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- Quel avenir pour la France ?

Posté par Pèlerin le 11 septembre 2013

La France ne se relèvera pas tant qu’elle n’aura pas plié le genou.

Des mouvements (contre le « mariage » homosexuel, contre la théorie du gender, etc) se lèvent mais ne porteront pas de fruit tant qu’ils se dissocieront du sacré, de la Foi au Christ. Tant que pouvoir et sacré seront séparés, la France ne se relèvera pas.

Garabandal nous a prévenus  de l’invasion du « communisme », au moment de l’Avertissement ; de la persécution de l’Eglise et des catholiques (« l’Eglise aura comme disparu… »).

Quel avenir pour la France ? Quelles solutions ? Il faudra bien l’intervention de Dieu …
Deux vidéos pour nourrir notre espérance , inspirées des prophéties de Marie-Julie Jahenny.

 

Pour visionner, cliquez sur ces deux fils :

Marie-Julie Jahenny : Le royalisme vaincra

Travailler au retour du royalisme

 

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- Garabandal et le Concile Vatican II

Posté par Pèlerin le 11 octobre 2012

En 1936, peu avant de partir en voyage aux États-Unis, le sécretaired’État de Pie XI, le Cardinal Eugenio Pacelli, le futur Pie XII, a dit au Comte Enrico Pietro Galleazzi :

«Supposez, cher ami, que le communisme ne soit que le plus visible des organes de subversion contre l’Eglise et contre la tradition de la révélation divine, alors nous allons assister à l’invasion de tout ce qui est spirituel, la philosophie, la science, le droit, l’enseignement, les arts, la presse, la littérature, le théâtre et la religion. Je suis obsédé par les confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette obstinationde la Bonne Dame devant le danger qui menace l’Eglise, c’est un avertissement divin contre le suicide que représenterait l’altération de la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme. (…)
J’entends autour de moi des novateursqui veulentdémanteler la Chapelle Sacrée, détruire la flamme universelle de l’Eglise, rejeter ses ornements, lui donner le remords de son passé historique.
Eh bien, mon cher ami, j’ai la conviction que l’Eglise de Pierre doit assumer son passé ou alors elle creusera sa tombe.
(…)un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Eglise doutera comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que l’homme est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie comme tant d’autres, et dans les églises les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Dieu les attend. »

Etonnante prévision ; de toute évidence, le Cardinal Pacelli avait lu le Secret de Fatima (Secret non révélé à ce jour).

A Garabandal, la Sainte Vierge est venue rappeler l’importance de la Foi, de la Charité, du respect de l’Eucharistie… et a donné les signes précurseurs à l’ Avertissementqui touchera le monde entier « au plus fort de la tourmente » :

-la quasi disparition de l’Eglise
-le communisme aura pris le pouvoir dans le monde entier, difficile de pratiquer sa religion (catholique), les prêtres auront des difficultés à dire la messe

Etonnant parallèle entre la situation de l’Eglise et l’état du monde. Tant que ne régneront pas le Sacré Coeur de Jésus et le Coeur Immaculé de Marie sur toutes les Nations, le monde ira mal.

Que signifie la « quasi disparition de l’Eglise » ? Elle ne disparaîtra jamais complètement puisque « les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ».

Notre Dame de Garabandal est apparue en plein Concile(1961-1965) pour prévenir le monde de graves dangers. Les âmes sont en danger de mort.
« Cardinaux, évêques et prêtres vont nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes… »

Vatican II a été une véritable révolution dans l’Eglise (nouvelle messe, hérésies, faux oecuménisme) et nous en voyons aujourd’hui le triste résultat. Malgré tout, Benoît XVI se réjouit de ce Concile, remerciant encore (discours du 2 août 2012) son « père », le Cardinal Frings, qui lui a permis de participer activement à ce concile. Le Cardinal Frings a dirigé l’Alliance du Rhin, entreprise de démolition de l’Eglise. Qui s’étonnera alors de l’interruption des discussions entre la FSSPX et le Vatican ? La condition du ralliement étant la pleine reconnaissance de Vatican II et de la nouvelle messe. (demande expresse de la main de Benoît XVI).

Manifestement, il y a volonté de détruire le peu qui reste de l’Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le Motu Proprio de 2007 était un leurre envue d’engloutir les dernières âmes restées fidèles au Christ, puisque la Sainte Messe n’a jamais été interdite, malgré tout, nombre de prêtres (?) ont des difficultés à la dire (faute d’autorisation par l’évêque).

Ainsi, les signes annoncés se sont réalisés. Reste à savoir si nous sommes arrivés « au plus fort de la tourmente » qui verra la survenue de l’Avertissement.

Une fausse lumière a envahi le monde :
Liberté religieuse, hérésies, syncrétisme, apostasie, perte de la Foi, églises profanées, religion de l’homme, etc.

« A mon retour, trouverai-je encore la foi sur terre ? » a dit le Christ.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous !
Notre Dame du Mont Carmel, soyez notre secours en ces temps de ténèbres.

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- Courrier de Joey Lomangino du 6 août 2012

Posté par Pèlerin le 6 août 2012

Ce courrier ne donne pas de nouvelles de Joey Lomangino.

Le texte en Anglais, puis traduit de façon approximative sur Google :

A Singular Occurrence

August 6, 2012  

Dear Friends,Among Marian  apparitions, Garabandal is distinguished by the ardor of the embrace of the  Mother of God. It was customary for Our Lady of Mount Carmel to kiss the four  young girls and to be kissed in return.

Our Lady reverently venerated  the sacramental objects offered to her by the visionaries on behalf of others;  rosaries, holy medals, missals, and wedding rings. The girls in ecstasy had the  uncanny ability to return the appropriate object directly to the owner not  knowing beforehand who had presented which object.The final apparition on  November 13, 1965 was expressly to kiss the accumulated articles to which Our  Lady attached a solemn promise – for those who use these objects with faith,  Jesus will perform prodigies.

It is important to recall at the time of  the Spanish Civil War, the Asturias, the region in which Garabandal is located,  was a stronghold for the advance of Communism in Spain. The faithful of this  region and the other adjacent northern areas were forbidden by law to own  rosaries, medals and other symbols of Christianity. These objects, which had  been passed down through the centuries in devout families, were hidden in those  troubled times. Bearers who displayed religious items in public were ridiculed  and assaulted or harassed by the authorities.

For the apparitions, small  tables were set out to accommodate these objects. A makeup compact was once laid  down on one of the tables. This  provoked an outcry against what seemed like a  frivolous act, yet the small gold case remained in place. During the next  visitation, Our Lady sited the compact and rejoiced, « This belongs to my Son. »  Later it was revealed that the vessel had secretly conveyed consecrated hosts to  those in hiding during the Civil War.

The apparition of August 6, 1962  is by contrast the only known occurrence of the Archangel Saint Michael  embracing a physical object.

And so on this day, fifty years ago, in San  Sebastian de Garabandal, three Hospitaller Brothers of Saint John of God climbed  the ox cart path that connected the remote mountain village to the outside  world, arriving unnoticed in the sweltering midday heat. They did not know it,  but they had come to receive a mysterious honor from the Prince of the Holy  Angels.

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A sketch of the Saint

Born in Portugal in 1495, Joao Cidade Duarte abandoned his  family as a small boy. He never returned. He tramped across Europe in violence  and plunder as a thieving quartermaster in the imperial infantry. His service  concluded, he returned to Iberia a forty year old prodigal with much to atone  for.

On the feast of Saint Sebastian, John went to hear a sermon by  Saint John of Avila. He was so devastated with loathing for his sins that he  turned on himself in fury and for a time sought a life of humiliation for  Christ. He was cast into an asylum and cruelly beaten for days. It was John of  Avila who came to absolve and release the man who would become John of God.  Raised to holiness, John’s heart turned with compassion to his fellow  incarcerates in the asylum. With a soldier’s knowledge of organization and field  medicine, he began to shepherd the homeless, the abandoned, and the afflicted of  Granada sheltering them and treating their wounds. He supported orphans,  students, harlots, and the unemployed with his own labor, encumbering himself  with their pecuniary debts, often suffering accusations and slandered by those  he tried to help.

After thirteen years in this way, he died a heroic and  saintly death contracting pneumonia while attempting to rescue a drowning  companion. He was found in death, kneeling before the crucifix, his face pressed  to the wounded feet of Christ.

Saint John of God left the world a small  band of valiant hearts. The legends of the Order relate that often on the brink  of collapse John of God was revived by the angels. Saint Raphael accompanied him  on his rounds, healing and imparting the peace of God to the chaos. To this day  the image of the Angelic Physician clothed in the habit of San Juan de Dios can  be found in these hospitals.

Murillo, on his canvas in the Prado,  depicts Saint John of God as frail, struggling under the weight of the invalid  he is carrying, menaced by the encircling dark. The saint is accompanied by a  powerful archangel who strengthens him, illuminating his face and his path.

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Passing before the humble stone church of San Sebastian, the  three religious came upon the young visionaries who told them, without  affectation, of the wonders that were happening in the village and of the  importance of the October 18 Message. The brothers rested under the nine pines  of the apparition eating lunch and enjoying the discussion. Conchita accompanied  them but she did not eat. She told them Mass had not been offered in the village  that day and the Angel would bring her Holy Communion. Until he arrived she  would remain fasting.

The afternoon passed swiftly. At a natural pause  in the conversation, Conchita moved discretely away from the group and fell to  her knees, head tilted back in ecstasy. As Brother Juan Bosco recorded in his  notes, »Still kneeling and in the same posture,  the girl made the Sign of the Cross very slowly and devoutly. She said words in  a low voice and gently struck her chest three times. She was praying in ecstasy.  As the prayer ended, she opened her mouth, put out her tongue as in receiving  Communion, withdrew her tongue and closed her mouth slowly. Two of us heard the  slight noise of her swallowing something. She held this position and we heard  her low voice, audible, but we could not hear it to sufficiently understand the  words. »

Then the ecstasy took a decidedly different turn.

