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- Joey Lomangino est décédé – retour sur les prophéties

Posté par Pèlerin le 20 juin 2014

Comme nous l’indiquons en première page de ce blog, Joey est décédé ce mercredi 18 juin, jour anniversaire de la première Apparition de Garabandal.

Prions pour le repos de son âme et pour ses proches….

Joey Lomangino est certainement le plus grand apôtre de Garabandal ; encouragé par Padre Pio à se rendre dans le petit village des monts cantabriques, Joey ne s’attendait pas à cette grande oeuvre qu’il allait faire tout au long de sa vie. Quel apostolat ! non seulement il fit connaître le Message de Garabandal, mais il encouragea les fidèles durant 50 ans par des courriers réguliers, il distribua des chapelets aux quatre coins du monde, fit embrasser la croix de Conchita(croix embrassée par Notre Dame) aux malades… infatigable apôtre ! Merci Joey !

Il était l’aveugle américain qui devait avoir de « nouveaux yeux » le jour du Grand Miracle. (locution de Conchita reçue aux Pins).

En 2010, nous avions émis l’hypothèse (bien triste) de la mort de Joey au moment du Grand Miracle. Tollé venant de garabandalistes, persuadés que Joey serait au Grand Miracle et que c’est d’abord à lui que Conchita devait transmettre la date du Grand Miracle 8 jours avant.
Qu’en est-il vraiment ? pourquoi cette hypothèse à l’époque  ?

 

D’abord, rappelons ces deux prophéties :

1- « Quiero decirte , Conchita que antes del milagro, sufriras mucho pues habra pocos quienes te crean, tu misma familia creeran les ha engañado » (cf. journal de Conchita)
« Je veux te dire, Conchita, qu’avant le Miracle, tu souffriras beaucoup car peu te croiront, ta famille elle-même croira que tu les a trompés« 

2- « Un jour, peu de temps avant le Miracle,
surviendra un événement qui provoquera de nombreuses désertions
parmi les fidèles de Garabandal ;
mais ces désertions ne seront pas dues au retard excessif du miracle »     

 _________________________________
    

Sur son site  http://www.garabandal.us/joey_story Joey commence par la lettre que lui a écrite Conchita :

Dear Joey: Today at the pines in a locution the Blessed Virgin told me to tell you you will receive new eyes on the day of the Great Miracle…
cher Joey, aujourd’hui aux pins, dans une locution, la Ste Vierge m’a demandé de te dire que tu recevras de nouveaux yeux le jour du Grand Miracle…

NDLR : ce sont les mots de la Ste Vierge – Elle n’a pas dit que Joey recouvrerait la vue en se rendant au Grand Miracle à Garabandal. Non ! Mais Elle a simplement dit qu’il aura de « nouveaux yeux » le jour du Grand Miracle.

Joey Lomangino, who has dedicated his life to spreading the Message of Garabandal, is totally an incurably blind. But, through the above quote from a letter from the Garabandal visionary Conchita Gonzalez, Joey has the assurance that he will one day see. Conchita also quoted the Virgin as saying: The first thing he (Joey) shall see will be the miracle which my Son will perform through my intercession, and from that time on he will see permanently.
Joey qui a dédié sa vie à diffuser le Message de Garabandal est aveugle et vraiment incurable. Mais, à travers cette citation prise sur une lettre envoyée par la voyante Conchita de Garabandal, Joey a l’assurance qu’il verra un jour. Conchita cite aussi les paroles de la Ste Vierge : La première chose que Joey verra sera le Grand Miracle que Mon Fils fera par mon intercession, et à partir de ce moment-là, il verra de façon permanente.

Conchita has further explained that her understanding of the Virgin’s term, “new eyes,” is eyes as we know them – not necessarily spiritual vision – and that Joey’s new eyes “are to be used for the glory of God.”
Conchita a expliqué plus tard comment elle a compris les termes de la Ste Vierge : « nouveaux yeux » ce sont les yeux dans le sens où nous le connaissons -pas nécessairement une vision spirituelle – et que les « nouveaux yeux » de Joey seront « utilisés » pour la gloire de Dieu.

Cette dernière précision de la part de Conchita est importante….  » pas nécessairement une vision spirituelle »…. mais ça peut-être cependant « une vision spirituelle » !

Garabandal est une terre « apocalyptique »…. or, que lit-on dans l’Apocalypse … »Voici je fais toutes choses nouvelles » Apocalypse 21,7
ch. 21 et 22 : « …je vis une nouvelle Terre, de nouveaux Cieux…… » Après la fin des temps, le ciel et la terre actuels seront remplacés par les Nouveaux Cieux et la Nouvelle Terre. Le lien éternel d’habitations des croyants sera la Nouvelle Terre. La Nouvelle Terre est le « Paradis » dans lequel nous passerons l’éternité.
Mais alors ces « nouveaux yeux« …. expression étrange pour dire qu’il va « recouvrer la vue », non ?!…. le Christ quand il guérissait l’aveugle, ne lui donnait pas de nouveaux yeux ; ce n’est écrit nulle part dans l’Evangile… Vous objecterez : « oui mais Joey n’avait plus de globes occulaires ! »Coïncidence, le jour de la mort de Joey (le 18 !), un prêtre me parlait d’une religieuse miraculée qui a recouvré la vue…. sans rétine ! chose normalement impossible. Et pourtant….Dieu peut tout et donc « nouveaux yeux » peut effectivement signifier se retrouver au Ciel le jour du Grand Miracle !
 
