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PRIERES SCAPULAIRE

Posté par Pèlerin le 11 décembre 2013

scapulaire de Notre Dame du Carmel

Notre Dame du Carmel, c’est l’un des divers noms de la Vierge Marie.

Sa dénomination procède du Mont Carmel, en Israël, un nom qui dérive du Karmel ou Al-Karem et que l’on pourrait traduire par jardin.

 Au XIIe siècle, des hommes choisissent de vivre en ermites dans les grottes du Mont Carmel, à la recherche de Dieu. Ils s’inspirent du prophète Elie, qui fonda une école des prophète au Mont Carmel et qui 800 ans avant le Christ, s’écrit : « Le Seigneur est vivant devant qui je me tiens ».

Ce lieu de vie monastique, appelé Ordre du Carmel, reçoit aux environs de 1209, une règle de vie par le patriarche Albert. La prière est au centre de cette règle pour vivre dans la dépendance du Christ et le servir d’un coeur pur.

St Simon Stock

 En 1245, saint Simon Stock devient supérieur général des Carmes.
Dans la nuit du 16 juillet de cette année là, il demande à Marie dans ses ferventes prières de prendre son institut sous sa protection. A l’aurore, Celle-ci lui apparut au milieu d’anges et cerclée de lumière. Elle était vêtue de l’habit de l’Ordre, et tenait dans sa main une étoffe marron qui était le scapulaire de l’Ordre. Elle le donna à saint Simon après s’en être revêtue en lui disant :« Ceci est un privilège pour toi et pour tous les Carmes. Quiconque mourra en portant cet habit ne souffrira pas le feu éternel ».

 

Promesse de la Sainte Vierge

faite à Saint Simon Stock

le 16 juillet 1251

 

 

Préservation de l’enfer :

“Celui qui mourra revêtu de cet habit sera sauvé,

il ne souffrira jamais des feux éternels.

C’est un signe de salut, une sauvegarde dans les dangers,

un gage de paix et d’éternelle alliance.

 

Privilège sabbatin :

Si au jour de leur passage en l’autre vie,

ils (les enfants du Carmel) sont amenés au purgatoire,

j’y descendrai le samedi qui suivra leur décès et

je délivrerai ceux que j’y trouverai et les ramènerai à la montagne sainte et à la vie éternelle.”

 

 

Les conditions

- porter habituellement le scapulaire

- observation de la chasteté dans son état (complète dans le célibat, conjugale dans le mariage).

- Récitation du Petit Office de la Sainte Vierge que le prêtre a le pouvoir de commuer en la récitation quotidienne du chapelet.

*

 

Pour commander des scapulaires :
http://www.traditions-monastiques.com/?language=fr 

Pour l’imposition, vous pouvez vous adresser directement à un carmel ;
certains prêtres en paroisse sont aussi habilités à le faire.

*

Pour plus d’informations sur le scapulaire

Pour en savoir un peu plus sur St Simon Stock …

Il naquit vers 1165 dans le comté de Kent. Après avoir vécu en ermite il entra dans l’Ordre du Carmel. Il y joua un rôle important quand celui-ci dut quitter la Terre Sainte en 1244 pour échapper aux Sarrazins et vint s’établir en Europe. En 1245 il fut élu prieur général. C’est lui qui fut chargé par le Saint Siège de faire passer les ermites du mont Carmel au statut d’Ordre mendiant comme les dominicains et les franciscains. Les Carmes demeurèrent ce qu’ils étaient en Orient : contemplatifs, mais le côté cénobite de leur genre de vie fut accentué. D’autre part, ils se trouvèrent orientés, plus qu’ils ne l’étaient auparavant, vers le ministère des âmes et la prédication. Ils durent aussi se consacrer à l’étude, d’où leur installation dans les villes universitaires (Cambridge 1247 ; Oxford 1248).

Sous l’influence de Simon, l’Ordre prit par ailleurs une vaste expansion. Ils étaient à Bordeaux autour des années 1264. Simon Stock, outre l’impulsion qu’il donna à son Ordre, lui imprima une note mariale accentuée dont sa vision du scapulaire marqua le sommet. Il mourut à Bordeaux le 16 mai 1265 au cours d’une visite qu’il effectuait des maisons de son Ordre en Aquitaine.

Son culte liturgique apparaît à Bordeaux en 1435, en Irlande et en Angleterre en 1458, dans le reste de l’Ordre en 1564. Sa réputation de sainteté était étendue et à partir de 1423 il y eut de fréquents prélèvements de ses reliques, la dernière datant de 1950.

Depuis son décès jusqu’en 1793 son corps fut conservé chez les carmes de Bordeaux. Durant la Révolution il fut caché par le père Soupre. Par la suite il fut déposé à la cathédrale dans la chapelle de Notre-Dame du Mont-Carmel, sous l’autel de Notre-Dame de la Nef. Ainsi, par saint Simon Stock, Bordeaux se trouve étroitement relié à l’histoire de l’ordre du Carmel et au développement du culte de la Vierge.

On le fête le 17 juillet, plus particulièrement à la Cathédrale Saint André.

 

Notre Dame de Garabandal

 

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- Courrier de Joey Lomangino du 13/11/2012

Posté par Pèlerin le 16 novembre 2012

November 13, 2012

Dear Friends,

Unobserved on a busy  street corner in Paris, Robert Turner heard the voice of the Risen  Christ. Those words that summoned Saint Matthew resounded in his soul, « COME FOLLOW ME. »

The  son of an American doctor, raised in France between the wars, Robert  never fully acquired the Episcopalian tradition of his family and was  received into the Roman Catholic Church as a young man. A gifted  student, a graduate of the elite French schools, he left two years into  an advanced degree in physics at Harvard to return to Paris on the eve  of the Second World War.

The shock of the sudden military defeat  and collapse of the French government directed him to the service of  the transcendent and infinite God. He joined the Dominican order in 1942  and was ordained a priest in 1945. A man of two cultures, he was a  natural missionary and diplomat and the Order sent him to Iraq for the  propagation of the faith in that ancient society.

The mid  nineteen sixties found him back in France, in the Pyrenees, serving the  migrants shuttling back and forth from Spain. He was very welcome in the  company of the professors of the seminary in Tarragona where he came  across the first reports of the startling apparition taking place high  in the mountains.  

He was about to embark upon another journey  or as he later called it, « a spiritual adventure, one of the most  beautiful of the century. »

As much as it piqued his curiosity,  the physician’s son, the reflective observer, the careful examiner was  not one to be swept away by allegations of mystical rapture. He required  evidence. Removing himself physically from the apparitions, he began to  compile thousands of pages of documents verified with great care, the  transcripts of eyewitness testimony of those who had been to the village  and could not deny what they had seen.

Father Turner’s personal investigations lead him to the great Father Materne Laffineur, author of Star on the Mountain ,whose  work uncovered the true importance of Garabandal for many. He allied  with the Abbe Alfred Combe, father of the promotion in France. It is to  these three men, Laffineur, Combe and Turner that the global Garabandal  community owes many thanks. These priests of France faithfully collected  the first impress and worked out the intellectual framework that would  sustain the cause through the very long night of doubt.

Father  Francois Turner was the indispensable man of the Garabandal movement. A  mentor to the international promotion, he moved easily between the  American and European centers coordinating efforts, collaborating with  other authors, and translating ideas everywhere he went. In a time of  skepticism he wrote in favor of the apparitions and lectured  insightfully on Garabandal around the world.

When his friend,  Juan Antonio del Val Gallo of holy memory, was ordained Bishop of  Santander, Father Turner worked in a spirit of fraternity to lift the  lingering suspicion in the chancery and closed the breach which had  opened with the global promotion. He was known to the Vatican and served  as an informal liaison with Rome. Since his death in 1995, no one of  such stature has risen to replace him.

Our Lady Teaches at Garabandal  remains the only complete treatment of the apparitions by Father Turner  in English, a compendium of anecdotes which he uses to illustrate the  catechism of personal piety and virtue taught by the Most Blessed Virgin  Mary during her five year visitation to the mountain village. He  anchors these lessons soundly in sacred scripture emphasizing the  continuity of the instruction of the Virgin and the acts of the  visionaries with the counsel of the Old and New Testament.

Father  Turner agreed with the American priest Joseph Pelletier A.A. who saw  the apparitions as a preemptive inoculation against the crisis advancing  in the wake of the Second Vatican Council. A speculative theology which  came forward in those days directly challenged areas of settled Church  teaching; the centrality of the Eucharist and the doctrine of the Real  Presence, the efficacy of Marian Intercession and the assistance of the  Holy Angels, the spirit of mortification and of sacrifices offered in  reparation for sin, traditional devotional prayer -the Rosary- as a  powerful aid to growth in the spiritual life. All of this is reaffirmed  at Garabandal in a most astonishing way – not as dead concepts but as  the living yet invisible reality.

The Fathers agreed that the  crisis aimed at disrupting the priesthood, causing divisions among  priests, casting doubt on the sublime dignity of their sacrificial  vocation and ambiguity about their venerable place among Christians. Of  vital concern to Father Turner was the sanctification of his brother  priests. Our Lady at Garabandal requested the faithful fast and pray for  priests, set apart by their distinction to be leaders of the Church.  Our Lady told the visionaries that saintly priests save many souls as  their actions are studied and imitated by many.