« Then the girl took his (Brother Luis) Scapular in her hands.  She stood up, raised the Scapular in a very solemn way as though presenting it  to someone. She lowered the Scapular and again dropped abruptly to her  knees. »

Returning the Scapular to Brother Luis, Conchita  repeated this gesture for the Scapulars of Brother Juan and Brother Miguel  offering each one up reverently. With a concluding Sign of the Cross, the  ecstasy ended and Conchita returned to normal with a shy smile.

« Have you had Communion? »
« Yes »
« Why did you take our  Scapulars and raise them up? »
« The Angel asked me to do it, to kiss  them. »

« Have you spoken to the Angel? »
« Yes »

« What did he say  to you? »
« The Angel knew you. He told me that Our Lord and the Blessed Virgin  are happy with you. »

To this exterior sign was added an interior  grace for Brother Juan.

« The impression was very great.  Particularly, I was stunned and with much interior sentiment of having sinned so  many times, and because of this I implored mercy. I have never felt in my life  such as strong feeling of the supernatural. Afterwards, as the years  passed…this experience has always been present in me. I have great confidence  in the love of the Virgin and an accentuated fervor for Jesus in the Blessed  Sacrament. I believe the essence of the grace given to us  is our own  perseverance in the Order. »

Brother Juan returned again in 1966  after the apparitions had ended. He was curious to find out if anything similar  had happened. Conchita confirmed « the only thing the Angel had kissed  had been our Scapulars. »
This leads one  to wonder about the significance of this profound display of angelic  predilection and solidarity. Conchita is quite clear in stating that the  brothers themselves were pleasing to God.Considering over one thousand priests  and religious attended the apparitions and there exists no other record of  acknowledgment by Saint Michael, the singularity of the event appears to lend  special importance.

Brother Juan Bosco, in his notes, believed this  reciprocated the high esteem given to Saint Raphael in their community. More  generally, the gesture conveyed a salute for the work of the Brothers who in  their ministry of attendance and healing and their love for the poorest, the  most neglected and infirm reflect the virtues of the angels.

Could there  be some further explanation?

On July 19, 1936, by decree of the radically  secularist government, the Brothers Hospitallers of Saint John of God were  declared enemies of the people of Spain. Ninety eight brothers were murdered in  the Red Terror. The Soviet backed persecution of the Roman Catholic Church  executed six thousand eight hundred thirty two religious, killed tens of  thousands of lay faithful in odium fidei, and desecrated and destroyed over  twenty thousand holy places.

The sons of San Juan de Dios remained with  their patients, faithful to the fourth vow of the Order never to abandon the  sick except in death. They made no attempt to flee the coming violence.

Seventy one brothers martyred between July 24 and December 14, 1936 were  beatified by Blessed John Paul II including more than forty in Madrid and   Barcelona who refused to leave the hospitals and were shot on site. Some were  exultant at their execution, commending each other to imminent paradise.Their  last words were of forgiveness, pardoning their murderers. All were steadfast.

Could the martyrdom which preceded the apparitions by a quarter century  have had an influence on the occurrence of August 6, 1962? It is a wonderful  idea to contemplate. At this time, there exists no evidence directly linking the  two. Perhaps in the days to come or with the definitive resolution of the Aviso  and Great Miracle this extraordinary event may be more completely illuminated.

As we share recollections of the events of fifty years ago we should  honor this day, worthy of remembrance for the devotees of  Our Lady of Mount  Carmel de Garabandal. This day, the Angelic Patron of the Church of Jesus Christ  venerated the Scapular of Saint John of God three separate times.

In  Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de  Garabandal

Lindenhurst, NY USA

A few small pieces of  these same Scapulars kissed by Saint Michael were cast into relic medals in  Spain in the 1970s. About 200 were given to the New York Center.
To honor  this anniversary, we would like to offer these medals gratis to our email  list.
We would like to give priority to religious and lay men and women  who work with the sick and dedicated care givers to the handicapped – these  requests should include a « + » in the email subject line.
We want to  emphasize that no supernatural promise has been made concerning  these  medals.

We can offer one per request while the supply lasts. Please send  an email with BESADO in the subject line to joey@garabandalny.org with your  complete mailing address, country and postal code.

