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- Le pape du secret de Fatima – Deux papes à Rome

Posté par Pèlerin le 14 octobre 2013

 

Un rappel de ce qu’annoncent les prophéties :

Un schisme est annoncé au moment où se présentera cette situation : deux papes à Rome. Une division provoquée par l’hérésie du pape illégitime et la réaction du vrai Vicaire du Christ, lequel lèvera la voix pour dénoncer l’apostasie. A ce moment, il y aura une invasion soudaine de l’Europe par la Russie (coïncidence avec la guerre d’Ezéquiel (Ez 28 ) , qui consiste en l’attaque d’Israël par les Russes et les pays arabes. C’est alors que le pape légitime sera persécuté et devra fuir Rome pour trouver refuge, alors que l’antipape restera aux commandes de l’Eglise soutenant la fausse paix, et l’unification sacrilège des religions. Cette fausse paix sera le support religieux du gouvernement mondial de l’antéchrist. L’antipape trahira la foi en acceptant de la confronter aux autres croyances et en renonçant à la propre identité catholique.

St François d’Assise
« Un pape non canoniquement élu sera à l’origine d’un grand schisme« .

La bienheureuse Catherine Emmerick
« «J’ai vu également la relation entre les deux papes … J’ai vu combien seraient néfastes les conséquences de cette fausse église. Je l’ai vue augmenter de dimensions; des hérétiques de toutes sortes venaient dans la ville (de Rome). Le clergé local devenait tiède, et j’ai vu une grande obscurité» (13 mai 1820).
« Je vois le Saint-Père dans une grande angoisse. Il habite dans un bâtiment autre que celui d’avant et il n’y admet qu’un nombre limité d’amis qui lui sont proches. Je crains que le Saint-Père ne souffrira beaucoup plus d’autres épreuves avant de mourir. Je vois que la fausse église des ténèbres fait des progrès, et je vois l’énorme influence qu’elle a sur les gens » (10 août 1820)

La Sainte Vierge dit explicitement à La Salette
« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist« .

le Père Paul Kramer
« L’antipape et ses collaborateurs apostats seront, comme l’a dit Soeur Lucie, partisans du démon, ceux qui travailleront pour le mal sans peur de rien ».

Le Pape St Pie X
« j’ai eu une vision terrible : je ne sais si ce sera moi ou un autre de mes successeurs, mais j’ai vu un pape fuir Rome au milieu des cadavres de ses prêtres. Il se réfugiera dans l’incognito et après quelque temps, mourra d’une mort cruelle« .

Jean de la Roquetaillade
A la fin des temps, le pape et ses cardinaux devront fuir Rome dans des circonstances tragiques vers un lieu où ils resteront dans l’incognito, le pape souffrira une mort cruelle dans l’exil.

Nicolas de Fluh
« Le pape et ses cardinaux devra fuir Rome dans une situation calamiteuse, pour un endroit où ils vivront dans l’incognito. Le pape mourra de manière atroce durant l’exil. Les souffrances de l’Eglise seront plus grandes que toutes celles vécues par le passé ».

Le Vénérable Bartolomé Holzhauser
« Dieu permettra un grand mal contre Son Eglise : ils arriveront subitement et soudainement au milieu du sommeil des évêques et des prêtres. Ils entreront en Italie et dévasteront Rome, ils brûleront les églises et détruiront tout ».

Mère Elena Aiello qui fut souvent consultée par Pie XII
« l’Italie sera secouée par une grande révolution (…) la Russie s’imposera aux nations et de façon spéciale à l’Italie, et elle plantera le drapeau rouge sur la coupole de St Pierre.

Jean de Vitiguero
« Quand le monde sera dans la tourmente, le pape changera de résidence.« 

Elena Leonardi, dirigée spirituellement par Padre Pio
« Le Vatican sera envahi par des révolutionnaires communistes. Ils trahiront le pape. L’Italie souffrira une grande révolte et sera purifiée par une grande révolution. La Russie marchera sur Rome et le pape courra un grave danger« .

Enzo Alocci
« Le pape disparaîtra temporairement et cela arrivera quand il y aura une révolution en Italie.

La Bienheureuse Ana Maria Taigi
« La religion sera persécutée et les prêtres massacrés. Le Saint Père se verra obligé de quitter Rome« .

La mystique Maria Steiner
« La sainte Eglise sera persécutée, Rome sera sans pasteur« .

Les révélations de Garabandal
« Le pape ne pourra rester à Rome, il sera persécuté et devra se cacher« .
(Conchita, au moment de l’Avertissement, voyait le pape fuir Rome)

Le Pape Paul VI
« les fumées de Satan sont entrées dans l’Eglise » 29 juin 1972

Selon saint Paul, l’antéchrist se manifestera une fois que le pape aura été mis de côté.(2 Tes 2, 6-8)

Le Chanoine Roca
« Dans sa forme actuelle, la papauté disparaîtra, le nouvel ordre social s’implantera à Rome, mais en marge de Rome, sans Rome, malgré Rome, contre Rome. Et cette nouvelle Eglise, même s’il est probable qu’elle ne doive rien conserver de la discipline scholastique et de la forme rudimentaire de l’Eglise antique, recevra cependant de Rome la consécration et la juridiction canonique ».

La nouvelle église appuiera l’unification des religions et la fausse paix, accomplissant les paroles de Jésus Christ au sens où même les élus seront trompés.

En 1917, fut révélée aux bergers de Fatima, la même révélation qu’eut le pape St Pie X quelques années auparavant, de façon encore plus précise : « Nous avons vu un évêque vêtu de blanc, que nous crûmes être le saint Père, fuir d’une ville en ruines et le pas vacillant« .
La version de Fatima insiste encore plus sur le fait qu’il pourrait s’agir du pape du renoncement, Benoît XVI, et expliquerait cette phrase : « Nous avons vu un évêque vêtu de blanc, nous eûmes le pressentiment que c’était le Saint Père« . S’il leur avait été évident qu’il s’agissait du pape régnant, ils l’auraient dit de façon claire.
Au contraire, ils ont vu un « évêque vêtu de blanc ». Ils n’auraient jamais pu imaginer le thème de la « renonciation », du fait de leur « pressentiment ».
Le 2ème élément est encore plus précis et révélateur : ils le virent en fuite « tremblant et le pas vacillant », ce qui se doit à l’âge avancé.
Et 3ème élément tout aussi révélateur : sur ce même évêque vêtu de blanc qu’avant ils voyaient fuir de Rome, ils affirment ensuite qu’au moment où il sera assassiné sur la colline, il s’agit du « Saint Père ».

Il y aura d’un côté la véritable Eglise de Notre Seigneur avec un pape légitime, et de l’autre, une fausse église avec un personnage non canoniquement élu.

Après la fuite du pape légitime, l’antipape restera à Rome aux commandes de la « nouvelle église », soutenant l’union apostate des religions. Ce sera  » l’abomination de la désolation dans le lieu saint  » annoncée depuis les temps anciens par le prophète Daniel.

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- Pour mériter le Ciel

Posté par Pèlerin le 10 octobre 2013

NOUS NE NOUS FIGURONS PAS A QUEL POINT NOUS OFFENSONS LE SEIGNEUR.

« La Vierge m’a dit que le monde sait bien qu’il y a un Ciel et un Enfer.
Mais ne voyons-nous pas qu’on y pense seulement par crainte et non par amour de Dieu? »
(Conchita au Père Laffineur)

Lors de la dernière Apparition de Notre Dame de Garabandal,
Conchita était si triste qu’elle Lui demanda de l’emmener avec Elle…
Mais la Sainte Vierge lui répondit que ce n’était pas l’heure, que ses mains étaient vides….
vides de bonnes actions, de sacrifices, de prières….
« Avant tout, il faut être bons ! »
C’est la première chose que Notre Dame nous demande, la charité !
La charité envers Dieu et envers son prochain
pour remplir nos mains et mériter le Ciel.

Ci-dessous, une petite note sur le Ciel, tirée du « Catéchisme Populaire du Professeur Spirago »
aux Editions Pamphiliennes.

***

LE CIEL

1/ Le Ciel est le séjour de la béatitude éternelle

Le Christ donna à ses apôtres un avant-goût du Ciel sur le Thabor (St Mathieu 17)
Le Ciel s’ouvrit au baptême de Jésus. St Etienne vit le Ciel ouvert (Actes des apôtres 7, 55). St Paul fut ravi au Ciel (II Cor. 12, 2)

Le Ciel est à la fois un lieu et un état.

Comme lieu il est, selon quelques théologiens, au-delà du monde sidéral. Ce n’est qu’une opinion, mais elle est fondée sur la tournure des paroles du Christ : qu’il est descendu du Ciel, qu’il y remonterait, qu’il en reviendrait.
Le Ciel est aussi un état de l’âme ; il consiste dans la vision de Dieu (St Mathieu 18, 10), dans la paix et le bonheur de l’esprit.
Quand les anges et les saints nous visitent ici-bas, ils ne cessent donc pas d’être au Ciel, car ils ne peuvent pas être privés de la vision de Dieu (St Bernard). Jésus-Christ est le roi du Ciel. « Je suis roi, disait-il à Pilate, mais mon royaume n’est pas de ce monde ».
Le bon larron reconnaissait que cette royauté quand il disait au Sauveur : « Seigneur ! Souvenez-vous de moi quand vous serez dans votre royaume ». (St Luc 13,42)
Au Ciel, nous verrons les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme (St Jean 1, 51). Au Ciel les anges adorent le Christ.

Le Ciel est notre vraie patrie ; ici-bas nous ne sommes que des étrangers (II Corinthiens 5, 6), c’est la vérité que nous représentent les processions.

Les joies du Ciel sont ineffablement grandes ; les élus sont libres de tout mal, ils jouissent de la vision de Dieu et de l’amitié de tous les habitants du paradis.

En comparaison de la félicité éternelle, notre vie actuelle est plutôt une mort. (St Grégoire le Grand) . Les joies des élus sont si grandes, que toutes les tortures des martyrs n’en mériteraient pas une seule heure. (St Vincent Ferrier).
Nous jouirons au ciel du bonheur même de Dieu ; car nous y serons participants de la nature divine (II St Pierre 1, 4), nous lui serons semblables. Nous serons transformés au ciel, comme le fer dans la fournaise.

La divinité se reflètera dans chaque âme,, comme le soleil du matin dans les millions de gouttes de rosée.
Au Ciel, luit une lumière éclatante (1 Tim. 6, 16), on y entend les cantiques des anges, les saints y portent des vêtements blancs (Apoc. 7, 14), ils y reçoivent une magnifique couronne de la main de Dieu (Sagesse 5, 17).

Les saints possèdent une entière liberté et sont établis sur tous les biens de Dieu (St Mathieu 25, 21) ; ils sont là où est le Christ, qui leur rend au centuple ce qu’ils ont abandonné pour lus cette terre. (St Mathieu 19, 29)
Les élus sont libres de tout mal. Il est plus facile d’énumérer les maux dont ils sont délivrés, que les joies dont ils jouissent (St Augustin). Ils ne souffrent ni de la faim, ni de la soif (Apoc. 7, 16), au Ciel il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni gémissement, ni douleur, ni nuit. Ils seront incapables de pécher ; leur volonté sera absorbée par celle de Dieu, comme une goutte d’eau mêlée à une coupe de vin en prend le goût et la couleur (St Bernard).

Les élus voient continuellement la face de Dieu (St Mathieu 18, 10) ; ils reconnaissent clairement l’immensité, les perfections et toutes les oeuvres de Dieu ; ils voient Dieu comme il est (I.K St Jean 3, 2) ; ils le voient face à face (1 Corinthiens 13, 12) ; ils voient Dieu non pas dans une image, mais il est aussi présent à leur intelligence que l’arbre à l’oeil qui le voit (St Thomas d’Aquin).

«  Se réjouir auprès de vous, Seigneur, de vous et à cause de vous, c’est en cela que consiste la vie éternelle. » (St Augustin).

Les élus, dit St Anselme, vous aimeront, Seigneur, autant qu’ils vous connaîtront !

Les saints s’aiment aussi les uns les autres ; ils sont tous un. (St Jean 17, 21). L’amour qui est la vie des élus au paradis est si grand que l’élu le plus étranger à nous, nous aime encore plus que des parents n’aiment leurs enfants ici-bas. L’amour seul distingue les enfants du royaume céleste des enfants de perdition (St Augustin).
Et quelle joie n’éprouverons-nous pas quand nous retrouverons là-haut nos parents et nos amis après une cruelle séparation !

Les joies du Ciel durent éternellement.

Les justes, dit Jésus, entreront dans la vie éternelle, c’est-à-dire dans une vie bienheureuse qui n’aura pas de fin. Le St Esprit leur restera éternellement uni (St Jean 14, 16), personne ne pourra leur enlever leur joie (St Jean 10; 29).

Le bonheur des saints varie en proportion de leurs mérites.

Le maître dans l’Evangile établit sur 10 villes le serviteur qui a gagné 10 talents et sur 5 villes celui qui a gagné 5 talents. (St Luc 19, 16). Ce maître, c’est Dieu qui récompense par un bonheur plus grand celui qui a accompli plus de bonnes oeuvres. Par là, il glorifie la perfection de sa justice. Celui, dit St Paul, qui sème avec parcimonie, recueillera peu, celui qui sèmera avec largesse, fera une riche moisson. (II Corinthiens 9, 6).Les justes voient tous Dieu clairement, mais l’un voit plus parfaitement que l’autre en raison de ses mérites (concile de Florence).

Autre est l’éclat du soleil -Jésus-Christ-, autre celui de la lune -Marie-, autre celui des étoiles -les saints- (1 corinthiens 15, 41).

Le même soleil est vu plus fixémement par l’aigle que par les autres oiseaux. Le feu réchauffe plus ceux qui en sont rapprochés, que ceux qui en sont éloignés. Il en est de même au ciel ; la connaissance de Dieu, la charité, les délices sont plus grandes chez un saint que chez l’autre ; le plaisir est en effet en proportion de la connaissance.

La béatification, la canonisation, la célébration d’une fête, les invocations, le saint sacrifice et les actes vertueux offerts à Dieu en l’honneur d’un saint, contribuent à sa félicité.

2/ Le Ciel n’est accordé qu’aux Âmes parfaitement pures de péchés et de peines du péché

Les âmes seules entreront au ciel qui n’auront commis aucun péché après le baptême, ou qui ayant péché, auront complètement expié leurs fautes, soit sur terre, soit au purgatoire.
Rien d’impur n’entrera dans le ciel.

Le Ciel n’a été ouvert que par la mort du Sauveur ; les âmes des justes furent obligées d’attendre leur rédemption dans les limbes.

On gagne le Ciel par la souffrance et les victoires sur soi-même.

Il n’y a pas de bonheur éternel sans victoire sur soi-même ; le royaume des cieux est semblable à un trésor ou à une perle précieuse ; pour les acquérir il faut tout donner (St Matthier 13, 44), c’est à dire rompre toute attache désordonnée aux choses terrestres. On n’obtient un grand salaire que par de grands efforts (St Grégoire le Grand).

Le royaume des cieux souffre violence (St Matthieur 11, 12) ; la porte et la voie qui conduisent à la vie sont étroites.

Celui qui recherche les plaisirs et les jouissances de ce monde sera damné et celui qui s’efforcera de s’en détacher sera sauvé. Mais plus notre salut nous coûtera d’efforts, plus notre joie sera grande, car une joie méritée réjouit doublement !

