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- Joey Lomangino est décédé – retour sur les prophéties

Posté par Pèlerin le 20 juin 2014

Comme nous l’indiquons en première page de ce blog, Joey est décédé ce mercredi 18 juin, jour anniversaire de la première Apparition de Garabandal.

Prions pour le repos de son âme et pour ses proches….

Joey Lomangino est certainement le plus grand apôtre de Garabandal ; encouragé par Padre Pio à se rendre dans le petit village des monts cantabriques, Joey ne s’attendait pas à cette grande oeuvre qu’il allait faire tout au long de sa vie. Quel apostolat ! non seulement il fit connaître le Message de Garabandal, mais il encouragea les fidèles durant 50 ans par des courriers réguliers, il distribua des chapelets aux quatre coins du monde, fit embrasser la croix de Conchita(croix embrassée par Notre Dame) aux malades… infatigable apôtre ! Merci Joey !

Il était l’aveugle américain qui devait avoir de « nouveaux yeux » le jour du Grand Miracle. (locution de Conchita reçue aux Pins).

En 2010, nous avions émis l’hypothèse (bien triste) de la mort de Joey au moment du Grand Miracle. Tollé venant de garabandalistes, persuadés que Joey serait au Grand Miracle et que c’est d’abord à lui que Conchita devait transmettre la date du Grand Miracle 8 jours avant.
Qu’en est-il vraiment ? pourquoi cette hypothèse à l’époque  ?

 

D’abord, rappelons ces deux prophéties :

1- « Quiero decirte , Conchita que antes del milagro, sufriras mucho pues habra pocos quienes te crean, tu misma familia creeran les ha engañado » (cf. journal de Conchita)
« Je veux te dire, Conchita, qu’avant le Miracle, tu souffriras beaucoup car peu te croiront, ta famille elle-même croira que tu les a trompés« 

2- « Un jour, peu de temps avant le Miracle,
surviendra un événement qui provoquera de nombreuses désertions
parmi les fidèles de Garabandal ;
mais ces désertions ne seront pas dues au retard excessif du miracle »     

 _________________________________
    

Sur son site  http://www.garabandal.us/joey_story Joey commence par la lettre que lui a écrite Conchita :

Dear Joey: Today at the pines in a locution the Blessed Virgin told me to tell you you will receive new eyes on the day of the Great Miracle…
cher Joey, aujourd’hui aux pins, dans une locution, la Ste Vierge m’a demandé de te dire que tu recevras de nouveaux yeux le jour du Grand Miracle…

NDLR : ce sont les mots de la Ste Vierge – Elle n’a pas dit que Joey recouvrerait la vue en se rendant au Grand Miracle à Garabandal. Non ! Mais Elle a simplement dit qu’il aura de « nouveaux yeux » le jour du Grand Miracle.

Joey Lomangino, who has dedicated his life to spreading the Message of Garabandal, is totally an incurably blind. But, through the above quote from a letter from the Garabandal visionary Conchita Gonzalez, Joey has the assurance that he will one day see. Conchita also quoted the Virgin as saying: The first thing he (Joey) shall see will be the miracle which my Son will perform through my intercession, and from that time on he will see permanently.
Joey qui a dédié sa vie à diffuser le Message de Garabandal est aveugle et vraiment incurable. Mais, à travers cette citation prise sur une lettre envoyée par la voyante Conchita de Garabandal, Joey a l’assurance qu’il verra un jour. Conchita cite aussi les paroles de la Ste Vierge : La première chose que Joey verra sera le Grand Miracle que Mon Fils fera par mon intercession, et à partir de ce moment-là, il verra de façon permanente.

Conchita has further explained that her understanding of the Virgin’s term, “new eyes,” is eyes as we know them – not necessarily spiritual vision – and that Joey’s new eyes “are to be used for the glory of God.”
Conchita a expliqué plus tard comment elle a compris les termes de la Ste Vierge : « nouveaux yeux » ce sont les yeux dans le sens où nous le connaissons -pas nécessairement une vision spirituelle – et que les « nouveaux yeux » de Joey seront « utilisés » pour la gloire de Dieu.

Cette dernière précision de la part de Conchita est importante….  » pas nécessairement une vision spirituelle »…. mais ça peut-être cependant « une vision spirituelle » !

Garabandal est une terre « apocalyptique »…. or, que lit-on dans l’Apocalypse … »Voici je fais toutes choses nouvelles » Apocalypse 21,7
ch. 21 et 22 : « …je vis une nouvelle Terre, de nouveaux Cieux…… » Après la fin des temps, le ciel et la terre actuels seront remplacés par les Nouveaux Cieux et la Nouvelle Terre. Le lien éternel d’habitations des croyants sera la Nouvelle Terre. La Nouvelle Terre est le « Paradis » dans lequel nous passerons l’éternité.
Mais alors ces « nouveaux yeux« …. expression étrange pour dire qu’il va « recouvrer la vue », non ?!…. le Christ quand il guérissait l’aveugle, ne lui donnait pas de nouveaux yeux ; ce n’est écrit nulle part dans l’Evangile… Vous objecterez : « oui mais Joey n’avait plus de globes occulaires ! »Coïncidence, le jour de la mort de Joey (le 18 !), un prêtre me parlait d’une religieuse miraculée qui a recouvré la vue…. sans rétine ! chose normalement impossible. Et pourtant….Dieu peut tout et donc « nouveaux yeux » peut effectivement signifier se retrouver au Ciel le jour du Grand Miracle !
 
 
1ère question :
Joey aurait-il mal interprété la prophétie donnée par Conchita ? se serait-il réjoui trop vite ?
 
2nde question :
La mort de Joey sera-t-elle l’unique élément déclencheur de la désertion de Garabandal ?
Ainsi est-il prophétisé à Conchita qu’on ne l’a croira pas au moment du Miracle, même ses proches ne la croiront plus….parce que la prophétie sûrement mal interprétée remet tout en question dans l’esprit des fidèles ?
 
3nde question :
Faut-il s’attendre à une condamnation de Garabandal par l’évêque du lieu puisqu’il sera vite informé par Don Rolando de la mort de Joey ?
Déjà, la messe en latin est interdite à Garabandal depuis quelques mois…. des barrières ont aussi été installées autour des Pins…. 
 
Patience et prièreles événements sont proches… après le synode !

Publié dans I- Joey Lomangino, J- Infos Divers, Non classé | 3 Commentaires »

- Diffusez le Message !

Posté par Pèlerin le 21 septembre 2013

 

Des réflexions, des infos sur le village, des nouvelles concernant les protagonistes de Garabandal seront régulièrement postées, non seulement pour faire vivre le blog mais surtout parce que les messages de Garabandal sont plus que jamais d’actualité et que

les événements annoncés sont très proches (Avertissement et Grand Miracle).

Padre Pio avait dit de Garabandal : « On y croira quand il sera trop tard ! » Cliquer ICI.

Pour nous qui croyons, il y a urgence à diffuser les Messages du Ciel pour que le monde se convertisse.

N’écoutez pas ceux qui ont vite fait de critiquer ou de condamner Garabandal.

L’Eglise n’a jamais condamné ce lieu d’Apparitions car il n’y a même pas eu de jugement officiel, seulement des « notes » des évêques (ceux qui vous parlent de condamnation vous mentent), et l’évêque du lieu, dans sa « note », constate le respect de la doctrine de l’Eglise et l’encouragement à la pratique des sacrements.

D’autre part, le Pape Paul VI (suite à une entrevue avec Conchita à Rome) a levé l’interdiction en 1966 concernant la diffusion de messages de lieux d’Apparitions encore non reconnus, laissant le soin à chacun de discerner.

N’ayez pas peurde diffuser les messages, d’avertir vos proches, vos amis….

En diffusant ces messages, grande sera votre récompense d’avoir travaillé au plan du Salut !

N’hésitez pas à faire connaître ce blog autour de vous.

Pélerin

Pape Paul VI

Publié dans A- Message de ND (commentaires), D- Des prêtres racontent, G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | 1 Commentaire »

- Courrier de Joey Lomangino du 6 août 2012

Posté par Pèlerin le 6 août 2012

Ce courrier ne donne pas de nouvelles de Joey Lomangino.

Le texte en Anglais, puis traduit de façon approximative sur Google :

A Singular Occurrence

August 6, 2012  

Dear Friends,Among Marian  apparitions, Garabandal is distinguished by the ardor of the embrace of the  Mother of God. It was customary for Our Lady of Mount Carmel to kiss the four  young girls and to be kissed in return.

Our Lady reverently venerated  the sacramental objects offered to her by the visionaries on behalf of others;  rosaries, holy medals, missals, and wedding rings. The girls in ecstasy had the  uncanny ability to return the appropriate object directly to the owner not  knowing beforehand who had presented which object.The final apparition on  November 13, 1965 was expressly to kiss the accumulated articles to which Our  Lady attached a solemn promise – for those who use these objects with faith,  Jesus will perform prodigies.

It is important to recall at the time of  the Spanish Civil War, the Asturias, the region in which Garabandal is located,  was a stronghold for the advance of Communism in Spain. The faithful of this  region and the other adjacent northern areas were forbidden by law to own  rosaries, medals and other symbols of Christianity. These objects, which had  been passed down through the centuries in devout families, were hidden in those  troubled times. Bearers who displayed religious items in public were ridiculed  and assaulted or harassed by the authorities.

For the apparitions, small  tables were set out to accommodate these objects. A makeup compact was once laid  down on one of the tables. This  provoked an outcry against what seemed like a  frivolous act, yet the small gold case remained in place. During the next  visitation, Our Lady sited the compact and rejoiced, « This belongs to my Son. »  Later it was revealed that the vessel had secretly conveyed consecrated hosts to  those in hiding during the Civil War.

