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- Bilan de 6 mois de pontificat

Posté par Pèlerin le 30 septembre 2013

(…)En tant que catholique, me voir en conscience dans l’obligation d’émettre des critiques vis-à-vis du Pape constitue pour moi une douleur immense, un véritable déchirement du cœur. Et en tant qu’Argentin, la douleur et l’angoisse n’en sont que plus profondes et plus aigües.(…)

I. La question de l’Islam.

Le Pape a adressé aux musulmans un message de vœux  pour la fin du ramadan. Jamais l’Eglise Catholique n’avait fait cela avant le Concile Vatican II. La raison en est très simple et évidente pour tout catholique n’ayant pas encore complètement perdu son sensus fidei : les actes des autres religions n’ont aucune valeur surnaturelle et ils détournent leurs adeptes de la seule voie du salut, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Comment ne pas frémir d’épouvante lorsque le Souverain Pontife dit aux adorateurs d’Allah que « nous sommes appelés à respecter la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs » ? (…) [François] ne fait que poursuivre sur la voie novatrice introduite par Vatican II qui enseigne, dans la déclaration Nostra Aetate sur la relation de l’Eglise avec les religions non chrétiennes (hindouisme, bouddhisme, islam et judaïsme), que « l’Eglise Catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint (!!!) dans ces religions. (…) Et comment ne pas voir dans ce « dialogue » tant déclamé un véritable détournement de la seule attitude évangélique, qui est celle de l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, qui nous a dit très clairement ce qu’il nous incombe de faire en tant que disciples : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. »(Mt. 28, 18-20) Cette notion de « dialogue » avec les autres religions n’a aucun fondement scripturaire ni magistériel, et il n’est qu’un piège visant à dévoyer l’esprit missionnaire authentique, qui consiste à annoncer aux hommes leur salut en Jésus-Christ, et non pas dans un quelconque « dialogue » entre deux interlocuteurs placés sur un pied d’égalité, recherchant ensemble la vérité et s’enrichissant réciproquement. (… Lire la suite de ce §)

II. La question du Judaïsme.

 La première lettre officielle de François, le jour même de son élection, fut adressée au Grand Rabbin de Rome. Ce fait laisse songeur. La toute première lettre de son pontificat, envoyée aux Juifs ? Serait-ce du moins pour les appeler à se convertir et à reconnaître Jésus de Nazareth comme leur Messie et Sauveur ? Pas le moins du monde. Le Pape y invoque la« protection du Très-Haut », formule convenue qui dissimule les divergences théologiques, pour que leurs relations progressent « dans un esprit d’entraide renouvelé et au service d’un monde pouvant être toujours plus en harmonie avec la volonté du Créateur. » Deux questions me viennent à l’esprit. La première : comment peut-on s’entre-aider avec son ennemi, avec celui qui n’a qu’un seul but en tête : votre perte, en l’occurrence, et ce depuis bientôt 2000 ans, la ruine du christianisme, fondé selon eux par un imposteur, par un faux messie, et qui constitue l’obstacle qui fait barrage à l’avènement de celui qu’ils attendent, à propos duquel Notre Seigneur les avait mis en garde : « Je suis venu au nom de mon Père et vous ne m’avez pas reçu ; un autre viendra en son nom et vous le recevrez. » (Jean 5, 43) Saint Jérôme commente : « Les Juifs, après avoir méprisé la vérité en personne, recevront le mensonge, en recevant l’Antéchrist. » (Epist. 151, ad Algasiam, quest. II) Et Saint Ambroise : « Cela montre que les Juifs, qui n’ont pas voulu croire en Jésus-Christ, croiront à l’Antéchrist. » (In psalm. XLIII) Maintenant que l’obstacle politique qu’incarnait la Chrétienté a été supprimé par le déferlement révolutionnaire, nous assistons à la suppression progressive de l’obstacle religieux, à savoir la Papauté, gagnée qu’elle est, depuis plus d’un demi-siècle, par les idées révolutionnaires. Et cet obstacle à la manifestation de l’Homme d’Iniquité, ce mystérieux katejon dont parle Saint Paul (2 Thes. 2,7) et qui retarde son avènement, me semble être justement la Papauté, lumière des nations et maîtresse de vérité. Ce n’est que lorsque cet obstacle aura disparu que « se révélera l’impie » (2, Thes., 2, 8) Et ce n’est pas moi qui prend plaisir à fantasmer sur la pénétration des idées révolutionnaires à Rome. Ceux qui ont travaillé activement à l’aggiornamento de l’Eglise, à son adaptation au monde moderne, ce qui a été le but principal recherché par Vatican II, sa « ligne directrice » (Paul VI, Ecclesiam suam, 1964, n° 52), ne s’en cachent pas. (… Lire la suite de ce §)

III. François et la « laïcité » de l’Etat.

 Il convient d’avoir présent à l’esprit que le « principe de laïcité » est la pierre d’angle de la pensée illuministe, celle par laquelle Dieu est banni de la sphère publique, l’Etat ne tenant  plus compte de la loi divine ni du magistère ecclésial dans l’exercice de ses fonctions, agissant désormais de façon totalitaire car refusant de reconnaître toute  instance morale au-dessus de lui-même susceptible de l’éclairer intellectuellement et de l’orienter moralement dans son action : loi divine, loi naturelle, loi ecclésiastique. L’Etat moderne entend alors devenir absolument indépendant de toute transcendance dans son action, la seule source de légitimité reconnue par lui étant  la volonté générale et, par conséquent, la loi positive que les hommes se donnent à eux-mêmes. La séparation de l’Eglise et de l’Etat est l’aboutissement logique de ce principe, selon lequel l’Etat, c’est-à-dire, la société politiquement organisée, n’a pas à rendre à Dieu le culte public qui lui est dû,  ni à respecter la loi divine dans sa législation ni à se soumettre aux enseignements de l’Eglise en matière de foi et de mœurs. Il va sans dire que cela n’a rien à voir avec la légitime autonomie dont la société civile jouit à l’endroit du pouvoir religieux dans sa propre sphère d’action, à savoir, celle de la recherche du bien commun temporel, sachant que celui-ci est essentiellement ordonné à celle du bien commun surnaturel, à savoir, le salut des âmes : c’est la doctrine catholique traditionnelle de la distinction des pouvoirs spirituel et temporel et de la subordination indirecte de ce dernier au premier. La laïcité s’oppose à cet ordre naturel des choses et constitue une machine de guerre en vue de la déchristianisation des institutions, des lois et de la société dans son ensemble. Le grand artisan de la prétendue neutralité religieuse de l’Etat, l’idéologue de la « non-confessionnalité » du pouvoir politique est la franc-maçonnerie, ennemi juré de la civilisation chrétienne. Mais ladite « neutralité » n’est qu’un leurre, car le pouvoir temporel ne saurait en aucun cas se passer d’une instance morale où il puise les principes d’ordre moral qui régissent son activité. La République Laïque n’est neutre en matière spirituelle et morale qu’en apparence, puisqu’elle reçoit ses principes de la Contre-Eglise, à savoir, de la Franc-maçonnerie : « La laïcité est la pierre précieuse de la Liberté. (… Lire la suite de ce §)

IV. L’idéologie homosexualiste.

 Lors d’une conférence de presse tenue dans l’avion entre Rio de Janeiro et Rome, de retour des JMJ, François a prononcé cette phrase : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? » Elle est  hautement ambigüe et sème le trouble. Tout d’abord, le terme gay est très connoté, car il ne désigne pas seulement les personnes homosexuelles, mais celles qui revendiquent ouvertement la « culture » et le style de vie de l’impureté homosexuelle, à l’instar de la tristement célèbre Gay Pride. Il aurait dû parler d’une « personne ayant une inclination homosexuelle » et s’empresser d’ajouter, pour lever tout risque de malentendu, que si l’on ne juge pas moralement la personne ayant cette tendance, les passages à l’acte constituent, en revanche, des comportements gravement désordonnés moralement. Or, étonnamment il ne l’a pas fait, et le lendemain l’immense majorité de la presse mondiale a titré son article sur la conférence de presse du Pape en reprenant textuellement la question formulée par François. Peut-on parler de maladresse chez un homme maîtrisant parfaitement les situations de communication médiatique ? On a du mal à le croire…Et quand bien même cela aurait été le cas, il aurait fallu, je le répète, lever aussitôt l’ambigüité en faisant les précisions qui s’imposaient. Mais il n’y a hélas pas eu que cela à signaler. François a en outre affirmé que ces personnes « ne doivent pas être discriminées, mais intégrées dans la société. » Pardon, mais de quelles personnes parle-on ? De celles se revendiquant « gay » ou de celles éprouvant cette pénible inclination sans faute de leur part et s’efforçant de vivre décemment? Encore une ambigüité semant le trouble, et qui n’a pas non plus été levée…Mais au-delà de cette ambigüité très fâcheuse, il y a le fait que ces propos sont purement et simplement faux. Ils s’inscrivent dans le cadre de l’idéologie égalitariste et « contre les discriminations » qui sévit dans les rangs du féminisme et de l’homosexualisme, machine de guerre pour justifier, entre autres aberrations, le « mariage » homosexuel. Même dans le cas de personnes ayant seulement l’orientation homosexuelle mais vivant chastement, il est parfaitement juste d’opérer des discriminations tout à fait légitimes et raisonnables, et c’est ce que l’Eglise a d’ailleurs toujours fait concernant le sacerdoce, la vie religieuse et l’enseignement des enfants. (… Lire la suite de ce §)

V. François et la Franc-maçonnerie.

En 1999 le cardinal Bergoglio fut élu membre honoraire du Rotary Club de la ville de Buenos Aires. En 2005, il reçut le prix annuel que le Rotary attribue à l’homme de l’année, le Laurier d’argent. Le Rotary, fondé à Chicago en 1905 par le franc-maçon Paul Harris, est une association philanthropique laïque dont les liens avec la franc-maçonnerie sont bien connus. C’est une pépinière de franc-maçons et le cadre dans lequel se déploient leurs initiatives « caritatives ». Un nombre très élevé de rotariens appartiennent aux loges, au point que le Rotary Club, tout comme le Lion’s Club, sont considérés comme étant les cours extérieures du temple maçonnique. Voici ce que disait l’évêque de Palencia, Espagne, dans une déclaration officielle : « Le Rotaryprofesse un laïcisme absolu, une indifférence religieuse universelle et tente de moraliser les personnes et la société au moyen d’une doctrine radicalement naturaliste, rationaliste et même athée. » (Bulletin ecclésiastique de l’évêché de Palencia, n° 77, 1/9/1928, p. 391) Cette condamnation fut confirmée par une déclaration solennelle de l’Archevêque de Tolède, Le Cardinal Segura y Sáenz, Primat d’Espagne, le 23 janvier 1929. Deux semaines plus tard, la Sacre Congrégation Consistoriale interdit aux prêtres à participer à des réunions rotariennes, en tant que membres et en tant qu’invités : c’est le fameux non expedire du 4 février 1929. Cette interdiction serait renouvelée par un décret de la Congrégation du Saint Office du 20 décembre 1950. Le jour de l’élection pontificale du Cardinal Bergoglio, le 13 mars dernier, le Grand Maître de la franc-maçonnerie argentine, Angel Jorge Clavero, salua l’élection de l’Archevêque de Buenos Aires et le félicita chaleureusement. La loge maçonnique juive B’nai B’rith fit de même : « Nous sommes convaincus que le nouveau pape François continuera d’œuvrer avec détermination pour renforcer les liens et le dialogue entre l’église catholique et le judaïsme et poursuivra sa lutte contre toutes les formes d’antisémitisme », dit la loge française, tandis que celle d’Argentine affirma qu’ils reconnaissent en François « un ami des Juifs, un homme dévoué au dialogue et engagé dans la rencontre fraternelle » et se disent certains que pendant son pontificat « il pourra garder le même engagement et mettre à l’œuvre ses convictions dans la voie du dialogue inter-religieux. » Le directeur des affaires inter-religieuses de la B’nai B’rith, David Michaels, a assisté à la cérémonie d’investiture du nouveau pape, le 19 mars et le lendemain il a participé à l’audience donné par François aux leaders des différentes religions dans la salle Clémentine.(… Lire la suite de ce §)      

Pour conclure, il y aurait bien d’autres paroles et comportements pour le moins étranges et troublants de la part d’un Souverain Pontife et qui prêteraient à de longs développements, mais que par souci de brièveté je ne ferai pas ici, et dont voici seulement quelques exemples tirés d’une liste extrêmement bien fournie :

1. Le soir de son élection François s’est présenté comme étant l’Evêque de Rome, sans prononcer le mot « Pape ». Ce choix, répété depuis à plusieurs reprises, a été confirmé par la nouvelle édition de l’Annuaire Pontifical publié en mai dernier. En se qualifiant lui-même exclusivement du titre d’Evêque de Rome, et non plus de Pape, Souverain Pontife ou Vicaire du Christ, François pose un acte inédit et révolutionnaire qui porte atteinte à l’autorité du siège de Saint Pierre.

2. Lors des JMJ célébrés en juillet dernier à Rio de Janeiro, le Pape déclara durant une interview accordée à la télévision brésilienne que « si un enfant reçoit son éducation des catholiques, protestants, orthodoxes ou juifs, cela ne m’intéresse pas. » Ce qui l’intéresse, c’est « qu’ils l’éduquent et qu’ils lui donnent à manger. »  De tels propos se passent de commentaires. A condition de ne pas avoir perdu la Foi.

3. Le 16 mars 2013, à la fin de l’audience accordé aux journalistes du monde entier dans la salle Paul VI du Vatican, François leur a donné une bénédiction tout à fait atypique, une «  bénédiction silencieuse, respectant la conscience de chacun. » Le pape n’a pas daigné faire le signe de Croix sur la foule de journalistes ni n’a daigné prononcer le nom des Trois Personnes Divines. Jésus nous a enseigné tout autre chose : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. » (Mt. 28, 18-20) Le « respect de la conscience » dont parle François pour se dispenser d’exercer son autorité apostolique n’a aucun fondement scripturaire, n’appartient pas à la tradition patristique et n’a jamais été enseigné par le magistère de l’Eglise. C’est une notion qui prend ses racines chez les « philosophes des Lumières » et qui fait partie intégrante de l’enseignement illuministe pratiqué dans la Franc-maçonnerie. Dans son encyclique Mirari vos (1832) Grégoire XVI dit que de « cette source empoisonnée de l’indifférentisme découle cette maxime fausse et absurde, ou plutôt ce délire, qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience, erreur des plus contagieuses (…) que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. »

4. Lors de cette même audience, il a dit qu’il souhaitait « une Eglise pauvre pour les pauvres. » C’est un souhait qui est novateur à tous points de vue et qui est étranger à l’enseignement et à la pratique de l’Eglise. « Marie prit une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, en répandit sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux, et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, celui qui devait le livrer, dit alors : -Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers pour le donner aux pauvres ? » (Jn. 12, 3-5)

5. Le 11 septembre François a reçu en audience privée le religieux péruvien Gustavo Gutiérrez, prêtre moderniste, gauchiste et subversif, celui qui avait été à l’origine du nom de la « théologie de la libération » grâce à son livre homonyme publié en 1971. Ce « théologien », complice des mouvements marxistes et tiers-mondistes latino-américains engagés dans la lutte armée révolutionnaire, considère que le salut chrétien passe par l’émancipation des servitudes terrestres : « La création d’une société juste et fraternelle est le salut des êtres humains, si par salut nous entendons le passage du moins humain au plus humain. On ne peut pas être chrétien aujourd’hui sans un engagement de libération », c’est-à-dire, sans avoir recours à une praxis historique marxiste ordonnée à l’émancipation révolutionnaire des masses « opprimées » socialement, au sein d’une « église populaire », qui, grâce à sa « conscience de classe », prend le parti de la lutte des pauvres contre la classe possédante et contre la propre hiérarchie ecclésiastique. Il est intéressant de noter que la semaine précédente L’Osservatore Romano lui avait consacré un long article à l’occasion de la parution en Italie d’un livre déjà édité en Allemagne en 2004 qu’il avait co-écrit avec Mgr. Gerhard Müller, actuel Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, appelé De la part des pauvres, théologie de la libération, théologie de l’Eglise.

6. Le jour de son élection, avant de donner sa bénédiction apostolique Urbi et orbi aux fidèles rassemblés sur la place Saint Pierre, il demanda à la foule de prier d’abord pour lui afin que Dieu le bénisse. La bénédiction ne vient donc plus directement d’en haut, à travers le Pape ayant reçu son investiture de droit divin, et qu’il fait ensuite descendre sur les fidèles : on est là face à un geste rappelant les principes démocratiques révolutionnaires, d’après lesquels le pouvoir émane du peuple, seule source de légitimité pour l’exercice de l’autorité.

