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 » L’EGLISE AURA COMME DISPARU « 

Posté par Pèlerin le 4 novembre 2016

ABOMINATION !     APOSTASIE !

 

L’heure est grave ! Prions, implorons Notre Dame de Garabandal.

La contre-église éclipse la véritable Eglise. Nous, Eglise militante, devons tenir bon en priant, en restant accrochés à la véritable Eglise  (traditionnelle) de Notre Seigneur Jésus-Christ, en restant fidèles aux dogmes de Foi, au Credo…en étant assidus à la prière, à la vie des sacrements pour être nourris de la Grâce….

Et pour rester fermes dans la Foi et éviter les pièges du malin qui, plus que jamais, et depuis Rome (!), tente de nous perdre, de nous détourner de la voie du Ciel – par ses pitreries, ses sournoiseries, ses doubles discours – continuer à  SE FORMER  avec le catéchisme de St Pie X…

 

« L’Eglise aura comme disparu » (Garabandal)

 

Illustration sur ce lien :

http://laportelatine.org/bibliotheque/oecumenisme/luther_ennemi_de_la_grace_celier/francois_luther_lund_jour_funeste_mattei_161101.php

 

A faire circuler…

 

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- Garabandal … n’est pas nécessaire pour aller au Ciel !

Posté par sexto le 8 juin 2014

Garabandal … n’est pas nécessaire pour aller au Ciel !

 

Ni Fatima d’ailleurs !

 

Un prêtre nous parlait récemment de Fatima … où des milliers de personnes ( croyants , septiques , curieux tout simplement ) le 13 octobre 1917 , ont répondu à la promesse d’un miracle du Ciel , et prévenus six mois à l’avance , ont vu la danse du soleil . La Vierge n’avait prédit , ni conversions , ni guérisons …. juste un miracle . N’ attendant ni la reconnaissance de l’Eglise , n’écoutant ni les craintes de leurs curés , ni les sages conseils de leurs familles , ceux qui avaient la Foi au cœur se sont acheminés , à pied , à cheval ou en charrette pour uniquement «  voir «  un miracle .

Les témoignages que l’on peut lire montrent à quel point la foule fût bouleversée , convertie pour certains et remplie de sérénité quand l’astre du jour est revenu à sa place . Et encore , bien des choses nous échappent … combien de conversions , de changements de vie , de guérison ? Je ne me hasarderai pas à en donner le détail .

Cela ne fût «  qu’une danse du soleil » , s’il est permis de s’exprimer ainsi en parlant du Ciel !

A Garabandal , où la promesse nous a été faite d’un miracle tel que le monde n’a pas connu ( après l’Eucharistie) et ne connaîtra plus … il ne se trouvera pas grand-monde à se déplacer à la rencontre de ce cadeau céleste ?

Et quel cadeau !

Un cadeau ne se refuse pas , on l’accepte avec reconnaissance , avec joie , surtout quand on sait que tous , autant que nous sommes , n’avons rien fait de particulier pour le mériter … si ce n’est d’avoir le désir profond d’être à Garabandal , le Jour venu .

Mais , me direz-vous , Garbandal est fait pour les malades et les incroyants , ceux qui ont déjà la Foi , iront ou n’iront pas voir le Grand Miracle : c’est une affaire personnelle et surtout non indispensable pour gagner le Ciel . Personne ne le nie d’ailleurs .

Mais alors on se dit que , sans doute , le Père Ramon Andreu , le Père Pio n’avaient pas la Foi … pour avoir eu l ‘insigne faveur de voir le Grand Miracle par anticipation ? J’ ose à peine mentionner le fait que le pape verra ( toujours ce Grand Miracle ) d’où qu’il sera … Foi ou pas foi , le grand Miracle concerne donc tout le monde .

A Garabandal , N.D. Du Mont Carmel a prédit , entre autres , :«  les malades seront guéris , les incroyants croiront » ( c’est un résumé des différends passages concernant cette annonce ) . Mais Elle n’ a dit nulle part qu’il fallait amener le maximum de malades et d’incroyants , ni que ceux qui avaient la Foi pouvaient s ’en passer si cela leur convenait . En parlant des incroyants , Elle a dit «  ce sont aussi mes enfants » .

Ah , si les incroyants sont aussi les enfants de cette tendre Mère , nous , les enfants , qui avons la Foi , nous n’accourions pas à ses pieds le moment venu ?

Quand on connaît la portée eschatologique de cette importante apparition mariale , taillée à la mesure des Evènements qui nous attendent , on devrait avoir la conviction enracinée au fond de notre cœur , qu’il ne faut « rater » ce Grand Miracle sous aucun prétexte . Il nous est accordé pour devenir meilleur , pour nous armer face à la terrible punition qui va frapper l’humanité . Un détail …

Nous n’aurions rien de trop d’un supplément de grâces et de forces , car qui peut prétendre conserver sa Foi quand sonneront les charges de l’ennemi ?

Dire qu’on a la foi et ne pas se bouger plus que ça quand le Ciel nous invite à venir , c’est bien la preuve qu’on a pas encore la foi à transporter les montagnes !

Car , en s’imaginant avoir une foi solide , ne prendrions-nous pas le risque de ressembler à tous ces nombreux cardinaux , évêques et prêtres qui sont sur le chemin de la perdition et qui entraînent avec eux beaucoup d’âmes , comme l’a précisé la T.S.Vierge . Or , tout ce monde là prêche à temps et à contre-temps , qu’il faut garder la foi en Dieu , qu’il faut sans cesse l’augmenter , que le danger de la perdre est grand …. etc . Ils ont raison , et malgré la foi qu’ils sont censés avoir , la Vierge ne serait pas mécontente de les voir à ses pieds , ce jour-là .

Cela confirme bien que le peu de foi qu’on s’imagine avoir , ne nous dispense , en aucun cas , de répondre à l’invitation de Marie .

Bien sûr qu’il faudrait que soient là-haut le maximum de malades et d’incroyants , en plus de la foule des garabandalistes … mais , pour que les malades y soient , il faut que leurs accompagnateurs aient assez de Foi pour les y amener malgré les nombreux obstacles que tout un chacun peut imaginer .

Quant aux incroyants , et bien ce n’est pas chose aisée que de les convaincre , huit jours avant , de lâcher travail , famille etc pour un hypothétique miracle , dans un trou perdu ! Personnellement , nul n’arriverait à m’emmener à assister à quoi que ce soit de « miraculeux » dans un endroit préconisé par des Témoins de Jéhovah , par exemple !

 

L’invitation faite aux malades de se rendre à Garabandal le jour J ne nous concerne peut-être pas directement . Mais là encore réfléchissons un peu . Etre apparemment en bonne santé ne signifie en aucun cas qu’on est pas malade . En effet , celui qui couve un cancer , une maladie nerveuse , voire une dépression , est un malade qui s’ignore . Alors à quoi bon se vanter d’être en bonne santé quand on sait que la santé ne tient qu’à un fil !!

A ce sujet , un excellent prêtre , de surcroît marial , a trouvé une parade quasi inattaquable et même louable pour refuser d’aller à Garabandal alors qu’il est atteint d’une maladie incurable . Il préfère soulager sa maladie avec l’aide , toute relative et passagère de son médecin , que de consulter une fois pour toute son Créateur qui la lui offre de bon cœur . Le motif de son refus est qu’il considère sa maladie comme une croix ( jusque là , il a raison ) et qu’il entend la porter jusqu’à sa mort . On frôlerait presque la sainteté parfaite , ou pour le moins un motif de canonisation .

Mais voilà , un saint ne choisit pas sa croix . Si le Bon Dieu lui propose de la lui enlever , il devrait l’accepter avec gratitude puisque tel est le désir du Sauveur . Rien n’empêche d’ailleurs , par la suite , que le Bon Dieu ne lui en propose une autre , encore plus lourde à supporter !

En réalité , qui veut faire l’ange , fait la bête … !

 

Joey Lomangino , depuis sa conversion , n’a cessé , tant qu’il l’a pu , de voyager de par le monde pour annoncer Garabandal ; bien entendu il parle de la porté du message de Garabandal au quotidien tant que de l’annonce de l’Avertissement-Grand Miracle – Châtiments .

Nous aurions effectivement grand-tort de ne pas vivre chrétiennement comme l’a demandé la Vierge de Garabandal ; mais de là à vouloir se passer du Grand Miracle , sous prétexte qu’on a la foi : cela ne va pas ensemble . Et ce n’est pas ce que le Ciel a demandé .

Bien de nos aînés ont cru pouvoir assister au Grand Miracle … et ont déjà quitté cette terre ; d’autres vont les suivre . D’autres encore seront trop seuls ou trop malades pour se déplacer ou ne pourront pas , humainement , le faire ,c’est certain, mais là encore rien ne les dispense de garder le désir et l’espoir de s’y rendre .

 

Il n’est donc pas question de juger ici les raisons invoquées par les uns et les autres . Chaque personne se jugera elle même quand elle comprendra ce qu’elle a perdu en ne se déplaçant pas pour ce Grand Jour ; il va de soi que je parle pas de ceux qui ne croient pas à Garabandal , ou qui n’en ont jamais entendu parler pour différentes raisons ! On peut juste déplorer , charitablement ( ! ) , que bien des garabandalistes convaincus de la véracité de cette apparition mariale , n’éprouvent pas une irrésistible envie de répondre à ce cadeau céleste .

