• Accueil
  • > Recherche : garabandal famille andreu

Résultats de votre recherche

- Garabandal … n’est pas nécessaire pour aller au Ciel !

Posté par sexto le 8 juin 2014

Garabandal … n’est pas nécessaire pour aller au Ciel !

 

Ni Fatima d’ailleurs !

 

Un prêtre nous parlait récemment de Fatima … où des milliers de personnes ( croyants , septiques , curieux tout simplement ) le 13 octobre 1917 , ont répondu à la promesse d’un miracle du Ciel , et prévenus six mois à l’avance , ont vu la danse du soleil . La Vierge n’avait prédit , ni conversions , ni guérisons …. juste un miracle . N’ attendant ni la reconnaissance de l’Eglise , n’écoutant ni les craintes de leurs curés , ni les sages conseils de leurs familles , ceux qui avaient la Foi au cœur se sont acheminés , à pied , à cheval ou en charrette pour uniquement «  voir «  un miracle .

Les témoignages que l’on peut lire montrent à quel point la foule fût bouleversée , convertie pour certains et remplie de sérénité quand l’astre du jour est revenu à sa place . Et encore , bien des choses nous échappent … combien de conversions , de changements de vie , de guérison ? Je ne me hasarderai pas à en donner le détail .

Cela ne fût «  qu’une danse du soleil » , s’il est permis de s’exprimer ainsi en parlant du Ciel !

A Garabandal , où la promesse nous a été faite d’un miracle tel que le monde n’a pas connu ( après l’Eucharistie) et ne connaîtra plus … il ne se trouvera pas grand-monde à se déplacer à la rencontre de ce cadeau céleste ?

Et quel cadeau !

Un cadeau ne se refuse pas , on l’accepte avec reconnaissance , avec joie , surtout quand on sait que tous , autant que nous sommes , n’avons rien fait de particulier pour le mériter … si ce n’est d’avoir le désir profond d’être à Garabandal , le Jour venu .

Mais , me direz-vous , Garbandal est fait pour les malades et les incroyants , ceux qui ont déjà la Foi , iront ou n’iront pas voir le Grand Miracle : c’est une affaire personnelle et surtout non indispensable pour gagner le Ciel . Personne ne le nie d’ailleurs .

Mais alors on se dit que , sans doute , le Père Ramon Andreu , le Père Pio n’avaient pas la Foi … pour avoir eu l ‘insigne faveur de voir le Grand Miracle par anticipation ? J’ ose à peine mentionner le fait que le pape verra ( toujours ce Grand Miracle ) d’où qu’il sera … Foi ou pas foi , le grand Miracle concerne donc tout le monde .

A Garabandal , N.D. Du Mont Carmel a prédit , entre autres , :«  les malades seront guéris , les incroyants croiront » ( c’est un résumé des différends passages concernant cette annonce ) . Mais Elle n’ a dit nulle part qu’il fallait amener le maximum de malades et d’incroyants , ni que ceux qui avaient la Foi pouvaient s ’en passer si cela leur convenait . En parlant des incroyants , Elle a dit «  ce sont aussi mes enfants » .

Ah , si les incroyants sont aussi les enfants de cette tendre Mère , nous , les enfants , qui avons la Foi , nous n’accourions pas à ses pieds le moment venu ?

Quand on connaît la portée eschatologique de cette importante apparition mariale , taillée à la mesure des Evènements qui nous attendent , on devrait avoir la conviction enracinée au fond de notre cœur , qu’il ne faut « rater » ce Grand Miracle sous aucun prétexte . Il nous est accordé pour devenir meilleur , pour nous armer face à la terrible punition qui va frapper l’humanité . Un détail …

Nous n’aurions rien de trop d’un supplément de grâces et de forces , car qui peut prétendre conserver sa Foi quand sonneront les charges de l’ennemi ?

Dire qu’on a la foi et ne pas se bouger plus que ça quand le Ciel nous invite à venir , c’est bien la preuve qu’on a pas encore la foi à transporter les montagnes !

Car , en s’imaginant avoir une foi solide , ne prendrions-nous pas le risque de ressembler à tous ces nombreux cardinaux , évêques et prêtres qui sont sur le chemin de la perdition et qui entraînent avec eux beaucoup d’âmes , comme l’a précisé la T.S.Vierge . Or , tout ce monde là prêche à temps et à contre-temps , qu’il faut garder la foi en Dieu , qu’il faut sans cesse l’augmenter , que le danger de la perdre est grand …. etc . Ils ont raison , et malgré la foi qu’ils sont censés avoir , la Vierge ne serait pas mécontente de les voir à ses pieds , ce jour-là .

Cela confirme bien que le peu de foi qu’on s’imagine avoir , ne nous dispense , en aucun cas , de répondre à l’invitation de Marie .

Bien sûr qu’il faudrait que soient là-haut le maximum de malades et d’incroyants , en plus de la foule des garabandalistes … mais , pour que les malades y soient , il faut que leurs accompagnateurs aient assez de Foi pour les y amener malgré les nombreux obstacles que tout un chacun peut imaginer .

Quant aux incroyants , et bien ce n’est pas chose aisée que de les convaincre , huit jours avant , de lâcher travail , famille etc pour un hypothétique miracle , dans un trou perdu ! Personnellement , nul n’arriverait à m’emmener à assister à quoi que ce soit de « miraculeux » dans un endroit préconisé par des Témoins de Jéhovah , par exemple !