7. Lors de son homélie à la maison Sainte Marthe du Vatican, le 22 mai 2013, François dit que le Seigneur a sauvé « tous les hommes » par le Sang du Christ, et qu’ainsi ils deviennent « enfants de Dieu, pas seulement les catholiques, tous, les athées aussi. » Grégoire XVI, dans l’encyclique citée précédemment, blâmait « l’indifférentisme, cette opinion funeste répandue par la fourbe des méchants qu’on peut, par une profession de foi quelconque, obtenir le salut éternel, pourvu qu’on ait des mœurs conformes à la justice et à la probité. »

8. Le Pape a organisé une journée de prière et de jeûne pour la paix en Syrie, ce qui en soi est quelque chose de louable. Seulement, cet appel est fait dans l’esprit du faux œcuménisme conciliaire deNostra Aetate et d’Assise puisqu’il étend cette invitation « à tous les chrétiens d’autres confessions, aux hommes et aux femmes de chaque religion, ainsi qu’à ces frères et sœurs qui ne croient pas. » Ceci est parfaitement contraire aussi bien à la doctrine qu’à la pratique constante de l’Eglise jusqu’à Vatican II. Voici ce que dit Pie XI à ce sujet : « (…) ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ (…) De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes ou louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient (…) La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. » (Mortalium animos, Pie XI, 1928) François poursuit en disant que « la culture du dialogue est l’unique voix pour la paix. »  Or, cela suppose une conception erronée de la paix, car fondée sur une vision naturaliste de la vie et sur le pluralisme religieux : on est là face à de l’utopisme  humaniste et à une méconnaissance foncière de la nature humaine réelle, déchue et rachetée par le Sang du Christ, rédemption qui est communiquée aux hommes par son Corps Mystique, l’Eglise, en dehors de laquelle l’humanité, individuellement et socialement, reste prisonnière du pêché et sous l’emprise de Satan. Dans ces conditions, parler du « dialogue » comme étant « l’unique voie pour la paix » a quelque chose de grotesque et de profondément choquant. Veuillez m’excuser pour la longue citation que je suis obligé de faire pour prouver le bien-fondé de ma critique : « Le jour où Etats et gouvernements se feront un devoir sacré de se régler, dans leur vie politique, au-dedans et au-dehors, sur les enseignements et les préceptes de Jésus-Christ alors, mais alors seulement, ils jouiront à l’intérieur d’une paix profitable, entretiendront des rapports de mutuelle confiance et résoudront pacifiquement les conflits qui pourraient surgir (…) Il ne saurait donc y avoir aucune paix véritable -cette paix du Christ si désirée- tant que tous les hommes ne suivront pas fidèlement les enseignements, les préceptes et les exemples du Christ, dans l’ordre de la vie publique comme de la vie privée ; il faut que, la famille humaine régulièrement organisée, l’Eglise puisse enfin, en accomplissement de sa divine mission, maintenir vis-à-vis des individus comme de la société tous et chacun des droits de Dieu. Tel est le sens de notre brève formule : le règne du Christ. (…) Il apparaît ainsi clairement qu’il n’y a pas de paix du Christ que par le règne du Christ, et que le moyen le plus efficace de travailler au rétablissement de la paix est de restaurer le règne du Christ. » (Ubi arcano, Pie XI, 1922) Et encore : « Si les hommes venaient à reconnaître l’autorité royale du Christ dans leur vie privée et dans leur vie publique, des bienfaits incroyables -une juste liberté, l’ordre et la tranquillité, la concorde et la paix- se répandraient infailliblement sur la société tout entière. » (Quas primas, Pie XI, 1925)

9. Lors du lavement des pieds du Jeudi Saint, célébré dans un centre de détention pour mineurs de Rome, parmi les personnes représentant les douze Apôtres il y avait des femmes et des musulmans, ce qui contrevient gravement à la tradition liturgique. La Sainte Cène du Seigneur ne fut donc  pas célébrée dans la basilique de Saint Pierre, ni dans la cathédrale Saint Jean de Latran, en présence des fidèles romains et des pèlerins venus du monde entier, mais dans une prison, lieu totalement inconvenant, auprès d’une majorité de musulmans et de non-catholiques, dans une célébration liturgique confidentielle. Et comme par hasard, ce geste inouï de rupture de la tradition liturgique a justement eu lieu le jour où l’Eglise célébrait solennellement l’institution de la Sainte Eucharistie par Notre Seigneur Jésus-Christ.

10. Le 28 août le Pape reçut dans la Basilique de Saint Pierre un groupe d’environ 500 jeunes pèlerins du diocèse de Piacenza. A la fin, il leur demanda : « priez pour moi, parce que ce travail est insalubre, il ne fait pas de bien. »  La charge de Pasteur universel des âmes, de Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur terre pour « paître ses brebis » (Jn. 21, 17) et « confirmer ses frères dans la Foi » (Lc. 22, 32) n’est pour lui qu’un travail, et de surcroît, il est insalubre…On n’avait jamais entendu un Souverain Pontife s’exprimer en de tels termes, où vulgarité et ridicule concourent à une désacralisation notoire du ministère apostolique pétrinien.

11. De même que la première lettre officielle de François n’eut pas pour destinataires des catholiques, mais les juifs de Rome, de même son premier voyage officiel a été en direction de gens appartenant à une autre religion : il a fait le choix d’un premier voyage hautement symbolique et extrêmement médiatique, aux allures de manifeste idéologique. En effet, il a choisi de se rendre à Lampedusa, en mémoire des immigrés clandestins musulmans qui se sont noyés en tentant de rejoindre cette île italienne depuis l’Afrique au cours des dernières 15 années. Et ce au moment même où l’Europe, entièrement déchristianisée, voit comment l’Islam devient de manière irrésistible la religion prépondérante grâce notamment à l’immigration massive de musulmans venant d’Afrique.

12. Suite à tous ces gestes et paroles politiquement très corrects et médiatiquement irrésistibles, François a été élu le 16 juillet « Homme de l’année » par l’édition italienne du magazine américain Vanity Fair. Et trois jours plus tard, c’est au tour du  magazine américain aussi Time de lui consacrer sa couverture en l’appelant « The people’s Pope », le « Pape du peuple ». Vanity Fair interroge des célébrités au sujet du Pape, qui sont fascinées par son humilité et son charisme. Ainsi le célèbre chanteur sodomite Sir Elton John déclare que « François est un miracle d’humilité dans une époque dominée par la vanité. J’espère qu’il saura faire parvenir son message jusqu’aux personnes les plus en marge de la société, je pense par exemple aux homosexuels. Ce pape semble vouloir ramener l’Eglise aux antiques valeurs du Christ, tout en l’accompagnant dans le XXI siècle. » Un autre « people » de renommée mondiale, le couturier pédéraste allemand Karl Lagerfeld, a dit pour sa part qu’il « aime bien le nouveau pape, il a l’air divin, avec un grand sens de l’humour » mais précise aussitôt ne pas avoir « besoin de l’Eglise » ni « la notion de pêché ni de l’enfer. »Concernant nos relations avec le monde, qui est « tout entier sous l’emprise du Malin » (1 Jn. 5, 19), Notre Seigneur nous a pourtant clairement prévenus : « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ;  mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous. »  

Je suis accablé de me retrouver en conscience contraint d’écrire tout ceci. Profondément attristé. Dévasté, pour tout vous dire. (…)

 Alejandro María.

Source: Reconquista: http://cristiadatradicinalista.blogspot.fr/

Publié dans C- La Fin des Temps, G- Hors de l'Eglise, point de Salut !, J- Infos Divers | 2 Commentaires »

- Une interview de Conchita

Posté par sexto le 11 décembre 2012

                Une interviews de Conchita en 1973

   Que faut-il en penser ?

Mystère , mystère !

Trois compères , d’un âge certain , fort sympathiques et au demeurant , très sincères , discutaient au coin d’un feu de sujets concernant la religion et plus précisément , d’apparitions et de révélations .
En guise de plaisanterie , la prophétie des Mayas , de la montagne sacrée de Bugarach , des pyramides d’Egypte etc , etc ….n’eurent droit qu’à un sourire unanime qui en disait long sur le sérieux de ces révélations , pourtant mondialement connues à l’heure actuelle .
Vinrent ensuite les prophéties concernant la Salette et Fatima . Ce n’était plus la même chose ; les esprits s’échauffaient et le désaccord devenait manifeste ;
Le feu commençait pourtant à s’éteindre quand l’un des 3 compères prononça le mot de Garabandal .
Alors-là , branle-bas de combat . C’était à qui voulait avoir raison .

 

Le septique des trois , ( et ils sont de plus en plus nombreux ! ) , disait :
 » J’y croyais beaucoup . J’en ai parlé tout autour de moi . J’ai même réussi à convaincre ma femme et mes enfants . j’assistai à toutes les conférences sur ce sujet . Je passais des heures sur les sites d’Internet qui en parlent maintenant d’une manière étendue . Bref , j’étais très emballé . Mais voilà , 50 ans ont passé et toujours rien à l’horizon . Peu à peu je suis devenu septique et j’en viens à me dire : si tout cela était faux … »

Le négationiste , ( ceux – là sont maintenant légion ! ) , souriait dans sa barbe tout en cherchant à nous convaincre de son point de vue :
 » Mais comment peut-on encore croire à de telles affabulations au 21ème siècle ! Vous savez , comme moi , que les fillettes avaient menti , qu’elles niaient même avoir vu la Vierge , que l’une d’entre elles avait eu subitement une perte de mémoire devant son évêque et que , jusqu’à ce jour , l’une des quatre nie farouchement avoir vu la Vierge . parfois même , elles simulaient une apparition . Tout cela ne me parait pas très sérieux « 

Le plus mordu des trois ( une espèce en voie d’ extinction ! ) contre-attaqua vigoureusement :
 » Tout ce que vous dites-là est vrai . Mais où est le problème ? La Vierge Elle-même avait pris soin de les prévenir ; n’avait-Elle pas annoncé que les enfants seraient grands alors , que presque plus personne n’y croirait et que la confusion régnant entre les 4 fillettes d’alors serait à l’image de celle qui régnerait dans l’Eglise ? Mon problème à moi est tout autre . J’ y crois comme au premier jour et je dirai même de plus en plus . Je ne m’explique pas toutefois pourquoi Conchita disait dans une interview en 1973 , que le jour du Grand Miracle arrivera bientôt , elle qui connaît la date avec précision . 40 ans après … toujours rien . Bientôt ne veut donc plus rien dire , à moins que … ? Par ailleurs elle dit aussi : j’y pense parfois comme à quelque chose d’imminent et parfois à quelque chose de lointain .Imminent – lointain – bientôt …il y a là vraiment de quoi se poser des questions . Et pourtant Conchita ne ment pas et la T.S.Vierge encore moins .

Comment donc résoudre cette équation à trois inconnues ?
J’en arrive maintenant à me dire que cette énigme est tout simplement voulue par le Ciel . De même que Conchita , pourtant bien décidée à communiquer la date du Grand Miracle à son évêque , a subitement eu un trou de mémoire en arrivant à l’évêché …. mémoire qu’elle retrouva aussitôt à sa sortie . Alors il est possible que le Ciel permette que Conchita ait aussi  » un trou de mémoire  » de même nature qui ira sans doute jusqu’aux 8 jours qui précèderont le Miracle ? Dans de telles conditions elle-même demeure effectivement dans une attente quasi permanente ;simple hypothèse …. néanmoins basée sur des faits analogues réels , que l’intéressée elle-même ne pourra nier . D’autres hypothèses sont , bien entendu , plausibles , voire même aucunes
Quoi qu’il en soit , mystère ou pas , le jour de l’annonce je serai du voyage ! « 

Et la discussion s’arrêta là … Qui vivra , verra !

Cette interview nous amène à penser à l’importance de ce futur grand Miracle , puisque même nos ennemis jurés sont logés à la même enseigne que nous autres , les humains .
En l’an 1 de notre ère , un évènement analogue , certes plus important , s’est produit . Là aussi le secret a été bien gardé puisque notre ennemi commun ne l’a réalisé vraiment qu’en l’an 33 . Cela lui a été mystérieusement caché . il en est peut-être de même pour le Grand Miracle .
Car ne l’oublions pas , ce MIRACLE , sauf privilège particulier ( en l’occurrence l’Avertissement ) , devrait tous nous faire mourir de joie , comme ce fût le cas pour un certain jésuite connu sous le nom de Père Andreu .
Pas étonnant dès lors , que compte tenu de notre faiblesse , le Ciel ait cru devoir prendre les grands moyens pour venir au secours de sa messagère .

Secret … secret … quand tu nous tiens !

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- Garabandal…qu’en pense le Padre Pio ?

Posté par Pèlerin le 23 novembre 2012

Texte écrit par Sexto

 Qu’en pense le Padre Pio ?

Le présentateur :
Vous connaissez la règle du jeu . A question brève …. réponse brève .
On est prêts ? C’est parti !
1ère question :

En 1962 , un certain Joey Lomangino , alors illustre inconnu , demanda au Padre Pio :
 » dois-je aller à Garabandal ?  » –  » Oui , pourquoi pas  » lui fut-il répondu .

 

                              Vrai ou Faux ?                                  VRAI

 

2ème question : 

Conchita reçut la 1ère lettre du Padre Pio le 3 mars 1962 , lettre à laquelle elle répondit le jour même.
Et voici le contenu de cette lettre :
 » Chères petites : ce matin , à 9 heures la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire :
 » O petites filles bénies de San Sébastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles , et vous serez avec moi à la fin du monde . Puis vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis .  »
Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la Vierge m’a demandé de vous envoyer .Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments par lesquels le Bon Dieu nous menace .
Je ne vous donne qu’un conseil :
« Priez et faites prier , car le monde est au bord de la perdition .
On ne vous croit pas , on ne croit pas à vos conversations avec la Vierge … on croira quand il sera trop tard . « 
                                 Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

3ème question :

En 1966 Conchita alla trouver le Padre Pio à San Giovani Rotondo , et , à la surprise générale , celle -ci n’eut pas à faire la queue . Le Padre alla lui-même à sa rencontre et lui donna sa bénédiction après un très long entretien .

 

                                 Vrai ou Faux ?                                  VRAI

 

4ème question : 

Le père Cennamo dit à Conchita qu’il ne croyait pas à ses apparitions jusqu’au jour où le Padre Pio lui a dit :
 » le voile qui couvrira mon visage après ma mort , tu le donneras à Conchita  » .
                                 Vrai ou Faux ?                                 VRAI
5ème question : 

Le Padre Pio a dit à Joey Lomangino qu’il retrouvera la vue en allant à Garabandal .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 FAUX

 

Joey retrouvera bien la vue à Garabandal , mais seulement le jour du Grand Miracle et c’est Conchita qui le lui a dit de la part de la T.S.Vierge et non le Padre Pio .

 

6ème question : 

Comment peut-on savoir si le Padre Pio a vu le Le Grand Miracle , comme Conchita l’avait annoncé ?
A cela le père Cennamo répond : C’est lui-même qui me l’a dit .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

7ème question :

En 1968 à Mr Joachim Bouflet , éminent spécialiste en matière d’apparitions et de stigmates , le P adre Pio conseilla de se consacrer à N.D. du Mont Carmel . Ce dernier lui demanda alors :  » Garabandal , c’est donc vrai ? «  » Oui , c’est vrai  » lui fut-il répondu .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

8ème question :

Padre Pio s’est donc prononcé ouvertement sur la véracité des apparitions de Garabandal avant même que l’Eglise ne tranche la question .

 

                                    Vrai ou Faux ?                         VRAI et FAUX

 

Explication :       à titre personnel :    oui , plusieurs fois ;
                         :       au nom de l’Eglise :  non , jamais !
9ème question :

En 1963 , une personne se hasarda à demander :  » Padre , peut-on croire aux apparitions de N.D. du Mont Carmel à Garabandal ? »
La réponse fut sans appel :  » Que vous faut-il de plus pour y croire ? «  

 

                                     Vrai ou Faux ?                                VRAI
Le présentateur :

Merci d’avoir répondu aussi brièvement à toutes mes questions . Je constate , comme vous , que le Padre Pio est loin d’être étranger à cette affaire. J’ajouterai donc pour conclure cet entretien:

TOUS ne suivront sans doute pas les sages conseils de ce stigmatisé hors norme , mais il est à craindre que TOUS , nous soyons néanmoins concernés par ces prophéties le moment venu .

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- Recommandations du R.P. Guérard des Lauriers sur Garabandal

Posté par Pèlerin le 15 février 2012

L’ouvrage du Père Laffineur L’étoile dans la montagne est préfacé par R.P. Guérard des Lauriers .

