean de Dieu.Élevé à la sainteté, le cœur de John tourné avec la compassion pour ses compatriotes dans les incarcère l’asile. Grâce à la connaissance d’un soldat de la médecine organisation et sur le terrain, il se mit à paître le sans-abri, les abandonnés, et les affligés de Grenade leur hébergement et le traitement de leurs blessures.Il a soutenu les orphelins, les étudiants, les prostituées et les chômeurs avec son propre travail, lui-même encombrer avec leurs dettes pécuniaires, souffrent souvent des accusations et calomnié par ceux qu’il a essayé d’aider.Après treize ans de cette manière, il est mort d’une pneumonie mort héroïque et sainte traitance en tentant de secourir un compagnon noyade. Il a été trouvé dans la mort, à genoux devant le crucifix, le visage collé aux pieds blessés du Christ.Saint Jean de Dieu a laissé au monde un petit groupe de cœurs vaillants. Les légendes de l’Ordre rapportent que souvent sur le bord de l’effondrement de Jean de Dieu a été relancé par les anges. Saint-Raphaël l’a accompagné dans ses tournées, de guérison et de transmettre la paix de Dieu dans le chaos. A ce jour, l’image du médecin angélique revêtu de l’habit de San Juan de Dios peut être trouvée dans ces hôpitaux. Murillo, sur sa toile au musée du Prado, représente Saint Jean de Dieu comme fragile, croulent sous le poids du malade, il est porteur, menacé par l’obscurité qui entoure. Le saint est accompagné par un archange puissant qui le fortifie, illuminant son visage et son chemin.
+ + +
En passant devant l’église humble pierre de San Sebastian, le religieux est venu sur les trois jeunes visionnaires qui leur ont dit, sans affectation, des merveilles qui se passait dans le village et de l’importance de l’Octobre 18 Message. Les frères reposait sous les pins neuf de l’apparition en train de déjeuner et profiter de la discussion. Conchita les accompagnait, mais elle ne mange pas. Elle leur a dit la messe n’avait pas été offert dans le village ce jour-là et l’Ange lui apporterait la Sainte Communion. Jusqu’à son arrivée, elle serait rester à jeun.L’après-midi passa vite. Lors d’une pause naturelle dans la conversation, Conchita déplacé discrètement en dehors du groupe et est tombé à genoux, la tête inclinée vers l’arrière dans l’extase. Comme le Frère Juan Bosco a enregistré dans ses notes, »Toujours à genoux et dans la même posture, la jeune fille fit le signe de la Croix-très lentement et avec dévotion. Elle a dit des mots d’une voix basse et légèrement frappé sa poitrine trois fois. Elle était en prière dans l’extase. Comme la prière terminée, elle a ouvert sa bouche, tira la langue comme dans la communion, a retiré sa langue et lui ferma la bouche lentement. Deux d’entre nous a entendu le bruit léger de sa chose à avaler. Elle a occupé ce poste et nous avons entendu sa voix faible, audible, mais nous ne pouvions pas l’entendre suffisamment comprendre les mots. « 
Puis l’extase a pris un tour résolument différent. »
Alors la jeune fille prit son (Frère Luis) Scapulaire dans ses mains. Elle se leva, soulevé le Scapulaire d’une manière très solennelle, comme si le présenter à quelqu’un. Elle baissa le Scapulaire et encore chuté brusquement à genoux. »De retour du Scapulaire au Frère Luis, Conchita a répété ce geste pour les scapulaires de Frère Juan et le Frère Miguel offrant chacun jusqu’à révérence. Avec un signe concluant de la Croix, l’extase a pris fin et Conchita revenue à la normale avec un sourire timide.
« Avez-vous eu la communion? »
« Oui »
«Pourquoi avez-vous pris nos scapulaires et les élever jusqu’à? »
« L’Ange m’a demandé de les lui faire embrasser. »
« Avez-vous parlé à l’ange? »
« Oui »
«Que voulait-il dire pour vous? »
« L’Ange vous connaît. Il m’a dit que Notre-Seigneur et la Vierge sont heureux avec vous. »
Pour ce signe extérieur a été ajouté une grâce intérieure pour Frère Juan.
« L’impression a été très grande. En particulier, j’ai été stupéfait et avec le sentiment intérieur beaucoup d’avoir péché tant de fois, et de ce fait j’ai imploré la miséricorde. Je n’ai jamais ressenti dans ma vie comme sentiment du surnaturel. Ensuite, comme les années ont passé … cette expérience a toujours été présent en moi. J’ai une grande confiance dans l’amour de la Vierge et une ferveur accentué pour Jésus dans le Saint Sacrement. Je crois que l’essence de la grâce donnée à nous, c’est notre propre persévérance dans l’ordre. « Frère Juan revint en 1966 après les apparitions avait pris fin. Il était curieux de savoir si quelque chose de semblable s’était passé. Conchita a confirmé « la seule chose que l’Ange avait embrassé avaient été nos scapulaires. »Cela conduit à s’interroger sur la signification profonde de cet écran de prédilection angélique et la solidarité. Conchita est très clair en affirmant que les frères eux-mêmes ont été agréables à God.Considering plus d’un millier des prêtres et des religieux ont participé à des apparitions et qu’il n’existe aucun autre document de la reconnaissance par Saint-Michel, la singularité de l’événement apparaît à prêter une importance particulière.Frère Juan Bosco, dans ses notes, a estimé cette réciprocité de la haute estime accordée à Saint-Raphaël dans leur communauté. Plus généralement, le geste a transmis un hommage pour le travail des frères qui dans leur ministère de la fréquentation et de la guérison et de leur amour pour les plus pauvres, le reflet le plus négligé et les infirmes les vertus des anges.Pourrait-il y avoir une explication plus loin? Le 19 Juillet 1936, par décret du gouvernement radicalement laïque, les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu ont été déclarés ennemis du peuple de l’Espagne. Quatre-vingt-huit frères ont été assassinés dans la Terreur Rouge. La persécution soviétique soutenu de l’Eglise catholique romaine exécutée 6830 deux religieux, des dizaines de milliers de tués fidèles laïcs in odium fidei, et profané et détruit plus de vingt mille lieux saints.Les fils de San Juan de Dios sont restés avec leurs patients, fidèles à la quatrième vœu de l’Ordre de ne jamais abandonner les malades, sauf dans la mort. Ils n’ont fait aucune tentative pour fuir la violence à venir.Soixante et onze frères martyrisés entre Juillet 24 et 14 Décembre, 1936 furent béatifiés par le bienheureux Jean-Paul II, y compris plus de quarante à Madrid et Barcelone, qui a refusé de quitter les hôpitaux et ont été abattus sur place. Certains exultaient à leur exécution, se félicitant les uns les autres à imminentes mots paradise.Their dernières étaient du pardon, pardonnant leurs meurtriers. Tous ont été constants.Pourriez-le martyre qui a précédé les apparitions par un quart de siècle ont eu une influence sur la survenue d’Août 6, 1962? Il est une idée merveilleuse à contempler. A cette époque, il n’existe aucune preuve reliant directement les deux. Peut-être dans les jours à venir ou à la résolution définitive de la Aviso et Grand Miracle cet événement extraordinaire peut-être plus complètement illuminé.Comme nous partageons les souvenirs des événements de cinquante ans nous devons honorer ce jour, digne de mémoire pour les dévots de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal. Ce jour-là, le patron angélique de l’Église de Jésus-Christ qui est vénéré le Scapulaire de Saint Jean de Dieu à trois reprises.
En Union de prière,
Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA
Quelques petits morceaux de ces mêmes scapulaires embrassées par Saint-Michel ont été insérés dans médailles relique en Espagne dans les années 1970. Environ 200 ont été donnés au Centre de New York.Pour honorer cet anniversaire, nous tenons à offrir à ces gratis médailles à notre liste d’envoi.Nous tenons à donner la priorité à des religieux et laïcs, hommes et femmes qui travaillent avec les fournisseurs de soins de maladie et dédié aux handicapés – ces demandes doivent inclure un « + » dans la ligne objet du courriel.Nous tenons à souligner qu’aucune promesse surnaturelle a été faite au sujet de ces médailles.Nous pouvons offrir un pour la demande alors que l’offre dure. S’il vous plaît envoyer un e-mail avec BESADO dans la ligne d’objet pour joey@garabandalny.org  
avec votre adresse postale complète, pays et code postal. 