As we begin the  Year of Faith, our Holy Father encourages us to return to the letter of  the Second Vatican Council. Throughout his work, Father Turner quotes  frequently from Presbyterorum ordinis, a document very much in  harmony with the Message of Garabandal. It remains a valuable text for  priests seeking to live saintly lives and reminds the faithful, from the  heart of the Church, of their sacred obligation to support the  spiritual work of priests by prayer.

During the course of the  apparitions, when confronted by disbelief, the young visionaries turned  to the Virgin for consolation. Our Lady assured them that the Great  Miracle set to occur in their village at a future date would be the  overwhelming proof of the supernatural origin of the events. This topic  was of great interest to Father Turner and he derived a series of  contingencies which he thought must precede the Miracle.

First,  knowledge of the Miracle must be broadcast around the world through the  mass media. Having died before the advent of the Internet, Father Turner  would have been pleased by the great strides made in the last decade  using this open form of communication. In just the past four months  visitors from over 126 countries have come to the website of the New  York Center. We are excited to announce a new initiative through the  content sharing website YouTube which will broadcast the 1996  documentary The Message of Garabandal on line in all twenty seven languages. 

Next,  the hearts and minds of peoples must be purified by the Warning, which  will prompt conversion and prayer. As miracles are the product of  belief, a singular grace will be given to those who will see or know the  Great Miracle so as to be properly disposed to more closely encounter  Almighty God. The Holy Father will also experience the Miracle wherever  he happens to be.

We remember our friend, Father Francois Turner  O.P. a holy priest, a man of great courtesy, a scholar in the best  tradition of Dominican Scholasticism, and a champion of Our Lady of  Mount Carmel de Garabandal.

In Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY USA

Traduction Google  Mr. Green

Chers amis,

Inobservée sur un coin de rue achalandé à Paris, Robert Turner a entendu la voix du Christ ressuscité. Ces mots qui convoqués saint Matthieu résonne dans son âme, «Venez à ma suite. »

Le  fils d’un médecin américain, a grandi en France entre les deux guerres,  Robert n’a jamais acquis la totalité de la tradition épiscopalienne de  sa famille et a été reçu dans l’Église catholique romaine comme un jeune  homme. Un  élève doué, diplômé des écoles d’élite français, il a laissé deux ans  après un diplôme supérieur en physique à Harvard pour revenir à Paris à  la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Le  choc de la défaite militaire et l’effondrement soudain du gouvernement  français l’a dirigé vers le service du Dieu transcendant et infini. Il a rejoint l’ordre dominicain en 1942 et a été ordonné prêtre en 1945. Un  homme de deux cultures, il était naturel missionnaire et diplomate,  l’Ordre a envoyé en Irak pour la propagation de la foi dans la société  antique.

Les  dix-neuf années soixante milieu ai trouvé de retour en France, dans les  Pyrénées, au service des migrants allers et retours de l’Espagne. Il  a été très bien accueilli la compagnie des professeurs du séminaire de  Tarragone où il est tombé sur les premiers rapports de l’apparition  surprenante se déroule en haute montagne.

Il  était sur le point de se lancer dans un autre voyage ou plus tard, il  l’a appelé, « une aventure spirituelle, l’une des plus belles du siècle. »

Autant  il a piqué sa curiosité, le fils du médecin, l’observateur réfléchi,  l’examinateur n’était pas prudent d’être balayés par des allégations de  ravissement mystique. Il fallait des preuves. Lui  enlever physiquement des apparitions, il a commencé à compiler des  milliers de pages de documents vérifiées avec le plus grand soin, les  transcriptions des témoignages oculaires de ceux qui avaient été au  village et ne pouvait pas nier ce qu’ils avaient vu.

Enquêtes  personnelles Père Turner le conduire au Père Laffineur grand Materne,  l’auteur de Star sur la montagne, dont les travaux découvert la  véritable importance de Garabandal pour beaucoup. Il s’allie avec l’abbé Combe Alfred, le père de la promotion en France. C’est à ces trois hommes, Laffineur, Combe et Turner que la communauté mondiale doit Garabandal merci beaucoup. Ces  prêtres de France fidèlement recueilli la première empreinte et a  travaillé sur le cadre intellectuel qui soutiendrait la cause travers la  très longue nuit de doute.

Père Francois Turner était l’homme indispensable du mouvement Garabandal. Un  mentor à la promotion internationale, il s’installe facilement entre  les centres américains et européens de coordination des efforts, en  collaboration avec d’autres auteurs, et la traduction des idées partout  où il allait. À  une époque de scepticisme, il a écrit en faveur des apparitions et des  conférences sur Garabandal perspicacité dans le monde entier.

Quand  son ami, Juan Antonio del Val Gallo, de sainte mémoire, a été ordonné  évêque de Santander, le Père Turner a travaillé dans un esprit de  fraternité pour soulever la suspicion persistante dans la chancellerie  et a fermé la brèche qui s’était ouverte avec la promotion mondiale. Il était connu au Vatican et a servi d’agent de liaison informel avec Rome. Depuis sa mort en 1995, ne d’une telle envergure a augmenté pour le remplacer.

Notre-Dame  Enseigne à Garabandal reste le seul traitement complet des apparitions  du Père Turner en anglais, un recueil d’anecdotes dont il se sert pour  illustrer le catéchisme de la piété et de la vertu personnelle enseigné  par la Très Sainte Vierge Marie lors de sa visite de cinq ans à la  montagne village. Il  ancre ces leçons à poings fermés dans la Sainte Écriture mettant  l’accent sur la continuité de l’instruction de la Vierge et les actes  des visionnaires avec le conseil de l’Ancien et Nouveau Testament.

Père Turner accord avec le prêtre américain Joseph Pelletier AA qui  a vu les apparitions en tant que inoculation préventive contre la crise  qui se développait dans le sillage du Concile Vatican II. Une  théologie spéculative qui s’était fait connaître en ces jours  directement contesté domaines de la doctrine de l’Eglise réglé; la  centralité de l’Eucharistie et de la doctrine de la présence réelle,  l’efficacité de l’intercession mariale et l’assistance des Saints-Anges,  l’esprit de mortification et de sacrifices offert  en réparation pour le péché, la dévotion traditionnelle prière du  Rosaire, comme une aide puissante à la croissance dans la vie  spirituelle. Tout  cela est réaffirmé à Garabandal d’une manière plus étonnante – et non  comme des concepts morts, mais que la réalité vivante et invisible.

Les  Pères ont convenu que la crise visant à perturber le sacerdoce, ce qui  provoque des divisions entre les prêtres, jetant le doute sur la sublime  dignité de leur vocation sacrificielle et l’ambiguïté sur leur lieu  vénérable parmi les chrétiens. D’importance vitale pour le Père Turner était la sanctification de ses frères prêtres. Notre-Dame  à Garabandal demandé le jeûne fidèles et prier pour les prêtres,  différenciés par leur distinction à faire entre les dirigeants de  l’Église. Notre  Dame a dit que les visionnaires de saints prêtres sauver beaucoup  d’âmes que leurs actions sont étudiés et imités par beaucoup.

Alors que nous entamons l’Année de la Foi, notre Saint-Père nous invite à revenir à la lettre du Concile Vatican II. Tout  au long de son travail, le père Turner cite fréquemment de  Presbyterorum ordinis, un document très en harmonie avec le Message de  Garabandal. Il  reste un texte précieux pour les prêtres qui cherchent à vivre une vie  sainte et rappelle aux fidèles, à partir du cœur de l’Eglise, de leur  obligation sacrée pour soutenir le travail spirituel des prêtres par la  prière.

Au  cours des apparitions, lorsqu’elle est confrontée à l’incrédulité, les  jeunes visionnaires se tourna vers la Vierge pour se consoler. Notre-Dame  leur a assuré que le Grand Miracle réglé pour se produire dans leur  village à une date future serait la preuve éclatante de l’origine  surnaturelle des événements. Ce  sujet a été d’un grand intérêt au Père Turner et il a tiré une série de  contingences dont il pensait doit précéder le Miracle.

Tout d’abord, la connaissance du Miracle doivent être diffusées dans le monde entier par le biais des médias de masse. Étant  mort avant l’avènement de l’Internet, le Père Turner aurait été heureux  par les grands progrès réalisés dans la dernière décennie en utilisant  ce formulaire de communication ouverte. Rien  que dans les derniers quatre mois, les visiteurs provenant de plus de  126 pays sont venus sur le site Web du Centre de New York. Nous  sommes heureux d’annoncer une nouvelle initiative à travers le site web  de partage de contenu YouTube qui diffusera le documentaire 1996 Le  Message de Garabandal en ligne dans tous les vingt-sept langues.

Ensuite,  les cœurs et les esprits des peuples doit être purifié par le système  d’alerte, qui vous demandera de conversion et la prière. Comme  les miracles sont le produit de la croyance, une grâce singulière sera  accordée à ceux qui vont voir ou connaître le Grand Miracle de manière à  être bien disposé à rencontrer de plus près Dieu Tout-Puissant. Le Saint-Père a également l’expérience de la Miracle partout où il se trouve.

Nous  nous souvenons de notre ami, le Père François Turner OP un saint  prêtre, un homme d’une grande courtoisie, un érudit dans la meilleure  tradition de la scolastique dominicaine, et un champion de Notre-Dame du  Mont Carmel de Garabandal.

En Union de prière,

Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA

Les deux étoiles sur la montagne et Notre-Dame Enseigne à Garabandal, ainsi que les écrits du Père Joseph Pelletier AA sont disponibles sur notre site Web www.garabandal.us et peut être téléchargé et imprimé gratuitement.

