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- Les Apparitions de Garabandal : Message et prophéties

Posté par Pèlerin le 6 juin 2011

 

 

Le Message de la Sainte Vierge pour le monde :

  Message et prophéties de Notre Dame de Garabandal


Notre Dame annonce 3 événements :   

 L'Avertissement            Le Grand Miracle aux Pins            Le Châtiment
L’Avertissement      Le Grand Miracle          Le Châtiment


L’histoire de Garabandal en vidéo :


INFORMATIONS PRATIQUES :

Informations pratiques

IMPORTANT : POUR RECEVOIR LA DATE DU GRAND MIRACLE

inscrivez-vous sur le lien suivant :
http://www.garabandal.us/the-workers-of-our-lady-of-mount-carmel/

dans la marge droite, mettre votre nom et votre adresse e-mail
dans (« Join our e-mail list ») « rejoignez notre liste de diffusion »

 

 

 Le livre l’Etoile dans la montagne (Père Laffineur) a été réimprimé en juin 2013

Père Laffineur

 A commander aux Nouvelles Editions Latines : http://www.editions-nel.com/

 .

_______________________________

Vidéo de l’histoire de Garabandal en 27 langues

http://www.youtube.com/MessageOfGarabandal

 

Publié dans F- Garabandal est la suite de Fatima, G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | Pas de Commentaires »

- Pullulation de « prophètes »

Posté par Pèlerin le 19 février 2011

A l’heure actuelle, nombre de prophéties (récentes) circulent dans des revues, sur internet, sur certains forums ; malheureusement beaucoup sont en contradiction avec les prophéties passées, propagent des hérésies, détournent ainsi de l’enseignement de l’Eglise et mettent en péril le salut de beaucoup d’âmes. Les auteurs et informateurs de ces « prophéties » ne sont pas forcément assez « formés » pour discerner les erreurs.

Pourtant, nous avions été prevenus par Notre Dame de la Salette qui avait dit à Mélanie :
« On n’a pas voulu croire au surnaturel divin, on sera confronté au surnaturel diabolique »…

Marie-Julie Jahenny, dans une extase du 28 juin 1880, nous met aussi en garde :
« Mes enfants, dit la Sainte Vierge, faites attention à mes paroles… [...]. A partir des années 80, Satan fera beaucoup de révélations (…) Il sera impossible de démarquer son langage, car il imitera trop bien les paroles du Christ et ses révélations. En chargeant ces âmes, il veut perdre beaucoup de prêtres pieux, les égarer profondément dans toutes ces choses. Il veut en perdre aussi beaucoup qui ne sont pas prêtres »… (« … chemin de la perdition… »)

Indépendemment de ces mises en garde de Mélanie et de Marie-Julie Jahenny,
ne trouvez-vous pas étrange cette
pullulation de « prophètes » depuis quelques années ?

Ne remarquez-vous pas non plus que ces « prophètes » ne s’intéressent qu’aux phénomènes « fantastiques » (comète, tremblements de terre, refuges, etc) et laissent de côté le Message de Notre Dame de Garabandal.
Pourquoi ?
La réponse est simple…. les hommes sont avides de sensationnel et le démon sait comment les tromper, les détourner, les « apater »… tout simplement en les faisant tomber par leurs propres faiblesses !

N’oubliez pas que la plus grande importance doit être donnée au Message de Notre Dame qui est une incessante exhortation à la charité, la prière, la pénitence…. au respect de l’Eucharistie, à la visite du St Sacrement…. une mise en garde pour les prêtres qui se perdent, s’éloignent de leur vocation et détournent les âmes du salut.
Notre Dame nous a demandé de diffuser avant tout Son Message !

Les prophéties de ces « prophètes » ne sont qu’une pâle réplique des demandes de Notre Dame….


Pour résumer

ce n’est pas parce qu’un « prophète » parle de Garabandal, de l’Avertissement,
annonce une comète dans ses « messages »
… que c’est vrai.

Vous ne voulez pas être trompé ?
Alors fiez-vous aux Messages de Notre Dame de Garabandal 
transmis par Conchita, Jacinta, Mari-Loli et Mari-Cruz.
Relisez les livres du Père Laffineur, de l’Abbé de Bailliencourt…

Pour vous les procurer
contactez les associations ou les sites de vente internet (Priceminister…)

 

***

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- Le sang des hommes

Posté par Pèlerin le 7 février 2011

Qu’il s’agisse de l’Avertissement, du Miracle à venir ou du Châtiment, on voit aisément l’ardent souci, la préoccupation constante des voyantes : le salut des âmes, de toutes les âmes du monde entier, croyantes ou non, chrétiennes ou étrangères à l’Evangile.

Garabandal est avant tout, médiation et rédemption spirituelle.

Mais c’est aussi le souci et la préoccupation constante du sang des hommes ; il ne faut pas que le monde soit frappé par la colère divine. Le châtiment éventuel de l’humanité hante les jours et les nuits des voyantes de Garabandal.

Les apparitions de Fatima ont été reconnues par l’Eglise. Un pape en a parlé spécialement. Le génial Pie XII, qui a consacré le monde au Coeur Immaculé de Notre Dame du Rosaire en octobre 1942.
Or, si l’on étudie les croquis des opérations de la dernière guerre on se rend compte qu’immédiatement après cette consécration la situation militaire s’est retournée… Commencez par El Alamein et… la suite pour finir à Reims le 8 mai 1945 en la fête de Saint Michel.

Par Marie, Mère des hommes, et par le chapelet, Pie XII, le pape odieusement outragé et méconnu, a sauvé le monde de son temps. Comme autrefois, en des circonstances analogues, Saint Pie X l’avait fait, pour le sien, à Lépante…. Cela doit suffire à celui qui réfléchit.

Or, qu’est-ce que Fatima ?
Le salut des âmes d’abord, bien sûr : « Si vous ne vous convertissez pas… »
Mais aussi la crainte de la mort des hommes, le souci de leur sang : « des châtiments s’abattront sur l’humanité »…

Certes, la victoire s’est annoncée dès la Consécration de 1942. Mais quel prix ne l’a-t-on pas payée !
Cinquante millions de morts sur terre, sur mer, dans les airs, d’un bout du monde à l’autre bout. Y compris les horribles massacres atomiques au Japon. Quels sont les premiers responsables de ces hécatombes épouvantables aux yeux de quiconque croit à l’existence de Dieu et à Son opération universelle, à la médiation maternelle de Notre Dame ?
Ne craignons pas de le dire : ceux qui ont lutté contre le Message de Fatima ; ceux qui ne l’ont pas propagé comme il se devait ; ceux qui n’ont pas fait l’impossible pour avertir le monde des périls qui le menaçaient, pour l’aider de toutes leurs forces à y échapper, ou du moins à les atténuer.

