• Accueil
  • > Recherche : mari loli souffrir

Résultats de votre recherche

- L’événement qui découragerait d’aller au GM

Posté par Pèlerin le 8 septembre 2010

« Un jour, peu de temps avant le Miracle,
surviendra un événement qui provoquera de
nombreuses désertions
parmi les fidèles de Garabandal
;
mais ces désertions ne seront pas dues au retard excessif du miracle ».

*

Notre Dame a annoncé que peu de temps avant le Grand Miracle, un événement découragerait les fidèles de se rendre à Garabandal. Quel événement pourrait donc décourager des fidèles qui croient et attendent les événements depuis 50 ans ? il faut que cet événement soit grave au point de les dissuader de prendre la route ou qui ébranle ce qu’ils ont toujours cru.

**

Plusieurs possibilités se présentent

Tout d’abord la condamnation de Garabandal par Rome ?
Cela semble quasiment impossible car le dossier est toujours au Vatican, en attente des événements pour porter soit une condamnation, soit une reconnaissance. A moins que l’Eglise, après 50 ans d’attente, se décide à porter un jugement officiel ?…

*

La condamnation d’un autre lieu d’apparitions ?
Une commission d’enquête a été ordonnée par Benoît XVI au sujet de Medjugorje. Une condamnation dissuaderait-elle les fidèles de Garabandal de se rendre au Grand Miracle ? Non !
Car les «
 garabandalistes » en général ne croient pas en Medjugorje dont les messages vont à contre- sens de ceux de Garabandal.

*

Alors une guerre civile ?
Une guerre est toujours possible mais cette guerre serait plus susceptible de débuter au moment où l’Avertissement se produira («
 au plus fort de la tourmente »), donc pas au moment du Grand Miracle (à moins que les deux soient très proches l’un de l’autre). D’autre part, la guerre civile devrait être générale dans chaque pays pour empêcher les fidèles de toutes provenances de se rendre à Garabandal. Et donc, une guerre mondiale pourrait à la rigueur décourager les plus fervents…
Ou, tout simplement , une insurrection dans le pays basque espagnol, selon une prophétie de la Vierge à Guipuzcoa :  » il y aura des troubles dans le pays basque quand les gens courront à la montagne voir le signe « ….

*

Autre possibilité…. L’absence voire la mort d’un des protagonistes lié au Grand Miracle ?..
On sait que la mort de Mari Loli en 2009 avait déconcerté nombre de garabandalistes qui s’étaient imaginé (par erreur) que les 4 voyantes devaient être présentes pour le Grand Miracle… ce qui n’était écrit nulle part!

Alors, Conchita ?.. il semble que ce soit impossible puisqu’elle doit donner la date du Grand Miracle 8 jours avant , même si…. avec la permission de la Sainte Vierge, elle a pu confier la date à d’autres personnes de l’Eglise…

Le jour du Grand Miracle doivent se produire (prédit par Conchita) la guérison de 4 personnes (ce qui ne compte pas bien sûr tous les pélerins venus le jour même avec foi). Joey Lomangino, l’aveugle américain, compte parmi les quatre. La Sainte Vierge a annoncé lors d’une locution à Conchita qu’il retrouverait la vue le jour du Grand Miracle. Mais, il reste impensable de croire que cette guérison ne puisse se réaliser comme nous l’attendons, dûe par exemple à une impossibilité pour Joey de prendre l’avion pour Garabandal , ou à un état de santé aggravée ?.. il faudra se méfier aussi des rumeurs ou faux bruit de la mort prématurée de Joey, destinés à troubler les garabandalistes facilement destabilisables…. Souhaitons simplement à Joey de retrouver la vue le jour du Grand Miracle !

*

Dernière possibilité… que l’Avertissement ne soit pas survenu au moment de l’annonce par Conchita ?…
L’Avertissement devrait survenir moins de 12 mois avant le Grand Miracle. Or, le péché du monde étant si grand, ne pourrait-on imaginer que les deux événements se suivent de très près pour un rappel à l’ordre plus convaincant et à la mesure de l’état de notre pauvre monde…. jusqu’à 12 mois d’écart entre l’Avertissement et le Grand Miracle peut vouloir dire aussi bien 6 mois, 3 mois, 15 jours, 2 jours…..
Certains objecteront que la Sainte Vierge parle d’événement…. alors ce «
 non-événement » à l’heure de l’annonce par Conchita 8 jours avant pourrait-il être considéré comme « événement» ?..

A vrai dire , ce non-évènement en serait bien un.(si Conchita ne connaissait pas la nature du Châtiment , elle dirait que l’Avertissement en est un ! )…. cela pourrait donc signifier un Avertissement pour certains sur la route de Garabandal et pour d’autres, pas de déplacement car l’Avertissement ne serait pas venu au moment de l’annonce….
Face au «
 non » événement, il se pourrait qu’alors les gens ne croient plus au Grand Miracle à venir et n’écoutent pas l’annonce de Conchita….

N’oublions pas que le Christ lui-même a dit à Conchita , lors d’une locution (à Pampelune, en1966 ) :
« Quiero decirte , Conchita que antes del milagro, sufriras mucho pues habra pocos quienes te crean, tu misma familia creeran les ha engañado » (cf. journal de Conchita)
« Je veux te dire, Conchita, qu’avant le Miracle, tu souffriras beaucoup car peu te croiront, ta famille elle-même croira que tu les a trompés« 

En effet , une annonce du Grand Miracle , de la part de Conchita, sans la survenue de l’Avertissement en ferait douter plus d’un ! Il va de soi que nous préfèrerions tous que l’Avertissement arrive quelques temps avant pour toucher le maximum de gens et les inciter à se rendre à Garabandal pour le jour du Grand Miracle …Cette hypothèse est de loin la préférable…mais nous ne pouvons pas occulter pour autant la seconde, à savoir, une annonce sans Avertissement !