 
1ère question :
Joey aurait-il mal interprété la prophétie donnée par Conchita ? se serait-il réjoui trop vite ?
 
2nde question :
La mort de Joey sera-t-elle l’unique élément déclencheur de la désertion de Garabandal ?
Ainsi est-il prophétisé à Conchita qu’on ne l’a croira pas au moment du Miracle, même ses proches ne la croiront plus….parce que la prophétie sûrement mal interprétée remet tout en question dans l’esprit des fidèles ?
 
3nde question :
Faut-il s’attendre à une condamnation de Garabandal par l’évêque du lieu puisqu’il sera vite informé par Don Rolando de la mort de Joey ?
Déjà, la messe en latin est interdite à Garabandal depuis quelques mois…. des barrières ont aussi été installées autour des Pins…. 
 
Patience et prièreles événements sont proches… après le synode !

Publié dans I- Joey Lomangino, J- Infos Divers, Non classé | 3 Commentaires »

- Avertissement et Grand Miracle : confirmation par le Père de Bailliencourt

Posté par sexto le 6 mars 2013

 

Une confirmation supplémentaire  pour le Grand Miracle et l’Avertissement

 

Voici ce que disait le Père Jean de Bailliencourt , ardent promoteur de la cause de Garabandal ,en ce qui concerne l’annonce du Grand Miracle et la venue de l’Avertissement  ( Appel des Pins , avril 1979 ) :

 

 » Les Evénements n’arriveront qu’à l’heure de Dieu et à celle de notre meilleur Bien ; il s’agit seulement d’ETRE TOUJOURS PRETS … » Como Dios quiere  – Comme Dieu voudra         » ; à Dieu vat !

 

Cependant veuillez avoir la tête froide et vous rappeler certaines choses ; reprenez l’Appel des Pins n°35(p5-6) ou encore le tract 02-07-78(p4) sur les évènements à venir qui doivent accompagner Avertissement et Grand Miracle … je n’en rappellerais ici que deux , sans en conserver l’ordre chronologique d’annonce , car il semble bien qu’ils peuvent s’accomplir dans l’ordre inverse :

 

1) Le premier : au cours d’une conversation , enregistrée le 16 janvier 1963 par Mr Ruiloba  ( Elle se rendit en hâte à la montagne , p 479 ) ; à Conchita qui lui disait qu’elle lui avait donné la date , Sérafin répond     :  » tu ne m’as pas dit la date elle-même ; tu m’as parlé d’un évènement qui , s’il arrive , m’indiquera que le Miracle est proche  » .

 

C’est à ce sujet que le Dr Puncerneau de Barcelone a interrogé Sérafin en 1975 :  » Après le déjeuner , j’essayais de tirer les vers du nez de Sérafin , car on disait qu’il savait par Conchita quand serait l’Avertissement .  » ( Le Dr Puncerneau se trompe : il s’agit du Miracle .Sérafin me l’a confirmé en octobre 1975 ) .  » J’en conclus  » continue le Dr Puncerneau « que s’il le savait , il ne voulait pas le dire .La seule chose que je tirai au clair fut qu’il serait précédé d’un évènement particulier dans l’Eglise; et après bien des questions , des déductions , je crus comprendre d’après ce qu’il me dit obscurément que ce serait quelque chose de semblable à un schisme . Ou moi je le compris ainsi …  »

(Crise de l’Eglise et Garabandal )

Le 26 juin 1967 , Sérafin confiait au Père Laffineur (Etoile dans la montagne ,p212 ) :  » A mon sens le Miracle viendra quand la confusion sera plus grande encore dans l’Eglise « .

Il précisait à un ami le 16 août 1975 :  » L’Eglise doit tomber plus bas encore  » .

Enfin , en octobre 1975 , il m’ajoutait   :  » Je n’ai jamais prononcé le mot de « schisme  » que l’on m’attribue : c’est une erreur du Dr Puncerneau ; mais c’est bien un évènement ecclésiastique qui doit arriver avant le Miracle ; avant ou après l’Avertissement , je ne sais  » .

 

2) Le second : Il a été annoncé le jeudi 6 décembre 1962 :  » Un jour , peu de temps avant le Miracle , surviendra un évènement qui provoquera de nombreuses désertions parmi les fidèles de Garabandal ; mais ces désertions ne seront pas dues à ce que le Miracle tarde à venir «  ( Elle se rendit en hâte à la Montagne , p 444 ).