The apparition of August 6, 1962  is by contrast the only known occurrence of the Archangel Saint Michael  embracing a physical object.

And so on this day, fifty years ago, in San  Sebastian de Garabandal, three Hospitaller Brothers of Saint John of God climbed  the ox cart path that connected the remote mountain village to the outside  world, arriving unnoticed in the sweltering midday heat. They did not know it,  but they had come to receive a mysterious honor from the Prince of the Holy  Angels.

+++

A sketch of the Saint

Born in Portugal in 1495, Joao Cidade Duarte abandoned his  family as a small boy. He never returned. He tramped across Europe in violence  and plunder as a thieving quartermaster in the imperial infantry. His service  concluded, he returned to Iberia a forty year old prodigal with much to atone  for.

On the feast of Saint Sebastian, John went to hear a sermon by  Saint John of Avila. He was so devastated with loathing for his sins that he  turned on himself in fury and for a time sought a life of humiliation for  Christ. He was cast into an asylum and cruelly beaten for days. It was John of  Avila who came to absolve and release the man who would become John of God.  Raised to holiness, John’s heart turned with compassion to his fellow  incarcerates in the asylum. With a soldier’s knowledge of organization and field  medicine, he began to shepherd the homeless, the abandoned, and the afflicted of  Granada sheltering them and treating their wounds. He supported orphans,  students, harlots, and the unemployed with his own labor, encumbering himself  with their pecuniary debts, often suffering accusations and slandered by those  he tried to help.

After thirteen years in this way, he died a heroic and  saintly death contracting pneumonia while attempting to rescue a drowning  companion. He was found in death, kneeling before the crucifix, his face pressed  to the wounded feet of Christ.

Saint John of God left the world a small  band of valiant hearts. The legends of the Order relate that often on the brink  of collapse John of God was revived by the angels. Saint Raphael accompanied him  on his rounds, healing and imparting the peace of God to the chaos. To this day  the image of the Angelic Physician clothed in the habit of San Juan de Dios can  be found in these hospitals.

Murillo, on his canvas in the Prado,  depicts Saint John of God as frail, struggling under the weight of the invalid  he is carrying, menaced by the encircling dark. The saint is accompanied by a  powerful archangel who strengthens him, illuminating his face and his path.

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Passing before the humble stone church of San Sebastian, the  three religious came upon the young visionaries who told them, without  affectation, of the wonders that were happening in the village and of the  importance of the October 18 Message. The brothers rested under the nine pines  of the apparition eating lunch and enjoying the discussion. Conchita accompanied  them but she did not eat. She told them Mass had not been offered in the village  that day and the Angel would bring her Holy Communion. Until he arrived she  would remain fasting.

The afternoon passed swiftly. At a natural pause  in the conversation, Conchita moved discretely away from the group and fell to  her knees, head tilted back in ecstasy. As Brother Juan Bosco recorded in his  notes, »Still kneeling and in the same posture,  the girl made the Sign of the Cross very slowly and devoutly. She said words in  a low voice and gently struck her chest three times. She was praying in ecstasy.  As the prayer ended, she opened her mouth, put out her tongue as in receiving  Communion, withdrew her tongue and closed her mouth slowly. Two of us heard the  slight noise of her swallowing something. She held this position and we heard  her low voice, audible, but we could not hear it to sufficiently understand the  words. »

Then the ecstasy took a decidedly different turn.

« Then the girl took his (Brother Luis) Scapular in her hands.  She stood up, raised the Scapular in a very solemn way as though presenting it  to someone. She lowered the Scapular and again dropped abruptly to her  knees. »

Returning the Scapular to Brother Luis, Conchita  repeated this gesture for the Scapulars of Brother Juan and Brother Miguel  offering each one up reverently. With a concluding Sign of the Cross, the  ecstasy ended and Conchita returned to normal with a shy smile.

« Have you had Communion? »
« Yes »
« Why did you take our  Scapulars and raise them up? »
« The Angel asked me to do it, to kiss  them. »

« Have you spoken to the Angel? »
« Yes »

« What did he say  to you? »
« The Angel knew you. He told me that Our Lord and the Blessed Virgin  are happy with you. »

To this exterior sign was added an interior  grace for Brother Juan.

« The impression was very great.  Particularly, I was stunned and with much interior sentiment of having sinned so  many times, and because of this I implored mercy. I have never felt in my life  such as strong feeling of the supernatural. Afterwards, as the years  passed…this experience has always been present in me. I have great confidence  in the love of the Virgin and an accentuated fervor for Jesus in the Blessed  Sacrament. I believe the essence of the grace given to us  is our own  perseverance in the Order. »

Brother Juan returned again in 1966  after the apparitions had ended. He was curious to find out if anything similar  had happened. Conchita confirmed « the only thing the Angel had kissed  had been our Scapulars. »
This leads one  to wonder about the significance of this profound display of angelic  predilection and solidarity. Conchita is quite clear in stating that the  brothers themselves were pleasing to God.Considering over one thousand priests  and religious attended the apparitions and there exists no other record of  acknowledgment by Saint Michael, the singularity of the event appears to lend  special importance.

Brother Juan Bosco, in his notes, believed this  reciprocated the high esteem given to Saint Raphael in their community. More  generally, the gesture conveyed a salute for the work of the Brothers who in  their ministry of attendance and healing and their love for the poorest, the  most neglected and infirm reflect the virtues of the angels.

Could there  be some further explanation?

On July 19, 1936, by decree of the radically  secularist government, the Brothers Hospitallers of Saint John of God were  declared enemies of the people of Spain. Ninety eight brothers were murdered in  the Red Terror. The Soviet backed persecution of the Roman Catholic Church  executed six thousand eight hundred thirty two religious, killed tens of  thousands of lay faithful in odium fidei, and desecrated and destroyed over  twenty thousand holy places.

The sons of San Juan de Dios remained with  their patients, faithful to the fourth vow of the Order never to abandon the  sick except in death. They made no attempt to flee the coming violence.

Seventy one brothers martyred between July 24 and December 14, 1936 were  beatified by Blessed John Paul II including more than forty in Madrid and   Barcelona who refused to leave the hospitals and were shot on site. Some were  exultant at their execution, commending each other to imminent paradise.Their  last words were of forgiveness, pardoning their murderers. All were steadfast.

Could the martyrdom which preceded the apparitions by a quarter century  have had an influence on the occurrence of August 6, 1962? It is a wonderful  idea to contemplate. At this time, there exists no evidence directly linking the  two. Perhaps in the days to come or with the definitive resolution of the Aviso  and Great Miracle this extraordinary event may be more completely illuminated.

As we share recollections of the events of fifty years ago we should  honor this day, worthy of remembrance for the devotees of  Our Lady of Mount  Carmel de Garabandal. This day, the Angelic Patron of the Church of Jesus Christ  venerated the Scapular of Saint John of God three separate times.

In  Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de  Garabandal

Lindenhurst, NY USA

A few small pieces of  these same Scapulars kissed by Saint Michael were cast into relic medals in  Spain in the 1970s. About 200 were given to the New York Center.
To honor  this anniversary, we would like to offer these medals gratis to our email  list.
We would like to give priority to religious and lay men and women  who work with the sick and dedicated care givers to the handicapped – these  requests should include a « + » in the email subject line.
We want to  emphasize that no supernatural promise has been made concerning  these  medals.

We can offer one per request while the supply lasts. Please send  an email with BESADO in the subject line to joey@garabandalny.org with your  complete mailing address, country and postal code.