 

L’invitation faite aux malades de se rendre à Garabandal le jour J ne nous concerne peut-être pas directement . Mais là encore réfléchissons un peu . Etre apparemment en bonne santé ne signifie en aucun cas qu’on est pas malade . En effet , celui qui couve un cancer , une maladie nerveuse , voire une dépression , est un malade qui s’ignore . Alors à quoi bon se vanter d’être en bonne santé quand on sait que la santé ne tient qu’à un fil !!

A ce sujet , un excellent prêtre , de surcroît marial , a trouvé une parade quasi inattaquable et même louable pour refuser d’aller à Garabandal alors qu’il est atteint d’une maladie incurable . Il préfère soulager sa maladie avec l’aide , toute relative et passagère de son médecin , que de consulter une fois pour toute son Créateur qui la lui offre de bon cœur . Le motif de son refus est qu’il considère sa maladie comme une croix ( jusque là , il a raison ) et qu’il entend la porter jusqu’à sa mort . On frôlerait presque la sainteté parfaite , ou pour le moins un motif de canonisation .

Mais voilà , un saint ne choisit pas sa croix . Si le Bon Dieu lui propose de la lui enlever , il devrait l’accepter avec gratitude puisque tel est le désir du Sauveur . Rien n’empêche d’ailleurs , par la suite , que le Bon Dieu ne lui en propose une autre , encore plus lourde à supporter !

En réalité , qui veut faire l’ange , fait la bête … !

 

Joey Lomangino , depuis sa conversion , n’a cessé , tant qu’il l’a pu , de voyager de par le monde pour annoncer Garabandal ; bien entendu il parle de la porté du message de Garabandal au quotidien tant que de l’annonce de l’Avertissement-Grand Miracle – Châtiments .

Nous aurions effectivement grand-tort de ne pas vivre chrétiennement comme l’a demandé la Vierge de Garabandal ; mais de là à vouloir se passer du Grand Miracle , sous prétexte qu’on a la foi : cela ne va pas ensemble . Et ce n’est pas ce que le Ciel a demandé .

Bien de nos aînés ont cru pouvoir assister au Grand Miracle … et ont déjà quitté cette terre ; d’autres vont les suivre . D’autres encore seront trop seuls ou trop malades pour se déplacer ou ne pourront pas , humainement , le faire ,c’est certain, mais là encore rien ne les dispense de garder le désir et l’espoir de s’y rendre .

 

Il n’est donc pas question de juger ici les raisons invoquées par les uns et les autres . Chaque personne se jugera elle même quand elle comprendra ce qu’elle a perdu en ne se déplaçant pas pour ce Grand Jour ; il va de soi que je parle pas de ceux qui ne croient pas à Garabandal , ou qui n’en ont jamais entendu parler pour différentes raisons ! On peut juste déplorer , charitablement ( ! ) , que bien des garabandalistes convaincus de la véracité de cette apparition mariale , n’éprouvent pas une irrésistible envie de répondre à ce cadeau céleste .

Je me dois de préciser que je ne me suis pas senti « appelé » pour aller voir le Grand Miracle annoncé . Je serai peut-être mort , ou tout comme … mais , à ce jour , je désire y aller et j’en demande la grâce tous les jours . Bien sûr , Dieu est le seul Maître …. mais j’espère qu’à force de lui « casser les oreilles » Il finira sans doute par m’exaucer au-delà même de tout ce que je pouvais espérer . N’a t-il pas dit : « demandez et vous recevrez » ?

Quand il y va de Sa gloire et de notre salut ( ô combien ! ) comment peut-on même imaginer qu’Il fasse la sourde oreille ?

 

La conclusion rejoint bien le début de cette longue tirade : il n’est pas nécessaire de croire en Garabandal pour aller au Ciel !

 

A chacun de voir … cela reste vrai . Et puis , après tout , l’homme n’est pas non plus « obligé » d’aller au Ciel , cadeau suprême , s’il en est , mais que beaucoup de croyants et d’ incroyants , trouvent moyen de refuser … Dieu nous laisse libre ! 

Que la Vierge marie , Epouse du Saint-Esprit nous obtienne la grâce d’y voir clair .

Publié dans E- Garabandal, Terre Sainte... | Pas de Commentaires »

- La famille Andreu, Paul VI et Garabandal

Posté par Pèlerin le 22 février 2013

- La famille Andreu, Paul VI et Garabandal dans D- Des prêtres racontent famille-andreu

C’est l’histoire d’une famille enracinée dans la foi catholique, composée de 6 frères dont 4 prêtres jésuites : Alejandro, missionnaire au Vénézuela ; Ramon, décédé en 2005 ; Luis qui mourut le 9 août 1961 (après avoir eu la vision du Grand Miracle prophétisé) ; et Marcelino, missionnaire à Formose. María Luisa, la mère des prêtres, qui avait déjà donné quatre de ses fils au sacerdoce, prit l’habit le 19 mars 1962, puis fit profession solennelle le 19 mars 1965 en présence de ses fils à la demande du Pape Paul VI qui finança les frais de voyage aller-retour du Père Marcelino (1). A cette occasion, il envoya à Soeur Luisa María sa bénédiction spéciale et ses félicitations en rappelant que les mères peuvent transmettre l’âme sacerdotale à leurs fils« .

