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- Pèlerinage 2016 à Garabandal

Posté par Pèlerin le 16 mars 2016

ABOMINATION !   APOSTASIE !

L’heure est grave. Prions, implorons le secours de Notre Dame de Garabandal qui nous a annoncé toutes ces choses.

 

http://laportelatine.org/bibliotheque/oecumenisme/luther_ennemi_de_la_grace_celier/francois_luther_lund_jour_funeste_mattei_161101.php

 

 

 

Le Centre Information Garabandal (C.I.G.), créé par le Père Laffineur, organise son pèlerinage annuel

 

du lundi 17 au samedi 22 octobre 2016

Car tout confort.

De 25 à 30 personnes inscrites : 590 €

De 30 à 35 personnes inscrites : 490 €

Ces prix comprennent :

- le voyage aller et retour

- la pension complète à l’hôtel du village (chambre double) 

- les deux nuitées hors Garabandal (aller et retour)

Le départ s’effectuera la matin, de Caen, et en fonction des demandes ; deux ou trois autres points de ralliement, sur le trajet, seront proposés ultérieurement, ainsi que des précisions sur les horaires : parcours et haltes (aller et retour).

—————————————————————————————————————————————————–

Bulletin d’inscription à renvoyer à M. Arnaud de La Bourdonnaye – La Basse Rue – 22430 ERQUY
Téléphone : 06 65 45 53 77     Courriel : arnaud.delabourdonnaye@gmail.com

 

NOM et PRENOM : ____________________________________________________________________________________


Adresse complète : ____________________________________________________________________________________

__________________________________________________________________________________


Tél et courriel : ______________________________________________________________

participera au pèlerinage du 17 au 22 octobre 2016.

Réponse impérative avant le 15 septembre, dernier délai, accompagnée de 100 € d’arrhes versées à l’ordre du Centre Information Garabandal.

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- « Un SYNODE avant les événements… » (Conchita)

Posté par Pèlerin le 17 juin 2014

 

« Avant les événements, il y aura un SYNODE« .
(lettre manuscrite de Conchita, consignée dans les archives du Père Laffineur)

2014 : synode au mois d’octobre !

___________________________________________________________________

Or, cette année 2012 verra un synode se tenir pour « fêter » les 50 du concile Vatican II. Il se tiendra du 7 au 28 octobre 2012. Corrélation à noter entre cet anniversaire (50 ans) et les Apparitions de Garabandal qui se sont déroulées de 1961 à 1965, en plein concile.

Il faut savoir qu’un synode se tient tous les 3 ans.

Pensez-vous que le monde (avec les tristes perspectives autour de nous, rumeurs de guerre, etc) pourrait attendre 2015, année du synode suivant ?

 

http://garabandal.xooit.fr/t1036-L-evenement-prophetise-avant-l-Avertissement.htm#p3645

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- Pour mériter le Ciel

Posté par Pèlerin le 10 octobre 2013

NOUS NE NOUS FIGURONS PAS A QUEL POINT NOUS OFFENSONS LE SEIGNEUR.

« La Vierge m’a dit que le monde sait bien qu’il y a un Ciel et un Enfer.
Mais ne voyons-nous pas qu’on y pense seulement par crainte et non par amour de Dieu? »
(Conchita au Père Laffineur)

Lors de la dernière Apparition de Notre Dame de Garabandal,
Conchita était si triste qu’elle Lui demanda de l’emmener avec Elle…
Mais la Sainte Vierge lui répondit que ce n’était pas l’heure, que ses mains étaient vides….
vides de bonnes actions, de sacrifices, de prières….
« Avant tout, il faut être bons ! »
C’est la première chose que Notre Dame nous demande, la charité !
La charité envers Dieu et envers son prochain
pour remplir nos mains et mériter le Ciel.

Ci-dessous, une petite note sur le Ciel, tirée du « Catéchisme Populaire du Professeur Spirago »
aux Editions Pamphiliennes.

***

LE CIEL

1/ Le Ciel est le séjour de la béatitude éternelle

Le Christ donna à ses apôtres un avant-goût du Ciel sur le Thabor (St Mathieu 17)
Le Ciel s’ouvrit au baptême de Jésus. St Etienne vit le Ciel ouvert (Actes des apôtres 7, 55). St Paul fut ravi au Ciel (II Cor. 12, 2)

Le Ciel est à la fois un lieu et un état.

Comme lieu il est, selon quelques théologiens, au-delà du monde sidéral. Ce n’est qu’une opinion, mais elle est fondée sur la tournure des paroles du Christ : qu’il est descendu du Ciel, qu’il y remonterait, qu’il en reviendrait.
Le Ciel est aussi un état de l’âme ; il consiste dans la vision de Dieu (St Mathieu 18, 10), dans la paix et le bonheur de l’esprit.
Quand les anges et les saints nous visitent ici-bas, ils ne cessent donc pas d’être au Ciel, car ils ne peuvent pas être privés de la vision de Dieu (St Bernard). Jésus-Christ est le roi du Ciel. « Je suis roi, disait-il à Pilate, mais mon royaume n’est pas de ce monde ».
Le bon larron reconnaissait que cette royauté quand il disait au Sauveur : « Seigneur ! Souvenez-vous de moi quand vous serez dans votre royaume ». (St Luc 13,42)
Au Ciel, nous verrons les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme (St Jean 1, 51). Au Ciel les anges adorent le Christ.

Le Ciel est notre vraie patrie ; ici-bas nous ne sommes que des étrangers (II Corinthiens 5, 6), c’est la vérité que nous représentent les processions.

Les joies du Ciel sont ineffablement grandes ; les élus sont libres de tout mal, ils jouissent de la vision de Dieu et de l’amitié de tous les habitants du paradis.

En comparaison de la félicité éternelle, notre vie actuelle est plutôt une mort. (St Grégoire le Grand) . Les joies des élus sont si grandes, que toutes les tortures des martyrs n’en mériteraient pas une seule heure. (St Vincent Ferrier).
Nous jouirons au ciel du bonheur même de Dieu ; car nous y serons participants de la nature divine (II St Pierre 1, 4), nous lui serons semblables. Nous serons transformés au ciel, comme le fer dans la fournaise.

La divinité se reflètera dans chaque âme,, comme le soleil du matin dans les millions de gouttes de rosée.
Au Ciel, luit une lumière éclatante (1 Tim. 6, 16), on y entend les cantiques des anges, les saints y portent des vêtements blancs (Apoc. 7, 14), ils y reçoivent une magnifique couronne de la main de Dieu (Sagesse 5, 17).

Les saints possèdent une entière liberté et sont établis sur tous les biens de Dieu (St Mathieu 25, 21) ; ils sont là où est le Christ, qui leur rend au centuple ce qu’ils ont abandonné pour lus cette terre. (St Mathieu 19, 29)
Les élus sont libres de tout mal. Il est plus facile d’énumérer les maux dont ils sont délivrés, que les joies dont ils jouissent (St Augustin). Ils ne souffrent ni de la faim, ni de la soif (Apoc. 7, 16), au Ciel il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni gémissement, ni douleur, ni nuit. Ils seront incapables de pécher ; leur volonté sera absorbée par celle de Dieu, comme une goutte d’eau mêlée à une coupe de vin en prend le goût et la couleur (St Bernard).