« Les apparitions ne sont pas objet de foi ; elles induisent à croire, ou elles confirment la foi. Elles ressortissent à l’ordre du signe : aussi sont-elles, de soi, placées sous la mouvance et sous le contrôle de l’Eglise, laquelle constitue, du moins en sa pérennité, le premier des signes de crédibilité. Les apparitions ne méritent donc pas la même créance, selon qu’elles ont été, ou non reconnues par l’Eglise comme étant de caractère surnaturel. Cela étant brièvement rappelé quant aux principes, deux observations doivent être ajoutées quant aux faits. Les apparitions sont légitimement tenues pour de l’ »extraordinaire ».

Peu de personnes en effet en sont favorisées ; et parmi les personnes sincères qui pensent voir ou percevoir les réalités invisibles, beaucoup objectivent plus ou moins des impressions imaginatives : ce qui peut d’ailleurs leur être surnaturellement très bénéfique, pourvu qu’elles vivent de foi et ne s’écartent jamais du roc solide de la saine doctrine.

Cependant le collectivisme outrecuidant qui déferle jusque dans l’Eglise rendrait aveugles ses sectateurs « éclairés » et sceptiques, s’il leur faisait négliger de considérer les apparitions, précisément au point de vue collectif. Or si on se place à ce point de vue, si on regarde à l’échelle de l’espace temps, si on voit l’humanité et non plus chaque humain, alors, l’apparition devient un fait ordinaire. Dieu n’a jamais cessé de Se manifester visiblement. La présence de Jésus sur terre constitue, à cet égard comme à tous les autres, un achèvement transcendant et un point de départ irréductible au passé ; mais on ne voit pas pourquoi les manifestations visibles de Dieu qui appartiennent à la nouvelle alliance sont l’objet d’une suspicion si critique, alors que celles de l’ancienne alliance ne soulèvent pas de difficulté. Les exégètes éclairés estiment et veulent imposer que l’Archange Gabriel est une projection mentale de l’ »hagiographe » ; et ils admettent l’existence réelle de l’Ange qui arrêta le bras d’Abraham…. Dieu, alors, n’ayant pas encore trouvé un moyen meilleur d’obtenir ce résultat. Faut-il sourire, ou « prendre pitié » ?

La vérité est cependant fort simple. Exercer la foi est difficile. dieu, qui est Miséricorde, a toujours aidé ses enfants, les croyants, en Se manifestant à eux visiblement. Si donc on considère le rapport entre Dieu et l’ensemble des hommes, on doit affirmer, a posteriori au nom de l’expérience, et a priori en vertu de l’Amour Auteur de la Foi, que l’apparition est dans l’Eglise, un fait organique et permanent. Cela est d’ailleurs confirmé par la norme pratique dont nous avons déjà rappelé le fondement. C’est bien parce que l’apparition est intégrée en droit à la vie de l’Eglise, qu’il revient à l’Eglise, première dans l’ordre du signe, de décider de la valeur de l’apparition, laquelle appartient elle aussi à l’ordre du signe. Ou bien, en exprimant la même chose négativement : si l’apparition ne faisait pas partie organiquement de la vie de l’Eglise, l’Eglise n’aurait pas qualité pour décider comme elle le fait, en ce qui concerne des réalités se présentant d’ailleurs revêtues de critères qui pourraient dès lors être auto-suffisants. L’attitude est donc fausse à tous points de vue, dogmatiquement, ecclésialement, humainement même, qui consiste à ne professer exclusivement que suspicion à l’égard de toute apparition. L’ouverture « à gauche » ou à droite, ou au milieu facile, devrait-elle s’accompagner d’une non-ouverture systématique à l’égard de l’en Haut ? Notre propos n’est pas d’analyser la nature de l’apparition, mais d’en rappeler la signification.

Concluons donc : l’apparition devrait ne pas surprendre les chrétiens, si vraiment ils sont croyants et partant familiarisés avec l’arduité de la foi qui doit imperturbablement tendre vers le ciel, si vraiment ils croient à l’Amour et découvrent ainsi spontanément la Présence de Dieu dans les effets de sa Miséricorde. Suspecter le signe, rechercher le signe : ces deux excès contraires ont la même cause, savoir le pourrissement de la foi, laquelle s’étaie alors de rationalisme ou de superstition. Une foi robuste et assurée de l’essentiel, accueille largement ce que Dieu donne de surcroît.

Il est opportun d’ajouter, en vue de ce qui va suivre, que la qualification des apparitions par l’Eglise ne relève pas uniformément des mêmes organes. Lorsqu’une apparition a comporté une prédiction effectivement réalisée, comme ce fut le cas à Fatima et à Garabandal, c’est au Pape, et à la Congrégation du Saint Office à lui immédiatement soumise, qu’il revient de décider, en ce qui concerne la surnaturalité d’une telle apparition. Les décisions que la prudence peut dicter aux Ordinaires n’ont alors provisoirement qu’une valeur disciplinaire. Elles n’ont, ni en droit ni en fait, aucune valeur concernant la surnaturalité de l’apparition. C’est là une clause de droit commun ; un jugement porté par le tribulal ou une assemblée qui n’a pas autorité pour le porter est nul ; il est inexistant comme jugement. Ni l’évêque de Santander, ni tous les évêques d’Espagne ne peuvent « décider » des faits de Garabandal. Et s’ils prétendaient le faire, ils usurperaient.

La seconde observation, quant au fait des apparitions, découle de la première. L’apparition fait partie organiquement de la vie de l’Eglise. En retour, elle n’est pas incluse dans le dépôt dont la garde et la promulgation sont commises à l’Eglise. Cette situation entraîne, au moins pour le théologien, une difficulté bien connue sous le nom de « fait dogmatique ». Le rapprochement est éclarant, entre l’existence des apparitions d’une part, et celle des saints d’autre part. Dieu, ici et là, Se manifeste dans l’Eglise : qui Lui en contesterait le droit ? Mais Il Se manifeste d’une manière imprévisible. Il n’est pas vraisemblable d’attribuer aux Apôtres une connaissance quelconque de l’apparition, à Lourdes en 1854, de la Sainte Vierge ; bien qu’ils aient connu implicitement l’Immaculée Conception. Il n’est pas vraisemblable que les Apôtres aient eu révélation de l’existence d’un Français nommé Benoît Joseph Labre, proche de Dieu au point de devoir être canonisé ; bien que les Apôtres aient eu la certitude de la sainteté permanente et toujours fructifiante de l’Eglise.

On voit dès lors la difficulté : sur quel fondement s’appuie l’Eglise pour engager son autorité, voire implicitement ou explicitement son infaillibilité, soit en qualifiant une apparition, soit dans l’acte d’une canonisation ? l’infaillibilité de l’Eglise, qui repose sur la promesse du Christ, n’a-t-elle pas pour objet ce qui est transmissible et transmis par tradition ? Nous n’entendons pas, ici, débattre cette question. Elle met du moins en évidence une importante distinction. Le pouvoir de discrimination dont jouit l’Eglise n’est pas lié de la même manière, aux faits contingents d’une part, au dépôt révélé d’autre part. Ce pouvoir de discrimination s’exerce seulement à l’occasion des premiers ; l’Eglise déclare, en vertu de l’instinct divin qui la meut : tel fait, observé et imprévisible, effectivement est de Dieu, ou bien doit être écarté. Mais l’Eglise n’a pas, comme telle, à promulguer ces faits qu’elle juge et qualifie comme en passant. Et même lorsque l’Eglise engage solennellement son autorité, comme dans la canonisation d’un saint, elle n’ajoute pas la vérité, objet de sa décision, au dépôt révélé. C’est qu’en effet le pouvoir de discriminiation dont jouit l’Eglise ne fait pas que s’exercer « à l’occasion » du dépôt : ce pouvoir est expressément ordonné à la conservation et à la promulgation de dépôt dont l’Eglise est gardienne, maîtresse et mère (Custos, et magistra et mater).

L’Eglise jouit donc d’un pouvoir égal en tous ses effets, parce que toujours fondé sur la même divine Autorité ; mais les modalités d’application sont différentes : discriminer est en droit toujours requis ; promulguer incombe au Magistère en ce qui concerne le dépôt, non pas nécessairement en ce qui concerne l’apparition.

De là résulte une importante conséquence concernant le fait « apparition ». L’apparition peut en effet avoir une portée ecclésiale; Il en est ainsi en particulier, lorsqu’un message, expressément destiné à être diffusé, est associé à l’apparition elle-même ; laquelle est en général le privilège d’un très petit nombre, sinon d’une seule personne. Tel fut le cas à la Salette, à Lourdes, à Fatima : apparitions qui ont été sanctionnées positivement par l’Autorité suprême de l’Eglise. Tel est également le cas pour les apparitions de Garabandal, au sujet desquelles la seule autorité en l’occurrence compétente, savoir le Pape lui-même, ne s’est pas encore prononcée.

Un message destiné à la plus large diffusion possible est associé à l’apparition ; et il est manifeste, pour qui approche les voyantes, que ce message constitue pour elles ce qui est le plus important dans la totale manifestation de la Sainte Vierge. A qui incombe dans ces conditions, la diffusion du message ? l’Autorité a évidemment droit de regard sur le contenu objectif du message, lequel ne saurait être authentique sans être conforme à la saine doctrine ; mais faut-il ajouter que cette clause est parfaitement satisfaite : de la Salette à Garabandal , les monitions sont les mêmes, elles sont l’écho de l’Evangile et l’illustration de la tradition. Rien donc ne s’oppose à la diffusion d’un message conforme aux exigences normatives du Magistère. Mais, derechef, à qui revient de diffuser ? Puisque le magistère doit, à cet égard, demeurer exclusivement spécifié par le dépôt, non par les signes qui l’accréditent.

La réponse à cette question est si simple que, n’était l’obstruction à laquelle on se heurte, il faudrait s’excuser d’oser la rappeler. Une nouvelle se propage dans un village, par ceux-là mêmes qu’elle intéresse. Un message qui concerne tout le peuple chrétien doit normalement se diffuser par les chrétiens eux-mêmes. Il incombe à ceux qui seraient d’un avis contraire de préciser les raisons graves qui inspirent leur zèle. Ils doivent ne pas oublier que diffuser un message contenant les rudiments du christianisme n’est pas porter un jugement qui est d’ailleurs, même pour eux, réservé ; et que d’autre part, « mettre en garde » contre les apparitions ne justifie pas l’affirmation de contrevérités.

Le journal « la Croix » (NDLR : tiens tiens… déjà à l’époque !) a informé ses lecteurs que rien ne s’était passé à Garabandal el 18 juin 1965. Or l’apparition qui avait été prédite le 8 décembre 1964 s’est effectivement produite à Garabandal le vendredi 18 juin 1965. Que la vision et le message dont a cru être favorisée Conchita Gonzalez, que les symptômes extérieurs visibles pour tous les assistants, que tout cela soit réellement surnaturel, nul ne prétend en décider. Mais, en tout cas, il est faux d’affirmer que rien ne s’est passé à Garabandal le 18 juin 1965, il est faux d’affirmer que les mille personnes venues à Garabandal tout exprès ce jour-là n’ont rien observé. le seul fait d’affirmer, en vue de mettre en garde, une contrevérité, suffit à mettre hors du droit commun chrétien ceux qui entendent « mettre en garde », sans avoir d’ailleurs pour cela aucun mandat ; et ce même fait rappelle opportunément que le droit commun chrétien comporte, pour les simples chrétiens – ceux qu’on berne, et qui disent Amen, et qui payent – la possibilité, sinon le devoir, de faire connaître ce qui les concerne et les intéresse tous et chacun.

Faire connaître Garabandal, tel est l’objet de ce livre.

M.- L. GUERARD DES LAURIERS, O.P.

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- Un terrible secret

Posté par Pèlerin le 7 décembre 2011

… En ce début du troisième trimestre scolaire, retraite habituelle de trois jours, dans un collège comme le sien. Le prédicateur en sera, non pas le chapelain, mais un prêtre de 35-38 ans de la ville. Comme par hasard, pas plus que la Supérieure – moins encore qu’elle – il ne croit aux apparitions. Rien d’étonnant à cela, puisque le Vicaire Général de Mgr Puchol précisément prêtre originaire de Pampelune est l’adversaire actuel le plus rageur de Garabandal.

 Conchita, à ce moment précis, littéralement noyée dans le désarroi de la locution du 13 février précédent - deux mois plus tôt -  et dans ses doutes sur l’Eucharistie qui l’ont reprise, secouée par les confidences de Loli et ses rencontres avec son Curé, commence à douter, elle aussi, de ses apparitions (NDLR : tout cela, doutes et contradictions, Notre Dame l’avait prophétisé aux petites). Sans méfiance, ne voyant en lui que ce sacerdoce pour lequel elle a tant de respect et d’affection, elle ouvre son âme à ce prédicateur qu’elle ne connaît pas. Puis elle passe au confessional…

Réponse : « Si tu ne promets pas de dire au village et à ceux qui y montent que tu les as trompés, je te refuse l’absolution« …

Vous ouvrez les yeux, vous n’en croyez pas vos oreilles, vous avez l’impression qu’un tonnerre diabolique vient de tomber au milieu de nous ? (…)

Inconscience, légèreté, inexpérience, abus de pouvoir, profanation ?? Oui, le tout à la fois. Et nous le démontrons rapidement en vous expliquant vos sentiments résumés dans votre révolte de catholiques bien-nés.

A l’occasion de ses doutes eucharistiques, le confesseur habituel du collège lui avait répondu : » La tentation à laquelle on ne consent pas n’est pas un péché. Tiens bon : la lumière reviendra quand tu auras fait la médiation pour les incroyants ».

Que penseriez-vous, s’il avait tranché la question comme ceci : « si tu ne promets pas de dire au village et à ceux qui y montent que Jésus n’est pas dans l’Hostie consacrée, je te refuse l’absolution… » ?

 Vous nous regardez, effrayés de pareille éventualité ! Mais, c’set très exactement l’attitude parallèle à ce blasphème, qui fut celle du jeune prédicateur de Pameplune. Aversaire ou non de Garabandal, il devait dire à Conchita, au lieu de sortir l’énormité scandaleuse précédente : « Mon petit, le doute n’est pas une faute. Attends, réfléchis, consulte des prêtres d’expérience. Si Garabandal est vrai, il est normal que tu en paies le prix. Si tout est faux, on le verra bien. Porte ta croix avec patience… Va en paix, je prierai pour toi ».

Non seulement il n’a pas cette élémentaire prudence ni cette charité fraternelle ; mais, ayant choisi sa voie, il va y persévérer odieusement.
D’abord, interdiction à Conchita de parler de ses doutes à sa famille ou à tout ami des apparitions. Puis, le trimestre scolaire terminé, trois ou quatre lettres arriveront à Garabandal rappelant à l’adolescente sa promesse signifiant qu’elle n’est pas absoute en conscience aussi longttemps qu’elle n’a pas tenu sa promesse. Essayez d’imaginer la situation spirituelle épouvantable de celle qui n’en parlera désormais ni à sa mère, ni à ses frères, ni  à aucun prêtre ami de Garabandal, et n’aura pour conseiller et consulteur l’Abbé Olano âgé, lui, à ce moment de 26 ans !

Sans que personne ait pu s’en douter, pendant les vacances que Conchita va passer à Garabandal, l’Abbé Olano renchérira secrètement sur les ordres du confrère de Pampelune : « Oui, Conchita, il a raison, et tu devras jurer sur l’Evangile que tu as menti« .

Tout ce qui précède, nous le savons de science certaine, et nous prenons la responsabilité totale de le répéter. Nous ajoutons même autre chose. A la mi-juillet 1966, nous sommes montés à Garabandal absolument ignorants de ce qui s’était passé depuis le 7 février précédent, nous étions chargés d’apporter à Conchita un message de Rome. Oh ! très court, quelques mots seulement : « Tu dois choisir un confesseur anciano , c’est-à-dire un homme d’âge et d’expérience. Rien qui pût ressembler à une pression ; mais, tout simplement, une directive qui était la sagesse même. Conchita ouvrit de grands yeux, nous regarda en silence et pleura….

Evidemment, nous ne comprîmes pas ses larmes ; mais aujourd’hui, elles sont notre lumière au sujet du passé et éclairent la suite.
En effet dans une locution du 13 février, Jésus avait insisté : « Ne dis-tu pas que tu veux suivre Ma volonté ? Et bien, toi, maintenant, c’est la tienne que tu veux accomplir ! en sera-t-il ainsi toute ta vie ! ». Puis, plus loin, Il avait ajouté : « Comprends intelligemment, spirituellement ce que je t’ai dit. Ne ferme pas les yeux de ton âme. Ne te laisse tromper par personne ».
Ne te laisse tromper par personne ! Conchita, écoute Jésus, entends Rome ! (alors le pontificat de Paul VI) Entends aussi d’autres paroles venues d’Italie, au début d’août. Prends garde aux deux jeunes prêtres qui abusent de leur sacerdoce et de toi ! Conchita prends garde à toi !