Publié dans I- Joey Lomangino | Pas de Commentaires »

- De l’affront à la mort tragique

Posté par Pèlerin le 14 avril 2011

ON NE SE MOQUE PAS DE DIEU IMPUNEMENT ! 

Dans l’histoire des événements qui se sont déroulés à Garabandal, nous devons revenir sur les notes négatives des évêques -qui, nous vous le rappelons, ne sont pas infaillibles- qui eurent des conséquences graves sur la diffusion des Messages de Notre Dame, et entraînèrent la quasi « mise au tombeau » des Apparitions de Garabandal.

L’article qui suit n’aurait pu voir le jour sans le travail et les informations précieuses venant d’un ami, Bastiano, qui n’a peut-être pas fini de nous étonner…. Un grand merci !

Le point de départ de cet article….. Mgr Vicente Puchol Montis qui a été évêque du diocèse de Santander durant 22 mois, du 15 août 1965 (en la St Tarcisius) au 8 mai 1967 (en la fête de St Michel Archange, dans l’ancien calendrier).

Que reste-t-il de son passage dans la belle province de Santander ?

Un petit tour d’horizon rapide nous conduit dans un quartier historique de Santander, le quartier de Cueto, où s’élève un édifice à la mémoire des habitants de la ville ; il s’agit de la singulière église de Notre Dame du Phare. Son architecture contemporaine lui a valu d’être intégrée en mars 2001 au Patrimoine Historique de Cantabrie.

Cette église a été construite donc durant l’exercice biennal 1965-1967 de Mgr Vincent Puchol Montis, alors à la tête du diocèse de Santander. Ce religieux d’une grande influence et actif dans la rénovation que vivait l’Eglise Catholique à cette période – il était en effet docteur à l’Université Grégorienne et participa à la dernière session du concile Vatican II -, il introduisit des changements dans le domaine pastoral.
C’est dans cet esprit que l’on doit comprendre la petite chapelle de Notre Dame du Phare, proposée comme un
lieu de prière oecuménique, destinée à l’usage des touristes étrangers, en particulier pour ceux du camping voisin.

Et selon la volonté de Mgr Puchol, l’Eglise ne fut dédiée à aucun saint et à l’intérieur fut installée une sculpture du Christ, en bois (1969), réalisée par le sculpteur Jésus Otero.

iglesiadelavirgendelfaro.jpg            Iglesia de la Virgen del Faro

                                                               (cliquer pour agrandir)

Mais revenons à Garabandal…

Mgr Puchol, suite aux événements en cours à Garabandal, pensa alors qu’il fallait prendre des mesures drastiques pour en finir une fois pour toutes, avec cette affaire « dérangeante ». En effet, alors que le concile Vatican II venait de moderniser l’Eglise, la rendant plus acceptable aux yeux du monde moderne et de nos frères séparés, quatre fillettes ignorantes étaient en train de remettre au goût du jour des superstitions médiévales que le Concile avait mises « au placard ». Des apparitions de la Sainte Vierge et même des Anges ! Et des messages qui insistaient sur le respect de l’Eucharistie et la piété mariale (alors que l’Eglise était en train de changer tout cela), et le pire, avec des messages s’en prenant aux prêtres !

Pour l’évêque, il fallait à tout prix obtenir des fillettes la confession de leur « supercherie » devant les autorités ecclésiastiques. Une fois signée leurs déclarations, il ne lui restait plus qu’à les publier officiellement au grand jour.

C’est ce qu’il advint…. Les adolescentes furent « invitées » à se rétracter par écrit en 1966. Elles déclarèrent à Mgr Vicente Puchol Montis, qu’il s’agissait à l’origine d’un jeu d’enfant mais que la pression sociale les avait poussées à mettre en scène des transes spectaculaires.

C’est ainsi que Mgr Puchol publia sa note du 17 mars 1967 par laquelle il déclare :

1/ Il n’y a eu aucune apparition de la Sainte Vierge, ni de l’Archange St Michel ni d’aucun autre personnage du Ciel.

2/ Il n’y a eu aucun message.

3/ Tous les faits qui se sont produits dans cette localité ont une explication naturelle.

En 1971, Conchita Gonzalez et Jacinta Gonzalez renièrent leurs rétractations.

Il aura suffi d’une note épiscopale – tissu de mensonges – pour rejeter le merveilleux don de la Miséricorde Divine !
Sa publication sonna l’arrêt de mort de Mgr Puchol.

Cinquante deux jours plus tard, le 8 mai 1967, en la fête de St Michel Archange, exécuteur des hautes oeuvres, et dont il avait renié l’Apparition à Garabandal, Mgr Puchol mourut dans un accident de la route. Sur le chemin de retour, alors qu’il venait de dire une messe à la Vallée de los Caidos (Vallée de ceux qui sont tombés) , et qu’il conduisait sa voiture, accompagné du Père Agapito Arrievera Mier, l’évêque eut un malaise. « Que nous arrive-t-il ? Que nous arrive-t-il ? » furent ses derniers mots. Le véhicule fit une dizaine de tonneaux*. L’évêque mourut sur le coup, le crâne brisé, alors que son compagnon de route en sortit indemne à son grand étonnement !

Le corps de Mgr Puchol fut alors transporté à la Clinique de l’Immaculée Conception (Celle dont il avait aussi renié les Apparitions à Garabandal…)

*« faire des tonneaux » en espagnol se dit « vueltas de campana » que l’on pourrait traduire littéralement par « tour/retour de cloches » (allusion au « glas »…) mais aussi par « chavirer » (allusion à la barque de l’Eglise….)

Plus d’informations sur les circonstances de l’accident de Mgr Puchol dans ce journal de l’époque :
http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1968/04/28/pagina-9/34360588/pdf.html?search=Puchol%20%20Mayo%201967

Comme nous l’avons écrit précédemment, Mgr Puchol revenait de célébrer la messe en ce 8 mai 1967 en la fête de St Michel Archange. Jetons un oeil sur l’Evangile de ce jour….

St Matthieu – Chapitre 18

 » En ce temps-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et dirent :
 » Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? « 

Alors ayant fait venir un enfant, il le plaça au milieu d’eux et dit : «  Je vous le dis, en vérité, si vous ne changez et ne devenez comme les enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux. Et celui qui reçoit en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il reçoit. Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui suspende une meule à âne autour de son cou et qu’on le précipite au fond de la mer.

Malheur au monde à cause des scandales ! C’est une nécessité qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive ! Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi : il vaut mieux pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d’être jeté, ayant deux mains ou deux pieds, dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; il vaut mieux pour toi entrer borgne dans la vie, que d’être jeté, ayant deux yeux, dans la géhenne du feu.