TRADUCTION   (par Google)
Un fait singulier  
6 août 2012
Chers amis,
Parmi les apparitions mariales, Garabandal se distingue par l’ardeur de l’étreinte de la Mère de Dieu. Il était de coutume pour Notre-Dame du Mont Carmel à embrasser les quatre jeunes filles et d’être embrassé en retour.Notre-Dame révérence vénéré les objets sacramentels offerts à elle par des visionnaires pour le compte de tiers; chapelets, des médailles sainte, missels, et les anneaux de mariage. Les filles en extase a eu l’étrange capacité de retourner l’objet approprié directement au propriétaire ne sachant à l’avance qui avait présenté ce qui objet, la dernière apparition le 13 Novembre, 1965 a été expressément pour baiser les articles accumulés à laquelle Notre-Dame attachés une promesse solennelle – pour ceux qui utilisent ces objets avec la foi, Jésus accomplir des prodiges.Il est important de rappeler au moment de la guerre civile espagnole, les Asturies, la région dans laquelle est situé Garabandal, était un bastion pour l’avancée du communisme en Espagne. Les fidèles de cette région et les autres zones adjacentes du nord ont été interdites par la loi de chapelets, de médailles propres et d’autres symboles du christianisme. Ces objets, qui avaient été transmises à travers les siècles dans les familles pieuses, ont été cachés dans ces temps troublés. Porteurs qui ont fait preuve les articles religieux en public ont été ridiculisés et agressés ou harcelés par les autorités.Pour les apparitions, de petites tables ont été énoncées pour répondre à ces objets. Un poudrier a été une fois posé sur l’une des tables. Cela a provoqué un tollé contre ce qui semblait être un acte frivole, encore le cas l’or à petite est restée en place. Au cours de la visite suivante, Notre-Dame situé le poudrier et se réjouit, «Il appartient à mon fils. »
Plus tard, il a été révélé que le poudrier avait secrètement transmis des hosties consacrées à ceux qui vivaient dans la clandestinité pendant la guerre civile.
L’apparition de Août 6, 1962 est en revanche la seule occurrence connue de l’Archange Michel Saint embrassant un objet physique.
Et si ce jour-là, il y a cinquante ans, à San Sebastian de Garabandal, trois Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu a grimpé le chemin charrette à bœufs qui reliait le village de montagne isolé du monde extérieur, en arrivant inaperçu dans la chaleur torride. Ils ne le savais pas, mais qu’ils étaient venus pour recevoir un honneur mystérieuse du prince des Saints-Anges.+ + +Un croquis de la SaintNé au Portugal en 1495, Joao Cidade Duarte a abandonné sa famille comme un petit garçon. Il ne revint jamais. Il piétinait à travers l’Europe dans la violence et le pillage comme un voleur dans la quartier d’infanterie impériale. Son service terminé, il est retourné à une de quarante ans Iberia prodigue qui a beaucoup à expier.En la fête de Saint-Sébastien, John est allé entendre un sermon de Saint Jean d’Avila. Il était tellement dévasté avec dégoût pour ses péchés qu’il a tourné sur lui-même dans la fureur et pendant un certain temps cherché une vie d’humiliation pour le Christ. Il fut jeté dans un asile et cruellement battu pendant des jours. Il était Jean d’Avila qui est venu d’absoudre et de libérer l’homme qui allait devenir Jean de Dieu.Élevé à la sainteté, le cœur de John tourné avec la compassion pour ses compatriotes dans les incarcère l’asile. Grâce à la connaissance d’un soldat de la médecine organisation et sur le terrain, il se mit à paître le sans-abri, les abandonnés, et les affligés de Grenade leur hébergement et le traitement de leurs blessures.Il a soutenu les orphelins, les étudiants, les prostituées et les chômeurs avec son propre travail, lui-même encombrer avec leurs dettes pécuniaires, souffrent souvent des accusations et calomnié par ceux qu’il a essayé d’aider.Après treize ans de cette manière, il est mort d’une pneumonie mort héroïque et sainte traitance en tentant de secourir un compagnon noyade. Il a été trouvé dans la mort, à genoux devant le crucifix, le visage collé aux pieds blessés du Christ.Saint Jean de Dieu a laissé au monde un petit groupe de cœurs vaillants. Les légendes de l’Ordre rapportent que souvent sur le bord de l’effondrement de Jean de Dieu a été relancé par les anges. Saint-Raphaël l’a accompagné dans ses tournées, de guérison et de transmettre la paix de Dieu dans le chaos. A ce jour, l’image du médecin angélique revêtu de l’habit de San Juan de Dios peut être trouvée dans ces hôpitaux. Murillo, sur sa toile au musée du Prado, représente Saint Jean de Dieu comme fragile, croulent sous le poids du malade, il est porteur, menacé par l’obscurité qui entoure. Le saint est accompagné par un archange puissant qui le fortifie, illuminant son visage et son chemin.
+ + +
En passant devant l’église humble pierre de San Sebastian, le religieux est venu sur les trois jeunes visionnaires qui leur ont dit, sans affectation, des merveilles qui se passait dans le village et de l’importance de l’Octobre 18 Message. Les frères reposait sous les pins neuf de l’apparition en train de déjeuner et profiter de la discussion. Conchita les accompagnait, mais elle ne mange pas. Elle leur a dit la messe n’avait pas été offert dans le village ce jour-là et l’Ange lui apporterait la Sainte Communion. Jusqu’à son arrivée, elle serait rester à jeun.L’après-midi passa vite. Lors d’une pause naturelle dans la conversation, Conchita déplacé discrètement en dehors du groupe et est tombé à genoux, la tête inclinée vers l’arrière dans l’extase. Comme le Frère Juan Bosco a enregistré dans ses notes, »Toujours à genoux et dans la même posture, la jeune fille fit le signe de la Croix-très lentement et avec dévotion. Elle a dit des mots d’une voix basse et légèrement frappé sa poitrine trois fois. Elle était en prière dans l’extase. Comme la prière terminée, elle a ouvert sa bouche, tira la langue comme dans la communion, a retiré sa langue et lui ferma la bouche lentement. Deux d’entre nous a entendu le bruit léger de sa chose à avaler. Elle a occupé ce poste et nous avons entendu sa voix faible, audible, mais nous ne pouvions pas l’entendre suffisamment comprendre les mots. « 
Puis l’extase a pris un tour résolument différent. »
Alors la jeune fille prit son (Frère Luis) Scapulaire dans ses mains. Elle se leva, soulevé le Scapulaire d’une manière très solennelle, comme si le présenter à quelqu’un. Elle baissa le Scapulaire et encore chuté brusquement à genoux. »De retour du Scapulaire au Frère Luis, Conchita a répété ce geste pour les scapulaires de Frère Juan et le Frère Miguel offrant chacun jusqu’à révérence. Avec un signe concluant de la Croix, l’extase a pris fin et Conchita revenue à la normale avec un sourire timide.
« Avez-vous eu la communion? »
« Oui »
«Pourquoi avez-vous pris nos scapulaires et les élever jusqu’à? »
« L’Ange m’a demandé de les lui faire embrasser. »
« Avez-vous parlé à l’ange? »
« Oui »
«Que voulait-il dire pour vous? »
« L’Ange vous connaît. Il m’a dit que Notre-Seigneur et la Vierge sont heureux avec vous. »
Pour ce signe extérieur a été ajouté une grâce intérieure pour Frère Juan.
« L’impression a été très grande. En particulier, j’ai été stupéfait et avec le sentiment intérieur beaucoup d’avoir péché tant de fois, et de ce fait j’ai imploré la miséricorde. Je n’ai jamais ressenti dans ma vie comme sentiment du surnaturel. Ensuite, comme les années ont passé … cette expérience a toujours été présent en moi. J’ai une grande confiance dans l’amour de la Vierge et une ferveur accentué pour Jésus dans le Saint Sacrement. Je crois que l’essence de la grâce donnée à nous, c’est notre propre persévérance dans l’ordre. « Frère Juan revint en 1966 après les apparitions avait pris fin. Il était curieux de savoir si quelque chose de semblable s’était passé. Conchita a confirmé « la seule chose que l’Ange avait embrassé avaient été nos scapulaires. »Cela conduit à s’interroger sur la signification profonde de cet écran de prédilection angélique et la solidarité. Conchita est très clair en affirmant que les frères eux-mêmes ont été agréables à God.Considering plus d’un millier des prêtres et des religieux ont participé à des apparitions et qu’il n’existe aucun autre document de la reconnaissance par Saint-Michel, la singularité de l’événement apparaît à prêter une importance particulière.Frère Juan Bosco, dans ses notes, a estimé cette réciprocité de la haute estime accordée à Saint-Raphaël dans leur communauté. Plus généralement, le geste a transmis un hommage pour le travail des frères qui dans leur ministère de la fréquentation et de la guérison et de leur amour pour les plus pauvres, le reflet le plus négligé et les infirmes les vertus des anges.Pourrait-il y avoir une explication plus loin? Le 19 Juillet 1936, par décret du gouvernement radicalement laïque, les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu ont été déclarés ennemis du peuple de l’Espagne. Quatre-vingt-huit frères ont été assassinés dans la Terreur Rouge. La persécution soviétique soutenu de l’Eglise catholique romaine exécutée 6830 deux religieux, des dizaines de milliers de tués fidèles laïcs in odium fidei, et profané et détruit plus de vingt mille lieux saints.Les fils de San Juan de Dios sont restés avec leurs patients, fidèles à la quatrième vœu de l’Ordre de ne jamais abandonner les malades, sauf dans la mort. Ils n’ont fait aucune tentative pour fuir la violence à venir.Soixante et onze frères martyrisés entre Juillet 24 et 14 Décembre, 1936 furent béatifiés par le bienheureux Jean-Paul II, y compris plus de quarante à Madrid et Barcelone, qui a refusé de quitter les hôpitaux et ont été abattus sur place. Certains exultaient à leur exécution, se félicitant les uns les autres à imminentes mots paradise.Their dernières étaient du pardon, pardonnant leurs meurtriers. Tous ont été constants.Pourriez-le martyre qui a précédé les apparitions par un quart de siècle ont eu une influence sur la survenue d’Août 6, 1962? Il est une idée merveilleuse à contempler. A cette époque, il n’existe aucune preuve reliant directement les deux. Peut-être dans les jours à venir ou à la résolution définitive de la Aviso et Grand Miracle cet événement extraordinaire peut-être plus complètement illuminé.Comme nous partageons les souvenirs des événements de cinquante ans nous devons honorer ce jour, digne de mémoire pour les dévots de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal. Ce jour-là, le patron angélique de l’Église de Jésus-Christ qui est vénéré le Scapulaire de Saint Jean de Dieu à trois reprises.
En Union de prière,
Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA
Quelques petits morceaux de ces mêmes scapulaires embrassées par Saint-Michel ont été insérés dans médailles relique en Espagne dans les années 1970. Environ 200 ont été donnés au Centre de New York.Pour honorer cet anniversaire, nous tenons à offrir à ces gratis médailles à notre liste d’envoi.Nous tenons à donner la priorité à des religieux et laïcs, hommes et femmes qui travaillent avec les fournisseurs de soins de maladie et dédié aux handicapés – ces demandes doivent inclure un « + » dans la ligne objet du courriel.Nous tenons à souligner qu’aucune promesse surnaturelle a été faite au sujet de ces médailles.Nous pouvons offrir un pour la demande alors que l’offre dure. S’il vous plaît envoyer un e-mail avec BESADO dans la ligne d’objet pour joey@garabandalny.org  
avec votre adresse postale complète, pays et code postal. 

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- Récapitulatif événements annonciateurs

Posté par Pèlerin le 25 mai 2011

Voici un récapitulatif des événements annonciateurs de l’Avertissement et du Grand Miracle ; ce qui semblait encore hypothétique il y a quelques mois, devient chaque jour plus évident et confirme les prophéties de Notre Dame par la bouche des petites. Cette liste de liens est susceptible d’être complétée dans les prochaines semaines…

Signes annonciateurs de l’Avertissement

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/08/11/signes-annonciateurs-de-lavertissement/

La Sainte Vierge a dit que la route de Garabandal serait refaite pour le Grand Miracle. Les travaux doivent s’achever ce mois de mai 2012.

De même, l’église a été restaurée et sera re-inaugurée ce 6 mai 2012, avec la venue de l’évêque de Santander.

 

L’Avertissement « au plus fort de la tourmente »

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/09/13/au-plus-fort-de-la-tourmente/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/05/21/du-cote-de-lespagne/

« La confusion dans l’Eglise »

http://garabandal.xooit.fr/t876-CONFUSION-au-moment-de-l-AVERTISSEMENT-Conchita.htm

(confusion au sein de la FSSPX pour ou contre ralliement et questionnement des conciliaires qui se posent à présent des questions face aux événements.)

 

Un événement grave avant le Grand Miracle, « comme un schisme »

http://garabandal.xooit.fr/t505-La-cle.htm?q=schisme

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/08/09/garabandal-annonce-la-crise-de-leglise/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/01/21/un-schisme-avant-le-grand-miracle/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/04/08/assise-2011-et-la-communicatio-in-sacris/

« C’est comme si l’Eglise devenait protestante« 

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/11/27/cest-comme-si-leglise-devenait-protestante/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/05/20/garabandal-lannonce-dun-dogme-a-venir/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/04/03/la-nouvelle-messe-comment-en-sommes-nous-arrives-la/

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/09/16/la-messeavantapres/

L’invasion du communisme

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/08/08/loli-invasion-du-communisme/

 

Garabandal prévient contre l’apostasie.

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/09/29/garabandal-previent-contre-lapostasie/

L’événement qui découragerait d’aller au Grand Miracle

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/09/08/levenement-qui-decouragerait-daller-au-gm/

 

 

Signes précurseurs et tribulations :

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/12/03/signes-precurseurs-et-tribulations/

 

 

 

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- Châtiment, y voir plus clair !

Posté par Pèlerin le 30 septembre 2010

 

La période des châtiments…. des ténèbres à la Lumière !

*

« Le feu est mis à la mèche 1. Qui l’éteindra ? Dis aux prêtres que si le monde ne fait pénitence, s’il refuse d’entendre ma voix, ma colère tombera sur lui comme un couteau de guillotine. Ceci est un coup de semonce. J’exige que mon « Message » soit connu. Car il n’est pas pour les chiens. S’il est accepté et mis en pratique, je suspendrai ma justice. Sinon elle s’accomplira ». Message du Seigneur à Marguerite (« Le Message de l’Amour miséricordieux aux petites âmes« ) le 5 juin 1967

1 « La guerre au Moyen-Orient » a dit la confidente de Jésus.

L’Avertissement annoncé à Garabandal est l’ultime miséricorde avant le « couteau de guillotine » des châtiments…. Voici quelques prophéties concernant le châtiment, mais attention, si l’on en croit les âmes privilégiées, le châtiment est double….

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LE CHATIMENT

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Anne-Maria Taïgi parle ainsi du châtiment….