*

Rappelons au passage cette prophétie :

« Un jour, peu de temps avant le Miracle,
surviendra
un événement qui provoquera de nombreuses désertions
parmi les fidèles de Garabandal
;
mais ces désertions ne seront pas dues
au retard excessif du miracle »

Alors faudrait-il comprendre :

« mais ces désertions seront dues au retard excessif de l’Avertissement » ?…

*

C’est le seul grand Miracle, prélude de la Fin des temps , il n’y en aura pas d’autre pour les hésitants et retardataires ! Pourquoi ne pas laisser toutes les chances de notre côté ?

***

L’événement qui doit décourager les fidèles de se rendre pour le Grand Miracle ne figure peut-être pas parmi ces possibilités. Quoi qu’il en soit, ne vous laissons pas décourager. Tenons-nous prêts à partir dès l’annonce 8 jours avant…Plus tôt nous partirons, de 24 à 48 h après l’annonce… plus nous éviterons les écueils que le Malin ne manquera de mettre sur notre chemin (surtout si l’Avertissement n’est pas encore survenu ! )…que seraient donc quelques jours supplémentaires d’inconfort en rapport avec ce plus grand Miracle , après l’Eucharistie, promis par Dieu au monde ?
Ne nous laissons pas influencer par une quelconque annonce qui nous semblerait être en contradiction avec les prophéties, ou par une annonce de dissuasion de prendre la route, ou autre….
Restons fermes ; le Ciel nous invite à nous rendre à Garabandal pour le Grand Miracle ; faisons en sorte d’y être !
Pour y être…il ne suffit pas de dire « je verrai le moment venu » ; il nous faut mériter ce grand Miracle !
La « Providence » n’est pas de ne rien préparer et d’attendre que les saints anges nous transportent là-haut ! La plus élémentaire des sagesses consite à préparer le minimum nécessaire pour camper quelques jours, pour programmer voiture et chauffeurs … pour ne plus avoir à s’occuper de ces détails dès l’annonce par Conchita…. et non, comme le conseillent certains sites garabandalistes, d’attendre la survenue de l’Avertissement pour commencer à acheter le matériel nécessaire…

Après tout, dans l’Evangile, seules les Vierges sages qui avaient préparé leur réserve d’huile, ont pu suivre l’époux à l’ouverture de la porte ….!

 ***

21 janvier 2011  
Depuis cet article, nous en avons publié un autre concernant
un  événement grave peu de temps avant le Grand Miracle
(attention il n’a rien à voir avec l’événement heureux dans l’Eglise prophétisé pour le jour du GM).

Nouvel article à lire ici.  

*

 Avant de partir pour le Grand Miracle, prévoir…

En route !TenteEn route pour Garabandal !ChapeletNourriture pour le séjourBonnes chaussuresVêtements confortables et chaudsAppareil photo ou camescope

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, J- Infos Divers | 2 Commentaires »

- La rétractation de Mari Cruz

Posté par Pèlerin le 8 septembre 2010

Nous n’avons rien à cacher au sujet de Garabandal. Ni dans un sens, ni dans l’autre. Il faut le prendre tel qu’il est tout entier, avec ses lumières éclatantes et ses ombres momentanées.

Nous ne sommes pas chargés de pénétrer les secrets de Dieu en regardant les épaules douloureuses de Mari Cruz. Mais nous en disons, sans hésiter, ce que nous en savons. Avec respect, affection et compassion.

En novembre 1962, Mari Cruz n’avait plus d’extases. En ce temps-là, elle suivait ses trois compagnes conduites comme d’habitude, à travers le village, des heures durant, par leur vision. Le visage pâle, modeste, attentive et fraternelle, elle priait ou chantait avec la foule qui suivait inlassablement Conchita, Loli et Jacinta. Nulle jalousie, aucun doute sur la réalité des choses. Parfois une ombre de regret du bonheur passé mais qui pouvait renaître. Car ce n’était pas la première fois que Mari-Cruz devait attendre le retour de la Vierge.

Mari Cruz de Garabandal

Mari Cruz ? C’est Marie de la Croix.

Son « témoignage » ? Celui du mystère si douloureux et pourtant si nécessaire de la contradiction vivante qui déchire un coeur d’adolescente.

Sa passion, ou sa compassion, finira le jour du Miracle, comme nous l’a dit sa plus grande amis, Conchita.

(…)

Mari Cruz a dit à l’évêque ne pas avoir vu la Vierge…. rétractation naturelle ou forcée ?…. il semble bien que les petites aient subi d’énormes pression de tous côtés (de la famille… par exemple, pour la voyante Conchita, Aniceta, sa mère, excédée par les extases et les conséquences dans le village, la battait…. On a coupé les beaux cheveux de Conchita qui refusait de nier les Apparitions…… pressions du village…  de l’évêché….

 Les adolescentes se sont rétractées par écrit en 1966, elle ont déclaré à l’évêque, Mgr Vicente Puchol Montis, qu’il s’agissait à l’origine d’un jeu d’enfant mais que la pression sociale les avait poussées à mettre en scène des transes spectaculaires. En 1971, Conchita Gonzalez et Jacinta Gonzalez renièrent leurs rétractations. Mari Cruz n’a jamais renié sa rétractation…. elle le fera le jour du Grand Miracle comme annoncé… Si quelqu’un prétexte : »je l’ai vue à Garabandal… » …n’est-il pas normal tout simplement qu’elle apprécie de revoir son village et de retrouver ses proches ?…

***

LA RETRACTION DE MARI CRUZ A SANTANDER

… Ce qui suit est la seconde partie de la conversation de Jacinta avec le même interlocuteur. Nous estimons qu’elle est de la plus haute importance pour comprendre l’attitude actuelle de Mari Cruz.

