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- Bilan de 6 mois de pontificat

Posté par Pèlerin le 30 septembre 2013

(…)En tant que catholique, me voir en conscience dans l’obligation d’émettre des critiques vis-à-vis du Pape constitue pour moi une douleur immense, un véritable déchirement du cœur. Et en tant qu’Argentin, la douleur et l’angoisse n’en sont que plus profondes et plus aigües.(…)

I. La question de l’Islam.

Le Pape a adressé aux musulmans un message de vœux  pour la fin du ramadan. Jamais l’Eglise Catholique n’avait fait cela avant le Concile Vatican II. La raison en est très simple et évidente pour tout catholique n’ayant pas encore complètement perdu son sensus fidei : les actes des autres religions n’ont aucune valeur surnaturelle et ils détournent leurs adeptes de la seule voie du salut, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Comment ne pas frémir d’épouvante lorsque le Souverain Pontife dit aux adorateurs d’Allah que « nous sommes appelés à respecter la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs » ? (…) [François] ne fait que poursuivre sur la voie novatrice introduite par Vatican II qui enseigne, dans la déclaration Nostra Aetate sur la relation de l’Eglise avec les religions non chrétiennes (hindouisme, bouddhisme, islam et judaïsme), que « l’Eglise Catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint (!!!) dans ces religions. (…) Et comment ne pas voir dans ce « dialogue » tant déclamé un véritable détournement de la seule attitude évangélique, qui est celle de l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, qui nous a dit très clairement ce qu’il nous incombe de faire en tant que disciples : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. »(Mt. 28, 18-20) Cette notion de « dialogue » avec les autres religions n’a aucun fondement scripturaire ni magistériel, et il n’est qu’un piège visant à dévoyer l’esprit missionnaire authentique, qui consiste à annoncer aux hommes leur salut en Jésus-Christ, et non pas dans un quelconque « dialogue » entre deux interlocuteurs placés sur un pied d’égalité, recherchant ensemble la vérité et s’enrichissant réciproquement. (… Lire la suite de ce §)

II. La question du Judaïsme.

 La première lettre officielle de François, le jour même de son élection, fut adressée au Grand Rabbin de Rome. Ce fait laisse songeur. La toute première lettre de son pontificat, envoyée aux Juifs ? Serait-ce du moins pour les appeler à se convertir et à reconnaître Jésus de Nazareth comme leur Messie et Sauveur ? Pas le moins du monde. Le Pape y invoque la« protection du Très-Haut », formule convenue qui dissimule les divergences théologiques, pour que leurs relations progressent « dans un esprit d’entraide renouvelé et au service d’un monde pouvant être toujours plus en harmonie avec la volonté du Créateur. » Deux questions me viennent à l’esprit. La première : comment peut-on s’entre-aider avec son ennemi, avec celui qui n’a qu’un seul but en tête : votre perte, en l’occurrence, et ce depuis bientôt 2000 ans, la ruine du christianisme, fondé selon eux par un imposteur, par un faux messie, et qui constitue l’obstacle qui fait barrage à l’avènement de celui qu’ils attendent, à propos duquel Notre Seigneur les avait mis en garde : « Je suis venu au nom de mon Père et vous ne m’avez pas reçu ; un autre viendra en son nom et vous le recevrez. » (Jean 5, 43) Saint Jérôme commente : « Les Juifs, après avoir méprisé la vérité en personne, recevront le mensonge, en recevant l’Antéchrist. » (Epist. 151, ad Algasiam, quest. II) Et Saint Ambroise : « Cela montre que les Juifs, qui n’ont pas voulu croire en Jésus-Christ, croiront à l’Antéchrist. » (In psalm. XLIII) Maintenant que l’obstacle politique qu’incarnait la Chrétienté a été supprimé par le déferlement révolutionnaire, nous assistons à la suppression progressive de l’obstacle religieux, à savoir la Papauté, gagnée qu’elle est, depuis plus d’un demi-siècle, par les idées révolutionnaires. Et cet obstacle à la manifestation de l’Homme d’Iniquité, ce mystérieux katejon dont parle Saint Paul (2 Thes. 2,7) et qui retarde son avènement, me semble être justement la Papauté, lumière des nations et maîtresse de vérité. Ce n’est que lorsque cet obstacle aura disparu que « se révélera l’impie » (2, Thes., 2, 8) Et ce n’est pas moi qui prend plaisir à fantasmer sur la pénétration des idées révolutionnaires à Rome. Ceux qui ont travaillé activement à l’aggiornamento de l’Eglise, à son adaptation au monde moderne, ce qui a été le but principal recherché par Vatican II, sa « ligne directrice » (Paul VI, Ecclesiam suam, 1964, n° 52), ne s’en cachent pas. (… Lire la suite de ce §)

III. François et la « laïcité » de l’Etat.

 Il convient d’avoir présent à l’esprit que le « principe de laïcité » est la pierre d’angle de la pensée illuministe, celle par laquelle Dieu est banni de la sphère publique, l’Etat ne tenant  plus compte de la loi divine ni du magistère ecclésial dans l’exercice de ses fonctions, agissant désormais de façon totalitaire car refusant de reconnaître toute  instance morale au-dessus de lui-même susceptible de l’éclairer intellectuellement et de l’orienter moralement dans son action : loi divine, loi naturelle, loi ecclésiastique. L’Etat moderne entend alors devenir absolument indépendant de toute transcendance dans son action, la seule source de légitimité reconnue par lui étant  la volonté générale et, par conséquent, la loi positive que les hommes se donnent à eux-mêmes. La séparation de l’Eglise et de l’Etat est l’aboutissement logique de ce principe, selon lequel l’Etat, c’est-à-dire, la société politiquement organisée, n’a pas à rendre à Dieu le culte public qui lui est dû,  ni à respecter la loi divine dans sa législation ni à se soumettre aux enseignements de l’Eglise en matière de foi et de mœurs. Il va sans dire que cela n’a rien à voir avec la légitime autonomie dont la société civile jouit à l’endroit du pouvoir religieux dans sa propre sphère d’action, à savoir, celle de la recherche du bien commun temporel, sachant que celui-ci est essentiellement ordonné à celle du bien commun surnaturel, à savoir, le salut des âmes : c’est la doctrine catholique traditionnelle de la distinction des pouvoirs spirituel et temporel et de la subordination indirecte de ce dernier au premier. La laïcité s’oppose à cet ordre naturel des choses et constitue une machine de guerre en vue de la déchristianisation des institutions, des lois et de la société dans son ensemble. Le grand artisan de la prétendue neutralité religieuse de l’Etat, l’idéologue de la « non-confessionnalité » du pouvoir politique est la franc-maçonnerie, ennemi juré de la civilisation chrétienne. Mais ladite « neutralité » n’est qu’un leurre, car le pouvoir temporel ne saurait en aucun cas se passer d’une instance morale où il puise les principes d’ordre moral qui régissent son activité. La République Laïque n’est neutre en matière spirituelle et morale qu’en apparence, puisqu’elle reçoit ses principes de la Contre-Eglise, à savoir, de la Franc-maçonnerie : « La laïcité est la pierre précieuse de la Liberté. (… Lire la suite de ce §)

IV. L’idéologie homosexualiste.

 Lors d’une conférence de presse tenue dans l’avion entre Rio de Janeiro et Rome, de retour des JMJ, François a prononcé cette phrase : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? » Elle est  hautement ambigüe et sème le trouble. Tout d’abord, le terme gay est très connoté, car il ne désigne pas seulement les personnes homosexuelles, mais celles qui revendiquent ouvertement la « culture » et le style de vie de l’impureté homosexuelle, à l’instar de la tristement célèbre Gay Pride. Il aurait dû parler d’une « personne ayant une inclination homosexuelle » et s’empresser d’ajouter, pour lever tout risque de malentendu, que si l’on ne juge pas moralement la personne ayant cette tendance, les passages à l’acte constituent, en revanche, des comportements gravement désordonnés moralement. Or, étonnamment il ne l’a pas fait, et le lendemain l’immense majorité de la presse mondiale a titré son article sur la conférence de presse du Pape en reprenant textuellement la question formulée par François. Peut-on parler de maladresse chez un homme maîtrisant parfaitement les situations de communication médiatique ? On a du mal à le croire…Et quand bien même cela aurait été le cas, il aurait fallu, je le répète, lever aussitôt l’ambigüité en faisant les précisions qui s’imposaient. Mais il n’y a hélas pas eu que cela à signaler. François a en outre affirmé que ces personnes « ne doivent pas être discriminées, mais intégrées dans la société. » Pardon, mais de quelles personnes parle-on ? De celles se revendiquant « gay » ou de celles éprouvant cette pénible inclination sans faute de leur part et s’efforçant de vivre décemment? Encore une ambigüité semant le trouble, et qui n’a pas non plus été levée…Mais au-delà de cette ambigüité très fâcheuse, il y a le fait que ces propos sont purement et simplement faux. Ils s’inscrivent dans le cadre de l’idéologie égalitariste et « contre les discriminations » qui sévit dans les rangs du féminisme et de l’homosexualisme, machine de guerre pour justifier, entre autres aberrations, le « mariage » homosexuel. Même dans le cas de personnes ayant seulement l’orientation homosexuelle mais vivant chastement, il est parfaitement juste d’opérer des discriminations tout à fait légitimes et raisonnables, et c’est ce que l’Eglise a d’ailleurs toujours fait concernant le sacerdoce, la vie religieuse et l’enseignement des enfants. (… Lire la suite de ce §)