Première hypothèse :

L’évènement  » ecclésiastique  » indiqué à l’instant

Deuxième hypothèse :

Qui devient de plus en plus possible et probable : l’Avertissement peut ne pas arriver avant l’annonce du Miracle 8 jours avant ! Il peut n’avoir lieu qu’entre l’annonce et le jour même ! On peut deviner aisément l’inquiétude et l’angoisse de Conchita … ! Ce serait alors la réalisation ( non encore accomplie ) de cette locution prophétique de Notre-Seigneur à Conchita le 13 février 1966 à Pampelune :  » Tu souffriras beaucoup avant le Miracle , car peu de gens te croiront . ta famille elle-même croira que tu les a trompés …  »

On conçoit bien alors que sa famille croira avoir été trompée par Conchita et que personne ne croie à l’annonce du Miracle si elle n’a pas été précédée par l’Avertissement ….

Bref , que nous reste -t’il à faire ? toujours la même chose ! Comme nous avons la tête dure , pour ne pas avoir encore compris et nous tenir tranquille !

 

NOUS DEVONS INTENSIFIER NOTRE PREPARATION AFIN D’ETRE PRETS A L’HEURE  » H  » …. «  Yo hare todo  » a dit Notre-seigneur à Conchita ( 13 02 66 ) . « 

 

Pourquoi ne pas tenir compte de l’avis du Père de Bailliencourt ? Ne l’oublions pas quand viendra l’heure de l’annonce du Grand Miracle …

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs | 2 Commentaires »

- Paul VI et la diffusion du Message de Garabandal

Posté par Pèlerin le 23 février 2013

Chers amis de la Sainte Vierge,

 (..) Lors de l’audience générale du Saint Père à Saint-Pierre de Rome le 19 mai 1971 (…) j’avais à la main un chapelet de Garabandal (les grains, en forme de coeur, avaient été taillés à la main, dans les branches des Pins des Apparitions).

Une médaille était attachée au chapelet. Elle contenait une parcelle du missel (de Loli) baisé par la Sainte Vierge (une inscription en espagnol le précisait sur cette médaille : « baisé par la Sainte Vierge de Garabandal »)

Lorsque je présentai le chapelet, je donnai avec soin les explications en anglais (que le Saint-Père parle et comprend très bien) ; cependant, ces explications furent répétées en français par M. Gruner.

Le Pape Paul VI accepta avec joie ce chapelet de Garabandal.

Il nous donna à chacun une médaille représentant d’un côté le Baptême du Christ avec cette inscription : « Un Dieu, une Foi, un Baptême » ; sur l’autre côté figurait l’emblème de Sa Sainteté.

Notre Saint-Père prit alors mes deux mains dans les siennes et dit : « Merci, merci beaucoup« .

L’insistance de sa voix et tout ce qu’il nous dit devraient être suffisant pour nous faire comprendre que… nous devons continuer… nous devons continuer… (…)

Maria C. Saraco

- Paul VI et la diffusion du Message de Garabandal dans D- Des prêtres racontent paul-vi-et-maria-saraco-garabandal

 

Nous rappelons ces faits :

Le Pape Paul VI-lors d’une audience- a dit au Père Escalada
qui était accompagné du Supérieur de la Compagnie de Jésus, le Père Pedro Arrupe (1): 

« C’est l’histoire la plus belle de l’humanité depuis la naissance du Christ.
C’est comme
LA SECONDE VIE DE LA TRES SAINTE VIERGE SUR LA TERRE,
et il n’y a pas de mot pour l’en remercier
« .

Lors d’une audience publique en 1966, le Pape Paul VI s’est approché de Conchita et, malgré les tentatives des cardinaux présents pour l’empêcher de l’approcher, il lui a dit :
« Je te bénis et avec moi toute l’Eglise te bénit ! »

Ils ont alors pu discuter tous les deux seuls durant un quart d’heure et c’est à ce moment là que Conchita lui a donné la date du Grand Miracle.

Quelque temps après cet entretien au Vatican (le 14 octobre 1966), Paul VI a supprimé les Canons 1399 et 2318 qui interdisaient de se rendre dans les lieux de pèlerinages non reconnus et d’en divulguer les messages.

Il accorda la bénédiction apostolique à l’œuvre de diffusion des messages de Garabandal le 12 juin 1967.

Le Pape Paul VI a été le seul à témoigner de son attachement aux apparitions.

Aucun de ses successeurs n’a prononcé le moindre mot à ce sujet…

Publié dans D- Des prêtres racontent | Pas de Commentaires »

- Courrier de Joey Lomangino du 6 août 2012

Posté par Pèlerin le 6 août 2012

Ce courrier ne donne pas de nouvelles de Joey Lomangino.

Le texte en Anglais, puis traduit de façon approximative sur Google :

A Singular Occurrence

August 6, 2012  

Dear Friends,Among Marian  apparitions, Garabandal is distinguished by the ardor of the embrace of the  Mother of God. It was customary for Our Lady of Mount Carmel to kiss the four  young girls and to be kissed in return.

Our Lady reverently venerated  the sacramental objects offered to her by the visionaries on behalf of others;  rosaries, holy medals, missals, and wedding rings. The girls in ecstasy had the  uncanny ability to return the appropriate object directly to the owner not  knowing beforehand who had presented which object.The final apparition on  November 13, 1965 was expressly to kiss the accumulated articles to which Our  Lady attached a solemn promise – for those who use these objects with faith,  Jesus will perform prodigies.

