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PRIERES SCAPULAIRE

Posté par Pèlerin le 11 décembre 2013

scapulaire de Notre Dame du Carmel

Notre Dame du Carmel, c’est l’un des divers noms de la Vierge Marie.

Sa dénomination procède du Mont Carmel, en Israël, un nom qui dérive du Karmel ou Al-Karem et que l’on pourrait traduire par jardin.

 Au XIIe siècle, des hommes choisissent de vivre en ermites dans les grottes du Mont Carmel, à la recherche de Dieu. Ils s’inspirent du prophète Elie, qui fonda une école des prophète au Mont Carmel et qui 800 ans avant le Christ, s’écrit : « Le Seigneur est vivant devant qui je me tiens ».

Ce lieu de vie monastique, appelé Ordre du Carmel, reçoit aux environs de 1209, une règle de vie par le patriarche Albert. La prière est au centre de cette règle pour vivre dans la dépendance du Christ et le servir d’un coeur pur.

St Simon Stock

 En 1245, saint Simon Stock devient supérieur général des Carmes.
Dans la nuit du 16 juillet de cette année là, il demande à Marie dans ses ferventes prières de prendre son institut sous sa protection. A l’aurore, Celle-ci lui apparut au milieu d’anges et cerclée de lumière. Elle était vêtue de l’habit de l’Ordre, et tenait dans sa main une étoffe marron qui était le scapulaire de l’Ordre. Elle le donna à saint Simon après s’en être revêtue en lui disant :« Ceci est un privilège pour toi et pour tous les Carmes. Quiconque mourra en portant cet habit ne souffrira pas le feu éternel ».

 

Promesse de la Sainte Vierge

faite à Saint Simon Stock

le 16 juillet 1251

 

 

Préservation de l’enfer :

“Celui qui mourra revêtu de cet habit sera sauvé,

il ne souffrira jamais des feux éternels.

C’est un signe de salut, une sauvegarde dans les dangers,

un gage de paix et d’éternelle alliance.

 

Privilège sabbatin :

Si au jour de leur passage en l’autre vie,

ils (les enfants du Carmel) sont amenés au purgatoire,

j’y descendrai le samedi qui suivra leur décès et

je délivrerai ceux que j’y trouverai et les ramènerai à la montagne sainte et à la vie éternelle.”

 

 

Les conditions

- porter habituellement le scapulaire

- observation de la chasteté dans son état (complète dans le célibat, conjugale dans le mariage).

- Récitation du Petit Office de la Sainte Vierge que le prêtre a le pouvoir de commuer en la récitation quotidienne du chapelet.

*

 

Pour commander des scapulaires :
http://www.traditions-monastiques.com/?language=fr 

Pour l’imposition, vous pouvez vous adresser directement à un carmel ;
certains prêtres en paroisse sont aussi habilités à le faire.

*

Pour plus d’informations sur le scapulaire

Pour en savoir un peu plus sur St Simon Stock …

Il naquit vers 1165 dans le comté de Kent. Après avoir vécu en ermite il entra dans l’Ordre du Carmel. Il y joua un rôle important quand celui-ci dut quitter la Terre Sainte en 1244 pour échapper aux Sarrazins et vint s’établir en Europe. En 1245 il fut élu prieur général. C’est lui qui fut chargé par le Saint Siège de faire passer les ermites du mont Carmel au statut d’Ordre mendiant comme les dominicains et les franciscains. Les Carmes demeurèrent ce qu’ils étaient en Orient : contemplatifs, mais le côté cénobite de leur genre de vie fut accentué. D’autre part, ils se trouvèrent orientés, plus qu’ils ne l’étaient auparavant, vers le ministère des âmes et la prédication. Ils durent aussi se consacrer à l’étude, d’où leur installation dans les villes universitaires (Cambridge 1247 ; Oxford 1248).

Sous l’influence de Simon, l’Ordre prit par ailleurs une vaste expansion. Ils étaient à Bordeaux autour des années 1264. Simon Stock, outre l’impulsion qu’il donna à son Ordre, lui imprima une note mariale accentuée dont sa vision du scapulaire marqua le sommet. Il mourut à Bordeaux le 16 mai 1265 au cours d’une visite qu’il effectuait des maisons de son Ordre en Aquitaine.

