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- Rome sème la confusion et la division

Posté par Pèlerin le 23 février 2015

Après avoir accueilli un couple transgenre en audience privée, François accueillait des délégations d’homosexuels en audience pontificale ce mercredi des Cendres 2015 ! (Ses deux prédécesseurs s’y sont toujours refusés).

Lors du synode qui s’achèvera cet l’automne, le célibat des prêtres est dorénavant prévu dans son agenda.

Que de « bonnes nouvelles » !

Nul doute, ce synode promet de « belles avancées ». Le travail de destruction de l’Eglise arrive à son terme…

Les traditionalistes ? François pense que beaucoup de séminaristes de la Tradition souffrent de déséquilibre…et comprend mieux leur choix du rite « extraordinaire » (messe tridentine). A quand la persécution des prêtres de la Tradition ? (elle a déjà débuté avec la « mise au pas » des franciscains de l’Immaculée empêchés de célébrer la messe traditionnelle)

« Rome deviendra le siège de l’antéchrist » (Notre Dame de la Salette) ; Rome est en chemin pour accomplir cette prophétie et ces nouvelles directives sont bien de la volonté de  J. Bergoglio.

Confusion et division sont bien d’actualité :

Confusion car beaucoup de catholiques ne comprennent pas les nouvelles orientations de l’Eglise (l’homosexualité jadis condamnée par l’Eglise, semble aujourd’hui bien accueillie et reconnue par la haute hiérarchie…)

Division parce que les catholiques de tous bords ne s’entendent plus sur la papauté ; certains éprouvant une admiration sans limite pour le « Saint Père » François, d’autres le reconnaissant pape mais refusant ses nouvelles orientations, d’autres le rejetant de façon catégorique, d’autres encore le tolérant mais optant pour Benoît XVI comme pape…. chacun y va de ses préférences. C’est la désolation.


Rappel de quelques prophéties sur la papauté :

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2013/10/14/qui-est-le-pape-du-secret-de-fatima/

 

Pour rester forts et garder la paix en ces temps de ténèbres, ayons chapelet et livres saints à portée de main.
Vivons des sacrements, pratiquons la charité, vivons les recommandations faites par Notre Dame du Mont Carmel à Garabandal.

 

LIENS A CONSULTER

http://www.medias-presse.info/delegation-lgbt-en-audience-pontificale/26132

http://www.atlantico.fr/pepites/celibat-pretres-pape-francois-affirme-que-question-est-dans-agenda-2012858.html

http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2015/02/20/francois-et-les-tradis-5563274.html

 

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PRIERES SCAPULAIRE

Posté par Pèlerin le 11 décembre 2013

scapulaire de Notre Dame du Carmel

Notre Dame du Carmel, c’est l’un des divers noms de la Vierge Marie.

Sa dénomination procède du Mont Carmel, en Israël, un nom qui dérive du Karmel ou Al-Karem et que l’on pourrait traduire par jardin.

 Au XIIe siècle, des hommes choisissent de vivre en ermites dans les grottes du Mont Carmel, à la recherche de Dieu. Ils s’inspirent du prophète Elie, qui fonda une école des prophète au Mont Carmel et qui 800 ans avant le Christ, s’écrit : « Le Seigneur est vivant devant qui je me tiens ».

Ce lieu de vie monastique, appelé Ordre du Carmel, reçoit aux environs de 1209, une règle de vie par le patriarche Albert. La prière est au centre de cette règle pour vivre dans la dépendance du Christ et le servir d’un coeur pur.

St Simon Stock

 En 1245, saint Simon Stock devient supérieur général des Carmes.
Dans la nuit du 16 juillet de cette année là, il demande à Marie dans ses ferventes prières de prendre son institut sous sa protection. A l’aurore, Celle-ci lui apparut au milieu d’anges et cerclée de lumière. Elle était vêtue de l’habit de l’Ordre, et tenait dans sa main une étoffe marron qui était le scapulaire de l’Ordre. Elle le donna à saint Simon après s’en être revêtue en lui disant :« Ceci est un privilège pour toi et pour tous les Carmes. Quiconque mourra en portant cet habit ne souffrira pas le feu éternel ».

 

Promesse de la Sainte Vierge

faite à Saint Simon Stock

le 16 juillet 1251

 

 

Préservation de l’enfer :

“Celui qui mourra revêtu de cet habit sera sauvé,

il ne souffrira jamais des feux éternels.

C’est un signe de salut, une sauvegarde dans les dangers,

un gage de paix et d’éternelle alliance.

 

Privilège sabbatin :

Si au jour de leur passage en l’autre vie,

ils (les enfants du Carmel) sont amenés au purgatoire,

j’y descendrai le samedi qui suivra leur décès et

je délivrerai ceux que j’y trouverai et les ramènerai à la montagne sainte et à la vie éternelle.”

 

 

Les conditions

- porter habituellement le scapulaire

- observation de la chasteté dans son état (complète dans le célibat, conjugale dans le mariage).

- Récitation du Petit Office de la Sainte Vierge que le prêtre a le pouvoir de commuer en la récitation quotidienne du chapelet.

*

 

Pour commander des scapulaires :
http://www.traditions-monastiques.com/?language=fr 

Pour l’imposition, vous pouvez vous adresser directement à un carmel ;
certains prêtres en paroisse sont aussi habilités à le faire.

*

Pour plus d’informations sur le scapulaire

Pour en savoir un peu plus sur St Simon Stock …

Il naquit vers 1165 dans le comté de Kent. Après avoir vécu en ermite il entra dans l’Ordre du Carmel. Il y joua un rôle important quand celui-ci dut quitter la Terre Sainte en 1244 pour échapper aux Sarrazins et vint s’établir en Europe. En 1245 il fut élu prieur général. C’est lui qui fut chargé par le Saint Siège de faire passer les ermites du mont Carmel au statut d’Ordre mendiant comme les dominicains et les franciscains. Les Carmes demeurèrent ce qu’ils étaient en Orient : contemplatifs, mais le côté cénobite de leur genre de vie fut accentué. D’autre part, ils se trouvèrent orientés, plus qu’ils ne l’étaient auparavant, vers le ministère des âmes et la prédication. Ils durent aussi se consacrer à l’étude, d’où leur installation dans les villes universitaires (Cambridge 1247 ; Oxford 1248).

Sous l’influence de Simon, l’Ordre prit par ailleurs une vaste expansion. Ils étaient à Bordeaux autour des années 1264. Simon Stock, outre l’impulsion qu’il donna à son Ordre, lui imprima une note mariale accentuée dont sa vision du scapulaire marqua le sommet. Il mourut à Bordeaux le 16 mai 1265 au cours d’une visite qu’il effectuait des maisons de son Ordre en Aquitaine.

Son culte liturgique apparaît à Bordeaux en 1435, en Irlande et en Angleterre en 1458, dans le reste de l’Ordre en 1564. Sa réputation de sainteté était étendue et à partir de 1423 il y eut de fréquents prélèvements de ses reliques, la dernière datant de 1950.

Depuis son décès jusqu’en 1793 son corps fut conservé chez les carmes de Bordeaux. Durant la Révolution il fut caché par le père Soupre. Par la suite il fut déposé à la cathédrale dans la chapelle de Notre-Dame du Mont-Carmel, sous l’autel de Notre-Dame de la Nef. Ainsi, par saint Simon Stock, Bordeaux se trouve étroitement relié à l’histoire de l’ordre du Carmel et au développement du culte de la Vierge.

On le fête le 17 juillet, plus particulièrement à la Cathédrale Saint André.