V. François et la Franc-maçonnerie.

En 1999 le cardinal Bergoglio fut élu membre honoraire du Rotary Club de la ville de Buenos Aires. En 2005, il reçut le prix annuel que le Rotary attribue à l’homme de l’année, le Laurier d’argent. Le Rotary, fondé à Chicago en 1905 par le franc-maçon Paul Harris, est une association philanthropique laïque dont les liens avec la franc-maçonnerie sont bien connus. C’est une pépinière de franc-maçons et le cadre dans lequel se déploient leurs initiatives « caritatives ». Un nombre très élevé de rotariens appartiennent aux loges, au point que le Rotary Club, tout comme le Lion’s Club, sont considérés comme étant les cours extérieures du temple maçonnique. Voici ce que disait l’évêque de Palencia, Espagne, dans une déclaration officielle : « Le Rotaryprofesse un laïcisme absolu, une indifférence religieuse universelle et tente de moraliser les personnes et la société au moyen d’une doctrine radicalement naturaliste, rationaliste et même athée. » (Bulletin ecclésiastique de l’évêché de Palencia, n° 77, 1/9/1928, p. 391) Cette condamnation fut confirmée par une déclaration solennelle de l’Archevêque de Tolède, Le Cardinal Segura y Sáenz, Primat d’Espagne, le 23 janvier 1929. Deux semaines plus tard, la Sacre Congrégation Consistoriale interdit aux prêtres à participer à des réunions rotariennes, en tant que membres et en tant qu’invités : c’est le fameux non expedire du 4 février 1929. Cette interdiction serait renouvelée par un décret de la Congrégation du Saint Office du 20 décembre 1950. Le jour de l’élection pontificale du Cardinal Bergoglio, le 13 mars dernier, le Grand Maître de la franc-maçonnerie argentine, Angel Jorge Clavero, salua l’élection de l’Archevêque de Buenos Aires et le félicita chaleureusement. La loge maçonnique juive B’nai B’rith fit de même : « Nous sommes convaincus que le nouveau pape François continuera d’œuvrer avec détermination pour renforcer les liens et le dialogue entre l’église catholique et le judaïsme et poursuivra sa lutte contre toutes les formes d’antisémitisme », dit la loge française, tandis que celle d’Argentine affirma qu’ils reconnaissent en François « un ami des Juifs, un homme dévoué au dialogue et engagé dans la rencontre fraternelle » et se disent certains que pendant son pontificat « il pourra garder le même engagement et mettre à l’œuvre ses convictions dans la voie du dialogue inter-religieux. » Le directeur des affaires inter-religieuses de la B’nai B’rith, David Michaels, a assisté à la cérémonie d’investiture du nouveau pape, le 19 mars et le lendemain il a participé à l’audience donné par François aux leaders des différentes religions dans la salle Clémentine.(… Lire la suite de ce §)      

Pour conclure, il y aurait bien d’autres paroles et comportements pour le moins étranges et troublants de la part d’un Souverain Pontife et qui prêteraient à de longs développements, mais que par souci de brièveté je ne ferai pas ici, et dont voici seulement quelques exemples tirés d’une liste extrêmement bien fournie :

1. Le soir de son élection François s’est présenté comme étant l’Evêque de Rome, sans prononcer le mot « Pape ». Ce choix, répété depuis à plusieurs reprises, a été confirmé par la nouvelle édition de l’Annuaire Pontifical publié en mai dernier. En se qualifiant lui-même exclusivement du titre d’Evêque de Rome, et non plus de Pape, Souverain Pontife ou Vicaire du Christ, François pose un acte inédit et révolutionnaire qui porte atteinte à l’autorité du siège de Saint Pierre.

2. Lors des JMJ célébrés en juillet dernier à Rio de Janeiro, le Pape déclara durant une interview accordée à la télévision brésilienne que « si un enfant reçoit son éducation des catholiques, protestants, orthodoxes ou juifs, cela ne m’intéresse pas. » Ce qui l’intéresse, c’est « qu’ils l’éduquent et qu’ils lui donnent à manger. »  De tels propos se passent de commentaires. A condition de ne pas avoir perdu la Foi.

3. Le 16 mars 2013, à la fin de l’audience accordé aux journalistes du monde entier dans la salle Paul VI du Vatican, François leur a donné une bénédiction tout à fait atypique, une «  bénédiction silencieuse, respectant la conscience de chacun. » Le pape n’a pas daigné faire le signe de Croix sur la foule de journalistes ni n’a daigné prononcer le nom des Trois Personnes Divines. Jésus nous a enseigné tout autre chose : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. » (Mt. 28, 18-20) Le « respect de la conscience » dont parle François pour se dispenser d’exercer son autorité apostolique n’a aucun fondement scripturaire, n’appartient pas à la tradition patristique et n’a jamais été enseigné par le magistère de l’Eglise. C’est une notion qui prend ses racines chez les « philosophes des Lumières » et qui fait partie intégrante de l’enseignement illuministe pratiqué dans la Franc-maçonnerie. Dans son encyclique Mirari vos (1832) Grégoire XVI dit que de « cette source empoisonnée de l’indifférentisme découle cette maxime fausse et absurde, ou plutôt ce délire, qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience, erreur des plus contagieuses (…) que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. »

4. Lors de cette même audience, il a dit qu’il souhaitait « une Eglise pauvre pour les pauvres. » C’est un souhait qui est novateur à tous points de vue et qui est étranger à l’enseignement et à la pratique de l’Eglise. « Marie prit une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, en répandit sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux, et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, celui qui devait le livrer, dit alors : -Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers pour le donner aux pauvres ? » (Jn. 12, 3-5)

5. Le 11 septembre François a reçu en audience privée le religieux péruvien Gustavo Gutiérrez, prêtre moderniste, gauchiste et subversif, celui qui avait été à l’origine du nom de la « théologie de la libération » grâce à son livre homonyme publié en 1971. Ce « théologien », complice des mouvements marxistes et tiers-mondistes latino-américains engagés dans la lutte armée révolutionnaire, considère que le salut chrétien passe par l’émancipation des servitudes terrestres : « La création d’une société juste et fraternelle est le salut des êtres humains, si par salut nous entendons le passage du moins humain au plus humain. On ne peut pas être chrétien aujourd’hui sans un engagement de libération », c’est-à-dire, sans avoir recours à une praxis historique marxiste ordonnée à l’émancipation révolutionnaire des masses « opprimées » socialement, au sein d’une « église populaire », qui, grâce à sa « conscience de classe », prend le parti de la lutte des pauvres contre la classe possédante et contre la propre hiérarchie ecclésiastique. Il est intéressant de noter que la semaine précédente L’Osservatore Romano lui avait consacré un long article à l’occasion de la parution en Italie d’un livre déjà édité en Allemagne en 2004 qu’il avait co-écrit avec Mgr. Gerhard Müller, actuel Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, appelé De la part des pauvres, théologie de la libération, théologie de l’Eglise.

6. Le jour de son élection, avant de donner sa bénédiction apostolique Urbi et orbi aux fidèles rassemblés sur la place Saint Pierre, il demanda à la foule de prier d’abord pour lui afin que Dieu le bénisse. La bénédiction ne vient donc plus directement d’en haut, à travers le Pape ayant reçu son investiture de droit divin, et qu’il fait ensuite descendre sur les fidèles : on est là face à un geste rappelant les principes démocratiques révolutionnaires, d’après lesquels le pouvoir émane du peuple, seule source de légitimité pour l’exercice de l’autorité.