It is important to recall at the time of  the Spanish Civil War, the Asturias, the region in which Garabandal is located,  was a stronghold for the advance of Communism in Spain. The faithful of this  region and the other adjacent northern areas were forbidden by law to own  rosaries, medals and other symbols of Christianity. These objects, which had  been passed down through the centuries in devout families, were hidden in those  troubled times. Bearers who displayed religious items in public were ridiculed  and assaulted or harassed by the authorities.

For the apparitions, small  tables were set out to accommodate these objects. A makeup compact was once laid  down on one of the tables. This  provoked an outcry against what seemed like a  frivolous act, yet the small gold case remained in place. During the next  visitation, Our Lady sited the compact and rejoiced, « This belongs to my Son. »  Later it was revealed that the vessel had secretly conveyed consecrated hosts to  those in hiding during the Civil War.

The apparition of August 6, 1962  is by contrast the only known occurrence of the Archangel Saint Michael  embracing a physical object.

And so on this day, fifty years ago, in San  Sebastian de Garabandal, three Hospitaller Brothers of Saint John of God climbed  the ox cart path that connected the remote mountain village to the outside  world, arriving unnoticed in the sweltering midday heat. They did not know it,  but they had come to receive a mysterious honor from the Prince of the Holy  Angels.

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A sketch of the Saint

Born in Portugal in 1495, Joao Cidade Duarte abandoned his  family as a small boy. He never returned. He tramped across Europe in violence  and plunder as a thieving quartermaster in the imperial infantry. His service  concluded, he returned to Iberia a forty year old prodigal with much to atone  for.

On the feast of Saint Sebastian, John went to hear a sermon by  Saint John of Avila. He was so devastated with loathing for his sins that he  turned on himself in fury and for a time sought a life of humiliation for  Christ. He was cast into an asylum and cruelly beaten for days. It was John of  Avila who came to absolve and release the man who would become John of God.  Raised to holiness, John’s heart turned with compassion to his fellow  incarcerates in the asylum. With a soldier’s knowledge of organization and field  medicine, he began to shepherd the homeless, the abandoned, and the afflicted of  Granada sheltering them and treating their wounds. He supported orphans,  students, harlots, and the unemployed with his own labor, encumbering himself  with their pecuniary debts, often suffering accusations and slandered by those  he tried to help.

After thirteen years in this way, he died a heroic and  saintly death contracting pneumonia while attempting to rescue a drowning  companion. He was found in death, kneeling before the crucifix, his face pressed  to the wounded feet of Christ.

Saint John of God left the world a small  band of valiant hearts. The legends of the Order relate that often on the brink  of collapse John of God was revived by the angels. Saint Raphael accompanied him  on his rounds, healing and imparting the peace of God to the chaos. To this day  the image of the Angelic Physician clothed in the habit of San Juan de Dios can  be found in these hospitals.

Murillo, on his canvas in the Prado,  depicts Saint John of God as frail, struggling under the weight of the invalid  he is carrying, menaced by the encircling dark. The saint is accompanied by a  powerful archangel who strengthens him, illuminating his face and his path.

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Passing before the humble stone church of San Sebastian, the  three religious came upon the young visionaries who told them, without  affectation, of the wonders that were happening in the village and of the  importance of the October 18 Message. The brothers rested under the nine pines  of the apparition eating lunch and enjoying the discussion. Conchita accompanied  them but she did not eat. She told them Mass had not been offered in the village  that day and the Angel would bring her Holy Communion. Until he arrived she  would remain fasting.

The afternoon passed swiftly. At a natural pause  in the conversation, Conchita moved discretely away from the group and fell to  her knees, head tilted back in ecstasy. As Brother Juan Bosco recorded in his  notes, »Still kneeling and in the same posture,  the girl made the Sign of the Cross very slowly and devoutly. She said words in  a low voice and gently struck her chest three times. She was praying in ecstasy.  As the prayer ended, she opened her mouth, put out her tongue as in receiving  Communion, withdrew her tongue and closed her mouth slowly. Two of us heard the  slight noise of her swallowing something. She held this position and we heard  her low voice, audible, but we could not hear it to sufficiently understand the  words. »

Then the ecstasy took a decidedly different turn.

« Then the girl took his (Brother Luis) Scapular in her hands.  She stood up, raised the Scapular in a very solemn way as though presenting it  to someone. She lowered the Scapular and again dropped abruptly to her  knees. »

Returning the Scapular to Brother Luis, Conchita  repeated this gesture for the Scapulars of Brother Juan and Brother Miguel  offering each one up reverently. With a concluding Sign of the Cross, the  ecstasy ended and Conchita returned to normal with a shy smile.

« Have you had Communion? »
« Yes »
« Why did you take our  Scapulars and raise them up? »
« The Angel asked me to do it, to kiss  them. »

« Have you spoken to the Angel? »
« Yes »

« What did he say  to you? »
« The Angel knew you. He told me that Our Lord and the Blessed Virgin  are happy with you. »

To this exterior sign was added an interior  grace for Brother Juan.