Je me dois de préciser que je ne me suis pas senti « appelé » pour aller voir le Grand Miracle annoncé . Je serai peut-être mort , ou tout comme … mais , à ce jour , je désire y aller et j’en demande la grâce tous les jours . Bien sûr , Dieu est le seul Maître …. mais j’espère qu’à force de lui « casser les oreilles » Il finira sans doute par m’exaucer au-delà même de tout ce que je pouvais espérer . N’a t-il pas dit : « demandez et vous recevrez » ?

Quand il y va de Sa gloire et de notre salut ( ô combien ! ) comment peut-on même imaginer qu’Il fasse la sourde oreille ?

 

La conclusion rejoint bien le début de cette longue tirade : il n’est pas nécessaire de croire en Garabandal pour aller au Ciel !

 

A chacun de voir … cela reste vrai . Et puis , après tout , l’homme n’est pas non plus « obligé » d’aller au Ciel , cadeau suprême , s’il en est , mais que beaucoup de croyants et d’ incroyants , trouvent moyen de refuser … Dieu nous laisse libre ! 

Que la Vierge marie , Epouse du Saint-Esprit nous obtienne la grâce d’y voir clair .

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- Le pape du secret de Fatima – Deux papes à Rome

Posté par Pèlerin le 14 octobre 2013

 

Un rappel de ce qu’annoncent les prophéties :

Un schisme est annoncé au moment où se présentera cette situation : deux papes à Rome. Une division provoquée par l’hérésie du pape illégitime et la réaction du vrai Vicaire du Christ, lequel lèvera la voix pour dénoncer l’apostasie. A ce moment, il y aura une invasion soudaine de l’Europe par la Russie (coïncidence avec la guerre d’Ezéquiel (Ez 28 ) , qui consiste en l’attaque d’Israël par les Russes et les pays arabes. C’est alors que le pape légitime sera persécuté et devra fuir Rome pour trouver refuge, alors que l’antipape restera aux commandes de l’Eglise soutenant la fausse paix, et l’unification sacrilège des religions. Cette fausse paix sera le support religieux du gouvernement mondial de l’antéchrist. L’antipape trahira la foi en acceptant de la confronter aux autres croyances et en renonçant à la propre identité catholique.

St François d’Assise
« Un pape non canoniquement élu sera à l’origine d’un grand schisme« .

La bienheureuse Catherine Emmerick
« «J’ai vu également la relation entre les deux papes … J’ai vu combien seraient néfastes les conséquences de cette fausse église. Je l’ai vue augmenter de dimensions; des hérétiques de toutes sortes venaient dans la ville (de Rome). Le clergé local devenait tiède, et j’ai vu une grande obscurité» (13 mai 1820).
« Je vois le Saint-Père dans une grande angoisse. Il habite dans un bâtiment autre que celui d’avant et il n’y admet qu’un nombre limité d’amis qui lui sont proches. Je crains que le Saint-Père ne souffrira beaucoup plus d’autres épreuves avant de mourir. Je vois que la fausse église des ténèbres fait des progrès, et je vois l’énorme influence qu’elle a sur les gens » (10 août 1820)

La Sainte Vierge dit explicitement à La Salette
« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist« .

le Père Paul Kramer
« L’antipape et ses collaborateurs apostats seront, comme l’a dit Soeur Lucie, partisans du démon, ceux qui travailleront pour le mal sans peur de rien ».

Le Pape St Pie X
« j’ai eu une vision terrible : je ne sais si ce sera moi ou un autre de mes successeurs, mais j’ai vu un pape fuir Rome au milieu des cadavres de ses prêtres. Il se réfugiera dans l’incognito et après quelque temps, mourra d’une mort cruelle« .

Jean de la Roquetaillade
A la fin des temps, le pape et ses cardinaux devront fuir Rome dans des circonstances tragiques vers un lieu où ils resteront dans l’incognito, le pape souffrira une mort cruelle dans l’exil.

Nicolas de Fluh
« Le pape et ses cardinaux devra fuir Rome dans une situation calamiteuse, pour un endroit où ils vivront dans l’incognito. Le pape mourra de manière atroce durant l’exil. Les souffrances de l’Eglise seront plus grandes que toutes celles vécues par le passé ».

Le Vénérable Bartolomé Holzhauser
« Dieu permettra un grand mal contre Son Eglise : ils arriveront subitement et soudainement au milieu du sommeil des évêques et des prêtres. Ils entreront en Italie et dévasteront Rome, ils brûleront les églises et détruiront tout ».

Mère Elena Aiello qui fut souvent consultée par Pie XII
« l’Italie sera secouée par une grande révolution (…) la Russie s’imposera aux nations et de façon spéciale à l’Italie, et elle plantera le drapeau rouge sur la coupole de St Pierre.

Jean de Vitiguero
« Quand le monde sera dans la tourmente, le pape changera de résidence.« 

Elena Leonardi, dirigée spirituellement par Padre Pio
« Le Vatican sera envahi par des révolutionnaires communistes. Ils trahiront le pape. L’Italie souffrira une grande révolte et sera purifiée par une grande révolution. La Russie marchera sur Rome et le pape courra un grave danger« .

Enzo Alocci
« Le pape disparaîtra temporairement et cela arrivera quand il y aura une révolution en Italie.

La Bienheureuse Ana Maria Taigi
« La religion sera persécutée et les prêtres massacrés. Le Saint Père se verra obligé de quitter Rome« .

La mystique Maria Steiner
« La sainte Eglise sera persécutée, Rome sera sans pasteur« .

Les révélations de Garabandal
« Le pape ne pourra rester à Rome, il sera persécuté et devra se cacher« .
(Conchita, au moment de l’Avertissement, voyait le pape fuir Rome)

Le Pape Paul VI
« les fumées de Satan sont entrées dans l’Eglise » 29 juin 1972

Selon saint Paul, l’antéchrist se manifestera une fois que le pape aura été mis de côté.(2 Tes 2, 6-8)

Le Chanoine Roca
« Dans sa forme actuelle, la papauté disparaîtra, le nouvel ordre social s’implantera à Rome, mais en marge de Rome, sans Rome, malgré Rome, contre Rome. Et cette nouvelle Eglise, même s’il est probable qu’elle ne doive rien conserver de la discipline scholastique et de la forme rudimentaire de l’Eglise antique, recevra cependant de Rome la consécration et la juridiction canonique ».

La nouvelle église appuiera l’unification des religions et la fausse paix, accomplissant les paroles de Jésus Christ au sens où même les élus seront trompés.

En 1917, fut révélée aux bergers de Fatima, la même révélation qu’eut le pape St Pie X quelques années auparavant, de façon encore plus précise : « Nous avons vu un évêque vêtu de blanc, que nous crûmes être le saint Père, fuir d’une ville en ruines et le pas vacillant« .
La version de Fatima insiste encore plus sur le fait qu’il pourrait s’agir du pape du renoncement, Benoît XVI, et expliquerait cette phrase : « Nous avons vu un évêque vêtu de blanc, nous eûmes le pressentiment que c’était le Saint Père« . S’il leur avait été évident qu’il s’agissait du pape régnant, ils l’auraient dit de façon claire.
Au contraire, ils ont vu un « évêque vêtu de blanc ». Ils n’auraient jamais pu imaginer le thème de la « renonciation », du fait de leur « pressentiment ».
Le 2ème élément est encore plus précis et révélateur : ils le virent en fuite « tremblant et le pas vacillant », ce qui se doit à l’âge avancé.
Et 3ème élément tout aussi révélateur : sur ce même évêque vêtu de blanc qu’avant ils voyaient fuir de Rome, ils affirment ensuite qu’au moment où il sera assassiné sur la colline, il s’agit du « Saint Père ».

Il y aura d’un côté la véritable Eglise de Notre Seigneur avec un pape légitime, et de l’autre, une fausse église avec un personnage non canoniquement élu.

Après la fuite du pape légitime, l’antipape restera à Rome aux commandes de la « nouvelle église », soutenant l’union apostate des religions. Ce sera  » l’abomination de la désolation dans le lieu saint  » annoncée depuis les temps anciens par le prophète Daniel.