TRADUCTION   (par Google)
Un fait singulier  
6 août 2012
Chers amis,
Parmi les apparitions mariales, Garabandal se distingue par l’ardeur de l’étreinte de la Mère de Dieu. Il était de coutume pour Notre-Dame du Mont Carmel à embrasser les quatre jeunes filles et d’être embrassé en retour.Notre-Dame révérence vénéré les objets sacramentels offerts à elle par des visionnaires pour le compte de tiers; chapelets, des médailles sainte, missels, et les anneaux de mariage. Les filles en extase a eu l’étrange capacité de retourner l’objet approprié directement au propriétaire ne sachant à l’avance qui avait présenté ce qui objet, la dernière apparition le 13 Novembre, 1965 a été expressément pour baiser les articles accumulés à laquelle Notre-Dame attachés une promesse solennelle – pour ceux qui utilisent ces objets avec la foi, Jésus accomplir des prodiges.Il est important de rappeler au moment de la guerre civile espagnole, les Asturies, la région dans laquelle est situé Garabandal, était un bastion pour l’avancée du communisme en Espagne. Les fidèles de cette région et les autres zones adjacentes du nord ont été interdites par la loi de chapelets, de médailles propres et d’autres symboles du christianisme. Ces objets, qui avaient été transmises à travers les siècles dans les familles pieuses, ont été cachés dans ces temps troublés. Porteurs qui ont fait preuve les articles religieux en public ont été ridiculisés et agressés ou harcelés par les autorités.Pour les apparitions, de petites tables ont été énoncées pour répondre à ces objets. Un poudrier a été une fois posé sur l’une des tables. Cela a provoqué un tollé contre ce qui semblait être un acte frivole, encore le cas l’or à petite est restée en place. Au cours de la visite suivante, Notre-Dame situé le poudrier et se réjouit, «Il appartient à mon fils. »
Plus tard, il a été révélé que le poudrier avait secrètement transmis des hosties consacrées à ceux qui vivaient dans la clandestinité pendant la guerre civile.
L’apparition de Août 6, 1962 est en revanche la seule occurrence connue de l’Archange Michel Saint embrassant un objet physique.
Et si ce jour-là, il y a cinquante ans, à San Sebastian de Garabandal, trois Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu a grimpé le chemin charrette à bœufs qui reliait le village de montagne isolé du monde extérieur, en arrivant inaperçu dans la chaleur torride. Ils ne le savais pas, mais qu’ils étaient venus pour recevoir un honneur mystérieuse du prince des Saints-Anges.+ + +Un croquis de la SaintNé au Portugal en 1495, Joao Cidade Duarte a abandonné sa famille comme un petit garçon. Il ne revint jamais. Il piétinait à travers l’Europe dans la violence et le pillage comme un voleur dans la quartier d’infanterie impériale. Son service terminé, il est retourné à une de quarante ans Iberia prodigue qui a beaucoup à expier.En la fête de Saint-Sébastien, John est allé entendre un sermon de Saint Jean d’Avila. Il était tellement dévasté avec dégoût pour ses péchés qu’il a tourné sur lui-même dans la fureur et pendant un certain temps cherché une vie d’humiliation pour le Christ. Il fut jeté dans un asile et cruellement battu pendant des jours. Il était Jean d’Avila qui est venu d’absoudre et de libérer l’homme qui allait devenir Jean de Dieu.Élevé à la sainteté, le cœur de John tourné avec la compassion pour ses compatriotes dans les incarcère l’asile. Grâce à la connaissance d’un soldat de la médecine organisation et sur le terrain, il se mit à paître le sans-abri, les abandonnés, et les affligés de Grenade leur hébergement et le traitement de leurs blessures.Il a soutenu les orphelins, les étudiants, les prostituées et les chômeurs avec son propre travail, lui-même encombrer avec leurs dettes pécuniaires, souffrent souvent des accusations et calomnié par ceux qu’il a essayé d’aider.Après treize ans de cette manière, il est mort d’une pneumonie mort héroïque et sainte traitance en tentant de secourir un compagnon noyade. Il a été trouvé dans la mort, à genoux devant le crucifix, le visage collé aux pieds blessés du Christ.Saint Jean de Dieu a laissé au monde un petit groupe de cœurs vaillants. Les légendes de l’Ordre rapportent que souvent sur le bord de l’effondrement de Jean de Dieu a été relancé par les anges. Saint-Raphaël l’a accompagné dans ses tournées, de guérison et de transmettre la paix de Dieu dans le chaos. A ce jour, l’image du médecin angélique revêtu de l’habit de San Juan de Dios peut être trouvée dans ces hôpitaux. Murillo, sur sa toile au musée du Prado, représente Saint Jean de Dieu comme fragile, croulent sous le poids du malade, il est porteur, menacé par l’obscurité qui entoure. Le saint est accompagné par un archange puissant qui le fortifie, illuminant son visage et son chemin.
+ + +
En passant devant l’église humble pierre de San Sebastian, le religieux est venu sur les trois jeunes visionnaires qui leur ont dit, sans affectation, des merveilles qui se passait dans le village et de l’importance de l’Octobre 18 Message. Les frères reposait sous les pins neuf de l’apparition en train de déjeuner et profiter de la discussion. Conchita les accompagnait, mais elle ne mange pas. Elle leur a dit la messe n’avait pas été offert dans le village ce jour-là et l’Ange lui apporterait la Sainte Communion. Jusqu’à son arrivée, elle serait rester à jeun.L’après-midi passa vite. Lors d’une pause naturelle dans la conversation, Conchita déplacé discrètement en dehors du groupe et est tombé à genoux, la tête inclinée vers l’arrière dans l’extase. Comme le Frère Juan Bosco a enregistré dans ses notes, »Toujours à genoux et dans la même posture, la jeune fille fit le signe de la Croix-très lentement et avec dévotion. Elle a dit des mots d’une voix basse et légèrement frappé sa poitrine trois fois. Elle était en prière dans l’extase. Comme la prière terminée, elle a ouvert sa bouche, tira la langue comme dans la communion, a retiré sa langue et lui ferma la bouche lentement. Deux d’entre nous a entendu le bruit léger de sa chose à avaler. Elle a occupé ce poste et nous avons entendu sa voix faible, audible, mais nous ne pouvions pas l’entendre suffisamment comprendre les mots. « 
Puis l’extase a pris un tour résolument différent. »
Alors la jeune fille prit son (Frère Luis) Scapulaire dans ses mains. Elle se leva, soulevé le Scapulaire d’une manière très solennelle, comme si le présenter à quelqu’un. Elle baissa le Scapulaire et encore chuté brusquement à genoux. »De retour du Scapulaire au Frère Luis, Conchita a répété ce geste pour les scapulaires de Frère Juan et le Frère Miguel offrant chacun jusqu’à révérence. Avec un signe concluant de la Croix, l’extase a pris fin et Conchita revenue à la normale avec un sourire timide.
« Avez-vous eu la communion? »
« Oui »
«Pourquoi avez-vous pris nos scapulaires et les élever jusqu’à? »
« L’Ange m’a demandé de les lui faire embrasser. »
« Avez-vous parlé à l’ange? »
« Oui »
«Que voulait-il dire pour vous? »
« L’Ange vous connaît. Il m’a dit que Notre-Seigneur et la Vierge sont heureux avec vous. »
Pour ce signe extérieur a été ajouté une grâce intérieure pour Frère Juan.
« L’impression a été très grande. En particulier, j’ai été stupéfait et avec le sentiment intérieur beaucoup d’avoir péché tant de fois, et de ce fait j’ai imploré la miséricorde. Je n’ai jamais ressenti dans ma vie comme sentiment du surnaturel. Ensuite, comme les années ont passé … cette expérience a toujours été présent en moi. J’ai une grande confiance dans l’amour de la Vierge et une ferveur accentué pour Jésus dans le Saint Sacrement. Je crois que l’essence de la grâce donnée à nous, c’est notre propre persévérance dans l’ordre. « Frère Juan revint en 1966 après les apparitions avait pris fin. Il était curieux de savoir si quelque chose de semblable s’était passé. Conchita a confirmé « la seule chose que l’Ange avait embrassé avaient été nos scapulaires. »Cela conduit à s’interroger sur la signification profonde de cet écran de prédilection angélique et la solidarité. Conchita est très clair en affirmant que les frères eux-mêmes ont été agréables à God.Considering plus d’un millier des prêtres et des religieux ont participé à des apparitions et qu’il n’existe aucun autre document de la reconnaissance par Saint-Michel, la singularité de l’événement apparaît à prêter une importance particulière.Frère Juan Bosco, dans ses notes, a estimé cette réciprocité de la haute estime accordée à Saint-Raphaël dans leur communauté. Plus généralement, le geste a transmis un hommage pour le travail des frères qui dans leur ministère de la fréquentation et de la guérison et de leur amour pour les plus pauvres, le reflet le plus négligé et les infirmes les vertus des anges.Pourrait-il y avoir une explication plus loin? Le 19 Juillet 1936, par décret du gouvernement radicalement laïque, les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu ont été déclarés ennemis du peuple de l’Espagne. Quatre-vingt-huit frères ont été assassinés dans la Terreur Rouge. La persécution soviétique soutenu de l’Eglise catholique romaine exécutée 6830 deux religieux, des dizaines de milliers de tués fidèles laïcs in odium fidei, et profané et détruit plus de vingt mille lieux saints.Les fils de San Juan de Dios sont restés avec leurs patients, fidèles à la quatrième vœu de l’Ordre de ne jamais abandonner les malades, sauf dans la mort. Ils n’ont fait aucune tentative pour fuir la violence à venir.Soixante et onze frères martyrisés entre Juillet 24 et 14 Décembre, 1936 furent béatifiés par le bienheureux Jean-Paul II, y compris plus de quarante à Madrid et Barcelone, qui a refusé de quitter les hôpitaux et ont été abattus sur place. Certains exultaient à leur exécution, se félicitant les uns les autres à imminentes mots paradise.Their dernières étaient du pardon, pardonnant leurs meurtriers. Tous ont été constants.Pourriez-le martyre qui a précédé les apparitions par un quart de siècle ont eu une influence sur la survenue d’Août 6, 1962? Il est une idée merveilleuse à contempler. A cette époque, il n’existe aucune preuve reliant directement les deux. Peut-être dans les jours à venir ou à la résolution définitive de la Aviso et Grand Miracle cet événement extraordinaire peut-être plus complètement illuminé.Comme nous partageons les souvenirs des événements de cinquante ans nous devons honorer ce jour, digne de mémoire pour les dévots de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal. Ce jour-là, le patron angélique de l’Église de Jésus-Christ qui est vénéré le Scapulaire de Saint Jean de Dieu à trois reprises.
En Union de prière,
Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA
Quelques petits morceaux de ces mêmes scapulaires embrassées par Saint-Michel ont été insérés dans médailles relique en Espagne dans les années 1970. Environ 200 ont été donnés au Centre de New York.Pour honorer cet anniversaire, nous tenons à offrir à ces gratis médailles à notre liste d’envoi.Nous tenons à donner la priorité à des religieux et laïcs, hommes et femmes qui travaillent avec les fournisseurs de soins de maladie et dédié aux handicapés – ces demandes doivent inclure un « + » dans la ligne objet du courriel.Nous tenons à souligner qu’aucune promesse surnaturelle a été faite au sujet de ces médailles.Nous pouvons offrir un pour la demande alors que l’offre dure. S’il vous plaît envoyer un e-mail avec BESADO dans la ligne d’objet pour joey@garabandalny.org  
avec votre adresse postale complète, pays et code postal. 

Publié dans I- Joey Lomangino | Pas de Commentaires »

- Un schisme avant le Grand Miracle ?