Le Père Luis Andreu était professeur de théologie à la faculté de la Compagnie de Jésus, dans la Province de Burgos. Il est mort à l’âge de 36 ans. Il était monté à Garabandal en compagnie de son frère Ramón, les derniers jours de juillet 1961, et y revint le 8 août. Ce jour-là, le Père Valentin Marichalar lui avait donné les clés de l’église, et le Padre officia celle qui devait être sa dernière messe….une messe mémorable selon des témoins, pour la grande dévotion et le respect du sacré.

Le Père Luis Andreu a eu la vision du futur Grand Miracle prophétisé. Il meurt de joie le lendemain, sur le chemin du retour.
Selon des témoins, jamais messe aussi belle avait été dite dans l’église de Garabandal que celle du Padre Andreu. Conchita a annoncé que le corps du Padre Luis Andreu sera retrouvé intact et incorrompu le lendemain du Grand Miracle.

(1) . Nouvelle preuve de l’intérêt et de la foi du pape Paul VI vis à vis des Apparitions de Garabandal.

Plus de photos et de précisions sur : http://www.virgendegarabandal.com/familiaandreu.htm

 

 

 

Publié dans D- Des prêtres racontent | Pas de Commentaires »

- Tous appelés à vivre le Grand Miracle ?

Posté par Pèlerin le 29 mai 2012

Le Grand Miracle… y sommes-nous tous appelés ? Ce sera une chance pour ceux qui pourront y être, qui seront invités par le Ciel.

Réflexion qui peut surprendre mais mûrie depuis quelque temps.

Le Ciel a fixé un Rendez-Vous à Garabandal.

Certains préparent déjà activement leur voyage au Grand Miracle, se sont inscrits auprès d’Associations ou ont l’intention d’y aller par leurs propres moyens. C’est bien !
D’autres aimeraient y être mais ne peuvent pas (faute de possibilités physique ou matérielle). J’entends déjà des cris derrière certains écrans….
« Pèlerin, t’es dingue ! Des associations ont tout prévu ! »          fryingpan       

Je vous rassure, j’ai toute ma tête.       Okay

Voyons les choses telles qu’elles sont : un grabataire sur son lit d’hôpital à l’autre bout du monde, pourra-t-il venir ? peut-on lui en vouloir de ne pas être à Garabandal pour le Grand Miracle ? non ! là, il faudrait être fou pour ne pas comprendre.
Une famille pauvre, dans un petit village perdu d’Afrique, n’aura pas le sou pour se payer le voyage. Doit-on lui en vouloir ? non, impossible !
Une bonne famille catholique française, aisée, 8 enfants, vivant non loin de la frontière espagnole n’a pas l’intention de se rendre à Garabandal. Doit-on leur en vouloir ? non ! pourquoi ? parce que c’est leur choix. Ils sont riches. Et alors ? Le Ciel les a-t-il invités à Garabandal ou mieux dit, se sentent-ils appelés à aller au Grand Miracle ?

Car voilà… quel est le sens de ce Grand Miracle ?
Tout d’abord, regardons ce qu’a dit la Sainte Vierge : « les malades seront guéris et les incroyants convertis ».

Première constatation, sont concernés les malades et les incroyants. Ce qui ne veut pas dire bien sûr que les personnes en bonne santé ou croyante ne doivent pas y aller.
Deuxième constatation : Deux miracles particuliers sont prophétisés à Garabandal ; Joey Lomangino doit retrouver la vue et l’on doit retrouver le corps intact du Padre Luis Andreu le lendemain du GM. Si ces prophéties se réalisent, nul ne pourra contester la grandeur de ces miracles : un handicap et une mort connus depuis 50 ans et donc des faits qui ont eu le temps d’être propagés à travers le monde.
Troisième constatation : cela ne rappelle-t-il pas la vie du Christ sur terre ? Quand il était au milieu des hommes et qu’il guérissait les malades, les paralytiques, convertissait les riches (Zachée), ressuscitait les morts (Lazare) ?… Ne vous a-t-on pas déjà dit que Garabandal est la nouvelle Terre Sainte ? le lieu où des miracles vont se produire, des miracles éclatants et dont les « bénéficiaires » devront par la suite témoigner, car là est la véritable guérison ?
Les miraculés de Garabandal seront alors les futurs témoins de la Toute-Puissance de Dieu, de Son Amour, de Sa Miséricorde, de Sa Royauté. A travers ces miraculés, ce seront les nouveaux « disciples » qui auront à témoigner du Grand Miracle de Garabandal et de la nécessité de revenir à Dieu.

Conclusion : il faut conduire le plus possible de malades et d’incroyants à Garabandal, le plus possible selon les possibilités matérielles et physiques. Mais ce sont ces miraculés qui auront à témoigner comme au temps du Christ.
Et donc, toutes les personnes qui veulent y aller, qui se sont inscrites auprès des Associations, ont très bien fait. Mais ce qui importe avant tout et que demande le Ciel, c’est d’y conduire des malades et des incroyants afin que le Miracle soit encore plus éclatant aux yeux du monde.
Le Ciel sait bien que le monde entier ne pourra y être. (attaque favorite de certains détracteurs de Garabandal). Ce qui compte c’est d’y conduire le plus de malades et d’incroyants.