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- Bilan de 6 mois de pontificat

Posté par Pèlerin le 30 septembre 2013

(…)En tant que catholique, me voir en conscience dans l’obligation d’émettre des critiques vis-à-vis du Pape constitue pour moi une douleur immense, un véritable déchirement du cœur. Et en tant qu’Argentin, la douleur et l’angoisse n’en sont que plus profondes et plus aigües.(…)

I. La question de l’Islam.

Le Pape a adressé aux musulmans un message de vœux  pour la fin du ramadan. Jamais l’Eglise Catholique n’avait fait cela avant le Concile Vatican II. La raison en est très simple et évidente pour tout catholique n’ayant pas encore complètement perdu son sensus fidei : les actes des autres religions n’ont aucune valeur surnaturelle et ils détournent leurs adeptes de la seule voie du salut, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Comment ne pas frémir d’épouvante lorsque le Souverain Pontife dit aux adorateurs d’Allah que « nous sommes appelés à respecter la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs » ? (…) [François] ne fait que poursuivre sur la voie novatrice introduite par Vatican II qui enseigne, dans la déclaration Nostra Aetate sur la relation de l’Eglise avec les religions non chrétiennes (hindouisme, bouddhisme, islam et judaïsme), que « l’Eglise Catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint (!!!) dans ces religions. (…) Et comment ne pas voir dans ce « dialogue » tant déclamé un véritable détournement de la seule attitude évangélique, qui est celle de l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, qui nous a dit très clairement ce qu’il nous incombe de faire en tant que disciples : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. »(Mt. 28, 18-20) Cette notion de « dialogue » avec les autres religions n’a aucun fondement scripturaire ni magistériel, et il n’est qu’un piège visant à dévoyer l’esprit missionnaire authentique, qui consiste à annoncer aux hommes leur salut en Jésus-Christ, et non pas dans un quelconque « dialogue » entre deux interlocuteurs placés sur un pied d’égalité, recherchant ensemble la vérité et s’enrichissant réciproquement. (… Lire la suite de ce §)

II. La question du Judaïsme.

 La première lettre officielle de François, le jour même de son élection, fut adressée au Grand Rabbin de Rome. Ce fait laisse songeur. La toute première lettre de son pontificat, envoyée aux Juifs ? Serait-ce du moins pour les appeler à se convertir et à reconnaître Jésus de Nazareth comme leur Messie et Sauveur ? Pas le moins du monde. Le Pape y invoque la« protection du Très-Haut », formule convenue qui dissimule les divergences théologiques, pour que leurs relations progressent « dans un esprit d’entraide renouvelé et au service d’un monde pouvant être toujours plus en harmonie avec la volonté du Créateur. » Deux questions me viennent à l’esprit. La première : comment peut-on s’entre-aider avec son ennemi, avec celui qui n’a qu’un seul but en tête : votre perte, en l’occurrence, et ce depuis bientôt 2000 ans, la ruine du christianisme, fondé selon eux par un imposteur, par un faux messie, et qui constitue l’obstacle qui fait barrage à l’avènement de celui qu’ils attendent, à propos duquel Notre Seigneur les avait mis en garde : « Je suis venu au nom de mon Père et vous ne m’avez pas reçu ; un autre viendra en son nom et vous le recevrez. » (Jean 5, 43) Saint Jérôme commente : « Les Juifs, après avoir méprisé la vérité en personne, recevront le mensonge, en recevant l’Antéchrist. » (Epist. 151, ad Algasiam, quest. II) Et Saint Ambroise : « Cela montre que les Juifs, qui n’ont pas voulu croire en Jésus-Christ, croiront à l’Antéchrist. » (In psalm. XLIII) Maintenant que l’obstacle politique qu’incarnait la Chrétienté a été supprimé par le déferlement révolutionnaire, nous assistons à la suppression progressive de l’obstacle religieux, à savoir la Papauté, gagnée qu’elle est, depuis plus d’un demi-siècle, par les idées révolutionnaires. Et cet obstacle à la manifestation de l’Homme d’Iniquité, ce mystérieux katejon dont parle Saint Paul (2 Thes. 2,7) et qui retarde son avènement, me semble être justement la Papauté, lumière des nations et maîtresse de vérité. Ce n’est que lorsque cet obstacle aura disparu que « se révélera l’impie » (2, Thes., 2, 8) Et ce n’est pas moi qui prend plaisir à fantasmer sur la pénétration des idées révolutionnaires à Rome. Ceux qui ont travaillé activement à l’aggiornamento de l’Eglise, à son adaptation au monde moderne, ce qui a été le but principal recherché par Vatican II, sa « ligne directrice » (Paul VI, Ecclesiam suam, 1964, n° 52), ne s’en cachent pas. (… Lire la suite de ce §)

III. François et la « laïcité » de l’Etat.

 Il convient d’avoir présent à l’esprit que le « principe de laïcité » est la pierre d’angle de la pensée illuministe, celle par laquelle Dieu est banni de la sphère publique, l’Etat ne tenant  plus compte de la loi divine ni du magistère ecclésial dans l’exercice de ses fonctions, agissant désormais de façon totalitaire car refusant de reconnaître toute  instance morale au-dessus de lui-même susceptible de l’éclairer intellectuellement et de l’orienter moralement dans son action : loi divine, loi naturelle, loi ecclésiastique. L’Etat moderne entend alors devenir absolument indépendant de toute transcendance dans son action, la seule source de légitimité reconnue par lui étant  la volonté générale et, par conséquent, la loi positive que les hommes se donnent à eux-mêmes. La séparation de l’Eglise et de l’Etat est l’aboutissement logique de ce principe, selon lequel l’Etat, c’est-à-dire, la société politiquement organisée, n’a pas à rendre à Dieu le culte public qui lui est dû,  ni à respecter la loi divine dans sa législation ni à se soumettre aux enseignements de l’Eglise en matière de foi et de mœurs. Il va sans dire que cela n’a rien à voir avec la légitime autonomie dont la société civile jouit à l’endroit du pouvoir religieux dans sa propre sphère d’action, à savoir, celle de la recherche du bien commun temporel, sachant que celui-ci est essentiellement ordonné à celle du bien commun surnaturel, à savoir, le salut des âmes : c’est la doctrine catholique traditionnelle de la distinction des pouvoirs spirituel et temporel et de la subordination indirecte de ce dernier au premier. La laïcité s’oppose à cet ordre naturel des choses et constitue une machine de guerre en vue de la déchristianisation des institutions, des lois et de la société dans son ensemble. Le grand artisan de la prétendue neutralité religieuse de l’Etat, l’idéologue de la « non-confessionnalité » du pouvoir politique est la franc-maçonnerie, ennemi juré de la civilisation chrétienne. Mais ladite « neutralité » n’est qu’un leurre, car le pouvoir temporel ne saurait en aucun cas se passer d’une instance morale où il puise les principes d’ordre moral qui régissent son activité. La République Laïque n’est neutre en matière spirituelle et morale qu’en apparence, puisqu’elle reçoit ses principes de la Contre-Eglise, à savoir, de la Franc-maçonnerie : « La laïcité est la pierre précieuse de la Liberté. (… Lire la suite de ce §)

IV. L’idéologie homosexualiste.

 Lors d’une conférence de presse tenue dans l’avion entre Rio de Janeiro et Rome, de retour des JMJ, François a prononcé cette phrase : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? » Elle est  hautement ambigüe et sème le trouble. Tout d’abord, le terme gay est très connoté, car il ne désigne pas seulement les personnes homosexuelles, mais celles qui revendiquent ouvertement la « culture » et le style de vie de l’impureté homosexuelle, à l’instar de la tristement célèbre Gay Pride. Il aurait dû parler d’une « personne ayant une inclination homosexuelle » et s’empresser d’ajouter, pour lever tout risque de malentendu, que si l’on ne juge pas moralement la personne ayant cette tendance, les passages à l’acte constituent, en revanche, des comportements gravement désordonnés moralement. Or, étonnamment il ne l’a pas fait, et le lendemain l’immense majorité de la presse mondiale a titré son article sur la conférence de presse du Pape en reprenant textuellement la question formulée par François. Peut-on parler de maladresse chez un homme maîtrisant parfaitement les situations de communication médiatique ? On a du mal à le croire…Et quand bien même cela aurait été le cas, il aurait fallu, je le répète, lever aussitôt l’ambigüité en faisant les précisions qui s’imposaient. Mais il n’y a hélas pas eu que cela à signaler. François a en outre affirmé que ces personnes « ne doivent pas être discriminées, mais intégrées dans la société. » Pardon, mais de quelles personnes parle-on ? De celles se revendiquant « gay » ou de celles éprouvant cette pénible inclination sans faute de leur part et s’efforçant de vivre décemment? Encore une ambigüité semant le trouble, et qui n’a pas non plus été levée…Mais au-delà de cette ambigüité très fâcheuse, il y a le fait que ces propos sont purement et simplement faux. Ils s’inscrivent dans le cadre de l’idéologie égalitariste et « contre les discriminations » qui sévit dans les rangs du féminisme et de l’homosexualisme, machine de guerre pour justifier, entre autres aberrations, le « mariage » homosexuel. Même dans le cas de personnes ayant seulement l’orientation homosexuelle mais vivant chastement, il est parfaitement juste d’opérer des discriminations tout à fait légitimes et raisonnables, et c’est ce que l’Eglise a d’ailleurs toujours fait concernant le sacerdoce, la vie religieuse et l’enseignement des enfants. (… Lire la suite de ce §)