Les élus voient continuellement la face de Dieu (St Mathieu 18, 10) ; ils reconnaissent clairement l’immensité, les perfections et toutes les oeuvres de Dieu ; ils voient Dieu comme il est (I.K St Jean 3, 2) ; ils le voient face à face (1 Corinthiens 13, 12) ; ils voient Dieu non pas dans une image, mais il est aussi présent à leur intelligence que l’arbre à l’oeil qui le voit (St Thomas d’Aquin).

«  Se réjouir auprès de vous, Seigneur, de vous et à cause de vous, c’est en cela que consiste la vie éternelle. » (St Augustin).

Les élus, dit St Anselme, vous aimeront, Seigneur, autant qu’ils vous connaîtront !

Les saints s’aiment aussi les uns les autres ; ils sont tous un. (St Jean 17, 21). L’amour qui est la vie des élus au paradis est si grand que l’élu le plus étranger à nous, nous aime encore plus que des parents n’aiment leurs enfants ici-bas. L’amour seul distingue les enfants du royaume céleste des enfants de perdition (St Augustin).
Et quelle joie n’éprouverons-nous pas quand nous retrouverons là-haut nos parents et nos amis après une cruelle séparation !

Les joies du Ciel durent éternellement.

Les justes, dit Jésus, entreront dans la vie éternelle, c’est-à-dire dans une vie bienheureuse qui n’aura pas de fin. Le St Esprit leur restera éternellement uni (St Jean 14, 16), personne ne pourra leur enlever leur joie (St Jean 10; 29).

Le bonheur des saints varie en proportion de leurs mérites.

Le maître dans l’Evangile établit sur 10 villes le serviteur qui a gagné 10 talents et sur 5 villes celui qui a gagné 5 talents. (St Luc 19, 16). Ce maître, c’est Dieu qui récompense par un bonheur plus grand celui qui a accompli plus de bonnes oeuvres. Par là, il glorifie la perfection de sa justice. Celui, dit St Paul, qui sème avec parcimonie, recueillera peu, celui qui sèmera avec largesse, fera une riche moisson. (II Corinthiens 9, 6).Les justes voient tous Dieu clairement, mais l’un voit plus parfaitement que l’autre en raison de ses mérites (concile de Florence).

Autre est l’éclat du soleil -Jésus-Christ-, autre celui de la lune -Marie-, autre celui des étoiles -les saints- (1 corinthiens 15, 41).

Le même soleil est vu plus fixémement par l’aigle que par les autres oiseaux. Le feu réchauffe plus ceux qui en sont rapprochés, que ceux qui en sont éloignés. Il en est de même au ciel ; la connaissance de Dieu, la charité, les délices sont plus grandes chez un saint que chez l’autre ; le plaisir est en effet en proportion de la connaissance.

La béatification, la canonisation, la célébration d’une fête, les invocations, le saint sacrifice et les actes vertueux offerts à Dieu en l’honneur d’un saint, contribuent à sa félicité.

2/ Le Ciel n’est accordé qu’aux Âmes parfaitement pures de péchés et de peines du péché

Les âmes seules entreront au ciel qui n’auront commis aucun péché après le baptême, ou qui ayant péché, auront complètement expié leurs fautes, soit sur terre, soit au purgatoire.
Rien d’impur n’entrera dans le ciel.

Le Ciel n’a été ouvert que par la mort du Sauveur ; les âmes des justes furent obligées d’attendre leur rédemption dans les limbes.

On gagne le Ciel par la souffrance et les victoires sur soi-même.

Il n’y a pas de bonheur éternel sans victoire sur soi-même ; le royaume des cieux est semblable à un trésor ou à une perle précieuse ; pour les acquérir il faut tout donner (St Matthier 13, 44), c’est à dire rompre toute attache désordonnée aux choses terrestres. On n’obtient un grand salaire que par de grands efforts (St Grégoire le Grand).

Le royaume des cieux souffre violence (St Matthieur 11, 12) ; la porte et la voie qui conduisent à la vie sont étroites.

Celui qui recherche les plaisirs et les jouissances de ce monde sera damné et celui qui s’efforcera de s’en détacher sera sauvé. Mais plus notre salut nous coûtera d’efforts, plus notre joie sera grande, car une joie méritée réjouit doublement !

Pour les justes, le Ciel commence partiellement dès ici-bas.
En cherchant la vie éternelle, ils en jouissent déjà. (St Augustin).
Les justes possèdent la véritable paix de l’âme (St Jean 14, 28), cette paix de Dieu qui dépasse toute intelligence ; aussi sont-ils toujours gais, même quand ils jeûnent (St Matthieu 6, 17) ou quand ils souffrent.

Quiconque pense au Ciel, sera sûrement patient dans les épreuves et méprisera les choses et les plaisirs de ce monde. Pensez à la couronne et vous souffrirez volontiers (St Augustin)

En méditant les choses célestes, celles du monde nous paraîtront futiles (St Grég. Gr.)

Celui qui est sur le sommet d’une montagne ne voit pas les objets dans la vallée ou ne les voit que très petits (St Jean Chrysostome) ; l’oiseau qui vole très haut est hors d’atteinte du chasseur.

Saint Augustin       St Grégoire le Grand     Saint Anselme

***

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- Marthe Robin croyait en Garabandal

Posté par Pèlerin le 19 juillet 2013

A la mort du Père Laffineur en 1970, le Père Combe eut besoin de conseils pour continuer la diffusion des Messages de Garabandal.

Il rencontra Marthe Robin en 1971.

*

P. Combe : Chère Soeur Marthe, comme vous le savez, je m’occupe de Garabandal….

Marthe : Oui mon Père

P. Combe : J’aidais le Père Laffineur ; il est mort en novembre dernier et vous devinez ce qui s’est passé après….

Marthe : Oui, les critiques….

P. Combe : Je vois que vous êtes au courant. Aussi j’ai besoin de votre avis. La situation me semble si difficile qu’à présent je souhaiterais m’occuper uniquement de ma paroisse… J’ai déjà assez à m’occuper…

Marthe (d’une voix ferme) : C’est cela… vous voulez tout laisser tomber…

P. Combe : (je reçus cette remarque comme une flèche en plein coeur et j’attendais la suite…)

Marthe : « Aïe ! Que faire, mon Père, quand nous avons reçu certaines grâces ? »

P. Combe : Je comprends, Soeur Marthe ; je dois donc poursuivre la diffusion du Message de Garabandal ? Mais si je fais cela, je vais m’attirer les foudres de toutes parts, des prêtres, du vicaire général, d’évêques….