« The impression was very great.  Particularly, I was stunned and with much interior sentiment of having sinned so  many times, and because of this I implored mercy. I have never felt in my life  such as strong feeling of the supernatural. Afterwards, as the years  passed…this experience has always been present in me. I have great confidence  in the love of the Virgin and an accentuated fervor for Jesus in the Blessed  Sacrament. I believe the essence of the grace given to us  is our own  perseverance in the Order. »

Brother Juan returned again in 1966  after the apparitions had ended. He was curious to find out if anything similar  had happened. Conchita confirmed « the only thing the Angel had kissed  had been our Scapulars. »
This leads one  to wonder about the significance of this profound display of angelic  predilection and solidarity. Conchita is quite clear in stating that the  brothers themselves were pleasing to God.Considering over one thousand priests  and religious attended the apparitions and there exists no other record of  acknowledgment by Saint Michael, the singularity of the event appears to lend  special importance.

Brother Juan Bosco, in his notes, believed this  reciprocated the high esteem given to Saint Raphael in their community. More  generally, the gesture conveyed a salute for the work of the Brothers who in  their ministry of attendance and healing and their love for the poorest, the  most neglected and infirm reflect the virtues of the angels.

Could there  be some further explanation?

On July 19, 1936, by decree of the radically  secularist government, the Brothers Hospitallers of Saint John of God were  declared enemies of the people of Spain. Ninety eight brothers were murdered in  the Red Terror. The Soviet backed persecution of the Roman Catholic Church  executed six thousand eight hundred thirty two religious, killed tens of  thousands of lay faithful in odium fidei, and desecrated and destroyed over  twenty thousand holy places.

The sons of San Juan de Dios remained with  their patients, faithful to the fourth vow of the Order never to abandon the  sick except in death. They made no attempt to flee the coming violence.

Seventy one brothers martyred between July 24 and December 14, 1936 were  beatified by Blessed John Paul II including more than forty in Madrid and   Barcelona who refused to leave the hospitals and were shot on site. Some were  exultant at their execution, commending each other to imminent paradise.Their  last words were of forgiveness, pardoning their murderers. All were steadfast.

Could the martyrdom which preceded the apparitions by a quarter century  have had an influence on the occurrence of August 6, 1962? It is a wonderful  idea to contemplate. At this time, there exists no evidence directly linking the  two. Perhaps in the days to come or with the definitive resolution of the Aviso  and Great Miracle this extraordinary event may be more completely illuminated.

As we share recollections of the events of fifty years ago we should  honor this day, worthy of remembrance for the devotees of  Our Lady of Mount  Carmel de Garabandal. This day, the Angelic Patron of the Church of Jesus Christ  venerated the Scapular of Saint John of God three separate times.

In  Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de  Garabandal

Lindenhurst, NY USA

A few small pieces of  these same Scapulars kissed by Saint Michael were cast into relic medals in  Spain in the 1970s. About 200 were given to the New York Center.
To honor  this anniversary, we would like to offer these medals gratis to our email  list.
We would like to give priority to religious and lay men and women  who work with the sick and dedicated care givers to the handicapped – these  requests should include a « + » in the email subject line.
We want to  emphasize that no supernatural promise has been made concerning  these  medals.

We can offer one per request while the supply lasts. Please send  an email with BESADO in the subject line to joey@garabandalny.org with your  complete mailing address, country and postal code.