Son culte liturgique apparaît à Bordeaux en 1435, en Irlande et en Angleterre en 1458, dans le reste de l’Ordre en 1564. Sa réputation de sainteté était étendue et à partir de 1423 il y eut de fréquents prélèvements de ses reliques, la dernière datant de 1950.

Depuis son décès jusqu’en 1793 son corps fut conservé chez les carmes de Bordeaux. Durant la Révolution il fut caché par le père Soupre. Par la suite il fut déposé à la cathédrale dans la chapelle de Notre-Dame du Mont-Carmel, sous l’autel de Notre-Dame de la Nef. Ainsi, par saint Simon Stock, Bordeaux se trouve étroitement relié à l’histoire de l’ordre du Carmel et au développement du culte de la Vierge.

On le fête le 17 juillet, plus particulièrement à la Cathédrale Saint André.

 

Notre Dame de Garabandal

 

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- Garabandal : document à diffuser

Posté par Pèlerin le 14 juin 2012

L’histoire de ces Apparitions débute en 1961, à San Sebastian de Garabandal, petit village perdu des montagnes cantabriques (Espagne), comptant 270 âmes rompues à la vie rude. Ils sont pauvres mais d’une piété exemplaire.

Le 18 juin 1961, l’Archange Saint Michel, qui semble avoir neuf ans, apparaît à quatre petites filles : Conchita, Jacinta, Mari-Loli et Mari-Cruz âgées de onze et douze ans. St Michel leur annonce la venue de Notre Dame du Carmel pour le 2 juillet suivant.

Et ce 2 juillet 1961, la Sainte Vierge ne manque pas au rendez-vous et apparaît sous le vocable de Notre Dame du Mont Carmel, avec le scapulaire……

Document à diffuser fichier pdf GARABANDAL

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- Le Centre d’Information de Garabandal

Posté par Pèlerin le 12 juin 2012

Le Centre d’Information de Garabandal – C.I.G. de Caen – est tenu par Monsieur Lucas.
Il publie une lettre trimestrielle d’une grande qualité.
Richesse des textes et profondeur des réflexions sur le Message de Garabandal.

Pour vous abonner :

Centre Information Garabandal
11 Rue de Cambes
14000 CAEN

tél : 02 31 47 83 06

- Le Centre d'Information de Garabandal dans J- Infos Divers bulletin-du-c.i.g.-3a4ef21

Le Centre met aussi à disposition :

- chapelets, dizainiers, médailles scapulaires, scapulaires tissu de Notre Dame du Mont Carmel. Les objets sont bénits et ont touché un objet baisé par Notre Dame du Mont Carmel à Garabandal.
- Des reliquaires (un par famille) contenant un fragment de page du missel de Mari-Loli.
- Des images de la Vierge et de l’Ange peintes selon les voyantes
- Des tracts pour faire connaître les Messages de Garabandal
- Livres et brochures

A ceux qui le demandent, Monsieur Lucas indique la valeur estimative de ces objets.

Je vous recommande particulièrement les pélerinages de cette association car il y règne piété et bon esprit.

 

 

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- Réveillez-vous, il n’est pas encore trop tard

Posté par Pèlerin le 5 mai 2011

« Cardinaux, Evêques, prêtres vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup d’âmes » Notre dame. 

D’abord quelques citations :

« Le salut – l’auto réalisation de l’humanité – n’a pas de nature éternelle. Il ne portera à l’homme mortel aucune résurrection de la chair. La naïve espérance d’une vie éternelle – comme la croyance en l’Assomption et au retour du Seigneur dans son Corps – ne doivent pas être conçus autrement que symboliquement. »

« Comment l’homme peut-il se créer l’âme avec tant de facilité ? Parce qu’il ne la crée pas du néant, mais de la matière existante : l’âme animale évoluée philogénétiquement qu’il a reçu de ses parents, de ses ancêtres et des singes et qu’il doit seulement améliorer. »

« Dieu n’est pas un être historique qui collabore avec l’homme et l’homme ne collabore pas avec Dieu mais agit seulement en collaboration avec d’autres hommes. La religion ne tire pas son origine de la révélation divine, mais elle est simplement le fruit de l’imagination humaine. La religion catholique ne diffère pas des autres cultes. »

« chaque mystère divin est à considérer comme variation ou nuance d’un système de pure pensée. Le christianisme dogmatique traditionnel est l’un de ces systèmes erronés. »

Qui est l’auteur de cet enseignement ?
Tout d’abord, revenons à Garabandal….