 

Notre Dame de Garabandal

 

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« A bientôt, à San Sebastian d’Espagne ! »

Posté par Pèlerin le 21 septembre 2013

 

Lors de sa dernière apparition aux petits bergers de Fatima,
Notre Dame a dit :
« Até Sao Sebastiao da Espanha ! »

« A bientôt à Saint Sébastien d’Espagne ! » 
A l’époque, les gens ont alors pensé à San Sébastien du Guipuzcoa…
… au Pays Basque espagnol.

 

Mais voici le témoignage du Père Alipio….

 

Le Père Alipio l’explique dans une lettre à l’évêque de Santander.

Nous soussignés, Père Alipio Martinez Fernandez CSA, et les époux Egesipo Campos Meireles y Civa Silva Campos, considérant l’obligation de conscience, réparons le silence inconscient que nous avons gardé durant des années face à l’Autorité Ecclésiale compétente sur l’existence et la lecture d’un livre sur les Apparitions de Fatima, où la Ste Vierge disparaît en annonçant sa prochaine apparition à « Saint Sébastien d’Espagne« .
 
Sachant que nous devons à la Ste Vierge le témoignage de ce que nous avons vu dans ce livre, sur les termes dans lesquels Elle a quitté les voyants, nous nous sommes résolus à communiquer à Son Excellence, par cette déclaration, faite en conscience et totalement fidèle aux faits.

Voici :

 

Le Père Alipio Martínez Fernández, CSA.

Sao Paulo (Brésil), 20 de diciembre de 1990.

 

Mgr Jean Pereira Venancio, évêque de Fatima, dit que la Sainte Vierge quitta Fatima en tant que Notre Dame du Mont Carmel et qu’il eut connaissance de cette phrase : « A bientôt à Saint Sébastien d’Espagne », grâce à un livre publié par un carmel du Brésil vers les années 1930, mais qu’il ne réalisa le sens que le jour où il eut connaissance des Apparitions de Saint Sébastien de Garabandal.
Mgr Pereira Venancio considère les Apparitions de Garabandal comme la continuation des Apparitions de Fatima.

Le Saint Sébastien était celui du village de Garabandal…. et à Garabandal aussi, la Ste Vierge est apparue sour le vocable de Notre Dame du Mont Carmel, comme à Fatima !

 

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- Garabandal , qu’en pensent nos pasteurs ?

Posté par sexto le 28 novembre 2012

  • Garabandal
  • Qu’en pensent nos pasteurs ?
  • Péché mortel ?
  • Péché véniel ?
  • Ou alors ?
  • Excellences , Éminences Sa Sainteté ….. la parole est à vous :
  • Excellences :
  • Tous les évêques depuis Mgr Puechol en 1961 , ont reconnu qu’il n’y avait rien de contraire à la foi dans les messages de Garabandal .
  • Mgr Venancio , évêque de Fatima , alla même jusqu’à dire : le message donné par la Sainte Vierge à Garabandal est le même qu’à Fatima , mais réactivé pour notre temps .
  • Alors , péché mortel ?……. sûrement pas .
  • Néanmoins tous les évêques qui ont succédé à Mgr Puechol ont nié le côté surnaturel des apparitions .
  • Ce n’est qu’au début de 1987 que Mgr Del Val Gallo a pris la décision d’autoriser les prêtres à monter à Garabandal et à y célébrer la messe à condition qu’ils ne parlent pas des apparitions .
  • Finalement , le 7 mai 2007 , l’archevêque Carlos Sierra , administrateur apostolique du diocèse de Santander ,( depuis septembre 2006 ) a écarté toutes les interdictions par rapport à Garabandal .
  • Alors , péché véniel ? même pas .
  • Emminences :
  • Les cardinaux Seper et Ottaviani tous deus préfets de la Congrégation de la Foi , ont catégoriquement refusé de sanctionner la prohibition portée par l’évêché de Santander .Le cardinal Ottaviani invita même Conchita à Rome , avec ou sans la permission de son évêque , pour l’interroger . Une 1ère fois du 12 au 20 janvier 1966 , une seconde fois pendant 15 jours en février 1968 . Celle-ci lui fit une impression favorable .
  • Sa Sainteté :
  • Le pape Paul VI déclara :  » C’est l’évènement le plus merveilleux de l’humanité depuis la naissance de Notre-Seugneur . C’est la seconde vie de la Très Sainte Vierge sur terre . Il est très important de faire connaître ses messages . »
  • Et pour ceux qui auraient encore des quelques doutes sur le sérieux de ces apparitions , il ajouta , lors d’une audience ,  » Conchita , je te bénis en mon nom et au nom de toute l’Eglise « 
  • Alors : cadeau du Père …………Céleste ?………………. Il est permis de le penser
  • Dès lors une conclusion s’impose .Elle émane du Centre Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal aus Etats-Unis , patronné par Joey Lomangino :
  •  » Nous n’avons préparé aucun plan de vol , ni aucun pèlerinage pour le Grand Miracle . Nous encourageons tous ceux qui sont intéressés par le Grand Miracle à chercher et à prévoir leur propre itinéraire et moyens de voyage . « 
  • Voila qui est clair , réaliste et judicieux !!!

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- Courrier de Joey Lomangino du 13/11/2012

Posté par Pèlerin le 16 novembre 2012

November 13, 2012

Dear Friends,

Unobserved on a busy  street corner in Paris, Robert Turner heard the voice of the Risen  Christ. Those words that summoned Saint Matthew resounded in his soul, « COME FOLLOW ME. »

The  son of an American doctor, raised in France between the wars, Robert  never fully acquired the Episcopalian tradition of his family and was  received into the Roman Catholic Church as a young man. A gifted  student, a graduate of the elite French schools, he left two years into  an advanced degree in physics at Harvard to return to Paris on the eve  of the Second World War.

The shock of the sudden military defeat  and collapse of the French government directed him to the service of  the transcendent and infinite God. He joined the Dominican order in 1942  and was ordained a priest in 1945. A man of two cultures, he was a  natural missionary and diplomat and the Order sent him to Iraq for the  propagation of the faith in that ancient society.

The mid  nineteen sixties found him back in France, in the Pyrenees, serving the  migrants shuttling back and forth from Spain. He was very welcome in the  company of the professors of the seminary in Tarragona where he came  across the first reports of the startling apparition taking place high  in the mountains.  

He was about to embark upon another journey  or as he later called it, « a spiritual adventure, one of the most  beautiful of the century. »

As much as it piqued his curiosity,  the physician’s son, the reflective observer, the careful examiner was  not one to be swept away by allegations of mystical rapture. He required  evidence. Removing himself physically from the apparitions, he began to  compile thousands of pages of documents verified with great care, the  transcripts of eyewitness testimony of those who had been to the village  and could not deny what they had seen.

Father Turner’s personal investigations lead him to the great Father Materne Laffineur, author of Star on the Mountain ,whose  work uncovered the true importance of Garabandal for many. He allied  with the Abbe Alfred Combe, father of the promotion in France. It is to  these three men, Laffineur, Combe and Turner that the global Garabandal  community owes many thanks. These priests of France faithfully collected  the first impress and worked out the intellectual framework that would  sustain the cause through the very long night of doubt.

Father  Francois Turner was the indispensable man of the Garabandal movement. A  mentor to the international promotion, he moved easily between the  American and European centers coordinating efforts, collaborating with  other authors, and translating ideas everywhere he went. In a time of  skepticism he wrote in favor of the apparitions and lectured  insightfully on Garabandal around the world.

When his friend,  Juan Antonio del Val Gallo of holy memory, was ordained Bishop of  Santander, Father Turner worked in a spirit of fraternity to lift the  lingering suspicion in the chancery and closed the breach which had  opened with the global promotion. He was known to the Vatican and served  as an informal liaison with Rome. Since his death in 1995, no one of  such stature has risen to replace him.