TRADUCTION   (par Google)
Un fait singulier  
6 août 2012
Chers amis,
Parmi les apparitions mariales, Garabandal se distingue par l’ardeur de l’étreinte de la Mère de Dieu. Il était de coutume pour Notre-Dame du Mont Carmel à embrasser les quatre jeunes filles et d’être embrassé en retour.Notre-Dame révérence vénéré les objets sacramentels offerts à elle par des visionnaires pour le compte de tiers; chapelets, des médailles sainte, missels, et les anneaux de mariage. Les filles en extase a eu l’étrange capacité de retourner l’objet approprié directement au propriétaire ne sachant à l’avance qui avait présenté ce qui objet, la dernière apparition le 13 Novembre, 1965 a été expressément pour baiser les articles accumulés à laquelle Notre-Dame attachés une promesse solennelle – pour ceux qui utilisent ces objets avec la foi, Jésus accomplir des prodiges.Il est important de rappeler au moment de la guerre civile espagnole, les Asturies, la région dans laquelle est situé Garabandal, était un bastion pour l’avancée du communisme en Espagne. Les fidèles de cette région et les autres zones adjacentes du nord ont été interdites par la loi de chapelets, de médailles propres et d’autres symboles du christianisme. Ces objets, qui avaient été transmises à travers les siècles dans les familles pieuses, ont été cachés dans ces temps troublés. Porteurs qui ont fait preuve les articles religieux en public ont été ridiculisés et agressés ou harcelés par les autorités.Pour les apparitions, de petites tables ont été énoncées pour répondre à ces objets. Un poudrier a été une fois posé sur l’une des tables. Cela a provoqué un tollé contre ce qui semblait être un acte frivole, encore le cas l’or à petite est restée en place. Au cours de la visite suivante, Notre-Dame situé le poudrier et se réjouit, «Il appartient à mon fils. »
Plus tard, il a été révélé que le poudrier avait secrètement transmis des hosties consacrées à ceux qui vivaient dans la clandestinité pendant la guerre civile.
L’apparition de Août 6, 1962 est en revanche la seule occurrence connue de l’Archange Michel Saint embrassant un objet physique.
Et si ce jour-là, il y a cinquante ans, à San Sebastian de Garabandal, trois Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu a grimpé le chemin charrette à bœufs qui reliait le village de montagne isolé du monde extérieur, en arrivant inaperçu dans la chaleur torride. Ils ne le savais pas, mais qu’ils étaient venus pour recevoir un honneur mystérieuse du prince des Saints-Anges.+ + +Un croquis de la SaintNé au Portugal en 1495, Joao Cidade Duarte a abandonné sa famille comme un petit garçon. Il ne revint jamais. Il piétinait à travers l’Europe dans la violence et le pillage comme un voleur dans la quartier d’infanterie impériale. Son service terminé, il est retourné à une de quarante ans Iberia prodigue qui a beaucoup à expier.En la fête de Saint-Sébastien, John est allé entendre un sermon de Saint Jean d’Avila. Il était tellement dévasté avec dégoût pour ses péchés qu’il a tourné sur lui-même dans la fureur et pendant un certain temps cherché une vie d’humiliation pour le Christ. Il fut jeté dans un asile et cruellement battu pendant des jours. Il était Jean d’Avila qui est venu d’absoudre et de libérer l’homme qui allait devenir Jean de Dieu.Élevé à la sainteté, le cœur de John tourné avec la compassion pour ses compatriotes dans les incarcère l’asile. Grâce à la connaissance d’un soldat de la médecine organisation et sur le terrain, il se mit à paître le sans-abri, les abandonnés, et les affligés de Grenade leur hébergement et le traitement de leurs blessures.Il a soutenu les orphelins, les étudiants, les prostituées et les chômeurs avec son propre travail, lui-même encombrer avec leurs dettes pécuniaires, souffrent souvent des accusations et calomnié par ceux qu’il a essayé d’aider.Après treize ans de cette manière, il est mort d’une pneumonie mort héroïque et sainte traitance en tentant de secourir un compagnon noyade. Il a été trouvé dans la mort, à genoux devant le crucifix, le visage collé aux pieds blessés du Christ.Saint Jean de Dieu a laissé au monde un petit groupe de cœurs vaillants. Les légendes de l’Ordre rapportent que souvent sur le bord de l’effondrement de Jean de Dieu a été relancé par les anges. Saint-Raphaël l’a accompagné dans ses tournées, de guérison et de transmettre la paix de Dieu dans le chaos. A ce jour, l’image du médecin angélique revêtu de l’habit de San Juan de Dios peut être trouvée dans ces hôpitaux. Murillo, sur sa toile au musée du Prado, représente Saint Jean de Dieu comme fragile, croulent sous le poids du malade, il est porteur, menacé par l’obscurité qui entoure. Le saint est accompagné par un archange puissant qui le fortifie, illuminant son visage et son chemin.
+ + +
En passant devant l’église humble pierre de San Sebastian, le religieux est venu sur les trois jeunes visionnaires qui leur ont dit, sans affectation, des merveilles qui se passait dans le village et de l’importance de l’Octobre 18 Message. Les frères reposait sous les pins neuf de l’apparition en train de déjeuner et profiter de la discussion. Conchita les accompagnait, mais elle ne mange pas. Elle leur a dit la messe n’avait pas été offert dans le village ce jour-là et l’Ange lui apporterait la Sainte Communion. Jusqu’à son arrivée, elle serait rester à jeun.L’après-midi passa vite. Lors d’une pause naturelle dans la conversation, Conchita déplacé discrètement en dehors du groupe et est tombé à genoux, la tête inclinée vers l’arrière dans l’extase. Comme le Frère Juan Bosco a enregistré dans ses notes, »Toujours à genoux et dans la même posture, la jeune fille fit le signe de la Croix-très lentement et avec dévotion. Elle a dit des mots d’une voix basse et légèrement frappé sa poitrine trois fois. Elle était en prière dans l’extase. Comme la prière terminée, elle a ouvert sa bouche, tira la langue comme dans la communion, a retiré sa langue et lui ferma la bouche lentement. Deux d’entre nous a entendu le bruit léger de sa chose à avaler. Elle a occupé ce poste et nous avons entendu sa voix faible, audible, mais nous ne pouvions pas l’entendre suffisamment comprendre les mots. « 