Jacinta s’y révèle ferme et volontaire, capable de croiser le fer et de frapper au bon endroit.

Les réponses de Mari Cruz indiquent à l’évidence que, comme l’a dit depuis longtemps Conchita, elle ne parle pas par elle-même, ce qu’elle dit ne vient pas d’elle-même.

Son interlocuteur demande à Jacinta: As-tu parlé avec Mari Cruz après qu’elle a simulé une extase devant Monseigneur PEvêque, après qu’elle a été interrogée par M, le chanoine Odriozola, greffier de la Commission de Santander?

Réponse de Jacinta:

Quand nous avons parlé de cela, nous étions toutes deux devant Generasa, une femme du village. Elle assistait à notre conversation.

J’ai demandé à Mari Cruz:

Qu’as-tu osé faire devant Monseigneur l’Evêque? Elle n’a pas répondu à la question et m’a attaquée immédiatement.

Je suis ferme et inébranlable. Si tu l’étais, toi aussi tu m’imiterais.

Ferme et inébranlable, c’est moi qui le reste! Oui. Dis-moi, est-ce la vérité que tu aies simulé une extase, et que tu aies en même temps nié avoir vu la Vierge? Comment est-ce possible?

Oui, j’ai simulé une extase… Alors, j’ai continué:

Mari Cruz, quand tu mentais en affirmant avoir vu la Vierge, tu allais communier tous les jours. Maintenant que tu dis n’avoir pas vu la Vierge, tu prétends donc affirmer la vérité. Et tu ne communies plus. Pourquoi, Mari Cruz?

C’est égal…

Jacinta, tu te crois donc meilleure que moi, aujourd’hui?

Non, non, au contraire. En mettant les choses au mieux, je suis pire que toi.

A ce moment, Mari Cruz montre que l’entretien l’importune. Je continue cependant:

Pourquoi deviens-tu si nerveuse?

Elle se fâche, et, en colère: Parce que tu crois être seule à avoir vu la Vierge, parce que tu crois que moi, je ne l’ai pas vue… parce que cela m’enrage qu’on dise ce qui n’est pas…

Alors Mari Cruz ajoute:  Tout cela vient de l’ambiance du village. Oui, le Padre Odriozola me l’a expliqué à Santander: c’est l’ambiance du village qui est la cause de…

Jacinta conclut:

Mari Cruz n’a pas terminé sa phrase. Elle voulait dire, mais ne l’a pas osé, que le Padre Odriozola attribuait les apparitions à l’ambiance du village. Alors j’ai essayé de changer de conversation. Il ne plaît pas à Mari Cruz qu’on parle de son attitude personnelle.

Mari Cruz n’admet pas que Jacinta pense qu’elle-même, Mari Cruz, n’a pas vu la Vierge. De plus elle affirme qu’à Santander on lui a fait comprendre que les apparitions étaient le résultat de l’ »ambiance » créée au village par la population et par les étrangers.

Ici, nous venons au secours de la mémoire de Mari Cruz dont la nervosité est responsable d’une omission très importante. Si elle avait dit tout ce qui s’est passé à Santander le 24 juin 1965, elle aurait avoué à Jacinta deux de ses réponses dont nous garantissons l’authenticité absolue :

  • Quand j’ai simulé une extase, à l’évêché, Monseigneur m’a dit, au bout d’une minute : « cela suffit ».

  • Quand on m’a parlé de la nature des extases, j’ai répondu : « lorsqu’elles étaient vraies, on ne voyait rien, on n’entendait rien autour de soi. Lorsqu’elles étaient fausses, on voyait et on entendait tout ».

Pauvre et chère Mari Cruz, comment sait-elle ce qu’est une extase…. vraie ?

*

Une lettre pour témoignage…

J’ai séjourné de nouveau, cet été de 1966, à Garabandal.

Il m’a été plus facile de voir souvent Mari Cruz, car elle était relativement plus souvent devant la porte de sa maison. Je ne sais pourquoi, mais dès le début de ce séjour, j’ai éprouvé le besoin de l’approcher et de la mieux connaître.

Elle est très gentille, son regard est très franc. Cette adolescente qui est la plus délaissée est une de celles qui souffrent le plus.

Je commence, je crois, à comprendre un peu son attitude.

J’ai, en effet, été témoin, un soir, en revenant de prier aux Pins, avec deux jeunes filles espagnoles d’une crise de Pilar, la mère de Mari Cruz. Elle s’en prit à mes compagnes à cause de leurs dévotions aux Pins et de leur attachement à la cause de Garabandal.

Ce fut horrible. Malgré mon âge et ma profession, moi, parisienne, j’avais très peur.

Je ne suis plus retournée devant sa maison après cette scène incroyable, tellement l’attitude de Pilar m’avait troublée. L’ayant vue souvent auparavant, je ne pouvais l’imaginer telle qu’elle fut en cette occasion.

Je ne connais pas le père de Mari Cruz, mais que peut faire cette adolescente de seize ans devant une mère déchaînée comme il m’a été donné de la voir ? Pas grand-chose ; et pour avoir la paix, la pauvre petite a dû céder et faire cet affreux mensonge.

Comme elle doit souffrir ! Il faut bien prier pour elle, car son calvaire doit être fort pénible.