Posté par Pèlerin le 21 janvier 2011

Par le passé, nous avions réalisé un article sur un événement qui découragerait les fidèles de Garabandal à se déplacer pour le Grand Miracle. Nombre de suppositions sont possibles et nous en avions établi une liste : ici.

 Mais d’après plusieurs témoignages de pélerins ayant approché les voyantes ou leurs proches au moment des Apparitions, un événement grave arrivera dans l’Eglise peu de temps avant le Grand Miracle, (selon des témoins, comme un schisme. S’agit-il du même événement ? nous ne le savons pas mais voici une étude qui complétera la précédente…

Toujours est-il que plus le temps passe, plus nous pensons qu’il y aura très peu de temps entre l’Avertissement et le Grand Miracle.

Quand on parle de la crise de l’Eglise au frère de Conchita, il répond qu’alors « l’Eglise sera encore plus bas« …. 
Plus bas ? tout de suite nous pensons à l’Eglise des
catacombes….. comme cachée sous terre, elle aura disparu ; elle sera éclipsée.

Quel pourrait être cet événement qui provoquera l’éclipse de l’Eglise ?… une éclipse se produit quand l’astre obscur (la lune) passe devant l’astre brillant (le soleil). L’Eglise (celle qui brille, l’Eglise Catholique) doit  donc disparaître à cause d’une fausse église (celle des ténèbres et de l’Antéchrist)….. Ces paroles de Sérafin doivent nous amener à rester vigilants, de ne pas se laisser aveugler par la facilité, ne pas se laisser tenter par la tiédeur et par des nouvelles qui nous semblent heureuses mais de toujours vérifier qu’elles correspondent à l’Eglise de Notre Seigneur, à Son enseignement…..
N’hésitez pas à relire le texte sur les signes annonciateurs de l’Avertissement… 
ici.

Toujours est-il que ce « schisme » donnera donc d’un côté l’Eglise Catholique ; et d’un autre côté, une autre « église » qui séduira mais en réalité trompera les hommes et qui sera celle des Ténèbres, conduite par l’Antipape Antéchrist (annoncé dans nombre de prophéties).
Pour le reconnaître, voici ce qu’écrivait en juin 1885, le R.P. Emmanuel du Mesnil Saint-Loup

 II est très croyable que l’Antéchrist ménagera, pour s’élever, tous les partisans des fausses religions. Il s’annoncera comme plein de respect pour la liberté des cultes, une des maximes et un des mensonges de la bête révolutionnaire[…]

Malheur aux chrétiens qui supportent sans indignation que leur adorable Sauveur soit mis, pêle-mêle avec Bouddha et Mahomet, dans je ne sais quel panthéon de faux dieux !

Tous ces artifices, pareils aux caresses du cavalier qui veut monter en selle, gagneront insensiblement le monde à l’ennemi de Jésus-Christ ; mais une fois affermi sur les étriers, il fera jouer le frein et les éperons ; et la plus épouvantable tyrannie pèsera sur l’humanité. […]. “

Où en sommes-nous aujourd’hui ? Une supposition de notre part
Nous ne sommes pas encore arrivés à cette Eglise, qui aura à combattre l’
Antéchrist. Tant qu’il ne s’est pas fait reconnaître, nous ne savons pas qui il est.
C’est l’événement grave, tel un « schisme », qui conduira à cette division entre catholiques et à l’éclipse de la véritable Eglise. Chacun peut avoir des idées sur cet événement, mais pas de certitude. Cet événement grave doit donc survenir avant que ne paraisse au grand jour et aux yeux de tous, l’Antéchrist et son « église des ténèbres » et, comme nous l’avons dit, peu de temps avant le Grand Miracle.

Or, souvenez-vous que c’est le Pape lui-même qui reconnaîtra Garabandal, pour avoir vu le Grand Miracle « d’où il sera ». Au passage, pourquoi cette précision « d’où il sera » ? Padre Pio aussi l’a vu mais cette précision « d’où il sera » ne le concernait pas même s’il est mort dans son monastère et donc loin de Garabandal.
Sera-ce alors que le Pape ne sera plus à sa place ?
chassé du Vatican au moment de l’Avertissement, comme le voyait Conchita ?…

Mais revenons à cette reconnaissance de Garabandal par le Pape. C’est à ce moment-là que nous saurons où est la véritable Eglise puisque seul le Pape verra le Grand Miracle et authentifiera les événements de Garabandal.
L’Antéchrist, lui, n’aura pas ce « privilège ».
Il sera facile aux hommes donc de reconnaître la véritable Eglise.

Il est important de noter la corrélation entre Garabandal et l’histoire de l’Eglise, car de notre avis, ce Grand Miracle interviendrait aussi comme l’heure du combat contre les forces des ténèbres…. nous vous le rappelons, simple supposition de notre part !

Suivra une lutte terrible, le combat final de la part de l’Antéchrist et de son « église » pour détruire la véritable Eglise de Notre Seigneur.

Mais qui sauvera cette Eglise ?
Le Saint Pape surnommé Pierre II (car comme St Pierre, premier Pape au début de l’histoire), sera le « premier » Pape de l’Eglise ressuscitée ! 

Information complémentaire Pentecôte 2011 :

La FSSPX serait sur le point de se rallier avec Rome…. prémices de ce schisme ?

14 Septembre : rencontre à Rome :

Remise d’un Préambule Doctrinal à la FSSPX par le Cardinal Levada avec attente d’une réponse (délai 1 an)

7 et 8 octobre : Mgr Fellay réunit les supérieurs hiérarchiques à ALBANO :

Discussion autour du Préambule Doctrinal. Mgr Fellay se retrouve quasiment seul, la majorité des supérieurs refusant catégoriquement de signer le P.D. Depuis, censure autour de cette réunion (auprès de sites, de prêtres et même de Mgr Williamson)

Il y a fort à présager que la décision qui sera prise par Mgr Fellay et la FSSPX aura un lien avec le « comme un schisme ».

Réflexion en cours sur : http://garabandal.xooit.fr/t505-La-cle.htm#p1680

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- Un anneau singulier au doigt de Monseigneur …

Posté par Pèlerin le 8 octobre 2010

 

Le message donné par la Sainte Vierge à Garabandal est le même qu’à Fatima, mais réactualisé pour notre temps.

C’est ainsi que se résume une entrevue entre Mgr Venancio de Leiria-Fatima et le Père Combe…

Mgr Venancio, évêque de Leiria-Fatima, a été l’évêque dont le nom restera lié à Fatima et Garabandal. Ce fut en effet durant sa charge pastorale que le « Troisième Secret de Fatima » fut porté à connaissance à Rome.

Mgr Venancio est bien connu pour sa profonde piété. Souvent, il parle de Soeur Lucie la voyante de Fatima et il a aussi rendu visite à Conchita la voyante de Garabandal.

Le Père Combe raconte :

Le 21 juillet 1983, alors que j’accompagnais des pélerins de Sainte Etienne à Fatima, j’eus la joie d’être reçu par Mgr Venancio et d’avoir avec lui une longue conversation privée. A présent que je peux publier cette entrevue inoubliable, voici quelques détails :

1. La première fois que j’ai rencontré ce saint Evêque, fut à Leiria, au bureau de la chancellerie en 1961.

2. Je savais que lors de ses deux voyages aux Etats-Unis, il avait rencontré deux fois Conchita, la principale voyante de Garabandal, qui vit à New-York depuis son mariage en 1973. Ces visites n’étaient pas informelles car Lucia de Fatima connaissait bien Conchita.

3. Un détail important ; je portais à la main droite un anneau que le grand apôtre de Garabandal, Joey Lomangino, m’avait donné en 1977, quand je lui avais rendu visite à New-York. Il avait fait le même cadeau à Conchita et à plusieurs prêtres et laïcs, « ouvriers » de la Sainte Vierge, comme un signe de notre « communion » et  collaboration à la diffusion du Message de Notre Dame.

***

Voici la conversation avec Mgr Venancio :

Père Combe : Excellence, je vous suis très reconnaissant de me recevoir en audience privée. C’est la deuxième fois que nous nous rencontrons.

Mgr Venancio : Cher Père, ma mémoire me joue des tours. S’il vous plaît, rappelez-moi à quelle occasion.

Père Combe : La première fois, ce fut en 1961. J’étais venu vous demander d’avoir la générosité de bien vouloir nous donner une statue de Notre Dame de Fatima pour un grand événement franco-portugais que j’organisais dans la région de Lyon, événement qui a eu un grand retentissement dans toute la région puisqu’il avait réuni environ 10000 personnes.

Mgr Venancio : Je m’en souviens parfaitement. Je vous ai donné une statue avec une bénédiction spéciale, car c’était l’une des quatre « Vierges pélerines pour la paix » après la seconde Guerre Mondiale. En ce jour d’adoration, je vous avais envoyé au Recteur de la Basilique de Fatima à qui j’avais donné l’ordre de vous confier la statue de Notre Dame. Quand il (le recteur) est revenu à Fatima, il m’a rapporté le magnifique programme et la fête qui l’ont impressionné, ainsi que la qualité du programme religieux.

Père Combe : Mais tout ce programme, Excellence, a été réalisé par la grâce de Dieu et par votre bienveillance. Vous le saviez que cette statue de Notre Dame de Fatima a apporté de nombreuses bénédictions spirituelles ? Aujourd’hui encore, elle est vénérée dans ma chapelle privée. Chez moi, j’ai une photo de vous chez’une jeune que vous avez visitée à New-York. C’est quelqu’un que Lucie connait.