« Dieu enverra un double châtiment :

  • l’un part de la terre, à savoir des guerres, des révolutions et d’autres maux ;

  • l’autre vient du Ciel, à savoir une obscurité épaisse. Celle-ci empêchera de voir quoi que ce soit. Cette obscurité sera accompagnée d’une infection de l’air, qui fera périr, sinon exclusivement du moins principalement, les ennemis de la religion. Tant que durera l’éclipse, il sera impossible de faire de la lumière. Seuls les cierges bénits se laisseront allumer et pourront éclairer. Quiconque ouvrira la fenêtre par curiosité et regardera dehors ou bien sortira de sa maison tombera aussitôt raide mort. En ces jours, tous doivent rester chez eux, réciter le rosaire et implorer la miséricorde divine….. »

Elle dit encore…. « Tous les ennemis de la Sainte Eglise, cachés ou apparents, périront dans les ténèbres, à l’exception de quelques-uns que Dieu convertira bientôt après…. »

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Mélanie de la Salette explique aussi ces deux fléaux :

« Priez, priez, et quand le sang coulera, coulera de tous côtés, tout à coup un autre fléau épouvantable apparaîtra et excédera le premier. Je tremble en voyant tant de maux. Je ne peux plus y penser sans épouvante. Qu’on se procure des cierges bénits, qu’on se procure aussi de l’eau bénite ; et quand on entendra des bruits dans les airs et que la nuit se fera, qu’on ferme portes et fenêtres et qu’on fasse des prières continuelles ».

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Les petites de Garabandal parlent aussi de ce double châtiment…

D’un côté le «communisme» et de l’autre, le déluge de feu.

«Il viendrait un temps où l’Eglise paraîtrait disparue… Elle subirait une grande épreuve…»

«La Vierge a appelé “Communisme” un très grand mal qui viendrait…»

«Nous voyions des rivières se transformer en sang… Le feu qui tombait du Ciel… Et des choses pires encore que je ne puis révéler maintenant….La description du Châtiment fait par Loli parle d’une très grande chaleur et d’une soif brûlante, de gens dans les flammes et d’autres se jetant à la mer…»

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Mgr Baillès, le 10 août 1853 :

«Je vois les églises de Rome et d’Italie, couvertes de draperies noires et rouges à l’extérieur ; à l’intérieur, je les vois très malpropres et souillées, complètement dévastées et comme dans les ténèbres de la nuit ; le long des murs, de pauvres prêtres sont pendus, la tête prise dans des embrasures de canons (NDLR curieux comme ça rappelle Fatima….). Je vois sortir de l’Eglise une foule immense de chrétiens et de prêtres, quelques-uns vêtus de chasubles noires du plus grand deuil ; toute la foule est dans la plus grande tristesse. Ils sont conduits par les méchants au jugement et au supplice……»

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Marie des Vallées au XVIIè siècle, nous annonce …

« … le jugement du monde par le feu ; ce sera un déluge de feu envoyé pour détruire le péché. Déluge de feu, précurseur du déluge de grâces, du règne du Saint Esprit. Ce qui s’entend, lui dit-il, du temps auquel le Saint-Esprit mettra le feu de l’amour divin sur toute la terre et qu’il fera son déluge. Car il y a trois déluges, qui tous trois sont tristes, et qui sont envoyés pour détruire le péché. le premier déluge est celui du Père Eternel, qui a été un déluge d’eau ; le second est celui du Fils, qui a été un déluge de sang ; le troisième est celui du Saint Esprit, qui sera un déluge de feu. Mais il sera aussi triste aussi bien que les autres, puisqu’il trouvera beaucoup de résistance et quantité de bois vert qui sera difficile à brûler. Deux sont passés mais le troisième reste ; et comme les deux premiers ont été prédits longtemps avant qu’ils n’arrivassent, ainsi le dernier, dont  Dieu seul connaît présentement le temps ».

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Marie-Julie Jahenny :

« La désolation sera si grande et les châtiments si terribles que plusieurs sécheront de frayeur et se croiront à la fin du monde…..les démons apparaîtront sous les formes les plus hideuses et les plus épouvantables. Des nuages rouges comme du sang parcourront le ciel, les fracas du tonnerre ébranleront la terre…. la terre sera remuée jusque dans ses fondements. La mer soulèvera des vagues mugissantes qui se répandront sur tout le continent. Le sang coulera avec tant d’abondance que les hommes en auront jusqu’à la ceinture. La terre deviendra comme un vaste cimetière. Les cadavres des impies joncheront le sol. La famine sera grande…. les trois quarts des hommes périront. La crise éclatera presque subitement. Les châtiments seront communs à tout le monde et se succéderont sans interruption. »

Donc, le déluge de feu est annonciateur du Règne Spirituel. De même qu’il précédera le Jugement dernier : mais tout sera alors totalement consumé, non pour être détruit mais pour être renouvelé : « Voici que je fais toutes choses nouvelles ».

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Soeur Nacosta entendait en octobre 1933 : « … Je commanderai à mes anges de poursuivre mes ennemis, c’est à dire j’enverrai une épidémie telle qu’en quelques jours les villes seront presque dépeuplées et que les survivants passeront sur des monceaux de cadavres ».

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Mais ce sera surtout la Russie et ses alliés qui seront plus particulièrement atteints par ce fléau.

Le Frère Antoine nous dit : « Pendant que la bataille finale se livrait en Westphalie, mes regards s’étaient reportés sur cologne et sur tout le pays visité par la guerre et je vis qu’une maladie terrible y exerçait ses ravages emportant les victimes qu’avaient épargnées le fer ennemi ». Et il désigne la Prusse comme devant être plus particulièrement atteinte afin d’être « mise hors d’état de nuire à la Sainte Eglise« .

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QUAND ?

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Les voyantes de Garabandal disent qu’il n’arrivera que quelques mois après le Grand Miracle.

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Soeur Marianne de Blois : « Les grands malheurs (châtiment de la terre) arriveront avant la vendange….. »

L’heure du grand châtiment (du Ciel) sera annoncée par les éclats d’un tonnerre épouvantable, si violent que la terre m’en paraît ébranlée jusque dans ses fondements…..

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Au passage, soulignons que la destruction de Paris, les ténèbres et l’orage auront lieu simultanément. Se joindront à cela la famine et la peste.

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Le 26 novembre 1949, la Sainte Vierge nous dit par l’intermédiaire d’une âme privilégiée du Canada : « Par une très froide nuit d’hiver, se fera entendre un effroyable grondement de tonnerre…. il y aura des vents brûlants (!) et l’air sera rempli d’un gaz empoisonné, avec du soufre et une fumée étouffante…..

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DUREE

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Concernant le Châtiment de la terre

Révolutions, guerres et épidémies peuvent se ranger dans le châtiment de la terre et dureront plusieurs mois.

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Une religieuse Clarisse de Lyon (1858) : « Ces temps seront désastreux, mais courts ; car Dieu, à cause de ses élus, les agrégera. Tout au plus dureront-ils six mois. Ils seront suivis d’un règne glorieux où tout sera remis à sa place ».

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Soeur Marianne de Blois : « Les grands malheurs arriveront avant la vendange…. Il n’y aura rien à Blois…. les églises seront fermées, mais si peu de temps qu’à peine on s’en apercevra ; ce sera à peine l’espace de vingt-quatre heures« .

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L’extatique de Tours (1872, 1873) : « La révolution ne durera que quelques mois, mais partout le sang coulera. Le nombre des victimes sera incalculable. Paris sera un vrai carnage…. Plusieurs évêques et un grand nombre de prêtres seront mis à mort…. Les églises seront fermées pour un temps….Les méchants seront les maîtres pendant un an et quelques mois. La France, dans ce moment-là, n’aura aucun secours humain ».

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Concernant le châtiment du Ciel (ténèbres, orage, tremblement de terre)

Il ne dépassera pas trois jours d’après de nombreuses prophéties.

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LE CHATIMENT DU CIEL

son instantanéïté

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Depuis vingt siècles, c’est l’annonce des « grandes ténèbres », des « trois jours des ténèbres« , du « grand coup« , qui achèvera la période des châtiments ; cette répétition préparatoire à l’embrasement total survenant à la fin du monde. Il y a plus de trente prophéties sur ce mystérieux phénomène.

On se rappellera que lors de la mort du Christ en croix, les « ténèbres » se répandirent sur toute la terre (marc XV, 33) durant trois heures.

Mais le caractère mystérieux ne réside pas tant dans les ténèbres mêmes qui couvriront la terre, que dans les événements qui l’accompagneront.

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 Le laboureur Martin, de Gallardon, assure aussi que « le soleil refusera sa lumière aux planètes ».

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« Les événements, à dit Berguille, arriveront comme un coup de foudre, au moment où l’on croira au calme » (15 décembre 1876).

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Et ils finiront même : »Quant tout semblera perdu, tout sera sauvé », dit Soeur Marianne de Blois. (1935)

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L’Abbé Souffrand dit également : « Il viendra un moment où l’on croira tout perdu ; c’est alors que tout sera sauvé : il n’y aura pour ainsi dire pas d’intervalle, le temps de virer une galette« .

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Le Père Bernard-Marie Clausi dit : « Il viendra un grand fléau ; il sera terrible et dirigé uniquement contre les impies ; ce sera un fléau tout nouveau, qui n’a encore jamais eu lieu. Ce fléau se fera sentir dans le monde entier, et il sera si terrible que ceux qui lui survivront s’imagineront être les seuls épargnés, et tous seront bons et repentants. Ce fléau sera instantané, de courte durée, mais terrible. Les événements prendront une allure si extrême que les secours humains resteront impuissants et que tout semblera perdu. Alors Dieu interviendra lui-même et, en un instant, comme qui dirait du matin au soir, il remettra tout en ordre. Les impies devront avouer que tout cela est le fait de la main divine ».

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Teresa Higginson, par son obéissance à son directeur spirituel, décrit « les choses épouvantables qui lu ont été montrées »…. « D’abord, je vis un nuage de ténèbres l’envelopper : c’étaient des ténèbres réelles, épaisses, matérielles, que je compris être une figure des ténèbres de l’intelligence dans lesquelles l’homme s’est précipité ». Il lui fut montré ensuite un orage : tonnerre, éclairs, et tremblements de terre, ce qui laisse supposer que ces choses auront lieu simultanément.