V. François et la Franc-maçonnerie.

En 1999 le cardinal Bergoglio fut élu membre honoraire du Rotary Club de la ville de Buenos Aires. En 2005, il reçut le prix annuel que le Rotary attribue à l’homme de l’année, le Laurier d’argent. Le Rotary, fondé à Chicago en 1905 par le franc-maçon Paul Harris, est une association philanthropique laïque dont les liens avec la franc-maçonnerie sont bien connus. C’est une pépinière de franc-maçons et le cadre dans lequel se déploient leurs initiatives « caritatives ». Un nombre très élevé de rotariens appartiennent aux loges, au point que le Rotary Club, tout comme le Lion’s Club, sont considérés comme étant les cours extérieures du temple maçonnique. Voici ce que disait l’évêque de Palencia, Espagne, dans une déclaration officielle : « Le Rotaryprofesse un laïcisme absolu, une indifférence religieuse universelle et tente de moraliser les personnes et la société au moyen d’une doctrine radicalement naturaliste, rationaliste et même athée. » (Bulletin ecclésiastique de l’évêché de Palencia, n° 77, 1/9/1928, p. 391) Cette condamnation fut confirmée par une déclaration solennelle de l’Archevêque de Tolède, Le Cardinal Segura y Sáenz, Primat d’Espagne, le 23 janvier 1929. Deux semaines plus tard, la Sacre Congrégation Consistoriale interdit aux prêtres à participer à des réunions rotariennes, en tant que membres et en tant qu’invités : c’est le fameux non expedire du 4 février 1929. Cette interdiction serait renouvelée par un décret de la Congrégation du Saint Office du 20 décembre 1950. Le jour de l’élection pontificale du Cardinal Bergoglio, le 13 mars dernier, le Grand Maître de la franc-maçonnerie argentine, Angel Jorge Clavero, salua l’élection de l’Archevêque de Buenos Aires et le félicita chaleureusement. La loge maçonnique juive B’nai B’rith fit de même : « Nous sommes convaincus que le nouveau pape François continuera d’œuvrer avec détermination pour renforcer les liens et le dialogue entre l’église catholique et le judaïsme et poursuivra sa lutte contre toutes les formes d’antisémitisme », dit la loge française, tandis que celle d’Argentine affirma qu’ils reconnaissent en François « un ami des Juifs, un homme dévoué au dialogue et engagé dans la rencontre fraternelle » et se disent certains que pendant son pontificat « il pourra garder le même engagement et mettre à l’œuvre ses convictions dans la voie du dialogue inter-religieux. » Le directeur des affaires inter-religieuses de la B’nai B’rith, David Michaels, a assisté à la cérémonie d’investiture du nouveau pape, le 19 mars et le lendemain il a participé à l’audience donné par François aux leaders des différentes religions dans la salle Clémentine.(… Lire la suite de ce §)      

Pour conclure, il y aurait bien d’autres paroles et comportements pour le moins étranges et troublants de la part d’un Souverain Pontife et qui prêteraient à de longs développements, mais que par souci de brièveté je ne ferai pas ici, et dont voici seulement quelques exemples tirés d’une liste extrêmement bien fournie :

1. Le soir de son élection François s’est présenté comme étant l’Evêque de Rome, sans prononcer le mot « Pape ». Ce choix, répété depuis à plusieurs reprises, a été confirmé par la nouvelle édition de l’Annuaire Pontifical publié en mai dernier. En se qualifiant lui-même exclusivement du titre d’Evêque de Rome, et non plus de Pape, Souverain Pontife ou Vicaire du Christ, François pose un acte inédit et révolutionnaire qui porte atteinte à l’autorité du siège de Saint Pierre.

2. Lors des JMJ célébrés en juillet dernier à Rio de Janeiro, le Pape déclara durant une interview accordée à la télévision brésilienne que « si un enfant reçoit son éducation des catholiques, protestants, orthodoxes ou juifs, cela ne m’intéresse pas. » Ce qui l’intéresse, c’est « qu’ils l’éduquent et qu’ils lui donnent à manger. »  De tels propos se passent de commentaires. A condition de ne pas avoir perdu la Foi.

3. Le 16 mars 2013, à la fin de l’audience accordé aux journalistes du monde entier dans la salle Paul VI du Vatican, François leur a donné une bénédiction tout à fait atypique, une «  bénédiction silencieuse, respectant la conscience de chacun. » Le pape n’a pas daigné faire le signe de Croix sur la foule de journalistes ni n’a daigné prononcer le nom des Trois Personnes Divines. Jésus nous a enseigné tout autre chose : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. » (Mt. 28, 18-20) Le « respect de la conscience » dont parle François pour se dispenser d’exercer son autorité apostolique n’a aucun fondement scripturaire, n’appartient pas à la tradition patristique et n’a jamais été enseigné par le magistère de l’Eglise. C’est une notion qui prend ses racines chez les « philosophes des Lumières » et qui fait partie intégrante de l’enseignement illuministe pratiqué dans la Franc-maçonnerie. Dans son encyclique Mirari vos (1832) Grégoire XVI dit que de « cette source empoisonnée de l’indifférentisme découle cette maxime fausse et absurde, ou plutôt ce délire, qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience, erreur des plus contagieuses (…) que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. »

4. Lors de cette même audience, il a dit qu’il souhaitait « une Eglise pauvre pour les pauvres. » C’est un souhait qui est novateur à tous points de vue et qui est étranger à l’enseignement et à la pratique de l’Eglise. « Marie prit une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, en répandit sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux, et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, celui qui devait le livrer, dit alors : -Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers pour le donner aux pauvres ? » (Jn. 12, 3-5)

5. Le 11 septembre François a reçu en audience privée le religieux péruvien Gustavo Gutiérrez, prêtre moderniste, gauchiste et subversif, celui qui avait été à l’origine du nom de la « théologie de la libération » grâce à son livre homonyme publié en 1971. Ce « théologien », complice des mouvements marxistes et tiers-mondistes latino-américains engagés dans la lutte armée révolutionnaire, considère que le salut chrétien passe par l’émancipation des servitudes terrestres : « La création d’une société juste et fraternelle est le salut des êtres humains, si par salut nous entendons le passage du moins humain au plus humain. On ne peut pas être chrétien aujourd’hui sans un engagement de libération », c’est-à-dire, sans avoir recours à une praxis historique marxiste ordonnée à l’émancipation révolutionnaire des masses « opprimées » socialement, au sein d’une « église populaire », qui, grâce à sa « conscience de classe », prend le parti de la lutte des pauvres contre la classe possédante et contre la propre hiérarchie ecclésiastique. Il est intéressant de noter que la semaine précédente L’Osservatore Romano lui avait consacré un long article à l’occasion de la parution en Italie d’un livre déjà édité en Allemagne en 2004 qu’il avait co-écrit avec Mgr. Gerhard Müller, actuel Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, appelé De la part des pauvres, théologie de la libération, théologie de l’Eglise.

6. Le jour de son élection, avant de donner sa bénédiction apostolique Urbi et orbi aux fidèles rassemblés sur la place Saint Pierre, il demanda à la foule de prier d’abord pour lui afin que Dieu le bénisse. La bénédiction ne vient donc plus directement d’en haut, à travers le Pape ayant reçu son investiture de droit divin, et qu’il fait ensuite descendre sur les fidèles : on est là face à un geste rappelant les principes démocratiques révolutionnaires, d’après lesquels le pouvoir émane du peuple, seule source de légitimité pour l’exercice de l’autorité.

7. Lors de son homélie à la maison Sainte Marthe du Vatican, le 22 mai 2013, François dit que le Seigneur a sauvé « tous les hommes » par le Sang du Christ, et qu’ainsi ils deviennent « enfants de Dieu, pas seulement les catholiques, tous, les athées aussi. » Grégoire XVI, dans l’encyclique citée précédemment, blâmait « l’indifférentisme, cette opinion funeste répandue par la fourbe des méchants qu’on peut, par une profession de foi quelconque, obtenir le salut éternel, pourvu qu’on ait des mœurs conformes à la justice et à la probité. »

8. Le Pape a organisé une journée de prière et de jeûne pour la paix en Syrie, ce qui en soi est quelque chose de louable. Seulement, cet appel est fait dans l’esprit du faux œcuménisme conciliaire deNostra Aetate et d’Assise puisqu’il étend cette invitation « à tous les chrétiens d’autres confessions, aux hommes et aux femmes de chaque religion, ainsi qu’à ces frères et sœurs qui ne croient pas. » Ceci est parfaitement contraire aussi bien à la doctrine qu’à la pratique constante de l’Eglise jusqu’à Vatican II. Voici ce que dit Pie XI à ce sujet : « (…) ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ (…) De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes ou louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient (…) La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. » (Mortalium animos, Pie XI, 1928) François poursuit en disant que « la culture du dialogue est l’unique voix pour la paix. »  Or, cela suppose une conception erronée de la paix, car fondée sur une vision naturaliste de la vie et sur le pluralisme religieux : on est là face à de l’utopisme  humaniste et à une méconnaissance foncière de la nature humaine réelle, déchue et rachetée par le Sang du Christ, rédemption qui est communiquée aux hommes par son Corps Mystique, l’Eglise, en dehors de laquelle l’humanité, individuellement et socialement, reste prisonnière du pêché et sous l’emprise de Satan. Dans ces conditions, parler du « dialogue » comme étant « l’unique voie pour la paix » a quelque chose de grotesque et de profondément choquant. Veuillez m’excuser pour la longue citation que je suis obligé de faire pour prouver le bien-fondé de ma critique : « Le jour où Etats et gouvernements se feront un devoir sacré de se régler, dans leur vie politique, au-dedans et au-dehors, sur les enseignements et les préceptes de Jésus-Christ alors, mais alors seulement, ils jouiront à l’intérieur d’une paix profitable, entretiendront des rapports de mutuelle confiance et résoudront pacifiquement les conflits qui pourraient surgir (…) Il ne saurait donc y avoir aucune paix véritable -cette paix du Christ si désirée- tant que tous les hommes ne suivront pas fidèlement les enseignements, les préceptes et les exemples du Christ, dans l’ordre de la vie publique comme de la vie privée ; il faut que, la famille humaine régulièrement organisée, l’Eglise puisse enfin, en accomplissement de sa divine mission, maintenir vis-à-vis des individus comme de la société tous et chacun des droits de Dieu. Tel est le sens de notre brève formule : le règne du Christ. (…) Il apparaît ainsi clairement qu’il n’y a pas de paix du Christ que par le règne du Christ, et que le moyen le plus efficace de travailler au rétablissement de la paix est de restaurer le règne du Christ. » (Ubi arcano, Pie XI, 1922) Et encore : « Si les hommes venaient à reconnaître l’autorité royale du Christ dans leur vie privée et dans leur vie publique, des bienfaits incroyables -une juste liberté, l’ordre et la tranquillité, la concorde et la paix- se répandraient infailliblement sur la société tout entière. » (Quas primas, Pie XI, 1925)