Pour les justes, le Ciel commence partiellement dès ici-bas.
En cherchant la vie éternelle, ils en jouissent déjà. (St Augustin).
Les justes possèdent la véritable paix de l’âme (St Jean 14, 28), cette paix de Dieu qui dépasse toute intelligence ; aussi sont-ils toujours gais, même quand ils jeûnent (St Matthieu 6, 17) ou quand ils souffrent.

Quiconque pense au Ciel, sera sûrement patient dans les épreuves et méprisera les choses et les plaisirs de ce monde. Pensez à la couronne et vous souffrirez volontiers (St Augustin)

En méditant les choses célestes, celles du monde nous paraîtront futiles (St Grég. Gr.)

Celui qui est sur le sommet d’une montagne ne voit pas les objets dans la vallée ou ne les voit que très petits (St Jean Chrysostome) ; l’oiseau qui vole très haut est hors d’atteinte du chasseur.

Saint Augustin       St Grégoire le Grand     Saint Anselme

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- Bilan de 6 mois de pontificat

Posté par Pèlerin le 30 septembre 2013

(…)En tant que catholique, me voir en conscience dans l’obligation d’émettre des critiques vis-à-vis du Pape constitue pour moi une douleur immense, un véritable déchirement du cœur. Et en tant qu’Argentin, la douleur et l’angoisse n’en sont que plus profondes et plus aigües.(…)

I. La question de l’Islam.

Le Pape a adressé aux musulmans un message de vœux  pour la fin du ramadan. Jamais l’Eglise Catholique n’avait fait cela avant le Concile Vatican II. La raison en est très simple et évidente pour tout catholique n’ayant pas encore complètement perdu son sensus fidei : les actes des autres religions n’ont aucune valeur surnaturelle et ils détournent leurs adeptes de la seule voie du salut, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Comment ne pas frémir d’épouvante lorsque le Souverain Pontife dit aux adorateurs d’Allah que « nous sommes appelés à respecter la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs » ? (…) [François] ne fait que poursuivre sur la voie novatrice introduite par Vatican II qui enseigne, dans la déclaration Nostra Aetate sur la relation de l’Eglise avec les religions non chrétiennes (hindouisme, bouddhisme, islam et judaïsme), que « l’Eglise Catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint (!!!) dans ces religions. (…) Et comment ne pas voir dans ce « dialogue » tant déclamé un véritable détournement de la seule attitude évangélique, qui est celle de l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, qui nous a dit très clairement ce qu’il nous incombe de faire en tant que disciples : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. »(Mt. 28, 18-20) Cette notion de « dialogue » avec les autres religions n’a aucun fondement scripturaire ni magistériel, et il n’est qu’un piège visant à dévoyer l’esprit missionnaire authentique, qui consiste à annoncer aux hommes leur salut en Jésus-Christ, et non pas dans un quelconque « dialogue » entre deux interlocuteurs placés sur un pied d’égalité, recherchant ensemble la vérité et s’enrichissant réciproquement. (… Lire la suite de ce §)

II. La question du Judaïsme.

 La première lettre officielle de François, le jour même de son élection, fut adressée au Grand Rabbin de Rome. Ce fait laisse songeur. La toute première lettre de son pontificat, envoyée aux Juifs ? Serait-ce du moins pour les appeler à se convertir et à reconnaître Jésus de Nazareth comme leur Messie et Sauveur ? Pas le moins du monde. Le Pape y invoque la« protection du Très-Haut », formule convenue qui dissimule les divergences théologiques, pour que leurs relations progressent « dans un esprit d’entraide renouvelé et au service d’un monde pouvant être toujours plus en harmonie avec la volonté du Créateur. » Deux questions me viennent à l’esprit. La première : comment peut-on s’entre-aider avec son ennemi, avec celui qui n’a qu’un seul but en tête : votre perte, en l’occurrence, et ce depuis bientôt 2000 ans, la ruine du christianisme, fondé selon eux par un imposteur, par un faux messie, et qui constitue l’obstacle qui fait barrage à l’avènement de celui qu’ils attendent, à propos duquel Notre Seigneur les avait mis en garde : « Je suis venu au nom de mon Père et vous ne m’avez pas reçu ; un autre viendra en son nom et vous le recevrez. » (Jean 5, 43) Saint Jérôme commente : « Les Juifs, après avoir méprisé la vérité en personne, recevront le mensonge, en recevant l’Antéchrist. » (Epist. 151, ad Algasiam, quest. II) Et Saint Ambroise : « Cela montre que les Juifs, qui n’ont pas voulu croire en Jésus-Christ, croiront à l’Antéchrist. » (In psalm. XLIII) Maintenant que l’obstacle politique qu’incarnait la Chrétienté a été supprimé par le déferlement révolutionnaire, nous assistons à la suppression progressive de l’obstacle religieux, à savoir la Papauté, gagnée qu’elle est, depuis plus d’un demi-siècle, par les idées révolutionnaires. Et cet obstacle à la manifestation de l’Homme d’Iniquité, ce mystérieux katejon dont parle Saint Paul (2 Thes. 2,7) et qui retarde son avènement, me semble être justement la Papauté, lumière des nations et maîtresse de vérité. Ce n’est que lorsque cet obstacle aura disparu que « se révélera l’impie » (2, Thes., 2, 8) Et ce n’est pas moi qui prend plaisir à fantasmer sur la pénétration des idées révolutionnaires à Rome. Ceux qui ont travaillé activement à l’aggiornamento de l’Eglise, à son adaptation au monde moderne, ce qui a été le but principal recherché par Vatican II, sa « ligne directrice » (Paul VI, Ecclesiam suam, 1964, n° 52), ne s’en cachent pas. (… Lire la suite de ce §)

III. François et la « laïcité » de l’Etat.

 Il convient d’avoir présent à l’esprit que le « principe de laïcité » est la pierre d’angle de la pensée illuministe, celle par laquelle Dieu est banni de la sphère publique, l’Etat ne tenant  plus compte de la loi divine ni du magistère ecclésial dans l’exercice de ses fonctions, agissant désormais de façon totalitaire car refusant de reconnaître toute  instance morale au-dessus de lui-même susceptible de l’éclairer intellectuellement et de l’orienter moralement dans son action : loi divine, loi naturelle, loi ecclésiastique. L’Etat moderne entend alors devenir absolument indépendant de toute transcendance dans son action, la seule source de légitimité reconnue par lui étant  la volonté générale et, par conséquent, la loi positive que les hommes se donnent à eux-mêmes. La séparation de l’Eglise et de l’Etat est l’aboutissement logique de ce principe, selon lequel l’Etat, c’est-à-dire, la société politiquement organisée, n’a pas à rendre à Dieu le culte public qui lui est dû,  ni à respecter la loi divine dans sa législation ni à se soumettre aux enseignements de l’Eglise en matière de foi et de mœurs. Il va sans dire que cela n’a rien à voir avec la légitime autonomie dont la société civile jouit à l’endroit du pouvoir religieux dans sa propre sphère d’action, à savoir, celle de la recherche du bien commun temporel, sachant que celui-ci est essentiellement ordonné à celle du bien commun surnaturel, à savoir, le salut des âmes : c’est la doctrine catholique traditionnelle de la distinction des pouvoirs spirituel et temporel et de la subordination indirecte de ce dernier au premier. La laïcité s’oppose à cet ordre naturel des choses et constitue une machine de guerre en vue de la déchristianisation des institutions, des lois et de la société dans son ensemble. Le grand artisan de la prétendue neutralité religieuse de l’Etat, l’idéologue de la « non-confessionnalité » du pouvoir politique est la franc-maçonnerie, ennemi juré de la civilisation chrétienne. Mais ladite « neutralité » n’est qu’un leurre, car le pouvoir temporel ne saurait en aucun cas se passer d’une instance morale où il puise les principes d’ordre moral qui régissent son activité. La République Laïque n’est neutre en matière spirituelle et morale qu’en apparence, puisqu’elle reçoit ses principes de la Contre-Eglise, à savoir, de la Franc-maçonnerie : « La laïcité est la pierre précieuse de la Liberté. (… Lire la suite de ce §)

IV. L’idéologie homosexualiste.

 Lors d’une conférence de presse tenue dans l’avion entre Rio de Janeiro et Rome, de retour des JMJ, François a prononcé cette phrase : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? » Elle est  hautement ambigüe et sème le trouble. Tout d’abord, le terme gay est très connoté, car il ne désigne pas seulement les personnes homosexuelles, mais celles qui revendiquent ouvertement la « culture » et le style de vie de l’impureté homosexuelle, à l’instar de la tristement célèbre Gay Pride. Il aurait dû parler d’une « personne ayant une inclination homosexuelle » et s’empresser d’ajouter, pour lever tout risque de malentendu, que si l’on ne juge pas moralement la personne ayant cette tendance, les passages à l’acte constituent, en revanche, des comportements gravement désordonnés moralement. Or, étonnamment il ne l’a pas fait, et le lendemain l’immense majorité de la presse mondiale a titré son article sur la conférence de presse du Pape en reprenant textuellement la question formulée par François. Peut-on parler de maladresse chez un homme maîtrisant parfaitement les situations de communication médiatique ? On a du mal à le croire…Et quand bien même cela aurait été le cas, il aurait fallu, je le répète, lever aussitôt l’ambigüité en faisant les précisions qui s’imposaient. Mais il n’y a hélas pas eu que cela à signaler. François a en outre affirmé que ces personnes « ne doivent pas être discriminées, mais intégrées dans la société. » Pardon, mais de quelles personnes parle-on ? De celles se revendiquant « gay » ou de celles éprouvant cette pénible inclination sans faute de leur part et s’efforçant de vivre décemment? Encore une ambigüité semant le trouble, et qui n’a pas non plus été levée…Mais au-delà de cette ambigüité très fâcheuse, il y a le fait que ces propos sont purement et simplement faux. Ils s’inscrivent dans le cadre de l’idéologie égalitariste et « contre les discriminations » qui sévit dans les rangs du féminisme et de l’homosexualisme, machine de guerre pour justifier, entre autres aberrations, le « mariage » homosexuel. Même dans le cas de personnes ayant seulement l’orientation homosexuelle mais vivant chastement, il est parfaitement juste d’opérer des discriminations tout à fait légitimes et raisonnables, et c’est ce que l’Eglise a d’ailleurs toujours fait concernant le sacerdoce, la vie religieuse et l’enseignement des enfants. (… Lire la suite de ce §)

V. François et la Franc-maçonnerie.

En 1999 le cardinal Bergoglio fut élu membre honoraire du Rotary Club de la ville de Buenos Aires. En 2005, il reçut le prix annuel que le Rotary attribue à l’homme de l’année, le Laurier d’argent. Le Rotary, fondé à Chicago en 1905 par le franc-maçon Paul Harris, est une association philanthropique laïque dont les liens avec la franc-maçonnerie sont bien connus. C’est une pépinière de franc-maçons et le cadre dans lequel se déploient leurs initiatives « caritatives ». Un nombre très élevé de rotariens appartiennent aux loges, au point que le Rotary Club, tout comme le Lion’s Club, sont considérés comme étant les cours extérieures du temple maçonnique. Voici ce que disait l’évêque de Palencia, Espagne, dans une déclaration officielle : « Le Rotaryprofesse un laïcisme absolu, une indifférence religieuse universelle et tente de moraliser les personnes et la société au moyen d’une doctrine radicalement naturaliste, rationaliste et même athée. » (Bulletin ecclésiastique de l’évêché de Palencia, n° 77, 1/9/1928, p. 391) Cette condamnation fut confirmée par une déclaration solennelle de l’Archevêque de Tolède, Le Cardinal Segura y Sáenz, Primat d’Espagne, le 23 janvier 1929. Deux semaines plus tard, la Sacre Congrégation Consistoriale interdit aux prêtres à participer à des réunions rotariennes, en tant que membres et en tant qu’invités : c’est le fameux non expedire du 4 février 1929. Cette interdiction serait renouvelée par un décret de la Congrégation du Saint Office du 20 décembre 1950. Le jour de l’élection pontificale du Cardinal Bergoglio, le 13 mars dernier, le Grand Maître de la franc-maçonnerie argentine, Angel Jorge Clavero, salua l’élection de l’Archevêque de Buenos Aires et le félicita chaleureusement. La loge maçonnique juive B’nai B’rith fit de même : « Nous sommes convaincus que le nouveau pape François continuera d’œuvrer avec détermination pour renforcer les liens et le dialogue entre l’église catholique et le judaïsme et poursuivra sa lutte contre toutes les formes d’antisémitisme », dit la loge française, tandis que celle d’Argentine affirma qu’ils reconnaissent en François « un ami des Juifs, un homme dévoué au dialogue et engagé dans la rencontre fraternelle » et se disent certains que pendant son pontificat « il pourra garder le même engagement et mettre à l’œuvre ses convictions dans la voie du dialogue inter-religieux. » Le directeur des affaires inter-religieuses de la B’nai B’rith, David Michaels, a assisté à la cérémonie d’investiture du nouveau pape, le 19 mars et le lendemain il a participé à l’audience donné par François aux leaders des différentes religions dans la salle Clémentine.(… Lire la suite de ce §)      

Pour conclure, il y aurait bien d’autres paroles et comportements pour le moins étranges et troublants de la part d’un Souverain Pontife et qui prêteraient à de longs développements, mais que par souci de brièveté je ne ferai pas ici, et dont voici seulement quelques exemples tirés d’une liste extrêmement bien fournie :

1. Le soir de son élection François s’est présenté comme étant l’Evêque de Rome, sans prononcer le mot « Pape ». Ce choix, répété depuis à plusieurs reprises, a été confirmé par la nouvelle édition de l’Annuaire Pontifical publié en mai dernier. En se qualifiant lui-même exclusivement du titre d’Evêque de Rome, et non plus de Pape, Souverain Pontife ou Vicaire du Christ, François pose un acte inédit et révolutionnaire qui porte atteinte à l’autorité du siège de Saint Pierre.

2. Lors des JMJ célébrés en juillet dernier à Rio de Janeiro, le Pape déclara durant une interview accordée à la télévision brésilienne que « si un enfant reçoit son éducation des catholiques, protestants, orthodoxes ou juifs, cela ne m’intéresse pas. » Ce qui l’intéresse, c’est « qu’ils l’éduquent et qu’ils lui donnent à manger. »  De tels propos se passent de commentaires. A condition de ne pas avoir perdu la Foi.