« Si l’on écoute mes demandes » avait dit la Vierge en 1917, « le monde connaîtra la Paix ».

Pourquoi n’a-t-on pas écouté les demandes de Notre Dame de Fatima ?
Parce que beaucoup de chrétiens ne les ont pas connues ou les ont méprisées, parce que beaucoup de responsables ne les ont pas fait connaître, ont lutté contre elles ou les ont ignorées.
A ceux-là, notre équipe rédactionnelle composée d’anciens combattants jeunes et vieux, de veuves de camarades morts à la suite des guerres ose dire « Vous avez du sang sur les mains » .
Et de plus nous vous avertissons : « Prenez garde, vous allez recommencer ».

Pour nous, Garabandal est la continuation et l’amplification de Fatima.
Si vous méprisez les avertissements de Garabandal, comme vous avez méprisé ceux de Fatima, vous serez responsables des innombrables morts que causera le châtiment prédit.

Vous ne voulez pas que le monde croie à Garabandal ?
Vous ne voulez pas que le monde se convertisse en accomplissant les Messages de la Vierge ?
Demain vous serez plus coupables qu’hier et on vous haïra : votre incrédulité aura fait patauger dans le sang, dont vos mains sont déjà tachées depuis longtemps, l’humanité entière ».

Rappelons ici la parole du grand Pape Pie XI offrant sa vie au début du cataclysme mondial de 1939. Pour essayer de le conjurer, il annonça à la radio : « Oui, je donne ma vie pour la Paix ! ». Or, la vie est le plus grand de tous les biens naturels.

Nous aimons d’un amour sincère, profond, indéfectible tous les hommes. Nous professons qu’il faut les aider, les nourrir, les conduire à la promotion sociale, les réconforter et au besoin, mourir pour eux. Mais nous professons aussi et surtout que de tous les biens humains dont il faut se préoccuper, le plus grand c’est leur propre vie.

En même temps que nous désirons la sanctification et le salut des âmes, nous devons nous évertuer à préserver les vies humaines en leur évitant le Châtiment.

Père Laffineur
Extrait du bulletin « Le Messager de Notre Dame » du C.I.G. de Caen.

Contacter Monsieur Lucas au 11 rue de Cambes – 14000 Caen (France)
pour tout abonnement à leur très beau bulletin.

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- A l’aube de cette nouvelle année , faisons nôtres les paroles du père Laffineur !

Posté par sexto le 3 janvier 2011

Comme le disait le  Père Materne Laffineur :

 » Il faut combattre ,

  Il faut être un général ,

  Il faut avoir une armée ,

  Il faut la conduire à la victoire .

  Vivre GARABANDAL ,

  C’est le rêve idéal ,

  C’est la plus belle des aventures .

( 15 octobre 1967)

Ce sont les voeux que nous formons pour vous , amis lecteurs … pour l’année à venir !

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- L’abbé Combe , Marthe Robin et Garabandal

Posté par sexto le 15 novembre 2010

 

Sixième enfant d’une famille de simples agriculteurs de la Drôme ( France ) , Marthe Robin paralysée depuis l’âge de 27 ans et stigmatisée , elle passa quelques trente années de sa vie sans dormir ni s’alimenter , se nourrissant uniquement de l’Hostie. Depuis juin 1994 , sa cause est introduite à Rome .

Lorsque le Père Laffineur décéda en novembre 1970 , il laissa derrière lui son entreprise de diffusion du Message de Garabandal dans une situation difficile .Son proche collaborateur , le Père Combe décida alors de demander conseil à Marthe qu’il connaissait bien . La célèbre mystique le reçut , dans les premiers mois de 1971 , dans sa maison de la Plaine . Voici le récit de leur rendez-vous raconté par le Père Combe lui-même :

Père Combe : » Chère Sœur Marthe , comme vous savez , je m’occupe de Garabandal … « 

Marthe :  » Oui , Père … « 

Père Combe :  » J’apportais ma collaboration au Père Laffineur .. il est mort en novembre dernier : et tout ce qui a suivi … »

Marthe :  » OUI , la sauce … « 

Père Combe :  » Je vois que vous savez . Je viens donc vous demander conseil . Pour moi , la situation me paraît si difficile que je ne voudrais ne plus m’occuper que de ma paroisse de Chazay-d’Azergues . Dans ce ministère , j’ai déjà suffisamment de travail … « 

Marthe : ( d’une voix décidée et presque tranchante ) :  » C’est ça , mon Père … Vous voulez tout lâcher ! … « 

Le Père Combe : ( Je reçois le mot en plein cœur et j’attend la suite )

Marthe :  » Hé ! Qu’est-ce qu’on doit faire , mon Père , quand on a reçu des grâces ? « 

Le Père Combe :  » J’ai compris , Sœur Marthe …Il faut donc que je reprenne la diffusion de Garabandal . Mais , en le faisant , je vais recevoir des coups de bâton de tous côtés , du côté de  » la sauce  » , du côté des prêtres , des vicaires généraux , et même des coups de crosse des évêques ! … « 

Marthe :  » Eh bien ! Vous les offrirez au Bon Dieu .Allez , mo Père , donnez-moi donc des nouvelles des  » enfants  » de Garabandal … « 

Ce que je fis . Marthe écoutait , parfois demandait des précisions … A la fin , elle me dit : » Vous leur direz aux quatre petites que je prie chaque jour pour elles « 

Le temps limité qui m’était imparti pour notre entretien allait vers sa fin . Marthe me dit alors :  » Voulez-vous que nous disions ensemble un Notre Père et un je Vous salue Marie .  » –  » Oui , Marthe . Pour les petites de Garabandal et leur évêque , pour vous-même et les Foyers de Charité , et aussi pour les coups de bâton ! …  » –  » Oui , Père  » .