Alors quand vous voyez une famille qui vit des Sacrements, qui croit fermement en Dieu, qui pratique autour d’elle la charité, qui est en bonne santé, qui témoigne de sa foi autour d’elle….. pourquoi voudrait-on à tout prix ou même leur en vouloir de ne pas s’y préparer ? Ils veulent y aller. C’est bien, ils assisteront au Grand Miracle. Ils n’ont pas l’intention d’y aller. Peu importe, ils ont déjà la foi et la santé…. Car attention , être au Grand Miracle, ce n’est pas assister à un grand spectacle de magie. Le Grand Miracle est bien autre chose, il vient de Dieu et par les personnes présentes, converties, guéries, il servira à la conversion du monde. L’Eglise sera restaurée grâce/aussi par les témoins du Grand Miracle. Ils auront certainement un rôle prépondérant dans la restauration du règne du Christ dans le monde. C’est toute la beauté, la grandeur, le sens du Grand Miracle.

Donc, vous tous amis lecteurs qui nous lisez depuis l’autre bout du monde, depuis les Etats-Unis, le Canada, l’Ukraine, le Brésil ou même tout simplement la France, vous ne pouvez pas y aller ou vous ne vous sentez pas appelés à y aller… personne n’est en droit de vous faire le reproche, de vous culpabiliser. Le Ciel sait bien que le monde entier ne pourra y être et c’est l’évidence même. L’important est que vous ayez la foi, que vous aimiez Dieu de tout votre coeur, que vous aimiez votre prochain, que vous vous prépariez à l’Avertissement et pour après…. le reste c’est entre vous et le Bon Dieu. Personne n’a le droit de vous dire quoi que ce soit. Le Bon Dieu vous aime et ne vous oubliera pas même ce jour-là. Qui nous dit qu’Il ne fera pas quelque chose pour ceux qui aimeraient être à Garabandal ce jour-là et qui ne peuvent pas ? qui sait ?! on est en droit d’espérer.

 

 

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, E- Garabandal, Terre Sainte..., J- Infos Divers | Pas de Commentaires »

- Miracle de Calanda

Posté par Pèlerin le 10 janvier 2011

Dans l’histoire de Garabandal, il y a des prophéties surprenantes qui en font douter plus d’un. Il y a en particulier celle du Padre Luis Andreu qui a vu le Miracle par anticipation et qui en est mort de joie. Une prophétie annonce que l’on retrouvera son corps intact le lendemain du Grand Miracle.

Or, sa sépulture a été déménagée il y a quelques années. Les jésuites ont alors pu observer que le corps du Padre Andreu était décomposé. Certains y voient déjà une contradiction, une fausse prophétie…. bien au contraire, c’est justement parce que ces jésuites ont attesté de la décomposition du corps, que le Miracle en sera d’autant plus grand. Il fallait que quelqu’un atteste de la décomposition de ses propres yeux … pour confirmer le Miracle du corps retrouvé intact le lendemain du Miracle.

Cela vous semble toujours impossible ?.. voici alors une histoire…. vraie … et reconnue par l’Eglise, une histoire restée presque inconnue hors d’Espagne pendant près de trois siècles. Le bénéficiaire, Miguel Juan Pellicer, est parfaitement connu grâce aux nombreux renseignements conservés par les archives de la paroisse de Calanda (province d’Aragon, nord de l’Espagne), qu’une personne courageuse a soustraites au pillage et aux destructions pendant la guerre civile de 1936.

*

Miguel Juan Pellicer reçoit le baptême le 25 mars 1617. Il est le deuxième des huit enfants de modestes agriculteurs qui mènent une vie vertueuse. L’instruction de l’enfant se réduit au catéchisme. Cette formation religieuse élémentaire enracine en lui une foi catholique simple et solide, fondée sur la réception régulière des Sacrements et sur une ardente et filiale dévotion à la Vierge Marie, vénérée à Saragosse sous l’appellation de «Nuestra Señora del Pilar» (Notre-Dame du Pilier), Patronne de l’Espagne. Vers l’âge de dix-neuf ou vingt ans, Miguel s’installe comme ouvrier agricole, au service d’un oncle maternel, dans la province de Valence. À la fin de juillet 1637, alors qu’il conduit vers la ferme deux mulets traînant une charrette chargée de blé, il tombe de l’attelage et une des roues de la charrette passe sur sa jambe, au-dessous du genou, provoquant la fracture du tibia.

L’oncle Jaime transporte sans retard le blessé à la petite ville voisine, puis à une soixantaine de kilomètres de là, à Valence, où il arrive le 3 août. Miguel y reste cinq jours, au cours desquels lui sont appliqués divers remèdes qui restent sans effet. Il retourne alors à Saragosse où il parvient dans les premiers jours d’octobre 1637. Épuisé et fiévreux, il est admis au Real Hospital de Gracia. Là, il est examiné par Juan de Estanga, professeur à l’université de Saragosse, chef du service de chirurgie, et par deux maîtres chirurgiens, Diego Millaruelo et Miguel Beltran. Ces praticiens, ayant constaté la gangrène avancée de la jambe concluent que le seul moyen de sauver la vie du malade est l’amputation. Lorsqu’ils témoigneront devant les juges, ces médecins décriront la jambe comme «très phlegmoneuse et gangrenée», au point de paraître «noire». Vers la mi-octobre, Estanga et Millaruelo procèdent à l’opération: ils coupent la jambe droite «quatre doigts au-dessous du genou». Bien qu’assoupi par la boisson alcoolisée et narcotique en usage à l’époque, le patient ressent des douleurs atroces: «Dans son tourment, diront les témoins, le jeune homme invoquait sans cesse et avec beaucoup de ferveur la Vierge du Pilier». Un étudiant en chirurgie, du nom de Juan Lorenzo García est chargé de recueillir la jambe coupée et de l’enterrer dignement dans la partie du cimetière de l’hôpital réservée à cet usage. À cette époque de foi, le respect envers le corps destiné à ressusciter, imposait que même les restes anatomiques fussent traités avec piété. García attestera plus tard avoir enterré le morceau de jambe, horizontalement, «dans un trou profond d’un empan», soit vingt et un centimètres selon la mesure aragonaise.