3. Le 16 mars 2013, à la fin de l’audience accordé aux journalistes du monde entier dans la salle Paul VI du Vatican, François leur a donné une bénédiction tout à fait atypique, une «  bénédiction silencieuse, respectant la conscience de chacun. » Le pape n’a pas daigné faire le signe de Croix sur la foule de journalistes ni n’a daigné prononcer le nom des Trois Personnes Divines. Jésus nous a enseigné tout autre chose : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. » (Mt. 28, 18-20) Le « respect de la conscience » dont parle François pour se dispenser d’exercer son autorité apostolique n’a aucun fondement scripturaire, n’appartient pas à la tradition patristique et n’a jamais été enseigné par le magistère de l’Eglise. C’est une notion qui prend ses racines chez les « philosophes des Lumières » et qui fait partie intégrante de l’enseignement illuministe pratiqué dans la Franc-maçonnerie. Dans son encyclique Mirari vos (1832) Grégoire XVI dit que de « cette source empoisonnée de l’indifférentisme découle cette maxime fausse et absurde, ou plutôt ce délire, qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience, erreur des plus contagieuses (…) que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. »

4. Lors de cette même audience, il a dit qu’il souhaitait « une Eglise pauvre pour les pauvres. » C’est un souhait qui est novateur à tous points de vue et qui est étranger à l’enseignement et à la pratique de l’Eglise. « Marie prit une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, en répandit sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux, et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, celui qui devait le livrer, dit alors : -Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers pour le donner aux pauvres ? » (Jn. 12, 3-5)

5. Le 11 septembre François a reçu en audience privée le religieux péruvien Gustavo Gutiérrez, prêtre moderniste, gauchiste et subversif, celui qui avait été à l’origine du nom de la « théologie de la libération » grâce à son livre homonyme publié en 1971. Ce « théologien », complice des mouvements marxistes et tiers-mondistes latino-américains engagés dans la lutte armée révolutionnaire, considère que le salut chrétien passe par l’émancipation des servitudes terrestres : « La création d’une société juste et fraternelle est le salut des êtres humains, si par salut nous entendons le passage du moins humain au plus humain. On ne peut pas être chrétien aujourd’hui sans un engagement de libération », c’est-à-dire, sans avoir recours à une praxis historique marxiste ordonnée à l’émancipation révolutionnaire des masses « opprimées » socialement, au sein d’une « église populaire », qui, grâce à sa « conscience de classe », prend le parti de la lutte des pauvres contre la classe possédante et contre la propre hiérarchie ecclésiastique. Il est intéressant de noter que la semaine précédente L’Osservatore Romano lui avait consacré un long article à l’occasion de la parution en Italie d’un livre déjà édité en Allemagne en 2004 qu’il avait co-écrit avec Mgr. Gerhard Müller, actuel Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, appelé De la part des pauvres, théologie de la libération, théologie de l’Eglise.

6. Le jour de son élection, avant de donner sa bénédiction apostolique Urbi et orbi aux fidèles rassemblés sur la place Saint Pierre, il demanda à la foule de prier d’abord pour lui afin que Dieu le bénisse. La bénédiction ne vient donc plus directement d’en haut, à travers le Pape ayant reçu son investiture de droit divin, et qu’il fait ensuite descendre sur les fidèles : on est là face à un geste rappelant les principes démocratiques révolutionnaires, d’après lesquels le pouvoir émane du peuple, seule source de légitimité pour l’exercice de l’autorité.

7. Lors de son homélie à la maison Sainte Marthe du Vatican, le 22 mai 2013, François dit que le Seigneur a sauvé « tous les hommes » par le Sang du Christ, et qu’ainsi ils deviennent « enfants de Dieu, pas seulement les catholiques, tous, les athées aussi. » Grégoire XVI, dans l’encyclique citée précédemment, blâmait « l’indifférentisme, cette opinion funeste répandue par la fourbe des méchants qu’on peut, par une profession de foi quelconque, obtenir le salut éternel, pourvu qu’on ait des mœurs conformes à la justice et à la probité. »

8. Le Pape a organisé une journée de prière et de jeûne pour la paix en Syrie, ce qui en soi est quelque chose de louable. Seulement, cet appel est fait dans l’esprit du faux œcuménisme conciliaire deNostra Aetate et d’Assise puisqu’il étend cette invitation « à tous les chrétiens d’autres confessions, aux hommes et aux femmes de chaque religion, ainsi qu’à ces frères et sœurs qui ne croient pas. » Ceci est parfaitement contraire aussi bien à la doctrine qu’à la pratique constante de l’Eglise jusqu’à Vatican II. Voici ce que dit Pie XI à ce sujet : « (…) ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ (…) De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes ou louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient (…) La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. » (Mortalium animos, Pie XI, 1928) François poursuit en disant que « la culture du dialogue est l’unique voix pour la paix. »  Or, cela suppose une conception erronée de la paix, car fondée sur une vision naturaliste de la vie et sur le pluralisme religieux : on est là face à de l’utopisme  humaniste et à une méconnaissance foncière de la nature humaine réelle, déchue et rachetée par le Sang du Christ, rédemption qui est communiquée aux hommes par son Corps Mystique, l’Eglise, en dehors de laquelle l’humanité, individuellement et socialement, reste prisonnière du pêché et sous l’emprise de Satan. Dans ces conditions, parler du « dialogue » comme étant « l’unique voie pour la paix » a quelque chose de grotesque et de profondément choquant. Veuillez m’excuser pour la longue citation que je suis obligé de faire pour prouver le bien-fondé de ma critique : « Le jour où Etats et gouvernements se feront un devoir sacré de se régler, dans leur vie politique, au-dedans et au-dehors, sur les enseignements et les préceptes de Jésus-Christ alors, mais alors seulement, ils jouiront à l’intérieur d’une paix profitable, entretiendront des rapports de mutuelle confiance et résoudront pacifiquement les conflits qui pourraient surgir (…) Il ne saurait donc y avoir aucune paix véritable -cette paix du Christ si désirée- tant que tous les hommes ne suivront pas fidèlement les enseignements, les préceptes et les exemples du Christ, dans l’ordre de la vie publique comme de la vie privée ; il faut que, la famille humaine régulièrement organisée, l’Eglise puisse enfin, en accomplissement de sa divine mission, maintenir vis-à-vis des individus comme de la société tous et chacun des droits de Dieu. Tel est le sens de notre brève formule : le règne du Christ. (…) Il apparaît ainsi clairement qu’il n’y a pas de paix du Christ que par le règne du Christ, et que le moyen le plus efficace de travailler au rétablissement de la paix est de restaurer le règne du Christ. » (Ubi arcano, Pie XI, 1922) Et encore : « Si les hommes venaient à reconnaître l’autorité royale du Christ dans leur vie privée et dans leur vie publique, des bienfaits incroyables -une juste liberté, l’ordre et la tranquillité, la concorde et la paix- se répandraient infailliblement sur la société tout entière. » (Quas primas, Pie XI, 1925)

9. Lors du lavement des pieds du Jeudi Saint, célébré dans un centre de détention pour mineurs de Rome, parmi les personnes représentant les douze Apôtres il y avait des femmes et des musulmans, ce qui contrevient gravement à la tradition liturgique. La Sainte Cène du Seigneur ne fut donc  pas célébrée dans la basilique de Saint Pierre, ni dans la cathédrale Saint Jean de Latran, en présence des fidèles romains et des pèlerins venus du monde entier, mais dans une prison, lieu totalement inconvenant, auprès d’une majorité de musulmans et de non-catholiques, dans une célébration liturgique confidentielle. Et comme par hasard, ce geste inouï de rupture de la tradition liturgique a justement eu lieu le jour où l’Eglise célébrait solennellement l’institution de la Sainte Eucharistie par Notre Seigneur Jésus-Christ.

10. Le 28 août le Pape reçut dans la Basilique de Saint Pierre un groupe d’environ 500 jeunes pèlerins du diocèse de Piacenza. A la fin, il leur demanda : « priez pour moi, parce que ce travail est insalubre, il ne fait pas de bien. »  La charge de Pasteur universel des âmes, de Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur terre pour « paître ses brebis » (Jn. 21, 17) et « confirmer ses frères dans la Foi » (Lc. 22, 32) n’est pour lui qu’un travail, et de surcroît, il est insalubre…On n’avait jamais entendu un Souverain Pontife s’exprimer en de tels termes, où vulgarité et ridicule concourent à une désacralisation notoire du ministère apostolique pétrinien.

11. De même que la première lettre officielle de François n’eut pas pour destinataires des catholiques, mais les juifs de Rome, de même son premier voyage officiel a été en direction de gens appartenant à une autre religion : il a fait le choix d’un premier voyage hautement symbolique et extrêmement médiatique, aux allures de manifeste idéologique. En effet, il a choisi de se rendre à Lampedusa, en mémoire des immigrés clandestins musulmans qui se sont noyés en tentant de rejoindre cette île italienne depuis l’Afrique au cours des dernières 15 années. Et ce au moment même où l’Europe, entièrement déchristianisée, voit comment l’Islam devient de manière irrésistible la religion prépondérante grâce notamment à l’immigration massive de musulmans venant d’Afrique.

12. Suite à tous ces gestes et paroles politiquement très corrects et médiatiquement irrésistibles, François a été élu le 16 juillet « Homme de l’année » par l’édition italienne du magazine américain Vanity Fair. Et trois jours plus tard, c’est au tour du  magazine américain aussi Time de lui consacrer sa couverture en l’appelant « The people’s Pope », le « Pape du peuple ». Vanity Fair interroge des célébrités au sujet du Pape, qui sont fascinées par son humilité et son charisme. Ainsi le célèbre chanteur sodomite Sir Elton John déclare que « François est un miracle d’humilité dans une époque dominée par la vanité. J’espère qu’il saura faire parvenir son message jusqu’aux personnes les plus en marge de la société, je pense par exemple aux homosexuels. Ce pape semble vouloir ramener l’Eglise aux antiques valeurs du Christ, tout en l’accompagnant dans le XXI siècle. » Un autre « people » de renommée mondiale, le couturier pédéraste allemand Karl Lagerfeld, a dit pour sa part qu’il « aime bien le nouveau pape, il a l’air divin, avec un grand sens de l’humour » mais précise aussitôt ne pas avoir « besoin de l’Eglise » ni « la notion de pêché ni de l’enfer. »Concernant nos relations avec le monde, qui est « tout entier sous l’emprise du Malin » (1 Jn. 5, 19), Notre Seigneur nous a pourtant clairement prévenus : « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ;  mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous. »  

Je suis accablé de me retrouver en conscience contraint d’écrire tout ceci. Profondément attristé. Dévasté, pour tout vous dire. (…)

 Alejandro María.

Source: Reconquista: http://cristiadatradicinalista.blogspot.fr/

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- Fin des Temps : répétition de la Fin du monde (La Salette)

Posté par Pèlerin le 3 janvier 2013

Beaucoup confondent antichrists (antipapes, système gouvernemental, peuple) et antéchrist-personne.
La Fin des temps est la répétition de la fin du monde.
L’Antéchrist-personne ne paraîtra qu’après une fausse paix (sous le règne du Grand Monarque et du Saint Pape) qui durera « vingt-cinq ans » (selon certaines prophéties) et sera anéanti qu’après le retour de Notre Seigneur sur terre (la Parousie). Voici en détails le déroulement de la fin des temps puis de la fin du monde…

 

Ouvrage de Michel Servant       
« Veillez et priez car l’Heure est proche, il est midi moins cinq. »        
Le message secret de la Salette     
Arcane des derniers temps      
Tome 1 – page 410

C’était le 19 septembre 1846, sur la montagne de la Salette, Marie avait commencé ainsi : « Mélanie, ce que je vais vous dire maintenant, ne sera pas toujours secret ; vous pourrez le publier en 1858 ». Et le fameux « Secret » se déroula sur les lèvres de l’Auguste Reine des cieux…  Alors, reprenant quelques-unes des paroles de notre Mère, dans l’ordre même où Elle nous en fit don, nous L’implorons – par la grâce de son divin Fils « lumière du monde », et de son Epoux l’Esprit de lumière – de guider notre pensée et notre plume pour tenter d’en soulever le voile. Car notre propos, ici, est seulement de montrer ce que la Mère des miséricordes a annoncé, dans son message céleste, pour les derniers temps.

Car les signes des étapes des derniers temps nous sont offerts ici, pour la conversion des hommes et le salut éternel des âmes.

 

Les châtiments. Ils sont là à notre porte : « Dieu va frapper d’une manière sans exemple…Dieu va épuiser sa colère ».

Est-ce bien Marie qui parle ainsi ? Mais quel motif assez puissant a pu conduire notre Mère à cette inconcevable extrémité ? Le voici : « Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le ciel et appellent la vengeance ».

Jésus avait bien mis en garde ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s’affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n’est plus bon à rien, qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes (Matth. V, 13)

Mais qui donc va subir ces châtiments ? Tous, sans exception : « Malheur aux habitants de la terre… personne ne pourra se soustraire à tant de maux réunis ».

Car s’il y a des degrés dans la faute – que Dieu connaît – selon les grâces offertes et refusées, le péché est universel.

Sa gravité est telle que « Dieu permettra au vieux Serpent de mettre des divisions… dans toutes les sociétés et dans toutes les familles ». Et, ajoute Notre Dame, « en l’année 1864, Lucifer avec un grand nombre de démons seront détachés de l’enfer ».

Voici maintenant (…) qu’ils « rôdent, cherchant qui dévorer » (cf 1e Pierre V,8). Aidés par les humains qui se sont faits leurs esclaves, jusque dans l’Eglise, « ils aboliront la foi…et même dans les personnes consacrées à Dieu ».

Ceci est affreux. Car si, nous comprenons bien ce qu’a voulu dire ici Notre Dame : celui qui est consacré à Dieu, et qui a perdu la vie de la foi sous l’influence de Satan, devient consacré au Démon.

Alors, comme « la vraie foi s’est éteinte et que la fausse lumière éclaire ce monde », les châtiments vont s’abattre sur le monde.

 

Châtiments de la terre : « chaque individu voudra se guider par lui-même…on ne verra qu’homocides, haine, jalousie, mensonge et discorde… le sang coulera dans les rues (guerres civiles)… ensuite il y aura une guerre générale qui sera épouvantable… »

Châtiments du ciel : « les montagnes et la nature entière trembleront d’épouvante… paris sera brûlé et Marseille englouti ; plusieurs grandes villes seront brûlées et englouties par des tremblements de terre ; on croira que tout est perdu ».

Et avant ces châtiments, nous dit Notre Dame : l’Eglise sera livrée à de grandes persécutions ». Puis : « ce sera le temps des ténèbres ; l’Eglise aura une crise affreuse… Le Saint Père souffrira beaucoup ». Voilà les préliminaires.

Il  n’est guère besoin d’être prophète pour se rendre compte que nous sommes en pleins débuts des châtiments, à propos desquels Notre Dame ajoute, parlant du Saint Père : « je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir son sacrifice ».

 

Le règne spirituel des « vingt-cinq années. Ce sera d’abord l’élimination des impies. « Jésus-Christ, par un acte de sa justice et de sa grande miséricorde pour les justes, commandera à ses anges que tous ses ennemis soient mis à mort… La terre deviendra comme un désert ».
Viendra ensuite, le triomphe du Christ-Roi : « Alors se fera la paix, la réconciliation de Dieu avec les hommes ; Jésus-Christ sera servi, adoré et glorifié ; la charité fleurira partout. Les nouveaux rois seront le bras droit de la Sainte Eglise, qui sera forte, humble, pieuse, pauvre, zélée… »

Mais « cette paix parmi les hommes ne sera pas longue ; vingt-cinq ans d’abondantes récoltes leur feront oublier que les péchés des hommes sont cause de toutes les peines qui arrivent sur la terre ».

Ce chiffre de vingt-cinq ans est-il à prendre à la lettre ? Ou indique-t-il seulement un ordre de grandeur ? De toute façon, toutes ces périodes des derniers temps seront amenées par des transitions, jusqu’à l’explosion finale de chacune d’elles. (…)

 

Ainsi, le Règne Spirituel ne sera qu’une transition, un simple intermède, un temps d’accalmie heureux entre deux périodes de convulsions spirituelles et matérielles, qui iront en s’aggravant chaque fois, le péché resurgissant et se développant, malgré les avertissements des signes des temps. Il est donc certain que l’action des forces sataniques se poursuivra durant tout le Règne Spirituel.