Après notre prière , je dis :  » Marthe , voulez-vous accepter que mon ange gardien invite chaque jour le vôtre pour participer à ma messe ?  » – Marthe me répondit :  » Oh , Oui , Père ; ils prieront ensemble . « 

Et notre entretien se termina comme d’habitude par la bénédiction que je lui donnais avec une profonde émotion .Le cœur dégagé et résolu , je descendis de chez Marthe à la chapelle du Foyer de Charité . A genoux devant le Seigneur Jésus , je rendis grâce pour la lumière reçue . Puis , me tournant vers la Sainte Vierge , je lui dis :  » Très sainte Vierge , j’ai compris , j’ai bien compris … Vous le voulez … je vais donc reprendre mon bâton de pèlerin … Je suis prêt à marcher pour vous jusqu’au bout du monde » …

Par la suite , j’ai revu Marthe Robin . A chaque fois , nous avons parlé de Garabandal . Elle s’intéressait à la diffusion du Message ; elle aimait recevoir de ma bouche des nouvelles sur les quatre enfants , sur leur famille et … surtout sur l’évêque de Santander . « 

Garabandal , Jacques Serre – Béatrice Caux , impression Dumas , octobre 1996

 

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- Exceptionnel : Père Laffineur (document audio)

Posté par Pèlerin le 31 octobre 2010

Un document inestimable que vient de nous faire parvenir un ami garabandaliste en cette belle fête du Christ-Roi…

. un document audio avec une intervention du Père Laffineur sur Garabandal, un commentaire de Raoul Auclair sur les apparitions mariales… puis le document audio continue avec Balestrino dont voici l’histoire ci-après (vous noterez la similitude des avertissements du Ciel avec Garabandal….)

Cet enregistrement date du 31 octobre 1970…… tout juste 40 ans aujourd’hui !
Merci encore à cet ami pour ce très beau cadeau !

A écouter sur :

http://www.ina.fr/economie-et-societe/religion/audio/PHD97005479/les-apparitions-de-la-vierge.fr.html

***

BALESTRINO (ITALIE)
1949-1971 et 1986
Notre Dame de la Réconciliation et de la Paix
mais aussi, Notre Dame de la Croix

Culte autorisé par Mgr Piazza, évêque d’Albenga, le 28.07.1991,
confirmé par Mgr Olivieri, son successeur, le 7.10.1992 
Vers une reconnaissance officielle 

Mes chers enfants, priez ! priez davantage et de plus en plus, car l’humanité cherche la paix mais le monde ne pourra l’obtenir qu’avec la Miséricorde de Dieu (Message donné le 5 mai 1960)

 

HISTORIQUE
Marie est apparue pour la première fois à Caterina Richero, alors âgée de neuf ans, le 5 octobre 1949. Toujours le 5 du mois vers 18 heures, mais pas tous les mois. Notre-Dame de la Sainte Croix se fit voir jusqu’au 5 octobre 1971, soit durant 22 ans. A titre personnel elle apparut à Caterina une ultime fois le 5 novembre 1986. Il y eut en tout 136 visites célestes.

Une fin de journée de début octobre 1949, Caterina marchait sur un chemin de Bergalla, non loin de son habitation, en compagnie de sa soeur Maria et d’un garçon sourd-muet, lorsque tous trois furent surpris par la vision d’une mystérieuse silhouette: un ange vêtu d’or. L’ange volait au-dessus des maisons, accompagné d’une nuée d’hirondelles.

Le garçon prend peur et court appeler sa mère. Caterina et sa soeur Maria se précipitent dans leur maison en criant: «Avez-vous vu un ange qui ressemble au Seigneur?»

Le jour suivant, vers 18 heures, Caterina est en train de surveiller les brebis près d’un bosquet, cette fois-ci en compagnie d’une autre de ses soeurs, Giorgia, et d’une petite amie, Maria Coscia, la soeur du jeune garçon sourd-muet.

« Les figues étaient mûres, racontera par la suite Caterina, et eux étant plus agiles que moi, grimpèrent sur l’arbre. Ils me lançaient les fruits que je rassemblais dans mon tablier quand tout d’un coup réapparaît cette grande silhouette. Avant toute autre chose, une grande lueur m’aveugle et me contraint à m’agenouiller. Puis, d’une seconde à l’autre je vois la Madone. Elle est grande, très jeune (moins de 20 ans), vêtue d’une longue robe rose sur laquelle elle porte un manteau bleu. Aux pieds, elle a des sandales semblables à celles des religieux. Autour de sa tête, il y a une couronne d’étoiles, ainsi qu’une auréole. Ses yeux sont bleus; son regard est très doux. Se tournant vers moi, la Madone me dit: « Tu réciteras beaucoup de chapelets pour les malades. Dans cinq mois je reviendrai. »»

Chaque apparition durera une vingtaine de minutes, au cours desquelles Caterina verra et entendra la Madone qui dialoguera avec elle. Caterina déclare avoir reçu de la Madone un certain nombre de messages personnels, ainsi que divers secrets regardant le futur de l’humanité et de l’Eglise. Certaines de ces prophéties se sont réalisées, d’autres pas encore. Elles seront divulguées par la suite, comme l’a annoncé la Madone à Caterina.

Exactement cinq mois après cette première rencontre, Caterina garde à nouveau les brebis, avec sa cousine Maria, dans un pré de la zone dite « Boggia », lorsque subitement elle appelle la cousine et lui dit:
- Regarde, là-haut il y a la Madone!
Mais la cousine ne voit rien et demande:
- Où?
- Là, sur le rocher de marbre de Carrare, regarde bien!
La cousine a beau bien regarder, elle ne voit rien. Caterina révélera plus tard qu’à cette occasion la Madone s’est déclarée très contente parce que j’avais commencé les premiers vendredis du mois.

«Elle me prévient que dans un mois elle reviendra. Puis en se tournant, elle s’éloigne; je la vois montrant un grand rayon lumineux, avant qu’elle ne disparaisse dans un nuage rose.»

Le 5 avril 1950, Caterina est avec ses parents et sa cousine en train de faucher et de ramasser de, l’herbe lorsque, subitement, elle tombe à genoux et s’exclame: «Là-haut, il y a la Madone!» Lorsqu’elle se relève, elle dit que la Madone l’a invitée à prier davantage.