Prenez garde de mépriser aucun de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux. Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu. « 

Difficile de nier le caractère surnaturel de la mort tragique de Mgr Puchol, lui qui ne voulait pas croire au caractère surnaturel des événements de Garabandal et qui avait tout fait pour discréditer et étouffer le Message de Notre Dame….
On ne se moque pas du Ciel sans attirer la colère de Dieu !

Puisse cet article éclairer ceux qui douteraient encore de la bonne foi des fillettes, de la réalité des extases, de l’importance et de l’urgence du Message de Notre Dame et réaliser Ses demandes.

Les évêques ont publié des notes mais ce ne sont pas des « jugements officiels » de l’Eglise ; celle-ci laisse le soin à l’évêque du lieu le pouvoir de donner un avis, mais, pour rappel, un évêque n’est pas infaillible !

L’histoire de Mgr Puchol n’est pas sans rappeler les maux terribles et morts tragiques d’évêques qui ont suivi les apparitions de La Salette et qui eux aussi, ont toujours combattu contre la volonté du Ciel…

Mgr Ginoulhiac, pour refuser la règle de Mélanie, la traita de folle. Il est mort fou, jouant à la poupée… et avec le contenu de son pot de chambre.

Mgr Fava, en inaugurant les bureaux de “La Croix de l’Isère”, y installa N.-D. de Lourdes, méconnaissant de nouveau, vu les circonstances, la faveur que la Très Sainte Vierge avait faite à son diocèse. La soirée fut joyeuse dans les bureaux et il se retira tard. Le lendemain il fut trouvé mort, sur son plancher, dévêtu, les bras tordus, les poings crispés, les yeux, le visage exprimant l’effroi d’une horrible vision.

Mgr Guibert, évêque d’Amiens, avait dit : “Le Secret de La Salette n’est qu’un tissu d’impiété, de mensonges et d’extravagances”. Devenu archevêque de Bordeaux, il est nommé cardinal et fait déjà des promesses pour quand il aura le chapeau. Le 9 août 1889, il se trouve un peu indisposé… Le 15, on le laisse seul un instant. Quand on revient, on voit à des traces, qu’il s’est accroché aux tapis et aux meubles avec désespoir. Il était mort. Au cours des funérailles pompeuses, la lourde bière roula du haut du catafalque et tomba sur le sol avec un bruit de tonnerre répercuté sous les hautes voûtes de la cathédrale. La foule se retira épouvantée et n’assista pas à l’inhumation… qui se fit… de nuit.

Le Cardinal Meignan, archevêque de Tours, ennemi déclaré de La Salette, mourut subitement pendant la nuit, quand la veille il était plein de santé.

Mgr Darboy, archevêque de Paris, ne croyait pas à La Salette, et pendant deux heures en 1866, il avait fait l’impossible pour amener Maximin à déclarer la fausseté de l’apparition. “Monseigneur, croyez ou ne croyez pas à l’Apparition de la Sainte Vierge à La Salette. Mais si je vous disais que vous mourrez fusillé, y croiriezvous ?” Mgr Darboy partit d’un éclat de rire. Cinq ans plus tard, le 18 mars 1871, il était incarcéré à la prison de la Roquette, le 24 mai, il tombait sous les balles après avoir fait réparation d’honneur à Notre-Dame de La Salette.

Mgr Sevin, archevêque de Lyon fut un adversaire acharné du Secret que ses efforts furent impuissants à faire mettre à l’index. Il fut frappé de mort subite, et la décomposition s’accentua malgré l’embaumement à un point terrifiant pendant toute la durée de l’exposition sous le catafalque. L’intérieur du corps, rapporte le Docteur Leclerc qui assista à l’autopsie, était déjà rongé des vers. Le Cardinal Amette, archevêque de Paris. La princesse de la Tour du Pin demanda un jour chez elle, au Cardinal, pourquoi le Pape admettant le Secret, son Eminence l’interdisait dans son diocèse. Il répondit à la princesse : “Le Pape est évêque à Rome, et je suis évêque ici”.

Mgr Dechelette, évêque d’Evreux, autre ennemi de La Salette, même fin que le Cardinal Amette.

(A cette époque, plusieurs évêques et cardinaux français se signalèrent par cette noirceur et putréfaction immédiate lors de leur décès. On parla alors des “Nègres de l’Episcopat”).

Le bulletin du diocèse de Reims, 7 Octobre 1911 et 25 Mai 1912, le Chanoine Frezet y proclame carrément que le Secret confié par Mélanie à Pie IX n’est jamais sorti du Vatican, que le tissu de grossièretés et de sottises, publié sous le titre de Secret de La Salette ou Secret de Mélanie est à l’index, et constitue un outrage au bon sens dont l’Eglise est la gardienne non moins que de la foi révélée…
Le 19 Septembre à trois heures de l’après-midi, commença le bombardement systématique de la cathédrale de Reims !

Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière et la pénitence, et le démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr. (Notre Dame de La Salette)

Tout affront au Ciel attire la colère de Dieu !

Un autre article du blog a traité sur le sujet des évêques de Santander,
avec le témoignage d’un prêtre ayant assisté aux extases des fillettes. A lire ici.

Les informations de cet article sont extraites des liens suivants :

http://www.conviccionradio.cl/PDFs/s_XX_Fat.pdf

http://www.eldiariomontanes.es/pg060429/prensa/noticias/Sociedad/200604/29/DMO-TEL-148.html

http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1968/04/28/pagina-9/34360588/pdf.html?search=Puchol%20%20Mayo%201967

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- Milagruco, l’évêque ne répond pas.

Posté par Pèlerin le 28 septembre 2010

 

Le Milagruco (« petit » Miracle) est annoncé….

Conchita avait écrit à l’Evêque pour lui dire qu’il devait être présent au village, ce jour-là, ainsi que l’Abbé Odirozola, un des membres de la Commission. Ni l’un ni l’autre ne répondirent à l’invitation et le délégué qui les remplaça ne vit pas le Miracle de ses yeux, car la cohue l’en empêcha.

Qui s’en étonnera ? Dieu seul peut poser ses conditions. Ceux qui avaient été appelés au Miracle nommément n’étant pas présents, ceux qui devaient être là étant absents, la porte de l’Evêché s’était fermée à la lumière

Aussi, à partir de ce « fait » extraordinaire certains ecclésiastiques répandirent-ils le bruit que tout avait été supercherie, et les explications les plus saugrenues furent colportées, ça et là…

Don José Ramon Garcia de la Riva

Mémoires d’un Curé de campagne espagnol

 

garabandalmiracle.jpg

 

Par la suite, les témoins oculaires du Milagruco ne furent même pas interrogés (!) ; en a témoigné Benjamin Gomez qui était le plus proche de Conchita au moment du Miracle.

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- Quand l’OMS s’intéresse à l’Eucharistie

Posté par Pèlerin le 24 septembre 2010

Miracle de Lanciano  

Cela se passe au VIIè siècle… à Lanciano

Un jour, un moine, pendant qu’il célébrait la Sainte Messe, fut assailli du doute quant à la présence réelle de Jésus dans la Sainte Eucharistie. Prononcées les paroles de la consécration sur le pain et sur le vin, à l’improviste, devant ses yeux il vit le pain transformé en Chair et le vin en Sang.

*

La tradition, moins attentive que nous aujourd’hui aux particularités des vicissitudes de la vie, ne nous a pas consigné les données d’état-civil du moine-prêtre, dans les mains duquel s’est vérifié l’extraordinaire et inattendu changement. Nous savons que c’était un moine de rite oriental, grec, appartenant à la grande famille spirituelle des basiliens. Un document de 1631 référant le Prodige avec abondance de détails, nous aide à entrer dans le monde intérieur du protagoniste anonyme, le dépeignant comme « pas très ferme dans la foi, lettré des sciences du monde mais ignorant en celles de Dieu; allait doutant de jour en jour si dans l’Hostie consacrée fut le vrai Corps du Christ et dans le vin fut le vrai Sang« .