Mgr Venancio : Chez Conchita de Garabandal. Oui, cher Père, j’ai remarqué que vous portez au doigt un anneau qui m’en dit plus sur ce à quoi vous croyez. Oui, j’ai visité Conchita à New-York. J’ai été enchanté de ces heures passées dans sa famille chez elle. Et je vous dirai qu’elle a eu la gentillesse de retirer l’anneau qu’elle portait au doigt, le même que le vôtre et qu’elle me l’a donné en disant :

Conchita : Excellence, je vous le donne seulement à vous pour que vous le portiez jusqu’à votre mort.

Mgr Venancio : Je l’ai accepté et comme vous, l’ai toujours porté, pendant des années, à côté de mon anneau pastoral. Comme vous. Il ne vous sera pas difficile d’imaginer les interminables spéculations que cela m’a apporté, certaines indiscrètes pour sûr, et même de la part de mes frères évêques. J’ai gardé cet anneau jusqu’à cette année 1983, mais comme je suis à présent très âgé, je souhaitais que cet anneau revienne à sa propriétaire avant ma mort ; je le lui ai renvoyé il y a quelques semaines, avec une lettre de remerciement et ma bénédiction.

Père Combe : Excellence, ce que vous me dîtes est une grande révélation. Je vous remercie de me l’avoir partagée.

Mgr Venancio : Cher Père : vous êtes bien le prêtre français qui travaille à diffuser le Message de Notre Dame du Mont Carmel de Garabandal ?

Père Combe : Oui excellence, et c’est pour cette raison que j’ai la joie d’être avec vous aujourd’hui.

Alors s’est produit l’inattendu ; quelque chose qui m’a laissé sans voix et qui me coûte (dans le sens de l’humilité…) encore de raconter, cependant je dois le dire en toute simplicité : l’évêque Venancio s’est levé puis s’est agenouillé à mes pieds. Il a alors pris mes mains entre les siennes et en me regardant fixement dans les yeux, il dit :

Mgr Venancio : Soyez béni et merci cher Père, pour la merveilleuse oeuvre apostolique pour Notre Dame du Mont Carmel de Garabandal

Alors l’évêque s’assit en face de moi.

Père Combe : Je suis troublé par votre geste, Mgr, mais très reconnaissant de vos paroles, non vis à vis de moi mais pour le Message de Garabandal.

Mgr Venancio : Ce Message donné par la Sainte Vierge à Garabandal est le même qu’Elle a donné à Fatima mais réactualisé pour notre temps.

Père Combe : j’ai toujours pensé la même chose, Excellence, mais vous soulignez le mot « actualisé ». Pouvez-vous expliquer ?

Mgr Venancio : C’est très simple. En 1917, à Fatima, la Sainte Vierge nous a averti de la crise dont souffre aujourd’hui l’Eglise, et qui nous fait souffrir ; crise de la doctrine, du catéchisme, de la morale, de la liturgie, de la discipline, du sacerdoce, de la vie religieuse, etc. et comme conséquence, la grande confusion chez les fidèles. Pourquoi ? Parce qu’il n’y avait pas de raison de nous avertir de ces dangers en 1917.

De fait, à cette époque, la situation était normale et même certaines choses parfaites. Vous vous souvenez comme il y avait alors la piété pour l’Eucharistie, la dévotion mariale, le sens chrétien du péché, la fréquente réception du Sacrement de Pénitence, la liturgie, la fidélité au pape comme successeur de Pierre ?

A Garabandal, en 1961, la situation était différente. Nous, nous ne voyions pas les grands dangers qui approchaient, mais la Sainte Vierge les voyait. Et parce qu’Elle est Mère et Prophète, elle est venue dans ce petit village espagnol pour nous donner, de façon explicite, nous avertir et nous exhorter à la prière, au sacrifice, à la pénitence et à la conversion. En d’autres mots, à Garabandal, Elle a mit son Message de Fatima pour l’Eglise d’aujourd’hui.

Père Combe : Conchita de Garabandal a souvent dit que le Message de Notre Dame du Mont Carmel était un « Message de Salut », et que nous-mêmes pourrions le dire, « Message de Salut pour notre temps ».

Mgr Venancio : Pour moi, c’est évident.

Père Combe : Ce que vous êtes en train de dire sur la crise et la confusion qui en résulte, au sein-même de l’Eglise, me rappelle les paroles dites un jour par un grand théologien, le Père Lucio Rodrigo, Recteur Emérite de l’Université de Comillas, dans le diocèse de Santander. Après les apparitions de Garabandal, vers l’année 1967, j’ai fait la connaissance de ce jésuite et nous sommes devenus de grands amis.

Un jour, il m’a dit :

« A Garabandal, la Sainte Vierge nous a prédit la crise sacerdotale et la grande confusion dans l’Eglise. Ces prophéties se sont réalisées. Tout avec une vision et une gravité que personne de ce petit village ne pouvait prévoir, parce que même les théologiens, malgré leurs connaissances, ne pouvaient avoir le moindre soupçon. »

Et cet éminent théologien a conclu :

« Pour moi, rien que ce fait est une preuve plus que suffisante pour dire que le Message de Garabandal fut d’origine surnaturelle. »

Mgr Venancio : C’est une raison fiable et éclairante, même si Garabandal n’a besoin d’aucune preuve de d’authenticité comme vous le savez. Maintenant dîtes-moi Père, avez-vous des nouvelles récentes de Conchita et de ses compagnes ? Me donneriez-vous votre opinion sur l’avis de l’évêque de Santander et de Rome sur Garabandal ?

Père Combe : Je lui fis part alors des dernières nouvelles que j’avais.

Et ainsi se termina notre conversation.

Père Combe : Merci vraiment, Excellence, de m’avoir gratifié de cette entrevue. Je garderai vos paroles dans mon coeur comme une source de joie et de paix. Mais avant de partir, je vous demanderai une faveur. Celle de me donner votre bénédiction, à moi et à mon groupe de pélerins français.

Mgr Venancio : De tout mon coeur, d’abord à vous, et ensuite à votre groupe.

Père Combe : A genoux, je reçus sa bénédiction puis je l’en remerciai.

Mgr Venancio : La bénédiction pour votre groupe, vous la donnerez en mon nom. Je vous donne une permission spéciale pour donner une bénédictino épiscopale à votre groupe en mon nom. Et en retour, je veux recevoir la vôtre.

Père Combe : Je refusai, tout confus ; cependant devant l’insistance de l’Evêque qui était déjà à genoux devant moi, j’acceptai et le fis avec une grande émotion. « Je bénis de tout mon coeur ce grand et saint évêque de Fatima ». Quelle mémorable entrevue !

 

Je promets devant Dieu que tous ces détails relatés sont vrais. Je dédie tout cela aux « ouvriers » de Notre Dame du Mont Carmel pour qu’ils gardent courage et aussi à tous les évêques et prêtres de l’Eglise.

Père Alfred Combe,

France, le 21 juillet 1983.

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- Garabandal prévient contre l’apostasie

Posté par Pèlerin le 29 septembre 2010

 

Avant d’entamer le sujet et de laisser la parole à l’Abbé de Baillencourt, un bref rappel d’histoire de l’Eglise….

L’Eglise catholique, avant le Concile Vatican II, avait interdit aux catholiques de prendre une part active dans le culte non-catholique.

*

Bulle de Pie XI promulgué par Benoît XV comme Canon 1258 §1 au Code de Droit Canonique (1917) :

“Il n’est pas permis aux fidèles d’assister activement ou de prendre part sous quelque forme que ce soit aux rites sacrés des non-catholiques. » (Communicatio in sacris)

 « … Il est donc parfaitement évident que c’est abandonner la religion divinement révélée que de se joindre aux partisans et propagateurs de pareilles doctrines. Une fausse apparence de bien peut plus facilement, alors qu’il s’agit de favoriser l’union de tous les chrétiens, entraîner quelques âmes… Il est évident que le Siège apostolique ne peut sous aucun prétexte participer à leur congrès et que les catholiques n’ont, à aucun prix, le droit de les favoriser par leur suffrage ou leur action… »

Bulle de Paul IV insérée dans le droit Canon : 2316 § 5:

« Celui qui, de quelque façon que ce soit, aide spontanément et sciemment à propager 1′hérésie, ou bien qui communique in divinis [= qui assiste au culte d’une secte non-catholique] avec les hérétiques contrairement à la prescription du canon 1258, est suspect d’hérésie ».

Commentaire: s’il ne s’amende pas, le suspect d’hérésie, au bout de six mois, doit être tenu pour hérétique, sujet aux peines des hérétiques (canon 2315).   

Ainsi, « celui qui coopère communicatio in sacris contraire à la disposition du Canon 1258, est soupçonné d’hérésie. »

Or, pour rappel, la Sainte Vierge est apparue à Garabandal à un moment important de l’histoire de l’Eglise, au moment où se déroulait le Concile Vatican II. Il y a sûrement une raison à cette coïncidence, et l’on ne peut dire aujourd’hui -vu la situation catastrophique de l’Eglise- que c’était pour se réjouir du désastre qui allait surgir… Elle venait mettre en garde contre certains dangers comme tant de fois Elle l’a fait à La Salette, à Fatima, etc. sur une crise que l’Eglise allait traverser….

D’autant plus qu’un événement grave doit survenir dans l’Eglise avant le Grand Miracle…. Faut-il y voir un lien ?..

http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2010/08/11/signes-annonciateurs-de-lavertissement/

En effet Sérafin connaît par conchita, quel est l’événement qui doit précéder le Miracle, événement qui a trait à l’Eglise ; ainsi cette conversation avec un ami, le 16 août 1975. “Mais enfin Sérafin, toi qui connais l’événement qui te fera pouvoir dire que le Miracle est proche, ne serait pas quelque chose comme…. La Crise de l’Eglise ? Après avoir hésité, Sérafin dit : “L’Eglise doit tomber plus bas encore !” “Cela peut se faire très vite !”Nous allons voir !”