Marthe : Et bien, vous les offrirez à Dieu. A présent, Père, donnez-moi des nouvelles des fillettes de Garabandal…

P. Combe : (je le fis donc ; Marthe écoutait puis réclamait quelques détails….

Marthe : Dites aux quatre petites que je prie pour elles tous les jours !

L’entretien allait se terminer quand Marthe me demanda : Voulez-vous que nous disions un Notre Père et un Je Vous salue Marie ?

P. Combe : Oui, Marthe. Pour les petites de Garabandal et leur évêque, pour vous-même et les Foyers de Charité…. et pour toutes les croix à venir….

*

Je revis plus tard Marthe Robin. Chaque fois, elle me parlait de Garabandal. Il lui importait de savoir que la diffusion du Message cnotinuait ; elle aimait avoir des nouvelles des petites, sur leurs familles et …. surtout sur l’évêque de Santander.

*

Un autre témoignage sur la préoccupation de Marthe Robin pour la diffusion du Message de Garabandal…

Un jour, j’amenai Mgr Bretault à Chateauneuf de Galaure ; au moment de le laisser, je lui demandai de saluer Marthe de ma part. Il ne manqua pas de le faire par la suite, me fit part que Marthe était désolée des difficultés rencontrées lors de la diffusion des Messages en France, depuis la mort du Père Laffineur. Par l’évêque, elle me transmit détails et conseils qui me seraient utiles….

***

Marthe Robin, Padre Pio, Mère Teresa croyaient à Garabandal….

C’est une grâce de croire en Garabandal !
Et vous ? Avez-vous reçu cette grâce ?
Que faudra-t-il pour que vous y croyiez, un Miracle ?
Et bien, il en est un qui arrivera bientôt ; il est au-dessus de votre tête…..

Nous sommes sur le point de vivre une intervention divine
et le commencement d’une ère nouvelle pour l’humanité !

 

Marthe Robin croyait en Garabandal

 

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- Avertissement et Grand Miracle : confirmation par le Père de Bailliencourt

Posté par sexto le 6 mars 2013

 

Une confirmation supplémentaire  pour le Grand Miracle et l’Avertissement

 

Voici ce que disait le Père Jean de Bailliencourt , ardent promoteur de la cause de Garabandal ,en ce qui concerne l’annonce du Grand Miracle et la venue de l’Avertissement  ( Appel des Pins , avril 1979 ) :

 

 » Les Evénements n’arriveront qu’à l’heure de Dieu et à celle de notre meilleur Bien ; il s’agit seulement d’ETRE TOUJOURS PRETS … » Como Dios quiere  – Comme Dieu voudra         » ; à Dieu vat !

 

Cependant veuillez avoir la tête froide et vous rappeler certaines choses ; reprenez l’Appel des Pins n°35(p5-6) ou encore le tract 02-07-78(p4) sur les évènements à venir qui doivent accompagner Avertissement et Grand Miracle … je n’en rappellerais ici que deux , sans en conserver l’ordre chronologique d’annonce , car il semble bien qu’ils peuvent s’accomplir dans l’ordre inverse :

 

1) Le premier : au cours d’une conversation , enregistrée le 16 janvier 1963 par Mr Ruiloba  ( Elle se rendit en hâte à la montagne , p 479 ) ; à Conchita qui lui disait qu’elle lui avait donné la date , Sérafin répond     :  » tu ne m’as pas dit la date elle-même ; tu m’as parlé d’un évènement qui , s’il arrive , m’indiquera que le Miracle est proche  » .

 

C’est à ce sujet que le Dr Puncerneau de Barcelone a interrogé Sérafin en 1975 :  » Après le déjeuner , j’essayais de tirer les vers du nez de Sérafin , car on disait qu’il savait par Conchita quand serait l’Avertissement .  » ( Le Dr Puncerneau se trompe : il s’agit du Miracle .Sérafin me l’a confirmé en octobre 1975 ) .  » J’en conclus  » continue le Dr Puncerneau « que s’il le savait , il ne voulait pas le dire .La seule chose que je tirai au clair fut qu’il serait précédé d’un évènement particulier dans l’Eglise; et après bien des questions , des déductions , je crus comprendre d’après ce qu’il me dit obscurément que ce serait quelque chose de semblable à un schisme . Ou moi je le compris ainsi …  »

(Crise de l’Eglise et Garabandal )

Le 26 juin 1967 , Sérafin confiait au Père Laffineur (Etoile dans la montagne ,p212 ) :  » A mon sens le Miracle viendra quand la confusion sera plus grande encore dans l’Eglise « .

Il précisait à un ami le 16 août 1975 :  » L’Eglise doit tomber plus bas encore  » .

Enfin , en octobre 1975 , il m’ajoutait   :  » Je n’ai jamais prononcé le mot de « schisme  » que l’on m’attribue : c’est une erreur du Dr Puncerneau ; mais c’est bien un évènement ecclésiastique qui doit arriver avant le Miracle ; avant ou après l’Avertissement , je ne sais  » .

 

2) Le second : Il a été annoncé le jeudi 6 décembre 1962 :  » Un jour , peu de temps avant le Miracle , surviendra un évènement qui provoquera de nombreuses désertions parmi les fidèles de Garabandal ; mais ces désertions ne seront pas dues à ce que le Miracle tarde à venir «  ( Elle se rendit en hâte à la Montagne , p 444 ).

Première hypothèse :

L’évènement  » ecclésiastique  » indiqué à l’instant

Deuxième hypothèse :

Qui devient de plus en plus possible et probable : l’Avertissement peut ne pas arriver avant l’annonce du Miracle 8 jours avant ! Il peut n’avoir lieu qu’entre l’annonce et le jour même ! On peut deviner aisément l’inquiétude et l’angoisse de Conchita … ! Ce serait alors la réalisation ( non encore accomplie ) de cette locution prophétique de Notre-Seigneur à Conchita le 13 février 1966 à Pampelune :  » Tu souffriras beaucoup avant le Miracle , car peu de gens te croiront . ta famille elle-même croira que tu les a trompés …  »

On conçoit bien alors que sa famille croira avoir été trompée par Conchita et que personne ne croie à l’annonce du Miracle si elle n’a pas été précédée par l’Avertissement ….

Bref , que nous reste -t’il à faire ? toujours la même chose ! Comme nous avons la tête dure , pour ne pas avoir encore compris et nous tenir tranquille !