Notre Dame de Garabandal a prévenu :
« Cardinaux, évêques, prêtres sont sur le chemin de la perdition et entraînent beaucoup d’âmes« .

Elle n’est pas apparue à Garabandal pour nous raconter de jolies histoires ou nous chanter des berceuses. Elle est venue nous avertir (c’est un avertissement) et non nous conforter (le monde et l’Eglise !). Comme une Mère, Elle veut le salut de Ses enfants et nous prévient des dangers qui nous menacent si nous ne changeons pas et si l’Eglise ne change pas, car l’Eglise est Sainte, mais étant aussi humaine, Ses pasteurs n’accomplissent plus leur devoir de guide en conformité avec l’enseignement Notre Seigneur. Notre Dame est apparue en plein Concile…

Si Elle est venue nous encourager à la prière, ce n’est pas pour nous tourner vers Allah ou Bouddha, mais bien vers la Sainte Trinité : Père, Fils et Saint Esprit !

Nous sommes donc obligés de répondre aux lecteurs qui ne comprennent pas cela qu’eux-mêmes sont en danger de « mort » s’il leur importe peu ce que l’Eglise actuelle leur recommande ou si sa hiérarchie apostasie.

C’est extrêmement grave de fermer les yeux sur cette réalité car c’est aussi faire fi des recommandations, des avertissements de Notre Dame de Garabandal.

Nous devons obéissance d’abord à Notre Seigneur qui est LA VERITE. Tout pasteur de l’Eglise se doit de montrer le bon Chemin, celui de la Vérité qui est le Christ, et non nous faire croire que toute religion est bonne, que l’on peut même embrasser le Coran. Si un pasteur se trompe, même « pape », c’est au Christ seul que vous devez obéir !

Il faut que les hommes se réveillent…. nous vivons à une heure extrêmement grave, celle du Message de Notre Dame de la Salette, celle de « l’avant-coureur de l’Antéchrist« . C’est bien joli de disserter sur internet ou dans les salons, au sujet de l’Antéchrist et de la fin des Temps alors que l’on n’est pas capable soi-même d’en reconnaître les signes précurseurs.

Nous n’avons plus le droit de cacher cette terrible vérité. Peu importe que cela plaise ou non à certains lecteurs.

Faire revenir l’humanité vers le Seigneur, ce n’est pas mettre de jolies images d’une « béatification » ou d’une assemblée de jeunes avachis sur une esplanade, et cacher tout ce qui pourrait déranger et qui n’est pas conforme au Christ.

C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de toujours se former, de lire et relire son catéchisme, de consulter de vrais ouvrages catholiques… sinon comment peut-on se tenir prêt à réagir en cas de danger ? C’est le manque de connaissances qui rend aveugle. L’homme préfère se fier à l’apparence, au sourire d’un prélat, à ses mises en scène « amusantes », plutôt que de voir à l’intérieur les vrais dangers. L’homme s’est laissé séduire et c’est le pouvoir du démon que séduire et aveugler.

Les citations en haut de page sont quelques-unes parmi d’autres des thèses défendues par Karol Wojtyla, extraites de son ouvrage : « Personne et action » (1969).
Terrible n’est-ce pas de lire cet enseignement. « L’espérance de la vie éternelle n’est que symbolique, etc etc ». Est-ce l’enseignement du Christ ? n’est-il pas mort et ressuscité pour notre salut, pour que nous ayons droit à la vie éternelle ? Pour mieux comprendre et vérifier ces informations, consultez le Blog de la Question ici.

Continuons….

Notre Dame a toujours appelé à se convertir ; des pélerins d’autres religions sont venus au moment des extases. La première conversion concerna une jeune fille Juive qui se fit baptiser par la suite….

Or, qu’en est-il du message actuel de l’Eglise vis à vis du judaïsme ?