7. Lors de son homélie à la maison Sainte Marthe du Vatican, le 22 mai 2013, François dit que le Seigneur a sauvé « tous les hommes » par le Sang du Christ, et qu’ainsi ils deviennent « enfants de Dieu, pas seulement les catholiques, tous, les athées aussi. » Grégoire XVI, dans l’encyclique citée précédemment, blâmait « l’indifférentisme, cette opinion funeste répandue par la fourbe des méchants qu’on peut, par une profession de foi quelconque, obtenir le salut éternel, pourvu qu’on ait des mœurs conformes à la justice et à la probité. »

8. Le Pape a organisé une journée de prière et de jeûne pour la paix en Syrie, ce qui en soi est quelque chose de louable. Seulement, cet appel est fait dans l’esprit du faux œcuménisme conciliaire deNostra Aetate et d’Assise puisqu’il étend cette invitation « à tous les chrétiens d’autres confessions, aux hommes et aux femmes de chaque religion, ainsi qu’à ces frères et sœurs qui ne croient pas. » Ceci est parfaitement contraire aussi bien à la doctrine qu’à la pratique constante de l’Eglise jusqu’à Vatican II. Voici ce que dit Pie XI à ce sujet : « (…) ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ (…) De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes ou louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient (…) La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. » (Mortalium animos, Pie XI, 1928) François poursuit en disant que « la culture du dialogue est l’unique voix pour la paix. »  Or, cela suppose une conception erronée de la paix, car fondée sur une vision naturaliste de la vie et sur le pluralisme religieux : on est là face à de l’utopisme  humaniste et à une méconnaissance foncière de la nature humaine réelle, déchue et rachetée par le Sang du Christ, rédemption qui est communiquée aux hommes par son Corps Mystique, l’Eglise, en dehors de laquelle l’humanité, individuellement et socialement, reste prisonnière du pêché et sous l’emprise de Satan. Dans ces conditions, parler du « dialogue » comme étant « l’unique voie pour la paix » a quelque chose de grotesque et de profondément choquant. Veuillez m’excuser pour la longue citation que je suis obligé de faire pour prouver le bien-fondé de ma critique : « Le jour où Etats et gouvernements se feront un devoir sacré de se régler, dans leur vie politique, au-dedans et au-dehors, sur les enseignements et les préceptes de Jésus-Christ alors, mais alors seulement, ils jouiront à l’intérieur d’une paix profitable, entretiendront des rapports de mutuelle confiance et résoudront pacifiquement les conflits qui pourraient surgir (…) Il ne saurait donc y avoir aucune paix véritable -cette paix du Christ si désirée- tant que tous les hommes ne suivront pas fidèlement les enseignements, les préceptes et les exemples du Christ, dans l’ordre de la vie publique comme de la vie privée ; il faut que, la famille humaine régulièrement organisée, l’Eglise puisse enfin, en accomplissement de sa divine mission, maintenir vis-à-vis des individus comme de la société tous et chacun des droits de Dieu. Tel est le sens de notre brève formule : le règne du Christ. (…) Il apparaît ainsi clairement qu’il n’y a pas de paix du Christ que par le règne du Christ, et que le moyen le plus efficace de travailler au rétablissement de la paix est de restaurer le règne du Christ. » (Ubi arcano, Pie XI, 1922) Et encore : « Si les hommes venaient à reconnaître l’autorité royale du Christ dans leur vie privée et dans leur vie publique, des bienfaits incroyables -une juste liberté, l’ordre et la tranquillité, la concorde et la paix- se répandraient infailliblement sur la société tout entière. » (Quas primas, Pie XI, 1925)

9. Lors du lavement des pieds du Jeudi Saint, célébré dans un centre de détention pour mineurs de Rome, parmi les personnes représentant les douze Apôtres il y avait des femmes et des musulmans, ce qui contrevient gravement à la tradition liturgique. La Sainte Cène du Seigneur ne fut donc  pas célébrée dans la basilique de Saint Pierre, ni dans la cathédrale Saint Jean de Latran, en présence des fidèles romains et des pèlerins venus du monde entier, mais dans une prison, lieu totalement inconvenant, auprès d’une majorité de musulmans et de non-catholiques, dans une célébration liturgique confidentielle. Et comme par hasard, ce geste inouï de rupture de la tradition liturgique a justement eu lieu le jour où l’Eglise célébrait solennellement l’institution de la Sainte Eucharistie par Notre Seigneur Jésus-Christ.

10. Le 28 août le Pape reçut dans la Basilique de Saint Pierre un groupe d’environ 500 jeunes pèlerins du diocèse de Piacenza. A la fin, il leur demanda : « priez pour moi, parce que ce travail est insalubre, il ne fait pas de bien. »  La charge de Pasteur universel des âmes, de Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur terre pour « paître ses brebis » (Jn. 21, 17) et « confirmer ses frères dans la Foi » (Lc. 22, 32) n’est pour lui qu’un travail, et de surcroît, il est insalubre…On n’avait jamais entendu un Souverain Pontife s’exprimer en de tels termes, où vulgarité et ridicule concourent à une désacralisation notoire du ministère apostolique pétrinien.

11. De même que la première lettre officielle de François n’eut pas pour destinataires des catholiques, mais les juifs de Rome, de même son premier voyage officiel a été en direction de gens appartenant à une autre religion : il a fait le choix d’un premier voyage hautement symbolique et extrêmement médiatique, aux allures de manifeste idéologique. En effet, il a choisi de se rendre à Lampedusa, en mémoire des immigrés clandestins musulmans qui se sont noyés en tentant de rejoindre cette île italienne depuis l’Afrique au cours des dernières 15 années. Et ce au moment même où l’Europe, entièrement déchristianisée, voit comment l’Islam devient de manière irrésistible la religion prépondérante grâce notamment à l’immigration massive de musulmans venant d’Afrique.

12. Suite à tous ces gestes et paroles politiquement très corrects et médiatiquement irrésistibles, François a été élu le 16 juillet « Homme de l’année » par l’édition italienne du magazine américain Vanity Fair. Et trois jours plus tard, c’est au tour du  magazine américain aussi Time de lui consacrer sa couverture en l’appelant « The people’s Pope », le « Pape du peuple ». Vanity Fair interroge des célébrités au sujet du Pape, qui sont fascinées par son humilité et son charisme. Ainsi le célèbre chanteur sodomite Sir Elton John déclare que « François est un miracle d’humilité dans une époque dominée par la vanité. J’espère qu’il saura faire parvenir son message jusqu’aux personnes les plus en marge de la société, je pense par exemple aux homosexuels. Ce pape semble vouloir ramener l’Eglise aux antiques valeurs du Christ, tout en l’accompagnant dans le XXI siècle. » Un autre « people » de renommée mondiale, le couturier pédéraste allemand Karl Lagerfeld, a dit pour sa part qu’il « aime bien le nouveau pape, il a l’air divin, avec un grand sens de l’humour » mais précise aussitôt ne pas avoir « besoin de l’Eglise » ni « la notion de pêché ni de l’enfer. »Concernant nos relations avec le monde, qui est « tout entier sous l’emprise du Malin » (1 Jn. 5, 19), Notre Seigneur nous a pourtant clairement prévenus : « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ;  mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous. »  

Je suis accablé de me retrouver en conscience contraint d’écrire tout ceci. Profondément attristé. Dévasté, pour tout vous dire. (…)

 Alejandro María.

Source: Reconquista: http://cristiadatradicinalista.blogspot.fr/

Publié dans C- La Fin des Temps, G- Hors de l'Eglise, point de Salut !, J- Infos Divers | 2 Commentaires »

- Voici mon Vicaire bien-aimé (Grand Miracle)

Posté par Pèlerin le 12 septembre 2012

Par Raga

 Voici mon  » vieillard  » bien-aimé ,  

  ( la devinette du siècle )   

L’organisateur :  

Cet intermède a eu lieu entre deux dizaines des mystères  lumineux , lors des dernières JMJ.

Etaient présents des jeunes catholiques du monde entier, de toutes les nations ,couleurs , langues et de toutes les tendances .  

Les modernistes ou conciliaires côtoyaient les tradis, ralliés ou pas , et même  des sédévacantistes . Tout ce petit monde chantait , dansait et priait pour la  paix dans le monde et la plus grande gloire de Dieu . Histoire de détendre un tant soit peu cette jeunesse toujours en quête de vérité , je posais la question suivante :   » Comment s’appelle le doyen en Europe ? «   

Les réponses ne manquèrent pas ….  

- Marie-Thérèse Bardet ( 114 ) ? ……. C’était , mais elle est morte .  

- Francisco Fernandez ( 111 ) ? …….C’était , mais il est mort   

- Paule Bronzini ( 112 ) ? … C’était , mais il est mort  

Je vois qu’Internet ne suffit pas à combler vos lacunes en matière de culture  générale . J’aurais mieux fait de vous demander le titre du dernier tub à la mode dans les discothèques !  Mais là , ma nullité aurait été trop manifeste … et puis , aux JMJ tout le monde sait qu’on n’aborde que des sujets sérieux qui élèvent l’âme .  

Donc pour orienter , en quelque sorte, votre réponse , j’ajouterai à ma devinette la précision suivante :  

 » Quel est le nom du pape qui a eu le plus long règne sur le trône de Saint Pierre, Saint Pierre compris ?  »  

Que n’avais-je pas dit ! Chacun avait sa petite idée et tous voulaient parler en même temps :  

  • - le conciliaire pensait à Jean-paul II ( 27 ans )  
  • - le traditionaliste avançait le nom de Saint Pierre ( 34 ou 37 ans )  
  • - le sédévacantiste ne voyait que Léon XIII (25 ans )

Quand j’entendis soudain , un survivantiste , mais oui , je dis bien , un  s u r v i v a n t i s t e , s’exclamer tout haut : Paul VI !  

Alors là , ce fût la stupéfaction générale .  

Après une minute de silence , on entendit murmurer dans la foule : mais il est mort en 1978…il n’a été pape que de 1962 à 1978…16 ans , c’est déjà pas mal , mais on est loin d’un record…et puis il va même être béatifié sous peu et enfin pour clore ce brouhaha un sédévacantiste conclut en ces termes, « il a été le pire des papes,triste record ! »  .