9. Lors du lavement des pieds du Jeudi Saint, célébré dans un centre de détention pour mineurs de Rome, parmi les personnes représentant les douze Apôtres il y avait des femmes et des musulmans, ce qui contrevient gravement à la tradition liturgique. La Sainte Cène du Seigneur ne fut donc  pas célébrée dans la basilique de Saint Pierre, ni dans la cathédrale Saint Jean de Latran, en présence des fidèles romains et des pèlerins venus du monde entier, mais dans une prison, lieu totalement inconvenant, auprès d’une majorité de musulmans et de non-catholiques, dans une célébration liturgique confidentielle. Et comme par hasard, ce geste inouï de rupture de la tradition liturgique a justement eu lieu le jour où l’Eglise célébrait solennellement l’institution de la Sainte Eucharistie par Notre Seigneur Jésus-Christ.

10. Le 28 août le Pape reçut dans la Basilique de Saint Pierre un groupe d’environ 500 jeunes pèlerins du diocèse de Piacenza. A la fin, il leur demanda : « priez pour moi, parce que ce travail est insalubre, il ne fait pas de bien. »  La charge de Pasteur universel des âmes, de Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur terre pour « paître ses brebis » (Jn. 21, 17) et « confirmer ses frères dans la Foi » (Lc. 22, 32) n’est pour lui qu’un travail, et de surcroît, il est insalubre…On n’avait jamais entendu un Souverain Pontife s’exprimer en de tels termes, où vulgarité et ridicule concourent à une désacralisation notoire du ministère apostolique pétrinien.

11. De même que la première lettre officielle de François n’eut pas pour destinataires des catholiques, mais les juifs de Rome, de même son premier voyage officiel a été en direction de gens appartenant à une autre religion : il a fait le choix d’un premier voyage hautement symbolique et extrêmement médiatique, aux allures de manifeste idéologique. En effet, il a choisi de se rendre à Lampedusa, en mémoire des immigrés clandestins musulmans qui se sont noyés en tentant de rejoindre cette île italienne depuis l’Afrique au cours des dernières 15 années. Et ce au moment même où l’Europe, entièrement déchristianisée, voit comment l’Islam devient de manière irrésistible la religion prépondérante grâce notamment à l’immigration massive de musulmans venant d’Afrique.

12. Suite à tous ces gestes et paroles politiquement très corrects et médiatiquement irrésistibles, François a été élu le 16 juillet « Homme de l’année » par l’édition italienne du magazine américain Vanity Fair. Et trois jours plus tard, c’est au tour du  magazine américain aussi Time de lui consacrer sa couverture en l’appelant « The people’s Pope », le « Pape du peuple ». Vanity Fair interroge des célébrités au sujet du Pape, qui sont fascinées par son humilité et son charisme. Ainsi le célèbre chanteur sodomite Sir Elton John déclare que « François est un miracle d’humilité dans une époque dominée par la vanité. J’espère qu’il saura faire parvenir son message jusqu’aux personnes les plus en marge de la société, je pense par exemple aux homosexuels. Ce pape semble vouloir ramener l’Eglise aux antiques valeurs du Christ, tout en l’accompagnant dans le XXI siècle. » Un autre « people » de renommée mondiale, le couturier pédéraste allemand Karl Lagerfeld, a dit pour sa part qu’il « aime bien le nouveau pape, il a l’air divin, avec un grand sens de l’humour » mais précise aussitôt ne pas avoir « besoin de l’Eglise » ni « la notion de pêché ni de l’enfer. »Concernant nos relations avec le monde, qui est « tout entier sous l’emprise du Malin » (1 Jn. 5, 19), Notre Seigneur nous a pourtant clairement prévenus : « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ;  mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous. »  

Je suis accablé de me retrouver en conscience contraint d’écrire tout ceci. Profondément attristé. Dévasté, pour tout vous dire. (…)

 Alejandro María.

Source: Reconquista: http://cristiadatradicinalista.blogspot.fr/

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- Quel avenir pour la France ?

Posté par Pèlerin le 11 septembre 2013

La France ne se relèvera pas tant qu’elle n’aura pas plié le genou.

Des mouvements (contre le « mariage » homosexuel, contre la théorie du gender, etc) se lèvent mais ne porteront pas de fruit tant qu’ils se dissocieront du sacré, de la Foi au Christ. Tant que pouvoir et sacré seront séparés, la France ne se relèvera pas.

Garabandal nous a prévenus  de l’invasion du « communisme », au moment de l’Avertissement ; de la persécution de l’Eglise et des catholiques (« l’Eglise aura comme disparu… »).

Quel avenir pour la France ? Quelles solutions ? Il faudra bien l’intervention de Dieu …
Deux vidéos pour nourrir notre espérance , inspirées des prophéties de Marie-Julie Jahenny.

 

Pour visionner, cliquez sur ces deux fils :

Marie-Julie Jahenny : Le royalisme vaincra

Travailler au retour du royalisme

 

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- Padre Pio et Garabandal

Posté par Pèlerin le 30 juillet 2013

Le Padre Pio(1887 – 1968) canonisé le 16 juin 2002 – grand mystique du XXème siècle – est le premier prêtre qui ayant reçu les stigmates du Christ, les porta pendant cinquante ans. Il avait compris qu’il devait combler l’espace entre Dieu et les hommes.
Il mit en oeuvre son programme selon trois directions : la direction des âmes, la confession sacramentelle et la célébration de la messe. On se pressait littéralement à son confessionnal à tel point que fut instauré un système de numéros.

Entré chez les capucins de Morcone en 1903 et ordonné prêtre en 1910, il fut décidé par les capucins de la construction d’une autre église plus vaste en 1954 tant l’affluence à ses offices fut prodigieuse. Les lettres arrivaient par milliers chaque jour avec des centaines de télégrammes. Il possédait une surabondance de charismes : visions, don de guérison, de bilocation et de prophétie, discernement des esprits. Il défendit avec fermeté l’authenticité des apparitions à San Sebastian de Garabandal et demeure irrévocablement impliqué dans ces faits.

Le samedi 3 mars 1962, Conchita reçoit une lettre à l’attention des quatre voyantes, elle vient du Padre Pio comme le confirmera la Sainte Vierge dans une apparition du même jour.
« Chères enfants, ce matin à neuf heures, la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire : Ô petites filles bénies de Saint Sebastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles, et vous serez avec moi jusqu’à la fin du monde. Puis, vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis ».

Après la transmission de ce message, le Padre Pio ajoutait :

« Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la vierge m’a demandé de vous envoyer. Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments dont le Bon Dieu nous menace. Je ne vous donne qu’un conseil : Priez et faites prier, car le monde est au bord de la perdition. On ne vous croit pas ; on ne croit pas à vos conversation avec la Vierge… On croira quand il sera bien, bien tard »

Nous ne savons pas quand le célèbre capucin eu connaissance des événements de Garabandal.

Il exprima cependant des reproches au début des années 1962 à un groupe de pèlerins espagnols qui l’interrogeait sur l’authenticité des apparitions :

« Combien d’apparitions vous faut-il donc, alors qu’elles ont lieu depuis déjà huit mois ? »

Le 28 octobre 1964 le Supérieur du Padre Pio adresse à Conchita une lettre en espagnol de la part du capucin : « Paix et Salut, Le Père Pio prie avec (son) coeur pour vos intentions et vous exhorte à prier, en ayant confiance en la Divine Miséricorde afin d’acquérir la patience (pour supporter) toutes les épreuves et les adversités de la vie, et aussi les biens et les grâces spirituelles pour la sanctification de votre âme. Le Père Pio vous assure de son souvenir constant dans sa prière et vous envoie sa paternelle bénédiction. P. Supérieur »

C’est au moins la troisième dépêche du Padre Pio adressé aux voyantes les encourageant à la sainteté. Par cette lettre, le Padre Pio apporte encore une irrécusable confirmation de l’authenticité surnaturelle de Garabandal.

En janvier 1966, Conchita se rend a Rome sur l’ordre du Cardinal Alfredo Ottaviani. Elle fut entendue par le Cardinal mais aussi reçue par le Pape Paul VI.

Profitant d’un délai de 24 heures avant son rendez-vous avec le Cardinal Ottaviani, Conchita et ses compagnons de voyage, se rend à San Giovani Rotondo.
Elle y rencontre un ami : le Padre Pio. Pourtant le Père Pio, en ce jour, est souffrant et repousse les demandes d’entretiens. Mais sachant que « Conchita de Garabandal » est ici, il l’accueille chaleureusement et ne cesse de la bénir tout au long de l’entretien et l’assure de ses prières.