L’Abbé de Baillencourt continue : “Je précise ici qu’il ne s’agit pas du tout de l’événement religieux dont a parlé Conchita et qui coïnciderait avec le Miracle, le jour du Miracle, mais bien d’un autre très différent…..

***

Voici ce que dit l’Abbé de Baillencourt dans l’une de ses conférences…..

Si le Message de Garabandal, de la part de la Très Sainte Vierge, nous prévient des dangers que courent nos âmes de se réveiller un jour protestants ici sans s’en être rendus compte, si nous nous maintenons éveillés comme le serviteur vigilant qui empêche le voleur de venir, si nous cherchons à approfondir notre Foi et notre Charité, il est un exemple qui illustre au plus haut point cette résistance aux pièges qui nous enserrent ; c’est l’exemple le meilleur et le plus adéquat, me semble-t-il, pour notre période actuelle : l’histoire et le Martyre de Saint Herménégilde…. C’est un espagnol, Prince de la Maison Wisigothique, arien ici converti par son épouse, Princesse catholique Franque…. Espagne-France !

Herménégilde (555-585) est Prince Wisigoth arien d’Espagne.

Il se marie à Ingonde de Francie, sa cousine par la Mère de celle-ci ; arrière petite-fille de Clovis et de Sainte Clotilde.

Il fut associé au trône en 573 avec son frère Régared.

Sous l’influence de sa Mère Théodoria, de sa femme Ingonde et des pressantes sollicitations de Léandre, archevêque de Séville, qui devait le baptiser par la suite, Herménégilde abjura l’arianisme.

Cela valut au jeune couple d’être l’objet de violences incroyables….

Sa propre belle-mère (seconde femme de son père) fit appeler en son palais la jeune Princesse franque et, sur son refus d’accepter le Baptême arien, elle l’accabla d’outrages, la traîna par les cheveux et l’abandonna à ses femmes de service pour lui infliger de nouvelles torturse. L’innocente victime fut alors suspendue par des cordes et lentement plongée dans un réservoir d’eau par une froide température ; mais Ingonde sortit victorieuse de toutes ces épreuves.

Privé de ses droits au trône et dépouillé de ses biens, Herménégilde, autour de qui tous les catholiques las de la persécutino arienne se groupèrent, lutta pendant trois ans contre son Père. Celui-ci somma son fils de rentrer dans la Confession arienne ; refus ; la guerre éclata ; réfugié en Andalousie, le jeune chef catholique tint tête, mais si conscient de son bon droit qu’il ait été, il souffrait de lutter contre son père. A l’appel de son frère Régared, il accepta de venir négocier ; Léovigilde, son père, l’embrasse, déclare lui pardonner, et, tout à coup, sur un signe du Roi, les gardes arrêtent le jeune Prince, le dépouillent de ses vêtements, le jettent au cachot….

Vainement, on envoie évêques et théologiens ariens pour qu’il revienne au crédo de son Père : il ne cède pas. De longs mois, il souffre la captivité, les mauvais traitements et plus encore de la privation de la Sainte Eucharistie. Il fut même menacé du dernier supplice s’il n’acceptait pas la communion pascale des mains d’un évêque arien ! Herménégilde repoussa avec indignation cet évêque hérétique, préférant la mort à l’apostasie ! Léovigilde donne alors l’ordre de le décapiter dans sa geôle ; c’est la veille de Pâques 585 !

Quant à Ingonde, elle fut emprisonnée et emmenée captive en Afrique par les Grecs qu’Herménégilde avait entrâinés contre le Roi ; ceux-ci ne devaient pas la garder longtemps : elle mourut peu après, en 585, âgée de 18 ans, en Afrique….

Ce martyre et ces souffrances valurent à l’Espagne un renversement de Politique et un retour au Catholicisme : Régared succédait à son Père qui mourait en mai 586, se convertit et décida que, désormais, les Rois d’Espagne seraient catholiques. L’histoire de l’Espagne catholique commençait…..

*

En effet, Saint Herménégilde savait que la divine Eucharistie est le signe auguste de l’unité catholique et qu’il n’est pas permis de participer à la chair de notre Agneau Pascal avec ceux qui ne sont pas dans la véritable Eglise. Une consécration sacrilège peut mettre les hérétiques en possession du Divin Mystère si le caractère sacerdotal existe en celui qui a franchi la barrière de l’autel du Dieu qu’il blasphème ; mais le Catholique qui sait qu’il ne lui est même pas permis de prier avec les hérétiques, tremble à la vue du Mystère profané, et s’éloigne pour ne pas faire outrage au Rédempteur jusque dans le Mystère qu’Il na établi que pour s’unir à ses fidèles ». (Dom Guéranger).

N’est-ce pas donc en ce cachot espagnol de pâques 585 que s’exprime lumineusement et le mieux la situation de tous les catholiques ? Alors face à la proposition arienne et opposant un refus catégorique à la réception du plus grand des Sacrements, aujourd’hui face à la proposition moderniste et semi-arienne et devant opposer un identique refus à la réception du même Sacrement !

Saint Herménégilde a préféré manquer sa Communion Pascale (ce qui est grave) à une réception de la Communion valide des mains d’un évêque légitime mais passé à l’hérésie (ce qui est une apostasie faute beaucoup plus grave parce que contre la Foi).

Si le précepte de la communion pascale est grave, combien moins la ou les Communions de « dévotion » comme on les appelle ! Mais il y faut du courage, de la force d’âme.

A nous seulement d’être logiques avec nos convictions, notre Foi, comme Saint Herménégilde ! Et pour nous préserver de la mort surnaturelle (occasionnée par l’apostasie), d’opposer courageusement, avec constance, un tel refus à nos prêtres évêques légitimes mais passés à l’hérésie, le refus absolu d’une validité eucharistique sacrilège, au prix même de la mort physique comme notre Martyr !

Voilà où est la Substance du Message de Garabandal ! Voilà jusqu’où nous mène ce Message pour éviter la Mort surnaturelle ! Que celui qui peut comprendre comprenne !

***

NDLR

A l’heure actuelle (car le texte ci-dessus date de 1976), nous n’entendons plus parler de ces bulles de Paul IV et Pie XI insérées alors au Droit Canon… et l’apostasie s’est généralisée au sein de l’Eglise moderne et certains évêques même n’ont plus peur de le faire publiquement…. célébrations avec les anglicans, sermon en chaire protestante, prière à la mosquée, assistance aux cérémonies juives dans les synagogues….

A chacun d’en tirer les conclusions …. et de veiller à ne pas prendre le risque d’apostasier en participant aux « rassemblements » non catholiques.

Petit rappel aussi de ce que disait Sérafin le frère de Conchita au sujet d’un événement grave à venir avant le Grand Miracle…

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- Des photos prises de la Sainte Vierge

Posté par Pèlerin le 12 septembre 2010

 Loli photographie la Vierge

Voici maintenant une histoire de photographie dont j’ai été également témoin oculaire. Qu’on me permette de la raconter dans ses détails, car sans bien connaître ceux-ci certains lecteurs pourraient être déroutés.

Le 12 septembre 1961, de minuit à 4 heures du matin, j’assistai à une extase très longue, on le voit, de Jacinta et de Loli dans la maison de Conchita.

On le sait déjà, parmi les assistants, nombreux étaient les hommes et les femmes qui remettaient aux enfants, avant l’arrivée de la Vierge, des objets religieux pour les présenter, le moment venu, au baiser de Ses lèvres. Pour ma part, je leur avais confié tout ce que j’avais sous la main; Comment, pendant l’extase elle-même de Loli et de Jacinta, suis-je allé jusqu’à passer à Conchita mon appareil photographique, je ne me l’explique pas encore.

(Notons que Conchita n’était pas elle-même en état extatique et, je me répète, qu’on ne pouvait pas communiquer avec les voyantes en extase ; si ce n’est par celle d’entre elles qui n’y était pas).

*

Loli reçut l’appareil sans que Conchita l’avertît de quoi il s’agissait.

Immédiatement et sans hésiter, Loli se posa l’appareil devant les yeux et on entendit :

- Je vais faire ta photo.

Puis, ce fut une réflexion désabusée :

- Quel drôle d’appareil, je ne te vois pas.

Et au même instant, comme si elle avait été avertie par sa Vision :

- ah, je dois tirer un bouton ?

(De fait, l’appareil était dans son étui).

Elle chercha avec les doigts la pression et ouvrit l’étui.

- Maintenant, je te vois bien.

On se rendit alors compte qu’elle recevait à nouveau des instructions.

- Ah, je dois toucher un autre bouton ?

(Mon appareil était un kodak de poche muni d’un soufflet ; il fallait que ce dernier fût tiré pour entrer en action).

Nous vîmes donc Loli chercher le deuxième bouton, tirer le soufflet, et se remettre l’appareil à hauteur des yeux.

 Tout cela se faisait sans hâte, très calmement. La tête en arrière, Loli n’avait cessé de fixer sa Vision, son regard ne s’étant jamais préoccupé des manipulations. Il était évident qu’elle agissait en suivant de mystérieuses explications.

Elle parla :

 - Ah, je dois tourner la bobine ?

Ses doigts cherchèrent à la partie droite, en bas de l’appareil, le levier d’entraînement, et effectuèrent le passage de la bobine, sans se douter, évidemment -car d’elle-même elle n’y connaissait absolument rien- que sans cette manoeuvre, il était possible de faire une photo sur une autre.