Tous avaient mordu à l’hameçon et ma devinette s’orientait dans le bon sens .  

Je fis donc venir l’auteur de ce tumulte devant le micro et lui demandais de bien vouloir s’expliquer . Un peu intimidé mais très obstiné , il hésita un instant , mais la présence de trois scouts d’ 1 m 90 , en short de cuir d’un vernis à nul autre pareil , le rassura .  

L’organisateur :   

Tous tes copains veulent des explications , alors s’il te plait , sois clair , précis et , si possible , assez bref , nous t’écoutons .  

Le survivantiste :  

Comment se fait-il qu’à l’heure d’Internet, vous ne sachiez pas encore ce que tout le monde a lu et entendu , à savoir que le pape Paul VI avait un sosie et qu’en réalité c’est-ce dernier qui est mort en 1978 . Des auteurs en ont même fait des romans !  

Paul VI a donc maintenant 50 ans de règne et 115 au chrono des années passées sur terre . C’est indiscutable , les faits sont là : il est né le 26 09 1897 . Bien sûr , ce n’est plus la grande forme : au ¾ aveugle , une démarche de canard boiteux , sourd comme un pot , bref l’ombre de lui-même , il mérite cependant toute notre compassion et surtout , toutes nos prières .  

Mais voilà , ce pape qui n’était pas , et de loin le meilleur , est en passe de le devenir . Sa contrition qui n’a d’égale que l’énormité des erreurs commises durant son pontificat l’a rendu d’une humilité telle qu’il n’ a de cesse de vouloir réparer publiquement et officiellement les dégâts causés par ses fautes . Or , ce que le Christ va lui demander le dépasse infiniment . Ce vieillard , dont parlait Don Bosco a encore quelque chose à nous dire , cela ne saurait tarder et alors tous , absolument tous , sous l’effet de la stupeur , l’écouterons .  

Car ce pape , comme tout un chacun , aura vécu l’Avertissement et , par un privilège unique , le Grand Miracle qui lui aura fait retrouver une vigueur et une santé hors du commun . Notre-Dame du Mont Carmel a été on ne peut plus explicite à ce sujet au point que la petite messagère de 12 ans des Monts Cantabriques ne cesse de l’affirmer depuis maintenant 50 ans .Mais hélas tous ne le croiront pas . Il ne serait même pas étonnant que les plus récalcitrants se comptent parmi les traditionalistes …  

L’agitation devint de plus en plus manifeste et mes trois gorilles me firent signe de faire cesser ces élucubrations …. à vrai dire , ils n’avaient pas tort … car trop de lumière le même jour finit par rendre aveugle !  

L’organisateur   

En tant que responsable de groupe , je dois avouer que je ne m’attendais pas à de telles révélations .  

Mais , au fait , d’où te vient cette assurance ?  

Le survivantiste :   

Je n’entrerai pas dans les détails puisqu’il me faut être bref ,  mais si la lecture des quelques ouvrages cités plus loin et que je tiens à votre disposition pouvait n’en éclairer qu’un  seul parmi vous , je ne regretterai pas d’avoir du prendre le   micro malgré ma timidité .  

Mais , bien sûr , vous n’êtes pas obligés de me croire 

Donc , à bientôt , là-haut sur la montagne !  

Le haut-parleur :      3ème mystère lumineux .  

 

* A titre indicatif , l’auteur de cette devinette , qui pour beaucoup d’entre vous ressemble beaucoup plus à un scoop , me prie de vous indiquer les sources de ces révélations surprenantes , voire déroutantes .  

Voici les principales références de ces élucubrations , que vous aurez tout loisir de méditer , d’apprécier ou tout simplement de rejeter en bloc … mais dont les grandes lignes resteront inévitablement gravées dans vos têtes , que vous le vouliez ou non :

  • - Les prophéties de Don Bosco  
  • - Les exorcismes en Suisse  
  • - Le Pape Martyr  
  • -La Vierge a parlé à Garabandal  
  • -Elle se rendit en hâtez à la montagne  
  • -La stigmatisée de Blain  

Sans parler de tous les autres ouvrages qui traitent de ce sujet et que vous trouverez aisément aux éditions D.F.T ou dans toute autre librairie de votre choix , cela s’entend .

 

Mot de la fin :  

 » Voici mon Vicaire bien-aimé , écoutez-le « 

http://garabandal.xooit.fr/t1156-Dialogue-autour-du-grand-Miracle.htm#p4143

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- Témoignage d’une protestante convertie à l’Eglise Catholique

Posté par Pèlerin le 5 mai 2011

TEMOIGNAGE D’UNE PROTESTANTE CONVERTIE A L’EGLISE CATHOLIQUE

lu sur : http://www.radio-silence.tv/index.php?menug=9&menuh=1&idRu=850

 

« Voilà – FACTUM EST… Juste AVANT cette béatification du « pape de l’amour », j’ai entendu de bon matin à France Info une interview avec Mgr Barbarin, cardinal archevêque de Lyon, commentant cet heureux événement en soulignant l’unanimité qui règne au sujet de Jean Paul II, avec une légère allusion sur « son vivant où ses tendances traditionalisantes (sic !) et refus de la pilule avaient été déplorés par nombre de gens », mais « heureusement, maintenant tout est juste, lumineux et clair ».
APRES la béatification, j’ai entendu parler (toujours à France Info) d’un communiqué du Vatican annonçant que la canonisation ne se fera pas attendre, mais pourra de fait avoir lieu dès la constatation du miracle nécessaire pour cette dernière étape, et l’ambiance de la phrase m’a fait penser qu’ils savent déjà comment ils vont faire, et d’ailleurs : pourquoi s’en priveraient-ils, vu que « ça a passé » cette fois, malgré des avis apparemment sérieux comme quoi la miraculée n’aurait jamais passé le filtre du bureau médical de Lourdes.
(NDLR : guérison d’une maladie d’origine nerveuse = parkinson).
Quoi qu’il en soit, cette annonce « verrouille » d’avance le débat, réduisant les contestations potentielles à des propos pouvant être dénoncés comme « scandales portant atteinte à la paix » (d’âme du commun des mortels fidèles catholiques).

CONCLUSION – Avec ce « coup » de déclarer bienheureux et – question de temps – bientôt saint « le pape de l’amour et du renouveau catholique », il y aura désormais continuité, dans la tête des gens, entre le Catholicisme d’avant Vatican II et celui qu’il n’y aura plus besoin d’appeler « conciliaire » puisque « catholique’ » suffira, le poids de l’autorité pontificale et des média, ainsi que l’ignorance incommensurable des Catholiques d’aujourd’hui, faisant le reste. Pourtant, il suffit d’un catéchisme de St Pie X et de deux yeux et oreilles pour se rendre compte que les guides spirituels officiels de l’Eglise indiquent deux chemins opposés pour le Ciel : un chemin très large (par ex. l’avenue Via de la Reconziliazione menant à St Pierre à Rome) et l’autre très étroit (par ex. le chemin de Croix dans les ruelles de Jérusalem)… En ce qui me concerne, j’ai déjà choisi entre ces deux chemins il y a un demi-siècle, et si Dieu le veut, je n’y changerai rien car pour moi, c’est « gros comme une maison » :

En juin 1960, l’Eglise Enseignante représentée par Mgr l’Archevêque de Reims, m’a acceptée comme membre de l’Eglise Enseignée à la condition divinement inspirée que j’abjure l’hérésie de Luther, ce que j’ai fait. Maintenant, en mai 2011, les représentants légaux de l’Eglise Enseignante donnent comme modèle, soi-disant divinement approuvé, l’organisateur d’Assise – i.e. un représentant d’idées qui dépassent largement l’hérésie de Luther en hétérodoxie et qui sont d’autant plus contraires à ce que j’ai fait serment de défendre, au minimum dans ma propre âme et si possible dans celles des miens ! Autrement dit : Voici deux thèses sur la vie et l’éternité soi-disant divinement inspirées l’une comme l’autre, mais l’une disant qu’au moins techniquement, ceux qui suivent Luther vont se damner, et l’autre disant que ce même Luther peut au contraire être un bon guide vers le Ciel !

Elles sont évidemment incompatibles, ce qui implique qu’une seule est divine et que celle-là seule conduit vers le Ciel, et cela implique que le bon choix est forcément celle qui était enseignée depuis 20 siècles et avait abondamment démontré sa sainteté quand je suis devenue catholique, tandis que la religion contraire, « réformée » (et qui n’existerait pas sans l’original !) était encore excommuniée à cette époque et ne peut en aucun cas prévaloir 50 ans plus tard, au détriment de 20 siècles de sainteté … Cependant il ne faut jamais perdre de vue que NS nous a prévenus qu’Il permettrait non seulement à des faux prophètes de tenter de séduire les membres du troupeau au fil des siècles, mais que vers la Fin, le troupeau se laisse même séduire pratiquement en entier ….