Après quelques mois de séjour à l’hôpital, avant même que sa plaie ne soit parfaitement cicatrisée, Miguel se rend au sanctuaire «du Pilier», à environ un kilomètre, et remercie la Vierge «de lui avoir sauvé la vie, afin qu’il pût continuer à la servir et à lui manifester sa dévotion»; puis il la prie instamment de lui obtenir de «pouvoir vivre de son travail». Au printemps 1638, l’administration de l’hôpital lui fournit une jambe de bois et une béquille. Pour survivre, le jeune homme n’a d’autre solution que de se faire «pordiosero», c’est-à-dire mendiant autorisé par le Chapitre des chanoines du sanctuaire «du Pilier». Saragosse compte alors vingt-cinq mille habitants: la plupart vont «saluer la Vierge» chaque jour. L’attention de ces innombrables visiteurs est attirée par le visage souffrant de ce jeune estropié qui sollicite leur charité. Miguel assiste chaque jour à la Sainte Messe dans le sanctuaire; à la fin de celle-ci, il enduit son moignon avec l’huile des lampes qui brûlent en permanence devant la statue de Notre-Dame du Pilier. Le professeur Estanga a beau lui expliquer que ces onctions auront pour effet de retarder la cicatrisation de sa plaie, Miguel continue son geste de dévotion: cet acte de foi dans la puissance de la Vierge prime, pour lui, sur les règles sanitaires.

Au début de 1640, Miguel rentre dans son pays natal. Il arrive à Calanda, monté sur un petit âne, au mois de mars. Son voyage d’environ 120 kilomètres l’a épuisé; mais l’affectueux accueil de ses parents lui redonne des forces. Miguel va avoir 23 ans. Ne pouvant aider les siens par son travail, il se remet à demander l’aumône. Nombreux seront ceux qui témoigneront avoir vu le jeune mutilé dans les villages des alentours de Calanda, monté sur un petit âne, sa jambe coupée en évidence, pour interpeller la charité des habitants. Le 29 mars 1640, on fête, cette année-là, le 1600e anniversaire de la «venue en chair mortelle» de la Vierge Marie sur les bords de l’Èbre, selon la persuasion des gens de la région. C’est là l’origine de la vénération séculaire des Espagnols envers la Vierge du Pilier. À la même époque, paraît à Louvain (en Flandre alors espagnole) «l’Augustinus», livre de l’évêque Cornelius Jansen, qui donnera son nom au Jansénisme, doctrine tristement célèbre qui rejette comme indignes de la foi pure, la dévotion mariale, la piété populaire, les pèlerinages, les processions, l’attention des gens simples aux miracles…

Ce jeudi 29 mars, Miguel s’efforce d’aider les siens en remplissant de fumier les hottes dont est chargé le petit âne. Il le fait neuf fois de suite, malgré sa difficulté à se tenir sur sa jambe de bois. Le soir venu, il rentre à la maison, fatigué, son moignon plus endolori que d’habitude. Cette nuit-là, les Pellicer doivent héberger, par ordre du gouverneur, un des soldats de la Cavalerie royale qui marche vers la frontière pour repousser les troupes françaises: Miguel est contraint de lui laisser son lit et il couche sur un matelas à même le sol, dans la chambre de ses parents. Il s’y allonge, vers dix heures. Ayant enlevé sa jambe de bois, il étend sur lui un simple manteau, trop court pour couvrir tout le corps, car il a prêté sa couverture au soldat, puis il s’endort…

Entre dix heures et demie et onze heures, la mère de Miguel entre dans la chambre, une lampe à huile à la main. Elle sent aussitôt «un parfum, une odeur suave». Intriguée, elle lève sa lampe: du manteau qui couvre son fils profondément endormi, dépassent non pas un, mais deux pieds, «l’un sur l’autre, croisés». Saisie de stupeur, elle va chercher son mari; celui-ci soulève le manteau: pas de doute, ce sont bien deux pieds, chacun au bout d’une jambe! Non sans peine, ils parviennent à réveiller leur fils. Prenant peu à peu conscience de ce qui s’est passé, Miguel en est émerveillé; la première parole qui lui vient sur les lèvres est pour demander à son père de «lui donner la main, et de lui pardonner les offenses qu’il a pu lui faire». Cette réaction spontanée et immédiate d’humilité, chez celui qui est le bénéficiaire d’un prodige, est un signe très fort de l’origine divine de celui-ci. Lorsqu’on lui demande, avec émotion, s’il a «quelque idée de la manière dont cela est arrivé», le jeune homme répond qu’il n’en sait rien, mais que lorsqu’on l’a tiré de son sommeil, «il était en train de rêver qu’il se trouvait dans la Sainte Chapelle de Notre-Dame du Pilier et qu’il oignait sa jambe coupée avec l’huile d’une lampe, comme il avait coutume de le faire». Il tient aussitôt pour certain que c’est Notre-Dame du Pilier qui lui a rapporté et remis en place sa jambe coupée. Devant le notaire, le lundi suivant, les parents affirment à leur tour qu’ils «estiment et tiennent pour la vérité que la Très Sainte Vierge du Pilier a prié son Fils, notre Rédempteur, et a obtenu de Dieu ce miracle, en raison des prières de Miguel, ou parce que telles étaient Ses voies mystérieuses». Ces Chrétiens voient clairement que ce n’est pas la Vierge qui «fait» les miracles, mais que, par sa supplication, elle les obtient de la Sainte Trinité. Aussi aimée et vénérée soit-elle, la Vierge n’est pas considérée comme une déesse païenne, mais comme une intermédiaire entre nous et son Fils, selon le rôle maternel que Celui-ci lui a lui-même imparti en disant à saint Jean: Fils, voilà ta Mère (Jn 19, 27).