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- Courrier de Joey Lomangino du 6 août 2012

Posté par Pèlerin le 6 août 2012

Ce courrier ne donne pas de nouvelles de Joey Lomangino.

Le texte en Anglais, puis traduit de façon approximative sur Google :

A Singular Occurrence

August 6, 2012  

Dear Friends,Among Marian  apparitions, Garabandal is distinguished by the ardor of the embrace of the  Mother of God. It was customary for Our Lady of Mount Carmel to kiss the four  young girls and to be kissed in return.

Our Lady reverently venerated  the sacramental objects offered to her by the visionaries on behalf of others;  rosaries, holy medals, missals, and wedding rings. The girls in ecstasy had the  uncanny ability to return the appropriate object directly to the owner not  knowing beforehand who had presented which object.The final apparition on  November 13, 1965 was expressly to kiss the accumulated articles to which Our  Lady attached a solemn promise – for those who use these objects with faith,  Jesus will perform prodigies.

It is important to recall at the time of  the Spanish Civil War, the Asturias, the region in which Garabandal is located,  was a stronghold for the advance of Communism in Spain. The faithful of this  region and the other adjacent northern areas were forbidden by law to own  rosaries, medals and other symbols of Christianity. These objects, which had  been passed down through the centuries in devout families, were hidden in those  troubled times. Bearers who displayed religious items in public were ridiculed  and assaulted or harassed by the authorities.

For the apparitions, small  tables were set out to accommodate these objects. A makeup compact was once laid  down on one of the tables. This  provoked an outcry against what seemed like a  frivolous act, yet the small gold case remained in place. During the next  visitation, Our Lady sited the compact and rejoiced, « This belongs to my Son. »  Later it was revealed that the vessel had secretly conveyed consecrated hosts to  those in hiding during the Civil War.

The apparition of August 6, 1962  is by contrast the only known occurrence of the Archangel Saint Michael  embracing a physical object.

And so on this day, fifty years ago, in San  Sebastian de Garabandal, three Hospitaller Brothers of Saint John of God climbed  the ox cart path that connected the remote mountain village to the outside  world, arriving unnoticed in the sweltering midday heat. They did not know it,  but they had come to receive a mysterious honor from the Prince of the Holy  Angels.

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A sketch of the Saint

Born in Portugal in 1495, Joao Cidade Duarte abandoned his  family as a small boy. He never returned. He tramped across Europe in violence  and plunder as a thieving quartermaster in the imperial infantry. His service  concluded, he returned to Iberia a forty year old prodigal with much to atone  for.

On the feast of Saint Sebastian, John went to hear a sermon by  Saint John of Avila. He was so devastated with loathing for his sins that he  turned on himself in fury and for a time sought a life of humiliation for  Christ. He was cast into an asylum and cruelly beaten for days. It was John of  Avila who came to absolve and release the man who would become John of God.  Raised to holiness, John’s heart turned with compassion to his fellow  incarcerates in the asylum. With a soldier’s knowledge of organization and field  medicine, he began to shepherd the homeless, the abandoned, and the afflicted of  Granada sheltering them and treating their wounds. He supported orphans,  students, harlots, and the unemployed with his own labor, encumbering himself  with their pecuniary debts, often suffering accusations and slandered by those  he tried to help.

After thirteen years in this way, he died a heroic and  saintly death contracting pneumonia while attempting to rescue a drowning  companion. He was found in death, kneeling before the crucifix, his face pressed  to the wounded feet of Christ.

Saint John of God left the world a small  band of valiant hearts. The legends of the Order relate that often on the brink  of collapse John of God was revived by the angels. Saint Raphael accompanied him  on his rounds, healing and imparting the peace of God to the chaos. To this day  the image of the Angelic Physician clothed in the habit of San Juan de Dios can  be found in these hospitals.

Murillo, on his canvas in the Prado,  depicts Saint John of God as frail, struggling under the weight of the invalid  he is carrying, menaced by the encircling dark. The saint is accompanied by a  powerful archangel who strengthens him, illuminating his face and his path.

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Passing before the humble stone church of San Sebastian, the  three religious came upon the young visionaries who told them, without  affectation, of the wonders that were happening in the village and of the  importance of the October 18 Message. The brothers rested under the nine pines  of the apparition eating lunch and enjoying the discussion. Conchita accompanied  them but she did not eat. She told them Mass had not been offered in the village  that day and the Angel would bring her Holy Communion. Until he arrived she  would remain fasting.

The afternoon passed swiftly. At a natural pause  in the conversation, Conchita moved discretely away from the group and fell to  her knees, head tilted back in ecstasy. As Brother Juan Bosco recorded in his  notes, »Still kneeling and in the same posture,  the girl made the Sign of the Cross very slowly and devoutly. She said words in  a low voice and gently struck her chest three times. She was praying in ecstasy.  As the prayer ended, she opened her mouth, put out her tongue as in receiving  Communion, withdrew her tongue and closed her mouth slowly. Two of us heard the  slight noise of her swallowing something. She held this position and we heard  her low voice, audible, but we could not hear it to sufficiently understand the  words. »

Then the ecstasy took a decidedly different turn.

« Then the girl took his (Brother Luis) Scapular in her hands.  She stood up, raised the Scapular in a very solemn way as though presenting it  to someone. She lowered the Scapular and again dropped abruptly to her  knees. »

Returning the Scapular to Brother Luis, Conchita  repeated this gesture for the Scapulars of Brother Juan and Brother Miguel  offering each one up reverently. With a concluding Sign of the Cross, the  ecstasy ended and Conchita returned to normal with a shy smile.

« Have you had Communion? »
« Yes »
« Why did you take our  Scapulars and raise them up? »
« The Angel asked me to do it, to kiss  them. »

« Have you spoken to the Angel? »
« Yes »

« What did he say  to you? »
« The Angel knew you. He told me that Our Lord and the Blessed Virgin  are happy with you. »

To this exterior sign was added an interior  grace for Brother Juan.

« The impression was very great.  Particularly, I was stunned and with much interior sentiment of having sinned so  many times, and because of this I implored mercy. I have never felt in my life  such as strong feeling of the supernatural. Afterwards, as the years  passed…this experience has always been present in me. I have great confidence  in the love of the Virgin and an accentuated fervor for Jesus in the Blessed  Sacrament. I believe the essence of the grace given to us  is our own  perseverance in the Order. »

Brother Juan returned again in 1966  after the apparitions had ended. He was curious to find out if anything similar  had happened. Conchita confirmed « the only thing the Angel had kissed  had been our Scapulars. »
This leads one  to wonder about the significance of this profound display of angelic  predilection and solidarity. Conchita is quite clear in stating that the  brothers themselves were pleasing to God.Considering over one thousand priests  and religious attended the apparitions and there exists no other record of  acknowledgment by Saint Michael, the singularity of the event appears to lend  special importance.

Brother Juan Bosco, in his notes, believed this  reciprocated the high esteem given to Saint Raphael in their community. More  generally, the gesture conveyed a salute for the work of the Brothers who in  their ministry of attendance and healing and their love for the poorest, the  most neglected and infirm reflect the virtues of the angels.

Could there  be some further explanation?

On July 19, 1936, by decree of the radically  secularist government, the Brothers Hospitallers of Saint John of God were  declared enemies of the people of Spain. Ninety eight brothers were murdered in  the Red Terror. The Soviet backed persecution of the Roman Catholic Church  executed six thousand eight hundred thirty two religious, killed tens of  thousands of lay faithful in odium fidei, and desecrated and destroyed over  twenty thousand holy places.

The sons of San Juan de Dios remained with  their patients, faithful to the fourth vow of the Order never to abandon the  sick except in death. They made no attempt to flee the coming violence.

Seventy one brothers martyred between July 24 and December 14, 1936 were  beatified by Blessed John Paul II including more than forty in Madrid and   Barcelona who refused to leave the hospitals and were shot on site. Some were  exultant at their execution, commending each other to imminent paradise.Their  last words were of forgiveness, pardoning their murderers. All were steadfast.

Could the martyrdom which preceded the apparitions by a quarter century  have had an influence on the occurrence of August 6, 1962? It is a wonderful  idea to contemplate. At this time, there exists no evidence directly linking the  two. Perhaps in the days to come or with the definitive resolution of the Aviso  and Great Miracle this extraordinary event may be more completely illuminated.

As we share recollections of the events of fifty years ago we should  honor this day, worthy of remembrance for the devotees of  Our Lady of Mount  Carmel de Garabandal. This day, the Angelic Patron of the Church of Jesus Christ  venerated the Scapular of Saint John of God three separate times.

In  Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de  Garabandal

Lindenhurst, NY USA

A few small pieces of  these same Scapulars kissed by Saint Michael were cast into relic medals in  Spain in the 1970s. About 200 were given to the New York Center.
To honor  this anniversary, we would like to offer these medals gratis to our email  list.
We would like to give priority to religious and lay men and women  who work with the sick and dedicated care givers to the handicapped – these  requests should include a « + » in the email subject line.
We want to  emphasize that no supernatural promise has been made concerning  these  medals.

We can offer one per request while the supply lasts. Please send  an email with BESADO in the subject line to joey@garabandalny.org with your  complete mailing address, country and postal code.