Père Laffineur : « l’étoile dans la montagne »

***

Mari-Cruz…

Elle était la plus jeune des quatre, d’un an exactement.

Je voudrais faire ici une mention particulière de Mari Cruz, car les appréciations à son égard n’ont pas toujours été très justes. Elle a beaucoup souffert. Elle était très obéissante et très vertueuse. En dehors de l’extase, sa modestie lui conférait un attrait spécial, à plus forte raison pendant l’extase avait-elle un charme particulier. Elle était très humble. En juillet 1969, conchita me disait encore d’elle qu’elle était très bonne, extrêmement bonne…. « oh oui, très bonne ! »

Pour ma part, je puis assure rque ce que l’on peut dire de sa bonté et de sa charité chrétienne ne reflète que très peu la réalité. Et que dire de sa souffrance morale puisque même en son nom elle porte la croix !

Elle était puérile autant que réfléchie, et comme elle était douce, humble, délicate ! Extrêmement délicate. Elle était obéissante particulièrement à sa mère Pilar à qui elle dut plus d’une fois obéir, les larmes aux yeux. Ne se vit-elle pas parfois, par obéissance, empêchée de voir la Vierge ? La Vierge avait recommandé aux petites d’obéir à leurs parents et aux supérieurs hiérarchiques avant que d’obéir à Elle-même.

Citons ce fait concret :

Si les parents disaient à leurs enfants d’aller se coucher, alors que la Vierge avait annoncé sa visite pour une telle heure avancée de la nuit, la petite leur demandait la permission de rester, mais si le refus était maintenu, elle pleurait mais allait se coucher ; le désir de voir la Vierge était grand, mais l’enfant obéissait et offrait ce sacrifice.

Si l’heure annoncée par la Vierge, la petite était au lit, mais éveillée, la Vierge venait à elle et la petite tombait en extase. Parfois elle restait au lit, en extase, ou bien, toujours en extase, elle se levait, s’habillait, sortait dans le village, conversant avec la Vierge ou récitant le chapelet.

Si à l’heure annoncée par la Vierge, la petite dormait, la Vierge respectait son sommeil et ne la réveillait pas.

En de nombreuses occasions, Mari Cruz ne peut attendre le rendez-vous fixé par la Vierge, du fait de l’obéissance à sa mère. Le père de famille restait aux alpages et la maman était seule à veiller sur sa fille. Elle agissait ainsi pour ménager la santé de sa fille qui travaillait aux champs dans la mesure de ses forces.

Au sujet de l’état d’esprit religieux de la famille de Mari Cruz…

On ne peut dire qu’il s’agit d’une famille peu pratiquante ; disons qu’ils ‘agit avant tout d’une famille pauvre où il fallait travailler beaucoup pour faire vivre la maisonnée.

C’était une famille pratiquante, sans plus. Le père, malade, ne pouvait descendre des alpages, étant donné son état de santé et la nécessité de profiter au maximum des heures de travail, car la main-d’oeuvre n’abondait pas dans la famille. Mais s’il lui arrivait de descendre au village le dimanche, on le voyait à la messe, ainsi que sa femme et sa fille.

Je le dis sans hésitation : au temps des apparitions, elle m’apparaît la plus déférente à l’égard du sacerdoce, la plus « petite », au sens de la doctrine de notre Teresita (« petite Thérèse », comme les Espagnols appellent si gentiment Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus), la plus docile et la plus abandonnée au bon plaisir de la Sainte Vierge.

Depuis son anniversaire de juin 1965 que nous avons fêté chez elle avec Loli, si affectueusement ; depuis ma visite à sa mère Pilar, vers 16 heures, le 10 octobre 1967, Mari Cruz et les siens savent avec quelle sincérité, quele fidélité également je les estime et je les aime.

Ils n’ignorent pas non plus -et si je me trompais, que ces lignes les rassurent – que les négations de la plus jeune des voyantes n’ont jamais affecté le moins du monde mes certitudes absolues au sujet de « l’Asunto », de l’Affaire de Garabandal.

Comme d’autres j’ai essayé de comprendre pourquoi celle qui m’avait affirmé, sans ambages, un jour, qu’elle avait vu la Vierge, pour la dernière fois le 12 septembre 1962, niait le lendemain, le front buté, qu’elle lui fût jamais apparue.

(…)

« Mari Cruz, fille très aimée et très douloureuse de Notre Dame du Carmel de Garabandal, toi qui en français, t’appelles Marie de la Croix, sois courageuse et fidèle à ta vocation. La « Montée du Carmel » est plus rude pour toi que pour tes compagnes. La Vierge te l’a peut-être prédit en te donnant le « secret » qui fait l’émotion de ceux qui croient le connaître, ou du moins ont essayé de le deviner. Prie pour ta famille et pour nous, car elle et nous, nous devons attendre le soir du Miracle à venir pour comprendre ton « mystère ignoré ou méconnu », celui que tu es toi-même dans le plan de Dieu à Garabandal.

Don José Ramon Garcia de la Riva
(mémoires d’un curé de campagne espagnol)

Mari Cruz de Garabandal

Publié dans H- Les voyantes | Pas de Commentaires »

- Les nuits des cris (vision du Châtiment)

Posté par Pèlerin le 2 septembre 2010

suite de l’article déjà posté précédemment intitulé « la vision du châtiment » ici 

A l’occasion de la Fête Dieu de 1962, Garabandal vécut l’un des moments les plus marquants de son histoire.

Cette fête d’exaltation eucharistique est célébrée en Espagne avec une solennité certainement supérieure à celle de toute autre fête.