En ce qui me concerne, doctrinalement je choisis donc de rester fidèle à la religion qui a été enseignée par les papes de St Pierre à Pie XII, et de refuser celle des papes de Jean XXIII à Benoit XVI, et heureusement il est facile de « s’y » retrouver puisque tout ce qui subsiste d’orthodoxe et donc de précieux dans l’enseignement de ces papes conciliaires, se trouve déjà en version originale et sans mélange chez leurs prédécesseurs, ce qui me dispense d’écouter lesdits papes conciliaires : en fait, tout ce qu’ils ajoutent à la doctrine explicitée par St Pie V et St Pie X, peut sans dommage pour mon âme être laissé de côté comme suspect de mundophilie. Je m’estime inexpugnable en campant sur la position « tridentine » puisqu’il existe une surabondance de preuves comme quoi le Christianisme Tridentin est la vraie religion, même si – et depuis hier plus que jamais – elle n’est plus qu’un sentier étroit et embroussaillé à côté de l’autostrade de Mundus ! »

PS : Quant à l’objection « mais Dieu ne peut pas permettre cela » – c’est à dire que les chefs de l’Eglise trahissent NSJC -, je vois comme réponse obvie qu’Il peut plausiblement le permettre : Il a bel et bien permis la trahison de Judas et le reniement de Pierre et la fuite des autres Apôtres sauf UN, quand il s’est agi de Son Corps Physique, alors pourquoi ne permettrait-Il pas maintenant les fuites, reniements et trahisons de Son Corps Mystique par les successeurs des Apôtres, également sauf UN ? »

NDLR : Cet article rejoint tout à fait le précédent : « Réveillez-vous, il n’est pas encore trop tard ».

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- La Fin des Temps

Posté par Pèlerin le 5 octobre 2010

 

 A la mort du pape Jean XXIII, Conchita a dit :
« Après ce pape, il n’en reste plus que trois. Après, c’est la Fin des Temps…. qui n’est pas la fin du monde ».

***

une étude fort intéressante sur les signes de la Fin des Temps…..

La fin des temps

Abbé Joseph Grumel

Résumé : Le retour des Juifs en Palestine, au terme de 2000 ans de christianisme, constitue un signe clair de la fin du temps des Gentils. Il nous invite à scruter les Ecritures. L’auteur examine les principales prophéties bibliques sur la fin des temps, en distinguant soigneusement jugement d’Israël, jugement des Nations et jugement dernier. Il conclut à l’approche d’un retour du Christ, seul à même de redresser la barre de l’humanité en péril. Maranatha !

Si l’on croit que le retour du Christ se produira à la fin du millénaire seulement, au moment du jugement dernier prophétisé dans le chapitre 20 de l’Apocalypse, il faut encore attendre tout le déroulement du millénaire pour que le Christ revienne. C’est bien long. Et l’on ne voit pas très bien comment peut advenir ce millénaire… A moins que l’on ne pense, comme on l’a parfois fait dans l’Eglise, que le millénaire prévu par l’Ecriture a été ce que l’on appelle parfois le « millénaire chrétien », à savoir la durée des 1000 ans environ qui se sont déroulés entre l’Edit de Milan et Philippe le Bel. De fait, l’Eglise a toujours regardé autrefois avec suspicion ceux qui parlaient du millénaire futur : car elle se considérait comme le Royaume du Christ et ne voulait pas admettre qu’il y eut ni qu’il puisse y avoir sur terre quelque chose de meilleur que l’Eglise, avec l’autorité du Pape et des rois très chrétiens. Ce point de vue, avec les diverses nuances que l’on peut y apporter, rejette en effet le retour du Christ à une période très éloignée de nous.

Qu’un millénaire de renouvellement puisse se produire sous le signe de l’impiété actuelle et de l’athéisme mondial, nous avons le droit d’en douter.

Manifestement, depuis la Renaissance, l’humanité n’a pas progressé dans le sens de la « civilisation de l’amour », comme on veut nous le faire croire ! Si l’on est réaliste, on est obligé de reconnaître que la situation de l’homme sur la terre, sauf en quelques lieux privilégiés, n’est pas meilleure qu’auparavant. Dès lors le millénaire chrétien est loin derrière nous. Il n’y aura aucun moyen de le ramener. Or à la fin de ce millénaire, nous n’avons pas eu le retour du Christ, ni le jugement des nations…

Il faut donc refaire une lecture attentive des texte sacrés, pour y voir plus clair.

Il faut relever les signes que le Seigneur nous a donnés pour nous avertir des moments de la fin, selon d’ailleurs ce qu’il nous dit : « Voici, je vous ai tout dit à l’avance » (texte cité par Mt et Mc).

Or parmi les signes certains, il faut retenir ceux-ci :

I – L’Apostasie générale, selon la prédiction de Paul dans Timothée ch. 4.

« L’Esprit dit expressément que dans les derniers temps, il en est qui abandonneront la foi pour s’attacher à des esprits trompeurs et à des doctrines diaboliques, entraînés par des imposteurs hypocrites marqués au fer rouge dans leur propre conscience… » illustrant l’indication du Seigneur : « Lorsque le fils de l’homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » Or nous constatons cette apostasie, non seulement dans le monde, où aucune des nations, autrefois chrétiennes, ne se réclame plus des commandements de Dieu, mais où elles ont légiféré ouvertement contre ces commandements les plus formels, comme par exemple en autorisant légalement l’avortement, les contraceptifs, etc… sans compter les innombrables dérogations de fait dont nous souffrons aujourd’hui.

Et même dans l’Eglise on peut voir des signes très certains de l’abandon de la foi véritablement apostolique au profit de la doctrine maçonnique, universaliste et oecuméniste.

II – Le retour d’Israël sur sa terre, selon la prédiction de Luc 22/24 :

« Cette cité (Jérusalem), sera foulée aux pieds par les nations jusqu’à l’achèvement du temps des nations. » Il y a donc un « temps des nations », comme il y eut un « temps d’Israël ».

Ce temps d’Israël s’est achevé lorsqu’Israël, après avoir rejeté le Christ, a également rejeté le témoignage apostolique.

Et le temps des nations s’est ouvert à la fin des Actes des Apôtres, lorsque Paul déclare expressément que désormais l’Evangile sera annoncé aux Nations.

Il se trouve à Rome à ce moment-là , et très certainement Pierre est lui-même à Rome, qui est justement la capitale de toutes les nations de cette époque. Jérusalem, peu de temps après, fut prise par Titus et détruite (en 70). Ainsi est bien inauguré dans l’histoire le « temps des nations », qui est aussi celui de l’Eglise, qui a reçu la mission de prêcher le Salut à toutes les nations.

Du fait que Jérusalem est revenue aux Juifs comme capitale de leur Etat, nous voyons clairement que la prophétie concernant le temps des nations est accomplie. Mais il ne se sont pas convertis. Tout au contraire l’effort de leurs penseurs (Chouraqui, par exemple ) a été de disculper Israël de la crucifixion du Christ, pour en rejeter la responsabilité sur les Romains, en reniant ainsi la vérité historique des Evangiles ; et cette contre-vérité a passé même dans l’Eglise.

Cela ne veut pas dire que les Juifs ne se convertiront pas. Mais il faut lire dans le prophète Zacharie les circonstances prévues à l’avance de cette conversion, notamment dans les chapitres 11, 12, 13 et 14 de ce prophète. Il y est dit qu’ils « pleureront sur lui, sur celui qu’ils ont transpercé, comme on pleure sur un fils unique« , mais ils pleureront lorsqu’ils seront dans la plus extrême détresse, avec la prise de Jérusalem, la désolation, et la ruine de leur peuple. Ils se convertiront donc par contrainte, tout comme le Pharaon autrefois a relâché Israël sous la contrainte. Et c’est bien ce que nous voyons se dessiner de plus en plus dans l’actualité du monde arabe, qui resserre ses liens contre Israël en faveur des Palestiniens.

Voilà donc les deux grands signes donnés par les Ecritures, qui nous permettent de penser que « le Seigneur est proche« .

*

Il faut ensuite analyser la question du Millénaire, tel qu’il est annoncé dans le chapitre 20 de l’Apocalypse, en confrontant cette prophétie avec d’autres textes apostoliques. Or l’ensemble de ces textes nous amène à penser qu’il n’y a pas un seul Jugement mais trois Jugements.

I – Le jugement d’Israël : il est déjà prononcé, à la fin de l’Evangile, tout au long des chapitres 21-25 de saint Matthieu, mais tout particulièrement dans le chapitre 24, avec la prophétie très nette reproduite dans les trois Synoptiques, de l’exécution historique de ce jugement par la prise et la ruine de Jérusalem.

II – Le jugement des nations, prophétisé dans le chapitre 25 de saint Matthieu, comme la chose est dite explicitement : « Toutes les nations seront rassemblées devant lui » ; et ce jugement sera fait sur les nations en raison leur attitude en face du Christianisme et des disciples du Christ :

« Ce que vous avez fait au plus petit des miens… » Ce jugement sera fait par le Christ revenant dans sa gloire, « sur les nuées du ciel, avec une grande puissance et une grande majesté« , et personne ne pourra échapper à cette venue du Seigneur, ni aux châtiments qui se produiront universellement par la destruction des artisans d’iniquité et de toutes les oeuvres de scandale par les Anges. Parabole de l’Ivraie.