Le 5 mai 1950, la petite voyante se rend à l’église de Sainte-Apollonie pour réciter le chapelet. A 18h30 la Madone lui apparaît et lui dit: «Il faut devenir meilleur. Dis à tes compagnes d’être meilleures. »

Un mois plus tard, à 18h15, Caterina, voyant la Madone, lui demande:
-Marie, dis-moi qui tu es!
- Je suis l’Immaculée Conception.
- Tant de malades attendent tes grâces, implore la voyante.
- J’accorderai la grâce à tous ceux qui la méritent.
Le 5 juillet, durant l’apparition, Caterina dit: «Oh, Marie, c’est une jeune enfant qui demande ta grâce. Guéris-la!»
Et la Vierge pose un baiser sur le front de Caterina. Le jeune sourd-muet bénéficie de la vision. Il se met à genoux et s’écrie par trois fois: «Vive Marie !»

Le 5 octobre 1950, grave avertissement: « Les bons seront récompensés, mais si vous continuez à être méchants, un impressionnant châtiment viendra sur la terre. Il faut être meilleur et prier davantage.»

Le 5 janvier 1951, la Madone, souriante et contente, déclare: « Ceux qui travaillent à la construction de ma chapelle et ceux qui feront des offrandes pour sa construction recevront une bénédiction… Quand personne ne l’attendra, je ferai un miracle.»

Le 5 juillet 1956: «Mon Coeur n’est pas content et encore moins celui de mon Jésus (On venait de publier la notification épiscopale contre les apparitions). Moi, je vous veux toujours du bien. Priez beaucoup pour me consoler et bientôt je vous contenterai. Mes enfants, mon désir est que vous vous approchiez tous de mon Coeur. Priez, priez, vous mes enfants qui m’êtes les plus proches, afin que les plus éloignés s’approchent eux aussi.»

Le 5 février 1957: «Je suis très contente parce que beaucoup parmi vous ont fait durant ce mois ce que je désirais. Ce mois-ci je vous dis une chose qui vous fera plaisir: je ferai bientôt un miracle et bientôt aussi la petite chapelle sera bénite; on y célébrera la messe. Priez encore beaucoup, afin que votre Maman puisse intercéder auprès de son Fils Jésus pour tout ce dont .vous avez besoin.»

Le 5 août 1957: «Je suis la Mère du bel Amour et de la sainte Espérance. Qui me cherche, trouve la paix, la fécondité et la vraie vie de grâce.» .

Le 5 décembre 1957: «J’aime les justes, mais j’aime aussi ceux qui se trouvent dans l’infortune et la faute. Chers enfants, réfugiez-vous sous mon manteau. Je vous étreindrai contre mon Coeur et vous conduirai à Jésus.»

Le 5 juin 1958: «Sachez, chers enfants, que je viens sur cette terre pour vous sauver et vous prendre tous un jour avec Moi au paradis… Demandez miséricorde à la divine Justice et j’exaucerai vos besoins.»

Le 5 août 1959: «Vous devez savoir que la souffrance est l’échelle qui porte au ciel les âmes qui la supportent avec résignation.»

Le 5 mars 1960: «Ces temps-ci priez, parce que je veux convertir la Russie et la porter à Jésus.»

Le 5 mai 1960: «Chers enfants, vous n’avez jamais entendu dire que quiconque a imploré mon aide ait été abandonné? Priez, priez parce que l’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se confiera pas à la miséricorde de mon fils Jésus.»

Le 5 juin 1961: «Mes enfants, nourrissez un grand amour pour le Coeur de mon Jésus, en faisant les communions réparatrices des premiers vendredis du mois… Soyez tranquilles. Jésus prépare une grande consolation pour vous.»

Le 5 février 1962: «Sachez que la Toute-Puissance de mon Fils Jésus est limitée à la mesure de votre confiance, et qui sait le nombre de fois où vous auriez pu obtenir davantage de grâces si vous aviez prié avec plus de confiance…»

Le 5 décembre 1963: «Mon Coeur immaculé doit triompher; alors seulement le monde pourra vivre en paix. Chers enfants, je ressens tous vos désirs et toutes vos angoisses et je place tout dans le Coeur de mon Jésus. Soyez tranquilles; rien ne sera refusé aux âmes qui auront demandé avec une vraie foi.»

Le 5 janvier 1970: « Sachez, chers enfants, que vous êtes tous tenus de vous sanctifier et que vous tous devez collaborer, avec une responsabilité réciproque, à la réalisation du Règne de Dieu en chacun de vous et dans le prochain. Sur cette terre ce sera une lutte continuelle, mais je promets une grande joie dans le ciel à quiconque aura correspondu à mes désirs.»

Le 5 octobre 1971: « Chers enfants, c’est la dernière fois que mon Jésus me permet de venir au milieu de vous. Je viendrai une fois encore pour toi, mais à une date que tu ignores. Chers enfants, vous connaîtrez très bientôt la vérité sur mes manifestations parce que je ferai sur elles la lumière. Votre foi, n’aura pas été vaine. Sur le Monte Croce vous pourrez trouver la lumière et la force, et Moi je concéderai en ce lieu beaucoup de grâces. Chers enfants, je vous laisse le commandement de l’amour: aimez-vous les uns les autres comme mon Jésus et votre Maman vous aiment et vous aurez ce que votre coeur désire. Ma bénédiction s’étend sur chacun de vous.»

Après quinze années de silence, Marie apparaît une dernière fois le 5 novembre 1986 à Caterina Richero, au hameau de Bergalla. Il était 21h30. La voyante se trouvait à la maison avec son mari et sa fille, lorsque, s’adressant à son mari, elle s’exclame: «Oh Giorgio, quelle lumière, quelle lumière!» Caterina s’agenouille par terre. Son mari essaye de la relever, mais il se rend compte qu’elle est aussi dure que la pierre. Elle est entrée en extase. Et ses deux proches l’entendent dire: «Oui, Oui, oui je vais.»
Revenue à soi, Caterina se précipite vers la table pour mettre par écrit le message qu’elle a reçu et que voici: «Ma fille, le moment où je veux être honorée par mes enfants est arrivé. Tous n’ont pas compris les paroles du dernier message. Maintenant, la lumière a été faite, beaucoup l’ont vue, d’autres la verront afin que vous sachiez qu’ici est le lieu que j’ai choisi. Va, dis-le à l’évêque, ce ne sera pas son successeur, mais ce fils évêque actuel dans lequel j’ai trouvé ma complaisance. Lui te comprendra. Avec Jésus, je bénis tous ceux qui se prodiguent pour mon triomphe.»