Une réponse tirée de l’ouvrage de Don Luigi Villa :

« (…) Wojtyla eut toujours une grande aspiration : celle de réconcilier juifs et catholiques. (…)
Pour Wojtyla la religion juive était une partie de lui-même et plus tard comme archevêque de Cracovie et lorsqu’il devint Pape. (…) Mais Wojtyla était-il juif aussi ? Or, que Jean-Paul II fut juif, c’est Yaskov Wise, expert de généalogie hébraïque, qui l’a témoigné. »

Pour résumer la généalogie sur Jean-Paul II, il était juif de par sa mère sur trois générations.

Ce qui, à présent, permettra de mieux comprendre la mise en état d’accusation du catholicisme envers l’hébraïsme, la prière au Mur des Lamentations, le déménagement de la communauté religieuse qui priait à Auschwitz (« Jean-Paul II déclare en 1988 que ce dernier s’inscrit « dans l’esprit de Vatican II pour le dialogue judéo-chrétien. ») http://www.akadem.org/photos/contextuels/6093_8_carmel_auschwitz.pdf 

Benoît XVI n’a fait que reprendre le travail de « réconciliation » (!) avec le peuple juif en modifiant la prière de conversion pour les Juifs, le soir du Vendredi Saint. Et ce n’est qu’un exemple.

Sous peu, nous allons connaître un nouvel Assise. Et tout le monde suit comme des moutons incapables de discerner ni de réagir. La nouvelle religion mondiale est en marche.

Qu’avez-vous fait pour défendre l’Eglise Catholique et prévenir votre prochain ?

C’est le sens véritable du Message de Notre Dame de Garabandal.
Elle est venue nous mettre en garde contre le chemin de perdition que beaucoup prennent sans voir.

« Je vomirai les tièdes » a dit le Christ.
Alors « 
réveillez-vous, il n’est pas trop tard ! »

La prière, la pénitence, les sacrifices sont nécessaires à notre salut. Mais ça ne suffit pas : nous ne vivons pas seuls et notre devoir à tous est de travailler au salut du prochain et non de le laisser se perdre.

Et vous, que faîtes-vous ?

Prions donc le Seigneur pour qu’Il nous donne beaucoup de saints prêtres

Prions aussi pour les prêtres qui se sont égarés afin qu’ils retrouvent la Voie.

***

Publié dans A- Message de ND (commentaires), C- La Fin des Temps, K- Billets d'humeur | 3 Commentaires »

- Nul n’est prophète en son pays !

Posté par Pèlerin le 3 décembre 2010

Qui d’entre nous n’a jamais essayé de faire connaître les prophéties de Garabandal autour de lui, sans recevoir reproches, ricanements et réponse cinglante ?
Combien de fois on nous a pris pour des fous, pour des gens naïfs ?…
Combien de fois on s’est moqué de nous pour le simple fait d’être non seulement catholique, mais « par-dessus le marché » « apparitionniste » !…
N’avez-vous pas remarqué que ces piqûres « venimeuses » sont plus douloureuses quand elles viennent de proches ? « Nul n’est prophète en son pays ! » (Saint Luc 4, 24-30)

Comment réagir alors face à l’obstination de ce proche à vouloir « profiter » de la vie sans s’inquiéter du lendemain ; face à son incrédulité et son attitude hautaine voire moqueuse vis à vis du caractère « cataclysmique » de certaines prophéties ?
Vous souffrez pour vous-même et pour ce proche…
Il ne voit pas, ne comprend pas, et ne veut pas entendre. Vous vous sentez piqué dans votre « orgueil » (hélas il est encore là !) et pris au dépourvu…

Que faire alors ? Comment réagir face à l’incrédulité, la vexation ou même la colère ?

Portons notre croix ! Aimons la Sainte Croix !

Offrons tout cela au Bon Dieu, à Notre Dame du Mont Carmel pour la conversion de la personne. C’est seulement en faisant cet acte de charité que notre blessure guérira, que nous grandirons dans les Coeurs Unis de Jésus et de Marie. Soyons certains que notre prière sera source de grâces pour ce(s) proche(s).