TRADUCTION   (par Google)
Un fait singulier  
6 août 2012
Chers amis,
Parmi les apparitions mariales, Garabandal se distingue par l’ardeur de l’étreinte de la Mère de Dieu. Il était de coutume pour Notre-Dame du Mont Carmel à embrasser les quatre jeunes filles et d’être embrassé en retour.Notre-Dame révérence vénéré les objets sacramentels offerts à elle par des visionnaires pour le compte de tiers; chapelets, des médailles sainte, missels, et les anneaux de mariage. Les filles en extase a eu l’étrange capacité de retourner l’objet approprié directement au propriétaire ne sachant à l’avance qui avait présenté ce qui objet, la dernière apparition le 13 Novembre, 1965 a été expressément pour baiser les articles accumulés à laquelle Notre-Dame attachés une promesse solennelle – pour ceux qui utilisent ces objets avec la foi, Jésus accomplir des prodiges.Il est important de rappeler au moment de la guerre civile espagnole, les Asturies, la région dans laquelle est situé Garabandal, était un bastion pour l’avancée du communisme en Espagne. Les fidèles de cette région et les autres zones adjacentes du nord ont été interdites par la loi de chapelets, de médailles propres et d’autres symboles du christianisme. Ces objets, qui avaient été transmises à travers les siècles dans les familles pieuses, ont été cachés dans ces temps troublés. Porteurs qui ont fait preuve les articles religieux en public ont été ridiculisés et agressés ou harcelés par les autorités.Pour les apparitions, de petites tables ont été énoncées pour répondre à ces objets. Un poudrier a été une fois posé sur l’une des tables. Cela a provoqué un tollé contre ce qui semblait être un acte frivole, encore le cas l’or à petite est restée en place. Au cours de la visite suivante, Notre-Dame situé le poudrier et se réjouit, «Il appartient à mon fils. »
Plus tard, il a été révélé que le poudrier avait secrètement transmis des hosties consacrées à ceux qui vivaient dans la clandestinité pendant la guerre civile.
L’apparition de Août 6, 1962 est en revanche la seule occurrence connue de l’Archange Michel Saint embrassant un objet physique.
Et si ce jour-là, il y a cinquante ans, à San Sebastian de Garabandal, trois Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu a grimpé le chemin charrette à bœufs qui reliait le village de montagne isolé du monde extérieur, en arrivant inaperçu dans la chaleur torride. Ils ne le savais pas, mais qu’ils étaient venus pour recevoir un honneur mystérieuse du prince des Saints-Anges.+ + +Un croquis de la SaintNé au Portugal en 1495, Joao Cidade Duarte a abandonné sa famille comme un petit garçon. Il ne revint jamais. Il piétinait à travers l’Europe dans la violence et le pillage comme un voleur dans la quartier d’infanterie impériale. Son service terminé, il est retourné à une de quarante ans Iberia prodigue qui a beaucoup à expier.En la fête de Saint-Sébastien, John est allé entendre un sermon de Saint Jean d’Avila. Il était tellement dévasté avec dégoût pour ses péchés qu’il a tourné sur lui-même dans la fureur et pendant un certain temps cherché une vie d’humiliation pour le Christ. Il fut jeté dans un asile et cruellement battu pendant des jours. Il était Jean d’Avila qui est venu d’absoudre et de libérer l’homme qui allait devenir Jean de Dieu.Élevé à la sainteté, le cœur de John tourné avec la compassion pour ses compatriotes dans les incarcère l’asile. Grâce à la connaissance d’un soldat de la médecine organisation et sur le terrain, il se mit à paître le sans-abri, les abandonnés, et les affligés de Grenade leur hébergement et le traitement de leurs blessures.Il a soutenu les orphelins, les étudiants, les prostituées et les chômeurs avec son propre travail, lui-même encombrer avec leurs dettes pécuniaires, souffrent souvent des accusations et calomnié par ceux qu’il a essayé d’aider.Après treize ans de cette manière, il est mort d’une pneumonie mort héroïque et sainte traitance en tentant de secourir un compagnon noyade. Il a été trouvé dans la mort, à genoux devant le crucifix, le visage collé aux pieds blessés du Christ.Saint Jean de Dieu a laissé au monde un petit groupe de cœurs vaillants. Les légendes de l’Ordre rapportent que souvent sur le bord de l’effondrement de Jean de Dieu a été relancé par les anges. Saint-Raphaël l’a accompagné dans ses tournées, de guérison et de transmettre la paix de Dieu dans le chaos. A ce jour, l’image du médecin angélique revêtu de l’habit de San Juan de Dios peut être trouvée dans ces hôpitaux. Murillo, sur sa toile au musée du Prado, représente Saint Jean de Dieu comme fragile, croulent sous le poids du malade, il est porteur, menacé par l’obscurité qui entoure. Le saint est accompagné par un archange puissant qui le fortifie, illuminant son visage et son chemin.
+ + +
En passant devant l’église humble pierre de San Sebastian, le religieux est venu sur les trois jeunes visionnaires qui leur ont dit, sans affectation, des merveilles qui se passait dans le village et de l’importance de l’Octobre 18 Message. Les frères reposait sous les pins neuf de l’apparition en train de déjeuner et profiter de la discussion. Conchita les accompagnait, mais elle ne mange pas. Elle leur a dit la messe n’avait pas été offert dans le village ce jour-là et l’Ange lui apporterait la Sainte Communion. Jusqu’à son arrivée, elle serait rester à jeun.L’après-midi passa vite. Lors d’une pause naturelle dans la conversation, Conchita déplacé discrètement en dehors du groupe et est tombé à genoux, la tête inclinée vers l’arrière dans l’extase. Comme le Frère Juan Bosco a enregistré dans ses notes, »Toujours à genoux et dans la même posture, la jeune fille fit le signe de la Croix-très lentement et avec dévotion. Elle a dit des mots d’une voix basse et légèrement frappé sa poitrine trois fois. Elle était en prière dans l’extase. Comme la prière terminée, elle a ouvert sa bouche, tira la langue comme dans la communion, a retiré sa langue et lui ferma la bouche lentement. Deux d’entre nous a entendu le bruit léger de sa chose à avaler. Elle a occupé ce poste et nous avons entendu sa voix faible, audible, mais nous ne pouvions pas l’entendre suffisamment comprendre les mots. « 
Puis l’extase a pris un tour résolument différent. »
Alors la jeune fille prit son (Frère Luis) Scapulaire dans ses mains. Elle se leva, soulevé le Scapulaire d’une manière très solennelle, comme si le présenter à quelqu’un. Elle baissa le Scapulaire et encore chuté brusquement à genoux. »De retour du Scapulaire au Frère Luis, Conchita a répété ce geste pour les scapulaires de Frère Juan et le Frère Miguel offrant chacun jusqu’à révérence. Avec un signe concluant de la Croix, l’extase a pris fin et Conchita revenue à la normale avec un sourire timide.
« Avez-vous eu la communion? »
« Oui »
«Pourquoi avez-vous pris nos scapulaires et les élever jusqu’à? »
« L’Ange m’a demandé de les lui faire embrasser. »
« Avez-vous parlé à l’ange? »
« Oui »
«Que voulait-il dire pour vous? »
« L’Ange vous connaît. Il m’a dit que Notre-Seigneur et la Vierge sont heureux avec vous. »
Pour ce signe extérieur a été ajouté une grâce intérieure pour Frère Juan.
« L’impression a été très grande. En particulier, j’ai été stupéfait et avec le sentiment intérieur beaucoup d’avoir péché tant de fois, et de ce fait j’ai imploré la miséricorde. Je n’ai jamais ressenti dans ma vie comme sentiment du surnaturel. Ensuite, comme les années ont passé … cette expérience a toujours été présent en moi. J’ai une grande confiance dans l’amour de la Vierge et une ferveur accentué pour Jésus dans le Saint Sacrement. Je crois que l’essence de la grâce donnée à nous, c’est notre propre persévérance dans l’ordre. « Frère Juan revint en 1966 après les apparitions avait pris fin. Il était curieux de savoir si quelque chose de semblable s’était passé. Conchita a confirmé « la seule chose que l’Ange avait embrassé avaient été nos scapulaires. »Cela conduit à s’interroger sur la signification profonde de cet écran de prédilection angélique et la solidarité. Conchita est très clair en affirmant que les frères eux-mêmes ont été agréables à God.Considering plus d’un millier des prêtres et des religieux ont participé à des apparitions et qu’il n’existe aucun autre document de la reconnaissance par Saint-Michel, la singularité de l’événement apparaît à prêter une importance particulière.Frère Juan Bosco, dans ses notes, a estimé cette réciprocité de la haute estime accordée à Saint-Raphaël dans leur communauté. Plus généralement, le geste a transmis un hommage pour le travail des frères qui dans leur ministère de la fréquentation et de la guérison et de leur amour pour les plus pauvres, le reflet le plus négligé et les infirmes les vertus des anges.Pourrait-il y avoir une explication plus loin? Le 19 Juillet 1936, par décret du gouvernement radicalement laïque, les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu ont été déclarés ennemis du peuple de l’Espagne. Quatre-vingt-huit frères ont été assassinés dans la Terreur Rouge. La persécution soviétique soutenu de l’Eglise catholique romaine exécutée 6830 deux religieux, des dizaines de milliers de tués fidèles laïcs in odium fidei, et profané et détruit plus de vingt mille lieux saints.Les fils de San Juan de Dios sont restés avec leurs patients, fidèles à la quatrième vœu de l’Ordre de ne jamais abandonner les malades, sauf dans la mort. Ils n’ont fait aucune tentative pour fuir la violence à venir.Soixante et onze frères martyrisés entre Juillet 24 et 14 Décembre, 1936 furent béatifiés par le bienheureux Jean-Paul II, y compris plus de quarante à Madrid et Barcelone, qui a refusé de quitter les hôpitaux et ont été abattus sur place. Certains exultaient à leur exécution, se félicitant les uns les autres à imminentes mots paradise.Their dernières étaient du pardon, pardonnant leurs meurtriers. Tous ont été constants.Pourriez-le martyre qui a précédé les apparitions par un quart de siècle ont eu une influence sur la survenue d’Août 6, 1962? Il est une idée merveilleuse à contempler. A cette époque, il n’existe aucune preuve reliant directement les deux. Peut-être dans les jours à venir ou à la résolution définitive de la Aviso et Grand Miracle cet événement extraordinaire peut-être plus complètement illuminé.Comme nous partageons les souvenirs des événements de cinquante ans nous devons honorer ce jour, digne de mémoire pour les dévots de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal. Ce jour-là, le patron angélique de l’Église de Jésus-Christ qui est vénéré le Scapulaire de Saint Jean de Dieu à trois reprises.
En Union de prière,
Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA
Quelques petits morceaux de ces mêmes scapulaires embrassées par Saint-Michel ont été insérés dans médailles relique en Espagne dans les années 1970. Environ 200 ont été donnés au Centre de New York.Pour honorer cet anniversaire, nous tenons à offrir à ces gratis médailles à notre liste d’envoi.Nous tenons à donner la priorité à des religieux et laïcs, hommes et femmes qui travaillent avec les fournisseurs de soins de maladie et dédié aux handicapés – ces demandes doivent inclure un « + » dans la ligne objet du courriel.Nous tenons à souligner qu’aucune promesse surnaturelle a été faite au sujet de ces médailles.Nous pouvons offrir un pour la demande alors que l’offre dure. S’il vous plaît envoyer un e-mail avec BESADO dans la ligne d’objet pour joey@garabandalny.org  
avec votre adresse postale complète, pays et code postal. 