Our Lady Teaches at Garabandal  remains the only complete treatment of the apparitions by Father Turner  in English, a compendium of anecdotes which he uses to illustrate the  catechism of personal piety and virtue taught by the Most Blessed Virgin  Mary during her five year visitation to the mountain village. He  anchors these lessons soundly in sacred scripture emphasizing the  continuity of the instruction of the Virgin and the acts of the  visionaries with the counsel of the Old and New Testament.

Father  Turner agreed with the American priest Joseph Pelletier A.A. who saw  the apparitions as a preemptive inoculation against the crisis advancing  in the wake of the Second Vatican Council. A speculative theology which  came forward in those days directly challenged areas of settled Church  teaching; the centrality of the Eucharist and the doctrine of the Real  Presence, the efficacy of Marian Intercession and the assistance of the  Holy Angels, the spirit of mortification and of sacrifices offered in  reparation for sin, traditional devotional prayer -the Rosary- as a  powerful aid to growth in the spiritual life. All of this is reaffirmed  at Garabandal in a most astonishing way – not as dead concepts but as  the living yet invisible reality.

The Fathers agreed that the  crisis aimed at disrupting the priesthood, causing divisions among  priests, casting doubt on the sublime dignity of their sacrificial  vocation and ambiguity about their venerable place among Christians. Of  vital concern to Father Turner was the sanctification of his brother  priests. Our Lady at Garabandal requested the faithful fast and pray for  priests, set apart by their distinction to be leaders of the Church.  Our Lady told the visionaries that saintly priests save many souls as  their actions are studied and imitated by many.

As we begin the  Year of Faith, our Holy Father encourages us to return to the letter of  the Second Vatican Council. Throughout his work, Father Turner quotes  frequently from Presbyterorum ordinis, a document very much in  harmony with the Message of Garabandal. It remains a valuable text for  priests seeking to live saintly lives and reminds the faithful, from the  heart of the Church, of their sacred obligation to support the  spiritual work of priests by prayer.

During the course of the  apparitions, when confronted by disbelief, the young visionaries turned  to the Virgin for consolation. Our Lady assured them that the Great  Miracle set to occur in their village at a future date would be the  overwhelming proof of the supernatural origin of the events. This topic  was of great interest to Father Turner and he derived a series of  contingencies which he thought must precede the Miracle.

First,  knowledge of the Miracle must be broadcast around the world through the  mass media. Having died before the advent of the Internet, Father Turner  would have been pleased by the great strides made in the last decade  using this open form of communication. In just the past four months  visitors from over 126 countries have come to the website of the New  York Center. We are excited to announce a new initiative through the  content sharing website YouTube which will broadcast the 1996  documentary The Message of Garabandal on line in all twenty seven languages. 

Next,  the hearts and minds of peoples must be purified by the Warning, which  will prompt conversion and prayer. As miracles are the product of  belief, a singular grace will be given to those who will see or know the  Great Miracle so as to be properly disposed to more closely encounter  Almighty God. The Holy Father will also experience the Miracle wherever  he happens to be.

We remember our friend, Father Francois Turner  O.P. a holy priest, a man of great courtesy, a scholar in the best  tradition of Dominican Scholasticism, and a champion of Our Lady of  Mount Carmel de Garabandal.

In Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY USA

Traduction Google  Mr. Green

Chers amis,

Inobservée sur un coin de rue achalandé à Paris, Robert Turner a entendu la voix du Christ ressuscité. Ces mots qui convoqués saint Matthieu résonne dans son âme, «Venez à ma suite. »

Le  fils d’un médecin américain, a grandi en France entre les deux guerres,  Robert n’a jamais acquis la totalité de la tradition épiscopalienne de  sa famille et a été reçu dans l’Église catholique romaine comme un jeune  homme. Un  élève doué, diplômé des écoles d’élite français, il a laissé deux ans  après un diplôme supérieur en physique à Harvard pour revenir à Paris à  la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Le  choc de la défaite militaire et l’effondrement soudain du gouvernement  français l’a dirigé vers le service du Dieu transcendant et infini. Il a rejoint l’ordre dominicain en 1942 et a été ordonné prêtre en 1945. Un  homme de deux cultures, il était naturel missionnaire et diplomate,  l’Ordre a envoyé en Irak pour la propagation de la foi dans la société  antique.

Les  dix-neuf années soixante milieu ai trouvé de retour en France, dans les  Pyrénées, au service des migrants allers et retours de l’Espagne. Il  a été très bien accueilli la compagnie des professeurs du séminaire de  Tarragone où il est tombé sur les premiers rapports de l’apparition  surprenante se déroule en haute montagne.

Il  était sur le point de se lancer dans un autre voyage ou plus tard, il  l’a appelé, « une aventure spirituelle, l’une des plus belles du siècle. »

Autant  il a piqué sa curiosité, le fils du médecin, l’observateur réfléchi,  l’examinateur n’était pas prudent d’être balayés par des allégations de  ravissement mystique. Il fallait des preuves. Lui  enlever physiquement des apparitions, il a commencé à compiler des  milliers de pages de documents vérifiées avec le plus grand soin, les  transcriptions des témoignages oculaires de ceux qui avaient été au  village et ne pouvait pas nier ce qu’ils avaient vu.

Enquêtes  personnelles Père Turner le conduire au Père Laffineur grand Materne,  l’auteur de Star sur la montagne, dont les travaux découvert la  véritable importance de Garabandal pour beaucoup. Il s’allie avec l’abbé Combe Alfred, le père de la promotion en France. C’est à ces trois hommes, Laffineur, Combe et Turner que la communauté mondiale doit Garabandal merci beaucoup. Ces  prêtres de France fidèlement recueilli la première empreinte et a  travaillé sur le cadre intellectuel qui soutiendrait la cause travers la  très longue nuit de doute.

Père Francois Turner était l’homme indispensable du mouvement Garabandal. Un  mentor à la promotion internationale, il s’installe facilement entre  les centres américains et européens de coordination des efforts, en  collaboration avec d’autres auteurs, et la traduction des idées partout  où il allait. À  une époque de scepticisme, il a écrit en faveur des apparitions et des  conférences sur Garabandal perspicacité dans le monde entier.

Quand  son ami, Juan Antonio del Val Gallo, de sainte mémoire, a été ordonné  évêque de Santander, le Père Turner a travaillé dans un esprit de  fraternité pour soulever la suspicion persistante dans la chancellerie  et a fermé la brèche qui s’était ouverte avec la promotion mondiale. Il était connu au Vatican et a servi d’agent de liaison informel avec Rome. Depuis sa mort en 1995, ne d’une telle envergure a augmenté pour le remplacer.

Notre-Dame  Enseigne à Garabandal reste le seul traitement complet des apparitions  du Père Turner en anglais, un recueil d’anecdotes dont il se sert pour  illustrer le catéchisme de la piété et de la vertu personnelle enseigné  par la Très Sainte Vierge Marie lors de sa visite de cinq ans à la  montagne village. Il  ancre ces leçons à poings fermés dans la Sainte Écriture mettant  l’accent sur la continuité de l’instruction de la Vierge et les actes  des visionnaires avec le conseil de l’Ancien et Nouveau Testament.