C’est à ce moment que se produira, (ou se manifestera) « la première résurrection » des justes qui auront porté témoignage pour le Seigneur, et l’enlèvement d’un certain nombre de disciples du Christ, sans qu’ils passent

par la mort, comme la chose est annoncée aussi bien dans le ch. 4 de la 1ère aux Thessaloniciens. que dans le ch.15 de la 1ère aux Corinthiens Ce n’est qu’après ce jugement des nations, que commencera le millénaire, inauguré par le retour glorieux du Christ, avec le renouvellement de toutes choses, et la possibilité pour les hommes d’atteindre la pleine Rédemption et de « s’exercer à l’immortalité » comme le dit expressément saint Irénée dans son Livre V, qui contient des passages admirables sur ce millénaire. Il est bien regrettable que ces textes de saint Irénée aient été délaissés dans l’Eglise et ne soient connus que par si peu de fidèles.

Selon l’oracle de Zacharie le prophète : « Le Seigneur deviendra roi sur toute la terre… et les nations monteront chaque année (à Jérusalem) pour se prosterner devant le roi Seigneur des armées…(14 ;9 et 16).

C’est également à ce moment de la fin du temps des nations et de leur jugement par le Retour du Christ, qu’il faut situer la « parousie de l’homme d’iniquité », on dit aussi la « manifestation de l’homme d’iniquité », que l’on a aussi appelé l’Antéchrist. Il en est question dans la 2ème épître aux Thessaloniciens. Le texte reste mystérieux, mais nous pouvons penser, vu les conjonctures actuelles, qu’avec le regroupement des nations nous ne sommes pas loin de la manifestation d’une sorte de représentant du gouvernement mondial. Cette coalition peut imposer sa volonté au monde entier. Les traités actuels ressemblent assez à ces paroles « Paix, paix, paix« … que l’apôtre annonce aussi comme un signe que le fléau est imminent. Voir les épîtres aux Thessaloniciens. Cet « homme d’iniquité » est anéanti par le souffle de la bouche du Christ. C’est aussi à ce moment que Satan est lié dans l’abîme par une lourde chaîne selon Apocalype 20:4. Il est empêché de nuire pendant tout le temps des 1000 ans.

III – Le jugement dernier, non plus des vivants seulement mais des morts, « qui remonteront à la surface du sol« , comme l’annonce le texte de l’Apocalypse, cette grande multitude, « Gog et Magog », de gens qui sont dans la mort séculaire, et qui n’ont jamais été informés de la Révélation, et qui seront jugés individuellement « selon leurs oeuvres », inscrites dans les grands livres. Le jugement de la fin du millénaire, mettra un terme à l’histoire du péché, et prononcera la condamnation définitive de Satan et de tous ceux qui auront pactisé avec lui, par « l’étang de feu et de soufre » : c’est la « seconde mort », d’où l’on ne revient pas. Ce n’est plus la mort « séculaire », seulement, dans laquelle avaient été précipités ceux qui, parmi les nations, avaient lutté contre le Christ en ses disciples. Ainsi s’achèvent, selon la chronologie biblique rappelée par Saint Irénée, les 7 jours de la Création, c’est-à-dire 7000 ans, car « mille ans sont à ses yeux comme un jour« .

*

Ces 7000 ans se divisent en 4 périodes :

  1. Les deux mille ans d’Adam à Abraham (de fait 1946 ans à la naissance d’Abraham, 2121 ans à la mort d’Abraham) ;

  2. Les deux mille ans d’Abraham à Jésus-Christ (temps d’Israël)3

  3. Les deux mille ans de Jésus-Christ à nos jours (temps de l’Eglise ou temps des Nations). Nous sommes manifestement à la fin de ce temps des nations.

  4. Le temps du millénaire, qui est le 7ème jour, le temps du repos de Dieu, car enfin Dieu y est servi, aimé et adoré comme il le mérite, et l’homme y retrouve l’immortalité par la véritable Justice.

On peut ajouter aussi d’autres considérations, plus mystérieuses.
Notamment au début du chapitre 24 de saint Matthieu : « L’abomination de la désolation dans les lieux saints« .
Pour les premiers chrétiens, les enseignes romaines dans le temple de Jérusalem ont été le signe que la fin d’Isarël était imminente. Mais pour nous, nous devons interpréter cette « abomination de la désolation dans les lieux saints ». Or il y a le texte du Message de Marie à La Salette, annonçant pour l’année 1965 cette « abomination de la désolation ».

Mais on peut aussi interpréter cette « abomination de la désolation dans les lieux saints », dans le fait du dévergondage sexuel actuel, des manipulations génétiques sur l’homme, etc., qui sont comme la profanation ultime du corps, lequel est dans sa vocation première le Temple du Saint Esprit. Le sens de la virginité sacrée, si bien mis en lumière par la théologie mariale, est souvent oublié aujourd’hui.

On peut interpréter la pollution des airs, des eaux, les insectes ravageurs, les maladies terrifiantes (sida, cancer, etc.), handicaps de tout genre, comme la réalisation des fléaux annoncés dans l’Apocalypse, précurseurs immédiats du « Jour du Seigneur ». Et d’une manière générale, on voit bien que sans une intervention divine il est impossible de redresser le courant, ne serait-ce que celui de la simple moralité et de l’obéissance au Décalogue.

Mais comme nous avons l’assurance que la Sainte Trinité est jalouse de son ouvrage et ne le laissera pas détruire, nous devons, au milieu même de nos tribulations, « lever la tête, car (notre) Rédemption est proche« .

Il faut signaler aussi le chapitre 17 de Saint Luc. Alors que les Pharisiens demandent un « signe dans le ciel de l’avènement du Royaume de Dieu« , Jésus leur répond : « Le Royaume de Dieu est au-dedans de vous« . Il montre ainsi que, sans une profonde conversion de la conscience humaine pour un plein assentiment à la Vérité divine, clairement comprise, il n’y aura aucun royaume de Dieu, et que les signes les plus éclatants ne serviront de rien. De fait, Notre Seigneur est ressuscité d’entre les morts, et ils ne se sont pas convertis pour autant.

Mais à ses disciples qui sont déjà dans les dispositions favorables du Royaume de Dieu, le Seigneur donne des signes très clairs sur « le Jour du Fils de l’Homme », c’est-à-dire la manifestation universelle de sa Gloire et de sa Majesté; puis vient la comparaison de Sodome et du Déluge.

De fait saint Pierre, dans sa seconde Epître, annonce clairement le Déluge de feu qui doit nettoyer la Terre de toutes les oeuvres d’iniquité.

Certaines sectes utilisent ces prophéties du Retour du Christ en vue de leur propagande, et profitent souvent de l’état d’inquiétude dans lequel se trouvent nos contemporains, inquiétude bien justifiée. Ils trompent leurs adeptes par des interprétations exagérées ou prématurées des Ecritures. Il y a en notre temps beaucoup de faux christs et de faux prophètes… et c’est là encore un signe.

L’Eglise Mère, qui se veut surtout sociale et oecuménique, semble avoir perdu le sens exact de sa mission, qui n’est autre que la sanctification de ses membres par le moyen des sacrements bien compris et bien administrés. C’est aussi un signe des temps.

« Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » ; en parlant ainsi au singulier, le Seigneur semble annoncer que c’est au niveau de la conscience personnelle que quelques-uns de ses disciples atteindront cette « plénitude de l’Age du Christ » ; et cette maturité de la Moisson déterminera le temps de la fin. « Nous attendons ton retour dans la Gloire« .

Curieusement, cette parole est apparue dans la messe nouvelle. C’est un signe : dans sa prière publique, l’Epouse du Christ appelle le retour de l’Epoux. « Viens, Seigneur Jésus… » Nous avons aussi le signe de l’unification de la terre entière par le moyen des communications rapides :en ce domaine « les chemins tortueux (sont) redressés… » Cette caractéristique est propre à notre temps, et semble bien irréversible. Les armes modernes peuvent provoquer le Déluge de feu annoncé par Saint Pierre… Mais surtout, nous devons nous tenir vigilants, puisqu’il nous est dit clairement : « Le Fils de l’homme viendra comme un voleur« , c’est-à-dire à l’improviste.

Seuls les chrétiens instruits et attentifs se tiendront prêts, pour « être debout et irréprochables devant sa Face lorsqu’Il se manifestera« .

Nous sommes donc directement concernés.

***

Références

Principaux textes du Nouveau Testament, concernant la fin des temps :

Matthieu : 7/21, 8/11 ; 13/41 ; 16/27 ; 19/27 ; 13/39 ; 24/25.

Marc : 4/28 ; 8/34, 9/1 ; 13 (Cf. Mt. 24).

Luc : 10/11 ; 11/31 ; (17 cf. Mt. 24), 18/1s. ; 21.

Jean : 5/24 s. 14/3.

Actes : 1/6 S 3/19. 17/3. 20/32.

Romains : 8/19 –22 ; 9, 10, 113(Conversion d’Israël).

I Cor. : 1/3 3/11 s. 4/5 ; 15/20 s.15/50. 2 Cor. 1/12s.