 

NOUS DEVONS INTENSIFIER NOTRE PREPARATION AFIN D’ETRE PRETS A L’HEURE  » H  » …. «  Yo hare todo  » a dit Notre-seigneur à Conchita ( 13 02 66 ) . « 

 

Pourquoi ne pas tenir compte de l’avis du Père de Bailliencourt ? Ne l’oublions pas quand viendra l’heure de l’annonce du Grand Miracle …

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- Avant tout accomplir et faire accomplir le Message

Posté par Pèlerin le 22 février 2013

« Il ne nous sert à rien de croire aux Apparitions si nous n’accomplissons pas le Message, ou plus exactement si nous n’accomplissons pas l’Enseignement de notre Mère la Sainte Eglise… »
Or, le Message de Garabandal n’est rien d’autre que l’Evangile vécu dans l’ampleur de toutes ses dimensions ; « Garabandal, disait le Père Laffineur, est un reflet de l’Evangile, il en a la simplicité et la profondeur »

1/ Notre premier souci sera donc d’appliquer en nos vies concrètes les recommandations de la Très Sainte Vierge.
« Avant tout, il faut être très bons » (18 octobre 1961) : c’est l’invitation à une vie forte, vertueuse, généreuse, à la sanctification personnelle ; bref, c’est toute la vie spirituelle vraie et parfaite à laquelle nous sommes appelés et rappelés par le Ciel.

2/ Notre deuxième souci sera de faire connaître cet Appel de Dieu pour nos temps actuels, autour de nous, avec générosité, persévérance, sans nous lasser ; faisons nôtre cette magnifique réplique à l’Evangile (Mt 10-12-14) :
Diffusez le Message, disait Conchita en 1965 ; si on l’accueille, réjouissez-vous. Si on ne l’accueille pas, ne discutez pas, passez à d’autres, allez ailleurs », précisant même par une image : comme l’eau du ruisseau qui contourne les pierres pour contourner d’arroser les rives en aval…..

Bref, « Mainteneurs d’Espérance », c’est ainsi que nous avons
- à convertir et à nous purifier
- à aider les autres à en faire autant
- et, tous, à vivre dans l’abandon, la confiance et la sérénité de l’Enfant spirituel
- afin d’être prêts lorsqu’arriveront l’Avertissement, le Miracle et le Châtiment annoncés.

Père J. de Bailliencourt

 

 

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- Courrier de Joey Lomangino du 13/11/2012

Posté par Pèlerin le 16 novembre 2012

November 13, 2012

Dear Friends,

Unobserved on a busy  street corner in Paris, Robert Turner heard the voice of the Risen  Christ. Those words that summoned Saint Matthew resounded in his soul, « COME FOLLOW ME. »

The  son of an American doctor, raised in France between the wars, Robert  never fully acquired the Episcopalian tradition of his family and was  received into the Roman Catholic Church as a young man. A gifted  student, a graduate of the elite French schools, he left two years into  an advanced degree in physics at Harvard to return to Paris on the eve  of the Second World War.

The shock of the sudden military defeat  and collapse of the French government directed him to the service of  the transcendent and infinite God. He joined the Dominican order in 1942  and was ordained a priest in 1945. A man of two cultures, he was a  natural missionary and diplomat and the Order sent him to Iraq for the  propagation of the faith in that ancient society.

The mid  nineteen sixties found him back in France, in the Pyrenees, serving the  migrants shuttling back and forth from Spain. He was very welcome in the  company of the professors of the seminary in Tarragona where he came  across the first reports of the startling apparition taking place high  in the mountains.  

He was about to embark upon another journey  or as he later called it, « a spiritual adventure, one of the most  beautiful of the century. »

As much as it piqued his curiosity,  the physician’s son, the reflective observer, the careful examiner was  not one to be swept away by allegations of mystical rapture. He required  evidence. Removing himself physically from the apparitions, he began to  compile thousands of pages of documents verified with great care, the  transcripts of eyewitness testimony of those who had been to the village  and could not deny what they had seen.

Father Turner’s personal investigations lead him to the great Father Materne Laffineur, author of Star on the Mountain ,whose  work uncovered the true importance of Garabandal for many. He allied  with the Abbe Alfred Combe, father of the promotion in France. It is to  these three men, Laffineur, Combe and Turner that the global Garabandal  community owes many thanks. These priests of France faithfully collected  the first impress and worked out the intellectual framework that would  sustain the cause through the very long night of doubt.

Father  Francois Turner was the indispensable man of the Garabandal movement. A  mentor to the international promotion, he moved easily between the  American and European centers coordinating efforts, collaborating with  other authors, and translating ideas everywhere he went. In a time of  skepticism he wrote in favor of the apparitions and lectured  insightfully on Garabandal around the world.

When his friend,  Juan Antonio del Val Gallo of holy memory, was ordained Bishop of  Santander, Father Turner worked in a spirit of fraternity to lift the  lingering suspicion in the chancery and closed the breach which had  opened with the global promotion. He was known to the Vatican and served  as an informal liaison with Rome. Since his death in 1995, no one of  such stature has risen to replace him.

Our Lady Teaches at Garabandal  remains the only complete treatment of the apparitions by Father Turner  in English, a compendium of anecdotes which he uses to illustrate the  catechism of personal piety and virtue taught by the Most Blessed Virgin  Mary during her five year visitation to the mountain village. He  anchors these lessons soundly in sacred scripture emphasizing the  continuity of the instruction of the Virgin and the acts of the  visionaries with the counsel of the Old and New Testament.

Father  Turner agreed with the American priest Joseph Pelletier A.A. who saw  the apparitions as a preemptive inoculation against the crisis advancing  in the wake of the Second Vatican Council. A speculative theology which  came forward in those days directly challenged areas of settled Church  teaching; the centrality of the Eucharist and the doctrine of the Real  Presence, the efficacy of Marian Intercession and the assistance of the  Holy Angels, the spirit of mortification and of sacrifices offered in  reparation for sin, traditional devotional prayer -the Rosary- as a  powerful aid to growth in the spiritual life. All of this is reaffirmed  at Garabandal in a most astonishing way – not as dead concepts but as  the living yet invisible reality.

The Fathers agreed that the  crisis aimed at disrupting the priesthood, causing divisions among  priests, casting doubt on the sublime dignity of their sacrificial  vocation and ambiguity about their venerable place among Christians. Of  vital concern to Father Turner was the sanctification of his brother  priests. Our Lady at Garabandal requested the faithful fast and pray for  priests, set apart by their distinction to be leaders of the Church.  Our Lady told the visionaries that saintly priests save many souls as  their actions are studied and imitated by many.

As we begin the  Year of Faith, our Holy Father encourages us to return to the letter of  the Second Vatican Council. Throughout his work, Father Turner quotes  frequently from Presbyterorum ordinis, a document very much in  harmony with the Message of Garabandal. It remains a valuable text for  priests seeking to live saintly lives and reminds the faithful, from the  heart of the Church, of their sacred obligation to support the  spiritual work of priests by prayer.

During the course of the  apparitions, when confronted by disbelief, the young visionaries turned  to the Virgin for consolation. Our Lady assured them that the Great  Miracle set to occur in their village at a future date would be the  overwhelming proof of the supernatural origin of the events. This topic  was of great interest to Father Turner and he derived a series of  contingencies which he thought must precede the Miracle.