Donc un homme tourmenté par le doute, désorienté par les différents courants d’opinion, de même dans le domaine de la foi, lacéré par les inquiétudes quotidiennes.

Quelle fut sa réaction devant l’inattendue mutation qui impliquait les espèces sacramentelles?
Se reportant au document cité, nous lisons:
« Attéré et confus par un aussi grand et merveilleux miracle, il resta un long moment comme transporté dans une extase divine; finalement, cédant la peur à l’allégresse spirituelle, qui lui emplissait l’âme avec un visage joyeux baigné de larmes, se tournant vers les personnes présentes, il leur dit ainsi: ‘Ô heureux fidèles auxquels le Dieu Béni, pour confondre mon incrédulité a voulu se révéler dans ce très saint Sacrement et se rendre visible à vos yeux. Venez, frères, et admirez Notre Dieu qui s’est fait proche de nous’ ».
C’est le sentiment commun qui nous accompagne à chaque expérience de Dieu et de sa mystérieuse influence sur les enfants des hommes. Le pain et le vin, investis de la force créatrice et sanctificatrice de la Parole, se sont changés subitement, totalement et visiblement en Chair et en Sang.

 Le Fait se rapporte au VIIe siècle, sans précisions ultérieures.

 Le premier document écrit date de 1631 et se réfère dans les plus petits détails à ce qui est arrivé au moine. Dans le presbytère du sanctuaire, sur le côté droit de la Chapelle Valsecca, on peut lire l’épigraphe datée 1636, où est narré en synthèse l’Evénement.

*

Nous pouvons aussi ajouter dans cette section les diverses Reconnaissances sur le Miracle. Celles-ci sont des vérifications historiques et juridiques pour affirmer au cours des siècles l’authenticité du Miracle de la part de l’Autorité ecclésiastique.

La première Reconnaissance eut lieu en 1574 par l’Archevêque Gaspare Rodriguez. D »autres Reconnaissances eurent lieu en 1637, 1770, 1866, 1970.

*

 Les Reliques du Miracle furent conservées dans la petite église originaire (dans le « beau Pays » l’Italie, dans la région des Abruzzes, province de Chieti, dans la ville de Lanciano) jusqu’en 1258, passant successivement des mains des basiliens à celles des bénédictins (env. 1074) et après la parenthèse archipresbytérale (1229-1252) dans les mains des franciscains.

L’église du Miracle fut alors confiée au clergé local, en la personne de l’archiprêtre, jusqu’à la venue des franciscains le 3 avril 1252. En 1258 les frères franciscains reconstruirent l’église et la dédièrent à San Francesco. En 1809, lorsque Napoléon Ier supprima les ordres religieux, ils durent à leur tour quitter ce lieu. C’est seulement en juin 1953 qu’ils retrouvèrent leur ancien couvent.

Les reliques, enfermées dans un reliquaire d’ivoire, furent conservées premièrement dans l’église de San Legonziano et ensuite dans celle de San Francesco. Au temps des incursions des turcs dans les Abruzzes, un frère mineur, nommé Giovanni Antonio di Mastro Renzo, voulut les sauver et le 1er Août 1566 partit en les emportant avec lui. Après avoir marché toute la nuit, le lendemain matin il se retrouva encore aux portes de Lanciano.

Il comprit alors qu’il devait rester avec ses compagnons pour conserver les reliques. Celles-ci, une fois le danger passé, furent déposées sur un autel digne d’elles, sur le côté droit de l’unique nef de l’église conventuelle.

Elles furent enfermées dans un vase de cristal, celui-ci déposé dans une armoire en bois, fermé avec quatre clés. En 1920, les reliques furent déposées derrière le nouvel autel majeur. Depuis 1923, la « chair » est exposée dans le soleil d’un ostensoir, alors que les caillots de sang desséchés, sont contenus dans un calice de cristal au pied de cet ostensoir.

*

L’examen scientifique

En novembre 1970, sur les instances de l’archevêque de Lanciano, Monseigneur Perantoni et du ministre provincial des Conventuels des Abruzzes et avec l’autorisation de Rome, les Franciscains de Lanciano décidèrent de soumettre à un examen scientifique ces « reliques » qui dataient d’environ 12 siècles.

 Le 18 novembre 1970, le docteur Linoli effectua des prélèvements sur les reliques sacrées et procéda aux analyses en laboratoire.

Le 4 mars 1971, le professeur présenta un compte-rendu détaillé des diverses études effectuées. En voici les conclusions essentielles:

    1. La « chair miraculeuse » est vraiment chair constituée du tissu musculaire strié du myocarde.

    2. Le « sang miraculeux » est vrai sang: les analyses chromatographiques le démontrent avec certitude absolue et indiscutable.

    3. L’étude immunologique démontre que la chair et le sang sont vraiment de nature humaine et la preuve immuno-hématologique permet d’affirmer avec toute objectivité et certitude que tous deux appartiennent au même groupe sanguin AB. Cette identité du groupe sanguin peut indiquer l’appartenance de la chair et du sang à la même personne, avec toutefois la possibilité de l’appartenance à deux individus différents du même groupe sanguin.

    4. Les protéines contenues dans le sang sont normalement réparties dans un pourcentage identique à celui du schéma sérum-protéique du sang frais normal.

    5. Aucune section histologique n’a révélé des traces d’infiltrations de sels ou de substances conservatrices utilisées dans l’antiquité à des fins de momification. Naturellement, la conservation de protéines et de minéraux observés dans la chair et dans le sang de Lanciano n’est pas impossible ni exceptionnelle : les analyses répétées ont permis de trouver des protéines dans les momies égyptiennes de 4 et de 5000 ans. Mais il est opportun de souligner que le cas d’un corps momifié selon les procédés connus est très différent de celui d’un fragment du myocarde laissé à l’état naturel pendant des siècles, exposé aux agents physiques atmosphériques et biochimiques.

    *

Le prof. Linoli écarte même l’hypothèse d’une imposture commise dans les siècles passés. « En fait, dit-il, supposant qu’ont ait prélevé le coeur d’un cadavre, j’affirme que seulement une main experte en dissection anatomique aurait pu obtenir une « coupe » uniforme d’une viscère creuse (comme on peut encore l’entrevoir sur la « chair ») et tangentielle à la superficie de cette viscère, comme le démontre le cours longitudinal, de façon prédominante, des bandes des fibres musculaires, visibles en plusieurs points dans les préparations histologiques. En outre, si le sang avait été prélevé sur un cadavre, il se serait rapidement altéré par déliquescence ou putréfaction. »

*

Nouvel examen scienfique

Le rapport du prof. Linoli fut publié dans « Quaderni Sclavo in Diagnostica », 1971, fasc. 3 (Grafiche Meini, Siena) et suscita un vif intérêt dans le monde scientifique. Aussi en 1973, le Conseil Supérieur de l’Organisation mondiale de la Santé O.M.S./O.N.U. nomma une commission scientifique pour vérifier, selon des expériences de contrôle, les conclusions du médecin italien. Les travaux durèrent 15 mois avec un total de 500 examens. Les recherches furent les mêmes que celles effectuées par le prof. Linoli, avec d’autres compléments. La conclusion de toutes les réactions et de toutes les recherches confirmèrent ce qui avait déjà été déclaré et publié en Italie. De manière précise, il fut affirmé que les fragments prélevés à Lanciano ne pouvaient pas être assimilés à des tissus momifiés. Leur conservation après presque douze siècles, dans des reliquaires de verre et en l’absence de substances conservatives, antiseptiques, antifermentatives et momificantes, n’est pas scientifiquement expliquable : en fait les vases qui renferment ces reliques n’empêchent pas l’accès de l’air et de la lumière ni l’entrée de parasites d’ordre végétal ou animal, véhicules ordinaires de l’air atmosphérique. Quant à la nature du fragment de chair, la commission déclare sans hésitation qu’il s’agit d’un tissu vivant car il répond rapidement à toutes les réactions cliniques propres aux êtres vivants.