Revenu de sa première émotion, le jeune homme commence à mouvoir et à palper sa jambe. À l’observation, on découvre sur celle-ci des marques d’authenticité: la première est la cicatrice laissée par la roue de la charrette qui a fracturé le tibia; il y a aussi la trace de l’excision d’un gros kyste, lorsque Miguel était encore petit; deux griffures profondes laissées par une plante épineuse; enfin, les traces de la morsure d’un chien sur le mollet. Miguel et ses parents ont donc la certitude que «la Vierge du Pilier a obtenu de Dieu Notre Seigneur la jambe qui avait été enterrée plus de deux ans auparavant». Ils le déclareront sous la foi du serment et sans hésitation, devant les juges de Saragosse. Une gazette de l’époque, «l’Aviso Histórico», écrit en date du 4 juin 1640, veille de l’ouverture du procès, que, malgré les recherches faites dans le cimetière de l’Hôpital de Saragosse, la jambe enterrée n’a pas été retrouvée: le trou qui la contenait était vide!

Dès l’aube du 30 mars, vendredi de la Passion, fête de Notre-Dame des Sept Douleurs, l’incroyable nouvelle se répand dans tout le bourg. Don Juseppe Herrero, vicaire de la paroisse, arrive chez les Pellicer, suivi du «justicia», qui cumule les fonctions de juge de paix et de responsable de l’ordre public, du maire et de son adjoint, du notaire royal et des deux médecins de Calanda. Une procession se forme pour accompagner le jeune miraculé à l’église paroissiale, où le reste des habitants l’attend. Tous, disent les documents, sont abasourdis en le voyant de nouveau avec sa jambe droite, alors qu’ils l’avaient vu avec une seule jambe jusqu’à la veille au soir. Le miraculé se confesse, et reçoit la sainte Communion au cours de la Messe d’action de grâces célébrée par le vicaire.

Pourtant, la jambe n’a pas, au début, un bel aspect: couleur violacée, doigts de pied recourbés, muscles atrophiés et surtout, longueur inférieure à celle de la jambe gauche de quelques centimètres. Il faut trois jours pour que la jambe reprenne son aspect normal, avec sa souplesse et sa force. Ces circonstances, soigneusement observées et étudiées lors du procès, confirment qu’il ne s’agit pas d’un numéro d’illusionnisme; elles prouvent que la jambe restituée est bien la même que celle qui avait été enterrée deux ans et cinq mois auparavant, à plus de 100 km de distance… Au mois de juin suivant, les témoins affirment devant les juges de Saragosse que Miguel «peut appuyer son talon par terre, bouger ses orteils, courir sans difficulté». On constate en outre que, depuis fin mars, le membre récupéré s’est «allongé de presque trois doigts», et qu’il est à présent aussi long que l’autre. Une seule marque ne disparaît pas: la cicatrice qui forme un cercle rouge à l’endroit où le segment de jambe s’est réuni à l’autre. C’est comme une marque indélébile du prodige.

«Il faudrait donc qu’un miracle fût constaté par un certain nombre de personnes sensées qui n’eussent aucun intérêt dans la chose, affirmait Voltaire. Et il faudrait que leurs témoignages fussent enregistrés en bonne et due forme: en effet, si nous avons besoin de tant de formalités pour des actes tels que l’achat d’une maison, un contrat de mariage, un testament, combien n’en faudrait-il pas pour vérifier des choses naturellement impossibles?» (Article «Miracle» de son Dictionnaire philosophique). Or, cent vingt ans auparavant, un tel acte a précisément été dressé à Calanda. Le lundi 1er avril 1640, quatrième jour après le prodige, le curé et un vicaire de Mazaleón, bourg éloigné de 50 km, se déplacent avec le notaire royal de l’endroit pour vérifier la réalité des faits et en dressent un acte officiel.

À la fin du même mois d’avril, la famille Pellicer décide d’aller remercier la Vierge du Pilier. À Saragosse, la municipalité demande que s’ouvre un procès, pour que toute la lumière soit faite sur l’événement. Le 5 juin, soit deux mois et une semaine après l’événement, le procès canonique est officiellement ouvert. Il est public et non à huis clos. Plus de cent personnes de conditions sociales diverses y prennent part. Contre la fiabilité de ce procès, aucune voix discordante ne s’est jamais élevée. Le 27 avril 1641, l’archevêque rend solennellement sa sentence. Il déclare «admirable et miraculeuse» la restitution de la jambe droite, précédemment amputée, dont a bénéficié Miguel Juan Pellicer, natif de Calanda.