La Fête Dieu allait bientôt souffrir dans les jours postconciliaires une éclipse notable, résultat des perturbations doctrinales, résultat de la lutte ardente de beaucoup contre le « triomphalisme » dans l’Eglise, résultat du zèle de désacralisation de nombreux clercs, etc. Mais à Garabandal, en cette année 1962, la Fête Dieu fut vécue comme jamais elle ne l’avait été.

Ce qui se passa à la Calleja en cette nuit du 19 juin, première « nuit des cris », fut sans doute très sérieux et impressionnant. (Les voyantes) dirent qu’elles en feraient part par écrit. C’est ce qui fut fait, et il circule un court message daté du 19 juin 1962, signé par Loli et Jacinta.

(…) Evidemment, ce message n’est qu’un très pâle reflet de ce qu’elles virent et entendirent, lors de cette première « nuit des cris » :

La Vierge nous a dit :

« Que nous ne devons pas attendre le châtiment, mais qu’il viendra sans qu’on l’attende ;
Parce que le monde n’a pas changé, et Elle nous l’a déjà dit deux fois ;
Et nous ne faisons pas attention à elle, car le monde est pire ;
Il doit changer beaucoup, et il n’a pas changé du tout.
Préparez-vous, confessez-vous, le châtiment viendra bientôt, et le monde ne change pas…. Je le dis : le monde est toujours pareil.
Quel dommage qu’il ne change pas ! S’il ne change pas, un très grand châtiment viendra bientôt.
Maria-Dolores Mazon, Jacinta Gonzalez ».

(…)

Garabandal, cette nuit-là, après les cris impressionnants des petites, après leurs paroles incohérentes et entrecoupées de sanglots, ne dut pas dormir très tranquillement…. Mais ce fut pire encore le lendemain.

Ce que rapporte Don Valentin est bien confirmé par l’expérience personnelle de Dona Eloisa : « Les petites poussaient des cris impressionnants… Et elles disaient :

« Attends ! Attends…. Que tous se confessent !… Hélas !… hélas !… »

« Les gens se mirent à prier, et à demander pardon publiquement…. »

(…)

Revenues à l’état normal, les petites dirent qu’elles restaient là, toute la nuit, pour prier.

- Et nous ? demandèrent les assistants.

- Comme vous voulez.

Je crois que personne ne bougea ; nous priâmes avec elles jusqu’à six heures deu matin. (Don Valentin dit que l’on récita de nombreux chapelets)

***

Des témoignages…

 Lors des « nuits des cris », les hommes et les femmes de Garabandal vécurent comme jamais sette sainte crainte de Dieu. Quelques mois plus tard, l’impression conservée en était encore très vive.

*

Le 24 septembre, dona Maria Herrero écrivait à sa soeur Carmen qui vivait à Madrid :
« Je suis restée longtemps à parler avec la mère de Jacinta, et elle me dit que la veillée de la Fête Dieu avait été terrible…. Les petites allèrent au Cuadro après avoir avisé les gens de ne s’approcher qu’à une certaines distance, qu’on ne pouvait dépasser un endroit du chemin d’où on ne pouvait les voir… La mère me disait qu’on les entendait pleurer à grands cirs et avec tant d’effroi qu’elle voulut aller voir sa fille, pour voir ce qui se passait ; mais on la refoula…; Lorsque la vision se termina, les petites vinrent retrouver les assistants, et on les vit noyées de larmes ; elles demandèrent à tout le village de se confesser et de communier, car il allait se passer une chose horrible… Maria (la maman de Jacinta) eut une telle peur qu’elle ne put dormir ».

*

Six ans plus tard, Pépé Diez, le maçon du village, parlait ainsi en ma présence :

« Ecoutez, ce n’est pas que je veux faire le fanrafon, mais je suis un homme qui n’a jamais eu peur. Je me rends de nuit dans n’importe quel coin du village, par les chemins les plus écartés, de la même façon que le jour…. ; jamais je n’ai ressenti aucune frayeur. Mais ces nuits-là, tous ensemble dans l’obscurité, silencieux, entendant à distance les pleurs et les cris perçants des petites…. j’avais les jamabes qui tremblaient tellement, que mes genoux s’entrevhoquaient sans que je puisse l’éviter; Vous ne pouvez vous imagtiner ce que ce fut. Je n’ai jamais vécu une chose pareille. »

***

Qu’est-ce que les petites ont bien pu voir pour pousser ainsi ces cris bouleversants ?…

« Oh ! s’écria Loli, c’était horrible à voir. Nous étions complètement épouvantées…. et je ne trouve pas de paroles pour expliquer ce que nous avons vu…

« Nous voyions des rivières se transformer en sang… Le feu qui tombait du Ciel… Et des choses pires encore que je ne puis révéler maintenant.

 » Le message que nous avons alors donné dit que nous n’attendons pas le Châtiment, mais que sans l’attendre, il viendra…

 » La Vierge a demandé à tous de se confesser et de communier… « 

Ces messages furent accompagnés de visions sur le Châtiment :

« Il viendrait un temps où l’Eglise paraîtrait disparue… Elle subirait une grande épreuve…

 » La Vierge a appelé « Communisme » un très grand mal qui viendrait…

« La description du Châtiment fait par Loli parle d’une très grand chaleur et d’une soif brûlante, de gens dans les flammes et d’autrs se jetant à la mer…

« Les enfants, que les petites voyantes demandaient à a Vierge d’emmener, seraient alors « grands ».