« Avant que ceci arrive, dit en effet Notre Dame (s’agissant de la venue de l’avant-coureur de l’Antéchrist), il y aura une espèce de fausse paix dans le monde : on ne pensera qu’à se divertir et les méchants se livreront à toutes sortes de péchés… »

Notre Dame poursuit : « …mais les enfants de la Sainte Eglise, les enfants de la foi, mes vrais imitateurs, croîtront dans l’amour de Dieu… Heureuses les âmes humbles conduites par l’Esprit Saint : je combattrai avec elles… »

Les voici donc présentés, décrits, les apôtres de Marie, les Apôtres des derniers temps – non encore nommés comme tels -, ceux que nous avons appelés « les Elie et les Hénoch du Règne Spirituel », dont ils seront les précurseurs.

 

Le péché refleurissant, les châtiments reprendront. Ce sera le Règne de l’Antéchrist. Deux étapes nous sont indiquées par Marie.

1. « Un avant-coureur de l’Antéchrist , avec ses troupes de plusieurs nations combattra contre le vrai Christ… » C’est alors surtout que surgiront les antéchrists – annoncés par les prophètes – dans les différentes nations : « Les dix rois de l’Antéchrist, nous dit Notre Dame. « La terre sera frappée de toutes sortes de plaies » (peste et famine générales, a mentionné Mélanie)

Et le triomphe des « méchants » éclatera : « Il y aura des guerres jusqu’à la dernière guerre… »

Et ce sera la voictoire de la Synarchie satanique, l’installation officielle du Gouvernement Mondial : « …la dernière guerre sera faite par les dix rois de l’Antéchrist, lesquels rois auront tous un même dessein et seront les seuls qui gouverneront le monde », avec, à leur tête, l’avant-coureur de l’Antéchrist.

2. Ce sera pendant ce temps que naîtra l’Antéchrist… ; en naissant, il vomira des blasphèmes, il aura des dents… ; il poussera des cris effrayants, il fera des prodiges… Il aura des frères qui se feront remarquer par leurs victoires… assistés par des légions de l’enfer ».

Et les cataclysmes de la période du règne de l’Antéchrist commencent, dont Notre Dame donne une certaine description : « les saisons seront changées… les astres perdront leurs mouvements réguliers ; la lune ne reflétera qu’une faible lumière rougeâtre ; l’eau et le feu donneront au globe de la terre des mouvements convulsifs et d’horribles tremblements de terre…; Ces cataclysmes auront eu lieu comme une répétition des châtiments de la fin, mais ensuite ils deviendront cosmiques, atteignant « les astres et la lune » et par conséquent, infiniment plus « horribles ».

Et en même temps, comme toujours, les prémices de la victoire sont annoncées par Notre Dame, par l’indication de la présence des « vrais imitateurs du Christ fait homme… j’appelle mes enfants, mes vrais dévots… enfin, j’appelle les apôtres des derniers temps… »

Mais le malheur suprême surgit : L’Eglise sera éclipsée » et donc « le monde sera dans la consternation ».

C’est alors qu’interviennent « Hénoch et Elie, remplis de l’Esprit de Dieu », en lutte contre l’Antéchrist et ses troupes.

D’immenses malheurs continuent de pleuvoir, en s’aggravant, sur « les habitants de la terre » : « guerres sanglantes, famines, pestes et malades contagieuses, pluies d’une grêle effroyable d’animaux, tremblements de la terre qui engloutiront des pays… »

« Hénoch et Elie seront mis à mort… » au cours de ces bouleversements.

Et ce sera l’épouvante générale : « Rome païenne disparaîtra…tout l’univers sera frappé de terreur…le soleil s’obscurcit, la foi seule vivra ».

Ce qui revient à dire, nous semble-t-il, qu’il n’y aura plus alors aucune manifestation de culte possible : ni églises, ni prêtres pouvant exercer leur ministère.

 

Et, alors que l’on croira tout perdu : « Voici le temps », nous dit Notre Dame. Ce sera la Fin des temps, que terminera la Parousie, la venue du Christ en gloire, suivie de la destruction de l’Antéchrist.

C’est alors la fresque de la période de la Fin du monde, qui est brossée par Notre Dame en quelques lignes d’un raccourci saisissant de beauté et de clarté.

C’est l’Antéchrist qui apparaît : « Voici le Roi des rois des ténèbres. Voici la Bête avec ses sujets, pour accomplir sa suprême, et ridicule tentative : « Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au Ciel ». Mais Saint Michel l’arrêtera dans sa folle ascension : « Il sera étouffé par le souffle de saint Michel Archange » ; qui le rejettera vers la terre : « Il tombera…. »

Ce sont les bouleversements gigantesques qui commencent : « …la terre qui, depuis trois jours, sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu… »

au cours desquels : …il (l’Antéchrist) sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer ».

« Alors », les bouleversements s’achèveront : « l’eau et le feu purifieront la terre et consumeront toutes les oeuvres de l’orgueil des hommes…. »

Et ce sera la toute Fin, les cieux nouveaux et la terre nouvelle : « Tout sera renouvelé », et le triomphe éternel de Dieu, l’éternité bienheureuse des élus : « Dieu sera servi et glorifié » :

« VIENS SEIGNEUR JESUS »

 

2nde partie :

Dans le même ouvrage, Tome 2 page 538 
Le règne spirituel des « vingt-cinq années »

D’après certaines prophéties, le monarque sera désigné par le Grand pape, et le monarque ensuite deviendra le bras droit de Pierre, soutien du Saint-Siège, son secours dans la tempête. Il le défendra en ces temps périlleux.

Le pape quittera Rome. Il ne semble pas qu’il soit victime à Rome. Si on peut appliquer au pape la prophétie d’Ezéchiel, relativement à la fuite du roi Sédécias, on voit le pape prendre son bagage d’émigrant et s’enfuir sans être reconnu (…)

Le Pape St Pie X a vu lui-même cette révolution à Rome et cette fuite du pape, nous l’avons vu, sans toutefois préciser qui en sera victime :
« Ce que je vois est effrayant. Sera-ce moi ? Sera-ce mon successeur ? Ce qui est sûr, c’est que le pape quittera Rome et pour sortir du Vatican, il lui faudra passer sur les cadavres de ses prêtres ».

Mais l’élection du nouveau pape, annoncée par tant de prophéties, semble bien confirmer cette immolation. Cette désignation sera miraculeuse, en raison des circonstances difficiles. Déjà, en 1846, Notre Dame avait dit à la Salette : « Le Vicaire de mon Fils aura beaucoup à souffrir, parce que pour un temps, l’Eglise sera livrée à de grandes persécutions : Ce sera le temps des ténèbres ; l’Eglise aura alors une crise affreuse ».

C’est au milieu de cette tourmente, furieuse attaque, et suprême assaut contre l’Eglise, que paraît Le monarque désigné par le Grand Pape.

L’Abbé Souffrand nous en avertit : « Et ce sera alors (que l’on croira tout perdu) que le Grand Monarque, lequel sera un porte-lys, sera désigné à la France par un pontife saint ».
Il paraît au milieu de l’orage, après la destruction de Paris, comme nous l’affirme le curé d’Ars, saint Jean-Marie Vianney : « Après la destruction de Paris, doit paraître le monarque qui rétablira toutes choses ».

Et la religieuse de Bellay : « Il (le roi) paraît au milieu de la confusion et de l’orage… Le Grand Monarque monte sur le trône de ses pères ; le trône est posé au midi…
La paix sera donnée à la France, mais la fin des temps ne sera pas éloignée ».

Puis encore Marie-Julie Jahenny : « Le roi ne viendra qu’au milieu de la crise puisqu’il la terminera ».

Ainsi que Mélanie Calvat : « J’en viens maintenant à la question du Secret. Je ne puis que répéter la même chose, mon très révérend Père : je n’ai pas vu, je ne vois pas de Grand Pape ni de Grand Monarque avant une grandissime tribulation épouvantable, terrible et générale pour toute la chrétienté…
Oui, certainement qu’après une guerre, il y aura une paix de vingt-cinq ans ; il y aura alors un roi sur le trône de France ; que de choses se seront passées ! ».

 

***

Ce n’est qu’après le règne du Grand Monarque et du Saint Pape que viendra le règne de l’Antéchrist (en tant que personne). Il précédera le retour du Christ sur la terre (la Parousie).

2 Thess 2-1:12
En ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ  et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser  ébranler facilement dans vos sentiments, ni alarmer, soit par quelque esprit,  soit par quelque parole ou lettre supposées venir de nous, comme si le jour du  Seigneur était imminent. Que personne ne vous égare d’aucune manière; car  auparavant viendra l’apostasie, et se manifestera l’homme de péché, le fils de  la perdition, l’adversaire qui s’élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou  honoré d’un culte, jusqu’à s’asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se  présenter comme s’il était Dieu. Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais  ces choses, lorsque j’étais encore chez vous? Et maintenant vous savez ce qui le  retient, pour qu’il se manifeste en son temps. Car le mystère d’iniquité s’opère  déjà, mais seulement jusqu’à ce que celui qui le retient encore paraisse au  grand jour. Et alors se découvrira l’impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera  par le souffle de sa bouche, et anéantira par l’éclat de son avènement. Dans son  apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes  sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les  séductions de l’iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu’ils n’ont pas  ouvert leur coeur à l’amour de la vérité qui les eût sauvés. C’est pourquoi Dieu  leur envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en sorte  qu’ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la vérité,  et ont au contraire pris plaisir à l’injustice.

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- Garabandal et le Concile Vatican II

Posté par Pèlerin le 11 octobre 2012

En 1936, peu avant de partir en voyage aux États-Unis, le sécretaired’État de Pie XI, le Cardinal Eugenio Pacelli, le futur Pie XII, a dit au Comte Enrico Pietro Galleazzi :

«Supposez, cher ami, que le communisme ne soit que le plus visible des organes de subversion contre l’Eglise et contre la tradition de la révélation divine, alors nous allons assister à l’invasion de tout ce qui est spirituel, la philosophie, la science, le droit, l’enseignement, les arts, la presse, la littérature, le théâtre et la religion. Je suis obsédé par les confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette obstinationde la Bonne Dame devant le danger qui menace l’Eglise, c’est un avertissement divin contre le suicide que représenterait l’altération de la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme. (…)
J’entends autour de moi des novateursqui veulentdémanteler la Chapelle Sacrée, détruire la flamme universelle de l’Eglise, rejeter ses ornements, lui donner le remords de son passé historique.
Eh bien, mon cher ami, j’ai la conviction que l’Eglise de Pierre doit assumer son passé ou alors elle creusera sa tombe.
(…)un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Eglise doutera comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que l’homme est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie comme tant d’autres, et dans les églises les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Dieu les attend. »

Etonnante prévision ; de toute évidence, le Cardinal Pacelli avait lu le Secret de Fatima (Secret non révélé à ce jour).

A Garabandal, la Sainte Vierge est venue rappeler l’importance de la Foi, de la Charité, du respect de l’Eucharistie… et a donné les signes précurseurs à l’ Avertissementqui touchera le monde entier « au plus fort de la tourmente » :

-la quasi disparition de l’Eglise
-le communisme aura pris le pouvoir dans le monde entier, difficile de pratiquer sa religion (catholique), les prêtres auront des difficultés à dire la messe

Etonnant parallèle entre la situation de l’Eglise et l’état du monde. Tant que ne régneront pas le Sacré Coeur de Jésus et le Coeur Immaculé de Marie sur toutes les Nations, le monde ira mal.

Que signifie la « quasi disparition de l’Eglise » ? Elle ne disparaîtra jamais complètement puisque « les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ».

Notre Dame de Garabandal est apparue en plein Concile(1961-1965) pour prévenir le monde de graves dangers. Les âmes sont en danger de mort.
« Cardinaux, évêques et prêtres vont nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes… »

Vatican II a été une véritable révolution dans l’Eglise (nouvelle messe, hérésies, faux oecuménisme) et nous en voyons aujourd’hui le triste résultat. Malgré tout, Benoît XVI se réjouit de ce Concile, remerciant encore (discours du 2 août 2012) son « père », le Cardinal Frings, qui lui a permis de participer activement à ce concile. Le Cardinal Frings a dirigé l’Alliance du Rhin, entreprise de démolition de l’Eglise. Qui s’étonnera alors de l’interruption des discussions entre la FSSPX et le Vatican ? La condition du ralliement étant la pleine reconnaissance de Vatican II et de la nouvelle messe. (demande expresse de la main de Benoît XVI).

Manifestement, il y a volonté de détruire le peu qui reste de l’Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le Motu Proprio de 2007 était un leurre envue d’engloutir les dernières âmes restées fidèles au Christ, puisque la Sainte Messe n’a jamais été interdite, malgré tout, nombre de prêtres (?) ont des difficultés à la dire (faute d’autorisation par l’évêque).

Ainsi, les signes annoncés se sont réalisés. Reste à savoir si nous sommes arrivés « au plus fort de la tourmente » qui verra la survenue de l’Avertissement.

Une fausse lumière a envahi le monde :
Liberté religieuse, hérésies, syncrétisme, apostasie, perte de la Foi, églises profanées, religion de l’homme, etc.

« A mon retour, trouverai-je encore la foi sur terre ? » a dit le Christ.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous !
Notre Dame du Mont Carmel, soyez notre secours en ces temps de ténèbres.

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- Courrier de Joey Lomangino du 6 août 2012

Posté par Pèlerin le 6 août 2012

Ce courrier ne donne pas de nouvelles de Joey Lomangino.

Le texte en Anglais, puis traduit de façon approximative sur Google :

A Singular Occurrence

August 6, 2012  

Dear Friends,Among Marian  apparitions, Garabandal is distinguished by the ardor of the embrace of the  Mother of God. It was customary for Our Lady of Mount Carmel to kiss the four  young girls and to be kissed in return.

Our Lady reverently venerated  the sacramental objects offered to her by the visionaries on behalf of others;  rosaries, holy medals, missals, and wedding rings. The girls in ecstasy had the  uncanny ability to return the appropriate object directly to the owner not  knowing beforehand who had presented which object.The final apparition on  November 13, 1965 was expressly to kiss the accumulated articles to which Our  Lady attached a solemn promise – for those who use these objects with faith,  Jesus will perform prodigies.

It is important to recall at the time of  the Spanish Civil War, the Asturias, the region in which Garabandal is located,  was a stronghold for the advance of Communism in Spain. The faithful of this  region and the other adjacent northern areas were forbidden by law to own  rosaries, medals and other symbols of Christianity. These objects, which had  been passed down through the centuries in devout families, were hidden in those  troubled times. Bearers who displayed religious items in public were ridiculed  and assaulted or harassed by the authorities.

For the apparitions, small  tables were set out to accommodate these objects. A makeup compact was once laid  down on one of the tables. This  provoked an outcry against what seemed like a  frivolous act, yet the small gold case remained in place. During the next  visitation, Our Lady sited the compact and rejoiced, « This belongs to my Son. »  Later it was revealed that the vessel had secretly conveyed consecrated hosts to  those in hiding during the Civil War.

The apparition of August 6, 1962  is by contrast the only known occurrence of the Archangel Saint Michael  embracing a physical object.

And so on this day, fifty years ago, in San  Sebastian de Garabandal, three Hospitaller Brothers of Saint John of God climbed  the ox cart path that connected the remote mountain village to the outside  world, arriving unnoticed in the sweltering midday heat. They did not know it,  but they had come to receive a mysterious honor from the Prince of the Holy  Angels.