Puis l’extase a pris un tour résolument différent. »
Alors la jeune fille prit son (Frère Luis) Scapulaire dans ses mains. Elle se leva, soulevé le Scapulaire d’une manière très solennelle, comme si le présenter à quelqu’un. Elle baissa le Scapulaire et encore chuté brusquement à genoux. »De retour du Scapulaire au Frère Luis, Conchita a répété ce geste pour les scapulaires de Frère Juan et le Frère Miguel offrant chacun jusqu’à révérence. Avec un signe concluant de la Croix, l’extase a pris fin et Conchita revenue à la normale avec un sourire timide.
« Avez-vous eu la communion? »
« Oui »
«Pourquoi avez-vous pris nos scapulaires et les élever jusqu’à? »
« L’Ange m’a demandé de les lui faire embrasser. »
« Avez-vous parlé à l’ange? »
« Oui »
«Que voulait-il dire pour vous? »
« L’Ange vous connaît. Il m’a dit que Notre-Seigneur et la Vierge sont heureux avec vous. »
Pour ce signe extérieur a été ajouté une grâce intérieure pour Frère Juan.
« L’impression a été très grande. En particulier, j’ai été stupéfait et avec le sentiment intérieur beaucoup d’avoir péché tant de fois, et de ce fait j’ai imploré la miséricorde. Je n’ai jamais ressenti dans ma vie comme sentiment du surnaturel. Ensuite, comme les années ont passé … cette expérience a toujours été présent en moi. J’ai une grande confiance dans l’amour de la Vierge et une ferveur accentué pour Jésus dans le Saint Sacrement. Je crois que l’essence de la grâce donnée à nous, c’est notre propre persévérance dans l’ordre. « Frère Juan revint en 1966 après les apparitions avait pris fin. Il était curieux de savoir si quelque chose de semblable s’était passé. Conchita a confirmé « la seule chose que l’Ange avait embrassé avaient été nos scapulaires. »Cela conduit à s’interroger sur la signification profonde de cet écran de prédilection angélique et la solidarité. Conchita est très clair en affirmant que les frères eux-mêmes ont été agréables à God.Considering plus d’un millier des prêtres et des religieux ont participé à des apparitions et qu’il n’existe aucun autre document de la reconnaissance par Saint-Michel, la singularité de l’événement apparaît à prêter une importance particulière.Frère Juan Bosco, dans ses notes, a estimé cette réciprocité de la haute estime accordée à Saint-Raphaël dans leur communauté. Plus généralement, le geste a transmis un hommage pour le travail des frères qui dans leur ministère de la fréquentation et de la guérison et de leur amour pour les plus pauvres, le reflet le plus négligé et les infirmes les vertus des anges.Pourrait-il y avoir une explication plus loin? Le 19 Juillet 1936, par décret du gouvernement radicalement laïque, les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu ont été déclarés ennemis du peuple de l’Espagne. Quatre-vingt-huit frères ont été assassinés dans la Terreur Rouge. La persécution soviétique soutenu de l’Eglise catholique romaine exécutée 6830 deux religieux, des dizaines de milliers de tués fidèles laïcs in odium fidei, et profané et détruit plus de vingt mille lieux saints.Les fils de San Juan de Dios sont restés avec leurs patients, fidèles à la quatrième vœu de l’Ordre de ne jamais abandonner les malades, sauf dans la mort. Ils n’ont fait aucune tentative pour fuir la violence à venir.Soixante et onze frères martyrisés entre Juillet 24 et 14 Décembre, 1936 furent béatifiés par le bienheureux Jean-Paul II, y compris plus de quarante à Madrid et Barcelone, qui a refusé de quitter les hôpitaux et ont été abattus sur place. Certains exultaient à leur exécution, se félicitant les uns les autres à imminentes mots paradise.Their dernières étaient du pardon, pardonnant leurs meurtriers. Tous ont été constants.Pourriez-le martyre qui a précédé les apparitions par un quart de siècle ont eu une influence sur la survenue d’Août 6, 1962? Il est une idée merveilleuse à contempler. A cette époque, il n’existe aucune preuve reliant directement les deux. Peut-être dans les jours à venir ou à la résolution définitive de la Aviso et Grand Miracle cet événement extraordinaire peut-être plus complètement illuminé.Comme nous partageons les souvenirs des événements de cinquante ans nous devons honorer ce jour, digne de mémoire pour les dévots de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal. Ce jour-là, le patron angélique de l’Église de Jésus-Christ qui est vénéré le Scapulaire de Saint Jean de Dieu à trois reprises.
En Union de prière,
Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA
Quelques petits morceaux de ces mêmes scapulaires embrassées par Saint-Michel ont été insérés dans médailles relique en Espagne dans les années 1970. Environ 200 ont été donnés au Centre de New York.Pour honorer cet anniversaire, nous tenons à offrir à ces gratis médailles à notre liste d’envoi.Nous tenons à donner la priorité à des religieux et laïcs, hommes et femmes qui travaillent avec les fournisseurs de soins de maladie et dédié aux handicapés – ces demandes doivent inclure un « + » dans la ligne objet du courriel.Nous tenons à souligner qu’aucune promesse surnaturelle a été faite au sujet de ces médailles.Nous pouvons offrir un pour la demande alors que l’offre dure. S’il vous plaît envoyer un e-mail avec BESADO dans la ligne d’objet pour joey@garabandalny.org  
avec votre adresse postale complète, pays et code postal. 