La Madone maintenait ainsi la promesse faite le 5 octobre 1971, avant-dernière d’une longue série d’apparitions qui débuta le 5 octobre 1949. Ce dernier message du 5 novembre 1986 comportait aussi un passage concernant exclusivement Caterina. (D’après Marino Parodi et André Castella – Stella Maris n°370 – mai 2001)

http://apotres.amour.free.fr/page7/balestrino.htm

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- La raison rend aveugle

Posté par Pèlerin le 1 octobre 2010

 

A noter tout d’abord cette évolution au cours des Notes des évêques de Santander…

La Note de Santander d’octobre 1962 disait: « les apparitions sont d’ordre naturel. »

La dernière du 10 juillet 1965 parle autrement « le caractère surnaturel de ces phénomènes ne peut être établi ».

*

Evolution des jugements des évêques qui confirme les précisions du Père Laffineur sur les apparitions…

En cas d’apparition réelle, d’extase réelle, seul le voyant possède l’évidence.

Les témoins d’une apparition réelle, eux, n’ont en aucune manière, l’évidence de « l’objet » vu par le voyant.

Ils doivent se contenter des signes contrôlables qu’en donne ce dernier.

Une comparaison : « Vous êtes devant moi, j’en ai l’évidence ». Mais si pour le moment, vous n’étiez visible que pour moi, il faudrait bien que ceux à qui je dirais que je vous vois, se contentent des « signes » que j’en donnerais, et de la valeur de crédibilité de « ceux-ci ».

Personne, nous disons personne, n’aura jamais « l’évidence » que Garabandal est surnaturel. Personne en dehors des quatre voyantes. Les autres, vous et moi, devront se contenter de l’étude des signes et des témoignages. On niera, ou on affirmera, mais en se servant uiquement de la raison humaine, de la raison raisonnante. Or, jamais dans son exercice normal, légitime, la raison comme telle, n’arrive à « l’évidence ». Elle se fait une opinion, elle peut atteindre une certitude, et c’est énorme, mais jamais la raison ne « voit ».

*

Nous le savons d’expérience personnelle, ni la méthode scientifique, ni l’obéissance rigoureuse à l’Eglise ne suffisent pour croire aux apparitions.

Un travail loyal et acharné peut conduire la raison humaine du prêtre, du chrétien, à la certitude que ces apparitions sont vraies, sans pour autant lui donner d’y croire.

Pourquoi ?

Parce que « l’objet » de l’apparition étant de nature surnaturelle, il est absolument nécessaire que la raison humaine soit intérieurement éclairée et que la volonté humaine soit intérieurement poussée, « mue » comme disent les théologiens, par une grâce surnaturelle.

Ici, « l’objet » est la personne, la présence et l’action mystérieuse de Notre Dame du Carmel et de Saint Michel. Pour croire en Elle et en Lui, pour leur donner nos coeurs, les certitudes de la raison ne suffisent pas, il faut la grâce de la …. Foi, la nouvelle pupille de l’oeil, dirait Sainte Catherine de Sienne.

*

Même le Saint Office est dans l’attente d’éléments nouveaux et n’a pas encore porté de jugement…. alors que les réfractaires et ceux qui ont tôt fait de condamner Garabandal ou d’affirmer que le Vatican a condamné se gardent bien de se croire supérieur à l’Eglise elle-même  !

Avis du Saint-Office

D’autre part, le Bulletin officiel du diocèse de Santander (août 1965) publiait l’information suivante le 10 juillet 1965 :

Le Saint-Office, à la date du 28 juillet 1965, après avoir accusé réception des informations données par l’évêque de Santander, dit textuellement : « La documentation transmise montre avec une clarté suffisante combien Votre Excellence a agi prudemment en cette question. S’il survient quelque chose de nouveau, daignez le communiquer au Saint-Office. »

Signé : RAIMONDO VERARDO, O.P., commissaire.

***

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- L’Avertissement à venir…

Posté par sexto le 25 septembre 2010

Conchita en a eu connaissance par la Très Sainte Vierge Marie le 1er janvier 1965 . Elle le transcrivit au crayon sur une simple feuille de papier et le remit au Père Laffineur le 19 juin suivant…

De tout ce qui en a été dit , retenons les éléments essentiels qui vont nous servir : phénomène extérieur ( astral ) universel , visible par le monde entier ; toutes les nations et toutes les personnes quel que soit l’endroit où chacune se trouvera , même si on demeure enfermé ou dans la nuit ; phénomène intérieur également universel , qui touchera tout homme vivant alors sur la terre , comme la révélation de nos péchés et l’offense qu’ils ont faite à Dieu ; comme un feu extérieur corporel ( bien qu’il ne brûlera pas la chair ) et intérieur auquel personne n’échappera , croyants et incroyants ; pour que nous commettions moins de péchés contre Dieu : que les bons se rapprochent de Lui et que les autres se convertissent ou se préparent à leur punition ; enfin pour nous purifier pour le Miracle .

Premier point important :

 Il sera universel – comme le Châtiment – , c’est-à-dire que chacun sera directement touché par Dieu , où qu’il soit et quel qu’il soit : païen , athée , bouddhiste ,protestant , musulman , orthodoxe , mormon , catholique etc… Il y aura – ce qui est d’ailleurs fondamentalement la Religion – un lien , une relation personnelle et individuelle avec Dieu , non pas le Dieu des philosophes mais Dieu-Trinité ; chacun sera  » touché  » selon sa relation fondamentale et sa connaissance ontologique , de nature , à la mesure de sa réponse personnelle à la loi naturelle et divine à travers sa propre religion ..