Selon le texte anglais que possède Mme Saraco, voici ce que Loli a dit au Père Morelos :

« Cett nuit-là, bien que nous continuions à voir la Vierge, nous commençames à voir une grande foule qui souffrait beaucoup et criait avec la plus grande peur…

« La Très Sainte Veirge nous expliqua que cette grande tribulation -qui ne sera pas le Châtiment – viendrait pardce qu’arriverait un moment où l’Eglise donnerait l’impression d’être sur le point de périr… ; elle passerait par une terrible épreuve. Nous demandâmes à la Vierge comment s’appelait cette grande épreuve et Elle nous dit que c’était le « communisme ».

« Puis elle nous montra comment viendrait ensuite le grand Châtiment pour toute l’Humanité, et que cela viendrait directement de Dieu…

« A un certain moment, plus une machine, et plus un moteur ne fonctionneront; une terrible vague de chaleur s’abattra sur la terre et les hommes commenceront d’endurer une très grand soif ; désespérément, ils chercheront de l’eau, mais celle-ci s’évaporera à cause de la chaleur. Le désespoir s’emparera de presque tous et les gens chercheront à se tuer les uns les autres… ; mais les forces leur manqueront et ils tomberont. C’est alors que l’on comprendra que c’est Dieu seul qui aura permis tout cela. Puis nous vîmes une foule environnée de flammes. Les gens couraient se jeter à la mer et dans les lacs ; mais l’eau semblait bouillir et au lieu d’éteindre les flammes, elle paraissait les activer…

 » C’était si horrible que je demandai à la Très Sainte Vierge d’emmener tous nos petits enfants avec elle avant que tout cela n’arrive. Mais la Virege nous dit que lorsque cela arriverait, tous seraient déjà grands…. »

Chacun pourra comparer les paroles de Loli avec ce qui est dit dans l’Apocalypse (16,8-12), sur les effets que produira le renversement des quatrième, cinquième et sixième coupes….

Tout cela est simplement impressionnant, et fera réfléchir plus d’une personne, pour son « salut ». Mais je crains pour beaucoup d’autres…. Les « charismatiques » de l’optimisme ne voient dans la situation actuelle de l’Eglise, dans toutes ses convulsions, qu’une « crise de croissance ». Avec certitude, ils détectent (je ne sais par quels signes) la venue d’un « printemps nouveau ». Et ils traiteront tout ce qui précède comme s’il s’agissait d’une mauvaise prophétie. Une mauvaise prophétie de « prophètes de malheur » déphasés et bien connus…..

Je suppose que les prophètes authentiques sont apparus pour communiquer que peuple de Dieu – à temps et à contre-temps – ce qu’il devait savoir ; et nul ne doute que plus d’une fois nous avons eu besoin de sévères avertissements.

***

Après une telle veillée, après tant de confessions, nous pouvons nous imaginer facilement ce que fut à Garabandal la fête Dieu, la grande fête de l’Eucharistie en cette année de grâce 1962;

Il ne manqua personne à la messe solennelle, et presque tous communièrent. Ensuite, au cours de la procesion du Saint- Sacrement dans les rues du village nettoyées et pavoisées, les chants traditionnels, hommage au Seigneur au Saint-Sacrement, résonnèrent comme jamais.

 Père Eusebio Garcia de Pesquera

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, D- Des prêtres racontent | Pas de Commentaires »

- Loli : « invasion du communisme… »

Posté par Pèlerin le 8 août 2010

Mari-Loli de Garabandal dit que l’Avertissement arrivera au moment où le communisme aura envahi le monde…..

Si nous regardons bien….. 

  

Au temps de la guerre froide, quelques pays d’Afrique, entretenaient avec la Russie ou l’URSS d’étroites relations politiques militaires et économiques. Néanmoins, la Russie reste bien loin de l’Afrique ; au Gabon, elle n’a pas de place dans les préoccupations quotidiennes. Alors il est plus difficile de réciter le Rosaire pour obtenir de la Ste Vierge, la consécration de la Russie à son Coeur Immaculé, par le Pape et les évêques unis à lui.

« La Très Sainte Vierge désire que la Russie soit consacrée à son Coeur Immaculée. Pourquoi ? Pour que son Fils règne en Russie, pour que le règne de Notre Seigneur revienne dans ce pays qui est maintenant le pays livré à Satan pour détruire le règne de Notre Seigneur Jésus Christ dans toute l’humanité, dans le monde entier. Alors la Très Sainte Vierge, elle qui a écrasé la tête du serpent, elle qui lutte contre Satan, sait que c’est la qu’il faut porter la bénédiction de Dieu. Et c’est pourquoi elle a demandé que la Russie soit consacrée à son Coeur Immaculé : elle veut être Reine de la Russie pour y faire régner son Fils. » (Mgr Lefebvre – Sermon – Pâques 1984)

A Fatima au Portugal, le 13 juillet 1917, Lucie entend la Sainte Vierge : « Dieu va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et de persécutions contre l’Eglise et le St Père. Pour empêcher cette guerre, je viendrais demander la consécration de la Russie à mon Coeur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis ». 

 La Russie est la pièce clé de la Paix pour le Monde.

URSS ou Russie ?

En Juillet 1917, la Ste Vierge ne parle pas de l’URSS encore inexistante. En 1922, sous le régime sanglant de Staline, la Russie devient l’URSS : Union des Républiques Socialistes Soviétiques. Par la terreur, Staline applique la politique marxiste et instaure le Communisme. En juin 1929, la Sainte Vierge demande de consacrer non pas l’URSS mais toujours la Russie. Pourquoi ? En 1929, la soviétisation de la société russe par Staline, sorti vainqueur de la guerre civile, s’aggrave par la mise en place de la réforme agraire et du programme de collectivisation, point clé du Communisme. Il s’en suit une immense misère des populations et particulièrement en Ukraine, une effroyable famine avec plusieurs millions de victimes !