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A sketch of the Saint

Born in Portugal in 1495, Joao Cidade Duarte abandoned his  family as a small boy. He never returned. He tramped across Europe in violence  and plunder as a thieving quartermaster in the imperial infantry. His service  concluded, he returned to Iberia a forty year old prodigal with much to atone  for.

On the feast of Saint Sebastian, John went to hear a sermon by  Saint John of Avila. He was so devastated with loathing for his sins that he  turned on himself in fury and for a time sought a life of humiliation for  Christ. He was cast into an asylum and cruelly beaten for days. It was John of  Avila who came to absolve and release the man who would become John of God.  Raised to holiness, John’s heart turned with compassion to his fellow  incarcerates in the asylum. With a soldier’s knowledge of organization and field  medicine, he began to shepherd the homeless, the abandoned, and the afflicted of  Granada sheltering them and treating their wounds. He supported orphans,  students, harlots, and the unemployed with his own labor, encumbering himself  with their pecuniary debts, often suffering accusations and slandered by those  he tried to help.

After thirteen years in this way, he died a heroic and  saintly death contracting pneumonia while attempting to rescue a drowning  companion. He was found in death, kneeling before the crucifix, his face pressed  to the wounded feet of Christ.

Saint John of God left the world a small  band of valiant hearts. The legends of the Order relate that often on the brink  of collapse John of God was revived by the angels. Saint Raphael accompanied him  on his rounds, healing and imparting the peace of God to the chaos. To this day  the image of the Angelic Physician clothed in the habit of San Juan de Dios can  be found in these hospitals.

Murillo, on his canvas in the Prado,  depicts Saint John of God as frail, struggling under the weight of the invalid  he is carrying, menaced by the encircling dark. The saint is accompanied by a  powerful archangel who strengthens him, illuminating his face and his path.

+++

Passing before the humble stone church of San Sebastian, the  three religious came upon the young visionaries who told them, without  affectation, of the wonders that were happening in the village and of the  importance of the October 18 Message. The brothers rested under the nine pines  of the apparition eating lunch and enjoying the discussion. Conchita accompanied  them but she did not eat. She told them Mass had not been offered in the village  that day and the Angel would bring her Holy Communion. Until he arrived she  would remain fasting.

The afternoon passed swiftly. At a natural pause  in the conversation, Conchita moved discretely away from the group and fell to  her knees, head tilted back in ecstasy. As Brother Juan Bosco recorded in his  notes, »Still kneeling and in the same posture,  the girl made the Sign of the Cross very slowly and devoutly. She said words in  a low voice and gently struck her chest three times. She was praying in ecstasy.  As the prayer ended, she opened her mouth, put out her tongue as in receiving  Communion, withdrew her tongue and closed her mouth slowly. Two of us heard the  slight noise of her swallowing something. She held this position and we heard  her low voice, audible, but we could not hear it to sufficiently understand the  words. »

Then the ecstasy took a decidedly different turn.

« Then the girl took his (Brother Luis) Scapular in her hands.  She stood up, raised the Scapular in a very solemn way as though presenting it  to someone. She lowered the Scapular and again dropped abruptly to her  knees. »

Returning the Scapular to Brother Luis, Conchita  repeated this gesture for the Scapulars of Brother Juan and Brother Miguel  offering each one up reverently. With a concluding Sign of the Cross, the  ecstasy ended and Conchita returned to normal with a shy smile.

« Have you had Communion? »
« Yes »
« Why did you take our  Scapulars and raise them up? »
« The Angel asked me to do it, to kiss  them. »

« Have you spoken to the Angel? »
« Yes »

« What did he say  to you? »
« The Angel knew you. He told me that Our Lord and the Blessed Virgin  are happy with you. »

To this exterior sign was added an interior  grace for Brother Juan.

« The impression was very great.  Particularly, I was stunned and with much interior sentiment of having sinned so  many times, and because of this I implored mercy. I have never felt in my life  such as strong feeling of the supernatural. Afterwards, as the years  passed…this experience has always been present in me. I have great confidence  in the love of the Virgin and an accentuated fervor for Jesus in the Blessed  Sacrament. I believe the essence of the grace given to us  is our own  perseverance in the Order. »

Brother Juan returned again in 1966  after the apparitions had ended. He was curious to find out if anything similar  had happened. Conchita confirmed « the only thing the Angel had kissed  had been our Scapulars. »
This leads one  to wonder about the significance of this profound display of angelic  predilection and solidarity. Conchita is quite clear in stating that the  brothers themselves were pleasing to God.Considering over one thousand priests  and religious attended the apparitions and there exists no other record of  acknowledgment by Saint Michael, the singularity of the event appears to lend  special importance.

Brother Juan Bosco, in his notes, believed this  reciprocated the high esteem given to Saint Raphael in their community. More  generally, the gesture conveyed a salute for the work of the Brothers who in  their ministry of attendance and healing and their love for the poorest, the  most neglected and infirm reflect the virtues of the angels.

Could there  be some further explanation?

On July 19, 1936, by decree of the radically  secularist government, the Brothers Hospitallers of Saint John of God were  declared enemies of the people of Spain. Ninety eight brothers were murdered in  the Red Terror. The Soviet backed persecution of the Roman Catholic Church  executed six thousand eight hundred thirty two religious, killed tens of  thousands of lay faithful in odium fidei, and desecrated and destroyed over  twenty thousand holy places.

The sons of San Juan de Dios remained with  their patients, faithful to the fourth vow of the Order never to abandon the  sick except in death. They made no attempt to flee the coming violence.

Seventy one brothers martyred between July 24 and December 14, 1936 were  beatified by Blessed John Paul II including more than forty in Madrid and   Barcelona who refused to leave the hospitals and were shot on site. Some were  exultant at their execution, commending each other to imminent paradise.Their  last words were of forgiveness, pardoning their murderers. All were steadfast.

Could the martyrdom which preceded the apparitions by a quarter century  have had an influence on the occurrence of August 6, 1962? It is a wonderful  idea to contemplate. At this time, there exists no evidence directly linking the  two. Perhaps in the days to come or with the definitive resolution of the Aviso  and Great Miracle this extraordinary event may be more completely illuminated.

As we share recollections of the events of fifty years ago we should  honor this day, worthy of remembrance for the devotees of  Our Lady of Mount  Carmel de Garabandal. This day, the Angelic Patron of the Church of Jesus Christ  venerated the Scapular of Saint John of God three separate times.

In  Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de  Garabandal

Lindenhurst, NY USA

A few small pieces of  these same Scapulars kissed by Saint Michael were cast into relic medals in  Spain in the 1970s. About 200 were given to the New York Center.
To honor  this anniversary, we would like to offer these medals gratis to our email  list.
We would like to give priority to religious and lay men and women  who work with the sick and dedicated care givers to the handicapped – these  requests should include a « + » in the email subject line.
We want to  emphasize that no supernatural promise has been made concerning  these  medals.

We can offer one per request while the supply lasts. Please send  an email with BESADO in the subject line to joey@garabandalny.org with your  complete mailing address, country and postal code.

TRADUCTION   (par Google)
Un fait singulier  
6 août 2012
Chers amis,
Parmi les apparitions mariales, Garabandal se distingue par l’ardeur de l’étreinte de la Mère de Dieu. Il était de coutume pour Notre-Dame du Mont Carmel à embrasser les quatre jeunes filles et d’être embrassé en retour.Notre-Dame révérence vénéré les objets sacramentels offerts à elle par des visionnaires pour le compte de tiers; chapelets, des médailles sainte, missels, et les anneaux de mariage. Les filles en extase a eu l’étrange capacité de retourner l’objet approprié directement au propriétaire ne sachant à l’avance qui avait présenté ce qui objet, la dernière apparition le 13 Novembre, 1965 a été expressément pour baiser les articles accumulés à laquelle Notre-Dame attachés une promesse solennelle – pour ceux qui utilisent ces objets avec la foi, Jésus accomplir des prodiges.Il est important de rappeler au moment de la guerre civile espagnole, les Asturies, la région dans laquelle est situé Garabandal, était un bastion pour l’avancée du communisme en Espagne. Les fidèles de cette région et les autres zones adjacentes du nord ont été interdites par la loi de chapelets, de médailles propres et d’autres symboles du christianisme. Ces objets, qui avaient été transmises à travers les siècles dans les familles pieuses, ont été cachés dans ces temps troublés. Porteurs qui ont fait preuve les articles religieux en public ont été ridiculisés et agressés ou harcelés par les autorités.Pour les apparitions, de petites tables ont été énoncées pour répondre à ces objets. Un poudrier a été une fois posé sur l’une des tables. Cela a provoqué un tollé contre ce qui semblait être un acte frivole, encore le cas l’or à petite est restée en place. Au cours de la visite suivante, Notre-Dame situé le poudrier et se réjouit, «Il appartient à mon fils. »
Plus tard, il a été révélé que le poudrier avait secrètement transmis des hosties consacrées à ceux qui vivaient dans la clandestinité pendant la guerre civile.
L’apparition de Août 6, 1962 est en revanche la seule occurrence connue de l’Archange Michel Saint embrassant un objet physique.
Et si ce jour-là, il y a cinquante ans, à San Sebastian de Garabandal, trois Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu a grimpé le chemin charrette à bœufs qui reliait le village de montagne isolé du monde extérieur, en arrivant inaperçu dans la chaleur torride. Ils ne le savais pas, mais qu’ils étaient venus pour recevoir un honneur mystérieuse du prince des Saints-Anges.+ + +Un croquis de la SaintNé au Portugal en 1495, Joao Cidade Duarte a abandonné sa famille comme un petit garçon. Il ne revint jamais. Il piétinait à travers l’Europe dans la violence et le pillage comme un voleur dans la quartier d’infanterie impériale. Son service terminé, il est retourné à une de quarante ans Iberia prodigue qui a beaucoup à expier.En la fête de Saint-Sébastien, John est allé entendre un sermon de Saint Jean d’Avila. Il était tellement dévasté avec dégoût pour ses péchés qu’il a tourné sur lui-même dans la fureur et pendant un certain temps cherché une vie d’humiliation pour le Christ. Il fut jeté dans un asile et cruellement battu pendant des jours. Il était Jean d’Avila qui est venu d’absoudre et de libérer l’homme qui allait devenir Jean de Dieu.Élevé à la sainteté, le cœur de John tourné avec la compassion pour ses compatriotes dans les incarcère l’asile. Grâce à la connaissance d’un soldat de la médecine organisation et sur le terrain, il se mit à paître le sans-abri, les abandonnés, et les affligés de Grenade leur hébergement et le traitement de leurs blessures.Il a soutenu les orphelins, les étudiants, les prostituées et les chômeurs avec son propre travail, lui-même encombrer avec leurs dettes pécuniaires, souffrent souvent des accusations et calomnié par ceux qu’il a essayé d’aider.Après treize ans de cette manière, il est mort d’une pneumonie mort héroïque et sainte traitance en tentant de secourir un compagnon noyade. Il a été trouvé dans la mort, à genoux devant le crucifix, le visage collé aux pieds blessés du Christ.Saint Jean de Dieu a laissé au monde un petit groupe de cœurs vaillants. Les légendes de l’Ordre rapportent que souvent sur le bord de l’effondrement de Jean de Dieu a été relancé par les anges. Saint-Raphaël l’a accompagné dans ses tournées, de guérison et de transmettre la paix de Dieu dans le chaos. A ce jour, l’image du médecin angélique revêtu de l’habit de San Juan de Dios peut être trouvée dans ces hôpitaux. Murillo, sur sa toile au musée du Prado, représente Saint Jean de Dieu comme fragile, croulent sous le poids du malade, il est porteur, menacé par l’obscurité qui entoure. Le saint est accompagné par un archange puissant qui le fortifie, illuminant son visage et son chemin.
+ + +
En passant devant l’église humble pierre de San Sebastian, le religieux est venu sur les trois jeunes visionnaires qui leur ont dit, sans affectation, des merveilles qui se passait dans le village et de l’importance de l’Octobre 18 Message. Les frères reposait sous les pins neuf de l’apparition en train de déjeuner et profiter de la discussion. Conchita les accompagnait, mais elle ne mange pas. Elle leur a dit la messe n’avait pas été offert dans le village ce jour-là et l’Ange lui apporterait la Sainte Communion. Jusqu’à son arrivée, elle serait rester à jeun.L’après-midi passa vite. Lors d’une pause naturelle dans la conversation, Conchita déplacé discrètement en dehors du groupe et est tombé à genoux, la tête inclinée vers l’arrière dans l’extase. Comme le Frère Juan Bosco a enregistré dans ses notes, »Toujours à genoux et dans la même posture, la jeune fille fit le signe de la Croix-très lentement et avec dévotion. Elle a dit des mots d’une voix basse et légèrement frappé sa poitrine trois fois. Elle était en prière dans l’extase. Comme la prière terminée, elle a ouvert sa bouche, tira la langue comme dans la communion, a retiré sa langue et lui ferma la bouche lentement. Deux d’entre nous a entendu le bruit léger de sa chose à avaler. Elle a occupé ce poste et nous avons entendu sa voix faible, audible, mais nous ne pouvions pas l’entendre suffisamment comprendre les mots. « 
Puis l’extase a pris un tour résolument différent. »
Alors la jeune fille prit son (Frère Luis) Scapulaire dans ses mains. Elle se leva, soulevé le Scapulaire d’une manière très solennelle, comme si le présenter à quelqu’un. Elle baissa le Scapulaire et encore chuté brusquement à genoux. »De retour du Scapulaire au Frère Luis, Conchita a répété ce geste pour les scapulaires de Frère Juan et le Frère Miguel offrant chacun jusqu’à révérence. Avec un signe concluant de la Croix, l’extase a pris fin et Conchita revenue à la normale avec un sourire timide.
« Avez-vous eu la communion? »
« Oui »
«Pourquoi avez-vous pris nos scapulaires et les élever jusqu’à? »
« L’Ange m’a demandé de les lui faire embrasser. »
« Avez-vous parlé à l’ange? »
« Oui »
«Que voulait-il dire pour vous? »
« L’Ange vous connaît. Il m’a dit que Notre-Seigneur et la Vierge sont heureux avec vous. »
Pour ce signe extérieur a été ajouté une grâce intérieure pour Frère Juan.
« L’impression a été très grande. En particulier, j’ai été stupéfait et avec le sentiment intérieur beaucoup d’avoir péché tant de fois, et de ce fait j’ai imploré la miséricorde. Je n’ai jamais ressenti dans ma vie comme sentiment du surnaturel. Ensuite, comme les années ont passé … cette expérience a toujours été présent en moi. J’ai une grande confiance dans l’amour de la Vierge et une ferveur accentué pour Jésus dans le Saint Sacrement. Je crois que l’essence de la grâce donnée à nous, c’est notre propre persévérance dans l’ordre. « Frère Juan revint en 1966 après les apparitions avait pris fin. Il était curieux de savoir si quelque chose de semblable s’était passé. Conchita a confirmé « la seule chose que l’Ange avait embrassé avaient été nos scapulaires. »Cela conduit à s’interroger sur la signification profonde de cet écran de prédilection angélique et la solidarité. Conchita est très clair en affirmant que les frères eux-mêmes ont été agréables à God.Considering plus d’un millier des prêtres et des religieux ont participé à des apparitions et qu’il n’existe aucun autre document de la reconnaissance par Saint-Michel, la singularité de l’événement apparaît à prêter une importance particulière.Frère Juan Bosco, dans ses notes, a estimé cette réciprocité de la haute estime accordée à Saint-Raphaël dans leur communauté. Plus généralement, le geste a transmis un hommage pour le travail des frères qui dans leur ministère de la fréquentation et de la guérison et de leur amour pour les plus pauvres, le reflet le plus négligé et les infirmes les vertus des anges.Pourrait-il y avoir une explication plus loin? Le 19 Juillet 1936, par décret du gouvernement radicalement laïque, les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu ont été déclarés ennemis du peuple de l’Espagne. Quatre-vingt-huit frères ont été assassinés dans la Terreur Rouge. La persécution soviétique soutenu de l’Eglise catholique romaine exécutée 6830 deux religieux, des dizaines de milliers de tués fidèles laïcs in odium fidei, et profané et détruit plus de vingt mille lieux saints.Les fils de San Juan de Dios sont restés avec leurs patients, fidèles à la quatrième vœu de l’Ordre de ne jamais abandonner les malades, sauf dans la mort. Ils n’ont fait aucune tentative pour fuir la violence à venir.Soixante et onze frères martyrisés entre Juillet 24 et 14 Décembre, 1936 furent béatifiés par le bienheureux Jean-Paul II, y compris plus de quarante à Madrid et Barcelone, qui a refusé de quitter les hôpitaux et ont été abattus sur place. Certains exultaient à leur exécution, se félicitant les uns les autres à imminentes mots paradise.Their dernières étaient du pardon, pardonnant leurs meurtriers. Tous ont été constants.Pourriez-le martyre qui a précédé les apparitions par un quart de siècle ont eu une influence sur la survenue d’Août 6, 1962? Il est une idée merveilleuse à contempler. A cette époque, il n’existe aucune preuve reliant directement les deux. Peut-être dans les jours à venir ou à la résolution définitive de la Aviso et Grand Miracle cet événement extraordinaire peut-être plus complètement illuminé.Comme nous partageons les souvenirs des événements de cinquante ans nous devons honorer ce jour, digne de mémoire pour les dévots de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal. Ce jour-là, le patron angélique de l’Église de Jésus-Christ qui est vénéré le Scapulaire de Saint Jean de Dieu à trois reprises.
En Union de prière,
Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA
Quelques petits morceaux de ces mêmes scapulaires embrassées par Saint-Michel ont été insérés dans médailles relique en Espagne dans les années 1970. Environ 200 ont été donnés au Centre de New York.Pour honorer cet anniversaire, nous tenons à offrir à ces gratis médailles à notre liste d’envoi.Nous tenons à donner la priorité à des religieux et laïcs, hommes et femmes qui travaillent avec les fournisseurs de soins de maladie et dédié aux handicapés – ces demandes doivent inclure un « + » dans la ligne objet du courriel.Nous tenons à souligner qu’aucune promesse surnaturelle a été faite au sujet de ces médailles.Nous pouvons offrir un pour la demande alors que l’offre dure. S’il vous plaît envoyer un e-mail avec BESADO dans la ligne d’objet pour joey@garabandalny.org  
avec votre adresse postale complète, pays et code postal. 