*

Dans les découragements face à l’adversité, il est bon de relire ce texte du Père Henri-Marie Boudon, extrait de « Les Saintes Voies de la Croix »
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/boudon/voies/voies11.htm

« … Grands génies, beaux esprits, qui trouvez parmi les créatures de la terre tant d’estime et d’admiration, apprenez donc que toute votre sagesse n’est qu’une véritable folie : apprenez, ô hommes ! le jugement que vous devez faire, et tâchez, avec la grâce, de vous tirer de l’illusion du monde, dont le jugement est directement opposé et entièrement contraire à celui de Dieu. Oh ! quel malheur, et quelle source de malheurs, qui ne finiront jamais ! Mépriser ce que Dieu estime, estimer ce que Dieu méprise ; voilà la maxime des sages du monde. N’est-ce pas pour cela que le grand Apôtre s’écrie : Que personne ne se trompe : si quelqu’un d’entre vous parait sage, qu’il devienne fou. (1 Cor. III, 18) Pour être sage aux yeux de Dieu, il faut être comme un insensé aux yeux du monde, dont les pensées ne sont que pure vanité, dont la prudence est réprouvée de Dieu. Disons donc ensuite avec le même Apôtre : Que personne ne se glorifie dans les hommes (1 Cor. III, 21) ; dans leurs sentiments, qui ne sont qu’illusion ; dans leur estime, qui n’est que tromperie ; dans le jugement qu’ils font des choses, qui n’est qu’erreur. Dans un état si déplorable, comment entendraient-ils le mystère caché de la croix ? Non, les mondains n’y comprendront jamais rien, quelque lecture qu’ils fassent, quelque sermon qu’ils entendent.

Les superbes et les suffisants ne l’entendent jamais ; car il est écrit que Dieu leur résiste, qu’il s’éloigne d’eux. Hélas ! Si ceux qui ont approché de plus près la lumière même, la Sagesse incarnée, ne l’entendaient pas avant la venue du Saint-Esprit, comment pourront l’entendre ceux qui sont plongés dans les ténèbres ? L’on a donc beau faire de grandes et longues études, prendre des degrés dans les écoles de philosophie et de théologie, se rendre habile dans les plus hautes sciences, et les enseigner même, si la superbe et la suffisance s’y rencontrent, ces gens seront toujours ignorants de la science de la croix ; et avec toute leur doctrine, ils n’arriveront jamais à en savoir l’ABC. Ils sont même entièrement inhabiles pour l’étude de cette science, et tout à fait incapables d’être admis en son école.

Le désir de l’honneur est une opposition formelle à la connaissance de ce mystère, qui ne se donne pas à ceux qui mettent leur joie dans l’estime et l’applaudissement des hommes, et dans l’amitié des créatures, dont ils craignent les rebuts et les contradictions. Les amateurs d’eux-mêmes, qui travaillent à donner de la satisfaction à leur esprit et à leur corps, et qui se recherchent, n’en auront pas l’intelligence. Les mépris et les abaissements de la croix peuvent être très difficilement aperçus parmi l’éclat des honneurs. Comment pourrait-on connaître ses douleurs, et goûter ses souffrances parmi les aises de la vie ! La délicatesse des habits et des lits, la somptuosité des meubles, la bonne chère des tables, sont comme autant de voiles épais qui nous dérobent la vue de la croix. Hélas ! quel rapport de la douceur vaine et trompeuse de la vie du siècle, avec la dureté de ce bois salutaire ! L’empereur Héraclius voulant porter la sainte croix sur laquelle le Fils de Dieu a été crucifié, ne put jamais avancer d’un pas, pendant qu’il demeura vêtu de ses habits royaux ; il fut obligé de prendre un habit simple et pauvre pour avoir cet honneur.

Mais ce qui est bien déplorable, est de voir plusieurs personnes qui font profession de dévotion, qui en parlent, qui la prêchent, et qui cependant sont très peu instruites dans la connaissance de ce mystère. Le grand secret, pour en avoir une véritable lumière, est la pratique, qui est une pratique de pauvreté, de douleur, de mépris, de contradictions, de délaissements, de rebuts, d’ignominies , et comme cette pratique est plus ordinaire aux gens simples, qui sont dans la souffrance et dans la privation de ce que le monde estime, souvent de pauvres idiots, de simples femmelettes, sont bien savants dans cette doctrine, pendant que les doctes n’y connaissent rien. C’est donc de la sorte, ô Père éternel, qu’il vous a plu d’en ordonner. Vous cachez ces choses aux sages et aux prudents, et vous les révélez aux petits. (Matth. XI, 25) Prenons donc bien garde à marcher toujours dans la simplicité chrétienne, et pour me servir de la comparaison de l’Apôtre, en la IIe Épître aux Corinthiens, craignons que nos sens ne soient corrompus, comme Ève a été séduite par la finesse du serpent. Prenez garde, dit l’Écriture (Eccli. XIII, 16) à votre ouïe. Ah ! Qu’il est difficile, n’entendant parler des honneurs, des plaisirs et des biens, qu’avec une grande estime, de ne pas se laisser corrompre par les sentiments du siècle, en prenant ses maximes !