15 août 1966, à 10 heures du matin.
A quelqu’un qui la questionne sur Loli, dont il connaît l’état d’âme du moment, Conchita répond : « Loli doute – Et toi, Conchita ? – Moi, au fond de moi-même, non ; mais là — et elle montre de l’index son front — là, oui, je doute aussi ». Pour la première fois, et à cet interlocuteur seul, en dehors des deux jeunes prêtres connus, l’adolescente fait allusion à son terrible secret. Trop réservé, l’interlocuteur n’insiste pas. D’ailleurs, on se sépare rapidement ; on rentre au village, et les témoins rapportent : « A 16 heures, Conchita riait comme d’habitude et paraissait absolument sereine ».
15 août 1966, à 17 heures.
Ecoutez les mêmes témoins : « A ce moment, une heure après, donc, inquiète, elle nous jeta au passage : « 
Priez pour moi, j’en ai grand besoin ».
Que venait-il de se passer ? Voici la vérité — et personne n’a pu la savoir avant des mois…
Un dialogue au terme duquel Conchita, pour libérer sa conscience du poids de sa confession à Pampelune, dont l’absolution n’était que conditionnelle, Conchita sur les derniers conseils de l’abbé Olano avait choisi l’épreuve du feu : une rencontre avec Monseigneur Puchol Montis, à l’occasion de laquelle, enfin elle tiendrait la promesse sacrilègement extorquée à son imprudente bonne foi.
Ici répétons-nous : Aniceta, ses fils Serafin et Miguel, aucun des amis de Garabandal, personne ne sait rien ; tout le monde ignore tout, et plus spécialement sa terrible décision.

28 août 1966
Conduite par sa mère, Conchita rentre à Pampelune, seule avec son secret. Comme le 7 faévrier précédent, Aniceta donne à la Supérieure ses ordres formels : » interdiction à quiconque de voir ma fille, sans mon autorisation personnelle ». Pauvre, pauvre Aniceta, qui ignore jusqu’à l’existence du prédicateur de la ville, et ne peut évidemment se douter de ce qui va se passer, malgré elle, le surlendemain, le 30 août 1966.

Cinq mois et demi après la locution du 13 février, accompagné de son Vicaire Général (prêtre de Pampelune, on se rappelle), d’un secrétaire, et comme par hasard du curé de Garabandal, Monseigneur Puchol frappe à la porte du collège. L’évêque de Santander n’est plus dans les limites de son diocèse, et à la Supérieure qui la lui demande, il ne peut évidemment montrer l’autorisation d’Aniceta. Qu’à cela ne tienne ! « Mais Conchita est mineure, Monseigneur !.. elle ne peut être interrogée seule ? ». Peu importe. La porte du collège s’ouvre, la consigne formelle d’Aniceta est forcée… et commence l’entretien, qui va durer sept heures.

En attendant de publier ce que l’on finira bien par connaître pour la honte des coupables, résumons très brièvement, en prenant pour nous, comme toujours, la position la moins favorable :

- « Monseigneur, je ne me souviens plus d’avoir vu la Vierge ; mais le « Diario (mon journal de 54 pages dans lequel je raconte tout) est vrai ».
Et l’adolescente de réciter ce Diario, de mémoire, sans une faute…
Au cours de cet interminable interrogatoire, coupé par le déjeuner, plus d’une fois l’évêque a eu les larmes aux yeux.
A la fin, remarquant un anneau que Conchita portait au doigt, il a posé la question : « Et cet anneau Conchita ? — Mgr, il a été baisé par la Vierge. — Donne-le moi — Mais, (avec un air malicieux cette fois) puisque je ne l’ai pas vue ! — Je le baise quand même ; sait-on jamais ? ».

Voilà ce qu’on a appelé immédiatement à Santander, et ailleurs aussi, les « négations » de Conchita… Quelle erreur ! Il fallait, et il faut plus que jamais, avec la plus extrême fermeté, affirmer et répéter : telles sont les « contradictions » de Conchita à l’heure de sa mise aux fers.

Nier et se contredire, c’est, en effet, essentiellement différent. Surtout, comme nous l’expliquerons plus tard, qu’en pareille matière, il faut tenir compte de ce qui s’est passé entre le 7 février et ce 30 août (nous venons d’en esquisser le résumé), de la mauvaise foi des adversaires, du silence qu’ils vont imposer à Conchita dès ce 30 août (et aux autres quelques jours après) de l’intervention visible du démon, des défauts des voyantes et de leurs familles, de l’insuffisance de certains amis de Garabandal, de la prophétie de la Vierge elle-même, à l’occasion d’une extase des quatre filles, en 1961, des desseins mystérieux de la Providence.. Celle-ci a parlé clairement dans la locution elle-même que nous avons lue plus haut :

(à Jésus) « Je lui ai demandé si Rome aussi ne croirait plus. Il ne m’a pas répondu. Puis Il m’a dit : « Ne t’inquiète pas de ce que l’on te croie ou de ce que l’on ne te croie pas. C’est Moi qui ferai tout« .

 Combien ont pensé à la lourde croix qu’elles doivent porter en silence ? et qui, malgré tous les obstacles, toutes les contradictions des adversaires des apparitions, ont eu la force de la persévérence pour résister aux attaques diaboliques !

 (NDLR : Elles devront souffrir jusqu’au bout. Notre Dame n’a-t-elle pas dit à Conchita : « tu souffriras avant le Grand Miracle, car on te croira pas. »

On connait aussi la fin dramatique de Mgr Puchol :
http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/04/14/de-laffront-a-la-mort-tragique/ )

G. LUCAS

Extrait du bulletin n°41 Le messager de Notre Dame
Centre Information Garabandal — 11 Rue de Cambes — 14000 CAEN
Tél : 02 31 47 83 06

N’hésitez pas vous y abonner ; c’est un bonheur de recevoir le bulletin de Monsieur Lucas (bulletins de grande qualité, propices à la méditation sur les faits de Garabandal , et à la prière).

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- Une béatification en pleine confusion

Posté par Pèlerin le 2 mai 2011

Que penser de la béatification du 1er Mai ?

Deux points à caractère exceptionnel relevés dans cette béatification :

1- Le miracle reconnu (guérison d’un parkinson) pour la béatification ne fait pas partie des critères de l’Eglise.

La guérison d’une maladie d’origine nerveuse n’est jamais reconnue .

2- Une béatification en un temps record : 6 ans !

Pourquoi ces dérogations pour Jean-Paul II ?

Parce qu’elle arrive au bon moment pour « effacer » les mauvais souvenirs de ces derniers mois qui ont terni l’image de la hiérarchie ecclésiastique (pédophilie en particulier, scandale du préservatif, etc.), mais qui prépare aussi les esprits à la prochaine rencontre d’Assise en octobre 2011. La béatification (qui n’est pas infaillible pour rappel) de Jean-Paul II, chef d’une religion toute tournée vers l’homme et vers les fausses religions, accélère le processus « d’écailles » sur les yeux des fidèles qui ne voient plus ou même refusent la vérité sur la rencontre d’Assise.

Saint Pie XI, dans son Encyclique Mortalium Animos dénonçait ces rencontres :

De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme.

Revenons à présent sur l’organisation de la béatification.

Dans la soirée du 8 avril, le corps du bienheureux Innocent XI béatifié en 1956, a été transféré, de la chapelle Saint-Sébastien dans la basilique Saint-Pierre - qui accueille le corps de Jean-Paul II après sa béatification – à l’emplacement préparé sous l’autel de la transfiguration.

Chapelle St Sébastien…. lien indubitable avec les événements de Garabandal…..

On sait en effet que Jean-Paul II était “lié” à Garabandal : après Jean XXIII, il ne reste plus que 3 papes, après c’est la fin des temps.” La mort de Jean-Paul II ouvre alors ce temps annoncé (temps du jugement des nations).

Le nom (St Sébastien) de la chapelle où reposera le corps de Jean-Paul II pourrait annoncer le déclenchement prochain des événements de Garabandal. C’est une hypothèse très problable.

St Sébastien, martyr qui a combattu toute sa vie les fausses religions, les faux dieux
Le Bienheureux Innocent XI a combattu la progression de l’Islam….

Peut-on parler d’un combat similaire chez Karol Wojtyla ?

Jean-Paul II embrasse le coran        JPII reçoit la marque du Shiva sur le front

Qui était vraiment Jean-Paul II ? ici.

La veille de la béatification, soit le 30 avril au soir, Benoît XVI organise une veillée de prière dans le Circus Maximus, où fut crucifié St Pierre. Derrière le martyr de St Pierre, il y a le renversement de la Croix… qui symbolise la révolution dans l’Eglise.

Autour de vous, vous entendrez des prêtres ou des laïcs vous répondre que l’obéissance est due au pape. Mais quand ce pape apostasie, à qui êtes-vous tenu d’obéir ? au pape ou au Christ ?

La confusion règne au sein de l’Eglise et cette confusion était annoncée par les petites de Garabandal.
Relisez cet article ici
.

Il est à présager des événements graves pour l’Eglise et le monde à l’issue de cette béatification.
Ces prophéties laissent tout de même perplexes….

Prophétie de St Anselme

Malheur à toi, ville aux sept collines, (Rome !)
lorsque la lettre K sera louée dans tes murs !
Alors ta chute approchera ;
tes dominateurs et tyrans seront détruits.
Tu as irrité le Très-Haut par tes crimes et tes blasphèmes,
tu périras dans la défaite et dans le sang”.

*

Et à Fatima par la voix de Soeur Lucie

A Rome aussi, il y aura de grands changements.
Rome sera détruite.
Ce qui est pourri tombe et ce qui tombe ne doit pas être maintenu.
L’Eglise sera obscurcie et le monde plongé dans le désarroi.”

 

L’Eglise vit Sa Passion.

« Veillez et priez, l’heure est proche ! »

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- La nouvelle messe : comment en sommes-nous arrivés là ?

Posté par Pèlerin le 3 avril 2011

Comment est arrivée la nouvelle « messe » ? qui était Bugnini ? comment Mgr Lefebvre a-t-il sauvé la Sainte Messe ?

Un texte intéressant pour mieux comprendre et aider ceux qui hésitent encore à se décider à aller à la Tradition.
Les prétextes du style « je ne comprends pas le latin » ou « c’est un peu plus loin de chez moi », etc ne valent rien ! Procurez-vous un Missel : en face du latin, vous avez toute la traduction française ! D’ailleurs, autrefois, les fidèles n’avaient pas autant d’ »instruction » que ceux d’aujourd’hui… s’en sont-ils plaint ?…. Quant à la distance, mieux vaut parcourir quelques kilomètres supplémentaires et plaire au Seigneur que de satisfaire son petit confort personnel ! La Sainte Messe est le Sacrifice de Notre Seigneur, la messe de « toujours » ! Celle qui est arrivée par la suite (la messe de Bugnini) a été concoctée par la franc-maçonnerie ! Pourquoi fermer les yeux sur cette terrible vérité ? Lisez ce texte et tout s’éclairera….

 

  Mgr Lefebvre face à la nouvelle messe

(extraits du livre Marcel Lefebvre,
par S. Exc. Mgr Bernard Tissier de Mallerais,
évêque auxiliaire de la Fraternité Saint-Pie X, Clovis,2002)

Ce chapitre raconte la résistance que Mgr Lefebvre opposa à la « messe normative », ébauche de la nouvelle messe pensée dans les bureaux de Mgr Bugnini. Plusieurs détails de cette narration sont inédits et mettent bien en lumière le sens catholique de Mgr Lefebvre, qui le fit se dresser, dès le début et presque seul, contre la révolution programmée du saint sacrifice de la messe.

Participation active et compréhension facile

C’est la liturgie et son cœur, le saint sacrifice de la messe, que viennent corrompre les théories des novateurs, sous le prétexte de la « participation pleine, consciente et active » réclamée pour les fidèles par la constitution conciliaire sur la liturgie (n. 14) promulguée le 4 décembre 1963. Dès mars 1963, Mgr Lefebvre s’était dressé contre ce principe équivoque :

« L’intelligence des textes n’est pas la fin ultime de la prière, qui est l’union à Dieu ; il est une attention aux textes qui y peut faire obstacle. L’âme trouve plutôt l’union à Dieu dans le chant religieux, la piété de l’action liturgique, le recueillement, la beauté architecturale, la noblesse et la piété du célébrant, la décoration symbolique, l’odeur de l’encens, etc. »

Or, le Consilium pour l’exécution de la réforme liturgique institué le 26 février 1964 et confié, sous la présidence du cardinal Lercaro, au père Bugnini, entreprenait aussitôt non pas la « révision » demandée par le concile (Sacrosanctum concilium n. 5) mais une refonte radicale et systématique de la liturgie, de la messe en particulier, « une véritable création », dirait Bugnini. Ce faisant, il appliquait le principe directeur de Sacrosanctum concilium, déjà énoncé avant le concile par le père Ferdinando Antonelli :

« Tout est ordonné à un but : faire en sorte que les fidèles 1) comprennent facilement les rites et 2) puissent redevenir ce qu’ils doivent être : participants actifs et pas seulement spectateurs des actions liturgiques. »

Ces deux choses, disaient en chœur Antonelli et Bugnini, étaient perdues depuis des siècles. Trouvant plus tard cette assertion dans l’ouvrage d’Annibale Bugnini, La riforma liturgica, Mgr Lefebvre s’indignerait :

« C’est faux ! L’enseignement réel de l’histoire prouve le contraire. Allez dire que tous les fidèles qui étaient là pendant des siècles — bien avant que Bugnini existât — ont participé à la messe d’une manière muette, en spectateurs, comme étrangers ! Rien n’est plus faux. La participation active des fidèles, n’est-ce pas leur participation spirituelle, qui est bien plus importante que la participation extérieure6 ? »

Mais à la lecture de La Riforma, Mgr Lefebvre discernait, derrière ces principes faux, une erreur doctrinale, une hérésie sous-jacente :

« Il y a là-dessous — je dis dessous, pas formellement — une hérésie : c’est que le sacerdoce des fidèles et le sacerdoce des prêtres, c’est le même ; que tout le monde est prêtre, que le Peuple de Dieu doit offrir le saint sacrifice de la messe. » (NDLR : c’est ce qu’en effet disent les laïcs qui ont un rôle actif aujourd’hui dans l’Eglise, en particulier et surtout….. les femmes !)

Antonelli reprochait lui-même à Bugnini « d’avoir introduit dans le travail [du Consilium] des gens capables, mais de coloration progressiste théologiquement, sans leur résister parce qu’on ne pouvait pas contrecarrer certaines tendances ». Il reconnaissait que « les théories courantes parmi les théologiens avancés retombent sur la formule et sur le rite ».

Ces théories étaient celles de la « nouvelle théologie ».

Procédant par de subtils déplacements d’accent, elle mettait en valeur le « sacerdoce commun » des baptisés et ne voyait plus dans le prêtre le modèle réalisant à proprement parler le sacerdoce 8 ; le prêtre à la messe était davantage celui qui « unit les suffrages des fidèles au sacrifice de leur Chef » que celui qui offre lui-même le sacrifice comme ministre du Christ-Prêtre9. Le « mystère pascal », célébré à la messe, était davantage le Christ triomphant dans sa Résurrection que le Christ expiant par sa Passion10 ; le péché n’était plus considéré comme une injustice envers Dieu et ses droits, mais seulement comme un dommage pour l’homme et la solidarité humaine ; la Rédemption, par la satisfaction du Christ et la propitiation du Père, était ainsi vidée de sa substance et la croix du Christ évacuée. Une théologie sacramentaire symboliste faisait de la messe le « mémorial » de l’œuvre salvatrice du Christ, mémorial qui re-présentait, c’est-à-dire rendait cette œuvre présente par le « vécu » de l’action liturgique communautaire ; en ce sens, la messe n’était un sacrifice que parce qu’elle était « mémoire11 ». La présence substantielle du Christ sous les espèces était noyée dans le mémorial. La transsubstantiation du pain et du vin devenait superfétatoire, une transsignification suffisait.

Ces influences délétères d’une gnose multiforme, mais cohérente et omniprésente, échappaient aux non-initiés ; Mgr Lefebvre en discernait certains traits, inscrits dans la logique des bouleversements liturgiques successifs et comme savamment gradués : retournement des autels, relégation du tabernacle, envahissement du vernaculaire, suppression des « prières individuelles » du prêtre (prières au bas de l’autel), de signes de croix, etc., Canon récité à voix haute, et finalement la langue vernaculaire supplantant totalement le latin, toutes réformes approuvées par Paul VI de 1964 à 1967. (NDLR : mais en réalité, c’est la voix pleine de larmes qu’il annonça le passage à la langue vernaculaire et il n’était pas au bout de ses peines ; il ne réalisera vraiment qu’en 1972, année où il annonce que « les fumées de Satans sont entrées dans l’Eglise ; mais il était trop tard !)