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- Des coups de crosse !

Posté par Pèlerin le 12 juin 2012

Pensez à enregistrer cette vidéo de 35 mn avant censure….
Magnifique sermon de l’Abbé Michel Koller (Prieur à Clermont-Ferrand) à diffuser autour vous.

Quelques extraits :

Mes chers amis, la signature a un prix ! ; vous avez lutté pendant 40 ans, pour trouver des lieux de culte, en vous réfugiant dans des garages, dans des lieux insalubres, parce que vous avez été critiqués, condamnés, mis sur le ban des accusés par l’Eglise moderniste. Est-ce que vous avez lutté pendant 40 ans pour rien ? Pour faire alliance avec ceux qui n’ont pas changé d’un iota ?

« J’ai assisté à la mort de plusieurs confrères qui ont été méprisés par les évêrques, par des papes . Et vous voudriez maintenant que je fasse une alliance avec ces gens-là ? Libre à vous ou à certains de se vautrer dans cette boue, mais vous le ferez sans moi »

Extrait d’un article moderniste :
« Au sujet de la messe du Motu Proprio (messe st Pie V), elle a été autorisée (comme s’il fallait une autorisation !) par le pape Benoît XVI, par ce que l’on appelle le motu proprio. Les fidèles ont-ils eu la possibilité, les facilités pour avoir cette messe ? l’article en question reprend diocèse après diocèse (…)  Poissy et à Mantes, l’application du texte de Benoît XVI est bloquée. A Paris, Mgr 23 n’accorde pas la messe à St Etienne Du Mont malgré une forte demande locale, Mgr Centène à Lorient ne se soucie pas non plus des demandes de l’application du motu proprio, A Reims, Mgr Thierry a toujours été connu comme l’un des plus farouches adersaires de la contamination traditionnelle (« merci pour la contamination » abbé Koller); il n’accorde pas la messe quotidienne dans sa ville épiscopale), Mgr Hyppolite ( déclaration confiée par un prêtre : « la messe traditionnelle en Auvergne aura encore lieu de cité aussi longtemps que la FSSPX sera présente sur notre territoire. Dès qu’elle aura disparu, Randol et les Capucins n’auront plus le droit de célébrer cette messe« ).

« Si on veut changer la grâce reçue par mgr Lefebvre, alors on la perd et on tombe ! »

« (lors de mon ordination) J’ai signé le serment anti-moderniste ; non seulement j’ai signé mais je ne retirerai pas ma signature. Même si on nous chasse des églises que nous avons construites… cette fraternité-là continuera et je continuerai dans cette voie-là. Ce sera durant ma vie jusqu’à ma mort ». et je tiens encore à affirmer que j’ai vécu pendant de nombreuses années avec un saint prêtre, qui s’appelait M. l’Abbé La Praz (histoire iciqui a offert sa vie et toutes ses souffrances non seulement pour l’Eglise mais aussi pour la FSSPX et je sais avec conviction ceci pour en avoir parlé maintes et maintes fois avec ce saint prêtre qui était de surcroît un ami, je sais que JAMAIS il n’aurait signé autre chose que le serment antimoderniste. Déjà en 1990, M. l’abbé La Praz et moi-même nous avions constaté qu’il y avait des personnes qui avaient été infiltrées au sein de la Fraternité St Pie X, comme cela s’était fait au concile Vatican II. Nous avons averti qui de droit mais la seule chose que nous avons reçu en retour c’était des coups de crosse ; mais ceci n’a pas d’importance car nous continuerons ce combat, puisque nous l’avons signé, puisque nous aimons l’Eglise, la véritable. Nous continuerons ce combat avec tous ceux qui voudront le suivre. Donc de grâce, bien chers fidèles, nous travaillons pour le Ciel et non pour tel ou tel évêque, ou tel ou tel pape. Je travaille pour le Christ Roi et pour personne d’autre. Que cela soit dit, que cela soit répété. Je l’ai dit et je vous bénis. Ainsi soit-il. »

Des actes extrêmement graves devant Dieu !
Par ses actes, il (BXVI) a continué de découronner Notre Seigneur Jésus-Christ.
« Signer un accord avec Rome aura des conséquences….  » (Mgr Fellay)

Article publié sur :

http://garabandal.xooit.fr/t1029-Des-coups-de-crosse-a-ecouter-avant-censure.htm#p3619

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- Pour le règne social de NSJC (élections)

Posté par Pèlerin le 4 mai 2012

Enfin un prêtre qui a le courage de donner
la doctrine catholique sur la question du vote,
pour les catholiques
désemparés en cette élection présidentielle de 2012.

 

St Jeanne d’Arc, priez pour la France.
Saints et Saintes du Ciel, priez pour nous.

Vous pouvez entendre ce sermon sur le site de Notre Dame des Dons :
Cliquez sur le 2ème document audio sur le lien :
http://notredamedesdons.net/2161/3e-dimanche-apres-paques-2012/

 

SERMON DE M. L’ABBÉ LAFITTE      
POUR LE TROISIÈME DIMANCHE DE PÂQUES 2012     
SUR LA QUESTION DU VOTE
AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES DE 2012     

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit,

mes bien chers  frères, mes bien chers amis,  
     
Puisque nous sommes en période électorale, je voudrais  rappeler au cours de ce sermon les principes de l’Église. Il y a une  politique de l’Église, mes bien chers frères, elle a un nom : « le  règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ ». Et je voudrais vous  rappeler à partir de ce dogme de Foi, puisque c’en est un,  justement les principes qui doivent guider l’âme et l’intelligence  d’un catholique dans ces périodes électorales.
       
Le premier principe est la soumission que toutes les créatures doivent avoir à Dieu. Les catholiques bien sûr, sont soumis à Dieu, mais pas simplement les catholiques ; les hérétiques, les musulmans, les juifs, les protestants, ceux qui ne croient à rien du tout, sont également soumis à Dieu, parce que Notre Seigneur  Jésus-Christ est Roi de Sa Création. Il est Roi par nature puisqu’Il est le Créateur de toutes Ses créatures. Étant créés par Notre  Seigneur Jésus-Christ, nous avons donc un devoir grave de reconnaître comme Créateur Celui qui nous a créés, et donc  Notre Seigneur Jésus-Christ. Notre Seigneur Jésus-Christ possède, à ce titre, des droits sur chacun d’entre nous, alors que nous avons des devoirs. L’Église enseigne également que Notre Seigneur Jésus-Christ est Roi également par droit de conquête puisqu’Il est mort pour nous sur la Croix, et étant mort pour nous sur la Croix, par ce mystère de la Rédemption qu’Il a accompli au Vendredi Saint, Il a de nouveau des droits personnels sur chacun d’entre nous. Ces droits sont indépendants de notre conception personnelle sur le sujet. Notre Seigneur Jésus-Christ est Roi de toute la terre, de toutes Ses créatures.     
  
A cause de ce dogme de Foi, il est évident que l’Église a aussi enseigné qu’il doit y avoir une union étroite entre l’État et l’Église. Ce sont deux sociétés parfaites : l’État dans le domaine temporel, l’Église dans le domaine spirituel. Mais, de même que le corps et l’âme doivent être unis, de la même façon il faut une  union entre l’État et l’Église. Dans le domaine mixte qui touche à la fois au spirituel et au temporel, l’Église, qui représente  justement Notre Seigneur Jésus-Christ, a aussi son mot à dire dans le domaine pratique, donc dans le domaine de l’État.       
Ainsi, mes bien chers frères, le plus grand blasphème que nous puissions entendre contre cette royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ, c’est de prétendre que Notre Seigneur Jésus-Christ  n’a rien à dire en matière politique. C’est véritablement un blasphème de dire que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à faire  en matière politique, car ce blasphème sépare ce que Dieu a voulu unir : l’Église et l’État.     
Rappelons des choses élémentaires : de savoir par exemple si  dans un pays nous accepterions l’avortement ou le divorce, des  choses de ce genre, ce sont des affaires politiques. Et si nous  disons, ce que nous entendons beaucoup trop souvent, que l’Église et l’État doivent être séparés, cela voudrait dire que Notre  Seigneur Jésus-Christ n’aurait rien à dire à l’État contre le divorce et contre l’avortement ? Ainsi, Notre Seigneur Jésus-Christ étant  Dieu de toutes Ses créatures a un droit strict pour chacun d’entre nous.     

Et je le répète, le plus grand blasphème qui puisse se dire sur ce sujet est de prétendre que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à voir avec la politique.
Il est évident que toutes les personnes, le dix personnes qui se  présentaient la semaine dernière aux élections, avaient toutes un point commun : toutes, de l’extrême droite à l’extrême gauche,  toutes, toutes, toutes, sans aucune exception, avaient mis soigneusement Notre Seigneur Jésus-Christ complètement hors  de leur campagne électorale. Notre Seigneur Jésus-Christ a été le grand absent de cette campagne électorale. Non seulement le  Nom de Dieu a été soigneusement mis de côté, mais même la simple morale naturelle. La simple loi naturelle a été elle aussi soigneusement mise de côté.     

Et puisque donc c’est un blasphème de dire que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à voir avec la politique, mettre soigneusement de côté Notre Seigneur Jésus-Christ, Vrai Dieu et  Vrai Homme, en dehors de toute la campagne politique, est donc un blasphème. A-t-on le droit, mes bien chers frères, de voter  pour des blasphémateurs ? La réponse me semble évidente. Il est évident qu’il y a donc péché, péché grave de voter pour des gens  qui ne veulent pas du Bon Dieu, qui soigneusement écartent délibérément Notre Seigneur Jésus-Christ, Vrai Dieu et Vrai  Homme, de toute influence sur cette terre, sur cette politique, sur ce pays de France.     

On me fait une objection : « Mais Monsieur l’Abbé, que faites-vous du devoir électoral ? »
Le devoir électoral n’existe pas.    

Prenez le catéchisme de Saint Pie X, il n’y a pas un mot au 4ème  commandement sur le devoir électoral ! D’où vient cette idée  saugrenue qu’il y a un devoir électoral en France ? C’est une  invention, mes bien chers frères, de certains évêques français autour des années 1870 – 1880. Cette invention n’a jamais été  sanctionnée par l’Église. Prenez le catéchisme du Concile de Trente, prenez le catéchisme de Saint Pie X qui a été écrit en  1910, il n’y a pas un mot sur le devoir électoral. Donc, il est évident que pour cette raison, non seulement il n’y a pas de péché  de ne pas voter, mais il y aurait un péché de voter pour des gens qui ne veulent pas de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui veulent  supprimer Son influence et celle de Son Église en matière politique. Cela me semble absolument évident.     

On entend immédiatement une deuxième objection : « Mais, Monsieur l’Abbé, il faut avoir du bon sens, et à cause de ce bon sens, il nous faut suivre le moindre mal ». D’où vient cette  deuxième idée également saugrenue que le moindre mal est  acceptable pour un catholique ? J’ai étudié au cours de ma  formation au séminaire d’Ecône, j’ai étudié en théologie morale la doctrine du moindre mal. La doctrine du moindre mal a toujours  été condamnée da façon absolue par l’Église.     
Qu’est-ce qu’un moindre mal ? Cela veut dire que quand on a deux maux, on peut choisir le moindre. Mais d’où vient cette idée ?  
Notre Seigneur Jésus-Christ nous a-t-il dit que nous avions le droit de faire un petit péché qui serait mieux qu’un gros péché ?  
Je voudrais vous donner un exemple tout simple, c’est l’exemple  qu’on nous avait donné en théologie morale, je m’en rappelle encore comme si c’était hier : Imaginez une mère de famille qui a  cinq enfants en bas âge et qui attende son sixième. Les médecins  ont déterminé qu’à cause d’une grave anomalie d’ordre médical, la  maman va mourir avec son bébé. Et donc, puisque cette maman est déjà mère de cinq enfants qui sont en bas âge et qui ont  besoin de ses soins attentifs, et bien donc, on va décider en choisissant le moindre mal de supprimer l’enfant pour faire vivre la mère. Une telle action, mes bien chers frères, est un meurtre pur et simple. On n’a pas le droit de tuer l’enfant pour sauver la  maman. Seul Dieu peut choisir, pas nous. Et c’est la même chose, mes bien chers frères, dans tous les domaines. Constamment  dans notre vie nous sommes exposés à ce moindre mal.    
Avons-nous le droit de commettre un péché délibéré pour éviter un péché plus grave ? La réponse est non.   
Dieu étant Dieu peut et a le droit d’utiliser une chose mauvaise  pour Sa plus grande gloire. Il ne veut pas la chose mauvaise  directement, c’est absolument évident. Dieu, par exemple, dans  Sa miséricorde pourrait utiliser une chute morale de l’un d’entre nous, un péché grave que nous aurions commis, pour augmenter  en nous la vertu d’humilité, la vertu de confiance en la  miséricorde infinie du Bon Dieu, bien sûr ! Mais on ne peut en  aucun cas faire commettre un péché, sous prétexte que Notre Seigneur Jésus-Christ pourrait utiliser ce péché afin de nous faire  progresser dans la vertu d’humilité. A-t-on le droit de commettre  un péché, par exemple pour sauver la vie de plusieurs personnes ?  La réponse est non.    