***
 NDLR : la raison de cet article ?… parce que… je viens de porter la croix !…. Embarasse

***

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- La montagne sur le scapulaire

Posté par Pèlerin le 17 septembre 2010

« La Vierge vient avec une robe blanche un manteau bleu, une couronne de petites étoiles dorées ; on ne voit pas ses pieds ; ses bras sont ouverts et elle porte le scapulaire au poignet droit ; le scapulaire est marron »…

***

Les fillettes virent qu’une montagne était peinte sur l’une des faces du scapulaire. Elles n’en comprenaient pas la raison qu’on devait leur apprendre plus tard. En Espagne le vocable utilisé est « Vierge du Carmel » qui désigne en réalité « Notre Dame du Mont Carmel », l’un des vocables les plus anciens de la dévotion mariale catholique qui lie intimement Marie à sa terre natale, terre du Sauveur, aux mystérieuses destinées de son peuple.

Il faut ajouter que le Mont Carmel, lieu historique d’admirables « théophanies », est dans l’Eglise depuis plusieurs siècles le symbole de la hauteur de perfection à laquelle est appelée toute âme véritablement chrétienne.

La « montée » ne peut être facile ; mais elle est la grande entreprise de la vie ; et ce que l’on découvre au sommet mérite l’effort : « En cette montagne ne demeurent que l’honneur et la gloire de Dieu ».

Il semble très significatif, et d’une portée incalculable,, que la Vierge ait voulu paraître à Garabandal comme Notre Dame du Mont Carmel…

Le fait que les fillettes n’auraient pu s’imaginer une Vierge du Carmel vêtue de blanc et de bleu corrobore l’authenticité de leur vision. La statue qu’elles voyaient à l’église, ou les diverses images religieuses qu’elles avaient pu voir, la représentaient vêtue tout à fait différemment. Si les petites, contre toute vraisemblance, nous la décrivent comme nous l’avons dit, c’est bien parce qu’elles l’ont vue ainsi.

 ***

Notre Dame de Garabandal

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- « Vous devez vous sacrifier davantage »

Posté par Pèlerin le 26 août 2010

cliquer 

La Passion du Christ

Dans son Message du 18 juin 1965, la Sainte Vierge nous fait savoir :

« Vous devez vous sacrifier davantage,
méditez la Passion de Jésus »

Le travail matériel à l’origine des temps, était une récréation ; depuis la chute d’Adam, il est une nécessité. Tu as violé mon commandement, dit le Seigneur, à notre Père, pour cela je te condamne à une vie pénible et laborieuse ; tu ne mangeras ton pain qu’à la sueur de ton front.

Mais l’homme ne se nourrit pas seulement de pain : son âme a faim de la vérité et de la vertu, et la vérité et la vertu ne s’achètent que par l’effort. Le travail spirituel est donc aussi nécessaire que le travail matériel. Comme lui, il est une peine. Cette double peine est tout à la fois, une expiation pour les péchés commis et une préservation contre les péchés possibles. Aussi tous les hommes sont-ils assujettis au travail.

Dieu n’a pas fait d’exceptions, usant de grâce envers les uns et procédant rigoureusement contre les autres ; il n’a pas destiné le riche aux douceurs du repos, et le pauvre aux fatigues des labeurs. Une telle distinction répugnerait à sa justice et à sa bonté.