Le 19 mars 1937, dans l’encyclique Divini Redemptoris, le pape Pie XI, condamne le Communisme : « Le Communisme est intrinsèquement pervers, et l’on ne peut admettre sur aucun terrain la collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la Civilisation Chrétienne ». Mais la Russie n’est pas encore consacrée au Coeur Immaculé de Marie. C’est pourtant la condition de la conversion de ce pays, aux limites géographiques bien définies, habitée par un peuple bien précis. Il s’agit de la conversion non seulement des populations mais aussi une régénération des institutions de la Russie qui deviendra, par ce fait, une authentique chrétienté. La Vierge ne demande pas la consécration de l’URSS : fiction du mondialisme marxiste, dans lequel n’importe quel pays pourrait être inclus. En 1989, soixante ans après la demande de la Vierge, la consécration de la Russie par le Pape et tous les Évêques unis à lui n’a pas eu lieu. Pourtant, le 9 Novembre 1986, la chute du Mur de Berlin signe apparemment l’effondrement du Communisme : l’URSS disparaît et la Russie en tant que nation est à nouveau proclamée. Pourtant, le marxisme qui inspirait le Communisme, plus vivant que jamais, donne naissance à une nouvelle forme politique : le mondialisme socialiste. « .Nous conduisons toutes nos réformes en conformité avec la voie socialiste. C’est dans le cadre du socialisme, et non pas à l’extérieur, que nous cherchons les réponses à toutes les questions qui se posent… Ceux qui espèrent que nous allons nous éloigner de la voie socialiste seront profondément déçus. » (Mikhaïl Gorbatchev – Perestroïka – 1987)

La Russie continue de répandre ses erreurs dans le monde.

Dieu domine l’univers et gouverne les nations comme les individus. Chaque nation, en leurs chefs et en leur population, est libre d’obéir à la sainte loi de Dieu. Dieu punit l’infidélité des nations, plus particulièrement aimées de Lui en les laissant devenir la proie de nations plus puissantes. Telle est la grande leçon de l’Ancien Testament. La Sainte Vierge a prévenu ; la Russie sera le châtiment pour les nations infidèles à la Loi de Dieu :

« La Russie répandra ses erreurs dans le monde ».

Première erreur : le Schisme religieux

La Russie a été évangélisée à partir de Constantinople. La capitale du christianisme russe fut la ville de Kiev puis celle de Moscou, devenue la capitale politique. En se séparant de l’unité catholique et romaine par le grand Schisme de 1054, le patriarcat de Constantinople entraîne dans la séparation la Patriarcat de Kiev et de Moscou. La Russie sombre dans le schisme et cesse d’être catholique. Depuis cette date, l’Eglise en Russie, dans cette état de séparation d’avec le Saint Siège, s’appelle église orthodoxe. Elle prétend être l’égale de Rome et même la supplanter.C’est la première erreur de la Russie : le refus de la Primauté et de l’Autorité du Pape, Vicaire du Christ sur terre. « Hors de l’Eglise, pas de salut ». « La puissance des Slaves (russes) séparés de l’unité catholique grandit chaque jour. De jeunes nations, émancipées du joug musulman,. ces peuples. victorieux de l’ennemi séculaire, ne peuvent oublier d’où leur est venu le salut : la direction morale et religieuse de ces nations ressuscitées appartient à la Russie. Profitant de ces avantages avec habileté constante et une énergie souveraine, elle développe sans cesse son influence en Orient. Du côté de l’Asie, ses progrès sont plus prodigieux encore. Pour le malheur de la Russie et de l’Eglise, cette force est dirigée présentement par d’aveugles préjugés. » (Rme D. A. Guépin – 1899 – Année Liturgique Dom Guéranger, 14 nov.)

Deuxième erreur : le Communisme, un fruit du marxisme.

De 1917 à 1989, soit pendant plus de 70 ans, la Russie a été le noyau des nations asservies sous le joug communiste. Deux idéologues ont été les instruments de ce malheur : Karl Marx et Lénine. Le premier a surtout élaboré l’idéologie qui a reçu son nom : le marxisme, le second l’a surtout mis en application par la révolution communiste de 1917 en Russie.

Ainsi Dieu permettant, la Russie schismatique a été choisie par le démon comme base de départ pour répandre les institutions et les moeurs de l’athéisme, partout dans le monde.

Le Communisme est un système de plusieurs erreurs. Quant à la religion, il prêche l’athéisme : l’homme ne doit pas s’occuper de Dieu qui n’existe pas. Quant à la philosophie, il enseigne le marxisme : la pensée vient de la matière et évolue par dialectique contradictoire (thèse, antithèse, synthèse). En Histoire, le Communisme considère la vie passée des hommes selon la dialectique marxiste. En sociologie et en politique, il prétend à l’abolition de la propriété privée affirmant le totalitarisme où les hommes sont des unités juxtaposées au service de l’Etat lequel prend en charge les besoins des individus pour les gérer et les organiser. En économie, le Communisme préconise le collectivisme d’Etat, où les hommes sont de simples moyens de production asservis au service de l’Etat totalitaire.

Le pape Pie XI a qualifié le Communisme comme intrinsèquement pervers. La perversité du Communisme est son défaut « congénital ». Par cela même qui fait que le Communisme est ce qu’il est, il est pervers par nature. Il n’y a rien de bon en lui ; il est tout entier construit sur le mensonge.