*

Ce verdict confirme donc pleinement les conclusions du prof. Linoli. Il n’est pas moins surprenant de constater qu’un miracle italien du haut Moyen Âge ait intéressé à ce point l’OMS et les Nations Unies !

Mais voilà une autre surprise, l’extrait du compte-rendu des travaux scientifiques de la Commission Médicale de l’OMS et de l’ONU, publié en décembre 1976 à New-York et à Genève, déclare dans sa conclusion que la science, consciente de ses limites, se rend devant l’impossibilité de donner une explication. Le dernier paragraphe n’est certainement pas une déclaration de foi religieuse mais c’est au moins l’apologie de l’humilité que doit posséder celui qui se dévoue à la recherche scientifique. Le scientifique, à un certain moment de ses investigations, doit se rappeler qu’il n’est rien d’autre qu’un homme sur la planète terre.

http://www.miracoloeucaristico.eu/francese/indexfrancese.php

NDLR :

Aller à la Messe, c’est assister à un Miracle chaque dimanche… Et nous avons Foi en ce Miracle sans voir, sans avoir de preuves. « Heureux celui qui croit sans avoir vu ! »

…. Et pourtant, ce miracle de Lanciano, dont les résultats de l’étude scientifique se révèlent « inexplicables », a-t-il pour autant converti le monde ?..

Cela rappelle étrangement le Milagruco de Garabandal – le « petit Miracle » demandé par Conchita à la Sainte Vierge pour que le monde croie….- qui n’a pas non plus converti tout le monde…

Certains auront beau avoir des preuves sous les yeux… rien n’y fera !
La Foi est un don de Dieu et il faut accepter d’ouvrir les yeux pour les voir. Ouvrir les yeux de l’âme pour voir la beauté de Dieu et entrevoir tous les mystères….
Ni la science ni les hommes ne pourront La donner. Seul Dieu nous donne la Foi, permet des Miracles pour que le monde croie et reconnaisse Sa Toute Puissance….  le malheur, c’est que le plus grand nombre ferme encore les yeux.

miracle de Lanciano

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- Etude d’un psychiatre au sujet de Garabandal

Posté par Pèlerin le 22 septembre 2010

 

ETUDE NEUROPSYCHIATRIQUE ET PARAPSYCHOLOGIQUE

DES FAITS DE GARABANDAL

Conférence du Docteur RICARDO PUNCERNAU.

Professeur-Adjoint de la Faculté de Médecine de Barcelone.
Ex-Directeur du Département de Neurologie de la Clinique Universitaire de Pathologie générale.
Conseiller neurologique du Département d’Angologie de l’Institut Polyclinique.
Président-Fondateur de l’Association espagnole de Recherches Parapsychologiques

*

1°) JEUX D’ENFANTS ?

Pour rechercher d’un point de vue médical les causes des phénomènes qui se produisirent à Saint Sébastien de Garabandal des années 1961 à 1965, nous devons en premier lieu voir, comme on dit, s’il pouvait s’agir d’un jeu d’enfants, c’est-à-dire d’une simulation consciente.

En sa période la plus active, les phénomènes durèrent plus d’un an et demi, avec un grand nombre de transes anthentiques accompagnées d’une perte complète de la sensibilité et de la sensorialité, avec des modifications notables du tonus musculaire, ainsi qu’une résistance extraordinaire à la fatigue et surtout avec une grande profusion de paraphénomènes parfaitement constatables par les observateurs, et tels qu’il faut rejeter la possibilité d’un jeu, d’une simulation. Entre autres, il y a un détail que l’on peut observer sur de nombreuses photographies obtenues pendant les transes et qui permettent de rejeter sans plus la possibilité d’un jeu, d’une simulation. C’est le changement instantané de l’expression émotionnelle des 4 enfants à la fois, absorbées qu’elles étaient dans la vision, et fréquemment sans contact physique qui leur permette de faire quelque signe que ce soit pour se comporter ensuite comme d’invraisemblables actrices.

Je crois qu’il n’est pas nécessaire d’insister plus avant. Une observation attentive des transes des fillettes suffisait pour rejeter cette supposition de jeu.

*

2°) HYSTERIE ?

La deuxième et plus importante cause possible de tous ces phénomènes, qui se présente à la pensée du scientifique, est l’hystérie.

L’hystérie est une névrose qui, d’après Elf, se caractérise par :

a) l’hyperexpressivité somatique des idées, des images et des affections inconscientes.

b) l’altération de la structure de la personnalité, caractérisée par la psychoplasticité et la suggestionabilité.

En ce qui concerne l’hystérie et en nous bornant au plus important pour ce qui est de Garabandal, nous devons considérer principalement deux choses :

a) les états de transe des fillettes.

b) leur caractère et leur personnalité.

a) les états de transe pouvaient rappeler, bien que de loin, les états paroxysmiques, les crises hystériques à la Charcot. Au début des transes avec chute, on pouvait vaguement penser à l’arc hystérique typique. Durant les états de transe, il y avait perte de la sensibilité tactile, thermique, et douloureuse. Cela peut être observé avec une intensité plus ou moins grande dans les états hystériques ; bien que normalement, l’hystérique réagit habituellement aux stimulis douloureux forts ou à la provocation d’un réflexe oculo-cardiaque.

Le paroxysme hystérique, la crise hystérique se présente en général sous un aspect émotionnel déplaisant, avec manque d’harmonie, quelquefois avec des contorsions ayant un aspect nettement sexuel, avec de la paralysie, des spasmes ou contractures, avec des crises de larmes typiquement hystériques d’aspect déplaisant, voire répugnant.

On ne rencontrait pas ces caractéristiques à Garabandal.

b) Le caractère et la personnalité des petites filles n’étaient pas hystériques. Elles étaient très difficilement suggestionables et hypnotisables. On ne voyait pas d’inconsistance ni dans l’identification ni dans l’unité de la personne, ni dans la trame de leur vie. Par ailleurs, jusqu’ici, et alors que bien des années ont passé, elles n’ont pas évolué vers quelque type que ce soit de névrose ou de psychose.

Il n’y avait aucune sorte de recherche théâtrale ou exhibitioniste. Le retour à la normale était tranquille, souriant et pacifique ; au cours de la transe, tout se déroulait avec une sorte d’ordre et de calme serein.

*

3°) CATALEPSIE ?

Une autre supposition, qui fut faite par un des médecins de la Commission, fut qu’il pouvait s’agir de catalepsie ou d’états cataleptiques.

Dans les états cataleptiques, le sujet est inerte, les yeux soit fermés soit ouverts, sans la triade caractéristique du sommeil (myose, strabisme divergent, et contraction de l’orbiculaire). Cet état est semi-conscient ; il peut durer des heures ou des jours. Son allure évoque et fait penser à l’hypnose, dont nous parlerons plus loin.

Disons que telle est la symptomatologie de l’état cataleptique, mais la catalepsie est un état mal défini.