D’ailleurs, la fortune ne met pas à l’abri du péché ; le riche a donc des fautes à expier comme le pauvre, et dès lors il est, comme lui, condamné au travail. N’eut-il aucune faute à expier, il lui faudrait travailler encore pour se prémunir contre le mal ; car l’oisiveté est la mère de tous les vices. L’histoire est là pour l’attester. Qu’est-ce en effet qui apprit aux Hébreux, si zélés d’abord pour le service du vrai Dieu, les pratiques de l’idolâtrie ? Ce fut, comme le remarque saint Paul, cette malheureuse oisiveté dans laquelle ils demeurèrent pendant que Moïse conversait avec Dieu sur la montagne. Tant que David fut occupé aux exercices de la guerre, observe saint Augustin, il échappa aux tentations ; lorsqu’il fut inactif il conçut l’idée du crime et devint prévaricateur.

Oui, c’est aux heures d’oisiveté que l’imagination nous emporte au pays des chimères, dans les séduisantes images du plaisir ; c’est à ces heures que la volonté, s’énervant, laisse le champ libre à toutes les attaques du démon.

Ils sont donc imprudents aussi ceux qui se livrent exclusivement au travail matériel, et négligent la culture de leur âme. Le front sans cesse courbé vers la terre, ils oublient leur origine et leur fi, ils laissent exposés à tous les vents les germes de vie divine qui sont en eux, et le moment vient où ils ne pourront produire aucun fruit pour le ciel. En même temps les mauvais instincts se multiplieront et se développeront comme les mauvaises herbes dans un champ sans culture, et le moment arrivera peut-être où toute pensée surnaturelle aura disparu de leur âme, où leur coeur n’aura plus d’aspiration que pour les voluptés coupables.

Se peut-il ici-bas quelque chose de plus épouvantable ? Et pourtant c’est le terme où aboutissent tos ceux qui négligent de veiller, de prier, de recevoir les sacrements, d’entendre la parole de Dieu, en un mot tous ceux qui se refusent au travail spirituel.

Qu’ils ne viennent pas dire comme excuse « Si nous sommes restés à rien faire, c’est qu’on ne nous a pas appelés à la vigne du père de famille ; car ils verraient se lever contre eux et les parents chrétiens qui leur ont appris à invoquer le Seigneur, et les maîtres dévoués qui ont essayé de guider leurs pas dans le service de Dieu, et les prêtres qui se sont efforcés de les maintenir dans l’amour du bien. Ils entendraient la voix de leur conscience leur redire : Si vous êtes réduits à cet état, c’est votre faute, car de vous-mêmes vous vous êtes éloignés de votre Créateur ».

Soyons plus sages que tous ces malheureux. Livrons-nous avec ardeur aux occupations matérielles ; si elles nous fatiguent, rappelons-nous qu’elles nous sont une expiation des fautes passées et une protection pour l’avenir. Puis, en travaillant pour la vie présente, ne négligeons pas le travail qui doit arracher notre âme à la terre et la rendre à ses immortelles destinées. Si la prière la tient élevée vers le ciel, si la vigilance la préserve du mal, si les sacrements la fortifient contre les tentations, si de généreux efforts la rendent victorieuse de l’ennemi, nous entendrons un jour le Père de famille nous dire, non pas : »Pourquoi rester à rien faire  ? » mais : « Venez, et vous serez sauvés ».

Oui, nous serons sauvés…; car nous avons tous une Mère au Ciel, une Mère vigilante, Notre Dame du Mont Carmel, qui, chaque jour, veut nous aider à gagner notre salut.

N’est-ce pas Elle qui nous a rappelé un moyen efficace dans son message du 18 juin 1965 :

« Vous devez vous sacrifier davantage ».

« Méditez la Passion de Jésus ».

     

    M. Gaston Lucas

    Centre Information Garabandal à Caen

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Scapulaire

Posté par Pèlerin le 2 août 2010

scapulaire de Notre Dame du Carmel

Notre Dame du Carmel, c’est l’un des divers noms de la Vierge Marie.

Sa dénomination procède du Mont Carmel, en Israël, un nom qui dérive du Karmel ou Al-Karem et que l’on pourrait traduire par jardin.

 

Au XIIe siècle, des hommes choisissent de vivre en ermites dans les grottes du Mont Carmel, à la recherche de Dieu. Ils s’inspirent du prophète Elie, qui fonda une école des prophète au Mont Carmel et qui 800 ans avant le Christ, s’écrit : « Le Seigneur est vivant devant qui je me tiens ».

Ce lieu de vie monastique, appelé Ordre du Carmel, reçoit aux environs de 1209, une règle de vie par le patriarche Albert. La prière est au centre de cette règle pour vivre dans la dépendance du Christ et le servir d’un coeur pur.