L’association Una Voce, fondée pour la préservation du latin liturgique et du chant grégorien, protesta, le 25 mai 1967, auprès de Paul VI contre cette généralisation du vernaculaire, contraire à Sacrosanctum concillum (n. 36 § 1), et Mgr Romoli, évêque de Pescia, en écrivit le 17 août à la conférence épiscopale italienne ; Mgr Lefebvre publia cette lettre dans Fortes in fide.

Mais jusqu’ici, les réformes n’étaient que des « retouches » provisoires. Pour Bugnini et le Consilium, « il s’agissait de donner des structures nouvelles à des rites entiers (…) et pour certains points, d’une nouvelle création ». En attendant celle-ci, les évêques devaient « prendre des initiatives, proposer des adaptations et des expériences, etc. », sous peine, par « immobilisme », d’être débordés par des expérimentations individuelles et arbitraires dont Paul VI était amèrement mécontent.

La messe normative

Le 21 octobre 1967 s’ouvre le synode des évêques ; on y apprend que le père Bugnini, secrétaire du Consilium, va venir présenter sa « messe normative », ébauche d’une nouvelle messe. Elle va appliquer dans sa logique inexorable Sacrosanctum concilium, qui prévoit des « rites d’une brièveté remarquable » (n. 34), une « lecture de l’Écriture sainte plus abondante » (n. 35), la prétendue remise en ordre logique de l’Ordo missae, la suppression des « doublets introduits au cours des âges » (n. 50) — l’offertoire sacrificiel en est un : ne fait-il pas double emploi avec la consécration qu’il anticipe illogiquement ? selon le père Bugnini — « le rétablissement de certaines choses disparues » (n. 50), etc.

En outre, cette messe normative, ainsi nommée parce qu’elle doit devenir la norme des rites de toutes les célébrations de la messe rénovée, est conçue à dessein comme une « célébration avec assistance de peuple », dépréciant ainsi la valeur essentielle de la messe, indépendante du concours de fidèles, rappelée par le concile de Trente (DS 1747, 1758).

Mgr Lefebvre voit aussitôt le danger. De son collaborateur, le père Gerald Fitzgerald CSSp, il obtient un article, « A propos de la messe normative » qui, retouché par l’archevêque, est à la hâte polycopié et distribué en sous-main aux Pères synodaux avant la séance du 24 octobre, sous la couverture de Fortes in fide16.

« La messe normative, y conclut le prélat, ou ce qui sert de base à la réforme liturgique, ne peut pas être celle qui comporte la participation des fidèles, cette participation étant accidentelle et non essentielle à la messe. »

« L’effet Lefebvre » fut appréciable. La majeure partie des Pères, reconnaît Bugnini, se rendit à la Sixtine, le 24 octobre, « avec un esprit prévenu et mal disposé », pour assister à une messe de type « normatif » célébrée en italien par le liturge lui-même : rite d’accueil, brève cérémonie pénitentielle commune, Gloria, trois lectures, Credo, prière universelle, très brèves prières de « déposition des dons », Canon entièrement nouveau, paroles de consécration modifiées, signes de croix et génuflexions réduits, etc.

Aussitôt, en signe de protestation, plusieurs évêques, dont Mgr Slipyj, quittèrent la chapelle.

« L’expérience n’avait pas réussi, avoue Bugnini, elle produisait même l’effet contraire, pesant sur les votes en un sens négatif. »

Le 26 octobre, répondant à la question « La structure de la messe normative en ligne générale vous plaît-elle ? », sur 180 Pères, 71 répondirent oui, 43 non et 62 juxta modum. Paul VI demanda au Consilium de se remettre au travail pour réaliser une messe apparemment moins révolutionnaire, mais qui donnerait néanmoins, comme le voulait A. Bugnini, « une image complètement différente de ce qu’elle était auparavant ». (NDLR : lire à ce sujet l’article « La messe… avant… après » ici)

En décembre 1967, lors d’une assemblée de l’Union mondiale des Supérieurs généraux à laquelle assistait Mgr Lefebvre, le père Annibale Bugnini fut invité à venir exposer sa messe normative. Il le fit avec beaucoup de tranquillité : pour la participation des fidèles, dit-il, on allait changer toute la première partie de la messe, supprimer l’offertoire qui faisait double emploi avec le Canon ainsi que les oraisons du prêtre avant la communion, changer et diversifier les prières eucharistiques, etc.

« En entendant cette conférence qui dura une heure, raconte l’archevêque, je me disais : « Ce n’est pas possible que ce soit cet homme-là qui ait la confiance du Saint-Père, que ce soit lui que le pape ait choisi pour faire la réforme de la liturgie ! » Nous avions devant nous un homme qui piétinait la liturgie ancienne avec un mépris, une désinvolture inimaginables. J’étais effondré, et moi qui prends assez facilement la parole, comme je l’avais fait au concile, je ne me suis pas senti le courage de me lever. Les mots s’étouffaient dans ma gorge.

« Cependant, deux Supérieurs généraux se levèrent. Le premier dit : « Mon Père, si je comprends bien, après avoir supprimé le Confiteor, l’offertoire, raccourci le Canon, etc., une messe privée va durer dix à douze minutes ! » Le père Bugnini répondit : « On pourra toujours ajouter quelque chose ! » On voyait le peu de cas qu’il faisait de la messe et de la manière de la dire.

« Le second, un abbé bénédictin, intervint : « La participation active, est-ce une participation corporelle, ou bien spirituelle ? » — la bonne question — « La messe normative est prévue pour une assistance de fidèles, mais nous, bénédictins, qui disons nos messes sans fidèles, qu’allons-nous faire maintenant ? » Voici la réponse que fit Bugnini : « A vrai dire, on n’y a pas pensé ! » — cela dit bien l’ambiance de cette réforme. »

Mais qui est donc ce Bugnini ?

Directeur des Ephemerides liturgicae, le père Annibale Bugnini, CM, avait été membre de la commissio piana (1948-60), puis secrétaire de la commission préconciliaire (1960-62). Mais, en 1962, sur les instances du cardinal Larraona, président de la commission conciliaire de la liturgie, Jean XXIII avait relevé A. Bugnini de sa chaire d’enseignement de la liturgie au Latran — « On m’accusait d’iconoclastie », avoue Bugnini. Le même « bon pape Jean » ne l’avait pas confirmé dans ses fonctions de secrétaire à la commission conciliaire, nommant à sa place le père Ferdinando Antonelli. Paul VI avait voulu « rétablir la justice » en nommant Bugnini secrétaire du Consilium en 1964. On savait que c’était Annibale qui avait demandé la présence de six pasteurs protestants comme observateurs pendant les séances plénières du Consilium. Bugnini n’avait-il pas retouché, dès 1965, les oraisons solennelles du Vendredi saint « en écartant, disait-il, toute pierre qui pourrait constituer ne serait-ce que l’ombre d’un risque d’achoppement ou de déplaisir » pour les frères séparés ?

Par ailleurs, Mgr Lefebvre avait entendu Mgr Cesario D’Amato, abbé de Saint-Paul hors les Murs24, lui dire : « Monseigneur, ne me parlez pas du père Bugnini, j’en sais trop sur lui, ne me demandez pas ce qu’il est ! »

Et, sur l’insistance du prélat, l’abbé reprit :« Je ne puis pas vous parler de Bugnini. »

Ferdinando Antonelli écrivait de même : « Je pourrais en dire beaucoup sur cet homme. Je dois ajouter qu’il a toujours été soutenu par Paul VI (NDLR : Paul VI se rendra compte de sa trop grande confiance ici). Sa faille la plus notable est le manque de formation et de sens théologique. »

Visitant, en février 1969, le cardinal Amleto Cicognani, encore Secrétaire d’État, pour lui présenter ses regrets sur les nouveaux Canons, Mgr Lefebvre demanda :

Éminence, vous n’allez pas laisser passer cela ! C’est une révolution dans la liturgie, dans l’Église.

Oh ! Monseigneur, répondit le cardinal en se prenant la tête entre les mains, je suis bien de votre avis. Mais que voulez-vous que je fasse ? Le père Bugnini peut se rendre dans le bureau du Saint-Père et lui faire signer tout ce qu’il veut !

« Je ne suis pas le seul à l’avoir entendu, précisait l’archevêque ; c’est à moi qu’il s’adressait, mais d’autres personnes, dans le bureau du Secrétaire d’État, l’ont entendu comme moi 26. »

Passant ensuite à la S.C. des Rites avec l’abbé Coache, Mgr Lefebvre en vint à parler de la communion dans la main (dont le décret de permission était en préparation au Consilium) au cardinal Gut, qui lui avoua, en présence de Mgr Antonelli, secrétaire de la congrégation :

« Je suis le préfet de la S.C. des Rites, mais ce n’est pas moi qui commande, et vous devinez bien qui est celui qui commande. »

Et, se tournant vers Antonelli, il poursuivit :

« Si toutefois on me demande ce que je pense, j’irai me mettre à genoux aux pieds du Saint-Père pour le supplier de ne pas permettre une chose pareille, mais si on me le demande ! »

L’influence d’A. Bugnini sur Paul VI et le mode « dictatorial » de ses décisions, passant par-dessus les têtes des préfets de la Congrégation des Rites, étaient une énigme pour Mgr Lefebvre.

« Il est certain, disait-il en 1974, que certaines choses inadmissibles se sont passées entre le Saint-Père et les organismes qui sont entre les mains de Mgr Bugnini. Tout cela se saura plus tard. »

L’archevêque crut « le savoir » lorsque Paul VI, à l’occasion de la fusion de la S.C. du Culte divin dans celle des Sacrements, le 11 juillet 1975, fit cesser les activités de Mgr Bugnini, pour le nommer, seulement six mois plus tard, pro-nonce à Téhéran. Le bruit courut qu’une serviette compromettante, égarée par A. Bugnini, avait révélé son appartenance à la franc-maçonnerie. Il affirma pourtant à Paul VI tout ignorer de la maçonnerie, « de ce qu’elle est, de ce qu’on y fait, de ses buts29 ». En 1976, circulait une correspondance apocryphe de Bugnini avec un prétendu grand-maître, et des listes d’affiliation de nombreux prélats de Curie et d’autres à une société secrète romaine.

Trouvé sur : http://www.blogcatholique.fr/2010/10/mgr-lefebvre-face-la-nouvelle-messe.html

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- Saint Sébastien

Posté par Pèlerin le 23 février 2011

SAINT SÉBASTIEN

Combat de Saint Sébastien :

- Respect du 1er commandement (!) « Tu adoreras Dieu seul et tu L’aimeras plus que tout ! »
- affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

*** 

Son histoire :

Sébastien, Sebastianus, vient de sequens, suivantbeatitudo, béatitude ; astin, ville et ana, au-dessus; ce qui veut dire qu’ il a suivi la béatitude de la cité suprême et de la gloire d’en haut.
Il la posséda et l’acquit au prix de cinq deniers, selon saint Augustin ; avec la pauvreté, le royaume ; avec la douleur, la joie ; avec le travail, le repos ; avec l’ignominie, la gloire et avec la mort, la vie.

Sébastien viendrait encore de basto, selle.
Le soldat, c’est le Christ; le cheval, l’Église et la selle, Sébastien; au moyen de laquelle Sébastien combattit dans l’Église et obtint de surpasser beaucoup de martyrs.

Ou bien Sébastien signifie entouré, ou allant autour : entouré, il le fut de flèches comme un hérisson ; allant autour, parce qu’il allait trouver tous les martyrs et les réconfortait.

*** Actes du saint dans les oeuvres de saint Ambroise.

Sébastien était un parfait chrétien, originaire de Narbonne et citoyen de Milan. Il fut tellement chéri des empereurs Dioclétien et Maximien qu’ils lui donnèrent le commandement de la première cohorte et voulurent l’avoir constamment auprès d’eux. Or, il portait l’habit militaire dans l’unique intention d’affermir le coeur des chrétiens qu’il voyait faiblir dans les tourments. Quand les très illustres citoyens Marcellien et Marc, frères jumeaux, allaient être décollés pour la foi de J.-C., leurs parents vinrent pour arracher de leurs coeurs leurs bonnes résolutions. Arrive leur mère, la tête découverte, les habits déchirés, qui s’écrie en découvrant son sein :
« O chers et doux fils, je suis assaillie d’une misère inouïe et d’une douleur intolérable. Ah, malheureuse que je suis! Je perds mes fils qui courent de plein gré à la mort : si des ennemis me les enlevaient, je poursuivrais ces ravisseurs au milieu de leurs bataillons; si une sentence les condamnait a être renfermés, j’irais briser la prison, dussé-je en mourir. Voici une nouvelle manière de périr : aujourd’hui on prie le bourreau de frapper, on désire la vie pour la perdre, on invite la mort à venir. Nouveau deuil, nouvelle misère ! Pour avoir la vie, des fils, jeunes encore, se dévouent à la mort et des vieillards, des parents infortunés sont forcés de tout subir.»

Elle parlait encore quand le père, plus âgé que la mère; arrive porté sur les bras de ses serviteurs. Sa tête est couverte de cendres ; il s’écrie en regardant le ciel : « Mes fils se livrent d’eux-mêmes à la mort; je suis venu leur adresser mes adieux et ce que j’avais préparé pour m’ensevelir, malheureux que je suis ! je l’emploierai à la sépulture de mes enfants. O mes fils ! bâton de ma vieillesse, double flambeau de mon coeur, pourquoi aimer ainsi la mort ? Jeunes gens, venez ici, venez pleurer sur mes fils. Pères, approchez donc, empêchez-les, ne souffrez pas un forfait pareil : mes yeux, pleurez jusqu’à vous éteindre afin que je ne voie pas mes fils hachés par le glaive. »

Le père venait de parler ainsi quand arrivent leurs épouses offrant à leurs yeux leurs propres enfants et poussant des cris entremêlés de hurlements : « A qui nous laissez-vous? quels seront les maîtres de ces enfants ? qui est-ce qui partagera vos grands domaines? hélas! Vous avez donc des coeurs de fer pour mépriser vos parents, pour dédaigner vos amis, pour repousser vos femmes, pour méconnaître vos enfants et pour vous livrer spontanément aux bourreaux! »

A ce spectacle, les coeurs de ces hommes se prirent à mollir. Saint Sébastien se trouvait là ; il sort de la foule : « Magnanimes soldats du Christ, s’écrie-t-il, n’allez pas perdre une couronne éternelle en vous laissant séduire par de pitoyables flatteries. »
Et s’adressant aux parents : « Ne craignez rien, dit-il, vous ne serez pas séparés ; ils vont dans le ciel vous préparer des demeures d’une beauté éclatante : car dès l’origine du monde, cette vie n’a cessé de tromper ceux qui espèrent en elle ; elle dupe ceux qui la recherchent ; elle illusionne ceux qui comptent sur elle ; elle rend tout incertain, en sorte qu’elle ment à tous. Cette vie, elle apprend au voleur, ses rapines; au colère, ses violences; au menteur, ses fourberies. C’est elle qui commande les crimes, qui ordonne les forfaits, qui conseille les injustices ; cette persécution que nous endurons ici est violente aujourd’hui et demain elle sera évanouie ; une heure l’a amenée, une heure l’emportera; mais les peines éternelles se renouvellent sans cesse, pour sévir ; elles entassent punition sur punition, la vivacité de leurs flammes augmente sans mesure. Réchauffons nos affections dans l’amour du. martyre. Ici le démon croit vaincre ; mais alors qu’il saisit, il est captif lui-même quand il croit tenir, il est garrotté; quand il vainc, il est vaincu; quand il tourmente, il est tourmenté; quand il égorge, il est tué ; quand il insulte, il est honni. »

Or, tandis que saint Sébastien parlait ainsi, tout à coup, pendant près d’une heure, il fut environné d’une grande lumière descendant du ciel, et, au milieu de cette splendeur, il parut revêtu d’une robe éclatante de blancheur ; en même temps il fut entouré de sept anges éblouissants. Devant lui apparut encore un jeune homme qui lui donna la paix et lui dit : « Tu seras toujours avec moi. » Alors que le bienheureux Sébastien adressait ces avis, Zoé, femme de Nicostrate, dans la maison duquel les saints étaient gardés, Zoé, dis-je, qui avait perdu la parole, vint se jeter aux pieds de Sébastien en lui demandant pardon par signes.