L’Église a toujours répondu non à l’objection du moindre mal.     

En fait, d’où vient cette théorie complètement saugrenue encore une fois du moindre mal ?
C’est une déformation d’un autre point de théologie morale par lequel on peut choisir entre deux biens.
On a le droit de faire un moindre bien, on a jamais le droit de faire un moindre mal.  

C’est absolument impossible. Si par exemple on ne peut pas, pour une raison indépendante de notre volonté faire un bien important que nous avions prévu de  faire à l’égard du prochain, on peut choisir un bien inférieur, un bien plus petit, j’allais dire, sous prétexte qu’on ne peut pas faire  le bien plus grand que nous avions l’intention de faire. Donc, on peut accepter de faire un moindre bien, mais jamais un moindre mal. Le moindre mal, mes bien chers frères, est un mal. C’est un péché, et c’est quelque chose qu’on ne peut jamais commettre,  quoiqu’en disent les évêques de notre pauvre pays de France depuis des années et des années.     
Ouvrons un peu les yeux mes bien chers frères, et regardez donc où nous a mené cette fausse théorie du moindre mal.   
Ouvrez les yeux, regardez un peu ce qui se passe dehors, voilà les conséquences du moindre mal, cette théorie complètement fausse qui nous est prêchée maintenant depuis pratiquement de longues années. Vous ne trouverez jamais un seul texte du Magistère de l’Église, je parle bien sûr du Magistère datant d’avant la mort de Pie XII, en 1958, et je vous mets au défi de me trouver un texte du Magistère de l’Église qui enseigne qu’on a le droit de choisir le  moindre mal. Le moindre mal est un péché.     

Enfin, il y a une troisième objection que nous entendons souvent en cette période électorale :
« Mais Monsieur l’Abbé, la Démocratie en France est d’inspiration chrétienne. »  Je pense qu’on ne peut rien comprendre sur ce qui se passe dans notre pauvre pays de France sans réaliser avant toute chose que la  République issue de l’échafaud sur lequel le roi de France Louis  XVI a laissé sa tête, sans bien comprendre donc que cette  République dite française est avant tout substantiellement antichrétienne.
Qu’est-ce que cette Démocratie ? Vous connaissez la formule :   

« l’art d’agiter les peuples avant de s’en servir ».  
C’est tout à fait vrai.  

On me dit : « Mais, Monsieur l’Abbé, la Démocratie en France, ce n’est rien d’autre que le pouvoir du peuple ».   
Mensonge ! Ce n’est pas du tout le pouvoir du peuple, c’est le pouvoir du nombre, le nombre qui va décider où est la Vérité !  
Mais nous, catholiques, nous savons très bien, mes bien chers frères, que la Vérité est objective et que nous devons absolument soumettre par notre intelligence la volonté à cette Vérité. En aucun cas nous ne pouvons justement décider ce qui est vrai et faux, c’est Notre Seigneur Jésus-Christ qui l’a déjà décidé, c’est Notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a donné une Loi, et qui, par cette Loi, nous indique ce que nous pouvons faire et ce que nous ne pouvons pas faire. Donc la Démocratie, telle qu’elle existe en France, n’est rien d’autre, mes bien chers frères, que le pouvoir du nombre, le nombre qui détermine si on a le droit d’offenser le Bon Dieu ou non. Mais le nombre n’a rien à faire avec cela.     

Vous voyez, mes bien chers frères, comme il est important à mon avis de connaître ces choses-là.    

Ce n’est pas mon enseignement personnel que je donne (un prêtre n’a pas d’enseignement personnel à donner en prêchant pendant la Sainte Messe), ce que je vous donne c’est simplement l’enseignement de l’Église. Voilà ce que l’Église a toujours enseigné, voilà ce que l’Église enseigne dans ses catéchismes, surtout dans le catéchisme de Saint Pie X.   Nous ne sommes pas le Bon Dieu, mes bien chers frères, nous devons nous soumettre à ce que l’Église a toujours fait.      « Mais alors, Monsieur l’Abbé, que devons-nous faire dans ces élections ? »  
Mais je vous laisse appliquer par vous-mêmes ce que je viens de vous dire :  
peut-on pratiquer un moindre mal dans les élections qui arrivent dimanche prochain ? Non.  
Nous avons le choix entre la peste et le choléra.  
Vous préférez mourir de la peste ou du choléra ?  
Bon courage pour faire un choix !  
Personnellement, je préfèrerais mourir ni de l’un ni de l’autre.  
Je ne sais pas ce que vous en pensez vous-mêmes….  

Et puis, on me dit :    

« Mais, Monsieur l’Abbé, il faudra bien nous soumettre à la volonté du peuple…… »   Mais si la volonté du peuple est de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ à la porte, je suis désolé, mais c’est un péché que d’accepter cette soumission.  

En aucun cas nous ne pouvons nous soumettre à des bandits qui ne pensent qu’à une seule chose,    

c’est augmenter leurs comptes en banque et à mettre le Bon Dieu en dehors de tout ce qu’ils font.   Mes bien chers frères, les gens nous disent immédiatement :   «Mais alors, à ce moment-là, vous ne pouvez plus rien faire !».  
Oui, il faut faire quelque chose : prier, on peut encore prier, encore faire pénitence pour notre pauvre pays de France.  
Si le Bon Dieu a su susciter au XVème siècle une petite jeune fille de 17 ans pour sauver le pays,   
Sainte Jeanne d’Arc, le Bon Dieu pourrait aussi susciter demain quelqu’un d’autre, vous ou moi,  
quelqu’un de très simple peut-être qui serait utilisé par Lui comme un instrument pour sauver ce que la société moderne a décidé de condamner.  

Il faut, mes bien chers frères, surtout en ces périodes électorales,  il nous faut absolument, justement mettre le Bon Dieu au milieu de tout cela.  
Vous allez perdre votre temps à essayer de changer ce qui ne peut pas être changé malheureusement  à cause de la corruption qui nous attend.  

Vous pourriez faire beaucoup plus pour le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ, par exemple en venant passer une heure ou deux devant le Saint Sacrement à l’exposition du Saint Sacrement qui aura lieu ce vendredi soir de 21 h à 23 h.
Vous feriez infiniment plus de bien pour votre âme et pour l’âme de ceux qui vous entourent en agissant ainsi. Notre Seigneur Jésus-Christ, mes bien chers frères, n’est pas quelqu’un de facultatif : ou nous choisissons Notre Seigneur Jésus-Christ, ou nous choisissons l’Ennemi de Notre Seigneur Jésus-Christ, à savoir le Démon.   Nous n’avons pas le droit, je dirais, de tenir la main droite avec Notre Seigneur Jésus-Christ et notre main gauche avec le Démon.   Cela ne marche pas, cela n’est pas possible.     

Alors, attention ! Demandons au Bon Dieu avec humilité de nous donner les lumières dont nous avons besoin, afin d’appliquer la doctrine de l’Église. Nous n’avons pas le droit, mes bien chers frères, sous prétexte du moindre mal, de donner nos voix à des gens qui sont des bandits, à des gens qui ne cherchent  qu’une seule chose, encore une fois, c’est de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ non seulement en dehors de leur vie, mais en plus, en dehors de toute la politique notre pays. 
La nature a horreur du vide. Si Notre Seigneur Jésus-Christ n’est pas le Roi de notre pays, alors mes bien chers frères,  le Démon sera roi de notre pays et c’est ce que nous voyons malheureusement aujourd’hui partout autour de nous.
Rappelez-vous cette objection que Napoléon III avait osé prononcer devant le Cardinal Pie :  « Il n’est pas temps pour Jésus-Christ de régner, pas encore… »  

Et le Cardinal Pie avait répondu :  
« Sire, quand de grands politiques comme votre Majesté m’objectent que le moment n’est pas venu, 
je n’ai qu’à m’incliner parce que je ne suis pas un grand politique.  
Mais je suis Évêque, et comme Évêque je leur réponds :  
Le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner, eh bien ! alors le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer ».  
Et comme Napoléon III essayait de sauver la face en disant :  
« La religion catholique est celle de la majorité des français, mais les autres cultes ont droit à la même protection»,   l’illustre Évêque répondit : « Voilà ce que vous dit Jésus-Christ, Roi du Ciel et de la terre :  
Et Moi aussi, gouvernements qui vous succédez en vous renversant les uns les autres, Moi aussi Je vous accorde une égale protection. J’ai accordé cette protection à l’empereur votre oncle, j’ai accordé la même protection aux Bourbons, la même protection à Louis-Philippe, la même protection à la République et à vous aussi la même protection vous sera accordée ».     
Alors mes bien chers frères, mettons-nous à genoux devant le Bon Dieu, mettons-nous à genoux en recevant la Sainte Communion,  et demandons au Bon Dieu, à Notre Seigneur Jésus-Christ Vrai Dieu et Vrai Homme, de nous donner la force dont nous avons besoin, de ne pas devenir des lâches. Si nous sommes arrivés là où nous en sommes aujourd’hui, mes bien chers frères, en matière politique surtout, c’est que depuis 150 ans pratiquement, les catholiques on peur de leurs ennemis.    
Au lieu d’affirmer la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ,  ils rentrent comme des souris dans leurs trous, ayant peur d’affirmer ces vérités.  Alors, évidemment le Démon peut faire ce qu’il veut de chacun d’entre nous.       

Ne laissons pas notre pays être envahi par des bandits,  par des gens qui rejettent Notre Seigneur Jésus-Christ ! 
Vous me direz : « Mais alors, on ne peut rien faire en politique ! »   Il y a une politique au moins que vous pouvez suivre, c’est celle de sauver votre famille.  

On ne peut peut-être plus faire grand-chose malheureusement officiellement en politique aujourd’hui dans notre pays,  mais au moins dans nos familles, nous pouvons faire quelque chose.  
Tant qu’il y aura, mes bien chers frères, quelques catholiques, même isolés, même très peu nombreux, qui ont la Foi, qui ont la force de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ dans tout ce qu’ils font, qui ont le courage d’élever leurs enfants dans  la Foi catholique comme beaucoup d’entre vous le font déjà, et je vous en félicite, et bien à ce moment-là, mes bien chers frères, tant qu’il y aura ces catholiques encore vivants, le Démon ne pourra pas tout détruire en France.  
Il y aura encore quelque chose qui appartiendra à Notre Seigneur Jésus-Christ.  
Alors demandons cette force, demandons cette force avec la vertu de prudence, bien sûr, afin de savoir ce que nous devons faire.  

Notre Seigneur Jésus-Christ doit régner.  
Et si les candidats qui se présentent ne veulent pas de Notre Seigneur Jésus-Christ,  qu’au moins Notre Seigneur Jésus-Christ règne dans nos familles.     

Comment Notre Seigneur Jésus-Christ règne-t-Il dans nos coeurs ?  
Par l’état de Grâce, par la grâce sanctifiante, par l’habitation en nous de la Sainte Trinité.  
Voilà ce qu’il faut !  
Le plus grand ennemi du Démon, le plus grand ennemi de ceux qui suivent le Démon,  comme nous le voyons en politique aujourd’hui de tous côtés,  le plus grand ennemi de ceux qui suivent le Démon, c’est une âme en état de grâce.  
Une personne en état de grâce, c’est comme un rayon de lumière qui brûle dans la nuit,  un rayon de lumière comme un phare, si vous voulez, qui indique par sa lumière, même en plein brouillard, l’entrée du port pour le marin qui est perdu sur la mer déchainée.    

Voilà, mes bien chers frères, ce que nous devons comprendre.       
Alors, demandons après notre Sainte Communion,  demandons à Notre Seigneur Jésus-Christ de nous donner l’esprit de l’Église,   de faire nôtre tout ce que l’Église a toujours enseigné pendant des siècles et des siècles.   L’Église a su ce qu’était l’enseignement catholique, l’Église avait compris parfaitement, parce qu’Elle est Divine, ce qu’était la politique catholique.  
Et nous l’avons eue en France, par exemple au XIIIème siècle dans l’âge d’or de la politique unie à l’Église catholique.   

Nous avons eu au temps de Saint Louis, au temps de Saint Thomas d’Aquin, au temps de Saint Albert le Grand, nous avons eu tous ces géants de sainteté qui ont permis à des millions et des millions d’âmes de se sauver.  

Alors, mes bien chers frères, prions pour que Notre Seigneur Jésus-Christ ait pitié de nous, et si Notre Seigneur Jésus-Christ ne permet pas que demain nous ayons une Sainte Jeanne d’Arc de nouveau pour nous mener au combat, eh bien au moins ayons suffisamment confiance en Lui pour comprendre que dans nos familles nous pouvons encore faire quelque chose.       

On ne peut malheureusement pas mettre le Démon en dehors du monde moderne qui nous entoure, mais vous pouvez le mettre en dehors de vos familles, vous pouvez le mettre en dehors de vos coeurs en demandant toutes ces grâces, surtout par l’intermédiaire de la Reine de France qui est Notre Dame.    

Demandons à Notre Dame de nous aider à comprendre ces choses. Elle avait compris la Divinité de son Divin Fils, elle avait  absolument confiance dans la Divinité de son Divin Fils. Elle est la seule qui, après la mort de Notre Seigneur au Vendredi Saint,  savait qu’Il ressusciterait d’entre les morts, elle n’avait jamais perdu cette confiance. Demandons à Notre Dame, mes bien chers frères, de mettre en nos coeurs, nos âmes de catholiques, ce feu brûlant de la Charité Divine, ce feu sacré de la Vérité de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ce que demande un feu ? Simplement d’éclairer et de chauffer.  Qu’il éclaire nos âmes, qu’il sauve nos âmes.       

De quoi avons-nous besoin ? Nous avons besoin d’un petit groupe de gens qui soient convaincus que la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ est une force divine capable de tout transformer. Voilà de quoi nous avons besoin. Notre Seigneur Jésus-Christ a converti le monde avec douze apôtres. Nous avons  bien plus que douze personnes ici. Si chacun d’entre nous avions la conviction, si nous avions une Foi forte pour transporter les montagnes, alors mes bien chers frères, tout serait possible.    

Demandons ces grâces par l’intermédiaire de la Très Sainte Vierge Marie, au Nom du Père, du Fils, du Saint Esprit. 

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- Recommandations du R.P. Guérard des Lauriers sur Garabandal

Posté par Pèlerin le 15 février 2012

L’ouvrage du Père Laffineur L’étoile dans la montagne est préfacé par R.P. Guérard des Lauriers .