First,  knowledge of the Miracle must be broadcast around the world through the  mass media. Having died before the advent of the Internet, Father Turner  would have been pleased by the great strides made in the last decade  using this open form of communication. In just the past four months  visitors from over 126 countries have come to the website of the New  York Center. We are excited to announce a new initiative through the  content sharing website YouTube which will broadcast the 1996  documentary The Message of Garabandal on line in all twenty seven languages. 

Next,  the hearts and minds of peoples must be purified by the Warning, which  will prompt conversion and prayer. As miracles are the product of  belief, a singular grace will be given to those who will see or know the  Great Miracle so as to be properly disposed to more closely encounter  Almighty God. The Holy Father will also experience the Miracle wherever  he happens to be.

We remember our friend, Father Francois Turner  O.P. a holy priest, a man of great courtesy, a scholar in the best  tradition of Dominican Scholasticism, and a champion of Our Lady of  Mount Carmel de Garabandal.

In Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY USA

Traduction Google  Mr. Green

Chers amis,

Inobservée sur un coin de rue achalandé à Paris, Robert Turner a entendu la voix du Christ ressuscité. Ces mots qui convoqués saint Matthieu résonne dans son âme, «Venez à ma suite. »

Le  fils d’un médecin américain, a grandi en France entre les deux guerres,  Robert n’a jamais acquis la totalité de la tradition épiscopalienne de  sa famille et a été reçu dans l’Église catholique romaine comme un jeune  homme. Un  élève doué, diplômé des écoles d’élite français, il a laissé deux ans  après un diplôme supérieur en physique à Harvard pour revenir à Paris à  la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Le  choc de la défaite militaire et l’effondrement soudain du gouvernement  français l’a dirigé vers le service du Dieu transcendant et infini. Il a rejoint l’ordre dominicain en 1942 et a été ordonné prêtre en 1945. Un  homme de deux cultures, il était naturel missionnaire et diplomate,  l’Ordre a envoyé en Irak pour la propagation de la foi dans la société  antique.

Les  dix-neuf années soixante milieu ai trouvé de retour en France, dans les  Pyrénées, au service des migrants allers et retours de l’Espagne. Il  a été très bien accueilli la compagnie des professeurs du séminaire de  Tarragone où il est tombé sur les premiers rapports de l’apparition  surprenante se déroule en haute montagne.

Il  était sur le point de se lancer dans un autre voyage ou plus tard, il  l’a appelé, « une aventure spirituelle, l’une des plus belles du siècle. »

Autant  il a piqué sa curiosité, le fils du médecin, l’observateur réfléchi,  l’examinateur n’était pas prudent d’être balayés par des allégations de  ravissement mystique. Il fallait des preuves. Lui  enlever physiquement des apparitions, il a commencé à compiler des  milliers de pages de documents vérifiées avec le plus grand soin, les  transcriptions des témoignages oculaires de ceux qui avaient été au  village et ne pouvait pas nier ce qu’ils avaient vu.

Enquêtes  personnelles Père Turner le conduire au Père Laffineur grand Materne,  l’auteur de Star sur la montagne, dont les travaux découvert la  véritable importance de Garabandal pour beaucoup. Il s’allie avec l’abbé Combe Alfred, le père de la promotion en France. C’est à ces trois hommes, Laffineur, Combe et Turner que la communauté mondiale doit Garabandal merci beaucoup. Ces  prêtres de France fidèlement recueilli la première empreinte et a  travaillé sur le cadre intellectuel qui soutiendrait la cause travers la  très longue nuit de doute.

Père Francois Turner était l’homme indispensable du mouvement Garabandal. Un  mentor à la promotion internationale, il s’installe facilement entre  les centres américains et européens de coordination des efforts, en  collaboration avec d’autres auteurs, et la traduction des idées partout  où il allait. À  une époque de scepticisme, il a écrit en faveur des apparitions et des  conférences sur Garabandal perspicacité dans le monde entier.

Quand  son ami, Juan Antonio del Val Gallo, de sainte mémoire, a été ordonné  évêque de Santander, le Père Turner a travaillé dans un esprit de  fraternité pour soulever la suspicion persistante dans la chancellerie  et a fermé la brèche qui s’était ouverte avec la promotion mondiale. Il était connu au Vatican et a servi d’agent de liaison informel avec Rome. Depuis sa mort en 1995, ne d’une telle envergure a augmenté pour le remplacer.

Notre-Dame  Enseigne à Garabandal reste le seul traitement complet des apparitions  du Père Turner en anglais, un recueil d’anecdotes dont il se sert pour  illustrer le catéchisme de la piété et de la vertu personnelle enseigné  par la Très Sainte Vierge Marie lors de sa visite de cinq ans à la  montagne village. Il  ancre ces leçons à poings fermés dans la Sainte Écriture mettant  l’accent sur la continuité de l’instruction de la Vierge et les actes  des visionnaires avec le conseil de l’Ancien et Nouveau Testament.

Père Turner accord avec le prêtre américain Joseph Pelletier AA qui  a vu les apparitions en tant que inoculation préventive contre la crise  qui se développait dans le sillage du Concile Vatican II. Une  théologie spéculative qui s’était fait connaître en ces jours  directement contesté domaines de la doctrine de l’Eglise réglé; la  centralité de l’Eucharistie et de la doctrine de la présence réelle,  l’efficacité de l’intercession mariale et l’assistance des Saints-Anges,  l’esprit de mortification et de sacrifices offert  en réparation pour le péché, la dévotion traditionnelle prière du  Rosaire, comme une aide puissante à la croissance dans la vie  spirituelle. Tout  cela est réaffirmé à Garabandal d’une manière plus étonnante – et non  comme des concepts morts, mais que la réalité vivante et invisible.

Les  Pères ont convenu que la crise visant à perturber le sacerdoce, ce qui  provoque des divisions entre les prêtres, jetant le doute sur la sublime  dignité de leur vocation sacrificielle et l’ambiguïté sur leur lieu  vénérable parmi les chrétiens. D’importance vitale pour le Père Turner était la sanctification de ses frères prêtres. Notre-Dame  à Garabandal demandé le jeûne fidèles et prier pour les prêtres,  différenciés par leur distinction à faire entre les dirigeants de  l’Église. Notre  Dame a dit que les visionnaires de saints prêtres sauver beaucoup  d’âmes que leurs actions sont étudiés et imités par beaucoup.

Alors que nous entamons l’Année de la Foi, notre Saint-Père nous invite à revenir à la lettre du Concile Vatican II. Tout  au long de son travail, le père Turner cite fréquemment de  Presbyterorum ordinis, un document très en harmonie avec le Message de  Garabandal. Il  reste un texte précieux pour les prêtres qui cherchent à vivre une vie  sainte et rappelle aux fidèles, à partir du cœur de l’Eglise, de leur  obligation sacrée pour soutenir le travail spirituel des prêtres par la  prière.