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A LA FIN DES 3 JOURS DES TENEBRES

le signe de la croix …

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Soeur Faustine du St Sacrement écrivait le 22 février 1931, la prophétie suivante :
« Le Seigneur s’est révélé à moi aujourd’hui et m’a dit : « Avant de venir comme Juge, je viendrai en Roi de miséricorde. Avant que ne vienne le jour de la Justice, il apparaîtra un signe dans le ciel et sur la terre. Ce sera le signe de la croix, et de chacune des plaies de mes mains et de mes pieds sortira une lumière intense qui illuminera, pendant quelques minutes, la terre entière. Cela aura lieu à la Fin des temps ».

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Soeur Palma d’Oria (stigmatisée, 1857) dit ceci :
Des signes extraordinaires paraîtront dans le ciel.
Il y aura trois jours des ténèbres : pas un seul démon ne restera en enfer ; tous en sortiront et l’air en sera corrompu ; ce sera la dernière plaie.
Puis une grande croix apparaîtra dans le ciel, et le triomphe de l’Eglise sera tel qu’il aura bien vite fait oublier tous les malheurs….. »

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Térésa Higginson :

Elle voit le châtiment puis le Seigneur s’écrie : »Dites que pas de un de ceux qui me sont donnés ne sera perdu ».
Alors les tremblements de terre s’arrêtèrent, les éclairs cessèrent et j’aperçus des ombres, figures humaines, mourant de faim, l’air égaré. Elles se levèrent en tremblant ; je vis le signe sur leurs fronts, et me joignant à elles et à toute la Cour Céleste, je luai et bénis ce Dieu de Sagesse infinie qui, dans la miséricorde, nous a rachetés par Son Sang ».

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Marie des Terreaux : «…Telle on a vu commencer la révolution (1792, 1793), telle on la verra finir…. mais tout ira plus rapidement et se terminera par un prodige éclatant, qui étonnera tout l’univers et par un grand événement où les méchants seront châtiés d’une manière épouvantable.

***

En résumé

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Le châtiment sera double.

Châtiment de la terre qui commencera « avant la vendange » :

  • persécution de l’Eglise

  • « communisme »

  • Révolutions, guerres civiles, guerre générale

  • Famine, épidémies…

  • ¾ de l’humanité disparaîtra

Châtiment du Ciel qui viendra par une froide nuit d’hiver :

  • « Grand Coup » selon Marie-Julie Jahenny, Marie des Terreaux, Père Pel, etc.

  • Ténèbres, tremblement de terre, air empoisonné, démons dans l’air, etc.

La période des châtiments durera quelques mois et le châtiment du Ciel, 3 jours tout au plus.

Tout se terminera par un prodige qui étonnera tout l’univers et venant directement de Dieu. Certaines prophéties parlent de l’apparition de la Croix dans le ciel ?..

L’Eglise de Notre Seigneur refleurira alors sous le pontificat du futur Saint Pape…

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La période des châtiments…. des ténèbres à la Lumière !

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- Réflexion de Pie XII en lien avec Garabandal

Posté par Pèlerin le 14 septembre 2010

 Garabandal, comme nous l’avons vu dans un autre article, est la suite de Fatima …
( « A bientôt à San Sebastian d’Espagne ! » a dit la Sainte Vierge à Fatima) ici

Dans ces deux lieux, la Sainte Vierge est venue pour mettre en garde l’Eglise (sa hiérarchie) et les fidèles…

Pour rappel, à Garabandal, elle est apparue au moment où s’ouvrait le Concile Vatican II (1961); les dernières apparitions eurent lieu à la fin du Concile (1965).

On ne peut que penser, au vu des Messages et de l’époque des Apparitions, la Sainte Vierge est venue à Garabandal (comme elle a fait à Fatima) pour mettre en garde contre les « dangers » qui menacent l’Eglise et le monde.

Le texte qui suit est une réflexion du futur Pape Pie XII, faisant référence au secret de Fatima, au sujet de ces dangers qu’ils prévoyaient déjà…. dans l’avenir de l’Eglise.

A travers sa pensée, on retrouve exactement le Message de mise en garde de la Sainte Vierge à Garabandal, 50 ans plus tard !

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En 1936, peu avant de partir en voyage aux États-Unis, le sécretaire d’État de Pie XI, le Cardinal Eugenio Pacelli, le futur Pie XII, a dit au Comte Enrico Pietro Galleazzi :

 

« Supposez, cher ami, que le communisme ne soit que le plus visible des organes de subversion contre l’Eglise et contre la tradition de la révélation divine, alors nous allons assister à l’invasion de tout ce qui est spirituel, la philosophie, la science, le droit, l’enseignement, les arts, la presse, la littérature, le théâtre et la religion. Je suis obsédé par les confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette obstination de la Bonne Dame devant le danger qui menace l’Eglise, c’est un avertissement divin contre le suicide que représenterait l’altération de la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme. (…)

J’entends autour de moi des novateurs qui veulent démanteler la Chapelle Sacrée, détruire la flamme universelle de l’Eglise, rejeter ses ornements, lui donner le remords de son passé historique. 

Eh bien, mon cher ami, j’ai la conviction que l’Eglise de Pierre doit assumer son passé ou alors elle creusera sa tombe.

(…) un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Eglise doutera comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que l’homme est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie comme tant d’autres, et dans les églises les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Dieu les attend. »

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Un commentaire…

Que de précision dans ces prophéties !

Et pourtant, bien sûr que Pie XII n’était pas un prophète…

Des ses propres mots, il se dit « obsédé » par ce que disait avec « obstination » Notre-Dame à Lucie – l’une des voyants de Fatima – à propos du «suicide que représenterait l’altération de la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme»

D’où le cardinal Pacelli a-t-il pris ces prévisions de Notre Dame de Fatima à Lucie ? 

Il n’y a aucun livre – autant que nous sachions – qui rapporte de tels propos de la Vierge à Lucie.

D’où a-t-il donc le futur Pie XII pris ces prévisions ?

Cela ne serait possible que dans le texte du Troisième Secret de Fatima, écrit par Soeur Lucie, un secret auquel le cardinal sécretaire d’État de Pie XI avait sûrement eu accès, et dont le texte n’a pas été encore publié.

Dans le Troisiéme Secret de Fatima, Notre Dame aurait-elle accusé par avance le Concile Vatican II et la Nouvelle Messe « dite de Paul VI » ? Serait-ce pour cette raison que les papes ont toujours refusé de publier le Troisième Secret de Fatima ?.. Au sujet de la nouvelle messe : ici

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« Cardinaux, Evêques et Prêtres marchent nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup d’âmes…. »


Liberté religieuse, syncrétisme, apostasie, perte de la Foi, églises profanées, religion de l’homme, etc.

Notre Dame est venue prévenir ses enfants de la Terre…

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- Au plus fort de la tourmente

Posté par Pèlerin le 13 septembre 2010

Le premier événement à venir et qui rectifiera les consciences sera l’Avertissement ; il arrivera « au plus fort de la tourmente… »

Si nous ne savons  » ni le jour ni l’heure « , des signes précurseurs, préparatoires des épreuves qui attendent le monde nous ont été annoncés à Garabandal par les petites (le « communisme »,  »confusion entre elles » telle la « confusion dans l’Eglise »,  »c’est comme si l’Eglise avait disparu »….) et ils se font de plus en plus précis… »

Voici ce qu’annonçait Marie-Julie Jahenny et qui ressemble fort aux prophéties des petites de Garabandal… Il y aura divers avertissements du Ciel pendant ces épreuves, pour ouvrir les yeux des moins endurcis. (Signes dans le Ciel, ténèbres de quelques heures, miracles…)

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1°) Les révolutions sont comme les éruptions volcaniques. Elles sont précédées de signes d’alerte. Les événements spectaculaires sont  » le réveil de l’époque assoupie.  » (9 mai 1882)

Époque endormie, anesthésiée, par la recherche effrénée du confort et des plaisirs, oublieuse du sens de la vie, de ses devoirs envers Dieu et envers elle-même, époque rêvant à un avenir utopique, qui se révèle être un terrible cauchemar. Qui ne sent le besoin d’un brutal  » son de cloche  » pour échapper au coma définitif ! Si les hommes dorment, les démons révolutionnaires, eux, travaillent jour et nuit ! Leur oeuvre est souterraine et continue, avec des moments forts. Le principe de l’action subversive est l’installation d’un désordre total, alliant guerres extérieures et guerre civile.

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2°) Un des signes précurseurs et préparateurs de la révolution est le chômage et ses désastreuses conséquences, incitant à la violence et au terrorisme.  » Tous les ouvriers, dont l’emploi fournissait chaque jour une occupation qui les empêchait de se livrer au mal… Les desseins de ceux qui dirigent la France ont résolu d’enlever à l’ouvrier tout travail, tout emploi. « 

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3°) L’insécurité dans les villes est encore accentuée par l’ouverture inconsidérée des frontières, la dissolution de l’identité religieuse et nationale, la pullulation de faux sauveurs,  » impies coureurs « , de sectes sataniques faisant du porte à porte pour inciter les bons chrétiens au reniement,  » prédicateurs infernaux « , faux prophètes, faux christs.

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4°) La déchristianisation planifiée et massive, le rejet de la doctrine morale Catholique, l’influence grandissante de l’Islam  » La France deviendra mahomète… niant la divinité du Christ… « , du spiritisme et des cultes lucifériens seront autant de signes de cette  » gangrène  » spirituelle... Cette désintégration ne se sera pas faite spontanément, mais sera orchestrée par des sociétés secrètes et des groupes d’influence dans tous les milieux, sous le masque de l’amour de l’Homme. Ils seront acharnés à la dissolution de la civilisation chrétienne, par la corruption,  » les mauvais livres « , l’imposture ou la peur, élaborant des lois contraires à la Loi divine  » les lois impies « , séduisant ceux-là mêmes qui auraient dû la défendre, les aveuglant au point de les amener à persécuter ceux qu’ils devraient aimer. Toutes ces attaques visent à effacer de l’esprit des hommes la mémoire du Dieu Créateur et du Christ Sauveur.