Conchita lui demande de bénir son crucifix, ce que fit le capucin en le posant sur le stigmate de sa main gauche recouvrant le crucifix de la main de Conchita.

Le Padre Pio meurt le 23 septembre 1968, Conchita reste fort perplexe sur la prophétie de la Sainte Vierge qui lui avait dit que le Père verrait le miracle. Or voici qu’en octobre suivant, elle reçoit un télégramme de Lourdes, envoyé par une dame de ses relations qui la presse de venir pour lui remettre une lettre de la part du Padre Pio. Ce billet, daté du 22 août 1968 et signé du Père Supérieur s’adresse cette fois à Conchita seule :

« Pour Conchita, Père Pio à dit : Je prie la Sainte Vierge de la réconforter et de la guider vers la sainteté. Je la bénis de tout mon cœur. »

Parmi les émissaires du célèbre capucin pour porter ce message se trouvait le Père franciscain Bernardino Cennamo. Il fut présent le 18 juin 1965 à Garabandal et ne cacha pas à Conchita qu’il avait d’abord douté jusqu’à ce que le Padre Pio lui demande d’offrir à Conchita le petit voile de tulle dont on recouvrirait son visage au moment de sa mort. C’est donc d’une très exceptionnelle relique qu’hérita Conchita à Lourdes, apprenant également du Père Bernardino que le Padre avait bien vu le Miracle avant sa mort.

« Il me l’a dit lui-même ! » insista le franciscain.

- Padre Pio et Garabandal dans D- Des prêtres racontent p-pio

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- Marthe Robin croyait en Garabandal

Posté par Pèlerin le 19 juillet 2013

A la mort du Père Laffineur en 1970, le Père Combe eut besoin de conseils pour continuer la diffusion des Messages de Garabandal.

Il rencontra Marthe Robin en 1971.

*

P. Combe : Chère Soeur Marthe, comme vous le savez, je m’occupe de Garabandal….

Marthe : Oui mon Père

P. Combe : J’aidais le Père Laffineur ; il est mort en novembre dernier et vous devinez ce qui s’est passé après….

Marthe : Oui, les critiques….

P. Combe : Je vois que vous êtes au courant. Aussi j’ai besoin de votre avis. La situation me semble si difficile qu’à présent je souhaiterais m’occuper uniquement de ma paroisse… J’ai déjà assez à m’occuper…

Marthe (d’une voix ferme) : C’est cela… vous voulez tout laisser tomber…

P. Combe : (je reçus cette remarque comme une flèche en plein coeur et j’attendais la suite…)

Marthe : « Aïe ! Que faire, mon Père, quand nous avons reçu certaines grâces ? »

P. Combe : Je comprends, Soeur Marthe ; je dois donc poursuivre la diffusion du Message de Garabandal ? Mais si je fais cela, je vais m’attirer les foudres de toutes parts, des prêtres, du vicaire général, d’évêques….

Marthe : Et bien, vous les offrirez à Dieu. A présent, Père, donnez-moi des nouvelles des fillettes de Garabandal…

P. Combe : (je le fis donc ; Marthe écoutait puis réclamait quelques détails….

Marthe : Dites aux quatre petites que je prie pour elles tous les jours !

L’entretien allait se terminer quand Marthe me demanda : Voulez-vous que nous disions un Notre Père et un Je Vous salue Marie ?

P. Combe : Oui, Marthe. Pour les petites de Garabandal et leur évêque, pour vous-même et les Foyers de Charité…. et pour toutes les croix à venir….

*

Je revis plus tard Marthe Robin. Chaque fois, elle me parlait de Garabandal. Il lui importait de savoir que la diffusion du Message cnotinuait ; elle aimait avoir des nouvelles des petites, sur leurs familles et …. surtout sur l’évêque de Santander.

*

Un autre témoignage sur la préoccupation de Marthe Robin pour la diffusion du Message de Garabandal…

Un jour, j’amenai Mgr Bretault à Chateauneuf de Galaure ; au moment de le laisser, je lui demandai de saluer Marthe de ma part. Il ne manqua pas de le faire par la suite, me fit part que Marthe était désolée des difficultés rencontrées lors de la diffusion des Messages en France, depuis la mort du Père Laffineur. Par l’évêque, elle me transmit détails et conseils qui me seraient utiles….

***

Marthe Robin, Padre Pio, Mère Teresa croyaient à Garabandal….

C’est une grâce de croire en Garabandal !
Et vous ? Avez-vous reçu cette grâce ?
Que faudra-t-il pour que vous y croyiez, un Miracle ?
Et bien, il en est un qui arrivera bientôt ; il est au-dessus de votre tête…..

Nous sommes sur le point de vivre une intervention divine
et le commencement d’une ère nouvelle pour l’humanité !

 

Marthe Robin croyait en Garabandal

 

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- Une interview de Conchita

Posté par sexto le 11 décembre 2012

                Une interviews de Conchita en 1973

   Que faut-il en penser ?

Mystère , mystère !

Trois compères , d’un âge certain , fort sympathiques et au demeurant , très sincères , discutaient au coin d’un feu de sujets concernant la religion et plus précisément , d’apparitions et de révélations .
En guise de plaisanterie , la prophétie des Mayas , de la montagne sacrée de Bugarach , des pyramides d’Egypte etc , etc ….n’eurent droit qu’à un sourire unanime qui en disait long sur le sérieux de ces révélations , pourtant mondialement connues à l’heure actuelle .
Vinrent ensuite les prophéties concernant la Salette et Fatima . Ce n’était plus la même chose ; les esprits s’échauffaient et le désaccord devenait manifeste ;
Le feu commençait pourtant à s’éteindre quand l’un des 3 compères prononça le mot de Garabandal .
Alors-là , branle-bas de combat . C’était à qui voulait avoir raison .

 

Le septique des trois , ( et ils sont de plus en plus nombreux ! ) , disait :
 » J’y croyais beaucoup . J’en ai parlé tout autour de moi . J’ai même réussi à convaincre ma femme et mes enfants . j’assistai à toutes les conférences sur ce sujet . Je passais des heures sur les sites d’Internet qui en parlent maintenant d’une manière étendue . Bref , j’étais très emballé . Mais voilà , 50 ans ont passé et toujours rien à l’horizon . Peu à peu je suis devenu septique et j’en viens à me dire : si tout cela était faux … »

Le négationiste , ( ceux – là sont maintenant légion ! ) , souriait dans sa barbe tout en cherchant à nous convaincre de son point de vue :
 » Mais comment peut-on encore croire à de telles affabulations au 21ème siècle ! Vous savez , comme moi , que les fillettes avaient menti , qu’elles niaient même avoir vu la Vierge , que l’une d’entre elles avait eu subitement une perte de mémoire devant son évêque et que , jusqu’à ce jour , l’une des quatre nie farouchement avoir vu la Vierge . parfois même , elles simulaient une apparition . Tout cela ne me parait pas très sérieux « 

Le plus mordu des trois ( une espèce en voie d’ extinction ! ) contre-attaqua vigoureusement :
 » Tout ce que vous dites-là est vrai . Mais où est le problème ? La Vierge Elle-même avait pris soin de les prévenir ; n’avait-Elle pas annoncé que les enfants seraient grands alors , que presque plus personne n’y croirait et que la confusion régnant entre les 4 fillettes d’alors serait à l’image de celle qui régnerait dans l’Eglise ? Mon problème à moi est tout autre . J’ y crois comme au premier jour et je dirai même de plus en plus . Je ne m’explique pas toutefois pourquoi Conchita disait dans une interview en 1973 , que le jour du Grand Miracle arrivera bientôt , elle qui connaît la date avec précision . 40 ans après … toujours rien . Bientôt ne veut donc plus rien dire , à moins que … ? Par ailleurs elle dit aussi : j’y pense parfois comme à quelque chose d’imminent et parfois à quelque chose de lointain .Imminent – lointain – bientôt …il y a là vraiment de quoi se poser des questions . Et pourtant Conchita ne ment pas et la T.S.Vierge encore moins .

Comment donc résoudre cette équation à trois inconnues ?
J’en arrive maintenant à me dire que cette énigme est tout simplement voulue par le Ciel . De même que Conchita , pourtant bien décidée à communiquer la date du Grand Miracle à son évêque , a subitement eu un trou de mémoire en arrivant à l’évêché …. mémoire qu’elle retrouva aussitôt à sa sortie . Alors il est possible que le Ciel permette que Conchita ait aussi  » un trou de mémoire  » de même nature qui ira sans doute jusqu’aux 8 jours qui précèderont le Miracle ? Dans de telles conditions elle-même demeure effectivement dans une attente quasi permanente ;simple hypothèse …. néanmoins basée sur des faits analogues réels , que l’intéressée elle-même ne pourra nier . D’autres hypothèses sont , bien entendu , plausibles , voire même aucunes
Quoi qu’il en soit , mystère ou pas , le jour de l’annonce je serai du voyage ! « 

Et la discussion s’arrêta là … Qui vivra , verra !