Certains auteurs l’assimilent aux catatonies, avec permanence du malade dans la position qu’on lui a imposée et la « flexibilité de cire » des muscles. On la rencontre surtout dans les maladies purement psychiatriques comme dans la schyzophrénie catatonique.

Un autre type de catalepsie est lié à des dysomnies et à des paralysies dissociées du sommeil, juste à l’état hypnogène (endormissement), ou à l’état hypnopompique (moment du réveil). Ce cas-ci serait l’inverse du somnambulisme, alors que dans ce cas-là, il y aurait paralysie de type moteur et conservation de la conscience.

Finalement, il y a d’autres syndromes qui vont du « mutisme a-kiné-sique » au syndrome dénommé « locked in » ou syndrome de « l’homme refermé sur lui ». Ils sont produits par des altérations de type vasculaire, tumoral, infectieux ou traumatique au niveau du système réticulaire activateur ascendant et des projections dans le tronc cérébral ou dans le di-encéphale. Dans l’ensemble, ce sont des cas exceptionnels.

Il ne faut pas confondre les catalepsies avec la narcolepsie et la cataplexie, qui sont des crises d’hypersomnie, avec défaillance aiguë du tonus musculaire (cataplexie) de durée brève et quelquefois liées à des émotions.

Nous pourrions dire que, vu la symptomatologie de ces phénomènes, comparée à ceux de Garabandal, il s’agit de choses complètement différentes.

Pensons à ceci, que les transes de Garabandal étaient immobiles, mais aussi en état de marche, et quelquefois très rapide, avec toutes sortes de mouvements intelligents et avec une finalité précise.

Je pense que, peut-être, les médecins qui défendirent la thèse de cet état, le firent au début des phénomènes, alors qu’ils étaient seulement immobiles. A dire vrai, il n’y a pas de base objective pour défendre cette hypothèse.

Pareillement, il faut traiter des crises crépusculaires et des états de transe hypnotique.

L’état crépusculaire hypnotique consiste en un affaiblissement de la conscience, avec un début et une fin brusques, qui peuvent aller de la simple obnubilation à la stupeur qui, selon P. Janet, comporte une expérience semi-consciente de dépersonnalisation et d’étrangisation, généralement centrée sur une idée fixe.

Comme nous l’avons dit, ces états évoquent l’hypnose.

L’état extatique en viendrait à être ce que nous pourrions appeler l’envers de l’état hypnotique. Tous deux situent le sujet hors du niveau de la conscience normale, mais sous deux modes différents. Comme si l’un d’eux, l’extatique était tiré vers le dehors, vers le haut, vers le supracons-cient ou le métaconscient, et l’autre, vers la profondeur du subconscient. Dans l’hypnose, il y a flaccidité des traits, regard inexpressif, aspect général stupide et somnolent, comme d’un masque. Que l’on compare avec les états de transe de Garabandal, dont nous avons maintes photographies, avec leur vivacité d’expression émotionnelle, que ce soit des états de transe tristes, ou pathétiques, ou souriants, ou embellis. Par ailleurs, il est impossible que, dans un groupe de 4 fillettes, on puisse les faire entrer et sortir de transe instantanément, avec reproduction exacte, en même temps, et pendant le même temps, et avec les mêmes variations simultanées.

Même en considérant la possibilité d’un ordre ou d’un signal posthypnotique, cela ne peut embrasser les variations correspondant aux circonstances qui surgissaient et auxquelles les fillettes répondaient par des attitudes accomplies et des paroles adéquates.

*

4°) TROUBLES DE LA PERCEPTION ?

Quant aux troubles de la perception, nous pouvons rejeter, vu le contexte de leur déroulement et leur mode de production, les hypothèses deidétisme, illusion, hallucinose, etc.

Par contre, vu son importance, nous allons nous arrêter sur les hallucinations.

L’hallucination (perception sans objet) peut être simple, soit visuelle, soit auditive, soit olfactive, soit tactile, et, en ce cas, on rencontre des altérations de zones cérébrales déterminées.

L’hallucination complexe est rare et ne se rencontre pas sans troubles neurologiques ou psychiques importants, comme nous le verrons lorsque nous traiterons des délires.

A Garabandal, outre que l’examen neurologique était normal, nous rencontrerions ceci : il n’y aurait qu’un grave trouble de la perception et par contre tout le reste des domaines neurologique et psychique serait normal. Les hallucinations complexes dans les psychoses sont d’ordinaire accompagnées de détérioration psychique globale.

On peut obtenir dans l’état hypnotique des hallucinations plus ou moins complexes. Mais arriver à provoquer la même hallucination et en même temps à 4 fillettes distinctes, avec le même contenu se traduisant en fin de compte et simultanément par une expression émotionnelle précise est quelque chose de très difficile.

On a fait des essais d’hynoptiser 4 fillettes à la fois et de leur suggérer une vision plaisante ou déplaisante. Elles réagissaient de façons, qui se ressemblaient, mais on ne pouvait obtenir les changements semblables et simultanés des fillettes de Garabandal.

Ces hallucinations complexes peuvent se produire dans les états délirants, tant dans les psychoses délirantes aiguës – ce qui ne serait précisément pas le cas de Garabandal – que dans les psychoses délirantes chroniques, où il y a aliénation du « je », et qui sont continues, persistantes et tenaces.

Dans les circonstances relatives aux fillettes en question, il y avait une personnalité normale et bien constituée, qui les distinguerait de la paranoia, de la schizophrénie paranoïde, des psychoses hallucinatoires chroniques et de la parafrénésie.

Dans ces cas, le fond du caractère et de la personnalité se trouve lié chez le paranoïaque à la méfiance, l’orgueil, l’agressivité et la psychorigidité. Chez le schizophrène, se trouvent l’autisme et la désagrégation. Dans les psychoses hallucinatoires chroniques, il y a automatisme idéo-verbal, sensoriel multiple et psychomoteur, ainsi que dans les parafrénésies à phantasmes.

S’il s’agissait d’hallucinations à Garabandal, ce serait des hallucinations simples, sans contexte de maladie mentale, sans troubles de la pensée. S’il s’agissait d’automatisme sensoriel hallucinatoire, tout se déroulerait avec sérénité, ordre, calme, sans perceptions anormales ni déplaisantes, ni aucun automatisme psychomoteur pathologique.

Comme nous l’avons dit, il y a un fond pathologique persistant en toute maladie mentale. A Garabandal, les symptômes ne se seraient manifestés que par intermittence, pendant les transes. On ne percevait chez les fillettes aucun trait de type névrosique. Leur humeur était stable, tolérante, sans contradictions.

Outre ce que j’en ai dit, la non-existence d’autres maladies neuropsychologiques était si évidente que nous nous bornerons à les mentionner. Telles sont les démences, les ologrophénies, la psychose maniaco-dépressive, les psychoses confusionnelles, l’épilepsie, les névroses obsessionnelles de phobies ou d’angoisse, etc.

*

5°) EXPERIENCE HYSTERIQUE AUTOSUGGESTIVE”..

Une autre possibilité dont il fut question était celle d’états de transes hystériques avec conscience hypnoïde.

On a aussi avancé pour Garabandal l’hypothèse suivante :

Par suite d’un mouvement émotionnel intense dû à une expérience vécue de culpabilité qui, en ce cas, serait le vol des pommes et les réflexions bien connues des fillettes sur l’ange et le diable, il se serait alors établi un contact en circuit fermé de type suggestif profond de caractère hypnotique, ouvrant la porte à une expérience vécue hystérique auto-suggestive. Alors, au lieu d’hallucinations, on aurait des pseudo-perceptions.[Note de l’Editeur : Il est louable de chercher une explication ; mais, encore faut-il ne pas extrapoler ni extravaguer en cette « histoire » de pommes !..