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- Garabandal : document à diffuser

Posté par Pèlerin le 14 juin 2012

L’histoire de ces Apparitions débute en 1961, à San Sebastian de Garabandal, petit village perdu des montagnes cantabriques (Espagne), comptant 270 âmes rompues à la vie rude. Ils sont pauvres mais d’une piété exemplaire.

Le 18 juin 1961, l’Archange Saint Michel, qui semble avoir neuf ans, apparaît à quatre petites filles : Conchita, Jacinta, Mari-Loli et Mari-Cruz âgées de onze et douze ans. St Michel leur annonce la venue de Notre Dame du Carmel pour le 2 juillet suivant.

Et ce 2 juillet 1961, la Sainte Vierge ne manque pas au rendez-vous et apparaît sous le vocable de Notre Dame du Mont Carmel, avec le scapulaire……

Document à diffuser fichier pdf GARABANDAL

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- Le Centre d’Information de Garabandal

Posté par Pèlerin le 12 juin 2012

Le Centre d’Information de Garabandal – C.I.G. de Caen – est tenu par Monsieur Lucas.
Il publie une lettre trimestrielle d’une grande qualité.
Richesse des textes et profondeur des réflexions sur le Message de Garabandal.

Pour vous abonner :

Centre Information Garabandal
11 Rue de Cambes
14000 CAEN

tél : 02 31 47 83 06

- Le Centre d'Information de Garabandal dans J- Infos Divers bulletin-du-c.i.g.-3a4ef21

Le Centre met aussi à disposition :

- chapelets, dizainiers, médailles scapulaires, scapulaires tissu de Notre Dame du Mont Carmel. Les objets sont bénits et ont touché un objet baisé par Notre Dame du Mont Carmel à Garabandal.
- Des reliquaires (un par famille) contenant un fragment de page du missel de Mari-Loli.
- Des images de la Vierge et de l’Ange peintes selon les voyantes
- Des tracts pour faire connaître les Messages de Garabandal
- Livres et brochures

A ceux qui le demandent, Monsieur Lucas indique la valeur estimative de ces objets.

Je vous recommande particulièrement les pélerinages de cette association car il y règne piété et bon esprit.

 

 

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- Joey Lomangino le 18 juin 2011

Posté par Pèlerin le 18 juin 2011

chers amis lecteurs,

Aujourd’hui, cela fait 50 ans que l’Archange St Michel est apparu à Garabandal aux quatre petites voyantes pour leur annoncer la venue prochaine (le 2 juillet) de Notre Dame.
Nous avons reçu, comme tous les abonnés, ce message de Joey Lomangino, qui inclut un courrier de Conchita à Don Rolando, curé de Garabandal.
Vous remarquerez l’insistance de ce courrier sur la prière à St Michel et tous les Anges en ces temps où le démon est plus fort que jamais. Confions-nous ainsi que nos familles, nos proches à St Michel notre protecteur et à Notre Sainte Mère. (neuvaine à St Michel ICI)
N’hésitez pas à demander à Joey des chapelets et médailles reliquaires à Joey ; il lui en reste ! Site ICI.
Vous trouverez une traduction rapide de la lettre (sur Google traduction  http://translate.google.fr/#en|fr| ) à la suite de la lettre.

                                                                                                      June 18, 2011

Dear Friends,

Today marks the fiftieth anniversary of the commencement of the apparitions at Garabandal by the appearance of the Archangel Saint Michael to the four seers on this date in 1961. Saint Michael came to announce the appearance of the Most Blessed Virgin Mary which was to follow on July 2. We would like to honor this day by spreading devotion to Saint Michael as Our Lady recommended throughout the course of the apparitions. Our treatment of the devotion which we sent via email on September 29 of last year is entitled The Angel of Garabandal and is located on the Joey’s Message page of www.garabandal.us.The response to the article drew over one thousand requests for Saint Michael Chaplets from around the world. We have but a few cord chaplets left but would like to offer them at this time gratis to email subscribers who wish to increase their devotion to Saint Michael. Please send an email with  CHAPLET in the subject line to joey@garabandalny.org with your complete mailing address. This offer remains open as long as our supply lasts.

These are times of crisis and with so much violence and catastrophe around us we do well to heed Our Lady’s request to increase our devotion to the Prince of the Holy Angels and secure for ourselves and our families the assistance and protection of all the angels that we may be delivered from the evil of this age.
—————————————————————————————————

With her permission, we reprint a brief note from Conchita to the present pastor of the village of Garabandal, Padre Rolando, to commemorate the fiftieth anniversary.

AVE MARIA

May 17, 2011

Dear Father Rolando,

I join with you in the celebration of the fiftieth anniversary of the events of Garabandal. It is for me fifty years of contemplating the most beautiful thing in the world. I give thanks to God for having been a part of those experiences, impossible to describe adequately, but which have pressed upon my soul the secure assurance of faith and hope.

I thank you, Father Rolando, for granting me the opportunity to recite the Message of Our Mother in the village yet again.

[ October 18,1961-We must make many sacrifices, perform much penance, and visit the Blessed Sacrament frequently. But first, we must lead good lives. If we do not, a chastisement will befall us. The cup is already filling up, and if we do not change, a very great chastisement will come upon us.]

The Angel said:

As my message of October 18 has not been complied with and has not been made known to the world, I am advising you that this is the last one. Before, the cup was filling up. Now it is flowing over. Many cardinals, many bishops and many priests are on the road to perdition and are taking many souls with them. Less and less importance is being given to the Eucharist. You should turn the wrath of God away from yourselves by your efforts. If you ask His forgiveness with sincere hearts, He will pardon you. I, your mother, through the intercession of Saint Michael the Archangel, ask you to amend your lives. You are now receiving the last warnings. I love you very much and do not want your condemnation. Pray to us with sincerity and we will grant your requests. You should make more sacrifices. Think about the passion of Jesus.

Father Rolando, there is nothing of greater importance that I can speak about than this Message of Our Mother.

In Union of Prayer,
Conchita
—————————————————————————————————

In the days to come, we want to share with you our reflections on the meaning of this anniversary via email and on www.garabandal.us. We are pleased to report, fifty years after the events began, that the promotion of the Message continues to advance in 165 countries at a steady pace. We thank all those who take Our Lady’s Message forward into new places and we remain united in prayer with all those who undertake the promotion.

To commemorate these days in grand style we would like to make available gratis to our email subscribers and their families our final reserve of medals containing a piece of missal kissed by Our Lady at Garabandal. Please send an email with MEDAL in the subject line to joey@garabandalny.org with your complete mailing address. The offer remains open until June 18, 2012 or until our reserve is exhausted. 

If you are a Garabandal promoter operating in a community in which the following languages are predominantly spoken: German, Hungarian, Romanian, Slovak, Lithuanian, Korean, and Vietnamese, we have a holdover supply of holy cards for distribution containing an accurate translation of the Message and an image of Our Lady of Mount Carmel which we can ship gratis. Please send us an email with CARD in the subject line and specify your language for distribution an estimate of quantity and include your complete mailing address.

We will be back with you again in a few days.