Alors Sébastien dit : « Si je suis le serviteur de J.-C. et si tout ce que cette femme a entendu sortir de mes lèvres est vrai, si elle le croit, que celui qui a ouvert la bouche de son prophète Zacharie ouvre sa bouche. » A ces mots, cette femme s’écria « Béni soit le discours de votre bouche, et bénis soient tous ceux qui croient ce que vous avez dit : j’ai vu un ange tenant devant vous un livre dans lequel tout ce que vous disiez était écrit. »

Son mari, qui entendit cela, se jeta aux pieds de saint Sébastien en lui demandant de le pardonner ; alors il délia les martyrs et les pria de s’en aller en liberté. Ceux-ci répondirent qu’ils ne voulaient pas ‘perdre la couronne à laquelle ils avaient droit. En effet une telle grâce et une si grande efficacité étaient accordées par le Seigneur aux paroles de Sébastien, qu’il n’affermit pas seulement Marcellien et Marc dans la résolution de souffrir le martyre, mais qu’il convertit encore à la foi leur père Tranquillin et leur mère avec beaucoup d’autres que le prêtre Polycarpe baptisa tous.

Quant à Tranquillin, qui était très gravement malade, il ne fut as plutôt baptisé que de suite il fut guéri. Le préfet de la ville de Rome, très malade lui-même, pria Tranquillin de lui amener celui qui lui avait rendu la santé. Le prêtre Polycarpe et Sébastien vinrent donc chez lui et il les pria de le guérir aussi. Sébastien lui dit de renoncer d’abord à ses idoles et de lui donner la permission de les briser ; qu’à ces conditions, il recouvrerait la santé. Comme Chromace, le préfet, lui disait de laisser ce soin à ses esclaves et de ne pas s’en charger lui-même, Sébastien lui répondit: « Les gens timides redoutent de briser leurs dieux; mais encore si le diable en profitait pour les blesser, les infidèles ne manqueraient pas de dire qu’ils ont été blessés parce qu’ils brisaient leurs dieux.»

Polycarpe et Sébastien ainsi autorisés détruisirent plus de deux cents idoles. Ensuite ils dirent à Chromace :
« Comme pendant que nous mettions en pièces vos idoles, vous deviez recouvrer la santé et que vous souffrez encore, il est certain que, ou vous n’avez pas renoncé à l’infidélité, ou bien vous avez réservé quelques idoles. » Alors Chromace avoua qu’il avait une chambre où était rangée toute la suite des étoiles, pour laquelle son père avait dépensé plus de deux cents livres pesant d’or ; et qu’à l’aide de cela il prévoyait l’avenir.
Sébastien lui dit : « Aussi longtemps que vous conserverez tous ces vains objets, vous ne conserverez pas la santé. » Chromace ayant consenti à tout, Tiburce, son fils, jeune homme fort distingué, dit : « Je ne souffrirai pas qu’une oeuvre si importante soit détruite.; mais pour ne paraître pas apporter d’obstacles à la santé de mon père, qu’on chauffe deux fours, et si, après la destruction de cet ouvrage, mon père n’est pas guéri, que ces hommes soient brûlés tous les deux. »
Sébastien répondit: « Eh bien! soit. »
Et comme on brisait tout, un ange apparut au préfet et lui déclara que J.-C. lui rendait la santé ; à l’instant il fut guéri et courut vers l’ange pour lui baiser les pieds; mais celui-ci l’en empêcha, par la raison qu’il n’avait, pas encore reçu le baptême. Alors lui, Tiburce, son fils, et quatre cents personnes de sa maison furent baptisées. Pour Zoé, qui était entre les mains des infidèles, elle rendit l’esprit dans des tourments prolongés. A cette nouvelle, Tranquillin brava tout et dit : « Les femmes sont couronnées avant nous. Pourquoi vivons-nous encore? » Et quelques jours après, il fut lapidé.

On ordonna à saint Tiburce ou de jeter de l’encens en l’honneur des dieux sur un brasier ardent, ou bien de marcher nu-pieds sur ces charbons. Il fit alors le signe de la croix sur soi, et il marcha- nu-pieds sur le brasier. Il me semble, dit-il, marcher sur des roses au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

Le préfet Fabien se mit à dire : « Qui ne sait que le Christ vous a enseigné la maitrise ? »
Tiburce lui répondit : « Tais-toi, malheureux! car tu n’es pas digne de prononcer un nom si saint et si suave à la bouche. »

Alors le préfet en colère le fit décoller. Marcellien et Marc sont attachés à un poteau, et après y avoir été liés, ils chantèrent ces paroles du Psaume : « Voyez comme il est bon et agréable pour des frères d’habiter ensemble, etc. »
Le préfet leur dit: « Infortunés, renoncez à ces folies et délivrez-vous vous-mêmes. »
Et ils, répondirent: « Jamais nous n’avons été mieux traités. Notre désir serait que tu nous laissasses attachés pendant que nous sommes revêtus de notre corps.»
Alors le préfet ordonna que l’on enfonçât des lances dans leurs côtés, et ils consommèrent ainsi leur martyre. Après quoi le préfet fit son rapport à Dioclétien touchant Sébastien. L’empereur le manda et lui dit: «J’ai toujours voulu que, tu occupasses le premier rang parmi les officiers de mon palais, or tu as agi en secret contre mes intérêts, et tu insultes aux dieux. »
Sébastien lui répondit : « C’est dans ton intérêt que toujours j’ai honoré J.-C. et c’est pour la conservation de l’empire Romain que toujours j’ai adoré le Dieu qui est dans le ciel. »
Alors Dioclétien le fit lier au milieu d’une plaine et ordonna aux archers qu’on le perçât à coups de flèches. Il en fut tellement couvert, qu’il paraissait être comme un hérisson; quand on le crut mort, on se retira. Mais ayant été hors de danger quelques jours après, il vint se placer sur l’escalier, et reprocha durement aux empereurs qui descendaient du palais les maux infligés par eux aux chrétiens. Les empereurs dirent : « N’est-ce pas là Sébastien que nous avons fait périr dernièrement à coups de flèches ? »
Sébastien reprit: « Le Seigneur m’a rendu la vie pour que je pusse venir vous reprocher à vous-mêmes les maux dont vous accablez les chrétiens. »
Alors l’empereur le fit fouetter jusqu’à ce qu’il rendît l’esprit ; il ordonna de jeter son corps dans le cloaque pour qu’il ne fût pas honoré par les chrétiens comme un martyr. Mais saint Sébastien apparut la nuit suivante à sainte Lucine, lui révéla le lieu où était son corps et lui commanda de l’ensevelir auprès des restes des apôtres: ce qui fut exécuté. Il souffrit sous les empereurs Dioclétien et Maximien qui régnèrent vers l’an du Seigneur 287.

Saint Grégoire rapporte, au premier livre de ses Dialogues, qu’une femme de Toscane, nouvellement mariée, fut invitée à se rendre à la dédicace d’une église de saint Sébastien ; et la nuit qui précéda la fête, pressée par la volupté de la chair, elle ne put s’abstenir de son mari. Le matin, elle partit, rougissant plutôt des hommes que de Dieu. Mais à peine était-elle entrée dans l’oratoire Où étaient les reliques de saint Sébastien, que le diable s’empara d’elle, et la tourmenta en présence de la foule. Alors un prêtre de cette église saisit un voile de l’autel pour en couvrir cette femme, mais le diable s’empara aussitôt de ce prêtre lui-même. Des amis conduisirent la femme à des enchanteurs afin de la délivrer parleurs sortilèges. «Mais à l’instant où ils l’enchantaient, et par la permission de Dieu, une légion composée de 6666 démons entra en elle et la tourmenta avec plus de violence. Un personnage d’une grande sainteté, nommé Fortunat, la guérit par ses prières. On lit dans les Gestes des Lombards qu’au temps du roi Gombert, l’Italie entière fut frappée d’une peste si violente que les vivants suffisaient à peine à ensevelir les morts ; elle fit de grands ravages, particulièrement à Rome et à Pavie. Alors un bon ange apparut sous une forme visible à une foule de personnes, ordonnant au mauvais ange qui le suivait et qui avait un épieu à la main, de frapper et d’exterminer. Or, autant de fois il frappait une maison, autant il y avait de morts à enterrer. Il fut révélé alors, par l’ordre de Dieu, à une personne, que la peste cesserait entièrement ses ravages si l’on érigeait à Pavie un autel à saint Sébastien. Il fut en effet élevé dans l’église de Saint-Pierre aux liens. Aussitôt après, le fléau cessa. Les reliques de saint Sébastien y furent apportées de Rome. Voici ce que saint Ambroise écrit dans sa préface : « Seigneur adorable, à l’instant où le sang du bienheureux martyr Sébastien est répandu pour la confession de votre nom, vos merveilles sont manifestées parce que vous affermissez la vertu dans l’infirmité, vous augmentez notre zèle, et par sa prière vous conférez du secours aux malades. »

Quelques précisions dans Wikipédia :

Selon certaines sources, son corps aurait été transporté de Rome à Soissons, en l’abbaye Saint-Médard. Ses ossements furent ensuite disséminés à la cathédrale Saint-Protais-et-Gervais, à Hartennes, Serches, Cœuvres (1793) ; Saponay, Montigny-Lengrain (1857), Margival (1792).

Pour d’autres, son corps est toujours au Vatican, transféré en 826 des catacombes près de la basilique qui lui est dédiée à Rome, sur la via Appia. La basilique Saint-Sébastien-hors-les-Murs est visitée depuis 1552 par les pèlerins du Tour des sept églises. En tout cas, ses reliques (ou prétendues) sont disséminées dans des églises catholiques de tous les continents.

Saint Sébastien est le patron des archers. Il est aussi invoqué depuis plusieurs siècles pour lutter contre la peste. Dès lors, il est protecteur contre les épidémies en général. Il est le troisième saint patron de Rome, avec Pierre et Paul.

 Pour résumer, Saint Sébastien en quelques points…

- Respect du 1er commandement (!)
-
affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/026.htm

 Saint Sébastien, saint patron de Garabandal

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- Châtiment et 3ème secret de Fatima (important)

Posté par Pèlerin le 24 décembre 2010

Ce document date de 2004. Il est tout à fait en lien avec Garabandal puisque Garabandal est la suite de Fatima et que la Sainte Vierge y est apparue pour rappeler le message de Fatima : l’Apostasie dans l’Eglise, les dangers du concile, mise en garde au clergé, conversion du monde, pénitence. (Pour ceux qui sont abonnés à la revue « Le Sourire de Marie« , vous trouverez dans leur dernier numéro de décembre, p.15 à 21, une grande partie  de ce texte ainsi qu’un complément d’information sur l’invasion communiste. Il est tout à fait heureux de voir enfin des revues (habituellement frileuses pour dire la vérité) se décider à ouvrir les yeux de leurs lecteurs, car il y a urgence !)

Sur ce blog, nous avons mis le texte complet et original mais avec une traduction approximative faute de temps. Le tout est compréhensible dans son ensemble. Je vous en recommande la lecture – sujet tout à fait d’actualité et éclairant sur le 3ème secret de Fatima et la situation de l’Eglise.   

Juste un petit complément d’information avant de commencer la lecture :

1/ Anne-Catherine Emmerich révèle : Notre Dame révèle qu’il y aura une fausse église de l’obscurité, alors que la vraie Eglise continuera d’exister. Cette fausse église sera une église oecuménique ; elle réunira des communautés ecclésiastiques et des sectes, ensemble. Il y aura un vrai pape et un faux pape régnant en même temps comme au temps du Grand Schisme de l’Occident au 14 è siècle. 

2/ Le Pape St Pie X a prédit, quant à lui : « … un grand mouvement d’apostasie organisé dans tous les pays, pour l’établissement d’une Eglise mondiale unique qui n’aura plus de dogme, ni de hiérarchie, ni de discipline d’esprit, ni de frein pour les passions et qui, sous prétexte de dignité et de liberté humaine, ramèneront au monde le règne de la ruse et de la force légalisées et l’oppression des faibles et de tous ceux qui travaillent et souffrent ».

3/ Dernier point, le Père Kramer était à Fatima en 1991 ; il a été informé par les carmélites de Coimbra que soeur Lucie avait eu une apparition de Notre Dame en mai 1991 qui lui a alors dit que le Troisième Secret serait révélé au cours de la grande guerre. (NDLR : pour souvenir, Benoît XVI avait mis sous scellé la cellule de Soeur Lucie à sa mort…. quelque chose à cacher ?…) 

Voici donc ce texte du Père Kramer …

 Le châtiment imminent pour ne pas avoir répondu à la demande de la Vierge

Par Paul Kramer Père, B.Ph., STB, M. Div., STL (Cand.)

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Ce qui suit est une transcription d’un discours donné à la Ambassadeurs de Jésus et Marie Séminaire à Glendale, en Californie, Septembre 24, 2004.

Combien de fois nous entendons les questions, dans le contexte de toute la confusion dans l’Eglise, les troubles dans le monde, «Comment en sommes-nous arrivés là ? Où cela s’arrêtera-t-il ? » Nous en connaissons exactement l’issue, parce que Notre-Dame de Fatima a déclaré: «À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera … » Ce qui va entraîner ce triomphe , c’est «À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera, le Saint-Père me consacrera la Russie, la Russie se convertira, et une période de paix sera donné au monde .  »

A l’unanimité, ceux qui ont parlé prophétiquement, et les apparitions de la Bienheureuse Vierge Marie, nous disent qu’il y aura un grand châtiment du monde. Toutes les prophéties les plus certaines et les apparitions nous dire que ce sera au moment de la méchanceté, quand le mal, semble être triomphante, quand tout semble perdu, que Notre Dame a dit à Quito, en Équateur en 1634.

«Mon temps viendra»

Elle dit: «Alors mon temps viendra. » Le miracle de la grâce va éclater sur le monde. Le mal sera détruit, la méchanceté seront conquis. Et tout cela est énoncé dans le Message de Fatima, dans le Secret de Fatima, et surtout dans la troisième partie du secret que l’on appelle communément le Troisième Secret de Fatima.

Notre-Dame a dit que si les gens vont continuer à pécher contre Dieu, alors le monde va être châtié. La première demande faite Notre-Dame, c’est que les gens arrêtent de pécher contre Dieu, parce que Dieu est déjà trop offensé.

Pourquoi ne pas obéir à mes demandes qui vous est donné par ma sainte Mère à Fatima?

« Notre Seigneur est déjà trop offensé»

Les gens doivent cesser d’offenser Dieu. S’ils ne plus offenser Dieu, qui aura pitié, et il vous donnera la paix, mais si elles ne s’arrêtent pas offenser Dieu, si l’humanité persiste dans ses crimes, alors Dieu va punir le monde: avec la guerre, la faim, et la persécution contre l’Eglise. Ainsi, la grâce qui apportera la consécration de la Russie, et la conversion de la Russie, sera donnée si suffisamment de gens faire pénitence, et de parvenir à la conversion des pécheurs.

Et si les gens arrêtent de pécher contre Dieu, et alors seulement, la grâce soit accordée. Mais en tant que puits humanité plus profonde et plus profondément dans le péché, et la rébellion contre Dieu devient générale, alors Dieu va refuser la grâce efficace pour la Consécration de la Russie de mettre sur la conversion de la Russie, et le monde va être châtié. La substance même de ce châtiment est énoncé dans le Troisième Secret de Fatima.

Qu’est-ce que le Troisième Secret de Fatima? Eh bien, nous savons par le texte des deux premières parties du Secret, Notre-Dame dit aux enfants: «Vous avez vu l’enfer, où les âmes des pauvres pécheurs. » Et elle continua d’expliquer quel est le plan de Dieu – pour sauver les pécheurs d’aller en enfer. Et la façon de faire qui est sur par l’établissement de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.

Pour sauver les pécheurs

Pour que, pour être amené, Notre-Dame veut le dévouement des Cinq Premiers Samedis, et elle veut la consécration de la Russie. Que le Pape, de concert avec tous les évêques du monde, chacun dans sa propre cathédrale, consacrer la Russie au Cœur Immaculé de Marie. Elle a dit que par ce moyen la Russie sera sauvé, la Russie se convertira et la paix sera donné au monde. Il est l’unanimité de tous les prophètes et les prophéties des saints à travers les âges.

Que la méchanceté seront écrasés, le triomphe de Dieu sera dans la gloire de sa sainte Mère et à la gloire des traditions de l’Eglise, qui sera entièrement restauré dans la splendeur, comme n’a jamais été auparavant dans l’histoire de l’Eglise. Ce sera le moment du triomphe du Cœur Immaculé de Marie. Comme Notre Dame a dit, quand les choses semblent être totalement perdu, quand il apparaît que la méchanceté est triomphante, «qui sera, alors que mon temps est venu, puis Mon temps viendra. »

Le grand châtiment – Bientôt!