Père Turner accord avec le prêtre américain Joseph Pelletier AA qui  a vu les apparitions en tant que inoculation préventive contre la crise  qui se développait dans le sillage du Concile Vatican II. Une  théologie spéculative qui s’était fait connaître en ces jours  directement contesté domaines de la doctrine de l’Eglise réglé; la  centralité de l’Eucharistie et de la doctrine de la présence réelle,  l’efficacité de l’intercession mariale et l’assistance des Saints-Anges,  l’esprit de mortification et de sacrifices offert  en réparation pour le péché, la dévotion traditionnelle prière du  Rosaire, comme une aide puissante à la croissance dans la vie  spirituelle. Tout  cela est réaffirmé à Garabandal d’une manière plus étonnante – et non  comme des concepts morts, mais que la réalité vivante et invisible.

Les  Pères ont convenu que la crise visant à perturber le sacerdoce, ce qui  provoque des divisions entre les prêtres, jetant le doute sur la sublime  dignité de leur vocation sacrificielle et l’ambiguïté sur leur lieu  vénérable parmi les chrétiens. D’importance vitale pour le Père Turner était la sanctification de ses frères prêtres. Notre-Dame  à Garabandal demandé le jeûne fidèles et prier pour les prêtres,  différenciés par leur distinction à faire entre les dirigeants de  l’Église. Notre  Dame a dit que les visionnaires de saints prêtres sauver beaucoup  d’âmes que leurs actions sont étudiés et imités par beaucoup.

Alors que nous entamons l’Année de la Foi, notre Saint-Père nous invite à revenir à la lettre du Concile Vatican II. Tout  au long de son travail, le père Turner cite fréquemment de  Presbyterorum ordinis, un document très en harmonie avec le Message de  Garabandal. Il  reste un texte précieux pour les prêtres qui cherchent à vivre une vie  sainte et rappelle aux fidèles, à partir du cœur de l’Eglise, de leur  obligation sacrée pour soutenir le travail spirituel des prêtres par la  prière.

Au  cours des apparitions, lorsqu’elle est confrontée à l’incrédulité, les  jeunes visionnaires se tourna vers la Vierge pour se consoler. Notre-Dame  leur a assuré que le Grand Miracle réglé pour se produire dans leur  village à une date future serait la preuve éclatante de l’origine  surnaturelle des événements. Ce  sujet a été d’un grand intérêt au Père Turner et il a tiré une série de  contingences dont il pensait doit précéder le Miracle.

Tout d’abord, la connaissance du Miracle doivent être diffusées dans le monde entier par le biais des médias de masse. Étant  mort avant l’avènement de l’Internet, le Père Turner aurait été heureux  par les grands progrès réalisés dans la dernière décennie en utilisant  ce formulaire de communication ouverte. Rien  que dans les derniers quatre mois, les visiteurs provenant de plus de  126 pays sont venus sur le site Web du Centre de New York. Nous  sommes heureux d’annoncer une nouvelle initiative à travers le site web  de partage de contenu YouTube qui diffusera le documentaire 1996 Le  Message de Garabandal en ligne dans tous les vingt-sept langues.

Ensuite,  les cœurs et les esprits des peuples doit être purifié par le système  d’alerte, qui vous demandera de conversion et la prière. Comme  les miracles sont le produit de la croyance, une grâce singulière sera  accordée à ceux qui vont voir ou connaître le Grand Miracle de manière à  être bien disposé à rencontrer de plus près Dieu Tout-Puissant. Le Saint-Père a également l’expérience de la Miracle partout où il se trouve.

Nous  nous souvenons de notre ami, le Père François Turner OP un saint  prêtre, un homme d’une grande courtoisie, un érudit dans la meilleure  tradition de la scolastique dominicaine, et un champion de Notre-Dame du  Mont Carmel de Garabandal.

En Union de prière,

Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA

Les deux étoiles sur la montagne et Notre-Dame Enseigne à Garabandal, ainsi que les écrits du Père Joseph Pelletier AA sont disponibles sur notre site Web www.garabandal.us et peut être téléchargé et imprimé gratuitement.

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- Garabandal et le Concile Vatican II

Posté par Pèlerin le 11 octobre 2012

En 1936, peu avant de partir en voyage aux États-Unis, le sécretaired’État de Pie XI, le Cardinal Eugenio Pacelli, le futur Pie XII, a dit au Comte Enrico Pietro Galleazzi :

«Supposez, cher ami, que le communisme ne soit que le plus visible des organes de subversion contre l’Eglise et contre la tradition de la révélation divine, alors nous allons assister à l’invasion de tout ce qui est spirituel, la philosophie, la science, le droit, l’enseignement, les arts, la presse, la littérature, le théâtre et la religion. Je suis obsédé par les confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette obstinationde la Bonne Dame devant le danger qui menace l’Eglise, c’est un avertissement divin contre le suicide que représenterait l’altération de la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme. (…)
J’entends autour de moi des novateursqui veulentdémanteler la Chapelle Sacrée, détruire la flamme universelle de l’Eglise, rejeter ses ornements, lui donner le remords de son passé historique.
Eh bien, mon cher ami, j’ai la conviction que l’Eglise de Pierre doit assumer son passé ou alors elle creusera sa tombe.
(…)un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Eglise doutera comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que l’homme est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie comme tant d’autres, et dans les églises les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Dieu les attend. »

Etonnante prévision ; de toute évidence, le Cardinal Pacelli avait lu le Secret de Fatima (Secret non révélé à ce jour).

A Garabandal, la Sainte Vierge est venue rappeler l’importance de la Foi, de la Charité, du respect de l’Eucharistie… et a donné les signes précurseurs à l’ Avertissementqui touchera le monde entier « au plus fort de la tourmente » :

-la quasi disparition de l’Eglise
-le communisme aura pris le pouvoir dans le monde entier, difficile de pratiquer sa religion (catholique), les prêtres auront des difficultés à dire la messe

Etonnant parallèle entre la situation de l’Eglise et l’état du monde. Tant que ne régneront pas le Sacré Coeur de Jésus et le Coeur Immaculé de Marie sur toutes les Nations, le monde ira mal.

Que signifie la « quasi disparition de l’Eglise » ? Elle ne disparaîtra jamais complètement puisque « les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ».

Notre Dame de Garabandal est apparue en plein Concile(1961-1965) pour prévenir le monde de graves dangers. Les âmes sont en danger de mort.
« Cardinaux, évêques et prêtres vont nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes… »

Vatican II a été une véritable révolution dans l’Eglise (nouvelle messe, hérésies, faux oecuménisme) et nous en voyons aujourd’hui le triste résultat. Malgré tout, Benoît XVI se réjouit de ce Concile, remerciant encore (discours du 2 août 2012) son « père », le Cardinal Frings, qui lui a permis de participer activement à ce concile. Le Cardinal Frings a dirigé l’Alliance du Rhin, entreprise de démolition de l’Eglise. Qui s’étonnera alors de l’interruption des discussions entre la FSSPX et le Vatican ? La condition du ralliement étant la pleine reconnaissance de Vatican II et de la nouvelle messe. (demande expresse de la main de Benoît XVI).

Manifestement, il y a volonté de détruire le peu qui reste de l’Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le Motu Proprio de 2007 était un leurre envue d’engloutir les dernières âmes restées fidèles au Christ, puisque la Sainte Messe n’a jamais été interdite, malgré tout, nombre de prêtres (?) ont des difficultés à la dire (faute d’autorisation par l’évêque).

Ainsi, les signes annoncés se sont réalisés. Reste à savoir si nous sommes arrivés « au plus fort de la tourmente » qui verra la survenue de l’Avertissement.

Une fausse lumière a envahi le monde :
Liberté religieuse, hérésies, syncrétisme, apostasie, perte de la Foi, églises profanées, religion de l’homme, etc.