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY USA

 Traduction rapide sur Google traduction :

Aujourd’hui marque le cinquantième anniversaire du début des apparitions à Garabandal par l’apparition de l’archange saint Michel pour les quatre voyants à cette date en 1961. Saint Michel est venu annoncer l’apparition de la Très Sainte Vierge Marie, qui était de suivre le 2 Juillet.Nous voudrions rendre hommage à ce jour en répandant la dévotion à saint Michel comme Notre Dame recommandée pendant toute la durée des apparitions. Notre traitement de la dévotion qui nous a envoyé par courriel le 29 de Septembre l’année dernière est en droit L’Ange de Garabandal et se trouve à la page Message du Joey des www.garabandal.us.La réponse à l’article a attiré plus de mille demandes d’Chaplets Saint Michel à travers le monde. Nous avons, mais un cordon chapelets quelques gauche, mais tenons à les offrir à ce moment gratis aux abonnés par courriel qui souhaitent augmenter leur dévotion à saint Michel. S’il vous plaît envoyez un email avec CHAPELET dans la ligne objet de joey@garabandalny.org avec votre adresse postale complète. Cette offre reste ouverte aussi longtemps que dure notre approvisionnement.Ce sont des moments de crise et avec tant de violence et la catastrophe qui nous entoure nous ferions bien de tenir compte requête de Notre Dame d’augmenter notre dévotion au prince de Saints-Anges et sécurisé pour nous et nos familles l’aide et la protection de tous les anges que nous peut être délivré de la méchanceté de cet âge.

———————————

Avec sa permission, nous reproduisons une brève note de Conchita au pasteur actuel du village de Garabandal, Padre Rolando, pour commémorer le cinquantième anniversaire.AVE MARIA17 mai 2011Cher Père Rolando,

Je me joins à vous dans la célébration du cinquantième anniversaire des événements de Garabandal. Il est pour moi de cinquante ans de contempler la plus belle chose au monde. Je rends grâce à Dieu pour avoir été une partie de ces expériences, impossibles à décrire de manière adéquate, mais qui ont appuyé sur mon âme l’assurance sécurisée de foi et d’espérance.Je vous remercie, Père Rolando, pour m’avoir donné l’occasion de réciter le Message de Notre Mère dans le village une fois encore.[Octobre 18,1961-Nous devons faire beaucoup de sacrifices, faire pénitence beaucoup, et visiter le Saint Sacrement fréquemment. Mais d’abord, nous devons mener une vie bonne. Si nous n’avons pas, un châtiment qui nous guettent. La coupe est déjà remplir, et si nous ne changeons pas, un châtiment très grand viendra sur nous.]L’ange dit:

Comme mon message d’Octobre 18 n’a pas été respecté et n’a pas été porté à la connaissance du monde, je vous conseille que ce n’est le dernier. Avant, la coupe se remplissait. Maintenant, il est plus fluide. Beaucoup de cardinaux, d’évêques et de nombreux prêtres sont sur le chemin de la perdition et qu’ils prennent beaucoup d’âmes avec eux. Moins en moins important est donné à l’Eucharistie. Vous devriez tourner la colère de Dieu loin de vous par vos efforts. Si vous demandez son pardon avec un cœur sincère, Il vous pardonnera. Moi, votre mère, par l’intercession de Saint Michel Archange, vous demander de modifier vos vies. Vous êtes maintenant recevoir les derniers avertissements. Je vous aime beaucoup et ne veulent pas votre condamnation. Priez pour nous avec sincérité et nous accorder votre demande. Vous devriez faire plus de sacrifices. Pensez à la passion de Jésus.Père Rolando, il n’y a rien de plus grande importance que je ne peux parler que de ce message de notre mère.

En Union de prière,
Conchita

———————————

Dans les jours à venir, nous voulons partager avec vous nos réflexions sur la signification de cet anniversaire par email et sur www.garabandal.us. Nous sommes heureux d’annoncer, cinquante ans après le début des événements, que la promotion du message continue de progresser dans 165 pays à un rythme régulier. Nous remercions tous ceux qui prennent le Message de Notre-Dame vers l’avant dans de nouveaux endroits et nous restons unis dans la prière avec tous ceux qui entreprennent la promotion.Pour commémorer ces jours-ci en grand style, nous aimerions faire disponibles gratuitement à nos abonnés par courriel et à leurs familles de notre réserve finale de médailles contenant un morceau de missel embrassé par Notre-Dame à Garabandal. S’il vous plaît envoyez un email avec la médaille de la ligne d’objet pour joey@garabandalny.org avec votre adresse postale complète. L’offre reste ouverte jusqu’à 18 Juin 2012, ou jusqu’à ce que notre réserve est épuisée. Si vous êtes un promoteur exploitation Garabandal dans une communauté dans laquelle les langues suivantes sont majoritairement parlées: allemand, hongrois, roumain, slovaque, lituanien, coréen et vietnamien, nous avons une offre d’efficacité des cartes sainte pour la distribution contenant une traduction exacte du message et une image de Notre Dame du Mont Carmel dont nous pouvons expédier gratis. S’il vous plaît envoyez nous un email avec CARD dans la ligne d’objet et de spécifier votre langue pour distribution une estimation de la quantité et inclure votre adresse postale complète.Nous serons de retour à nouveau avec vous dans quelques jours.

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- Les Apparitions de Garabandal : Message et prophéties

Posté par Pèlerin le 6 juin 2011

 

 

Le Message de la Sainte Vierge pour le monde :

  Message et prophéties de Notre Dame de Garabandal


Notre Dame annonce 3 événements :   

 L'Avertissement            Le Grand Miracle aux Pins            Le Châtiment
L’Avertissement      Le Grand Miracle          Le Châtiment


L’histoire de Garabandal en vidéo :


INFORMATIONS PRATIQUES :

Informations pratiques

IMPORTANT : POUR RECEVOIR LA DATE DU GRAND MIRACLE

inscrivez-vous sur le lien suivant :
http://www.garabandal.us/the-workers-of-our-lady-of-mount-carmel/

dans la marge droite, mettre votre nom et votre adresse e-mail
dans (« Join our e-mail list ») « rejoignez notre liste de diffusion »

 

 

 Le livre l’Etoile dans la montagne (Père Laffineur) a été réimprimé en juin 2013

Père Laffineur

 A commander aux Nouvelles Editions Latines : http://www.editions-nel.com/

 .

_______________________________

Vidéo de l’histoire de Garabandal en 27 langues

http://www.youtube.com/MessageOfGarabandal

 

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- Réveillez-vous, il n’est pas encore trop tard

Posté par Pèlerin le 5 mai 2011

« Cardinaux, Evêques, prêtres vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup d’âmes » Notre dame. 

D’abord quelques citations :

« Le salut – l’auto réalisation de l’humanité – n’a pas de nature éternelle. Il ne portera à l’homme mortel aucune résurrection de la chair. La naïve espérance d’une vie éternelle – comme la croyance en l’Assomption et au retour du Seigneur dans son Corps – ne doivent pas être conçus autrement que symboliquement. »

« Comment l’homme peut-il se créer l’âme avec tant de facilité ? Parce qu’il ne la crée pas du néant, mais de la matière existante : l’âme animale évoluée philogénétiquement qu’il a reçu de ses parents, de ses ancêtres et des singes et qu’il doit seulement améliorer. »

« Dieu n’est pas un être historique qui collabore avec l’homme et l’homme ne collabore pas avec Dieu mais agit seulement en collaboration avec d’autres hommes. La religion ne tire pas son origine de la révélation divine, mais elle est simplement le fruit de l’imagination humaine. La religion catholique ne diffère pas des autres cultes. »

« chaque mystère divin est à considérer comme variation ou nuance d’un système de pure pensée. Le christianisme dogmatique traditionnel est l’un de ces systèmes erronés. »

Qui est l’auteur de cet enseignement ?
Tout d’abord, revenons à Garabandal….

Notre Dame de Garabandal a prévenu :
« Cardinaux, évêques, prêtres sont sur le chemin de la perdition et entraînent beaucoup d’âmes« .

Elle n’est pas apparue à Garabandal pour nous raconter de jolies histoires ou nous chanter des berceuses. Elle est venue nous avertir (c’est un avertissement) et non nous conforter (le monde et l’Eglise !). Comme une Mère, Elle veut le salut de Ses enfants et nous prévient des dangers qui nous menacent si nous ne changeons pas et si l’Eglise ne change pas, car l’Eglise est Sainte, mais étant aussi humaine, Ses pasteurs n’accomplissent plus leur devoir de guide en conformité avec l’enseignement Notre Seigneur. Notre Dame est apparue en plein Concile…

Si Elle est venue nous encourager à la prière, ce n’est pas pour nous tourner vers Allah ou Bouddha, mais bien vers la Sainte Trinité : Père, Fils et Saint Esprit !

Nous sommes donc obligés de répondre aux lecteurs qui ne comprennent pas cela qu’eux-mêmes sont en danger de « mort » s’il leur importe peu ce que l’Eglise actuelle leur recommande ou si sa hiérarchie apostasie.

C’est extrêmement grave de fermer les yeux sur cette réalité car c’est aussi faire fi des recommandations, des avertissements de Notre Dame de Garabandal.

Nous devons obéissance d’abord à Notre Seigneur qui est LA VERITE. Tout pasteur de l’Eglise se doit de montrer le bon Chemin, celui de la Vérité qui est le Christ, et non nous faire croire que toute religion est bonne, que l’on peut même embrasser le Coran. Si un pasteur se trompe, même « pape », c’est au Christ seul que vous devez obéir !