Beaucoup pensent que le Communisme a disparu avec le mur de Berlin en 1989 et la disparition de l’URSS en 1991). Est-ce un heureux effet de la prière publique du Pape au Coeur Immaculée de Marie le 25 mars 1984 ? Le Pape Jean Paul II a personnellement démenti cette vue des choses :

« Il serait simpliste de prétendre que l’effondrement du Communisme a été provoqué par l’intervention de la divine Providence. Le Communisme est tombé tout seul, à cause de sa faiblesse immanente. » (Entrez dans l’Espérance, p.204)

En réalité, le Communisme a changé de visage ; mais il n’a pas disparu : en Chine, au Vietnam, il est toujours virulent dans son athéisme et sa persécution contre l’Eglise.

La Perestroïka, la chute de l’Empire Soviétique, la « disparition » du Communisme « ont été voulues, préparées et étudiées de longue date ; ensuite elles correspondent non à un aveu d’échec des forces révolutionnaires mais bien au contraire à une nouvelle étape, à un approfondissement de la Révolution. » (Pascal Bernardin – Sel de la Terre 53, p.333)

Troisième erreur : le mondialisme, nouveau visage du socialisme marxiste

D’après le marxisme, la vérité n’existe pas. Elle se fabrique, selon le processus d’évolution continuelle qui est la marche de l’homme vers le progrès. C’est pourquoi toute affirmation dogmatique, c’est-à-dire inchangeable, doit être rejetée car elle arrête le progrès. Les seules vraies conditions de la paix sont le dialogue et la tolérance qui laissent possible l’évolution de la vérité.D’un bout à l’autre du monde, on n’entend plus parler que de démocratie, de nouvel ordre mondial, de mondialisme, de globalisation et de village planétaire. L’orchestration et l’amplification de ces thèmes aboutit au fait que « tout le monde » répète ce discours ; le prêt à penser est à la portée de tous et surtout de ceux qui avalent sans réfléchir les images et les slogans de la TV, de la radio et d’Internet.Ainsi, la Russie, schismatique et marxiste, continue inlassablement de répandre ses erreurs par d’innombrables relais disséminés, dans le monde entier. On en vient même à douter que la Russie soit à l’origine des ces idées de mondialisme et de démocratie universelle, tellement le monde entier semble à l’unisson dans ce concert global ! D’ailleurs, malheur au « rétrograde-ennemi du progrès », qui ferait entendre une note si juste soit-elle, mais discordante dans ce concert !

Le mondialisme ne serait-il pas le nouveau visage de l’internationale communiste.

L’URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques) était destinée à recevoir tous les pays du monde ainsi dilués dans une entité sans frontières. Le mondialisme et son village planétaire remplacent l’URSS.

Quatrième erreur : l’écologie, ou le mondialisme religieux du marxisme athée

Le Communisme a fait croire qu’il était capable d’installer le paradis sur terre en promettant des lendemains qui chantent ! Partout où il a sévi, il a laissé un champ de ruines et de cadavres même dans les pays qui sont encore sous son joug. On estime que de 1917 à 1989, le Communisme a causé la mort de 100 millions d’être humains !Devant un tel échec, le marxisme se repositionne. Il prône désormais une spiritualité globale, écologique et païenne où toutes les religions trouvent leur place à condition de renoncer aux dogmes religieux et d’épouser les valeurs de tolérance et de dialogue. Il n’y a donc pas de place pour le Christ, sa Croix et son Eglise ! Le collectiviste communiste nie les différences sociales ; le mondialisme supprime les différences nationales. Dans ce sillage, la religion oecuméniste impose un ordre mondial spirituel où se retrouvent toutes les religions délayées dans une spiritualité globale. Diviniser la nature, sacraliser la Terre, retrouver l’âme que les païens donnaient à la terre voilà désormais l’objectif :

« La Terre avait une âme. La retrouver, la ressusciter, telle est l’essence de Rio. » (Boutros-Ghali, Conférence de Rio, 1992)

« Paradoxalement, la présente crise écologique nous offre l’opportunité de créer une théologie oecuménique, fondée sur un sentiment de respect de l’environnement renouvelé, qui pourrait servir de dénominateur commun et de point de ralliement à une coopération entre les principales religions. » (1996 Final report, State of the world Forum, fondé par Gorbatchev, Président de la Russie)

L’écologie est le respect religieux de la nature. L’écologie devient le dénominateur commun que la nouvelle religion mondiale utilisera pour diluer toute les religions. En résumé, l’écologie devient le socle de la nouvelle religion ; la morale se définie comme le respect de la nature. Vraiment, notre bonne Mère avait raison :« La Russie répandra ses erreurs dans le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Eglise. Les bons seront martyrisés, le Saint Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties. » (Fatima – 13 juillet 1917)

Alors pourquoi la Ste Vierge demande- t-elle la consécration de la Russie ?
Parce que ce pays, depuis bientôt un siècle, est l’instrument que le Démon utilise pour ravager la terre, le temps que Dieu lui permet. Ce temps touche à sa fin ; il appartient au Pape et aux Évêques de hâter cette fin. Ils le feront en reconnaissant d’une part la place singulière de la Russie dans l’économie du Gouvernement Divin des nations et d’autre part en confiant au Coeur Immaculé de Marie la conversion de ce pays et l’avènement du Christ Roi des nations.« A la fin, mon Coeur Immaculé triomphera. Le Saint Père me consacrera la Russie qui se convertira, et un certain temps de paix sera accordé au monde. » 

Extraits de :
http://www.laportelatine.org/international/communic/presse/afrique/2009/LSP175/175.php

Père Patrick DUVERGER

Extrait du Saint Pie n° 175 de juin 2009

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs | 3 Commentaires »

 

fleurdefoi |
Immortalisation |
L'EVANGELISTE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | omsanslanguedebois
| WALKING WITH GOD'S MUSICIAN...
| MOUSTARCHIDINE