« A mon retour, trouverai-je encore la foi sur terre ? » a dit le Christ.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous !
Notre Dame du Mont Carmel, soyez notre secours en ces temps de ténèbres.

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, C- La Fin des Temps, J- Infos Divers | Pas de Commentaires »

- Voici mon Vicaire bien-aimé (Grand Miracle)

Posté par Pèlerin le 12 septembre 2012

Par Raga

 Voici mon  » vieillard  » bien-aimé ,  

  ( la devinette du siècle )   

L’organisateur :  

Cet intermède a eu lieu entre deux dizaines des mystères  lumineux , lors des dernières JMJ.

Etaient présents des jeunes catholiques du monde entier, de toutes les nations ,couleurs , langues et de toutes les tendances .  

Les modernistes ou conciliaires côtoyaient les tradis, ralliés ou pas , et même  des sédévacantistes . Tout ce petit monde chantait , dansait et priait pour la  paix dans le monde et la plus grande gloire de Dieu . Histoire de détendre un tant soit peu cette jeunesse toujours en quête de vérité , je posais la question suivante :   » Comment s’appelle le doyen en Europe ? «   

Les réponses ne manquèrent pas ….  

- Marie-Thérèse Bardet ( 114 ) ? ……. C’était , mais elle est morte .  

- Francisco Fernandez ( 111 ) ? …….C’était , mais il est mort   

- Paule Bronzini ( 112 ) ? … C’était , mais il est mort  

Je vois qu’Internet ne suffit pas à combler vos lacunes en matière de culture  générale . J’aurais mieux fait de vous demander le titre du dernier tub à la mode dans les discothèques !  Mais là , ma nullité aurait été trop manifeste … et puis , aux JMJ tout le monde sait qu’on n’aborde que des sujets sérieux qui élèvent l’âme .  

Donc pour orienter , en quelque sorte, votre réponse , j’ajouterai à ma devinette la précision suivante :  

 » Quel est le nom du pape qui a eu le plus long règne sur le trône de Saint Pierre, Saint Pierre compris ?  »  

Que n’avais-je pas dit ! Chacun avait sa petite idée et tous voulaient parler en même temps :  

  • - le conciliaire pensait à Jean-paul II ( 27 ans )  
  • - le traditionaliste avançait le nom de Saint Pierre ( 34 ou 37 ans )  
  • - le sédévacantiste ne voyait que Léon XIII (25 ans )

Quand j’entendis soudain , un survivantiste , mais oui , je dis bien , un  s u r v i v a n t i s t e , s’exclamer tout haut : Paul VI !  

Alors là , ce fût la stupéfaction générale .  

Après une minute de silence , on entendit murmurer dans la foule : mais il est mort en 1978…il n’a été pape que de 1962 à 1978…16 ans , c’est déjà pas mal , mais on est loin d’un record…et puis il va même être béatifié sous peu et enfin pour clore ce brouhaha un sédévacantiste conclut en ces termes, « il a été le pire des papes,triste record ! »  .

Tous avaient mordu à l’hameçon et ma devinette s’orientait dans le bon sens .  

Je fis donc venir l’auteur de ce tumulte devant le micro et lui demandais de bien vouloir s’expliquer . Un peu intimidé mais très obstiné , il hésita un instant , mais la présence de trois scouts d’ 1 m 90 , en short de cuir d’un vernis à nul autre pareil , le rassura .  

L’organisateur :   

Tous tes copains veulent des explications , alors s’il te plait , sois clair , précis et , si possible , assez bref , nous t’écoutons .  

Le survivantiste :  

Comment se fait-il qu’à l’heure d’Internet, vous ne sachiez pas encore ce que tout le monde a lu et entendu , à savoir que le pape Paul VI avait un sosie et qu’en réalité c’est-ce dernier qui est mort en 1978 . Des auteurs en ont même fait des romans !  

Paul VI a donc maintenant 50 ans de règne et 115 au chrono des années passées sur terre . C’est indiscutable , les faits sont là : il est né le 26 09 1897 . Bien sûr , ce n’est plus la grande forme : au ¾ aveugle , une démarche de canard boiteux , sourd comme un pot , bref l’ombre de lui-même , il mérite cependant toute notre compassion et surtout , toutes nos prières .  

Mais voilà , ce pape qui n’était pas , et de loin le meilleur , est en passe de le devenir . Sa contrition qui n’a d’égale que l’énormité des erreurs commises durant son pontificat l’a rendu d’une humilité telle qu’il n’ a de cesse de vouloir réparer publiquement et officiellement les dégâts causés par ses fautes . Or , ce que le Christ va lui demander le dépasse infiniment . Ce vieillard , dont parlait Don Bosco a encore quelque chose à nous dire , cela ne saurait tarder et alors tous , absolument tous , sous l’effet de la stupeur , l’écouterons .  

Car ce pape , comme tout un chacun , aura vécu l’Avertissement et , par un privilège unique , le Grand Miracle qui lui aura fait retrouver une vigueur et une santé hors du commun . Notre-Dame du Mont Carmel a été on ne peut plus explicite à ce sujet au point que la petite messagère de 12 ans des Monts Cantabriques ne cesse de l’affirmer depuis maintenant 50 ans .Mais hélas tous ne le croiront pas . Il ne serait même pas étonnant que les plus récalcitrants se comptent parmi les traditionalistes …  

L’agitation devint de plus en plus manifeste et mes trois gorilles me firent signe de faire cesser ces élucubrations …. à vrai dire , ils n’avaient pas tort … car trop de lumière le même jour finit par rendre aveugle !  

L’organisateur   

En tant que responsable de groupe , je dois avouer que je ne m’attendais pas à de telles révélations .  

Mais , au fait , d’où te vient cette assurance ?  

Le survivantiste :   

Je n’entrerai pas dans les détails puisqu’il me faut être bref ,  mais si la lecture des quelques ouvrages cités plus loin et que je tiens à votre disposition pouvait n’en éclairer qu’un  seul parmi vous , je ne regretterai pas d’avoir du prendre le   micro malgré ma timidité .  

Mais , bien sûr , vous n’êtes pas obligés de me croire 

Donc , à bientôt , là-haut sur la montagne !  

Le haut-parleur :      3ème mystère lumineux .  

 

* A titre indicatif , l’auteur de cette devinette , qui pour beaucoup d’entre vous ressemble beaucoup plus à un scoop , me prie de vous indiquer les sources de ces révélations surprenantes , voire déroutantes .  

Voici les principales références de ces élucubrations , que vous aurez tout loisir de méditer , d’apprécier ou tout simplement de rejeter en bloc … mais dont les grandes lignes resteront inévitablement gravées dans vos têtes , que vous le vouliez ou non :

  • - Les prophéties de Don Bosco  
  • - Les exorcismes en Suisse  
  • - Le Pape Martyr  
  • -La Vierge a parlé à Garabandal  
  • -Elle se rendit en hâtez à la montagne  
  • -La stigmatisée de Blain  

Sans parler de tous les autres ouvrages qui traitent de ce sujet et que vous trouverez aisément aux éditions D.F.T ou dans toute autre librairie de votre choix , cela s’entend .

 

Mot de la fin :  

 » Voici mon Vicaire bien-aimé , écoutez-le « 

http://garabandal.xooit.fr/t1156-Dialogue-autour-du-grand-Miracle.htm#p4143

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- Courrier de Joey Lomangino du 6 août 2012

Posté par Pèlerin le 6 août 2012

Ce courrier ne donne pas de nouvelles de Joey Lomangino.