Cette interview nous amène à penser à l’importance de ce futur grand Miracle , puisque même nos ennemis jurés sont logés à la même enseigne que nous autres , les humains .
En l’an 1 de notre ère , un évènement analogue , certes plus important , s’est produit . Là aussi le secret a été bien gardé puisque notre ennemi commun ne l’a réalisé vraiment qu’en l’an 33 . Cela lui a été mystérieusement caché . il en est peut-être de même pour le Grand Miracle .
Car ne l’oublions pas , ce MIRACLE , sauf privilège particulier ( en l’occurrence l’Avertissement ) , devrait tous nous faire mourir de joie , comme ce fût le cas pour un certain jésuite connu sous le nom de Père Andreu .
Pas étonnant dès lors , que compte tenu de notre faiblesse , le Ciel ait cru devoir prendre les grands moyens pour venir au secours de sa messagère .

Secret … secret … quand tu nous tiens !

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- Garabandal…qu’en pense le Padre Pio ?

Posté par Pèlerin le 23 novembre 2012

Texte écrit par Sexto

 Qu’en pense le Padre Pio ?

Le présentateur :
Vous connaissez la règle du jeu . A question brève …. réponse brève .
On est prêts ? C’est parti !
1ère question :

En 1962 , un certain Joey Lomangino , alors illustre inconnu , demanda au Padre Pio :
 » dois-je aller à Garabandal ?  » –  » Oui , pourquoi pas  » lui fut-il répondu .

 

                              Vrai ou Faux ?                                  VRAI

 

2ème question : 

Conchita reçut la 1ère lettre du Padre Pio le 3 mars 1962 , lettre à laquelle elle répondit le jour même.
Et voici le contenu de cette lettre :
 » Chères petites : ce matin , à 9 heures la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire :
 » O petites filles bénies de San Sébastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles , et vous serez avec moi à la fin du monde . Puis vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis .  »
Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la Vierge m’a demandé de vous envoyer .Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments par lesquels le Bon Dieu nous menace .
Je ne vous donne qu’un conseil :
« Priez et faites prier , car le monde est au bord de la perdition .
On ne vous croit pas , on ne croit pas à vos conversations avec la Vierge … on croira quand il sera trop tard . « 
                                 Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

3ème question :

En 1966 Conchita alla trouver le Padre Pio à San Giovani Rotondo , et , à la surprise générale , celle -ci n’eut pas à faire la queue . Le Padre alla lui-même à sa rencontre et lui donna sa bénédiction après un très long entretien .

 

                                 Vrai ou Faux ?                                  VRAI

 

4ème question : 

Le père Cennamo dit à Conchita qu’il ne croyait pas à ses apparitions jusqu’au jour où le Padre Pio lui a dit :
 » le voile qui couvrira mon visage après ma mort , tu le donneras à Conchita  » .
                                 Vrai ou Faux ?                                 VRAI
5ème question : 

Le Padre Pio a dit à Joey Lomangino qu’il retrouvera la vue en allant à Garabandal .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 FAUX

 

Joey retrouvera bien la vue à Garabandal , mais seulement le jour du Grand Miracle et c’est Conchita qui le lui a dit de la part de la T.S.Vierge et non le Padre Pio .

 

6ème question : 

Comment peut-on savoir si le Padre Pio a vu le Le Grand Miracle , comme Conchita l’avait annoncé ?
A cela le père Cennamo répond : C’est lui-même qui me l’a dit .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

7ème question :

En 1968 à Mr Joachim Bouflet , éminent spécialiste en matière d’apparitions et de stigmates , le P adre Pio conseilla de se consacrer à N.D. du Mont Carmel . Ce dernier lui demanda alors :  » Garabandal , c’est donc vrai ? «  » Oui , c’est vrai  » lui fut-il répondu .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

8ème question :

Padre Pio s’est donc prononcé ouvertement sur la véracité des apparitions de Garabandal avant même que l’Eglise ne tranche la question .

 

                                    Vrai ou Faux ?                         VRAI et FAUX

 

Explication :       à titre personnel :    oui , plusieurs fois ;
                         :       au nom de l’Eglise :  non , jamais !
9ème question :

En 1963 , une personne se hasarda à demander :  » Padre , peut-on croire aux apparitions de N.D. du Mont Carmel à Garabandal ? »
La réponse fut sans appel :  » Que vous faut-il de plus pour y croire ? «  

 

                                     Vrai ou Faux ?                                VRAI
Le présentateur :

Merci d’avoir répondu aussi brièvement à toutes mes questions . Je constate , comme vous , que le Padre Pio est loin d’être étranger à cette affaire. J’ajouterai donc pour conclure cet entretien:

TOUS ne suivront sans doute pas les sages conseils de ce stigmatisé hors norme , mais il est à craindre que TOUS , nous soyons néanmoins concernés par ces prophéties le moment venu .

Publié dans D- Des prêtres racontent | 5 Commentaires »

- Courrier de Joey Lomangino du 13/11/2012

Posté par Pèlerin le 16 novembre 2012

November 13, 2012

Dear Friends,

Unobserved on a busy  street corner in Paris, Robert Turner heard the voice of the Risen  Christ. Those words that summoned Saint Matthew resounded in his soul, « COME FOLLOW ME. »

The  son of an American doctor, raised in France between the wars, Robert  never fully acquired the Episcopalian tradition of his family and was  received into the Roman Catholic Church as a young man. A gifted  student, a graduate of the elite French schools, he left two years into  an advanced degree in physics at Harvard to return to Paris on the eve  of the Second World War.

The shock of the sudden military defeat  and collapse of the French government directed him to the service of  the transcendent and infinite God. He joined the Dominican order in 1942  and was ordained a priest in 1945. A man of two cultures, he was a  natural missionary and diplomat and the Order sent him to Iraq for the  propagation of the faith in that ancient society.

The mid  nineteen sixties found him back in France, in the Pyrenees, serving the  migrants shuttling back and forth from Spain. He was very welcome in the  company of the professors of the seminary in Tarragona where he came  across the first reports of the startling apparition taking place high  in the mountains.  

He was about to embark upon another journey  or as he later called it, « a spiritual adventure, one of the most  beautiful of the century. »

As much as it piqued his curiosity,  the physician’s son, the reflective observer, the careful examiner was  not one to be swept away by allegations of mystical rapture. He required  evidence. Removing himself physically from the apparitions, he began to  compile thousands of pages of documents verified with great care, the  transcripts of eyewitness testimony of those who had been to the village  and could not deny what they had seen.

Father Turner’s personal investigations lead him to the great Father Materne Laffineur, author of Star on the Mountain ,whose  work uncovered the true importance of Garabandal for many. He allied  with the Abbe Alfred Combe, father of the promotion in France. It is to  these three men, Laffineur, Combe and Turner that the global Garabandal  community owes many thanks. These priests of France faithfully collected  the first impress and worked out the intellectual framework that would  sustain the cause through the very long night of doubt.

Father  Francois Turner was the indispensable man of the Garabandal movement. A  mentor to the international promotion, he moved easily between the  American and European centers coordinating efforts, collaborating with  other authors, and translating ideas everywhere he went. In a time of  skepticism he wrote in favor of the apparitions and lectured  insightfully on Garabandal around the world.

When his friend,  Juan Antonio del Val Gallo of holy memory, was ordained Bishop of  Santander, Father Turner worked in a spirit of fraternity to lift the  lingering suspicion in the chancery and closed the breach which had  opened with the global promotion. He was known to the Vatican and served  as an informal liaison with Rome. Since his death in 1995, no one of  such stature has risen to replace him.

Our Lady Teaches at Garabandal  remains the only complete treatment of the apparitions by Father Turner  in English, a compendium of anecdotes which he uses to illustrate the  catechism of personal piety and virtue taught by the Most Blessed Virgin  Mary during her five year visitation to the mountain village. He  anchors these lessons soundly in sacred scripture emphasizing the  continuity of the instruction of the Virgin and the acts of the  visionaries with the counsel of the Old and New Testament.

Father  Turner agreed with the American priest Joseph Pelletier A.A. who saw  the apparitions as a preemptive inoculation against the crisis advancing  in the wake of the Second Vatican Council. A speculative theology which  came forward in those days directly challenged areas of settled Church  teaching; the centrality of the Eucharist and the doctrine of the Real  Presence, the efficacy of Marian Intercession and the assistance of the  Holy Angels, the spirit of mortification and of sacrifices offered in  reparation for sin, traditional devotional prayer -the Rosary- as a  powerful aid to growth in the spiritual life. All of this is reaffirmed  at Garabandal in a most astonishing way – not as dead concepts but as  the living yet invisible reality.

The Fathers agreed that the  crisis aimed at disrupting the priesthood, causing divisions among  priests, casting doubt on the sublime dignity of their sacrificial  vocation and ambiguity about their venerable place among Christians. Of  vital concern to Father Turner was the sanctification of his brother  priests. Our Lady at Garabandal requested the faithful fast and pray for  priests, set apart by their distinction to be leaders of the Church.  Our Lady told the visionaries that saintly priests save many souls as  their actions are studied and imitated by many.

As we begin the  Year of Faith, our Holy Father encourages us to return to the letter of  the Second Vatican Council. Throughout his work, Father Turner quotes  frequently from Presbyterorum ordinis, a document very much in  harmony with the Message of Garabandal. It remains a valuable text for  priests seeking to live saintly lives and reminds the faithful, from the  heart of the Church, of their sacred obligation to support the  spiritual work of priests by prayer.