Le miracle de Calanda, impensable et pourtant parfaitement attesté, est de nature à conforter notre foi dans l’existence d’un monde invisible, celui de Dieu et de son Royaume éternel, auquel nous sommes appelés à participer en tant qu’enfants adoptifs. Là est la réalité suprême et éternelle, à laquelle nous devons rapporter toutes les autres, comme un homme prudent ordonne les moyens à la fin. Les miracles nous révèlent surtout le Coeur aimant et miséricordieux de Dieu pour l’homme, particulièrement pour l’homme qui souffre, qui est dans le besoin, qui implore la guérison, le pardon et la pitié. Ils contribuent à nous établir dans une espérance indéfectible en la miséricorde de Dieu et nous incitent à dire souvent: «Jésus, j’ai confiance en Vous !»

Cf. Vittorio Messori, Le Miracle impensable,

éd. Mame 2000.

Miracle de Calanda - Senora del Pilar

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs | Pas de Commentaires »

- Padre Luis Andreu et le Grand Miracle

Posté par Pèlerin le 13 août 2010

padreluisandreu.jpg

LE PERE LUIS ANDREU, le seul prêtre, avec Padre Pio,

à avoir eu la vision du Grand Miracle par anticipation

vidéo (en anglais) ICI

autre vidéo (en espagnol) ICI


On ne parle pas suffisamment du Père Luis Maria Andreu. Il est pourtant l’un des plus importants témoins de ces apparitions, d’abord par ce que c’est un prêtre, et ensuite, parce qu’il a été le seul à voir le Grand Miracle.

Pour bien comprendre l’importance de ce témoignage, il faut vraiment savoir qui était ce Prêtre.

Il naquit le 3 juillet 1925, à Bilbao, le quatrième des six enfants, tous des garçons. Quatre d’entre eux devinrent Prêtres Jésuites ! La maman, veuve depuis 1951, après la mort de son fils Luis, devint religieuse cloîtrée au couvent de la Visitation à San Sebastian, sous le nom de Sœur Luisa Maria.

Le Père Luis était d’une intelligence exceptionnelle. Pour parfaire ses études, il fut envoyé à Innsbruck, à Rome, à Genève et à Paris. Aussi était-il polyglotte ; en plus de sa langue maternelle, l’espagnol, il parlait l’allemand, le français, l’italien, le latin, le grec et l’anglais.

Le 30 juillet 1955, à Ona, en Espagne, le Père Luis fut ordonné prêtre pour l’éternité par l’Archevêque Federico Melen-dro de Anking, Chine. Il célébra sa première Messe le jour de la Fête de Saint Ignace de Loyola, en la chapelle de Loyola. L’on peut imaginer la joie qui dut remplir son cœur.

Un peu plus tard, après avoir reçu son Doctorat en Théologie, le Père Luis rejoignit la Faculté des Jésuites à Ona comme Professeur de Théologie. Lorsqu’il entendit parler des apparitions en cours à Garabandal, et à cause de son grand amour pour la Très Sainte Vierge, il décida de se rendre au village pour enquêter sur cette affaire. Il monta au village pour la première fois le 29 juillet 1961. Il observa les extases des quatre fillettes, prenant des notes sur tout ce qu’il voyait et entendait. Il fut profondément impressionné.

Le 8 août 1961, le Père Luis, âgé alors de 36 ans, revint à Garabandal avec un groupe d’amis.Le matin du 8 août , Don Valentin Marichalar , curé de Garabandal , remit au Père Luis la clé de l’eglise , en le priant de faire office de curé , lui-même devant aller à Torrelavega . La messe que célébra le Père Luis dans l’église de saint Sébastien de Garabandal , fût , au dire de tous , extraordinaire et provoqua une vive émotion . Avait-il la prémonition que c’était sa dernière messe ? Les fillettes eurent une extase le matin . Le Père Luis se tint constamment auprès d’elles et , comme les autres fois , il prit en note leurs paroles et leurs gestes . Pendant cette extase , il apparût par moment absorbé . Ceux qui l’approchèrent de plus près purent voir par instant des larmes couler sur ses joues . Ces larmes silencieuses provenaient , semble-t’il , du sentiment profond d’être en présence de l’extraordinaire . Ce soir-là, les voyantes eurent une longue marche extatique, qui se termina aux Pins. Le Père Luis et beaucoup d’autres gens suivirent les voyantes. Écoutons Conchita et ce qu’elle écrivit dans son journal : « Il faisait déjà nuit quand la Sainte Vierge nous est apparue. A la fin du Rosaire, toutes les quatre nous fûmes prises d’une très grande joie extatique ; nous commençâmes à marcher en direction des Pins. Lorsque nous fûmes arrivées aux Pins, le Père Luis qui nous suivait dit : « Miracle ! Miracle ! » et les yeux écarquillés, il regardait en haut. Nous pouvions le voir ; or dans nos extases nous ne voyons personne, sauf la Sainte Vierge. Mais, le Père Luis, nous l’avons vu ; la Sainte Vierge nous a dit qu’il La voyait, ainsi que le Miracle. »

Dans l’extase, les enfants virent le Père Luis à genoux. Conchita dira plus tard que la Vierge regardait dans la direction du Père Luis et semblait lui dire : « Vous serez bientôt avec moi ».