Le texte en Anglais, puis traduit de façon approximative sur Google :

A Singular Occurrence

August 6, 2012  

Dear Friends,Among Marian  apparitions, Garabandal is distinguished by the ardor of the embrace of the  Mother of God. It was customary for Our Lady of Mount Carmel to kiss the four  young girls and to be kissed in return.

Our Lady reverently venerated  the sacramental objects offered to her by the visionaries on behalf of others;  rosaries, holy medals, missals, and wedding rings. The girls in ecstasy had the  uncanny ability to return the appropriate object directly to the owner not  knowing beforehand who had presented which object.The final apparition on  November 13, 1965 was expressly to kiss the accumulated articles to which Our  Lady attached a solemn promise – for those who use these objects with faith,  Jesus will perform prodigies.

It is important to recall at the time of  the Spanish Civil War, the Asturias, the region in which Garabandal is located,  was a stronghold for the advance of Communism in Spain. The faithful of this  region and the other adjacent northern areas were forbidden by law to own  rosaries, medals and other symbols of Christianity. These objects, which had  been passed down through the centuries in devout families, were hidden in those  troubled times. Bearers who displayed religious items in public were ridiculed  and assaulted or harassed by the authorities.

For the apparitions, small  tables were set out to accommodate these objects. A makeup compact was once laid  down on one of the tables. This  provoked an outcry against what seemed like a  frivolous act, yet the small gold case remained in place. During the next  visitation, Our Lady sited the compact and rejoiced, « This belongs to my Son. »  Later it was revealed that the vessel had secretly conveyed consecrated hosts to  those in hiding during the Civil War.

The apparition of August 6, 1962  is by contrast the only known occurrence of the Archangel Saint Michael  embracing a physical object.

And so on this day, fifty years ago, in San  Sebastian de Garabandal, three Hospitaller Brothers of Saint John of God climbed  the ox cart path that connected the remote mountain village to the outside  world, arriving unnoticed in the sweltering midday heat. They did not know it,  but they had come to receive a mysterious honor from the Prince of the Holy  Angels.

+++

A sketch of the Saint

Born in Portugal in 1495, Joao Cidade Duarte abandoned his  family as a small boy. He never returned. He tramped across Europe in violence  and plunder as a thieving quartermaster in the imperial infantry. His service  concluded, he returned to Iberia a forty year old prodigal with much to atone  for.

On the feast of Saint Sebastian, John went to hear a sermon by  Saint John of Avila. He was so devastated with loathing for his sins that he  turned on himself in fury and for a time sought a life of humiliation for  Christ. He was cast into an asylum and cruelly beaten for days. It was John of  Avila who came to absolve and release the man who would become John of God.  Raised to holiness, John’s heart turned with compassion to his fellow  incarcerates in the asylum. With a soldier’s knowledge of organization and field  medicine, he began to shepherd the homeless, the abandoned, and the afflicted of  Granada sheltering them and treating their wounds. He supported orphans,  students, harlots, and the unemployed with his own labor, encumbering himself  with their pecuniary debts, often suffering accusations and slandered by those  he tried to help.

After thirteen years in this way, he died a heroic and  saintly death contracting pneumonia while attempting to rescue a drowning  companion. He was found in death, kneeling before the crucifix, his face pressed  to the wounded feet of Christ.

Saint John of God left the world a small  band of valiant hearts. The legends of the Order relate that often on the brink  of collapse John of God was revived by the angels. Saint Raphael accompanied him  on his rounds, healing and imparting the peace of God to the chaos. To this day  the image of the Angelic Physician clothed in the habit of San Juan de Dios can  be found in these hospitals.

Murillo, on his canvas in the Prado,  depicts Saint John of God as frail, struggling under the weight of the invalid  he is carrying, menaced by the encircling dark. The saint is accompanied by a  powerful archangel who strengthens him, illuminating his face and his path.

+++

Passing before the humble stone church of San Sebastian, the  three religious came upon the young visionaries who told them, without  affectation, of the wonders that were happening in the village and of the  importance of the October 18 Message. The brothers rested under the nine pines  of the apparition eating lunch and enjoying the discussion. Conchita accompanied  them but she did not eat. She told them Mass had not been offered in the village  that day and the Angel would bring her Holy Communion. Until he arrived she  would remain fasting.

The afternoon passed swiftly. At a natural pause  in the conversation, Conchita moved discretely away from the group and fell to  her knees, head tilted back in ecstasy. As Brother Juan Bosco recorded in his  notes, »Still kneeling and in the same posture,  the girl made the Sign of the Cross very slowly and devoutly. She said words in  a low voice and gently struck her chest three times. She was praying in ecstasy.  As the prayer ended, she opened her mouth, put out her tongue as in receiving  Communion, withdrew her tongue and closed her mouth slowly. Two of us heard the  slight noise of her swallowing something. She held this position and we heard  her low voice, audible, but we could not hear it to sufficiently understand the  words. »

Then the ecstasy took a decidedly different turn.

« Then the girl took his (Brother Luis) Scapular in her hands.  She stood up, raised the Scapular in a very solemn way as though presenting it  to someone. She lowered the Scapular and again dropped abruptly to her  knees. »

Returning the Scapular to Brother Luis, Conchita  repeated this gesture for the Scapulars of Brother Juan and Brother Miguel  offering each one up reverently. With a concluding Sign of the Cross, the  ecstasy ended and Conchita returned to normal with a shy smile.

« Have you had Communion? »
« Yes »
« Why did you take our  Scapulars and raise them up? »
« The Angel asked me to do it, to kiss  them. »

« Have you spoken to the Angel? »
« Yes »

« What did he say  to you? »
« The Angel knew you. He told me that Our Lord and the Blessed Virgin  are happy with you. »

To this exterior sign was added an interior  grace for Brother Juan.

« The impression was very great.  Particularly, I was stunned and with much interior sentiment of having sinned so  many times, and because of this I implored mercy. I have never felt in my life  such as strong feeling of the supernatural. Afterwards, as the years  passed…this experience has always been present in me. I have great confidence  in the love of the Virgin and an accentuated fervor for Jesus in the Blessed  Sacrament. I believe the essence of the grace given to us  is our own  perseverance in the Order. »

Brother Juan returned again in 1966  after the apparitions had ended. He was curious to find out if anything similar  had happened. Conchita confirmed « the only thing the Angel had kissed  had been our Scapulars. »
This leads one  to wonder about the significance of this profound display of angelic  predilection and solidarity. Conchita is quite clear in stating that the  brothers themselves were pleasing to God.Considering over one thousand priests  and religious attended the apparitions and there exists no other record of  acknowledgment by Saint Michael, the singularity of the event appears to lend  special importance.

Brother Juan Bosco, in his notes, believed this  reciprocated the high esteem given to Saint Raphael in their community. More  generally, the gesture conveyed a salute for the work of the Brothers who in  their ministry of attendance and healing and their love for the poorest, the  most neglected and infirm reflect the virtues of the angels.

Could there  be some further explanation?

On July 19, 1936, by decree of the radically  secularist government, the Brothers Hospitallers of Saint John of God were  declared enemies of the people of Spain. Ninety eight brothers were murdered in  the Red Terror. The Soviet backed persecution of the Roman Catholic Church  executed six thousand eight hundred thirty two religious, killed tens of  thousands of lay faithful in odium fidei, and desecrated and destroyed over  twenty thousand holy places.

The sons of San Juan de Dios remained with  their patients, faithful to the fourth vow of the Order never to abandon the  sick except in death. They made no attempt to flee the coming violence.

Seventy one brothers martyred between July 24 and December 14, 1936 were  beatified by Blessed John Paul II including more than forty in Madrid and   Barcelona who refused to leave the hospitals and were shot on site. Some were  exultant at their execution, commending each other to imminent paradise.Their  last words were of forgiveness, pardoning their murderers. All were steadfast.