Dans le Troisième Secret nous avons dans certains détails très clair et net, exactement ce que sera la nature de ce grand châtiment. Comme l’ouragan avant la frappe de plein fouet, d’abord le bleu, le ciel ensoleillé commence à être rempli de nuages et le vent devient plus fort et le temps devient mauvais. Nous ne devons pas confondre ces débuts très tôt du châtiment de ce que sera la substance de ce grand désastre, la plus grande tempête de l’histoire, prédit par le pape Pie XII en l’année 1945.

Le pape Pie XII a dit, et c’est juste après le monde avait connu les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, et les gens aspirent à la paix:. « Le monde doit prochainement faire l’objet de telles souffrances comme jamais existé dans l’histoire du monde Bientôt l’homme course doit subir les pires souffrances, qu’il n’y a jamais été.  » Telle est la substance du Troisième Secret de Fatima.

Le Pape Jean-Paul II, lors du Congrès eucharistique à Philadelphie en 1976, quand il n’était pas encore pape – il était encore le cardinal Wojtyla – il a parlé de ce châtiment, ce qui est la substance du Troisième Secret de Fatima. Et il a dit que l’Église doit subir une grande épreuve, ce sera la lutte entre l’Eglise et l’anti-Eglise; l’Evangile et l’anti-Evangile.

Et peu de temps après, alors qu’il était pape en 1981, il revint à ce même thème, et cette fois il parle explicitement du contenu du message de Fatima, le Secret de Fatima. Et il a rappelé que l’Eglise doit prochainement faire l’objet de grandes épreuves.

Nous mentent-ils ?

Donc ce qui est dans le Troisième Secret de Fatima? Le vingt-sixième session de Juin 2000, il y a cinq ans, le Vatican a publié une vision qui, selon eux était l’ensemble de la Troisième Secret de Fatima. Je parlais avec un Brésilien évêque, et il m’a demandé: «Eh bien, s’il n’y plus de Troisième Secret de la vision, nous mentent-ils ? car ils ont dit que c’était l’ensemble du Troisième Secret? » Je répondis, le cardinal Ratzinger est l’aide d’une restriction mentale. L’ensemble du Secret est implicitement contenu dans cette vision. En ce sens, en ce sens très restreint, c’est l’ensemble Secret.  »

Mais le Troisième Secret correctement, que l’on appelle, n’est pas cette vision – qui se rapporte à la Secret – il fait partie du secret, mais le secret consiste en des mots de Notre-Dame. Comme le Père Valinho, le neveu de Soeur Lucie, a fait remarquer, ce début de phrase « au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi, etc » C’est là que commence le Troisième Secret.

Le Vatican a publié un communiqué de presse anonyme en 1960 concernant le Troisième Secret, après le Pape Jean XXIII a ouvert l’enveloppe contenant le Secret et lire la page, qui contient les paroles de Notre-Dame de Fatima. Le communiqué de presse a déclaré que le secret ne peut jamais être révélé, et à elle en particulier que «les paroles qui Notre-Dame confia un secret que les trois petits bergers. » Ceci est l’expression clé, «les paroles que Notre-Dame a confiées. » C’est une lettre d’une page unique qui contient les paroles de Notre-Dame.

La preuve: « En vérité, tout n’a pas été révélé »

Le message révélé le 26 Juin 2000 comprenait quatre pages de Soeur Lucie décrivant une vision. Ce n’était pas les paroles de Notre-Dame. C’est un fait bien connu que le secret est divisé en trois parties, et nous avons le texte des deux premières parties. Et donc, si ce texte se termine, à la mi-peine, avec le « etc », c’est là que commence le Troisième Secret. C’est une question de bon sens, on ne doit pas être un philologue, et entrer dans une grande partie de l’analyse de la critique textuelle, pour arriver à la conclusion que c’est là que la deuxième partie des extrémités Secret, et la troisième partie commence.

Mais il n’y a vraiment aucun doute à ce sujet. Le 2 Septembre 1952, lorsque le père Schweigl a été envoyé personnellement par le pape Pie XII à Coimbra, pour interroger Soeur Lucie sur le Troisième Secret, il s’est entretenu personnellement avec Soeur Lucie, avec autorisation du pape de le faire. Il revint à Rome et dit à ses confrères, quand ils lui ont demandé le Troisième Secret de Fatima: «Je ne peux rien révéler de ce que j’ai appris à Fatima concernant le troisième secret, mais je peux dire qu’il comporte deux parties: les préoccupations du Pape. Dans l’un et l’autre, en toute logique – même si je dois ne rien dire – devrait être la poursuite des mots: le Portugal le dogme de la Foi sera toujours préservé.  »

Donc, c’est un fait très certainement établir que les paroles de Notre-Dame de Fatima se poursuivre après que », etc » Et dans le mémoire de Soeur Lucie, après que « etc » elle met entre parenthèses les mots, « Ici commence la troisième partie du Secret ».

Ceux qui ont étudié Fatima savent que celui qui a été publié il y a cinq ans, le 26 de Juin, n’est pas le secret entier. La veille, je dois dire tôt le matin du 26 e de Juin, je suis allé au lit; j’ai quitté l’enseignement: il n’a pas d’importance au début il est, dès lors que ce secret est publié, il me l’a apporté – vous devez me réveiller.

Le secret m’a été porté, je l’ai regardé, et la première chose que j’ai dit, c’est: «Ce n’est pas le secret! » Je n’étais pas le seul à faire ce jugement. Un professeur de séminaire, qui est un ami proche du pape Jean-Paul II, et qui connaît aussi personnellement le cardinal Joseph Ratzinger, a eu la même impression – ce n’est pas le Troisième Secret.

Ce n’est pas le secret.

Et quand il se rendit au Vatican, il a visité le cardinal Ratzinger, et il l’a interpellé. Il n’a pas mâché ses mots. Il a dit: «C’est impossible! C’est impossible que ce soit tout le contenu du Troisième Secret! » Et il a insisté pour que Ratzinger lui réponde oui ou non. « Est-ce tout ? Est-ce tout, ou pas, ce ne peut être le secret entier ??! Maintenant dites-moi » Ratzinger a admis: « En vérité, tout n’a pas été révélé. »

Le Troisième Secret parle du Concile Vatican II

Ce professeur est un prêtre que je connais personnellement, et un certain nombre de gens que je connais, savent ce prêtre personnellement. Il a appuyé sur la poursuite d’une réponse, il ne serait pas faire marche arrière. Et il demanda, « Qu’est-ce que dans le secret? Si ce n’est pas tout cela, eh bien, ce qui est là? » La réponse de Ratzinger le montre clairement. Il n’y a plus aucun mystère pourquoi ils ont tenu caché pendant tant d’années. Et pourquoi les responsables du Vatican, sous le pontificat du pape Jean XXIII, ont déclaré dans leur communiqué de presse que, « Il ne peut jamais être publié, » il ne peut jamais être libéré. Ratzinger dit que dans le Troisième Secret, Notre-Dame avertit qu’il y aura un Concile du Mal. Et elle a mis en garde contre les changements: Elle a mis en garde contre des changements dans la liturgie, les changements de la messe Cela est explicitement énoncé dans le Troisième Secret.

Cependant, les hommes comme le cardinal Ratzinger croient que la parole du Concile Vatican II est équivalente à la parole de Dieu. Ils ne peuvent pas croire qu’il n’y ait aucun mal dans le Concile. Et ils choisissent donc de ne pas croire le Message de Fatima. Et c’est pourquoi le cardinal Ratzinger a fait une suggestion que l’apparition de la Dame de Fatima est une chose évoquée dans l’imagination de Soeur Lucie. (!!!!!!)

Le livre, Le Message de Fatima, publié le 26 Juin 2000, contient cette explication du cardinal Ratzinger, en citant l’anti-Fatima moderniste Père Edouard Dhanis, l’homme qui avait un tel parti pris contre Fatima qu’il a refusé de se rendre au Portugal et d’examiner les faits, parce que son esprit était déjà constitué contre les apparitions. Ratzinger est de cet avis, et il en dit autant, que ces apparitions ont été quelque chose qui a été évoquée dans l’imagination (!) de Soeur Lucie, basé sur ce qu’elle, plus tôt dans sa vie, avait rencontré dans la lecture des livres de piété. (!!!)

Ma question au cardinal Ratzinger est de savoir comment l’imagination de ce qu’elle avait lu dans les livres pieux évoquer le grand Miracle du Soleil? Comment la libération d’énergie, si grande, comme l’équivalent énergétique d’une arme nucléaire, aurait pu sécher la boue jusqu’aux chevilles en douze minutes? Comment pourrait-imagination de la petite Sœur Lucie évoque ce miracle?

Vatican II: Concile non infaillible

Il y a tellement de confusion au sujet du Concile Vatican II. Je me souviens avoir lu dans The Wanderer absolument incroyable article qui donne une explication ridicule doctrine absolument que tout dans le deuxième Concile du Vatican qui se rapporte à la doctrine de la foi est exposée infailliblement. Et l’autorité qu’ils citent est l’Encyclopédie catholique! O bien sûr, la citation de l’Encyclopédie catholique est tout à fait hors contexte.

L’Encyclopédie catholique, bien sûr, à juste titre que lorsque les conciles enseignent sur le dogme, ils enseignent infailliblement. Mais c’est parce que le but même d’un Conseil est de définir la doctrine. Tous les conseils précédents définissent la doctrine. C’est le côté infaillible d’un Concile : quand il définit la doctrine. Si le Pape est présent, il proclame la définition infaillible et solennellement, de sorte qu’il n’y a pas de doute. S’il n’est pas présent, il ratifie plus tard, avec cette déclaration solennelle qui rend le Concile infaillible.

Même le Concile Vatican II lui-même fait une nette distinction entre l’enseignement infaillible et l’enseignement non-infaillible. Et quand un Concile œcuménique est convoqué et les évêques du monde entier se rassemblent et se prononcntr sur la doctrine, si elles ne définissent pas, alors l’acte lui-même n’est pas un acte infaillible. L’enseignement énoncs peut être infaillible. Par exemple, si elle est déjà l’enseignement définitif du Magistère universel et ordinaire de l’Eglise, puis à la substance même de ce qu’il enseigne est déjà infaillible. Mais ce n’est pas un acte infaillible, en lui-même.

Le simple fait qu’un Concile se prononce sur la doctrine ne rend pas cette déclaration infaillible. Le Conseil doit infailliblement proclamer le dogme d’une définition solennelle. Si elle n’est pas définie, il n’y a pas d’acte infaillible. C’est une question très simple, et c’est l’enseignement de l’Église. Il y a de graves erreurs dans le Concile Vatican II. L’enseignement sur l’œcuménisme, à proprement parler, est hérétique. (See The Fatima Crusader Issue No. 79,  » Errors of Ecumenism « .) (Voir la question Fatima Crusader n ° 79,  » Les erreurs de l’œcuménisme « .)

L’hérésie de l’œcuménisme

Le pape saint Pie V enseigne dans son Catéchisme, le Catéchisme romain – également connu comme le Catéchisme du Concile de Trente – que toutes les religions protestantes sont les fausses religions, elles sont inspirées par le diable, et donc  leurs fruits sont mauvais. Le décret sur l’œcuménisme dans le Concile Vatican II dit que Dieu se sert de ces Églises et Communautés ecclésiales, qui, comme tel, il les utilise comme moyen de salut.

Maintenant, l’enseignement de l’Eglise, la foi catholique, est très clair que les moyens de salut sont les sacrements de la sainte Église catholique. Avec ce n’est l’enseignement, le dépôt de la foi, qui est prévu par l’Eglise, et le Magistère de l’Eglise, la révélation divine. Il est la foi catholique, c’est la pratique de la foi catholique, il est des Sept Sacrements catholiques, qui sont des moyens de salut. Unique voie de salut.

Les religions protestantes, en tant que telles, sont inspirées par le diable, comme le Pape saint Pie V enseigne dans son catéchisme. La nouvelle religion de Vatican II dit que Dieu s’inspire des sectes d’origine diabolique comme moyens de salut. Et en plus, The Wanderer voudrait nous faire croire que chaque déclaration doctrinale du Concile Vatican II est infaillible. Le Concile de Trente et Vatican II ne peuvent pas avoir raison tous les deux ! Leurs enseignements sont diamétralement opposés. Un seul peut être vrai, l’autre est faux.

Dans le Concile Vatican II, nous voyons que toutes les religions non-catholiques et non-chrétiens sont décrits comme étant bonnes. Dans l’église conciliaire (et non pas l’Eglise catholique de tous les temps) toutes les religions sont considérées comme étant bon et vrai. Selon l’église conciliaire, ils souffrent le malheur d’avoir quelques erreurs : il y a du mauvais mélangé avec avec du bon, mais au final, elles sont bonnes, et elles sont vraies.

C’est la fausse doctrine de la nouvelle église œcuménique – romaine, l’Eglise protestante conciliaire œcuménique. L’Eglise catholique romaine a toujours eu un enseignement différent: il y a une seule vraie religion. Il n’y a qu’une seule véritable Eglise. Il n’y a qu’une seule vraie foi, la catholique ! Toutes les autres religions sont fausses. Toutes les autres églises sont de fausses églises. Cela a toujours été l’enseignement et de la Foi de l’Église catholique.

Donc nous voyons ici, déjà, les prémices de ce qui était annoncé : la plus grande hérésie dans l’histoire de l’Église – qui apporteront la plus grande souffrance que le monde ait jamais vu, comme cela a été dit par le pape Pie XII.

Un pape sous le contrôle de Satan?

Malachi Martin, dans sa dernière interview sur le Salon d’Art Bell, a parlé d’un anti-pape. Il a reçu un appel d’un Jésuite en Australie qui lui a révélé que, dans le Troisième Secret il est dit qu’il y aura, pour ainsi dire, un pape entièrement sous le contrôle du diable. Malachie a répondu, « que ça rappelle le contenu du Secret. »

Le pape saint Pie X a dit qu’il avait une vision, et il vit dans la vision de son successeur fuyant sur les cadavres de ses frères, et que ce pape aurait à s’exiler. Il serait entré dans la clandestinité, il aurait à porter un déguisement pour dissimuler son identité. Il vivrait dans la retraite, mais alors il serait découvert, et qu’il risquait de subir une mort cruelle.

Je crois que nous pouvons conclure que ces prophéties s’accomplissent dans ce pontificat de Benoît XVI. Une raison pour laquelle je crois cela : j’ai personnellement connu le stigmatisé romain, Antonio Ruffini. Je l’ai connu il y a presque 20 ans. Il a reçu les stigmates visibles en 1955, et il était si haute estime par le pape Pie XII, que ce dernier a autorisé la construction d’une chapelle à l’endroit où Ruffini avait reçu les stigmates.

J’ai demandé à brûle-pourpoint à Ruffini, « Qu’en est-il la Consécration de la Russie? Sera-ce le Pape Jean-Paul II qui consacrera la Russie? » Et Ruffini a répondu: «Non, ce ne sera pas Jean-Paul II. Ce ne sera pas non plus le Pape immédiatement après lui. Mais celui d’après, c’est celui-là qui consacrera la Russie. »

Cela laisse entre Jean-Paul II et son second successeur, un seul pontificat entre-deux. Il est peut être le pape du châtiment, celui que le pape Pie X a vu dans la vision. Comme Notre-Dame, dans l’une de ses apparitions, a déclaré: « Rome fera l’objet d’une grande révolution». C’est quand il y aura de l’abattage, le massacre au Vatican. Et le Pape de Rome fuira sous un déguisement.

« La fausse Eglise des ténèbres »

C’est ce que Notre-Dame voulait dire quand elle dit que le Saint-Père serait persécutée, l’Église serait persécutée. Anne Catherine Emmerich, religieuse stigmatisée la augustinienne, décrit l’église de contrefaçon, ce qu’elle appelait la «fausse église des ténèbres». Les erreurs de l’orthodoxie et du protestantisme seront adoptées par cette fausse église, ce sera une église œcuménique parce que l’anti-pape sera reconnu par le monde - pas par les fidèles, mais par le monde – par le monde laïc et les nations profanes.

L’anti-pape sera reconnu comme pape légitime de l ‘«église», et le chef légitime de l’État du Vatican. C’est dans cette « Eglise » que seront réunies toutes les fausses religions. Elles seront réunies en vertu de l’universalité du parapluie maçonnique. Dans cette union hétéroclite oecuménique sera la religion de la soi-disant monde civilisé. C’est ainsi que nous entrerons dans le temps des grandes persécutions, comme le monde n’en a jamais vu(NDLR : en 2010… anglicans, bientôt les luthériens…)

Le Nouvel Ordre Mondial

Le Nouvel Ordre Mondial est entièrement maçonnique, et sa religion est maçonnique. Vous avez lisez sur le billet d’un dollar, et vous voyez l’expression, « In God We Trust ». Vous regardez à gauche de cette expression, et vous voyez le Dieu dont ils parlent : Vous voyez la pyramide, la pyramide égyptienne, le triangle et l’œil. Et vous voyez, pour ainsi dire, les rayons du soleil émanant de ce triangle.