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5°) Ces bouleversements humains surviennent sur fond de désordres de la nature ; la famine, les calamités provoquent et entretiennent les révoltes. Certaines sont d’origine humaine par pollution et destruction des équilibres naturels. Des bouleversements d’ordre cosmique (chute d’astéroïde, changements de climats, raz de marée) peuvent être la cause de grandes calamités.

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Marie-Julie Jahenny distingue trois grandes crises

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 » La France est à la veille de son malheur et de son bonheur : le malheur pour les pécheurs, le bonheur pour les justes.  »

 » Avant que la Paix refleurisse sur la terre, il faut qu’une grande pénitence fléchisse la colère divine. C’est le Seigneur Lui-même qui exerce Sa Justice. Il n’appartient qu’a Lui de châtier, mais en châtiant, Il purifiera la terre et son peuple. Il n’épargnera rien. Il cultivera la terre pour y semer une nouvelle semence.  » Saint Michel, le 25 mai 1877

Sur un fond général de confusion et de désordre, se détachent des « époques », qui sont comme les degrés d’une progression.

C’est d’abord comme un orage qui gronde, puis éclate pour se terminer sur un « grand coup » qui ramène la paix.

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1ère époque

 » La première époque, dit le Seigneur, c’est l’étendue des maux sur la Fille aînée de l’Église…. 3 mois de fatals et terribles châtiments. Le prochain commencement de la mortelle crise révolutionnaire durera quatre semaines, mais l’étendue en sera immense. Le nombre de ceux appelés  » meurtriers du peuple  » sera d’une immensité inconcevable.

Lors de cette heure terrible, les étrangers, dont le désir est rempli d’une violence qui ne se possède pas, seront maîtres en France. Dès la nouvelle du fatal événement (assassinat d’un personnage important) , leurs oreilles ne seront pas sourdes !

Pendant cette lutte première, en toute l’étendue de la France, il y aura liberté pour tout. Il n’y aura plus de captifs retenus pour crimes.  » 9 mai 1882

 » Les cris de désespoir et d’alarme monteront jusqu’au Ciel.

Les mois du Sacré-Coeur (juin) et de Mon Sang (juillet), ce sera le signal des châtiments, guerre civile.  » (au plus fort de la tourmente ?)  » Quand le gouvernement verra ces bouleversements, il fera comme l’oiseau, il s’envolera et passera dans un autre pays et la France se verra libre dans sa révolution. C’est à ce moment qu’il faudra fuir Paris.  » 27 avril 1877

 » Les militaires seront éloignés de France, (dans l’Est et les terres arabes) et les forces de l’ordre seront réduites. C’est pendant cette période troublée, que seront promulguées des lois infâmes, visant entre autres à établir une mainmise du pouvoir sur la religion, asservissant le clergé au pouvoir révolutionnaire, persécutant toute opposition, coupant tout lien hiérarchique avec Rome.

Des révolutionnaires instaureront la mise en place d’un pouvoir totalitaire avec son régime de justice expéditive des opposants, de surveillance, de dénonciations, etc. ceci sur fond de disette du fait des récoltes insuffisantes et des calamités. (Tremblements de terre, épidémies sur les hommes et les animaux).

Des pluies torrentielles entraînant de grands retards dans les cultures seront un des signes précurseurs de cette révolution.  »  » J’avertirai Mes amis par des signes de la nature. Je les préviendrai.  »  » La guerre civile et les épidémies feront beaucoup de victimes surtout dans les grandes villes.  »  » Les ennemis se battront entre eux !  »

 » Cette loi infâme sortira avec un grand nombre d’autres. Personne ne pourra s’y soustraire, ou bien la mort au fond des prisons. Cette loi marchera sur tout ce qui est le plus sacré.  » 20 avril 1882

 » À mesure qu’elle s’étendra en France, la persécution recevra beaucoup d’aide de la part des puissances qui l’environnent, de tous ceux qui ressemblent à ceux qui, en France, livrent tout, sans pitié, au feu et au sang.  » 9 mai 1882

Un repos fort court suivra cette grande entrée dans le mal qui sera complet, surtout au Centre (Paris) et dans les environs. Le 14 mai, il se passera entre les hommes qui se disent vainqueurs et élevés en science, un éclat qui ébranlera cette Grande Ville où le sang a tant de fois rougi le pavé et ce branle ne s’apaisera pas. Tu sais que le nombre 14 a été choisi par Moi. « 

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2ème époque

La seconde époque est celle de l’Eglise envahie, et le commencement de la lutte terrible dans la Ville Eternelle. Cette lutte, dans la Ville Eternelle, languira cinq mois, sans que les conséquences tristes jusqu’à la mort, ne s’aggravent…. »  (4 mai 1882)

 » La seconde et violente crise commencera et ira jusqu’à 45 jours. La France sera envahie jusqu’au diocèse qui commence la Bretagne. La plus forte armée va tomber sur Orléans et envahir des espaces de terre que je ne peux limiter, dit Saint Michel. D’un seul élan, ils parviendront jusqu’aux alentours de la Grande Ville. (Paris) Ils n’y pénétreront qu’à la moitié de la crise.  » (28 septembre 1882)

…Ils viendront de l’Est et de la Méditerranée, car il est annoncé en même temps beaucoup de troubles en Italie et en Espagne causés par des forces venues des régions orientales. Dans le Midi,  » Marseille, Valence ! quelle boucherie.

 » Les régions du Nord, du Levant, du Midi, Paris seront très atteintes. Le territoire national sera partagé en deux.

Il y aura des prétendants pour la restauration d’un pouvoir dans une des parties.

C’est à la moitié de ces mois terribles qu’apparaîtra le Roi Sauveur.

Mais il y aura un long combat de reconquête de plusieurs mois pour chasser les envahisseurs. Il n’établira pas son trône à Paris qui aura été détruit.

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3ème époque

Ce sera la  » Troisième époque « , celle du grand Coup, celle du retour à l’ordre qui ne sera pas sans souffrances.

Cette période est celle du Châtiment et des 3 jours des Ténèbres.

Voir le site de Marie-Julie Jahenny pour la description… ici

***

L’ensemble de ces phases devrait s’étaler sur deux à trois années.

Les pertes humaines seront très importantes.

Il y aura divers avertissements du Ciel pendant ces épreuves, pour ouvrir les yeux des moins endurcis. (Signes dans le Ciel, ténèbres de quelques heures, miracles…) Mais ce n’est qu’après ces semonces que le Grand Châtiment universel des trois jours de ténèbres mettra un terme aux hostilités, faute de combattants !

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- Avertissements d’Ames du Purgatoire

Posté par Pèlerin le 9 septembre 2010

Les Âmes du Purgatoire, elles aussi, nous avertissent….

Maria Simma (5 février 1915 -16 mars 2004) est une mystique autrichienne. Par un don particulier de Dieu, déjà vu dans l’histoire de l’Eglise, elle a reçu pendant 50 ans la visite d’âmes du purgatoire. Que lui disaient ces âmes ? Elles donnaient des avertissements, demandaient des prières, et parlaient de leurs indicibles souffrances au purgatoire, vécues en même temps que le bonheur très profond de faire volonté de Dieu et la paisible certitude de se savoir sauvées.

Elles révèlent aux vivants l’immense pouvoir qu’ils ont de soulager les souffrances des défunts et de recevoir, en échange, de nombreux secours et bienfaits, en cette vie et en l’autre.

Maria Simma est née en 1915 et vit seule dans sa petite maison de Sonntag, un très beau village dans la montagne du Vorarlberg en Autriche. Elle est une simple paysanne qui depuis son enfance, prie beaucoup pour les âmes du Purgatoire.

A l’age de 25 ans elle a été favorisée du charisme d’être visitée par les âmes du Purgatoire. C’est une catholique fervente, d’une grande humilité et d’une grande simplicité. Elle est très encouragée dans sa tâche par le curé de sa paroisse et aussi par son évêque.

Maria Simma vit très pauvrement. Dans la petite pièce où elle reçoit, c’est à peine si l’on a la place de tourner autour des sièges sur lesquels nous sommes assis.

Son charisme extraordinaire plonge ses racines dans l’histoire de l’Eglise. En effet, nombreux sont les saints canonisés ou non, qui ont exercé ce charisme, notamment: sainte Gertrude, sainte Catherine de Gênes, Marie-Anne de Jésus, sainte Marguerite-Marie Alacoque qui a eu la vision du Sacré-cœur, le saint Curé d’Ars, saint Jean Bosco, sainte Faustine.

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Les péchés les plus sévèrement punis

« Les péchés contre la charité: médisance, calomnie, rancunes, querelles provoquées par la cupidité et l’envie sont sévèrement punies dans l’autre monde. Les oeuvres de charité recevront la plus haute récompense dans l’éternité… Que de fois on pèche par des paroles et des jugements dépourvus de charité! … Faire du bien à ceux qui ont à notre égard des sentiments hostiles, voilà la vraie attitude chrétienne; voilà ce que le Sauveur nous demande; nous ferions ainsi de maint ennemi un ami, et nous pourrions nous épargner en grande partie le purgatoire.

Si nous suivions ce que nous demande la Mère de Dieu : « Soyez charitables et bons pour tous ! », nous pourrions convertir la plupart des hommes et n’aurions pas à craindre le communisme. » (Maria Simma)

Cela ne rappelle-t-il pas le Message de Notre Dame de Garabandal ?

« Avant tout, il faut être très bons ! »

***

Deux histoires de Maria Simma (tirées de l’ouvrage : Les âmes du Purgatoire m’ont dit…)
qui permettront aussi de mettre en lumière le Message de Garabandal…

*

Faut-il devenir prêtre, même aujourd’hui ?

J’ai déjà signalé une fois la grande responsabilité, qu’encourent les parents, quand Dieu appelle l’un de leurs enfants à son service. « Actuellement, je ne laisserais pas mon fils devenir prêtre » m’a dit un père de famille.