Could the martyrdom which preceded the apparitions by a quarter century  have had an influence on the occurrence of August 6, 1962? It is a wonderful  idea to contemplate. At this time, there exists no evidence directly linking the  two. Perhaps in the days to come or with the definitive resolution of the Aviso  and Great Miracle this extraordinary event may be more completely illuminated.

As we share recollections of the events of fifty years ago we should  honor this day, worthy of remembrance for the devotees of  Our Lady of Mount  Carmel de Garabandal. This day, the Angelic Patron of the Church of Jesus Christ  venerated the Scapular of Saint John of God three separate times.

In  Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de  Garabandal

Lindenhurst, NY USA

A few small pieces of  these same Scapulars kissed by Saint Michael were cast into relic medals in  Spain in the 1970s. About 200 were given to the New York Center.
To honor  this anniversary, we would like to offer these medals gratis to our email  list.
We would like to give priority to religious and lay men and women  who work with the sick and dedicated care givers to the handicapped – these  requests should include a « + » in the email subject line.
We want to  emphasize that no supernatural promise has been made concerning  these  medals.

We can offer one per request while the supply lasts. Please send  an email with BESADO in the subject line to joey@garabandalny.org with your  complete mailing address, country and postal code.

TRADUCTION   (par Google)
Un fait singulier  
6 août 2012
Chers amis,
Parmi les apparitions mariales, Garabandal se distingue par l’ardeur de l’étreinte de la Mère de Dieu. Il était de coutume pour Notre-Dame du Mont Carmel à embrasser les quatre jeunes filles et d’être embrassé en retour.Notre-Dame révérence vénéré les objets sacramentels offerts à elle par des visionnaires pour le compte de tiers; chapelets, des médailles sainte, missels, et les anneaux de mariage. Les filles en extase a eu l’étrange capacité de retourner l’objet approprié directement au propriétaire ne sachant à l’avance qui avait présenté ce qui objet, la dernière apparition le 13 Novembre, 1965 a été expressément pour baiser les articles accumulés à laquelle Notre-Dame attachés une promesse solennelle – pour ceux qui utilisent ces objets avec la foi, Jésus accomplir des prodiges.Il est important de rappeler au moment de la guerre civile espagnole, les Asturies, la région dans laquelle est situé Garabandal, était un bastion pour l’avancée du communisme en Espagne. Les fidèles de cette région et les autres zones adjacentes du nord ont été interdites par la loi de chapelets, de médailles propres et d’autres symboles du christianisme. Ces objets, qui avaient été transmises à travers les siècles dans les familles pieuses, ont été cachés dans ces temps troublés. Porteurs qui ont fait preuve les articles religieux en public ont été ridiculisés et agressés ou harcelés par les autorités.Pour les apparitions, de petites tables ont été énoncées pour répondre à ces objets. Un poudrier a été une fois posé sur l’une des tables. Cela a provoqué un tollé contre ce qui semblait être un acte frivole, encore le cas l’or à petite est restée en place. Au cours de la visite suivante, Notre-Dame situé le poudrier et se réjouit, «Il appartient à mon fils. »
Plus tard, il a été révélé que le poudrier avait secrètement transmis des hosties consacrées à ceux qui vivaient dans la clandestinité pendant la guerre civile.
L’apparition de Août 6, 1962 est en revanche la seule occurrence connue de l’Archange Michel Saint embrassant un objet physique.
Et si ce jour-là, il y a cinquante ans, à San Sebastian de Garabandal, trois Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu a grimpé le chemin charrette à bœufs qui reliait le village de montagne isolé du monde extérieur, en arrivant inaperçu dans la chaleur torride. Ils ne le savais pas, mais qu’ils étaient venus pour recevoir un honneur mystérieuse du prince des Saints-Anges.+ + +Un croquis de la SaintNé au Portugal en 1495, Joao Cidade Duarte a abandonné sa famille comme un petit garçon. Il ne revint jamais. Il piétinait à travers l’Europe dans la violence et le pillage comme un voleur dans la quartier d’infanterie impériale. Son service terminé, il est retourné à une de quarante ans Iberia prodigue qui a beaucoup à expier.En la fête de Saint-Sébastien, John est allé entendre un sermon de Saint Jean d’Avila. Il était tellement dévasté avec dégoût pour ses péchés qu’il a tourné sur lui-même dans la fureur et pendant un certain temps cherché une vie d’humiliation pour le Christ. Il fut jeté dans un asile et cruellement battu pendant des jours. Il était Jean d’Avila qui est venu d’absoudre et de libérer l’homme qui allait devenir Jean de Dieu.Élevé à la sainteté, le cœur de John tourné avec la compassion pour ses compatriotes dans les incarcère l’asile. Grâce à la connaissance d’un soldat de la médecine organisation et sur le terrain, il se mit à paître le sans-abri, les abandonnés, et les affligés de Grenade leur hébergement et le traitement de leurs blessures.Il a soutenu les orphelins, les étudiants, les prostituées et les chômeurs avec son propre travail, lui-même encombrer avec leurs dettes pécuniaires, souffrent souvent des accusations et calomnié par ceux qu’il a essayé d’aider.Après treize ans de cette manière, il est mort d’une pneumonie mort héroïque et sainte traitance en tentant de secourir un compagnon noyade. Il a été trouvé dans la mort, à genoux devant le crucifix, le visage collé aux pieds blessés du Christ.Saint Jean de Dieu a laissé au monde un petit groupe de cœurs vaillants. Les légendes de l’Ordre rapportent que souvent sur le bord de l’effondrement de Jean de Dieu a été relancé par les anges. Saint-Raphaël l’a accompagné dans ses tournées, de guérison et de transmettre la paix de Dieu dans le chaos. A ce jour, l’image du médecin angélique revêtu de l’habit de San Juan de Dios peut être trouvée dans ces hôpitaux. Murillo, sur sa toile au musée du Prado, représente Saint Jean de Dieu comme fragile, croulent sous le poids du malade, il est porteur, menacé par l’obscurité qui entoure. Le saint est accompagné par un archange puissant qui le fortifie, illuminant son visage et son chemin.
+ + +
En passant devant l’église humble pierre de San Sebastian, le religieux est venu sur les trois jeunes visionnaires qui leur ont dit, sans affectation, des merveilles qui se passait dans le village et de l’importance de l’Octobre 18 Message. Les frères reposait sous les pins neuf de l’apparition en train de déjeuner et profiter de la discussion. Conchita les accompagnait, mais elle ne mange pas. Elle leur a dit la messe n’avait pas été offert dans le village ce jour-là et l’Ange lui apporterait la Sainte Communion. Jusqu’à son arrivée, elle serait rester à jeun.L’après-midi passa vite. Lors d’une pause naturelle dans la conversation, Conchita déplacé discrètement en dehors du groupe et est tombé à genoux, la tête inclinée vers l’arrière dans l’extase. Comme le Frère Juan Bosco a enregistré dans ses notes, »Toujours à genoux et dans la même posture, la jeune fille fit le signe de la Croix-très lentement et avec dévotion. Elle a dit des mots d’une voix basse et légèrement frappé sa poitrine trois fois. Elle était en prière dans l’extase. Comme la prière terminée, elle a ouvert sa bouche, tira la langue comme dans la communion, a retiré sa langue et lui ferma la bouche lentement. Deux d’entre nous a entendu le bruit léger de sa chose à avaler. Elle a occupé ce poste et nous avons entendu sa voix faible, audible, mais nous ne pouvions pas l’entendre suffisamment comprendre les mots. « 
Puis l’extase a pris un tour résolument différent. »
Alors la jeune fille prit son (Frère Luis) Scapulaire dans ses mains. Elle se leva, soulevé le Scapulaire d’une manière très solennelle, comme si le présenter à quelqu’un. Elle baissa le Scapulaire et encore chuté brusquement à genoux. »De retour du Scapulaire au Frère Luis, Conchita a répété ce geste pour les scapulaires de Frère Juan et le Frère Miguel offrant chacun jusqu’à révérence. Avec un signe concluant de la Croix, l’extase a pris fin et Conchita revenue à la normale avec un sourire timide.
« Avez-vous eu la communion? »
« Oui »
«Pourquoi avez-vous pris nos scapulaires et les élever jusqu’à? »
« L’Ange m’a demandé de les lui faire embrasser. »
« Avez-vous parlé à l’ange? »
« Oui »
«Que voulait-il dire pour vous? »
« L’Ange vous connaît. Il m’a dit que Notre-Seigneur et la Vierge sont heureux avec vous. »
Pour ce signe extérieur a été ajouté une grâce intérieure pour Frère Juan.
« L’impression a été très grande. En particulier, j’ai été stupéfait et avec le sentiment intérieur beaucoup d’avoir péché tant de fois, et de ce fait j’ai imploré la miséricorde. Je n’ai jamais ressenti dans ma vie comme sentiment du surnaturel. Ensuite, comme les années ont passé … cette expérience a toujours été présent en moi. J’ai une grande confiance dans l’amour de la Vierge et une ferveur accentué pour Jésus dans le Saint Sacrement. Je crois que l’essence de la grâce donnée à nous, c’est notre propre persévérance dans l’ordre. « Frère Juan revint en 1966 après les apparitions avait pris fin. Il était curieux de savoir si quelque chose de semblable s’était passé. Conchita a confirmé « la seule chose que l’Ange avait embrassé avaient été nos scapulaires. »Cela conduit à s’interroger sur la signification profonde de cet écran de prédilection angélique et la solidarité. Conchita est très clair en affirmant que les frères eux-mêmes ont été agréables à God.Considering plus d’un millier des prêtres et des religieux ont participé à des apparitions et qu’il n’existe aucun autre document de la reconnaissance par Saint-Michel, la singularité de l’événement apparaît à prêter une importance particulière.Frère Juan Bosco, dans ses notes, a estimé cette réciprocité de la haute estime accordée à Saint-Raphaël dans leur communauté. Plus généralement, le geste a transmis un hommage pour le travail des frères qui dans leur ministère de la fréquentation et de la guérison et de leur amour pour les plus pauvres, le reflet le plus négligé et les infirmes les vertus des anges.Pourrait-il y avoir une explication plus loin? Le 19 Juillet 1936, par décret du gouvernement radicalement laïque, les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu ont été déclarés ennemis du peuple de l’Espagne. Quatre-vingt-huit frères ont été assassinés dans la Terreur Rouge. La persécution soviétique soutenu de l’Eglise catholique romaine exécutée 6830 deux religieux, des dizaines de milliers de tués fidèles laïcs in odium fidei, et profané et détruit plus de vingt mille lieux saints.Les fils de San Juan de Dios sont restés avec leurs patients, fidèles à la quatrième vœu de l’Ordre de ne jamais abandonner les malades, sauf dans la mort. Ils n’ont fait aucune tentative pour fuir la violence à venir.Soixante et onze frères martyrisés entre Juillet 24 et 14 Décembre, 1936 furent béatifiés par le bienheureux Jean-Paul II, y compris plus de quarante à Madrid et Barcelone, qui a refusé de quitter les hôpitaux et ont été abattus sur place. Certains exultaient à leur exécution, se félicitant les uns les autres à imminentes mots paradise.Their dernières étaient du pardon, pardonnant leurs meurtriers. Tous ont été constants.Pourriez-le martyre qui a précédé les apparitions par un quart de siècle ont eu une influence sur la survenue d’Août 6, 1962? Il est une idée merveilleuse à contempler. A cette époque, il n’existe aucune preuve reliant directement les deux. Peut-être dans les jours à venir ou à la résolution définitive de la Aviso et Grand Miracle cet événement extraordinaire peut-être plus complètement illuminé.Comme nous partageons les souvenirs des événements de cinquante ans nous devons honorer ce jour, digne de mémoire pour les dévots de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal. Ce jour-là, le patron angélique de l’Église de Jésus-Christ qui est vénéré le Scapulaire de Saint Jean de Dieu à trois reprises.
En Union de prière,
Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA
Quelques petits morceaux de ces mêmes scapulaires embrassées par Saint-Michel ont été insérés dans médailles relique en Espagne dans les années 1970. Environ 200 ont été donnés au Centre de New York.Pour honorer cet anniversaire, nous tenons à offrir à ces gratis médailles à notre liste d’envoi.Nous tenons à donner la priorité à des religieux et laïcs, hommes et femmes qui travaillent avec les fournisseurs de soins de maladie et dédié aux handicapés – ces demandes doivent inclure un « + » dans la ligne objet du courriel.Nous tenons à souligner qu’aucune promesse surnaturelle a été faite au sujet de ces médailles.Nous pouvons offrir un pour la demande alors que l’offre dure. S’il vous plaît envoyer un e-mail avec BESADO dans la ligne d’objet pour joey@garabandalny.org  
avec votre adresse postale complète, pays et code postal. 