Au  cours des apparitions, lorsqu’elle est confrontée à l’incrédulité, les  jeunes visionnaires se tourna vers la Vierge pour se consoler. Notre-Dame  leur a assuré que le Grand Miracle réglé pour se produire dans leur  village à une date future serait la preuve éclatante de l’origine  surnaturelle des événements. Ce  sujet a été d’un grand intérêt au Père Turner et il a tiré une série de  contingences dont il pensait doit précéder le Miracle.

Tout d’abord, la connaissance du Miracle doivent être diffusées dans le monde entier par le biais des médias de masse. Étant  mort avant l’avènement de l’Internet, le Père Turner aurait été heureux  par les grands progrès réalisés dans la dernière décennie en utilisant  ce formulaire de communication ouverte. Rien  que dans les derniers quatre mois, les visiteurs provenant de plus de  126 pays sont venus sur le site Web du Centre de New York. Nous  sommes heureux d’annoncer une nouvelle initiative à travers le site web  de partage de contenu YouTube qui diffusera le documentaire 1996 Le  Message de Garabandal en ligne dans tous les vingt-sept langues.

Ensuite,  les cœurs et les esprits des peuples doit être purifié par le système  d’alerte, qui vous demandera de conversion et la prière. Comme  les miracles sont le produit de la croyance, une grâce singulière sera  accordée à ceux qui vont voir ou connaître le Grand Miracle de manière à  être bien disposé à rencontrer de plus près Dieu Tout-Puissant. Le Saint-Père a également l’expérience de la Miracle partout où il se trouve.

Nous  nous souvenons de notre ami, le Père François Turner OP un saint  prêtre, un homme d’une grande courtoisie, un érudit dans la meilleure  tradition de la scolastique dominicaine, et un champion de Notre-Dame du  Mont Carmel de Garabandal.

En Union de prière,

Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA

Les deux étoiles sur la montagne et Notre-Dame Enseigne à Garabandal, ainsi que les écrits du Père Joseph Pelletier AA sont disponibles sur notre site Web www.garabandal.us et peut être téléchargé et imprimé gratuitement.

Publié dans I- Joey Lomangino | Pas de Commentaires »

- Deux coïncidences ? Mgr Williamson et le synode…

Posté par Pèlerin le 6 novembre 2012

Deux coïncidences ne nous ont pas échappé et il nous semble important de vous en reparler. Les événements arrivent à grands pas. Cette réflexion vous est présentée sous la forme d’une question car personne ne connaît l’Heure de l’Avertissement.

 

1/ Le synode

Nous en avions parlé récemment…

« Avant les événements, il y aura un SYNODE« . (lettre manuscrite de Conchita, consignée dans les archives du Père Laffineur)

Il faut savoir qu’un synode se tient tous les 3 ans.

 Si Conchita parle d’un synode comme point de repère avant l’Avertissement, c’est qu’il s’agit d’un synode particulier, un synode « remarquable » dans le sens où il marque une étape dans la vie de l’Eglise.

Et si l’on regarde bien, ce dernier synode qui s’est déroulé du 7 au 28 octobre, célébrait/canonisait le 50ème anniversaire du concile Vatican II, concile qui semble bien avoir « déclenché » les presque 2000 Apparitions de Notre Dame à Garabandal venue au même moment pour mettre en garde le monde ainsi que la hiérarchie de l’Eglise.

Ne peut-on considérer alors ce synode comme LE synode prophétisé avant l’Avertissement ?
Nous ne pouvons pas l’affirmer, mais pourquoi pas !?

Car le prochain synode se tiendra fin 2015. Trois ans, c’est loin…..

 

2/ Mgr Williamson

Au même moment (alors que se déroule le synode qui célèbre les 50 ans de l’église conciliaire), et suite à de nombreuses tractations entre la FSSPX (Mgr Fellay) et Rome, Mgr Müller, préfet pour la Congrégation de la Doctrine de la Foi annonce que les discussions sont terminées, que le Vatican ne souhaite plus poursuivre le débat en vue de la « réintégration » de la Fraternité avec la Rome conciliaire.

Or, quelques jours après cette annonce, Mgr Fellay (Supérieur Général de la FSSPX) exclut tout bonnement Mgr Williamson, principal « obstacle » à ce ralliement étant donné son opposition ferme au ralliement et sa dénonciation des hérésies de Vatican II dans son courrier hebdomadaire Kyrie Eleison. Cette exclusion sonne un coup dur pour la Fraternité, qui, déjà fragilisée par les tensions issues de désaccords entre « pro » et « anti » ralliement, n’a pas fini de vivre des moments graves, des moments qui mettent en péril l’opération-survie de Mgr Lefebvre pour sauver l’Eglise, préserver la Sainte Messe et les autres Sacrements, et sauver les Ames.
En effet, à peine l’exclusion officialisée, Benoît XVI ouvre grand les bras pour reprendre les négociations (en vue de détruire le plus rapidement possible la Fraternité). Claire Ferchaud n’a-t-elle pas prophétisé : « Ecône tombera ! » ?

OR, ce n’est pas n’importe quel évêque qui vient d’être exclu par Mgr Fellay  ; Mgr Williamson, aujourd’hui âgé de 72 ans, fut professeur de Séminaire (et professeur de Mgr Fellay !). C’est un évêque ! C’est un garabandaliste de longue date ! oui, garabandaliste car c’est à Garabandal qu’il se convertit au catholicisme !

Le prochain ralliement (qui n’est plus un secret pour personne) confirmera alors la prophétie de Conchita « l’Eglise aura comme disparu« . Le dernier bastion qui protégeait l’Eglise de Notre Seigneur aura été englouti. Il faudra compter sur la résistance « silencieuse » et « priante » d’évêques, de prêtres, de fidèles (Eglise des catacombes) pour que l’Eglise de Notre Seigneur renaisse de la poussière.

 

3/ Alors juste des coïncidences ?

Au même moment (deuxième quinzaine d’octobre)

      Un synode pour célébrer le cinquantième anniversaire du concile Vatican II
(alors qu’apparaissait la Sainte Vierge à Garabandal)

 +   L’exclusion de Mgr Williamson
        (converti à Garabandal et l’un des rares ? évêques dans le monde à s’y intéresser)

______________________________________________________________

=    L’Avertissement très prochainement ?

 

A présent, il s’agit d’être prêt dans notre âme à vivre l’Avertissement (confession, vie de prière et de charité, saintes lectures…)

 

Pour suivre les dernières réflexions, n’hésitez pas à nous rejoindre sur le forum :

http://garabandal.xooit.fr/portal.php

 

 

 

 

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs | Pas de Commentaires »

- Recommandations du R.P. Guérard des Lauriers sur Garabandal

Posté par Pèlerin le 15 février 2012

L’ouvrage du Père Laffineur L’étoile dans la montagne est préfacé par R.P. Guérard des Lauriers .