Il faut que les hommes se réveillent…. nous vivons à une heure extrêmement grave, celle du Message de Notre Dame de la Salette, celle de « l’avant-coureur de l’Antéchrist« . C’est bien joli de disserter sur internet ou dans les salons, au sujet de l’Antéchrist et de la fin des Temps alors que l’on n’est pas capable soi-même d’en reconnaître les signes précurseurs.

Nous n’avons plus le droit de cacher cette terrible vérité. Peu importe que cela plaise ou non à certains lecteurs.

Faire revenir l’humanité vers le Seigneur, ce n’est pas mettre de jolies images d’une « béatification » ou d’une assemblée de jeunes avachis sur une esplanade, et cacher tout ce qui pourrait déranger et qui n’est pas conforme au Christ.

C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de toujours se former, de lire et relire son catéchisme, de consulter de vrais ouvrages catholiques… sinon comment peut-on se tenir prêt à réagir en cas de danger ? C’est le manque de connaissances qui rend aveugle. L’homme préfère se fier à l’apparence, au sourire d’un prélat, à ses mises en scène « amusantes », plutôt que de voir à l’intérieur les vrais dangers. L’homme s’est laissé séduire et c’est le pouvoir du démon que séduire et aveugler.

Les citations en haut de page sont quelques-unes parmi d’autres des thèses défendues par Karol Wojtyla, extraites de son ouvrage : « Personne et action » (1969).
Terrible n’est-ce pas de lire cet enseignement. « L’espérance de la vie éternelle n’est que symbolique, etc etc ». Est-ce l’enseignement du Christ ? n’est-il pas mort et ressuscité pour notre salut, pour que nous ayons droit à la vie éternelle ? Pour mieux comprendre et vérifier ces informations, consultez le Blog de la Question ici.

Continuons….

Notre Dame a toujours appelé à se convertir ; des pélerins d’autres religions sont venus au moment des extases. La première conversion concerna une jeune fille Juive qui se fit baptiser par la suite….

Or, qu’en est-il du message actuel de l’Eglise vis à vis du judaïsme ?

Une réponse tirée de l’ouvrage de Don Luigi Villa :

« (…) Wojtyla eut toujours une grande aspiration : celle de réconcilier juifs et catholiques. (…)
Pour Wojtyla la religion juive était une partie de lui-même et plus tard comme archevêque de Cracovie et lorsqu’il devint Pape. (…) Mais Wojtyla était-il juif aussi ? Or, que Jean-Paul II fut juif, c’est Yaskov Wise, expert de généalogie hébraïque, qui l’a témoigné. »

Pour résumer la généalogie sur Jean-Paul II, il était juif de par sa mère sur trois générations.

Ce qui, à présent, permettra de mieux comprendre la mise en état d’accusation du catholicisme envers l’hébraïsme, la prière au Mur des Lamentations, le déménagement de la communauté religieuse qui priait à Auschwitz (« Jean-Paul II déclare en 1988 que ce dernier s’inscrit « dans l’esprit de Vatican II pour le dialogue judéo-chrétien. ») http://www.akadem.org/photos/contextuels/6093_8_carmel_auschwitz.pdf 

Benoît XVI n’a fait que reprendre le travail de « réconciliation » (!) avec le peuple juif en modifiant la prière de conversion pour les Juifs, le soir du Vendredi Saint. Et ce n’est qu’un exemple.

Sous peu, nous allons connaître un nouvel Assise. Et tout le monde suit comme des moutons incapables de discerner ni de réagir. La nouvelle religion mondiale est en marche.

Qu’avez-vous fait pour défendre l’Eglise Catholique et prévenir votre prochain ?

C’est le sens véritable du Message de Notre Dame de Garabandal.
Elle est venue nous mettre en garde contre le chemin de perdition que beaucoup prennent sans voir.

« Je vomirai les tièdes » a dit le Christ.
Alors « 
réveillez-vous, il n’est pas trop tard ! »

La prière, la pénitence, les sacrifices sont nécessaires à notre salut. Mais ça ne suffit pas : nous ne vivons pas seuls et notre devoir à tous est de travailler au salut du prochain et non de le laisser se perdre.

Et vous, que faîtes-vous ?

Prions donc le Seigneur pour qu’Il nous donne beaucoup de saints prêtres

Prions aussi pour les prêtres qui se sont égarés afin qu’ils retrouvent la Voie.

***

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– Garabandal et le III millénaire

Posté par sexto le 5 décembre 2010

Contrairement à ce que certains pourraient penser , l’Eglise catholique ( y compris Pie XII ) n’a jamais condamné le millénarisme authentique prêché par de nombreux saints et non des moindres , notamment Saint Irénée de Lyon .Elle ne pouvait d’ailleurs pas le condamner puisque le millénarisme a Yahweh pour Auteur . Le chanoine Crampon lui-même , commentant l’Apocalypse XX , écrivait en 1885 :  » Nous pensons que le millénium n’a pas encore fait son apparition «  .

Pendant les premiers siècles de l’Eglise cette attente du Règne glorieux et terrestre de Jésus-Christ était commune , nous pourrions dire populaire et traditionnelle . Mais des controverses s’engagèrent au profit d’une interprétation purement allégorique des Prophéties de l’Ancien Testament et de l’Apocalypse qui finit par réduire beaucoup cette attente du Règne ! Pourtant , les prophéties qui avaient annoncé le Messie souffrant s’étaient toutes accomplies littéralement lorsque le Christ vint habiter parmi nous . Pourquoi donc refuser ,après le 5ème siècle ,l’interprétation également littéraire de ces mêmes prophéties pour ce qui concernait cette fois le Messie glorieux et son Règne terrestre à venir ?

C’est pour tous les chrétiens une immense espérance et un grand soutien en ces temps où la tyrannie de Satan sur le monde , pourtant créé par Dieu , atteint son apogée ! La foi dans le Retour Glorieux de Dieu sur la terre et dans le temps de la création visible est en effet une grande grâce par l’espérance qu’elle contient . Tous les chrétiens devraient se nourrir de cette doctrine , dans la patience et la prière , afin d’éviter les nombreux pièges du démon en cette terrible fin des temps , et savoir qu’un monde merveilleux les attend si Dieu leur prête vie .

Aucune apparition n’est plus familiale et millénariste que Garabandal où la Très Sainte Vierge , sans aucunement se départir de sa dignité , se fait très proche de l’humain , ici , non seulement des petites voyantes, ,mais même du village entier , car toutes les maisons du village ont été visitées par Notre-Dame au cours des centaines d’Apparitions ! …Et cette multiplicité universelle est fort révélatrice , elle aussi .

Voilà encore des traits millénaristes : les humains recevront communément et universellement la Visite céleste ; tels les disciples d’Emmaüs , l’appareil n’en sera pas extraordinaire comme en notre Temps des Nations , et les Visites seront nombreuses ….

Ici , à Garabandal , cela revêt d’ailleurs une signification très spéciale . En effet , exception parmi les villages de montagne espagnols , Garabandal est structuré comme Jérusalem , c’est-à-dire que ses maisons sont serrées en direction de l’Eglise , telle  » une poule qui rassemble ses poussins sous ses ailes  » selon la tendre expression de Notre-Seigneur . Grarabandal , image de Jérusalem , elle-même image du monde renouvelé , et la Très Sainte Vierge visitant dans la joie toutes les maisons du village ; quelle merveilleuse prophétie du Règne millénaire , cette Jérusalem céleste descendant  » avec les hommes  » !…

Combien cela est vécu par Notre-Dame à Garabandal , c’Est-ce que le Père Eusébio dira , ému , à la fin de son beau volume : » Garabandal , c’est l’histoire la plus belle de l’humanité depuis les temps du Christ . Ce fût comme une seconde vie de la Vierge sur la terre , et il n’y a pas de paroles qui puisent l’en remercier  » .

A Garabandal , cette merveilleuse et familière Visite de la Vierge à la terre , qui continue si clairement Fatima , le message millénariste est donc éclatant par l’appareil extérieur de l’Apparition .

C’est en effet bien inutile de parler du paradis terrestre quand les quatre « ninas  » enfants candides et remplis de joie enfantine , semblent tellement le vivre avec la Très Sainte Vierge , en de multiples et merveilleuses apparitions :

 » Cette lumière ( la signification édénique du vocable du Carmel ) , nous dit l’abbé Combe , nous permet alors de comprendre quelle était la jubilation des petites voyantes devant l’Apparition . C’était une jubilation de l’œil , de la main , des lèvres , du visage , de tout le corps , qui était irradié et comme aspiré par en-Haut dans la contemplation d’une Beauté extasiante  » .

C’est l’Apparition de la joie simple , pure et humble , millénaire enfin , telle que la connaîtra généralement l’humanité après l’épreuve cosmique purificatrice tellement bien prophétisée par le miracle du soleil à Fatima …A Garabandal , le Ciel annonce enfin ce  » Surnaturel évident  » …

 » La Fin des Temps n’est pas la Fin du Monde «  a dit explicitement la Vierge à Conchita . Cette phrase ne peut qu’avoir un sens millénariste . En effet , si la Fin des Temps se présente aux humains comme la fin du Monde , mais que ce ne sera pas la vraie fin du Monde …. c’est qu’il s’agit de la Fin mystique engendrant le Règne millénaire ; il n’y a pas d’autre solution catholique possible .