.Deuxième point :

 La révélation intérieure de nos péchés…Cette action divine vise à nous faire connaître surnaturellement l’état de notre âme… , bien plus qu’un examen de conscience avant le sacrement de Pénitence avec notre intelligence éclairée par la Foi ; ce sera , ici , comme sous la Lumière divine , dans une connaissance et une compréhension divine , à la manière dont Dieu voit nos péchés , les connaît et saisit le mal qu’ils Lui font…Comme au moment du Jugement particulier , après la mort , séparée du corps – dégagée ainsi du voile corporel , héréditaire des appétits , des passions , des pressions diverses , etc …l’âme se voit telle qu’elle est , à la Lumière de Dieu , dans la compréhension divine , comme dans un miroir….Ainsi en sera-t-il au jour de l’Avertissement , sans que nous en mourrions , sinon d’émotion , de peur ou de choc…

En effet , le corps étant tellement absorbé par le phénomène extérieur , horrible au plus haut point , que notre âme , elle , en  » sortira  » en quelque sorte , comme ex-ta siée , arrachée au monde normal des sens , pour se voir elle-même , ses péchés et les offenses qu’ils ont causées à Dieu …

Troisième point : 

Le but de cet évènement en est bien évidemment notre conversion – ( impossible au Jugement particulier , à cause de la mort effectuée : en fonction de lui , nous nous fixons définitivement dans une éternité heureuse ou malheureuse ) – , notre repentir et notre retour à Dieu ; puis , à cause du choc ressenti , un véritable amendement qui nous permettra d’aimer ainsi beaucoup plus le Bon Dieu . Quant à ceux qui n’accepterons pas cet appel de la Miséricorde et de la Bonté divine , ils devront se préparer à leur punition ! 

          Enfin , ce sera , pour tous , une purification pour le Miracle

Père Santiago Juan de Maria ( Le mystère des apparitions de Garabandal )

Au delà de l’aspect , à vrai dire ,  » terrifiant  » de cet Avertissement à venir…comment ne pas penser que finalement , nous , les hommes de cette Fin des Temps , avons la  » chance  » d’être jugés …avant notre mort… et de pouvoir redresser la barre en nous améliorant . Notre avenir éternel a donc la possibilité de changer encore…avant le Jugement particulier inhérent à la séparation de notre âme et de notre corps .Cette  » répétition générale « …devrait nous faire réfléchir !!

Nous faire réfléchir à la proximité de sa survenue par rapport au Grand Miracle lui-même : nous ne pourrons rester des semaines et des mois dans un état de purification tel qu’il nous soutiendra pour la vue du Grand Miracle .

Nous faire réfléchir aussi à la gravité de cet évènement qui touchera chacun en son âme : être prêt par les sacrements de Pénitence et d’Eucharistie . Trop de gens sous-estiment ce moment pénible que nous allons passer .

Nous faire réfléchir enfin à la Bonté de Dieu qui nous envoie cet Avertissement pour nous faire revenir à Lui , et ce faisant , nous armer ,avec la vision du Grand Miracle…pour supporter …le Châtiment à venir .

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- La rétractation de Mari Cruz

Posté par Pèlerin le 8 septembre 2010

Nous n’avons rien à cacher au sujet de Garabandal. Ni dans un sens, ni dans l’autre. Il faut le prendre tel qu’il est tout entier, avec ses lumières éclatantes et ses ombres momentanées.

Nous ne sommes pas chargés de pénétrer les secrets de Dieu en regardant les épaules douloureuses de Mari Cruz. Mais nous en disons, sans hésiter, ce que nous en savons. Avec respect, affection et compassion.

En novembre 1962, Mari Cruz n’avait plus d’extases. En ce temps-là, elle suivait ses trois compagnes conduites comme d’habitude, à travers le village, des heures durant, par leur vision. Le visage pâle, modeste, attentive et fraternelle, elle priait ou chantait avec la foule qui suivait inlassablement Conchita, Loli et Jacinta. Nulle jalousie, aucun doute sur la réalité des choses. Parfois une ombre de regret du bonheur passé mais qui pouvait renaître. Car ce n’était pas la première fois que Mari-Cruz devait attendre le retour de la Vierge.

Mari Cruz de Garabandal

Mari Cruz ? C’est Marie de la Croix.

Son « témoignage » ? Celui du mystère si douloureux et pourtant si nécessaire de la contradiction vivante qui déchire un coeur d’adolescente.

Sa passion, ou sa compassion, finira le jour du Miracle, comme nous l’a dit sa plus grande amis, Conchita.

(…)

Mari Cruz a dit à l’évêque ne pas avoir vu la Vierge…. rétractation naturelle ou forcée ?…. il semble bien que les petites aient subi d’énormes pression de tous côtés (de la famille… par exemple, pour la voyante Conchita, Aniceta, sa mère, excédée par les extases et les conséquences dans le village, la battait…. On a coupé les beaux cheveux de Conchita qui refusait de nier les Apparitions…… pressions du village…  de l’évêché….

 Les adolescentes se sont rétractées par écrit en 1966, elle ont déclaré à l’évêque, Mgr Vicente Puchol Montis, qu’il s’agissait à l’origine d’un jeu d’enfant mais que la pression sociale les avait poussées à mettre en scène des transes spectaculaires. En 1971, Conchita Gonzalez et Jacinta Gonzalez renièrent leurs rétractations. Mari Cruz n’a jamais renié sa rétractation…. elle le fera le jour du Grand Miracle comme annoncé… Si quelqu’un prétexte : »je l’ai vue à Garabandal… » …n’est-il pas normal tout simplement qu’elle apprécie de revoir son village et de retrouver ses proches ?…

***

LA RETRACTION DE MARI CRUZ A SANTANDER

… Ce qui suit est la seconde partie de la conversation de Jacinta avec le même interlocuteur. Nous estimons qu’elle est de la plus haute importance pour comprendre l’attitude actuelle de Mari Cruz.

Jacinta s’y révèle ferme et volontaire, capable de croiser le fer et de frapper au bon endroit.

Les réponses de Mari Cruz indiquent à l’évidence que, comme l’a dit depuis longtemps Conchita, elle ne parle pas par elle-même, ce qu’elle dit ne vient pas d’elle-même.

Son interlocuteur demande à Jacinta: As-tu parlé avec Mari Cruz après qu’elle a simulé une extase devant Monseigneur PEvêque, après qu’elle a été interrogée par M, le chanoine Odriozola, greffier de la Commission de Santander?

Réponse de Jacinta:

Quand nous avons parlé de cela, nous étions toutes deux devant Generasa, une femme du village. Elle assistait à notre conversation.

J’ai demandé à Mari Cruz:

Qu’as-tu osé faire devant Monseigneur l’Evêque? Elle n’a pas répondu à la question et m’a attaquée immédiatement.

Je suis ferme et inébranlable. Si tu l’étais, toi aussi tu m’imiterais.

Ferme et inébranlable, c’est moi qui le reste! Oui. Dis-moi, est-ce la vérité que tu aies simulé une extase, et que tu aies en même temps nié avoir vu la Vierge? Comment est-ce possible?