« Les apparitions ne sont pas objet de foi ; elles induisent à croire, ou elles confirment la foi. Elles ressortissent à l’ordre du signe : aussi sont-elles, de soi, placées sous la mouvance et sous le contrôle de l’Eglise, laquelle constitue, du moins en sa pérennité, le premier des signes de crédibilité. Les apparitions ne méritent donc pas la même créance, selon qu’elles ont été, ou non reconnues par l’Eglise comme étant de caractère surnaturel. Cela étant brièvement rappelé quant aux principes, deux observations doivent être ajoutées quant aux faits. Les apparitions sont légitimement tenues pour de l’ »extraordinaire ».

Peu de personnes en effet en sont favorisées ; et parmi les personnes sincères qui pensent voir ou percevoir les réalités invisibles, beaucoup objectivent plus ou moins des impressions imaginatives : ce qui peut d’ailleurs leur être surnaturellement très bénéfique, pourvu qu’elles vivent de foi et ne s’écartent jamais du roc solide de la saine doctrine.

Cependant le collectivisme outrecuidant qui déferle jusque dans l’Eglise rendrait aveugles ses sectateurs « éclairés » et sceptiques, s’il leur faisait négliger de considérer les apparitions, précisément au point de vue collectif. Or si on se place à ce point de vue, si on regarde à l’échelle de l’espace temps, si on voit l’humanité et non plus chaque humain, alors, l’apparition devient un fait ordinaire. Dieu n’a jamais cessé de Se manifester visiblement. La présence de Jésus sur terre constitue, à cet égard comme à tous les autres, un achèvement transcendant et un point de départ irréductible au passé ; mais on ne voit pas pourquoi les manifestations visibles de Dieu qui appartiennent à la nouvelle alliance sont l’objet d’une suspicion si critique, alors que celles de l’ancienne alliance ne soulèvent pas de difficulté. Les exégètes éclairés estiment et veulent imposer que l’Archange Gabriel est une projection mentale de l’ »hagiographe » ; et ils admettent l’existence réelle de l’Ange qui arrêta le bras d’Abraham…. Dieu, alors, n’ayant pas encore trouvé un moyen meilleur d’obtenir ce résultat. Faut-il sourire, ou « prendre pitié » ?

La vérité est cependant fort simple. Exercer la foi est difficile. dieu, qui est Miséricorde, a toujours aidé ses enfants, les croyants, en Se manifestant à eux visiblement. Si donc on considère le rapport entre Dieu et l’ensemble des hommes, on doit affirmer, a posteriori au nom de l’expérience, et a priori en vertu de l’Amour Auteur de la Foi, que l’apparition est dans l’Eglise, un fait organique et permanent. Cela est d’ailleurs confirmé par la norme pratique dont nous avons déjà rappelé le fondement. C’est bien parce que l’apparition est intégrée en droit à la vie de l’Eglise, qu’il revient à l’Eglise, première dans l’ordre du signe, de décider de la valeur de l’apparition, laquelle appartient elle aussi à l’ordre du signe. Ou bien, en exprimant la même chose négativement : si l’apparition ne faisait pas partie organiquement de la vie de l’Eglise, l’Eglise n’aurait pas qualité pour décider comme elle le fait, en ce qui concerne des réalités se présentant d’ailleurs revêtues de critères qui pourraient dès lors être auto-suffisants. L’attitude est donc fausse à tous points de vue, dogmatiquement, ecclésialement, humainement même, qui consiste à ne professer exclusivement que suspicion à l’égard de toute apparition. L’ouverture « à gauche » ou à droite, ou au milieu facile, devrait-elle s’accompagner d’une non-ouverture systématique à l’égard de l’en Haut ? Notre propos n’est pas d’analyser la nature de l’apparition, mais d’en rappeler la signification.

Concluons donc : l’apparition devrait ne pas surprendre les chrétiens, si vraiment ils sont croyants et partant familiarisés avec l’arduité de la foi qui doit imperturbablement tendre vers le ciel, si vraiment ils croient à l’Amour et découvrent ainsi spontanément la Présence de Dieu dans les effets de sa Miséricorde. Suspecter le signe, rechercher le signe : ces deux excès contraires ont la même cause, savoir le pourrissement de la foi, laquelle s’étaie alors de rationalisme ou de superstition. Une foi robuste et assurée de l’essentiel, accueille largement ce que Dieu donne de surcroît.

Il est opportun d’ajouter, en vue de ce qui va suivre, que la qualification des apparitions par l’Eglise ne relève pas uniformément des mêmes organes. Lorsqu’une apparition a comporté une prédiction effectivement réalisée, comme ce fut le cas à Fatima et à Garabandal, c’est au Pape, et à la Congrégation du Saint Office à lui immédiatement soumise, qu’il revient de décider, en ce qui concerne la surnaturalité d’une telle apparition. Les décisions que la prudence peut dicter aux Ordinaires n’ont alors provisoirement qu’une valeur disciplinaire. Elles n’ont, ni en droit ni en fait, aucune valeur concernant la surnaturalité de l’apparition. C’est là une clause de droit commun ; un jugement porté par le tribulal ou une assemblée qui n’a pas autorité pour le porter est nul ; il est inexistant comme jugement. Ni l’évêque de Santander, ni tous les évêques d’Espagne ne peuvent « décider » des faits de Garabandal. Et s’ils prétendaient le faire, ils usurperaient.

La seconde observation, quant au fait des apparitions, découle de la première. L’apparition fait partie organiquement de la vie de l’Eglise. En retour, elle n’est pas incluse dans le dépôt dont la garde et la promulgation sont commises à l’Eglise. Cette situation entraîne, au moins pour le théologien, une difficulté bien connue sous le nom de « fait dogmatique ». Le rapprochement est éclarant, entre l’existence des apparitions d’une part, et celle des saints d’autre part. Dieu, ici et là, Se manifeste dans l’Eglise : qui Lui en contesterait le droit ? Mais Il Se manifeste d’une manière imprévisible. Il n’est pas vraisemblable d’attribuer aux Apôtres une connaissance quelconque de l’apparition, à Lourdes en 1854, de la Sainte Vierge ; bien qu’ils aient connu implicitement l’Immaculée Conception. Il n’est pas vraisemblable que les Apôtres aient eu révélation de l’existence d’un Français nommé Benoît Joseph Labre, proche de Dieu au point de devoir être canonisé ; bien que les Apôtres aient eu la certitude de la sainteté permanente et toujours fructifiante de l’Eglise.