Publié dans I- Joey Lomangino | Pas de Commentaires »

- Garabandal : document à diffuser

Posté par Pèlerin le 14 juin 2012

L’histoire de ces Apparitions débute en 1961, à San Sebastian de Garabandal, petit village perdu des montagnes cantabriques (Espagne), comptant 270 âmes rompues à la vie rude. Ils sont pauvres mais d’une piété exemplaire.

Le 18 juin 1961, l’Archange Saint Michel, qui semble avoir neuf ans, apparaît à quatre petites filles : Conchita, Jacinta, Mari-Loli et Mari-Cruz âgées de onze et douze ans. St Michel leur annonce la venue de Notre Dame du Carmel pour le 2 juillet suivant.

Et ce 2 juillet 1961, la Sainte Vierge ne manque pas au rendez-vous et apparaît sous le vocable de Notre Dame du Mont Carmel, avec le scapulaire……

Document à diffuser fichier pdf GARABANDAL

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- Le Centre d’Information de Garabandal

Posté par Pèlerin le 12 juin 2012

Le Centre d’Information de Garabandal – C.I.G. de Caen – est tenu par Monsieur Lucas.
Il publie une lettre trimestrielle d’une grande qualité.
Richesse des textes et profondeur des réflexions sur le Message de Garabandal.

Pour vous abonner :

Centre Information Garabandal
11 Rue de Cambes
14000 CAEN

tél : 02 31 47 83 06

- Le Centre d'Information de Garabandal dans J- Infos Divers bulletin-du-c.i.g.-3a4ef21

Le Centre met aussi à disposition :

- chapelets, dizainiers, médailles scapulaires, scapulaires tissu de Notre Dame du Mont Carmel. Les objets sont bénits et ont touché un objet baisé par Notre Dame du Mont Carmel à Garabandal.
- Des reliquaires (un par famille) contenant un fragment de page du missel de Mari-Loli.
- Des images de la Vierge et de l’Ange peintes selon les voyantes
- Des tracts pour faire connaître les Messages de Garabandal
- Livres et brochures

A ceux qui le demandent, Monsieur Lucas indique la valeur estimative de ces objets.

Je vous recommande particulièrement les pélerinages de cette association car il y règne piété et bon esprit.

 

 

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