« Ah ? Et pourquoi pas ? »

« Vous connaissez bien vous-même la situation actuelle. Il y a des ecclésiastiques modernistes, qui enseignent des choses qui ne sont plus catholiques. Je ne voudrais pas confier mon fils à de tels prêtres ; puisque leur enseignement n’est pas conforme à ce que nous croyons ».

« Mais jusqu’à ce que votre fils soit prêtre », lui dis-je, « il se passera encore douze ou treize ans. D’ici là, nous aurons de nouveau un autre temps, j’en suis absolument sûre. Car ces périodes de décadence ne durent pas. A chaque concile, il y a eu des troubles. Et ce concile a été plus considérable que tous les autres. Mais ce n’est pas le concile qui est responsable de ce grand trouble. La faute principale en incombe à ceux qui n’obéissent plus au pape. Et il y a parmi eux, malheureusement, même des cardinaux, des évêques et des prêtres. (à nouveau un rappel de ce qu’annonçait Notre Dame de Garabandal)

*

 Un prêtre au Purgatoire

Un prêtre est venu chez moi et m’a dit : « Prie pour moi, j’endure de grandes souffrances. » Et il a disparu sans pouvoir m’en dire plus. Dans la suite, une autre âme du Purgatoire m’a éclairée sur ce cas. « Il a beaucoup à souffrir parce qu’il a introduit la communion dans la main et a fait enlever les tables de communion. Ce qu’on pourrait faire de plus efficace pour le soulager, ce serait de faire remettre les tables saintes là où il les a fait enlever, et que ceux qu’il a ainsi entraînés à le faire ne communient plus dans la main. » J’ai dit la chose au doyen que cela concernait. Il s’est montré compréhensif, et m’a dit : »Je n’ai pas introduit la communion dans la main. Pour ce qui est des tables de communion, tout ce que je puis faire, c’est d’essayer d’obtenir qu’on se conforme à ce désir ; mais sur ce point, je dois laisser décider le curé de l’endroit »…..

*

 Quand les âmes du Purgatoire viennent nous rappeler
le respect de la Sainte Eucharistie comme le demandait Notre Dame de Garabandal….

« Les cardinaux, évêques et prêtres marchent nombreux sur le chemin de la perdition
et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes.
A l’Eucharistie, on donne sans cesse moins d’importance… »

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- Quelque part en Chine…

Posté par Pèlerin le 7 septembre 2010

 

Les thèmes les plus importants à Garabandal….. le sacerdoce et la Sainte Eucharistie !
Un fléau annoncé par les petites au moment des événements à venir….. le communisme

Pour une fois, je sors du cadre même du village de Garabandal pour vous transporter en …. Chine…. au coeur d’une histoire vraie -histoire extraite de l’oeuvre de Maria Winowska, Les voleurs de Dieu , qui rassemble des témoignages de persécutions religieuses au temps du communisme…

 

*** 

SANG POUR SANG

Quelque part en Chine.

Une école paroissiale.

De petits enfants au teint jaune et aux yeux légèrement bridés récitent gravement leur prière.

Ils n’ont pas de distractions, comme en France, Jean, Paulette ou robert. Ils récitent leur prière de tout leur cœur, en scandant chaque parole. Le rythme agile de la langue chinoise prend dans leurs petites bouches roses les accents d’une cantilène.

- C’est peut-être la dernière fois que l’on prie ainsi à haute voix, tous ensemble, pense la petite Li, c’est peut-être la dernière fois, on ne sait jamais !

Elle s’applique encore plus soigneusement à ce qu’elle dit. « Donnez-nous notre pain quotidien. »

Li ne mange que très rarement du pain. Ce qu’elle mange tous les jours le matin, à midi et le soir, c’est du riz.

- Ma Sœur, a—t-elle demandé une fois, pourquoi le Seigneur jésus n’a-t-il donc pas demandé une fois, pourquoi le Seigneur Jésus n’a-t-il donc pas dit : « donnez-nous aujourd’hui notre riz quotidien ? »

Prise de court, Sœur Euphrasie qui n’était pas une grande théologienne, mais avait un cœur d’or, d’expliquer :

«  C’est que, c’est que… pain veut dire Eucharistie ». Tu demandes au bon Jésus la communion quotidienne, ma mignonne. Pour ton corps tu as besoin de riz. Mais ton âme qui vaut plus que le corps, a faim de ce pain qui est un Pain de vie !

Au mois de mai Li a fait sa première communion. Elle a dit au petit Jésus dans son cœur : « Donne-moi toujours du pain quotidien, pour que mon âme vive et se porte bien ».

Depuis, Li a communié tous les jours. Quarante-sept fois en tous. Et en ce moment elle demande à Jésus de ne pas permettre que les méchants l’empêchent de communier, car, dit-elle :

« Que ferai-je sans vous ? »

Tout à coup la porte s’ouvre et les enfants s’arrêtent net, figés d’épouvante. Dans l’embrasure apparaît le commissaire flanqué de quatre miliciens. Il déroule un papier, lit quelques phrases d’une petite voix stridente, se précipite sur le crucifix suspendu au mur, l’arrache, le jette par terre, le piétine et crie :

- La nouvelle Chine ne tolérera plus de si grossières superstitions.

Puis, s’adressant aux enfants :

- Rendez-moi sur le champ toutes vos idoles.

Li savait bien ce qu’il voulait dire.

Tous les enfants de l’école paroissiale avaient de pieuses images et c’est cela qui mettait en danger, et en colère, la nouvelle Chine. Il fallait les livrer, au risque des pires représailles.

Les enfants regardent la Sœur, muette comme une statue, puis ils s’exécutent à contrecoeur : ils aimaient bien leurs images, si jolies !

La petite Li voudrait garder son Bon Pasteur. Les autres images, tant pis, mais celle-ci lui tient trop à cœur. C’est l’image de sa première communion. Elle essaie de la glisser dans son corsage, et se plie en deux sous une gifle sonore.

- Petit crapaud, c’est ainsi que tu trompes la république ? hurle le commissaire. Amenez-moi le père de cette enfant.

Un quart d’heure après, Li et son père, les mains attachées sur le dos et encadrés de miliciens, entraient à l’église pleine à craquer. Tous les gens du village raflés par la police s’y entassaient pour un nouveau genre de sermon « qui, pensait le commissaire, liquiderait leur sottise une fois pour toutes ».

Monté sur les marches de l’autel, avec force gestes et vociférations, il s’évertuait de leur prouver par a plus b que les missionnaires, « ces agents de l’impérialisme américain », les avaient roulés « pour leur extorquer de l’argent ».

Puis, d’une vois tonitruante, il ordonna aux miliciens de défoncer le tabernacle, et tourné vers la foule :

- Nous verrons maintenant si votre Christ sait se défendre. Voilà ce que j’en fais. Voilà votre « Présence Réelle ». Des trucs du Vatican, pour mieux vous exploiter !..

Ce disant, il jeta sur les dalles toutes les hosties du ciboire. La foule, sidérée, recula d’un pas…

Li étouffa un cri. Qu’a-t-on fait de son Pain ?

Elle n’attendait pas comme les autres les foudres du ciel. Elle n’avait pas besoin de preuves. Son petit cœur droit et loyal saignait à la vue de ces hosties par terre, voilà tous…

Le commissaire éclata de rire :

- Vous voyez bien que tout cela, ce sont des sornettes. Si votre christ se cachait dans ce pain, il ne permettrait pas que je me moque de lui…

Mais Pilate s’est bien moqué de lui, pense Li, et Jésus ne l’a pas tué. M. le Commissaire fait comme Pilate et le pain par terre c’est Jésus au prétoire. Pourtant le Pain n’a pas de sang qu’il puisse verser, il ne peut donc pas mourir comme Jésus en croix. Souffre-t-il ? Je suis sûre qu’il souffre. »

Li sent les larmes qui lui coulent le long des joues et jusque sur les lèvres : elles ont un goût salé. Si Jésus souffre, elle souffre aussi. Elle soupire : « Tout ce Pain gaspillé ! »

Avez-vous compris ? hurle le commissaire. Et maintenant allez-vous en ! Et gare à celui qui oserait retourner dans cet antre de noires superstitions.

Un instant après l’église était vide. Vraiment vide ? Outre les Anges prosternés et pleurant face aux blanches hosties répandues sur le sol, il y avait un autre témoin, à qui nous devons ce récit, le P. Luc, missionnaire, caché dans un réduit du chœur, avec une lucarne donnant sur l’église. Il attendait dans sa cachette le départ des bandes terroristes et s’abîmait en oraison réparatrice. Impossible de descendre pour ramasser les hosties ! Sa vie ne lui importait guère, mais il y avait celle de ses paroissiens qui l’avaient camouflé.

« Seigneur Jésus ayez pitié de vous-même, priait le Père Luc avec angoisse, empêchez ce sacrilège ! Seigneur Jésus !

Tout à coup, sans bruit, la porte s’ouvrit.

Une petite fille de dix ans entra dans l’église, se prosterna, s’approcha de l’autel et puis, se baissant, avec la langue, ramassa une hostie. Une brève action de grâce, puis elle partit doucement comme elle était venue.

«  C’est Li, pensa le Père Luc avec stupeur, je ne l’aurais pas pensé de cette enfant, d’habitude si renfermée. Seigneur jésus, pourvu qu’on ne la surprenne pas ! »

Les « épurations » continuaient. La brigade volante des services de l’ordre de la « nouvelle Chine » fouillait les alentours du village où elle avait établi son quartier général.

Terrorisés, les paysans restaient tapis dans leurs cabanes. Personne n’osait bouger…

Tous les matins à l’aube, le missionnaire caché à l’église voyait se répéter la même scène.

Une petite fille entrait, se prosternait, ramassait avec la langue une hostie, puis sortait doucement…

« Pourvu qu’elle puisse les ramasser toutes ! Mais ne sait-elle donc pas qu’elle peut en ramasser plusieurs à la fois ? »

Non, elle ne le savait pas. Sœur Euphrasie lui avait bien dit : »qu’une seule hostie par jour suffisait ». Et puis… elle voulait faire durer son bonheur.