Après cela vint l’indication de baisser le dispositif pour pouvoir opérer. Elle s’exécuta, mais non pas immédiatement. On remarquait bien que si toutes les opérations étaient faites correctement, elle devait y mettre un peu de temps.

Le tout terminé, sans oublier de déclencher l’obturateur, elle recommença la série des gestes nécessaires pour prendre deux autres photos. Cette fois ce fut avec beaucoup d’aisance et sans recevoir, semblait-il, de nouvelles instructions. Loli opéra rapidement comme si elle connaissait parfaitement l’appareil, à la manière d’un habitué de sa manipulation.

 *

Je ne me préoccupai pas spécialement de ces photos tirées par Loli, et ce fut à quelque temps de là, qu’un beau jour, j’envoyai le film au développement. Comme il était naturel à première vue, je pensais qu’on ne pouvait avoir de résultat positif. Et cela à cause de deux motifs pour moi péremptoires : d’abord Loli avait photographié à l’intérieur de la maison de Conchita sans flash, avec une pellicule courante, à la lumière de la pauvre ampoule éclairant la cuisine ; et d’autre part, un appareil photographique n’est fait que pour fixer des choses ou des personnes visibles naturellement.

Le film revenu, j’envoyai par lettre le résultat à Loli, lui disant par manière de plaisanterie : « puisque tu as pris les photos toi-même, quand tu reverras la Vierge, demande lui donc pourquoi elles ne sont pas mieux réussies, car je n’y vois rien ».

Trois mois plus tard, Loli m’avoua qu’elle ne se souvenait jamais de parler à sa Vision de cette histoire des photos.

Finalement, elle le fit. Voici ce qu’elle a raconté :

- La Vierge m’a assuré qu’elle était bien photographiée, et elle m’a montré où elle se trouvait sur la photo. Comme je lui demandais pourquoi on ne l’y voyait pas mieux, elle m’a répondu :

- Parce que même si la photo avait été parfaitement réussie, on ne le croirait pas non plus.

Au sujet de ces photos, je connais une personne qui fit plus tard une expérience. Dans un tas d’images, elle glissa celle qu’on avait coutume d’appeler « la photo de la Vierge ». Loli n’en savait rien évidemment. Elle entra en extase, et prenant le tout au milieu des autres objets posés sur la table par les assistants, elle commença par offrir au baiser de la Vierge, les images.

Arrivée, sans le savoir, à la « photo de la Vierge » on la vit rester un peu en arrêt ; puis elle parla :

- Ah, c’est la photo où Tu Te trouves ?…

Don José Ramon Garcia de la Riva

    ***

 Une autre photo prise par Conchita aux Pins… et un témoignage vidéo de Marie des Neiges, qui s’est occupée de Conchita après les Apparitions, quand elle était encore Directrice des Religieuses Conceptionnistes Missionnaires à Burgos.

Elle raconte l’histoire de la photo miraculeuse que Conchita a prise de la Vierge aux Pins… 

Aniceta, la mère de Conchita, garda cette photo dans sa chambre jusqu’à sa mort ; Conchita la remit ensuite à Mère Marie des Neiges.

    cliquer sur la photo pour agrandir…

    Photo de la Sainte Vierge

    Témoignage de Mère Marie des Neiges

    Image de prévisualisation YouTube

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Jugement de l’Eglise

Posté par Pèlerin le 2 août 2010

 

Les Apparitions de Garabandal n’ont JAMAIS été condamnées par l’Eglise.
En fait, l’Eglise attend la venue des événements annoncés pour reconnaître (ou non) Garabandal.


Aucun motif de censure ecclésiastique portant à condamnation, ni dans la doctrine, etc.

Autre point important  : n’en déplaise aux « adversaires » de Garabandal, le jugement porté par l’Evêché de Santander n’est pas un   »jugement officiel de l’Eglise »… lire ICI 

 

*

Par une « note » publiée en 1961, l’évêque de Santander rend un jugement négatif, par lequel il ne reconnaît pas le caractère surnaturel.
(Attention : cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de caractère surnaturel ; mais l’évêque n’en voit pas)


Note du 8 juillet 1965 de Mgr Beitia, évêque de Santander

Nous faisons remarquer que nous n’avons trouvé aucun motif de censure ecclésiastique portant à condamnation, ni dans la doctrine, ni dans les recommandations spirituelles que l’on a divulguées à l’occasion des Faits de Garabandal, en tant qu’adressées à des fidèles chrétiens; d’autant plus qu’elles contiennent une exhortation à la prière et au sacrifice, à la dévotion eucharistique, au culte de Notre Dame sous des formes traditionnellement louables, et à la sainte crainte de Dieu offensé par nos péchés. Elles rappellent simplement la doctrine ordinaire de l’Église en cette matière.

Nous admettons la bonne foi et la ferveur religieuse des personnes qui accourent à Saint Sébastien de Garabandal, et qui méritent le plus profond respect… « 

De Santander, le 8 juillet 1965, Eugenio Fernandez, évêque, adm. Apost. de Santander)

*

Contre-enquête ordonnée par Mgr del Val Gallo en 1986

À l’automne de 1986, Mgr del Val Gallo se rendit à Rome et soumit de nouvelles recommandations au sujet de Garabandal à la sacrée Congrégation de la doctrine de la Foi.

Après sa visite à Rome, l’évêque émit une directive autorisant les prêtres visiteurs à Garabandal à célébrer la messe dans l’église du village, mettant ainsi fin aux restrictions imposées en 1962.

Le 11 Octobre 1996, en l’absence de faits nouveaux et suite à la dernière commission, le nouvel évêque, José Vilaplana, n’a pas modifié le jugement négatif. Ce qui se comprend….. seule la réalisation des événements annoncés permettra à l’Eglise d’authentifier les Messages de Garabandal.

*

Donc, le jugement est bien négatif dans le sens où l’évêque ne reconnaît pas le caractère surnaturel, mais, nous le répétons, ces apparitions n’ont JAMAIS été condamnées car elles confirment bien l’enseignement et la tradition de l’Eglise, et exhortent à la prière, la pénitence et la pratique des sacrements. Pour rappel, il s’agit d’une « note » et non d’un document officiel, l’Eglise restant en attente de la venue ou non des événements pour se prononcer officiellement.

***

Le plus virulent adversaire de Garabandal : Mgr Puchol…
sa fin sera d’ailleurs dramatique
(comme tous ceux qui combattent les plans de Dieu)
Vous en saurez plus sur les manipulations de l’évêque pour faire échouer la Diffusion du Message :
http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/12/07/un-terrible-secret/

***

 

Le Pape Paul VI-lors d’une audience- a dit au Père Escalada
qui était accompagné du Supérieur de la Compagnie de Jésus, le Père Pedro Arrupe (1):

 

« C’est l’histoire la plus belle de l’humanité depuis la naissance du Christ.
C’est comme
LA SECONDE VIE DE LA TRES SAINTE VIERGE SUR LA TERRE,
et il n’y a pas de mot pour l’en remercier
« 

 

Lors d’une audience publique en 1966, le Pape Paul VI s’est approché de Conchita et, malgré les tentatives des cardinaux présents pour l’empêcher de l’approcher, il lui a dit :
« Je te bénis et avec moi toute l’Eglise te bénit ! »

 

Ils ont alors pu discuter tous les deux seuls durant un quart d’heure et c’est à ce moment là que Conchita lui a donné la date du Grand Miracle.

Quelque temps après cet entretien au Vatican (le 14 octobre 1966), Paul VI a supprimé les Canons 1399 et 2318 qui interdisaient de se rendre dans les lieux de pèlerinages non reconnus et d’en divulguer les messages.

Il accorda la bénédiction apostolique à l’œuvre de diffusion des messages de Garabandal le 12 juin 1967.

Le Pape Paul VI a été le seul à témoigner de son attachement aux apparitions.

Aucun de ses successeurs n’a prononcé le moindre mot à ce sujet…

***

 Comme a dit la Sainte Vierge, le Pape verra le Grand Miracle d’où il sera
et c’est bien lui qui authentifiera les Apparitions de Garabandal.

 

 *

 Deux documents intéressants concernant l’évêché de Santander :

Une exemple de la « mauvaise volonté » de l’évêché au moment des Apparitions… ici.

 

Ce qui arrive aux évêques qui ont tenté de « détruire » Garabandal… ici.

… l’incroyable « turnover » des évêques au moment des Apparitions… ici.

Courriers et notes d’évêques (en espagnol)… ici.

***

 

 

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- Père PEL et Garabandal

Posté par Pèlerin le 31 juillet 2010

Le Père PEL (prophétie en bas de page) était convaincu des apparitions de Garabandal…
Le 18 juin 1965, le
père PEL
était à Garabandal pour l’annonce du Message de l’Archange St Michel…

Conchita raconte :

Je m’entretiens avec le Père Bernardino Cennamo, du couvent Saint-Pascal, de Benevento en Italie, qui me donne des photos du Padre Pio, et, comme relique, un petit morceau de toile trempé dans le sang de ses stigmates; je fais la connaissance de la journaliste romaine, Gabrielle Monte-mayor, et d’un acteur connu de la télévision italienne, Don Carlos Campanini. Je passe un moment avec le Père Pel et avec l’apôtre de Garabandal en France, le Père Laffineur. Je salue le Dr Caux, dont on parle dans le chapitre de la communion miraculeuse, et M. Jean Masure, à qui la Sainte Vierge réservait une surprise ce soir-là: celui-ci m’explique qu’arrivé à Torrelavega, il a failli retourner à Madrid, un prêtre lui ayant assuré que l’histoire de Garabandal était une invention condamnée par l’Eglise.