« Les apparitions ne sont pas objet de foi ; elles induisent à croire, ou elles confirment la foi. Elles ressortissent à l’ordre du signe : aussi sont-elles, de soi, placées sous la mouvance et sous le contrôle de l’Eglise, laquelle constitue, du moins en sa pérennité, le premier des signes de crédibilité. Les apparitions ne méritent donc pas la même créance, selon qu’elles ont été, ou non reconnues par l’Eglise comme étant de caractère surnaturel. Cela étant brièvement rappelé quant aux principes, deux observations doivent être ajoutées quant aux faits. Les apparitions sont légitimement tenues pour de l’ »extraordinaire ».

Peu de personnes en effet en sont favorisées ; et parmi les personnes sincères qui pensent voir ou percevoir les réalités invisibles, beaucoup objectivent plus ou moins des impressions imaginatives : ce qui peut d’ailleurs leur être surnaturellement très bénéfique, pourvu qu’elles vivent de foi et ne s’écartent jamais du roc solide de la saine doctrine.

Cependant le collectivisme outrecuidant qui déferle jusque dans l’Eglise rendrait aveugles ses sectateurs « éclairés » et sceptiques, s’il leur faisait négliger de considérer les apparitions, précisément au point de vue collectif. Or si on se place à ce point de vue, si on regarde à l’échelle de l’espace temps, si on voit l’humanité et non plus chaque humain, alors, l’apparition devient un fait ordinaire. Dieu n’a jamais cessé de Se manifester visiblement. La présence de Jésus sur terre constitue, à cet égard comme à tous les autres, un achèvement transcendant et un point de départ irréductible au passé ; mais on ne voit pas pourquoi les manifestations visibles de Dieu qui appartiennent à la nouvelle alliance sont l’objet d’une suspicion si critique, alors que celles de l’ancienne alliance ne soulèvent pas de difficulté. Les exégètes éclairés estiment et veulent imposer que l’Archange Gabriel est une projection mentale de l’ »hagiographe » ; et ils admettent l’existence réelle de l’Ange qui arrêta le bras d’Abraham…. Dieu, alors, n’ayant pas encore trouvé un moyen meilleur d’obtenir ce résultat. Faut-il sourire, ou « prendre pitié » ?

La vérité est cependant fort simple. Exercer la foi est difficile. dieu, qui est Miséricorde, a toujours aidé ses enfants, les croyants, en Se manifestant à eux visiblement. Si donc on considère le rapport entre Dieu et l’ensemble des hommes, on doit affirmer, a posteriori au nom de l’expérience, et a priori en vertu de l’Amour Auteur de la Foi, que l’apparition est dans l’Eglise, un fait organique et permanent. Cela est d’ailleurs confirmé par la norme pratique dont nous avons déjà rappelé le fondement. C’est bien parce que l’apparition est intégrée en droit à la vie de l’Eglise, qu’il revient à l’Eglise, première dans l’ordre du signe, de décider de la valeur de l’apparition, laquelle appartient elle aussi à l’ordre du signe. Ou bien, en exprimant la même chose négativement : si l’apparition ne faisait pas partie organiquement de la vie de l’Eglise, l’Eglise n’aurait pas qualité pour décider comme elle le fait, en ce qui concerne des réalités se présentant d’ailleurs revêtues de critères qui pourraient dès lors être auto-suffisants. L’attitude est donc fausse à tous points de vue, dogmatiquement, ecclésialement, humainement même, qui consiste à ne professer exclusivement que suspicion à l’égard de toute apparition. L’ouverture « à gauche » ou à droite, ou au milieu facile, devrait-elle s’accompagner d’une non-ouverture systématique à l’égard de l’en Haut ? Notre propos n’est pas d’analyser la nature de l’apparition, mais d’en rappeler la signification.

Concluons donc : l’apparition devrait ne pas surprendre les chrétiens, si vraiment ils sont croyants et partant familiarisés avec l’arduité de la foi qui doit imperturbablement tendre vers le ciel, si vraiment ils croient à l’Amour et découvrent ainsi spontanément la Présence de Dieu dans les effets de sa Miséricorde. Suspecter le signe, rechercher le signe : ces deux excès contraires ont la même cause, savoir le pourrissement de la foi, laquelle s’étaie alors de rationalisme ou de superstition. Une foi robuste et assurée de l’essentiel, accueille largement ce que Dieu donne de surcroît.

Il est opportun d’ajouter, en vue de ce qui va suivre, que la qualification des apparitions par l’Eglise ne relève pas uniformément des mêmes organes. Lorsqu’une apparition a comporté une prédiction effectivement réalisée, comme ce fut le cas à Fatima et à Garabandal, c’est au Pape, et à la Congrégation du Saint Office à lui immédiatement soumise, qu’il revient de décider, en ce qui concerne la surnaturalité d’une telle apparition. Les décisions que la prudence peut dicter aux Ordinaires n’ont alors provisoirement qu’une valeur disciplinaire. Elles n’ont, ni en droit ni en fait, aucune valeur concernant la surnaturalité de l’apparition. C’est là une clause de droit commun ; un jugement porté par le tribulal ou une assemblée qui n’a pas autorité pour le porter est nul ; il est inexistant comme jugement. Ni l’évêque de Santander, ni tous les évêques d’Espagne ne peuvent « décider » des faits de Garabandal. Et s’ils prétendaient le faire, ils usurperaient.

La seconde observation, quant au fait des apparitions, découle de la première. L’apparition fait partie organiquement de la vie de l’Eglise. En retour, elle n’est pas incluse dans le dépôt dont la garde et la promulgation sont commises à l’Eglise. Cette situation entraîne, au moins pour le théologien, une difficulté bien connue sous le nom de « fait dogmatique ». Le rapprochement est éclarant, entre l’existence des apparitions d’une part, et celle des saints d’autre part. Dieu, ici et là, Se manifeste dans l’Eglise : qui Lui en contesterait le droit ? Mais Il Se manifeste d’une manière imprévisible. Il n’est pas vraisemblable d’attribuer aux Apôtres une connaissance quelconque de l’apparition, à Lourdes en 1854, de la Sainte Vierge ; bien qu’ils aient connu implicitement l’Immaculée Conception. Il n’est pas vraisemblable que les Apôtres aient eu révélation de l’existence d’un Français nommé Benoît Joseph Labre, proche de Dieu au point de devoir être canonisé ; bien que les Apôtres aient eu la certitude de la sainteté permanente et toujours fructifiante de l’Eglise.

On voit dès lors la difficulté : sur quel fondement s’appuie l’Eglise pour engager son autorité, voire implicitement ou explicitement son infaillibilité, soit en qualifiant une apparition, soit dans l’acte d’une canonisation ? l’infaillibilité de l’Eglise, qui repose sur la promesse du Christ, n’a-t-elle pas pour objet ce qui est transmissible et transmis par tradition ? Nous n’entendons pas, ici, débattre cette question. Elle met du moins en évidence une importante distinction. Le pouvoir de discrimination dont jouit l’Eglise n’est pas lié de la même manière, aux faits contingents d’une part, au dépôt révélé d’autre part. Ce pouvoir de discrimination s’exerce seulement à l’occasion des premiers ; l’Eglise déclare, en vertu de l’instinct divin qui la meut : tel fait, observé et imprévisible, effectivement est de Dieu, ou bien doit être écarté. Mais l’Eglise n’a pas, comme telle, à promulguer ces faits qu’elle juge et qualifie comme en passant. Et même lorsque l’Eglise engage solennellement son autorité, comme dans la canonisation d’un saint, elle n’ajoute pas la vérité, objet de sa décision, au dépôt révélé. C’est qu’en effet le pouvoir de discriminiation dont jouit l’Eglise ne fait pas que s’exercer « à l’occasion » du dépôt : ce pouvoir est expressément ordonné à la conservation et à la promulgation de dépôt dont l’Eglise est gardienne, maîtresse et mère (Custos, et magistra et mater).

L’Eglise jouit donc d’un pouvoir égal en tous ses effets, parce que toujours fondé sur la même divine Autorité ; mais les modalités d’application sont différentes : discriminer est en droit toujours requis ; promulguer incombe au Magistère en ce qui concerne le dépôt, non pas nécessairement en ce qui concerne l’apparition.

De là résulte une importante conséquence concernant le fait « apparition ». L’apparition peut en effet avoir une portée ecclésiale; Il en est ainsi en particulier, lorsqu’un message, expressément destiné à être diffusé, est associé à l’apparition elle-même ; laquelle est en général le privilège d’un très petit nombre, sinon d’une seule personne. Tel fut le cas à la Salette, à Lourdes, à Fatima : apparitions qui ont été sanctionnées positivement par l’Autorité suprême de l’Eglise. Tel est également le cas pour les apparitions de Garabandal, au sujet desquelles la seule autorité en l’occurrence compétente, savoir le Pape lui-même, ne s’est pas encore prononcée.

Un message destiné à la plus large diffusion possible est associé à l’apparition ; et il est manifeste, pour qui approche les voyantes, que ce message constitue pour elles ce qui est le plus important dans la totale manifestation de la Sainte Vierge. A qui incombe dans ces conditions, la diffusion du message ? l’Autorité a évidemment droit de regard sur le contenu objectif du message, lequel ne saurait être authentique sans être conforme à la saine doctrine ; mais faut-il ajouter que cette clause est parfaitement satisfaite : de la Salette à Garabandal , les monitions sont les mêmes, elles sont l’écho de l’Evangile et l’illustration de la tradition. Rien donc ne s’oppose à la diffusion d’un message conforme aux exigences normatives du Magistère. Mais, derechef, à qui revient de diffuser ? Puisque le magistère doit, à cet égard, demeurer exclusivement spécifié par le dépôt, non par les signes qui l’accréditent.

La réponse à cette question est si simple que, n’était l’obstruction à laquelle on se heurte, il faudrait s’excuser d’oser la rappeler. Une nouvelle se propage dans un village, par ceux-là mêmes qu’elle intéresse. Un message qui concerne tout le peuple chrétien doit normalement se diffuser par les chrétiens eux-mêmes. Il incombe à ceux qui seraient d’un avis contraire de préciser les raisons graves qui inspirent leur zèle. Ils doivent ne pas oublier que diffuser un message contenant les rudiments du christianisme n’est pas porter un jugement qui est d’ailleurs, même pour eux, réservé ; et que d’autre part, « mettre en garde » contre les apparitions ne justifie pas l’affirmation de contrevérités.

Le journal « la Croix » (NDLR : tiens tiens… déjà à l’époque !) a informé ses lecteurs que rien ne s’était passé à Garabandal el 18 juin 1965. Or l’apparition qui avait été prédite le 8 décembre 1964 s’est effectivement produite à Garabandal le vendredi 18 juin 1965. Que la vision et le message dont a cru être favorisée Conchita Gonzalez, que les symptômes extérieurs visibles pour tous les assistants, que tout cela soit réellement surnaturel, nul ne prétend en décider. Mais, en tout cas, il est faux d’affirmer que rien ne s’est passé à Garabandal le 18 juin 1965, il est faux d’affirmer que les mille personnes venues à Garabandal tout exprès ce jour-là n’ont rien observé. le seul fait d’affirmer, en vue de mettre en garde, une contrevérité, suffit à mettre hors du droit commun chrétien ceux qui entendent « mettre en garde », sans avoir d’ailleurs pour cela aucun mandat ; et ce même fait rappelle opportunément que le droit commun chrétien comporte, pour les simples chrétiens – ceux qu’on berne, et qui disent Amen, et qui payent – la possibilité, sinon le devoir, de faire connaître ce qui les concerne et les intéresse tous et chacun.

Faire connaître Garabandal, tel est l’objet de ce livre.

M.- L. GUERARD DES LAURIERS, O.P.

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- La Vierge de Foligno ET la Madone sixtine

Posté par Pèlerin le 7 décembre 2011

Document de septembre 2011 remis à jour.

 (…) la Vierge de Foligno de Raphaël (depuis 1816 au Musée du Vatican), jamais prêtée jusqu’à maintenant, sera exceptionnellement exposée avec la Madone Sixtine, qui appartient au Musée de Dresde. L’exposition est organisée en concomitance avec la visite du pape Benoît XVI en Allemagne, du 22 au 25 septembre. Les deux resteront exposés jusqu’en janvier 2012.

 La « Madone de Foligno » (Raphaël) et détail de la représentation d’une chute de météorite

- La Vierge de Foligno ET la Madone sixtine dans B- Prophéties et signes annonciateurs  dans C- La Fin des Temps

Tableau exposé à la Pinacothèque, l’un des musées du Vatican.

Pourquoi Raphaël a-t-il représenté la chute d’une comète sur un tableau religieux ?
Vraisemblablement parce qu’il a vu (ou entendu parler de la chute d’) une météorite qui a eu lieu le 4 septembre 1511 en Lombardie.
Or, curieusement, c’est au moment où un grand nombre de comètes doivent « frôler » la Terre que ce tableau a la permission de quitter le Vatican. 

3 personnages aux pieds de la Sainte Vierge et non des moindres :

St Jean Baptiste (précurseur du Christ), St François d’Assise (et oui !) et St Jérôme (à l’origine de la Sainte (et vraie) Bible, la Vulgate).

Un ange tient un écriteau où rien n’est inscrit. Etrange…. comme cet écriteau rappelle celui que tenait St Michel Archange à Garabandal (le 24 juin 1965) et que les petites n’arrivaient pas à lire….
La Sainte Vierge donnera alors ce Message inscrit sur l’écriteau de l’Ange qui est celui de Garabandal…. le Message de Notre Dame de Garabandal !

En 1997, au moment d’Assise, un terrible tremblement de terre frappe Assise et…. Foligno !

A présent le deuxième tableau : la Madone sixtine :

Madone sixtine de Raphaël

Au centre du tableau : la Vierge Marie, debout, semble nous tendre l’Enfant Jésus, et ainsi exprimer que par le triomphe de Son Coeur Immaculé et le règne du Sacré Coeur de Son Fils, les temps seront renouvelés, un nouveau temps de paix nous sera donné. (mais à l’issue duquel, les hommes oublieront à nouveau et viendra le règne du véritable Antéchrist). Ainsi, la Vierge Marie peut-Elle être nommée Vierge Corédemptrice et Médiatrice.
Ce temps de paix, ce n’est que par le rétablissement de l’Eglise de Notre Seigneur, le règne du Christ dans tous les coeurs, que nous l’obtiendrons.
Jésus n’a-t-il pas dit à Conchita lors d’une locution : « C’est Moi qui ferai tout« .
A droite du tableau : Ste Barbe, liée à la foudre, le feu. Elle est d’ailleurs patronne des pompiers !
A gauche : St Sixte, saint protecteur du pape Jules II ; regardez à ses pieds (en bas à gauche du tableau…) : la tiare est « déposée ». (le Pape Paul VI est le dernier pape couronné ; aucun des papes suivants n’a donc reçu la tiare). 

Que penser de la « réunion » de ces deux tableaux ? pourquoi ne pas penser à un avertissement, à un code d’inité ?
L’association de la comète et de la tiare déposée pourrait rappeler le règne de l’antéchrist-antipape. Tout comme l’étoile a annoncé la venue du Christ, la comète ou autre phénomène astral (l’avertissement) annoncerait ce temps antichristique. Et les prophéties, illustrées par l’actualité du monde, semblent bien être pour notre temps.
emoticone 

Alors 2012 pourrait donc être l’année de tous les dangers.

Ce document a été remis à jour grâce aux réflexions de lecteurs sur le forum :
http://garabandal.xooit.fr/t261-Curieuse-coincidence-la-Vierge-de-Foligno-de-Raphael.htm#p745

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