Philippiens : 1/6,9 ; 2/14; 3/17s. 4/5.

Ephésiens : 1/11s. 1/18s. 2/4; 4 : 11s., 4/30.

Colossiens : 1/25s.3/1s.3/23.

Thess. I : 1/10 ; 2/19; 3/13; 4/15s.

Thess II : 1/6s. 2/1s. (Texte délicat et souvent mal traduit) ;

Tim Ia : 4/1s. Tim. Ia : 1/10 s.1/18, 2/10s.4/1,7,18.

Tite 2/11s. 3/18s. Jacques : 57s.

Hébreux : 9/15 ; 9/26s. 10/24s. ; 10/52s. ; 11/40.

Pierre I : 1/3s. 1/13 ; 1:18 ; 2/12 ; 4/13 ; 5/1,4.

Pierre II : 2/4s. ; 3/3s. (Texte important, comme tout Jude)

I Jean : 2/28 ; 3/2.

Apocalypse : tout entier. Quelques passages plus significatifs : I/7 ; 1/10s.

; 3/3 ;3/10s. ; 19/11s. ; 20 (Millénaire)

Certaines bibles donnent à propos des textes de l’Apocalypse toutes les références utiles pour se reporter aux anciens prophètes. Notons encore que les ch. 9-12 de Daniel se rapportent en partie à la fin des Temps. La dernière prise de Jérusalem dans les ch. 38-39 d’Ezéchiel, et les ch.11-14 de Zacharie. « Dans le dernier des jours, vous comprendrez cela« .

http://le-cep.org/archive/CEP_17.pdf

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- Loli : « invasion du communisme… »

Posté par Pèlerin le 8 août 2010

Mari-Loli de Garabandal dit que l’Avertissement arrivera au moment où le communisme aura envahi le monde…..

Si nous regardons bien….. 

  

Au temps de la guerre froide, quelques pays d’Afrique, entretenaient avec la Russie ou l’URSS d’étroites relations politiques militaires et économiques. Néanmoins, la Russie reste bien loin de l’Afrique ; au Gabon, elle n’a pas de place dans les préoccupations quotidiennes. Alors il est plus difficile de réciter le Rosaire pour obtenir de la Ste Vierge, la consécration de la Russie à son Coeur Immaculé, par le Pape et les évêques unis à lui.

« La Très Sainte Vierge désire que la Russie soit consacrée à son Coeur Immaculée. Pourquoi ? Pour que son Fils règne en Russie, pour que le règne de Notre Seigneur revienne dans ce pays qui est maintenant le pays livré à Satan pour détruire le règne de Notre Seigneur Jésus Christ dans toute l’humanité, dans le monde entier. Alors la Très Sainte Vierge, elle qui a écrasé la tête du serpent, elle qui lutte contre Satan, sait que c’est la qu’il faut porter la bénédiction de Dieu. Et c’est pourquoi elle a demandé que la Russie soit consacrée à son Coeur Immaculé : elle veut être Reine de la Russie pour y faire régner son Fils. » (Mgr Lefebvre – Sermon – Pâques 1984)

A Fatima au Portugal, le 13 juillet 1917, Lucie entend la Sainte Vierge : « Dieu va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et de persécutions contre l’Eglise et le St Père. Pour empêcher cette guerre, je viendrais demander la consécration de la Russie à mon Coeur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis ». 

 La Russie est la pièce clé de la Paix pour le Monde.

URSS ou Russie ?

En Juillet 1917, la Ste Vierge ne parle pas de l’URSS encore inexistante. En 1922, sous le régime sanglant de Staline, la Russie devient l’URSS : Union des Républiques Socialistes Soviétiques. Par la terreur, Staline applique la politique marxiste et instaure le Communisme. En juin 1929, la Sainte Vierge demande de consacrer non pas l’URSS mais toujours la Russie. Pourquoi ? En 1929, la soviétisation de la société russe par Staline, sorti vainqueur de la guerre civile, s’aggrave par la mise en place de la réforme agraire et du programme de collectivisation, point clé du Communisme. Il s’en suit une immense misère des populations et particulièrement en Ukraine, une effroyable famine avec plusieurs millions de victimes !

Le 19 mars 1937, dans l’encyclique Divini Redemptoris, le pape Pie XI, condamne le Communisme : « Le Communisme est intrinsèquement pervers, et l’on ne peut admettre sur aucun terrain la collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la Civilisation Chrétienne ». Mais la Russie n’est pas encore consacrée au Coeur Immaculé de Marie. C’est pourtant la condition de la conversion de ce pays, aux limites géographiques bien définies, habitée par un peuple bien précis. Il s’agit de la conversion non seulement des populations mais aussi une régénération des institutions de la Russie qui deviendra, par ce fait, une authentique chrétienté. La Vierge ne demande pas la consécration de l’URSS : fiction du mondialisme marxiste, dans lequel n’importe quel pays pourrait être inclus. En 1989, soixante ans après la demande de la Vierge, la consécration de la Russie par le Pape et tous les Évêques unis à lui n’a pas eu lieu. Pourtant, le 9 Novembre 1986, la chute du Mur de Berlin signe apparemment l’effondrement du Communisme : l’URSS disparaît et la Russie en tant que nation est à nouveau proclamée. Pourtant, le marxisme qui inspirait le Communisme, plus vivant que jamais, donne naissance à une nouvelle forme politique : le mondialisme socialiste. « .Nous conduisons toutes nos réformes en conformité avec la voie socialiste. C’est dans le cadre du socialisme, et non pas à l’extérieur, que nous cherchons les réponses à toutes les questions qui se posent… Ceux qui espèrent que nous allons nous éloigner de la voie socialiste seront profondément déçus. » (Mikhaïl Gorbatchev – Perestroïka – 1987)

La Russie continue de répandre ses erreurs dans le monde.

Dieu domine l’univers et gouverne les nations comme les individus. Chaque nation, en leurs chefs et en leur population, est libre d’obéir à la sainte loi de Dieu. Dieu punit l’infidélité des nations, plus particulièrement aimées de Lui en les laissant devenir la proie de nations plus puissantes. Telle est la grande leçon de l’Ancien Testament. La Sainte Vierge a prévenu ; la Russie sera le châtiment pour les nations infidèles à la Loi de Dieu :

« La Russie répandra ses erreurs dans le monde ».

Première erreur : le Schisme religieux

La Russie a été évangélisée à partir de Constantinople. La capitale du christianisme russe fut la ville de Kiev puis celle de Moscou, devenue la capitale politique. En se séparant de l’unité catholique et romaine par le grand Schisme de 1054, le patriarcat de Constantinople entraîne dans la séparation la Patriarcat de Kiev et de Moscou. La Russie sombre dans le schisme et cesse d’être catholique. Depuis cette date, l’Eglise en Russie, dans cette état de séparation d’avec le Saint Siège, s’appelle église orthodoxe. Elle prétend être l’égale de Rome et même la supplanter.C’est la première erreur de la Russie : le refus de la Primauté et de l’Autorité du Pape, Vicaire du Christ sur terre. « Hors de l’Eglise, pas de salut ». « La puissance des Slaves (russes) séparés de l’unité catholique grandit chaque jour. De jeunes nations, émancipées du joug musulman,. ces peuples. victorieux de l’ennemi séculaire, ne peuvent oublier d’où leur est venu le salut : la direction morale et religieuse de ces nations ressuscitées appartient à la Russie. Profitant de ces avantages avec habileté constante et une énergie souveraine, elle développe sans cesse son influence en Orient. Du côté de l’Asie, ses progrès sont plus prodigieux encore. Pour le malheur de la Russie et de l’Eglise, cette force est dirigée présentement par d’aveugles préjugés. » (Rme D. A. Guépin – 1899 – Année Liturgique Dom Guéranger, 14 nov.)

Deuxième erreur : le Communisme, un fruit du marxisme.

De 1917 à 1989, soit pendant plus de 70 ans, la Russie a été le noyau des nations asservies sous le joug communiste. Deux idéologues ont été les instruments de ce malheur : Karl Marx et Lénine. Le premier a surtout élaboré l’idéologie qui a reçu son nom : le marxisme, le second l’a surtout mis en application par la révolution communiste de 1917 en Russie.

Ainsi Dieu permettant, la Russie schismatique a été choisie par le démon comme base de départ pour répandre les institutions et les moeurs de l’athéisme, partout dans le monde.

Le Communisme est un système de plusieurs erreurs. Quant à la religion, il prêche l’athéisme : l’homme ne doit pas s’occuper de Dieu qui n’existe pas. Quant à la philosophie, il enseigne le marxisme : la pensée vient de la matière et évolue par dialectique contradictoire (thèse, antithèse, synthèse). En Histoire, le Communisme considère la vie passée des hommes selon la dialectique marxiste. En sociologie et en politique, il prétend à l’abolition de la propriété privée affirmant le totalitarisme où les hommes sont des unités juxtaposées au service de l’Etat lequel prend en charge les besoins des individus pour les gérer et les organiser. En économie, le Communisme préconise le collectivisme d’Etat, où les hommes sont de simples moyens de production asservis au service de l’Etat totalitaire.