On voit dès lors la difficulté : sur quel fondement s’appuie l’Eglise pour engager son autorité, voire implicitement ou explicitement son infaillibilité, soit en qualifiant une apparition, soit dans l’acte d’une canonisation ? l’infaillibilité de l’Eglise, qui repose sur la promesse du Christ, n’a-t-elle pas pour objet ce qui est transmissible et transmis par tradition ? Nous n’entendons pas, ici, débattre cette question. Elle met du moins en évidence une importante distinction. Le pouvoir de discrimination dont jouit l’Eglise n’est pas lié de la même manière, aux faits contingents d’une part, au dépôt révélé d’autre part. Ce pouvoir de discrimination s’exerce seulement à l’occasion des premiers ; l’Eglise déclare, en vertu de l’instinct divin qui la meut : tel fait, observé et imprévisible, effectivement est de Dieu, ou bien doit être écarté. Mais l’Eglise n’a pas, comme telle, à promulguer ces faits qu’elle juge et qualifie comme en passant. Et même lorsque l’Eglise engage solennellement son autorité, comme dans la canonisation d’un saint, elle n’ajoute pas la vérité, objet de sa décision, au dépôt révélé. C’est qu’en effet le pouvoir de discriminiation dont jouit l’Eglise ne fait pas que s’exercer « à l’occasion » du dépôt : ce pouvoir est expressément ordonné à la conservation et à la promulgation de dépôt dont l’Eglise est gardienne, maîtresse et mère (Custos, et magistra et mater).

L’Eglise jouit donc d’un pouvoir égal en tous ses effets, parce que toujours fondé sur la même divine Autorité ; mais les modalités d’application sont différentes : discriminer est en droit toujours requis ; promulguer incombe au Magistère en ce qui concerne le dépôt, non pas nécessairement en ce qui concerne l’apparition.

De là résulte une importante conséquence concernant le fait « apparition ». L’apparition peut en effet avoir une portée ecclésiale; Il en est ainsi en particulier, lorsqu’un message, expressément destiné à être diffusé, est associé à l’apparition elle-même ; laquelle est en général le privilège d’un très petit nombre, sinon d’une seule personne. Tel fut le cas à la Salette, à Lourdes, à Fatima : apparitions qui ont été sanctionnées positivement par l’Autorité suprême de l’Eglise. Tel est également le cas pour les apparitions de Garabandal, au sujet desquelles la seule autorité en l’occurrence compétente, savoir le Pape lui-même, ne s’est pas encore prononcée.

Un message destiné à la plus large diffusion possible est associé à l’apparition ; et il est manifeste, pour qui approche les voyantes, que ce message constitue pour elles ce qui est le plus important dans la totale manifestation de la Sainte Vierge. A qui incombe dans ces conditions, la diffusion du message ? l’Autorité a évidemment droit de regard sur le contenu objectif du message, lequel ne saurait être authentique sans être conforme à la saine doctrine ; mais faut-il ajouter que cette clause est parfaitement satisfaite : de la Salette à Garabandal , les monitions sont les mêmes, elles sont l’écho de l’Evangile et l’illustration de la tradition. Rien donc ne s’oppose à la diffusion d’un message conforme aux exigences normatives du Magistère. Mais, derechef, à qui revient de diffuser ? Puisque le magistère doit, à cet égard, demeurer exclusivement spécifié par le dépôt, non par les signes qui l’accréditent.

La réponse à cette question est si simple que, n’était l’obstruction à laquelle on se heurte, il faudrait s’excuser d’oser la rappeler. Une nouvelle se propage dans un village, par ceux-là mêmes qu’elle intéresse. Un message qui concerne tout le peuple chrétien doit normalement se diffuser par les chrétiens eux-mêmes. Il incombe à ceux qui seraient d’un avis contraire de préciser les raisons graves qui inspirent leur zèle. Ils doivent ne pas oublier que diffuser un message contenant les rudiments du christianisme n’est pas porter un jugement qui est d’ailleurs, même pour eux, réservé ; et que d’autre part, « mettre en garde » contre les apparitions ne justifie pas l’affirmation de contrevérités.

Le journal « la Croix » (NDLR : tiens tiens… déjà à l’époque !) a informé ses lecteurs que rien ne s’était passé à Garabandal el 18 juin 1965. Or l’apparition qui avait été prédite le 8 décembre 1964 s’est effectivement produite à Garabandal le vendredi 18 juin 1965. Que la vision et le message dont a cru être favorisée Conchita Gonzalez, que les symptômes extérieurs visibles pour tous les assistants, que tout cela soit réellement surnaturel, nul ne prétend en décider. Mais, en tout cas, il est faux d’affirmer que rien ne s’est passé à Garabandal le 18 juin 1965, il est faux d’affirmer que les mille personnes venues à Garabandal tout exprès ce jour-là n’ont rien observé. le seul fait d’affirmer, en vue de mettre en garde, une contrevérité, suffit à mettre hors du droit commun chrétien ceux qui entendent « mettre en garde », sans avoir d’ailleurs pour cela aucun mandat ; et ce même fait rappelle opportunément que le droit commun chrétien comporte, pour les simples chrétiens – ceux qu’on berne, et qui disent Amen, et qui payent – la possibilité, sinon le devoir, de faire connaître ce qui les concerne et les intéresse tous et chacun.

Faire connaître Garabandal, tel est l’objet de ce livre.

M.- L. GUERARD DES LAURIERS, O.P.

Publié dans D- Des prêtres racontent | Commentaires fermés

- Les prêtres qui ont cru en Garabandal

Posté par Pèlerin le 7 juin 2011

Cliquez sur les photos pour agrandir

 et sur les noms colorés si vous souhaitez avoir plus d’informations

Don Marichalar  Père Laffineur  Padre Pio  Don Rolando  Padre Nieto  Padre Luis Andreu
 

(De gauche à droite)

Don Marichalar, Père Laffineur, Padre Pio qui a dit « on y croira quand il sera trop tard« ,
Don Rolando (curé actuel),
Padre Nieto (Directeur Spirituel de Conchita),
Padre Luis Andreu (qui a vu le Grand Miracle).

De nombreux prêtres ont assisté aux extases. Des laïcs venus par curiosité y ont trouvé leur vocation.

Sans oublier le Pape Paul VI qui a parlé avec Conchita quelques instants alors que sa « garde rapprochée » tentait de l’en empêcher (lors d’une audience publique) et qui a fait lever l’interdiction de parler des Apparitions mariales ou d’aller en pélerinage juste après avoir lu l’histoire de Garabandal.
Le Cardinal Ottaviani a reçu Conchita à Rome.

Abbé de Bailliencourt à droite
L’Abbé de Bailliencourt a pris la suite du Père Laffineur, et a écrit des enseignements magnifiques sur Garabandal.


Le Père Pel (tant « loué » par le Padre Pio),  le Père Escalada, le Père Combe, Mgr Venancio de Fatima, Mgr Williamson qui s’est converti à Garabandal (il était anglican)….

 

Mère Teresa     Mère Teresa

Marthe Robin qui priait pour la cause de Garabandal et incitait le Père Combe à continuer son oeuvre de diffusion….

 

et bien d’autres… N’oublions pas tous ceux qui aujourd’hui y croient et travaillent à la diffusion, ceux qui y conduisent les fidèles en pélerinage. Merci à ces prêtres à l’écoute de Notre Dame.

Prions pour les prêtres qui aujourd’hui ne voient pas et combattent Garabandal.
Que Notre Dame de Garabandal les éclaire comme Elle a éclairé tous ces prêtres, ces religieux…
Qu’Elle veille sur tous ses prêtres, Elle les aime tant.

 

***

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