  1. le pommier et ses fruits, au bord du chemin, était pratiquement à tous ceux qui passaient…

  2. Des pommes sur cet arbre sauvage, le 18 juin, étaient grosses comme deux noisettes !.. Il n’y avait pas de quoi fouetter un chat.

  3. Les mamans de nos «ninas», très fermes sur la bonne éducation de leurs filles, n’ont jamais «fait un plat » de ces pommes… Une gaminerie, c’est sûr, qui n’avait pas de quoi déclencher en ces fillettes solides une culpabilité morbide. Un peu de bon sens suffit en cette « histoire » de pommes. (Abbé A. Combe).]

Dans ce cas aussi, il pourrait se produire des rendements ou efforts physiques extraordinaires.

Vu la difficulté de rencontrer un si grand accroissement de suggestiona-bilité chez 4 fillettes à la fois, on supposa que cette induction était dirigée subconsciemment par Conchita, et les phénomènes se développèrent chez les 3 autres fillettes.

On a dit par exemple que si l’on parle à un enfant de la fête des rois mages, cela peut induire en lui une telle attente que, s’il est très sugges-tionable, il est possible qu’il finira par voir les augustes personnages la nuit des Rois Mages. Néanmoins, il est alors plus difficile d’expliquer que, par cette pure et simple suggestion, il entrerait en transe hypnotique. Que cela arrive à 4 fillettes à la fois complique beaucoup les choses et que ces fillettes si suggestionables se trouvent ensemble dans un petit village, le rend encore plus difficile.

Outre ce que j’ai déjà dit sur le caractère et la personnalité de l’hystérique, il y a à Garabandal comme nous le verrons tout de suite une série de phénomènes parapsychologiques qui dépassent de beaucoup la possibilité de l’explication ainsi donnée. De plus, si l’on considère cette supposition, il demeure le fait que, alors que l’induction positive sur les autres fillettes paraissait terminée, les phénomènes avaient continué et s’étaient répété.

*

6°) HETEROHYPNOSE?..

Une autre hypothèse dont on a parlé est celle de l’hétérohypnose.

L’induction hypnotique pratiquée par une autre personne exige soit la présence de l’hypnotiseur, soit, quelque médiateur, comme la voix ou l’image, qui transmette la suggestion de l’hypnotiseur.

Il n’y avait certainement pas à Garabandal cet hypnotiseur supposé. De plus, comme je l’ai dit, il n’aurait pas pu embrasser les variations imprévues, en accord avec les circonstances. De même et de plus, les transes survenaient quelquefois simultanément, séparément, et en des lieux éloignés les uns des autres.

Pour résumer ce paragraphe, nous voulons insister sur ce qui suit.

a) des processus différents peuvent donner lieu à des symptômes semblables, vu que l’organisme qui les manifeste est le même.

b) à Garabandal, la symptomologie est inverse et ne forme pas un ensemble, structurant, comme le ferait un squelette, une maladie quelconque.

c) à Garabandal, même en supposant qu’il s’agirait d’hallucinations psychosensorielles, on ne constatait pas un contexte clairement pathologique.

Pour autant, « ces hallucinations » ne tombaient pas dans le cadre d’aucune maladie de type neuropsychique.

*

7°) PARAPSYCHOLOGIE ?..

Faits et phénomènes parapsychologiques. Telle est l’explication, quoique non totale, qui résoud au mieux le problème de Garabandal.

Les phénomènes parapsychologiques ou phénomènes Psi se divisent en trois groupes.

a) phénomènes Psi Gamma ou phénomènes entre deux psychismes.

b) phénomènes Psi Kappa en rapport avec la matière.

c) phénomènes Psi Tau en rapport avec le temps passé ou futur.

Pour ce qui est du premier groupe, il y a à Garabandal une série de phénomènes de télépathie, de télégnose, de clairvoyance, phénomènes connus et vérifiés par des témoins bons et nombreux, moi-même inclus. Ces phénomènes Psi Gamma sont quelquefois à grande distance et ont quelquefois lieu des heures ou des jours après avoir assisté à une transe à Garabandal. Quant à la clairvoyance, les identifications de personnes ou d’objets sont fréquentes. Beaucoup d’entre elles sont relatées dans les livres qu’on a écrits sur Garahandal et dans mon petit opuscule sur « Phénomènes Para-psychologiques à Garabandal ».[Cet opuscule d'un grand intérêt a été édité en français. Vous pouvez le demander à M. l'Abbé A. Combe.]

Dans le second groupe, celui des phénomènes Psi Kappa en rapport avec la matière, nous pouvons citer les changements de poids chez les fillettes en état de transe, le cas connu de l’eau bénite, la stabilité de la température corporelle en dépit des changements de la température ambiante et de l’exercice que donnaient les marches extatiques, l’insouillure, et autres phénomènes connus. La communion visible de Conchita (sans parler des phénomènes noétiques et au plus intime de certaines personnes, cas Damians, cas Dr. Caux) n’est pas une production ectoplasmique par un médium expérimentée. D’après la grande majorité des témoins présents, l’hostie apparut instantanément sur la langue de la fillette ; elle n’est pas apparue pro-gressivenment comme cela se passe d’ordinaire dans ces cas de production ectoplasmique.

Dans le troisième groupe, celui des phénomènes Psi Tau en rapport avec le temps futur, il faudrait soupeser les prédictions accomplies.

Les phénomènes paraspychologiques de Garabandal sont si importants en qualité et en quantité, qu’on peut les considérer comme uniques dans l’histoire de la parapsychologie.

Pour résumer tout ce qui a été exposé, je dirais que bien qu’il y ait à Garabandal quelques phénomènes qu’on peut assimiler à quelque maladie ou autre, on ne rencontre pas d’explication scientifique naturelle pour l’ensemble des faits qui se sont passés à Garabandal.

*

(traduit par François Turner, à Blois, France, le 9 Août 1978)

En l’Absence du Dr. R. Puncernau retenu à Barcelone par une fatigue cardiaque, sa conférence fut lue au Congrès Mondial d’Etudes Mariales de Lourdes 18-20 Août 1978 par M. Miguel GOMEZ.

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- Des photos prises de la Sainte Vierge

Posté par Pèlerin le 12 septembre 2010

 Loli photographie la Vierge

Voici maintenant une histoire de photographie dont j’ai été également témoin oculaire. Qu’on me permette de la raconter dans ses détails, car sans bien connaître ceux-ci certains lecteurs pourraient être déroutés.

Le 12 septembre 1961, de minuit à 4 heures du matin, j’assistai à une extase très longue, on le voit, de Jacinta et de Loli dans la maison de Conchita.

On le sait déjà, parmi les assistants, nombreux étaient les hommes et les femmes qui remettaient aux enfants, avant l’arrivée de la Vierge, des objets religieux pour les présenter, le moment venu, au baiser de Ses lèvres. Pour ma part, je leur avais confié tout ce que j’avais sous la main; Comment, pendant l’extase elle-même de Loli et de Jacinta, suis-je allé jusqu’à passer à Conchita mon appareil photographique, je ne me l’explique pas encore.

(Notons que Conchita n’était pas elle-même en état extatique et, je me répète, qu’on ne pouvait pas communiquer avec les voyantes en extase ; si ce n’est par celle d’entre elles qui n’y était pas).

*

Loli reçut l’appareil sans que Conchita l’avertît de quoi il s’agissait.

Immédiatement et sans hésiter, Loli se posa l’appareil devant les yeux et on entendit :

- Je vais faire ta photo.