Il ne restait plus par terre qu’une seule hostie ;

A l’aube, Li entra comme d’habitude, s’approcha de l’autel, s’agenouilla.

Le Père Luc étouffa un cri.

Debout dans l’embrasure de la porte un milicien braquait son révolver.

Un coup sec, suivi d’un éclat de rire :

« Attrape, petite garce ! »

L’enfant s’effondra.

Le Père Luc la croyait morte, lorsqu’il la vit ramper vers l’hostie et y coller la bouche.

Quelques soubresauts convulsifs, suivis d’une soudaine détente. La petite Li était morte.

Elle avait sauvé toutes les hosties.

***

…. histoire de Li…. petite martyre de l’Eucharistie…..

***

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- Les nuits des cris (vision du Châtiment)

Posté par Pèlerin le 2 septembre 2010

suite de l’article déjà posté précédemment intitulé « la vision du châtiment » ici 

A l’occasion de la Fête Dieu de 1962, Garabandal vécut l’un des moments les plus marquants de son histoire.

Cette fête d’exaltation eucharistique est célébrée en Espagne avec une solennité certainement supérieure à celle de toute autre fête.

La Fête Dieu allait bientôt souffrir dans les jours postconciliaires une éclipse notable, résultat des perturbations doctrinales, résultat de la lutte ardente de beaucoup contre le « triomphalisme » dans l’Eglise, résultat du zèle de désacralisation de nombreux clercs, etc. Mais à Garabandal, en cette année 1962, la Fête Dieu fut vécue comme jamais elle ne l’avait été.

Ce qui se passa à la Calleja en cette nuit du 19 juin, première « nuit des cris », fut sans doute très sérieux et impressionnant. (Les voyantes) dirent qu’elles en feraient part par écrit. C’est ce qui fut fait, et il circule un court message daté du 19 juin 1962, signé par Loli et Jacinta.

(…) Evidemment, ce message n’est qu’un très pâle reflet de ce qu’elles virent et entendirent, lors de cette première « nuit des cris » :

La Vierge nous a dit :

« Que nous ne devons pas attendre le châtiment, mais qu’il viendra sans qu’on l’attende ;
Parce que le monde n’a pas changé, et Elle nous l’a déjà dit deux fois ;
Et nous ne faisons pas attention à elle, car le monde est pire ;
Il doit changer beaucoup, et il n’a pas changé du tout.
Préparez-vous, confessez-vous, le châtiment viendra bientôt, et le monde ne change pas…. Je le dis : le monde est toujours pareil.
Quel dommage qu’il ne change pas ! S’il ne change pas, un très grand châtiment viendra bientôt.
Maria-Dolores Mazon, Jacinta Gonzalez ».

(…)

Garabandal, cette nuit-là, après les cris impressionnants des petites, après leurs paroles incohérentes et entrecoupées de sanglots, ne dut pas dormir très tranquillement…. Mais ce fut pire encore le lendemain.

Ce que rapporte Don Valentin est bien confirmé par l’expérience personnelle de Dona Eloisa : « Les petites poussaient des cris impressionnants… Et elles disaient :

« Attends ! Attends…. Que tous se confessent !… Hélas !… hélas !… »

« Les gens se mirent à prier, et à demander pardon publiquement…. »

(…)

Revenues à l’état normal, les petites dirent qu’elles restaient là, toute la nuit, pour prier.

- Et nous ? demandèrent les assistants.

- Comme vous voulez.

Je crois que personne ne bougea ; nous priâmes avec elles jusqu’à six heures deu matin. (Don Valentin dit que l’on récita de nombreux chapelets)

***

Des témoignages…

 Lors des « nuits des cris », les hommes et les femmes de Garabandal vécurent comme jamais sette sainte crainte de Dieu. Quelques mois plus tard, l’impression conservée en était encore très vive.

*

Le 24 septembre, dona Maria Herrero écrivait à sa soeur Carmen qui vivait à Madrid :
« Je suis restée longtemps à parler avec la mère de Jacinta, et elle me dit que la veillée de la Fête Dieu avait été terrible…. Les petites allèrent au Cuadro après avoir avisé les gens de ne s’approcher qu’à une certaines distance, qu’on ne pouvait dépasser un endroit du chemin d’où on ne pouvait les voir… La mère me disait qu’on les entendait pleurer à grands cirs et avec tant d’effroi qu’elle voulut aller voir sa fille, pour voir ce qui se passait ; mais on la refoula…; Lorsque la vision se termina, les petites vinrent retrouver les assistants, et on les vit noyées de larmes ; elles demandèrent à tout le village de se confesser et de communier, car il allait se passer une chose horrible… Maria (la maman de Jacinta) eut une telle peur qu’elle ne put dormir ».

*

Six ans plus tard, Pépé Diez, le maçon du village, parlait ainsi en ma présence :

« Ecoutez, ce n’est pas que je veux faire le fanrafon, mais je suis un homme qui n’a jamais eu peur. Je me rends de nuit dans n’importe quel coin du village, par les chemins les plus écartés, de la même façon que le jour…. ; jamais je n’ai ressenti aucune frayeur. Mais ces nuits-là, tous ensemble dans l’obscurité, silencieux, entendant à distance les pleurs et les cris perçants des petites…. j’avais les jamabes qui tremblaient tellement, que mes genoux s’entrevhoquaient sans que je puisse l’éviter; Vous ne pouvez vous imagtiner ce que ce fut. Je n’ai jamais vécu une chose pareille. »

***

Qu’est-ce que les petites ont bien pu voir pour pousser ainsi ces cris bouleversants ?…

« Oh ! s’écria Loli, c’était horrible à voir. Nous étions complètement épouvantées…. et je ne trouve pas de paroles pour expliquer ce que nous avons vu…

« Nous voyions des rivières se transformer en sang… Le feu qui tombait du Ciel… Et des choses pires encore que je ne puis révéler maintenant.

 » Le message que nous avons alors donné dit que nous n’attendons pas le Châtiment, mais que sans l’attendre, il viendra…

 » La Vierge a demandé à tous de se confesser et de communier… « 

Ces messages furent accompagnés de visions sur le Châtiment :

« Il viendrait un temps où l’Eglise paraîtrait disparue… Elle subirait une grande épreuve…

 » La Vierge a appelé « Communisme » un très grand mal qui viendrait…

« La description du Châtiment fait par Loli parle d’une très grand chaleur et d’une soif brûlante, de gens dans les flammes et d’autrs se jetant à la mer…

« Les enfants, que les petites voyantes demandaient à a Vierge d’emmener, seraient alors « grands ».

Selon le texte anglais que possède Mme Saraco, voici ce que Loli a dit au Père Morelos :

« Cett nuit-là, bien que nous continuions à voir la Vierge, nous commençames à voir une grande foule qui souffrait beaucoup et criait avec la plus grande peur…

« La Très Sainte Veirge nous expliqua que cette grande tribulation -qui ne sera pas le Châtiment – viendrait pardce qu’arriverait un moment où l’Eglise donnerait l’impression d’être sur le point de périr… ; elle passerait par une terrible épreuve. Nous demandâmes à la Vierge comment s’appelait cette grande épreuve et Elle nous dit que c’était le « communisme ».

« Puis elle nous montra comment viendrait ensuite le grand Châtiment pour toute l’Humanité, et que cela viendrait directement de Dieu…

« A un certain moment, plus une machine, et plus un moteur ne fonctionneront; une terrible vague de chaleur s’abattra sur la terre et les hommes commenceront d’endurer une très grand soif ; désespérément, ils chercheront de l’eau, mais celle-ci s’évaporera à cause de la chaleur. Le désespoir s’emparera de presque tous et les gens chercheront à se tuer les uns les autres… ; mais les forces leur manqueront et ils tomberont. C’est alors que l’on comprendra que c’est Dieu seul qui aura permis tout cela. Puis nous vîmes une foule environnée de flammes. Les gens couraient se jeter à la mer et dans les lacs ; mais l’eau semblait bouillir et au lieu d’éteindre les flammes, elle paraissait les activer…

 » C’était si horrible que je demandai à la Très Sainte Vierge d’emmener tous nos petits enfants avec elle avant que tout cela n’arrive. Mais la Virege nous dit que lorsque cela arriverait, tous seraient déjà grands…. »

Chacun pourra comparer les paroles de Loli avec ce qui est dit dans l’Apocalypse (16,8-12), sur les effets que produira le renversement des quatrième, cinquième et sixième coupes….

Tout cela est simplement impressionnant, et fera réfléchir plus d’une personne, pour son « salut ». Mais je crains pour beaucoup d’autres…. Les « charismatiques » de l’optimisme ne voient dans la situation actuelle de l’Eglise, dans toutes ses convulsions, qu’une « crise de croissance ». Avec certitude, ils détectent (je ne sais par quels signes) la venue d’un « printemps nouveau ». Et ils traiteront tout ce qui précède comme s’il s’agissait d’une mauvaise prophétie. Une mauvaise prophétie de « prophètes de malheur » déphasés et bien connus…..

Je suppose que les prophètes authentiques sont apparus pour communiquer que peuple de Dieu – à temps et à contre-temps – ce qu’il devait savoir ; et nul ne doute que plus d’une fois nous avons eu besoin de sévères avertissements.

***

Après une telle veillée, après tant de confessions, nous pouvons nous imaginer facilement ce que fut à Garabandal la fête Dieu, la grande fête de l’Eucharistie en cette année de grâce 1962;

Il ne manqua personne à la messe solennelle, et presque tous communièrent. Ensuite, au cours de la procesion du Saint- Sacrement dans les rues du village nettoyées et pavoisées, les chants traditionnels, hommage au Seigneur au Saint-Sacrement, résonnèrent comme jamais.

 Père Eusebio Garcia de Pesquera

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