Oui, j’ai simulé une extase… Alors, j’ai continué:

Mari Cruz, quand tu mentais en affirmant avoir vu la Vierge, tu allais communier tous les jours. Maintenant que tu dis n’avoir pas vu la Vierge, tu prétends donc affirmer la vérité. Et tu ne communies plus. Pourquoi, Mari Cruz?

C’est égal…

Jacinta, tu te crois donc meilleure que moi, aujourd’hui?

Non, non, au contraire. En mettant les choses au mieux, je suis pire que toi.

A ce moment, Mari Cruz montre que l’entretien l’importune. Je continue cependant:

Pourquoi deviens-tu si nerveuse?

Elle se fâche, et, en colère: Parce que tu crois être seule à avoir vu la Vierge, parce que tu crois que moi, je ne l’ai pas vue… parce que cela m’enrage qu’on dise ce qui n’est pas…

Alors Mari Cruz ajoute:  Tout cela vient de l’ambiance du village. Oui, le Padre Odriozola me l’a expliqué à Santander: c’est l’ambiance du village qui est la cause de…

Jacinta conclut:

Mari Cruz n’a pas terminé sa phrase. Elle voulait dire, mais ne l’a pas osé, que le Padre Odriozola attribuait les apparitions à l’ambiance du village. Alors j’ai essayé de changer de conversation. Il ne plaît pas à Mari Cruz qu’on parle de son attitude personnelle.

Mari Cruz n’admet pas que Jacinta pense qu’elle-même, Mari Cruz, n’a pas vu la Vierge. De plus elle affirme qu’à Santander on lui a fait comprendre que les apparitions étaient le résultat de l’ »ambiance » créée au village par la population et par les étrangers.

Ici, nous venons au secours de la mémoire de Mari Cruz dont la nervosité est responsable d’une omission très importante. Si elle avait dit tout ce qui s’est passé à Santander le 24 juin 1965, elle aurait avoué à Jacinta deux de ses réponses dont nous garantissons l’authenticité absolue :

  • Quand j’ai simulé une extase, à l’évêché, Monseigneur m’a dit, au bout d’une minute : « cela suffit ».

  • Quand on m’a parlé de la nature des extases, j’ai répondu : « lorsqu’elles étaient vraies, on ne voyait rien, on n’entendait rien autour de soi. Lorsqu’elles étaient fausses, on voyait et on entendait tout ».

Pauvre et chère Mari Cruz, comment sait-elle ce qu’est une extase…. vraie ?

*

Une lettre pour témoignage…

J’ai séjourné de nouveau, cet été de 1966, à Garabandal.

Il m’a été plus facile de voir souvent Mari Cruz, car elle était relativement plus souvent devant la porte de sa maison. Je ne sais pourquoi, mais dès le début de ce séjour, j’ai éprouvé le besoin de l’approcher et de la mieux connaître.

Elle est très gentille, son regard est très franc. Cette adolescente qui est la plus délaissée est une de celles qui souffrent le plus.

Je commence, je crois, à comprendre un peu son attitude.

J’ai, en effet, été témoin, un soir, en revenant de prier aux Pins, avec deux jeunes filles espagnoles d’une crise de Pilar, la mère de Mari Cruz. Elle s’en prit à mes compagnes à cause de leurs dévotions aux Pins et de leur attachement à la cause de Garabandal.

Ce fut horrible. Malgré mon âge et ma profession, moi, parisienne, j’avais très peur.

Je ne suis plus retournée devant sa maison après cette scène incroyable, tellement l’attitude de Pilar m’avait troublée. L’ayant vue souvent auparavant, je ne pouvais l’imaginer telle qu’elle fut en cette occasion.

Je ne connais pas le père de Mari Cruz, mais que peut faire cette adolescente de seize ans devant une mère déchaînée comme il m’a été donné de la voir ? Pas grand-chose ; et pour avoir la paix, la pauvre petite a dû céder et faire cet affreux mensonge.

Comme elle doit souffrir ! Il faut bien prier pour elle, car son calvaire doit être fort pénible.

Père Laffineur : « l’étoile dans la montagne »

***

Mari-Cruz…

Elle était la plus jeune des quatre, d’un an exactement.

Je voudrais faire ici une mention particulière de Mari Cruz, car les appréciations à son égard n’ont pas toujours été très justes. Elle a beaucoup souffert. Elle était très obéissante et très vertueuse. En dehors de l’extase, sa modestie lui conférait un attrait spécial, à plus forte raison pendant l’extase avait-elle un charme particulier. Elle était très humble. En juillet 1969, conchita me disait encore d’elle qu’elle était très bonne, extrêmement bonne…. « oh oui, très bonne ! »

Pour ma part, je puis assure rque ce que l’on peut dire de sa bonté et de sa charité chrétienne ne reflète que très peu la réalité. Et que dire de sa souffrance morale puisque même en son nom elle porte la croix !

Elle était puérile autant que réfléchie, et comme elle était douce, humble, délicate ! Extrêmement délicate. Elle était obéissante particulièrement à sa mère Pilar à qui elle dut plus d’une fois obéir, les larmes aux yeux. Ne se vit-elle pas parfois, par obéissance, empêchée de voir la Vierge ? La Vierge avait recommandé aux petites d’obéir à leurs parents et aux supérieurs hiérarchiques avant que d’obéir à Elle-même.

Citons ce fait concret :

Si les parents disaient à leurs enfants d’aller se coucher, alors que la Vierge avait annoncé sa visite pour une telle heure avancée de la nuit, la petite leur demandait la permission de rester, mais si le refus était maintenu, elle pleurait mais allait se coucher ; le désir de voir la Vierge était grand, mais l’enfant obéissait et offrait ce sacrifice.

Si l’heure annoncée par la Vierge, la petite était au lit, mais éveillée, la Vierge venait à elle et la petite tombait en extase. Parfois elle restait au lit, en extase, ou bien, toujours en extase, elle se levait, s’habillait, sortait dans le village, conversant avec la Vierge ou récitant le chapelet.

Si à l’heure annoncée par la Vierge, la petite dormait, la Vierge respectait son sommeil et ne la réveillait pas.

En de nombreuses occasions, Mari Cruz ne peut attendre le rendez-vous fixé par la Vierge, du fait de l’obéissance à sa mère. Le père de famille restait aux alpages et la maman était seule à veiller sur sa fille. Elle agissait ainsi pour ménager la santé de sa fille qui travaillait aux champs dans la mesure de ses forces.