St Simon Stock

 

 

En 1245, saint Simon Stock devient supérieur général des Carmes.
Dans la nuit du 16 juillet de cette année là, il demande à Marie dans ses ferventes prières de prendre son institut sous sa protection. A l’aurore, Celle-ci lui apparut au milieu d’anges et cerclée de lumière. Elle était vêtue de l’habit de l’Ordre, et tenait dans sa main une étoffe marron qui était le scapulaire de l’Ordre. Elle le donna à saint Simon après s’en être revêtue en lui disant :« Ceci est un privilège pour toi et pour tous les Carmes. Quiconque mourra en portant cet habit ne souffrira pas le feu éternel ».

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Promesse de la Sainte Vierge

faite à Saint Simon Stock

le 16 juillet 1251

 

 

Préservation de l’enfer :

Celui qui mourra revêtu de cet habit sera sauvé,

il ne souffrira jamais des feux éternels.

C’est un signe de salut, une sauvegarde dans les dangers,

un gage de paix et d’éternelle alliance.

 

Privilège sabbatin :

Si au jour de leur passage en l’autre vie,

ils (les enfants du Carmel) sont amenés au purgatoire,

j’y descendrai le samedi qui suivra leur décès et

je délivrerai ceux que j’y trouverai et les ramènerai à la montagne sainte et à la vie éternelle.”

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Les conditions

- porter habituellement le scapulaire

- observation de la chasteté dans son état (complète dans le célibat, conjugale dans le mariage).

- Récitation du Petit Office de la Sainte Vierge que le prêtre a le pouvoir de commuer en la récitation quotidienne du chapelet.

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Pour commander des scapulaires :
http://www.traditions-monastiques.com/?language=fr 

Pour l’imposition, vous pouvez vous adresser directement à un carmel ;
certains prêtres en paroisse sont aussi habilités à le faire.

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Pour plus d’informations sur le scapulaire

Pour en savoir un peu plus sur St Simon Stock …

Il naquit vers 1165 dans le comté de Kent. Après avoir vécu en ermite il entra dans l’Ordre du Carmel. Il y joua un rôle important quand celui-ci dut quitter la Terre Sainte en 1244 pour échapper aux Sarrazins et vint s’établir en Europe. En 1245 il fut élu prieur général. C’est lui qui fut chargé par le Saint Siège de faire passer les ermites du mont Carmel au statut d’Ordre mendiant comme les dominicains et les franciscains. Les Carmes demeurèrent ce qu’ils étaient en Orient : contemplatifs, mais le côté cénobite de leur genre de vie fut accentué. D’autre part, ils se trouvèrent orientés, plus qu’ils ne l’étaient auparavant, vers le ministère des âmes et la prédication. Ils durent aussi se consacrer à l’étude, d’où leur installation dans les villes universitaires (Cambridge 1247 ; Oxford 1248).

Sous l’influence de Simon, l’Ordre prit par ailleurs une vaste expansion. Ils étaient à Bordeaux autour des années 1264. Simon Stock, outre l’impulsion qu’il donna à son Ordre, lui imprima une note mariale accentuée dont sa vision du scapulaire marqua le sommet. Il mourut à Bordeaux le 16 mai 1265 au cours d’une visite qu’il effectuait des maisons de son Ordre en Aquitaine.

Son culte liturgique apparaît à Bordeaux en 1435, en Irlande et en Angleterre en 1458, dans le reste de l’Ordre en 1564. Sa réputation de sainteté était étendue et à partir de 1423 il y eut de fréquents prélèvements de ses reliques, la dernière datant de 1950.

Depuis son décès jusqu’en 1793 son corps fut conservé chez les carmes de Bordeaux. Durant la Révolution il fut caché par le père Soupre. Par la suite il fut déposé à la cathédrale dans la chapelle de Notre-Dame du Mont-Carmel, sous l’autel de Notre-Dame de la Nef. Ainsi, par saint Simon Stock, Bordeaux se trouve étroitement relié à l’histoire de l’ordre du Carmel et au développement du culte de la Vierge.

On le fête le 17 juillet, plus particulièrement à la Cathédrale Saint André.

 

Notre Dame de Garabandal

 

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