Le pape Pie XI a qualifié le Communisme comme intrinsèquement pervers. La perversité du Communisme est son défaut « congénital ». Par cela même qui fait que le Communisme est ce qu’il est, il est pervers par nature. Il n’y a rien de bon en lui ; il est tout entier construit sur le mensonge.

Beaucoup pensent que le Communisme a disparu avec le mur de Berlin en 1989 et la disparition de l’URSS en 1991). Est-ce un heureux effet de la prière publique du Pape au Coeur Immaculée de Marie le 25 mars 1984 ? Le Pape Jean Paul II a personnellement démenti cette vue des choses :

« Il serait simpliste de prétendre que l’effondrement du Communisme a été provoqué par l’intervention de la divine Providence. Le Communisme est tombé tout seul, à cause de sa faiblesse immanente. » (Entrez dans l’Espérance, p.204)

En réalité, le Communisme a changé de visage ; mais il n’a pas disparu : en Chine, au Vietnam, il est toujours virulent dans son athéisme et sa persécution contre l’Eglise.

La Perestroïka, la chute de l’Empire Soviétique, la « disparition » du Communisme « ont été voulues, préparées et étudiées de longue date ; ensuite elles correspondent non à un aveu d’échec des forces révolutionnaires mais bien au contraire à une nouvelle étape, à un approfondissement de la Révolution. » (Pascal Bernardin – Sel de la Terre 53, p.333)

Troisième erreur : le mondialisme, nouveau visage du socialisme marxiste

D’après le marxisme, la vérité n’existe pas. Elle se fabrique, selon le processus d’évolution continuelle qui est la marche de l’homme vers le progrès. C’est pourquoi toute affirmation dogmatique, c’est-à-dire inchangeable, doit être rejetée car elle arrête le progrès. Les seules vraies conditions de la paix sont le dialogue et la tolérance qui laissent possible l’évolution de la vérité.D’un bout à l’autre du monde, on n’entend plus parler que de démocratie, de nouvel ordre mondial, de mondialisme, de globalisation et de village planétaire. L’orchestration et l’amplification de ces thèmes aboutit au fait que « tout le monde » répète ce discours ; le prêt à penser est à la portée de tous et surtout de ceux qui avalent sans réfléchir les images et les slogans de la TV, de la radio et d’Internet.Ainsi, la Russie, schismatique et marxiste, continue inlassablement de répandre ses erreurs par d’innombrables relais disséminés, dans le monde entier. On en vient même à douter que la Russie soit à l’origine des ces idées de mondialisme et de démocratie universelle, tellement le monde entier semble à l’unisson dans ce concert global ! D’ailleurs, malheur au « rétrograde-ennemi du progrès », qui ferait entendre une note si juste soit-elle, mais discordante dans ce concert !

Le mondialisme ne serait-il pas le nouveau visage de l’internationale communiste.

L’URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques) était destinée à recevoir tous les pays du monde ainsi dilués dans une entité sans frontières. Le mondialisme et son village planétaire remplacent l’URSS.

Quatrième erreur : l’écologie, ou le mondialisme religieux du marxisme athée

Le Communisme a fait croire qu’il était capable d’installer le paradis sur terre en promettant des lendemains qui chantent ! Partout où il a sévi, il a laissé un champ de ruines et de cadavres même dans les pays qui sont encore sous son joug. On estime que de 1917 à 1989, le Communisme a causé la mort de 100 millions d’être humains !Devant un tel échec, le marxisme se repositionne. Il prône désormais une spiritualité globale, écologique et païenne où toutes les religions trouvent leur place à condition de renoncer aux dogmes religieux et d’épouser les valeurs de tolérance et de dialogue. Il n’y a donc pas de place pour le Christ, sa Croix et son Eglise ! Le collectiviste communiste nie les différences sociales ; le mondialisme supprime les différences nationales. Dans ce sillage, la religion oecuméniste impose un ordre mondial spirituel où se retrouvent toutes les religions délayées dans une spiritualité globale. Diviniser la nature, sacraliser la Terre, retrouver l’âme que les païens donnaient à la terre voilà désormais l’objectif :

« La Terre avait une âme. La retrouver, la ressusciter, telle est l’essence de Rio. » (Boutros-Ghali, Conférence de Rio, 1992)

« Paradoxalement, la présente crise écologique nous offre l’opportunité de créer une théologie oecuménique, fondée sur un sentiment de respect de l’environnement renouvelé, qui pourrait servir de dénominateur commun et de point de ralliement à une coopération entre les principales religions. » (1996 Final report, State of the world Forum, fondé par Gorbatchev, Président de la Russie)

L’écologie est le respect religieux de la nature. L’écologie devient le dénominateur commun que la nouvelle religion mondiale utilisera pour diluer toute les religions. En résumé, l’écologie devient le socle de la nouvelle religion ; la morale se définie comme le respect de la nature. Vraiment, notre bonne Mère avait raison :« La Russie répandra ses erreurs dans le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Eglise. Les bons seront martyrisés, le Saint Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties. » (Fatima – 13 juillet 1917)

Alors pourquoi la Ste Vierge demande- t-elle la consécration de la Russie ?
Parce que ce pays, depuis bientôt un siècle, est l’instrument que le Démon utilise pour ravager la terre, le temps que Dieu lui permet. Ce temps touche à sa fin ; il appartient au Pape et aux Évêques de hâter cette fin. Ils le feront en reconnaissant d’une part la place singulière de la Russie dans l’économie du Gouvernement Divin des nations et d’autre part en confiant au Coeur Immaculé de Marie la conversion de ce pays et l’avènement du Christ Roi des nations.« A la fin, mon Coeur Immaculé triomphera. Le Saint Père me consacrera la Russie qui se convertira, et un certain temps de paix sera accordé au monde. » 

Extraits de :
http://www.laportelatine.org/international/communic/presse/afrique/2009/LSP175/175.php

Père Patrick DUVERGER

Extrait du Saint Pie n° 175 de juin 2009

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- Garabandal, eschatologie et songe de don Bosco

Posté par Pèlerin le 8 août 2010

 

… Ce qui s’est véritablement passé à Garabandal, ce que nous devons voir à travers l’abandance de tant de détails, c’est une très attentive intervention du Ciel pour nous aider dans les heures actuelles, si difficiles, de l’Eglise et du monde.

Dans ce but, le Ciel nous propose :

-une nouvelle épiphanie mariale ;

- un appel à une plus grande attention envers l’Eucharistie ;

- une annonce de temps eschatologiques proches.

Pourquoi une « nouvelle épiphanie mariale » ? parce qu’il se pourrait bien que Marie soit l’ultime recours qui nous permettra d’échapper à la catastrophe… A Garabandal, Elle s’est manifestée surtout comme « Notre Mère ». (ne faisait-elle pas d’ailleurs prier les petites ainsi : « ….. Sainte Marie, Mère de Dieu et notre Mère, priez pour nous pauvres pécheurs…..)

Pourquoi « appel à une plus grande attention envers l’Eucharistie » ? Parce que c’est la réalité de la présence réelle du Seigneur parmi nous qu’il est le plus important de ne pas laisser s’obscurcir dans l’Eglise, et c’est précisément ce qui arrive actuellement.

Pourquoi « annonce de temps eschatologiques ? parce qu’en fait, ces temps sont peut-être déjà là qui attendent ; nous ne pouvons pas perdre de vue en effet ce que nous affirmons dans notre Credo  « Et Il viendra de nouveau dans la gloire…. » ; sans un vif sentiment d’espérance, la religion ne peut se maintenir vivant dans le coeur des hommes.

L’eschatologie est l’étude du dénouement final de ce grand drame qu’est la marche de notre Salut.

Et l’on peut se demander si Garabandal n’a pas une certaine dimension eschatologique

On y trouve assez d’éléments qui nous alertent et nous mettent en présence des « derniers temps » :

  • la présence et l’action distinguée de l’archange Saint Michel, qui apparaît dans l’Apocalypse comme l’ange des suprêmes combats ;

  • la nette affirmation du message du 18 juin 1965 : « vous êtes dans les derniers avertissements » ;

  • la trilogie « Avertissement-Miracle-Châtiment », dont les caractéristiques ne permettent pas la comparaison avec les interventions habituelles de Dieu ;

  • l’affirmation répétée qu’après le Pape Paul VI « il n’y aura plus que deux papes » et qu’ensuite viendra « la fin des temps » (ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aura plus de papes ensuite bien sûr).

Il es possible que Garabandal soit venu pour nous redire, à nous les chrétiens de ces dernières heures, ce que les chrétiens des premiers temps se disaient en guise de salut d’encouragement :

Maranatha ! Le Seigneur revient !

Nous sommes dans l’attente.

 Ces particularités de Garabandal de sont pas sans nous rappeler le songe de don Bosco
qui voyait à la fin des Tempsun pape debout à l’avant d’un navire (barque de l’Eglise), lutter contre des bateaux ennemis, et sauver l’Eglise en attachant le navire à deux colonnes :
 sur l’une, trône la Sainte Vierge et sur l’autre, une Hostie !

     Songe de Don Bosco

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