Le Père Luis quitta Garabandal en jeep le soir-même avec des amis. S’arrêtant à Cosio, il rencontra le Curé Don Valentin Marichalar et lui dit : « Valentin, ce que les petites ont dit est vrai ; mais je vous demande de ne pas répéter ce que je viens de vous dire, car l’Église ne peut jamais être trop prudente dans ce genre d’affaire ». Don Valentin Marichalar, le soir même, écrivit ces paroles du Père Luis dans son carnet de notes (son journal).

Poursuivant sa route avec Rafaël Fontaneda et sa famille, le Père Luis manifesta une très grande joie tout au cours du trajet, répétant constamment  : « Je suis heureux ! Quelle grâce la Sainte Vierge m’a accordée ! Quelle chance pour nous d’avoir une Mère comme Elle au Paradis ! Il n’y a aucune raison de craindre la vie surnaturelle. Les enfants nous ont donné un exemple de la façon dont nous devons nous comporter avec la Sainte Vierge. Il n’y a aucun doute dans mon esprit sur la vérité des choses concernant ces fillettes ». Pendant que la voiture traversait Reinosa, le Père Luis répéta ces paroles, puis il releva la tête et resta silencieux. Son ami Fontaneda lui demanda  : «Padre, ça ne va pas  ?» – «Non, juste un peu sommeil». Sa tête retomba ; il toussa légèrement ; il était mort. Aucune douleur, aucune agonie, mais le sourire sur les lèvres, le Père Luis était mort de joie. C’était à 04h30 du matin, le 9 août, le jour de la fête de Saint Jean-Marie Vianney, Curé d’Ars, le Patron exemplaire de tous les prêtres.

Par la suite, les fillettes ont souvent parlé avec le Père Luis après sa mort. Dans son journal du 16 août 1961, Conchita relate : « A 8 ou 9 heures du soir, la Vierge nous a dit à toutes les quatre : « Le Père Luis va venir maintenant parler avec vous quatre ».
Un instant après, il vint et nous parla l’une après l’autre. Nous ne l’avons pas vu, mais nous entendions sa voix ; c’était exactement la même voix qu’il avait sur la terre. Il nous a parlé quelques instants pour nous donner un conseil et nous dire certaines choses pour son frère le P. Ramon Maria Andreu. Il nous a appris quelques mots en français, en allemand, en anglais. Il nous a appris aussi à prier en grec ».

Le 14 septembre 1965, Conchita dit à plusieurs personnes, que la Vierge lui avait dit, lors d’une locution, que le corps du Père Andreu sera trouvé incorrompu, tel qu’il était lorsqu’on l’enterra…

En novembre 1976, Conchita réaffirma à Needles, que la prophétie au sujet du Père Luis se réaliserait le lendemain du Miracle ; pas avant…

Ce prêtre, qui le 8 août 1961, aux Pins, a très certainement vu la Vierge ainsi que, par anticipation, le grand Miracle, est enterré le 10 août 1961, au cimetière d’Ona, province de Burgos, où les pères jésuites possèdent un séminaire.

Début 1976, le séminaire devint un hospice. A la demande de la nouvelle direction de cet établissement, les pères jésuites exhumèrent les corps des pères enterrés dans ce cimetière pour les transférer ailleurs. Le corps du Père Luis Andreu fut trouvé corrompu à l’état de squelette. Ses restes furent alors placés à Loyola dans une case de l’ossuaire des PP. Jésuites. Dans la même case divisée en deux parties, se trouvent aussi les restes d’un autre père jésuite, le Père F. Tiburcio Larranaga.

Par cet événement la Providence a donc voulu que le constat le plus formel soit fait de la corruption du corps du Père Luis Andreu. Mais il est important de garder à l’esprit que Conchita a dit et répété que dans une locution de la Vierge il lui avait été précisé que le lendemain du Miracle on trouvera le corps du Père Luis intact et incorrompu. L’annonce ne concerne donc l’état du corps avant le grand Miracle, mais le lendemain.

A la question posée à Conchita, « pourquoi le Père Andreu est-il mort ? », elle répondit qu’il n’avait pas été préparé à la vision du Miracle. Elle ajouta que nous-mêmes n’en mourrons pas car l’Avertissement nous purifiera et nous permettra d’en supporter la vision.

L’Abbé de Baillencourt apporte cette précision concernant le Grand Miracle…

Si le Miracle annoncé doit se réaliser un Jeudi soir, Jour de la Fête d’un jeune Martyr de l’Eucharistie, c’est toujours le même lien qui existe entre l’Eucharistie, le premier Sacrifice non-sanglant et l’institution du Sacerdoce un certain Jeudi Saint ! A mon humble avis, ce Miracle sera essentiellement eucharistique et Sacerdotal, actualisant les effets de la Rédemption puisqu’il y aura des Conversions, etc. Le Père Luis Andreu n’et-il pas décédé tôt le matin du 9 août 1961, jour de la fête du St Curé d’Ars, après avoir vu le Miracle annoncé ?….

padreluisandreu2.jpgPadre Luis Andreu à Garabandal

Cimetière du Padre Luis Andreu

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, D- Des prêtres racontent | Pas de Commentaires »

 

fleurdefoi |
Immortalisation |
L'EVANGELISTE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | omsanslanguedebois
| WALKING WITH GOD'S MUSICIAN...
| MOUSTARCHIDINE