Au sujet de l’état d’esprit religieux de la famille de Mari Cruz…

On ne peut dire qu’il s’agit d’une famille peu pratiquante ; disons qu’ils ‘agit avant tout d’une famille pauvre où il fallait travailler beaucoup pour faire vivre la maisonnée.

C’était une famille pratiquante, sans plus. Le père, malade, ne pouvait descendre des alpages, étant donné son état de santé et la nécessité de profiter au maximum des heures de travail, car la main-d’oeuvre n’abondait pas dans la famille. Mais s’il lui arrivait de descendre au village le dimanche, on le voyait à la messe, ainsi que sa femme et sa fille.

Je le dis sans hésitation : au temps des apparitions, elle m’apparaît la plus déférente à l’égard du sacerdoce, la plus « petite », au sens de la doctrine de notre Teresita (« petite Thérèse », comme les Espagnols appellent si gentiment Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus), la plus docile et la plus abandonnée au bon plaisir de la Sainte Vierge.

Depuis son anniversaire de juin 1965 que nous avons fêté chez elle avec Loli, si affectueusement ; depuis ma visite à sa mère Pilar, vers 16 heures, le 10 octobre 1967, Mari Cruz et les siens savent avec quelle sincérité, quele fidélité également je les estime et je les aime.

Ils n’ignorent pas non plus -et si je me trompais, que ces lignes les rassurent – que les négations de la plus jeune des voyantes n’ont jamais affecté le moins du monde mes certitudes absolues au sujet de « l’Asunto », de l’Affaire de Garabandal.

Comme d’autres j’ai essayé de comprendre pourquoi celle qui m’avait affirmé, sans ambages, un jour, qu’elle avait vu la Vierge, pour la dernière fois le 12 septembre 1962, niait le lendemain, le front buté, qu’elle lui fût jamais apparue.

(…)

« Mari Cruz, fille très aimée et très douloureuse de Notre Dame du Carmel de Garabandal, toi qui en français, t’appelles Marie de la Croix, sois courageuse et fidèle à ta vocation. La « Montée du Carmel » est plus rude pour toi que pour tes compagnes. La Vierge te l’a peut-être prédit en te donnant le « secret » qui fait l’émotion de ceux qui croient le connaître, ou du moins ont essayé de le deviner. Prie pour ta famille et pour nous, car elle et nous, nous devons attendre le soir du Miracle à venir pour comprendre ton « mystère ignoré ou méconnu », celui que tu es toi-même dans le plan de Dieu à Garabandal.

Don José Ramon Garcia de la Riva
(mémoires d’un curé de campagne espagnol)

Mari Cruz de Garabandal

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- Croire ou ne pas croire aux Apparitions Mariales ?

Posté par sexto le 1 septembre 2010

 » Il ne faut pas croire aux apparitions…Ce n’est pas un dogme de Foi…c’est de la superstition…ce n’est digne d’un esprit moderne !

Combien de fois n’avons-nous pas entendu ces phrases , devenues comme un cliché , par lesquelles des catholiques  » évolué  » de tout genre cherchent à détourner les âmes simples de ce qu’ils appellent la  » naïveté des ignorants  » .

Cependant , ouvrons l’Evangile :  » Béni sois-tu , Père , dit Jésus , de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux prudents , alors qu’elles se découvrent aux petits ; oui , Père , je te rends grâces de ce qu’il en soit ainsi selon ton bon plaisir  » ( Matthieu XI-V 25-30 ).

Laissons donc les sages à leur sagesse , et cherchons dans la simplicité de notre cœur , à découvrir si les choses que nous avons vues et entendues à Garabandal ne cachent pas quelques-uns de ces secrets qui ne sont réellement compris que par les « petits « 

Ces lignes ne s’adressent donc qu’aux âmes assez humbles pour se dépouiller de leurs préjugés en face de faits merveilleux , assez fortes pour les examiner froidement à la lumière de leur raison éclairée par la Foi , sans emballement irraisonné , mais aussi sans respect humain .

Il est certain que les apparitions mariales ne sont nullement des dogmes de Foi au sens strict du mot . Mais il est non moins certain que si , vraiment , la Vierge se donne la peine d’apparaître sur cette terre , ce serait une bien grande indélicatesse envers Elle de ne pas s’enquérir humblement des motifs de sa visite , de ne pas l’accueillir avec amour .

Et si , comme en certaines apparitions du passé , elle nous exprime des craintes , en nous rappelant que nos péchés offensent trop violemment la justice divine , n’est-ce pas une suprême imprudence de ne pas l’écouter ?

Peut-être ne pèche-t-on pas contre la Foi en ne croyant pas aux apparitions mariales ; mais qui dira si , en certains cas , on ne pèche pas contre l’amour , la reconnaissance , la piété , la délicatesse à l’égard de la Vierge , ou , tout simplement contre la plus élémentaire prudence chrétienne et humaine ?

Certes , si l’Evangile n’était pas ce qu’il est , il paraîtrait logique que les révélations divines soient réservées au Pape , aux évêques , aux docteurs et aux théologiens de l’Eglise .

Il n’est pas exclu d’ailleurs , évidemment , que les membres de la hiérarchie , individuellement , et à la mesure de leur humilité et de leur petitesse intérieure , ne puissent être plus éclairés que d’autres par un mode de connaissance charismatique surnaturel .Mais leur mode de connaissance normal est l’exercice de la raison éclairée par la Foi .

Cela dit , il reste que , dès l’origine du christianisme ce sont d’humbles bergers et non les membres du sacerdoce juif qui reçurent de l’Ange de Bethléem l’annonce de la Nativité .De nos jours , quand il s’agit d’apparitions reconnues par la suite et approuvées par l’Eglise ce sont encore souvent des bergers , de jeunes enfants , qui reçoivent la première révélation d’un message .

Et de même qu’à Bethléem pour Jésus , il arrive qu’un ange soit chargé de préparer ou d’annoncer la venue de la Reine du Ciel . Ce fût le cas à Fatima ; il s’est reproduit à Garabandal .

M.Laffineur ( L’Etoile dans la montagne )

Le contenu de tout message d’apparition doit être authentique et conforme à la saine doctrine de l’Eglise .Cette clause est parfaitement satisfaite à Garabandal , les messages reçus par les quatre fillettes étant l’écho de l’Evangile et l’illustration de la tradition .

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