Puis, ce fut une réflexion désabusée :

- Quel drôle d’appareil, je ne te vois pas.

Et au même instant, comme si elle avait été avertie par sa Vision :

- ah, je dois tirer un bouton ?

(De fait, l’appareil était dans son étui).

Elle chercha avec les doigts la pression et ouvrit l’étui.

- Maintenant, je te vois bien.

On se rendit alors compte qu’elle recevait à nouveau des instructions.

- Ah, je dois toucher un autre bouton ?

(Mon appareil était un kodak de poche muni d’un soufflet ; il fallait que ce dernier fût tiré pour entrer en action).

Nous vîmes donc Loli chercher le deuxième bouton, tirer le soufflet, et se remettre l’appareil à hauteur des yeux.

 Tout cela se faisait sans hâte, très calmement. La tête en arrière, Loli n’avait cessé de fixer sa Vision, son regard ne s’étant jamais préoccupé des manipulations. Il était évident qu’elle agissait en suivant de mystérieuses explications.

Elle parla :

 - Ah, je dois tourner la bobine ?

Ses doigts cherchèrent à la partie droite, en bas de l’appareil, le levier d’entraînement, et effectuèrent le passage de la bobine, sans se douter, évidemment -car d’elle-même elle n’y connaissait absolument rien- que sans cette manoeuvre, il était possible de faire une photo sur une autre.

Après cela vint l’indication de baisser le dispositif pour pouvoir opérer. Elle s’exécuta, mais non pas immédiatement. On remarquait bien que si toutes les opérations étaient faites correctement, elle devait y mettre un peu de temps.

Le tout terminé, sans oublier de déclencher l’obturateur, elle recommença la série des gestes nécessaires pour prendre deux autres photos. Cette fois ce fut avec beaucoup d’aisance et sans recevoir, semblait-il, de nouvelles instructions. Loli opéra rapidement comme si elle connaissait parfaitement l’appareil, à la manière d’un habitué de sa manipulation.

 *

Je ne me préoccupai pas spécialement de ces photos tirées par Loli, et ce fut à quelque temps de là, qu’un beau jour, j’envoyai le film au développement. Comme il était naturel à première vue, je pensais qu’on ne pouvait avoir de résultat positif. Et cela à cause de deux motifs pour moi péremptoires : d’abord Loli avait photographié à l’intérieur de la maison de Conchita sans flash, avec une pellicule courante, à la lumière de la pauvre ampoule éclairant la cuisine ; et d’autre part, un appareil photographique n’est fait que pour fixer des choses ou des personnes visibles naturellement.

Le film revenu, j’envoyai par lettre le résultat à Loli, lui disant par manière de plaisanterie : « puisque tu as pris les photos toi-même, quand tu reverras la Vierge, demande lui donc pourquoi elles ne sont pas mieux réussies, car je n’y vois rien ».

Trois mois plus tard, Loli m’avoua qu’elle ne se souvenait jamais de parler à sa Vision de cette histoire des photos.

Finalement, elle le fit. Voici ce qu’elle a raconté :

- La Vierge m’a assuré qu’elle était bien photographiée, et elle m’a montré où elle se trouvait sur la photo. Comme je lui demandais pourquoi on ne l’y voyait pas mieux, elle m’a répondu :

- Parce que même si la photo avait été parfaitement réussie, on ne le croirait pas non plus.

Au sujet de ces photos, je connais une personne qui fit plus tard une expérience. Dans un tas d’images, elle glissa celle qu’on avait coutume d’appeler « la photo de la Vierge ». Loli n’en savait rien évidemment. Elle entra en extase, et prenant le tout au milieu des autres objets posés sur la table par les assistants, elle commença par offrir au baiser de la Vierge, les images.

Arrivée, sans le savoir, à la « photo de la Vierge » on la vit rester un peu en arrêt ; puis elle parla :

- Ah, c’est la photo où Tu Te trouves ?…

Don José Ramon Garcia de la Riva

    ***

 Une autre photo prise par Conchita aux Pins… et un témoignage vidéo de Marie des Neiges, qui s’est occupée de Conchita après les Apparitions, quand elle était encore Directrice des Religieuses Conceptionnistes Missionnaires à Burgos.

Elle raconte l’histoire de la photo miraculeuse que Conchita a prise de la Vierge aux Pins… 

Aniceta, la mère de Conchita, garda cette photo dans sa chambre jusqu’à sa mort ; Conchita la remit ensuite à Mère Marie des Neiges.

    cliquer sur la photo pour agrandir…

    Photo de la Sainte Vierge

    Témoignage de Mère Marie des Neiges

    Image de prévisualisation YouTube

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- Attention aux fausses prophéties…

Posté par Pèlerin le 13 août 2010

 

Notre Dame du Mont Carmel à Garabandal

Petit billet d’humeur aujourd’hui pour rétablir la Vérité face aux nombreuses fausses prophéties qui pullulent de nos jours…

Tout à été dit à Garabandal. Les voyantes qui sont toujours en vie n’ont besoin de personne pour les remplacer. Ce n’est pas une course de relais !

D’autre part, n’avez-vous pas remarqué que les faux-prophètes ne parlent que de Garabandal, de l’Avertissement, du Grand Miracle, et rien sur Medjugorje (je ne suis pas là pour faire le procès de Medjugorje)…. ne trouvez-vous pas cela étrange que tant de prophéties déforment le Message de Garabandal mais ne parlent jamais de ceux de Medjugorje ?….

Méfiez-vous des faux-prophètes qui  diffusent des compléments d’information bien souvent farfelus, tel que celui-ci…
« … l’Avertissement adviendra au moment de l’apparition de la Croix dans le Ciel, le Signe du Fils de l’homme et chacun sera jugé. »

Tout d’abord, il n’a jamais été question de croix mais d’un phénomène astral.
D’autre part, l’heure de l’Avertissement n’est pas non plus l’heure du Jugement puisque le temps de la Parousie n’est pas pour maintenant. L’Avertissement nous permettra de nous retrouver chacun face à lui-même, de voir ses péchés, pour se corriger, faire contrition et demander pardon à notre Seigneur.

Ce n’est pas rendre service au prochain que de l’égarer avec de fausses prophéties.

D’autres prophéties disent encore que ce « dieu » a dit  :

« Ne cherchez pas à savoir l’Heure et le Jour de l’Avertissement »

Faux ! Attention là aussi…. une explication a déjà été donnée sur le sujet (lire ICI). Certains confondent l’heure de la Parousie et du Jugement dernier « Nul ne connaît ni l’heure ni le jour » avec la date du Grand Miracle ou l’année de l’Avertissement….
A Garabandal, il n’est pas question de ne pas chercher une date….

Ce qui est vrai, c’est que Conchita l’annoncera au monde 8 jours avant et qu’elle en connaît la date ;
ce qui est vrai aussi, c’est que la Ste Vierge par la voix de Conchita nous a donnés des repères dans le temps pour voir venir les événements annoncés…. cessons de prendre Notre Dame pour une bavarde qui occupe son temps en nous racontant des balivernes …. le Ciel n’a pas de temps à perdre quand il s’agit du Salut du Monde. Et nous non plus, ne pensez-vous pas ?

Alors cessons d’écouter ces « voix » à droite à gauche qui propagent le mensonge, l’erreur, qui tronquent et déforment le Message de Garabandal

Elle nous a donné des recommandations et des indices pour nous aider, pour nous encourager, et pour avertir notre prochain… Respectons les paroles de la Très Sainte Vierge…. ET NE FAISONS PAS LA SOURDE OREILLE !

 Notre Dame du Mont Carmel à Garabandal

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