Selon Isaïe , prophète millénariste ( chapitre LXV) :

 » Car voici que je crée de nouveaux cieux et une nouvelle terre ;

On ne se rappellera plus les choses passées,

et elles ne reviendront plus à l’esprit .

réjouissez-vous plutôt et soyez dans une éternelle allégresse à cause de ce que je vais créer :

car voici que je crée Jérusalem pour la joie,

et son peuple pour l’allégresse .

Et j’aurai de l’allégresse au sujet de Jérusalem ,

et de la joie au sujet de mon peuple .

Et l’on y entendra plus désormais

la voix des pleurs ni le cri de l’angoisse .

Il n’y aura plus là d’enfant né pour peu de jours ,

ni de vieillards qui n’accomplisse pas le nombre de ses jours ;

car ce sera mourir jeune que de mourir centenaire ,

et c’est à cent ans que la malédiction atteindra le pécheur car chacun mourra pour son iniquité .

Ils bâtiront des maisons et ils les habiteront ;

ils planteront des vignes et ils en mangeront le fruit .

Ils ne bâtiront pas pour qu’un autre habite ;

ils ne planteront pas pour qu’un autre mange ,

Car les jours de mon peuple égaleront ceux des arbres

et mes élus useront l’ouvrage de leurs mains.

Ils ne se fatigueront plus en vain ,

ils n’enfanteront pas pour une mort subite ;

car ils seront une race de bénis de Yahweh ,

et avec eux leurs rejetons .

Avant qu’ils appellent , Je répondrai ;

ils parleront encore , que je les exaucerai .

Le loup habitera avec l’agneau ;

la panthère reposera avec le chevreau ;

le veau , le lion et le bœuf gras vivront ensemble ,

et un jeune enfant les conduira .

La vache et l’ourse iront au même pâturage ,

leurs petits auront le même gîte ;

et le lion mangera du fourrage comme le bœuf .

Le nourrisson s’ébattra sur le trou de la vipère ,

et dans le repaire du basilic

l’enfant à peine sevré mettra sa main .

le serpent se nourrira de la poussière ;

On ne fera point de mal et on ne détruira plus

sur toute ma montagne sainte ;

car le pays sera rempli de la connaissance de Yahweh ,

comme le fond des mers par les eaux qui les couvrent . « 

 

 » Bientôt le règne millénaire «  de Louis de Boanergès , DFT 1993

*

L’Abbé Grumel aborde aussi ce sujet : ici

ainsi que l’Abbé Méramo :ici
sur le règne des Saints Coeurs de Jésus et de Marie (millénarisme)

***

Publié dans E- Garabandal, Terre Sainte... | Pas de Commentaires »

- Nul n’est prophète en son pays !

Posté par Pèlerin le 3 décembre 2010

Qui d’entre nous n’a jamais essayé de faire connaître les prophéties de Garabandal autour de lui, sans recevoir reproches, ricanements et réponse cinglante ?
Combien de fois on nous a pris pour des fous, pour des gens naïfs ?…
Combien de fois on s’est moqué de nous pour le simple fait d’être non seulement catholique, mais « par-dessus le marché » « apparitionniste » !…
N’avez-vous pas remarqué que ces piqûres « venimeuses » sont plus douloureuses quand elles viennent de proches ? « Nul n’est prophète en son pays ! » (Saint Luc 4, 24-30)

Comment réagir alors face à l’obstination de ce proche à vouloir « profiter » de la vie sans s’inquiéter du lendemain ; face à son incrédulité et son attitude hautaine voire moqueuse vis à vis du caractère « cataclysmique » de certaines prophéties ?
Vous souffrez pour vous-même et pour ce proche…
Il ne voit pas, ne comprend pas, et ne veut pas entendre. Vous vous sentez piqué dans votre « orgueil » (hélas il est encore là !) et pris au dépourvu…

Que faire alors ? Comment réagir face à l’incrédulité, la vexation ou même la colère ?

Portons notre croix ! Aimons la Sainte Croix !

Offrons tout cela au Bon Dieu, à Notre Dame du Mont Carmel pour la conversion de la personne. C’est seulement en faisant cet acte de charité que notre blessure guérira, que nous grandirons dans les Coeurs Unis de Jésus et de Marie. Soyons certains que notre prière sera source de grâces pour ce(s) proche(s).

*

Dans les découragements face à l’adversité, il est bon de relire ce texte du Père Henri-Marie Boudon, extrait de « Les Saintes Voies de la Croix »
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/boudon/voies/voies11.htm

« … Grands génies, beaux esprits, qui trouvez parmi les créatures de la terre tant d’estime et d’admiration, apprenez donc que toute votre sagesse n’est qu’une véritable folie : apprenez, ô hommes ! le jugement que vous devez faire, et tâchez, avec la grâce, de vous tirer de l’illusion du monde, dont le jugement est directement opposé et entièrement contraire à celui de Dieu. Oh ! quel malheur, et quelle source de malheurs, qui ne finiront jamais ! Mépriser ce que Dieu estime, estimer ce que Dieu méprise ; voilà la maxime des sages du monde. N’est-ce pas pour cela que le grand Apôtre s’écrie : Que personne ne se trompe : si quelqu’un d’entre vous parait sage, qu’il devienne fou. (1 Cor. III, 18) Pour être sage aux yeux de Dieu, il faut être comme un insensé aux yeux du monde, dont les pensées ne sont que pure vanité, dont la prudence est réprouvée de Dieu. Disons donc ensuite avec le même Apôtre : Que personne ne se glorifie dans les hommes (1 Cor. III, 21) ; dans leurs sentiments, qui ne sont qu’illusion ; dans leur estime, qui n’est que tromperie ; dans le jugement qu’ils font des choses, qui n’est qu’erreur. Dans un état si déplorable, comment entendraient-ils le mystère caché de la croix ? Non, les mondains n’y comprendront jamais rien, quelque lecture qu’ils fassent, quelque sermon qu’ils entendent.

Les superbes et les suffisants ne l’entendent jamais ; car il est écrit que Dieu leur résiste, qu’il s’éloigne d’eux. Hélas ! Si ceux qui ont approché de plus près la lumière même, la Sagesse incarnée, ne l’entendaient pas avant la venue du Saint-Esprit, comment pourront l’entendre ceux qui sont plongés dans les ténèbres ? L’on a donc beau faire de grandes et longues études, prendre des degrés dans les écoles de philosophie et de théologie, se rendre habile dans les plus hautes sciences, et les enseigner même, si la superbe et la suffisance s’y rencontrent, ces gens seront toujours ignorants de la science de la croix ; et avec toute leur doctrine, ils n’arriveront jamais à en savoir l’ABC. Ils sont même entièrement inhabiles pour l’étude de cette science, et tout à fait incapables d’être admis en son école.

Le désir de l’honneur est une opposition formelle à la connaissance de ce mystère, qui ne se donne pas à ceux qui mettent leur joie dans l’estime et l’applaudissement des hommes, et dans l’amitié des créatures, dont ils craignent les rebuts et les contradictions. Les amateurs d’eux-mêmes, qui travaillent à donner de la satisfaction à leur esprit et à leur corps, et qui se recherchent, n’en auront pas l’intelligence. Les mépris et les abaissements de la croix peuvent être très difficilement aperçus parmi l’éclat des honneurs. Comment pourrait-on connaître ses douleurs, et goûter ses souffrances parmi les aises de la vie ! La délicatesse des habits et des lits, la somptuosité des meubles, la bonne chère des tables, sont comme autant de voiles épais qui nous dérobent la vue de la croix. Hélas ! quel rapport de la douceur vaine et trompeuse de la vie du siècle, avec la dureté de ce bois salutaire ! L’empereur Héraclius voulant porter la sainte croix sur laquelle le Fils de Dieu a été crucifié, ne put jamais avancer d’un pas, pendant qu’il demeura vêtu de ses habits royaux ; il fut obligé de prendre un habit simple et pauvre pour avoir cet honneur.

Mais ce qui est bien déplorable, est de voir plusieurs personnes qui font profession de dévotion, qui en parlent, qui la prêchent, et qui cependant sont très peu instruites dans la connaissance de ce mystère. Le grand secret, pour en avoir une véritable lumière, est la pratique, qui est une pratique de pauvreté, de douleur, de mépris, de contradictions, de délaissements, de rebuts, d’ignominies , et comme cette pratique est plus ordinaire aux gens simples, qui sont dans la souffrance et dans la privation de ce que le monde estime, souvent de pauvres idiots, de simples femmelettes, sont bien savants dans cette doctrine, pendant que les doctes n’y connaissent rien. C’est donc de la sorte, ô Père éternel, qu’il vous a plu d’en ordonner. Vous cachez ces choses aux sages et aux prudents, et vous les révélez aux petits. (Matth. XI, 25) Prenons donc bien garde à marcher toujours dans la simplicité chrétienne, et pour me servir de la comparaison de l’Apôtre, en la IIe Épître aux Corinthiens, craignons que nos sens ne soient corrompus, comme Ève a été séduite par la finesse du serpent. Prenez garde, dit l’Écriture (Eccli. XIII, 16) à votre ouïe. Ah ! Qu’il est difficile, n’entendant parler des honneurs, des plaisirs et des biens, qu’avec une grande estime, de ne pas se laisser corrompre par les sentiments du siècle, en prenant ses maximes !

***
 NDLR : la raison de cet article ?… parce que… je viens de porter la croix !…. Embarasse

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