During the course of the  apparitions, when confronted by disbelief, the young visionaries turned  to the Virgin for consolation. Our Lady assured them that the Great  Miracle set to occur in their village at a future date would be the  overwhelming proof of the supernatural origin of the events. This topic  was of great interest to Father Turner and he derived a series of  contingencies which he thought must precede the Miracle.

First,  knowledge of the Miracle must be broadcast around the world through the  mass media. Having died before the advent of the Internet, Father Turner  would have been pleased by the great strides made in the last decade  using this open form of communication. In just the past four months  visitors from over 126 countries have come to the website of the New  York Center. We are excited to announce a new initiative through the  content sharing website YouTube which will broadcast the 1996  documentary The Message of Garabandal on line in all twenty seven languages. 

Next,  the hearts and minds of peoples must be purified by the Warning, which  will prompt conversion and prayer. As miracles are the product of  belief, a singular grace will be given to those who will see or know the  Great Miracle so as to be properly disposed to more closely encounter  Almighty God. The Holy Father will also experience the Miracle wherever  he happens to be.

We remember our friend, Father Francois Turner  O.P. a holy priest, a man of great courtesy, a scholar in the best  tradition of Dominican Scholasticism, and a champion of Our Lady of  Mount Carmel de Garabandal.

In Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY USA

Traduction Google  Mr. Green

Chers amis,

Inobservée sur un coin de rue achalandé à Paris, Robert Turner a entendu la voix du Christ ressuscité. Ces mots qui convoqués saint Matthieu résonne dans son âme, «Venez à ma suite. »

Le  fils d’un médecin américain, a grandi en France entre les deux guerres,  Robert n’a jamais acquis la totalité de la tradition épiscopalienne de  sa famille et a été reçu dans l’Église catholique romaine comme un jeune  homme. Un  élève doué, diplômé des écoles d’élite français, il a laissé deux ans  après un diplôme supérieur en physique à Harvard pour revenir à Paris à  la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Le  choc de la défaite militaire et l’effondrement soudain du gouvernement  français l’a dirigé vers le service du Dieu transcendant et infini. Il a rejoint l’ordre dominicain en 1942 et a été ordonné prêtre en 1945. Un  homme de deux cultures, il était naturel missionnaire et diplomate,  l’Ordre a envoyé en Irak pour la propagation de la foi dans la société  antique.

Les  dix-neuf années soixante milieu ai trouvé de retour en France, dans les  Pyrénées, au service des migrants allers et retours de l’Espagne. Il  a été très bien accueilli la compagnie des professeurs du séminaire de  Tarragone où il est tombé sur les premiers rapports de l’apparition  surprenante se déroule en haute montagne.

Il  était sur le point de se lancer dans un autre voyage ou plus tard, il  l’a appelé, « une aventure spirituelle, l’une des plus belles du siècle. »

Autant  il a piqué sa curiosité, le fils du médecin, l’observateur réfléchi,  l’examinateur n’était pas prudent d’être balayés par des allégations de  ravissement mystique. Il fallait des preuves. Lui  enlever physiquement des apparitions, il a commencé à compiler des  milliers de pages de documents vérifiées avec le plus grand soin, les  transcriptions des témoignages oculaires de ceux qui avaient été au  village et ne pouvait pas nier ce qu’ils avaient vu.

Enquêtes  personnelles Père Turner le conduire au Père Laffineur grand Materne,  l’auteur de Star sur la montagne, dont les travaux découvert la  véritable importance de Garabandal pour beaucoup. Il s’allie avec l’abbé Combe Alfred, le père de la promotion en France. C’est à ces trois hommes, Laffineur, Combe et Turner que la communauté mondiale doit Garabandal merci beaucoup. Ces  prêtres de France fidèlement recueilli la première empreinte et a  travaillé sur le cadre intellectuel qui soutiendrait la cause travers la  très longue nuit de doute.

Père Francois Turner était l’homme indispensable du mouvement Garabandal. Un  mentor à la promotion internationale, il s’installe facilement entre  les centres américains et européens de coordination des efforts, en  collaboration avec d’autres auteurs, et la traduction des idées partout  où il allait. À  une époque de scepticisme, il a écrit en faveur des apparitions et des  conférences sur Garabandal perspicacité dans le monde entier.

Quand  son ami, Juan Antonio del Val Gallo, de sainte mémoire, a été ordonné  évêque de Santander, le Père Turner a travaillé dans un esprit de  fraternité pour soulever la suspicion persistante dans la chancellerie  et a fermé la brèche qui s’était ouverte avec la promotion mondiale. Il était connu au Vatican et a servi d’agent de liaison informel avec Rome. Depuis sa mort en 1995, ne d’une telle envergure a augmenté pour le remplacer.

Notre-Dame  Enseigne à Garabandal reste le seul traitement complet des apparitions  du Père Turner en anglais, un recueil d’anecdotes dont il se sert pour  illustrer le catéchisme de la piété et de la vertu personnelle enseigné  par la Très Sainte Vierge Marie lors de sa visite de cinq ans à la  montagne village. Il  ancre ces leçons à poings fermés dans la Sainte Écriture mettant  l’accent sur la continuité de l’instruction de la Vierge et les actes  des visionnaires avec le conseil de l’Ancien et Nouveau Testament.

Père Turner accord avec le prêtre américain Joseph Pelletier AA qui  a vu les apparitions en tant que inoculation préventive contre la crise  qui se développait dans le sillage du Concile Vatican II. Une  théologie spéculative qui s’était fait connaître en ces jours  directement contesté domaines de la doctrine de l’Eglise réglé; la  centralité de l’Eucharistie et de la doctrine de la présence réelle,  l’efficacité de l’intercession mariale et l’assistance des Saints-Anges,  l’esprit de mortification et de sacrifices offert  en réparation pour le péché, la dévotion traditionnelle prière du  Rosaire, comme une aide puissante à la croissance dans la vie  spirituelle. Tout  cela est réaffirmé à Garabandal d’une manière plus étonnante – et non  comme des concepts morts, mais que la réalité vivante et invisible.

Les  Pères ont convenu que la crise visant à perturber le sacerdoce, ce qui  provoque des divisions entre les prêtres, jetant le doute sur la sublime  dignité de leur vocation sacrificielle et l’ambiguïté sur leur lieu  vénérable parmi les chrétiens. D’importance vitale pour le Père Turner était la sanctification de ses frères prêtres. Notre-Dame  à Garabandal demandé le jeûne fidèles et prier pour les prêtres,  différenciés par leur distinction à faire entre les dirigeants de  l’Église. Notre  Dame a dit que les visionnaires de saints prêtres sauver beaucoup  d’âmes que leurs actions sont étudiés et imités par beaucoup.

Alors que nous entamons l’Année de la Foi, notre Saint-Père nous invite à revenir à la lettre du Concile Vatican II. Tout  au long de son travail, le père Turner cite fréquemment de  Presbyterorum ordinis, un document très en harmonie avec le Message de  Garabandal. Il  reste un texte précieux pour les prêtres qui cherchent à vivre une vie  sainte et rappelle aux fidèles, à partir du cœur de l’Eglise, de leur  obligation sacrée pour soutenir le travail spirituel des prêtres par la  prière.

Au  cours des apparitions, lorsqu’elle est confrontée à l’incrédulité, les  jeunes visionnaires se tourna vers la Vierge pour se consoler. Notre-Dame  leur a assuré que le Grand Miracle réglé pour se produire dans leur  village à une date future serait la preuve éclatante de l’origine  surnaturelle des événements. Ce  sujet a été d’un grand intérêt au Père Turner et il a tiré une série de  contingences dont il pensait doit précéder le Miracle.

Tout d’abord, la connaissance du Miracle doivent être diffusées dans le monde entier par le biais des médias de masse. Étant  mort avant l’avènement de l’Internet, le Père Turner aurait été heureux  par les grands progrès réalisés dans la dernière décennie en utilisant  ce formulaire de communication ouverte. Rien  que dans les derniers quatre mois, les visiteurs provenant de plus de  126 pays sont venus sur le site Web du Centre de New York. Nous  sommes heureux d’annoncer une nouvelle initiative à travers le site web  de partage de contenu YouTube qui diffusera le documentaire 1996 Le  Message de Garabandal en ligne dans tous les vingt-sept langues.

Ensuite,  les cœurs et les esprits des peuples doit être purifié par le système  d’alerte, qui vous demandera de conversion et la prière. Comme  les miracles sont le produit de la croyance, une grâce singulière sera  accordée à ceux qui vont voir ou connaître le Grand Miracle de manière à  être bien disposé à rencontrer de plus près Dieu Tout-Puissant. Le Saint-Père a également l’expérience de la Miracle partout où il se trouve.

Nous  nous souvenons de notre ami, le Père François Turner OP un saint  prêtre, un homme d’une grande courtoisie, un érudit dans la meilleure  tradition de la scolastique dominicaine, et un champion de Notre-Dame du  Mont Carmel de Garabandal.

En Union de prière,

Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA

Les deux étoiles sur la montagne et Notre-Dame Enseigne à Garabandal, ainsi que les écrits du Père Joseph Pelletier AA sont disponibles sur notre site Web www.garabandal.us et peut être téléchargé et imprimé gratuitement.

Publié dans I- Joey Lomangino | Pas de Commentaires »

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