A la sortie de l’église, plus de trente photographes et cinéastes sont juchés sur le mur de clôture, et 1′attendent. Conchita se voit entourée d’une grande quantité de gens qui l’embrassent, lui remettent des médailles, lui transmettent des commissions. Dans un endroit retiré de l’église, on vient voir pendant toute la matinée un vieux prêtre français de 87 ans, le Père Pel, qui a un renom de sainteté. Ce saint homme suivait déjà depuis pas mal de temps les événements de Garabandal, et, ce jour-là, il assure à qui veut l’entendre qu’il attend pour le soir une extase merveilleuse.

Extase merveilleuse en effet puisque Conchita reçoit la visite de l’Archange St Michel qui lui annonce un message pour le monde.

Pendant l’extase…

Je la vois les yeux ouverts qui ne cillent pas, quoiqu’inondés par la lumière des projecteurs et réflecteurs des cinéastes. Son visage transfiguré, paraît transparent. Les magnétophones enregistrent une partie du colloque avec le Ciel: « Non, non, pas encore », dit Conchita angoissée, de cette voix basse, un peu contenue, qu’elle a au moment des extases. Une croix à la main, la voici qui lève le bras, puis sur l’ordre de l’apparition, elle applique le crucifix sur les lèvres du Père Pel — j’ignore encore comment il avait pu parvenir à se mettre au premier rang —; ensuite, elle le fait baiser à un de ceux qui accompagnaient le Père [ il s'agit de M. Piqué, enseignant chrétien français (Note du traducteur).], enfin à M. Jean Masure, un Français, résidant à Madrid, à qui elle devait dire plus tard :

— L’Archange me charge de vous dire que la Sainte Vierge vous a accordé ce que vous Lui aviez demandé.

Pour en revenir au Message donné par Notre Dame par l’intermédiaire de l’Archange St Michel, le voici : 

« comme on n’a pas accompli et qu’on a trop peu fait connaître au monde mon message du 18 octobre, je veux vous dire que celui-ci est le dernier. Auparavant la coupe se remplissait, actuellement, elle déborde. Les cardinaux, évêques et prêtres marchent nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes.On donne de moins en moins d’importance à l’Eucharistie.Nous devons éviter la colère du Bon Dieu sur nous.Si vous lui demandez pardon d’une âme sincère, Il vous pardonnera.
Moi votre Mère, par l’intercession de l’Archange St Michel, je vous demande de vous amender.
Vous voici au temps des derniers avertissements.Je vous aime beaucoup et je ne veux pas votre condamnation.

Demandez-nous sincèrement et nous vous exaucrons.Il faut vous sacrifier davantage.

Méditez la Passion de Jésus.  »

Le Père PEL est aussi connu pour avoir prophétisé.

Prophétie du Père PEL :

Carte de France par le Père PEL

 Un religieux : séminariste, confident et fils spirituel du Père Pel écrivit un livre dans les années 1983-1984 sur son « cher et vénéré Père Pel ». Il y rapporte notamment cette prophétie faite par le saint prêtre, concernant les châtiments qui doivent frapper la France.

« Ainsi, en 1945, mon bon Père Pel me déclarait de la part de Dieu :

Mon fils, me disait-il, sachez que les péchés du monde allant crescendo dans l’horreur au cours de ce siècle, de très grands châtiments divins vont fondre sur le monde et aucun continent ne sera épargné par la Colère de Dieu.

La France coupable d’Apostasie et reniant sa vocation sera durement châtiée. Elle sera divisée comme par une ligne allant de Bordeaux à Lille. A droite de cette ligne tout sera dévasté et brûlé par l’envahissement des peuples venus de l’Est et aussi par la chute de grosses météorites enflammées tombant en pluie de feu sur la terre entière et sur ces régions en particulier. Ce sera la désolation générale. Révolutions, guerre, épidémies, peste et autres, gaz toxiques et chimiques, violents tremblements de terre. Les volcans éteints de France se rallumeront, détruisant tout : Auvergne, Alpes, Pyrénées et autres lieux. Tandis que la partie gauche de la ligne sera moins touchée (Vendée, Bretagne, à cause de la Foi enracinée encore dans ces régions), mais néanmoins il faudra s’éloigner grandement des côtes, parfois même jusqu’à 50 km, pour échapper à leur engloutissement au fond des mers, comme Marseille ainsi que la Côte d’Azur, qui seront englouties à cause des péchés commis et des scandales sur les plages de ces régions en particulier. Mais je dois vous dire, mon enfant, que les sectaires et les grands ennemis de Dieu qui voudront s’y réfugier, croyant échapper à ce cataclysme mondial,y seront mis à mort par les démons eux-mêmes, quelques soient les endroits où ils puissent se cacher car la Colère du Seigneur est juste et sainte.

D’épaisses ténèbres, provoquées par la guerre, les incendies gigantesques et la chute des morceaux d’étoiles enflammées qui tomberont durant trois jours et trois nuits feront disparaître le soleil, et seuls les cierges de la Chandeleur, bénis à cette occasion, pourront donner de la lumière dans les mains des croyants, mais les impies ne verront pas cette lumière miraculeuse car ils ont leurs âmes dans les ténèbres.

Ainsi mon enfant, les ¾ de l’humanité sera détruite et par endroit en France, il faudra souvent faire cent kilomètres pour trouver son semblable. On en viendra à manger de la chair humaine pour survivre. Plusieurs nations disparaîtront de la carte du monde. La France sera bien petite, mais elle survivra en partie jusqu’à la fin des temps. Car elle redeviendra, ainsi purifiée, la fille aînée de l’Eglise rénovée. Car tous les Caïn et les Judas de l’humanité auront disparu dans ce Jugement des Nations, mais non encore de la Fin des Temps, qui devra avoir lieu plus tard.

La mer Méditerranée va disparaître totalement, les océans lanceront vers le ciel d’énormes jets de vapeurs brûlants et balaieront les continents en un effroyable raz-de-marée, anéantissant tout sur son passage, tandis que de nouvelles montagnes surgiront des océans et des terres et pendant que s’effondreront les Alpes et la vallée du Rhin jusqu’au nord, envahies par la mer. Ainsi, la carte du monde actuel sera totalement changée. Et la terre aura de grandes secousses qui l’empêcheront de tourner sur elle-même normalement. Les saisons n’existeront plus trois années au moins avant que la terre puisse redonner des herbes et de la végétation. Grande famine dans le monde entier. Paris sera détruit par la Révolution et brûlé par des tirs atomiques des Russes depuis Orléans et la région de Provins. Tandis que Marseille et la Côte d’Azur s’écrouleront dans la mer.

Plus de 3 milliards d’êtres humains disparaîtront dans cette tourmente mondiale et Jésus disait qu’il n’y aura plus de si grande désolation, même à la fin du monde, tellement sera grand le châtiment dû aux péchés du monde.

Nous commençons, mon enfant, me disait-il (1945) à entrer dans le temps de l’Apocalypse vu par Saint Jean, l’apôtre tant aimé de Jésus.

Plus tard, quand vous verrez que ce temps redouté est proche, alors allez en Bretagne vous retirer, mais vers le centre, loin des côtes qui s’écrouleront.

Car ce fléau mondial commencera par une froide nuit d’hiver et un effroyable grondement de tonnerre divin sera entendu du monde entier, et ce coup de tonnerre divin aura un son anormal, rempli de cris démoniaques, ce sera la voix du péché que les hommes épouvantés entendront cette nuit-là ».

Qui était le Père PEL ?

Le Père Constant Louis Marie PEL (1878-1966) :

Naquit en 1878 à Lantenay, petit village de l’Ain. Il entra à l’âge requis au petit séminaire où il fit de grands progrès dans la vie spirituelle sous la direction du père Crozier, le « saint de Lyon », prêtre mystique et stigmatisé invisiblement (le père pel héritera, entre autre, du calide ce de grand saint, avec lequel il célébra toute sa vie la sainte messe).

Ordonné prêtre en 1901, possesseur de deux doctorats, dont celui de théologie, il devint professeur de séminaire. Il fonda deux œuvres : le couvent des religieuses moniales des camaldules à la Seyne-sur-Mer (Var) ainsi que le séminaire du Christ-Roi en Corse à Corte. Ami personnel de Padre Pio, de Charles de Foucault, directeur spirituel de Marthe Robin, avant le chanoine Quinet, il était avant tout un ardent apôtre du Sacré-Cœur de Jésus, un grand dévot au Cœur douloureux et immaculé de Marie et avait un amour brûlant de Jésus-hostie (il fut gratifié de près de 3500 miracles eucharistiques et passait ses nuits debout, le front contre la porte du tabernacle, dans une extase permanente, s’entretenant avec Dieu qu’il voyait face à face).

Le Père Pel mettait environ deux heures pour célébrer sa messe,à la manière de Padre Pio et passait des journées écrasantes au confessionnal, en plus de son apostolat et des missions qu’il prêchait dans toute la France. Doté d’une santé de fer, il fallut un accident de voiture pour lui ôter la vie : il avait 86 ans.

« Pourquoi venez-vous me voir puisque vous avez en France un si grand saint ! » Padre Pio à des pélerins de San Giovanni Rotondo.

« C’est un curé d’Ars avec la science en plus » : le Cardinal Maurin de Lyon

« Il a un beau visage d’ascète qui fascine sur son passage, il suscite l’admiration. Des persones s’agenouillent même devant lui tant sa personne rayonne la présence de Dieu et son amour pour jésus et Marie. Il ne vit que pour eux, oubliant le boire et la manger et même le lsommeil pour être disponible aux âmes. En vérité un autre curé d’Ars. »

(Extrait des notes de Monsieur l’Abbé Salou, un de ses fils spirituels.)

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