George Bush j’ai parlé d’un millier de points lumineux. Un millier de points de lumière, c’est la lumière maçonnique, à la lumière de la divinité solaire de la maçonnerie, le païen solaire égyptien Divinité. Comme Albert Pike dit dans son Morals and Dogma de la franc-maçonnerie, « Lucifer le porteur de lumière. N’en doutez pas. » C’est ce qu’ils veulent dire quand ils disent: «In God We Trust ».

Au nom de la lutte contre le terrorisme, ils mettront en œuvre la loi martiale, qui est entrée dans les stades. Dans la Constitution des États-Unis, les libertés de la Constitution ont déjà été fortement réduit à néant. Ensuite, ceux qui sont définis comme des «fanatiques religieux» seront retirés de leur foyer et seront envoyés dans des camps. J’ai déjà parlé de ceci en 1989 – le « Executive Orders », promulguée par George Bush I, autorisant le gouvernement, dans un état d’urgence, de confisquer tous les biens, tous les véhicules, et d’arrondir les civils et les envoyer dans des camps. Par décret exécutif leur a donné force de loi. Ce sera la persécution de l’Eglise en Amérique du Nord. Et il y aura la guerre.

3ème Guerre Mondiale

A l’unanimité, dans toutes les prophéties des saints à travers les âges, et dans les apparitions les plus sûrs et certains de Notre-Dame, il est révélé que il va y avoir un énorme Grande Guerre.

Elle va éclater tout à coup, d’Est en Ouest. Notre Dame a dit à Sœur Elena Aiello, « La Russie va attaquer l’Amérique avec les armées secrètes. » Les Russes ont déjà une armée de forces spéciales et les terroristes arabes qui ont formé, avec le communiste chinois Rouge. Ils ont une grande armée, armées secrètes, qui attendent le jour où le signal est donné, alors ils seront tous ensemble et faire éclater le chaos dans l’Ouest et aux États-Unis, et dans toute l’Amérique du Nord.

Et ils vont attaquer l’Europe. Dans la matinée, il semble que le monde est en paix. Dans la soirée, le monde entier sera plongé dans la guerre. Notre Dame a dit, «Si les gens ne se convertissent pas (si elles ne se détournent pas de leurs péchés), le monde va être puni par la guerre, la faim, la persécution de l’Eglise et la persécution du Saint-Père ». Je pense que nous avons déjà une idée du scénario qui va avoir lieu dans ce temps de guerre, la faim, la persécution contre l’Eglise, et la persécution contre le pape.

Notre-Dame a dit, avec les prophéties de bon nombre de saints et d’autres personnes saintes qui mourut avec la réputation de grande sainteté, « Il semble que le mal triomphe». Et c’est alors que le triomphe du Cœur Immaculé de Marie commencera.

La Russie, transformé (consacrée), permettra de surmonter les ennemis de Dieu

Tout prétexte est bon pour ne pas consacrer la Russie. Ils disent que nous ne pouvons pas consacrer la Russie parce que cela va provoquer la persécution de l’Eglise. L’Église est déjà persécutés en Russie. Mais Notre-Dame n’a pas dit que la consécration va apporter de la persécution de l’Eglise, Elle a dit qu’il va apporter au sujet de la conversion de la Russie. Quand la Russie est converti, il cesser de persécuter l’Eglise.

Non seulement que, lorsque la Russie est convertie (et la Russie est encore jusqu’à ce jour la plus grande armée de super-puissance sur la terre), la Tradition catholique aura la force de la plus puissante armée de super-puissance que le monde ait jamais vu. Le peuple russe orthodoxe sont très résolument traditionaliste. Aujourd’hui, ils craignent que l’Église romaine parce qu’ils ont vu la révolution de Vatican II dans l’Eglise devenue protestante. Ils ont vu comment l’Église a été en grande partie détruite, renversée et endommagée. Qu’ils devraient permettre que cela arrive à leurs traditions, une telle pensée est intolérable.

Lorsque j’étais en Russie, une très instruits moscovite m’a expliqué: en Russie, si vous étiez juste à modifier le libellé de la prière dans la liturgie, ce serait assimilé à l’hérésie. Les fidèles orthodoxes se seraient rebellés contre cela, ils rejettent de tels changements. Mais ils ont vu que dans l’Église romaine, il y avait très peu de résistance aux changements, aux changements protestantisation qui conduit l’Eglise à la grande apostasie annoncée dans l’Ecriture Sainte, prédite également dans le Troisième Secret de Fatima.

Mais avec la conversion de la Russie, la Russie orthodoxe traditionnelle va devenir catholique traditionnelle la Russie. Et ce sera la force spirituelle de conduite qui écrasera le Nouvel Ordre Mondial.

N’ayez pas peur

Le monde est sur le point d’être plongé dans une effroyable guerre, Pie XII a dit: «Le monde doit prochainement faire l’objet de telles souffrances, car il n’a jamais été dans l’histoire du monde. » Le diable est l’auteur de tout le mal: la guerre, la souffrance, la faim, la famine, la persécution contre l’Église, qui est effectuée par ses sbires, les francs-maçons.

Ce sont eux qui sont derrière les attentats, afin qu’ils puissent détruire notre nation et la transformer en une république fasciste, une dictature fasciste, d’être le centre d’une république du monde, ou alors ils pensent, avec un écartement des maçonnique religion établie sur le monde entier, de sorte que Lucifer va être adoré, et Jésus-Christ sera blasphémé. C’est leur plan.

Mais Notre-Seigneur Jésus-Christ a dit: «Ne crains pas, j’ai vaincu le monde! Le prince de ce monde a été jeté de son trône! » Rappelons-nous que le Christ est le Roi éternel, le Seigneur des seigneurs, et le Roi des rois. Et le Père Tout-Puissant a dit: «Tu es mon Fils, aujourd’hui je t’ai engendré. C’est moi qui ai mis le sceptre dans la main, et vous gouverneront les nations. » C’est le Christ qui est le roi, et ainsi de Notre Dame est venue nous le rappeler.

C’est par Son triomphe qui Il veut. « A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie. La Russie se convertira, et une période de paix sera donnée au monde. » Notre Dame a dit: «Quand tout semble perdu et le mal triomphe, puis viendra mon temps. »

Par le biais de son triomphe, l’Église catholique, le triomphe de la foi catholique dans le monde entier. Et le monde entier professent, et à chanter, Christus Vincit, Christus Regnat, Christus nécess. Le Christ a vaincu, les règles de Christ, le Christ règne.

Père Paul Kramer en 2004.

Une suite à cet article, bientôt…

Pour lire l’intégralité du document :

http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&sl=en&u=http://www.fatima.org/crusader/cr80/cr80pg32.asp&prev=/search%3Fq%3Dantonio%2Bruffini%26hl%3Dfr%26rlz%3D1R2RNTN_frFR358%26prmd%3Divnso&rurl=translate.google.fr&usg=ALkJrhhCimgpyPYdMG-dyPiL4bHPVgYGag

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, C- La Fin des Temps | 6 Commentaires »

- Confusion dans l’Eglise

Posté par Pèlerin le 11 décembre 2010

 

 Garabandal annonce la confusion dans l’Eglise au moment de l’Avertissement.. Où en sommes-nous aujourd’hui ?
« 
confusion dans l’Eglise« … « … c’est comme si l’Eglise avait disparu… » disaient les petites. Il ne s’agit pas de porter un jugement sur les hommes d’Eglise mais sur leurs actes et paroles. Nous n’avons pas le droit d’obéir à des prélats qui mettent en danger l’Eglise. Notre devoir de catholique est d’obéir d’abord à Dieu et c’est ce que nous rappelle Garabandal par ce message de la Sainte Vierge : 
« 
Beaucoup de cardinaux, d’évêques et de prêtres vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes…. ».
Ce message n’est pas uniquement une remontrance de la part de la Sainte Vierge vis à vis de ces prélats qui n’accomplissent pas correctement leur vocation, mais aussi un appel à la prudence et à l’obéissance avant tout à Notre Seigneur.

*

1/ Liberté religieuse en vue de la Nouvelle Religion Mondiale.

Devant l’OSCE, le cardinal Bertone plaide pour la liberté religieuse
A Astana le secrétaire d’État du Saint-Siège a lancé un appel aux 56 pays participant au sommet de l’OSCE pour les appeller à poursuivre leur engagement en faveur de la liberté religieuse
La liberté religieuse est un «droit fondé sur la
dignité même de l’être humain» Cardinal Bertone.
(NDLR : La véritable dignité de l’homme est dans le Christ !)

Ville d’Astana au Kazakhstan :

Table ronde à Astana OSCE   - Confusion dans l'Eglise dans C- La Fin des Temps astana.vignette   Photo de famille OSCE Astana

*

« … il y a des valeurs que nous pouvons partager avec les autres : des musulmans, nous pouvons apprendre comment prier, comment jeûner et comment être charitable ; des hindous la méditation et la contemplation ; des bouddhistes le détachement des biens matériels, le sens profond du respect de la vie ; du confucianisme la piété et le respect pour les personnes âgées ; du taoïsme la simplicité et l’humilité » (Mgr Tauran)

*

2/ Théologie du « moindre mal »

Benoit XVI recommande le préservatif dans certains cas pour éviter un mal plus grave. Est-ce enseignement de l’Eglise ? Cela n’engage-t-il pas le magistère du pape ? un pape pourrait-il prêcher à l’envers d’autres papes, l’erreur et le « moindre mal » même en-dehors de la chaire ?..

*

3/ Le Sacrement d’ordination

Toujours dans le livre « Lumière du monde », Benoît XVI ne se déclare pas opposé au mariage des prêtres s’ils abandonnent le sacerdoce. (L’ordination sacerdotale est un Sacrement et le prêtre est ordonné pour l’éternité).

*

 4/ Apostasie dans l’Eglise

“…. Loin de nous endormir dans une banalisation qui aboutirait à «l’apostasie silencieuse», nous ne pouvons que manifester notre profonde indignation en considérant que des réunions toujours plus scandaleuses et compromettantes se produisent .
…… le samedi 3 juillet, Mgr Christian Nourrichard
a revêtu les habits de chœur (aube, étole, chape, mitre et croix pectorale)  lors d’une cérémonie présidée par le Docteur Stancliffe dans un sanctuaire non catholique. Encadré par deux « évêques » réformés , invités eux aussi, il a pris part à la procession et à un simulacre de fausses ordinations. La gravité du scandale s’en est trouvée renforcée dans la mesure où treize femmes, revêtues de chasubles, les recevaient ce jour-là.
Comment des fidèles comprendraient-ils qu’il est impossible d’ordonner des femmes lorsqu’un évêque en charge honore de sa présence une telle cérémonie ? Comment réaliseraient-ils que les ordinations anglicanes sont invalides quand Mgr Nourrichard y prend part ?
Comment saisiraient-ils qu’on ne peut pas adhérer au schisme et aux hérésies lorsqu’il assiste en habit aux cérémonies de ceux qui les professent ?
Face à de telles incohérences qui placent également
les rabbins dans les cathédrales ou les évêques dans les mosquées, les persécutions morales de ceux qui s’efforcent de confesser la foi, de célébrer dignement les saints mystères ou encore de rappeler la Tradition de l’Église sur l’unicité du salut, sont des motifs de saine fierté. …..”

http://www.laportelatine.org/district/france/bo/Nourrichard_Ordinations_femmes_100703/Que_dira_Rome.php 

*

5/ « C’est comme si l’Eglise devenait protestante
             … et que nous étions tous comme des prêtres….. » (faux oecuménisme)

 Des anglicans rejoignent Rome… 
Cette opération des anglicans vers l’Eglise catholique commence à apparaître dès 1874 avec l’aide du Cardinal franc-maçon, le Cardinal Rampolla. 
Les églises anglicanes ont une structure épiscopale ; elles se disent à la fois catholiques et réformées, et l’anglicanisme a souvent été présenté comme la via media entre ces deux branches de la chrétienté. Elles se présentent comme des églises catholiques non romaines, parce qu’elles se veulent en continuité avec la tradition apostolique (ainsi la patristique est très développée dans le monde anglican) et affirment avoir conservé la succession apostolique.
Toutefois, l’Église catholique ne leur reconnaît pas cette qualité : l’encyclique Apostolicae Curae publiée par le pape Léon XIII conteste la validité des ordinations d’évêques anglicans.
Par ailleurs, les églises anglicanes se disent réformées parce qu’elles ont adhéré à certains principes nouveaux issus de la Réforme protestante en matière de doctrine et de liturgie.Mais  ce rapprochement s’est-il réalisé dans l’adhésion totale à l’Eglise Catholique ? non. Rites et traditions seront conservés !
Voici ce que prophétisait 
Anne-Catherine Emmerich :

«Je vis tout ce qui tient au protestantisme prendre de plus en plus le dessus, et la religion tomber en décadence complète.
Il y avait à Rome, même parmi les prélats, bien des personnes de sentiments peu catholiques qui travaillaient au succès de cette affaire.
Je vis aussi en Allemagne des ecclésiastiques mondains et des protestants éclairés manifester des désirs et former un plan pour la fusion des confessions religieuses et pour la suppression de l’autorité papale».
«Ils bâtissaient
une grande église étrange et extravagante ; tout le monde devait y entrer pour sy unir et y posséder les mêmes droits ; évangéliques, catholiques, sectes de toute espèce : ce devait être une vraie communion des profanes où il n’y aurait qu’un pasteur et un troupeau. Il devait aussi y avoir un Pape (élu, vraissemblablement !) mais qui ne posséderait rien et serait salarié. Tout était préparé d’avance et bien des choses étaient déjà faites ; mais à l’endroit de l’autel, il n’y avait que désolation et abomination».

*

6/ La FSSPX

a- Claire Ferchaud avait dit qu’au moment des événements… « même Ecône tombera » !..
En 1988, les évêques de la FSSPX sont « excommuniés ». Benoît XVI lève l’excommunication mais « dérapage » de Mgr Williamson. Tout récemment, désaccord sur l’avocat de Mgr Williamson par Mgr Fellay qui menace de l’exclure de la FSSPX. Puis révélations troublantes dans l’article ci-dessous, concernant des « placements » à des fins non-catholiques des fonds et dons des fidèles de la FSSPX :
http://www.intransigeants.com/2010/12/exclusif-les-dessous-de-laffaire-williamson#comments

b- les discussions doctrinales avec Rome : discuter de Vatican II et de sa doctrine, alors que ce concile a été déclaré « pastoral » par le pape Paul VI ! confusion… doctrinal….. pastoral…..

Mise à jour

ce week-end de Pentecôte 2011 : http://www.blogcatholique.fr/2011/06/fsspx-ralliement-imminent.html

A savoir si ce rapprochement n’a pas un lien avec le « schisme » annoncé dans le point suivant…. 

*

7/ Un schisme

« … comme un  schisme » est annoncé avant l’Avertissement. (relire les paroles de Sérafin…). ça ressemblerait donc à un schisme ; l’Eglise qui se divise en deux ; l’une qui professe l’enseignement du Christ ; l’autre qui contredirait l’enseignement du Christ…. Voir la prophétie de St François d’Assise qui parle aussi d’un schisme à la fin des temps…. ICI
Après le Concile, déjà le Pape Paul VI parlait de « 
ferments schismatiques » dans l’Eglise. Sera-ce alors que certaines hérésies paraîtront au grand jour et que beaucoup ne verront pas ?…
Des prophéties d’ailleurs parlent du
petit nombre de fidèles « qui y voient » et qui sera resté fidèle à l’enseignement de Notre Seigneur…. 
« 
Beaucoup de cardinaux, d’évêques et de prêtres vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes…. ».

***

8/  L’amour de l’homme

La déchristianisation planifiée et massive, le rejet de la doctrine morale Catholique, l’influence grandissante de l’Islam ” La France deviendra mahomète, niant la divinité du Christ. “, du spiritisme et des cultes lucifériens seront autant de signes de cette ” gangrène “ spirituelle. Cette désintégration ne se sera pas faite spontanément, mais sera orchestrée par des sociétés secrètes et des groupes d’influence dans tous les milieux, sous le masque de l’amour de l’Homme.” (Marie-Julie Jahenny)

*** 

coq.jpg

Trois années consécutives,
Benoît XVI a refusé d’embrasser la croix du Christ le Vendredi Saint.
Par contre, le 1er mai, il n’hésite pas à embrasser la “relique” de Jean-Paul II.
“Pardon Seigneur !”

Benoît XVI - la croix - la relique de JPII 

A suivre….

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