Publié dans I- Joey Lomangino | Pas de Commentaires »

- Les deux arbres du Jardin d’Eden

Posté par Pèlerin le 11 octobre 2011

L’histoire de Garabandal a commencé au pied d’un pommier et se terminera au pied des pins.

Ces arbres symbolisent ceux de la Genèse : le pommier, symbole de la Connaissance du Bien et du Mal ; et les pins rappellent l’arbre de Vie.

Près du pommier (« arbre de la Connaissance), les fillettes ont vu l’Ange qui annoncera la venue de Notre Dame et le Message à faire connaître au monde…

Aux pins (« arbre de Vie »), guériront et se convertiront les pécheurs ; il restera un signe après le Grand Miracle – signe qui pourra être filmé, que pourra donc voir le monde entier…

Entre le pommier et les pins : un chemin pierreux ; ces pierres symbolisent les obstacles au cours de notre cheminement spirituel, l’histoire de l’humanité et des Apparitions de Garabandal (des extases jusqu’à aujourd’hui !).

Montée aux Pins de Garabandal

Publié dans E- Garabandal, Terre Sainte... | Pas de Commentaires »

- Retour vers le passé

Posté par sexto le 23 juin 2011

Maintenant que nous nous sommes projetés sur la belle route que nous emprunterons de Cotio à Garabandal , voici quelques photos ( prises en août 1969 ) … témoins des changements survenus depuis le temps des apparitions .

 

                img.jpg

 Quelques kms de marche à pied après Cotio … le seul  » panneau  » qui rassurait le pélerin d’être sur la bonne piste !!

         img0002new.jpg

                                             L’entrée du village d’alors

 img0003new.jpg      La place et l’église

                                                                                         img0004new1.jpg Les Pins en hauteur

                                                     img0001new.jpg

                                                 Le village , vu des Pins

 

Publié dans J- Infos Divers, M- Vidéos - Photos | 1 Commentaire »

Témoignages

Posté par Pèlerin le 19 juin 2011

19 juin 2011

Bonjour,

Après maintes réflexion et hésitation, je me décide à vous livrer ce témoignage, sur un possible « signe » (je ne suis toujours sûr de rien), reçu, après un don effectué pour les travaux de réfection de l’église du village de Garabandal, suite à l’appel lancé par votre blog, ainsi que celui du site de Mr Christophe Hayère.

Le voici :

Note préliminaire : je ne suis ni croyant ni athée, mais entre les deux…disons que, tout en n’étant pas croyant (je suis un irréductible sceptique), je suis néanmoins proche de l’Eglise Catholique, ne serait-ce que par mon Baptème…je n’ai  jamais Communié. Je précise également que, même si je ne suis pas croyant, j’ai néanmoins une affection particulière pour la Vierge Marie…ca a peut-être son importance ;)

Si je ne suis pas un fidèle, je m’intéresse quand même à divers sujets, et, entre autres, celui qui vous occupe : Garabandal, bien sûr…qui, depuis pas mal de temps, même si je suis sceptique, ne cesse de m’intriguer, de par sa singularité et son étrangeté (évènements survenus en plein Concile V2, dont nous ne voyons que trop bien les ravages que ce dernier à occasionné à l’Eglise toute entière).

Donc, ce 31 Mai dernier, vers 14 heures, je me connecte, fais un tour sur votre blog, et relis, pour la énième fois, l’appel aux dons pour la réfection de l’église du village…

Et là, je ne sais toujours pas ce qui m’a pris, je me suis dit : « tiens, et si j’en faisais un, de don (question tout à fait incongrue autant qu’inhabituelle pour moi…je n’ai JAMAIS fait le moindre don de ma vie, à qui que ce soit) ??? »

Et…ben j’ai envoyé 20 euros ;)

Juste après, je commence à me traiter de tous les noms (« mais quel con », « t’en rates pas une », etc, etc), et…2-3 minutes plus tard, voilà que j’entends un moineau pépier avec force, dans le jardin, juste devant la fenêtre, qui est entrouverte…comment expliquer…je le voyais apparaître, puis disparaître, tout énervé, comme s’il m’appelait…

C’était tellement inhabituel (les oiseaux ne viennent JAMAIS dans le jardin, et évidemment encore moins devant la fenêtre), que je me suis levé, intrigué, et me suis approché de la fenêtre…

Sitôt arrivé, voilà le moineau (le même ??? Un autre ???) qui fonce en ligne droite de l’arbre du jardin du voisin, en face (à vingt bons mêtres), et vient se poser sur l’appui de fenêtre, toujours aussi surexcité, pépie quatre-cinq fois, tout en sautillant avec vigueur, puis repart dans l’arbre !!!

Inutile de dire que, comme dit ci-dessus, ca n’est J.A.M.A.I.S. arrivé, jamais !!!

Et là, je vous GARANTIS que j’ai eu la trouille de ma vie…mes poils se sont hérissés comme jamais encore auparavant, je suis resté littéralement pétrifié sur place, la bouche ouverte, j’ai été saisi, moi, l’indécrottable sceptique, d’une terreur quasi sacrée, parce que je ne pouvais pas ne pas faire le lien avec mon acte précédent : ce fameux don, pour la réfection d’une église, au fin fond de l’Espagne, liée à des apparitions auxquelles je ne suis AUCUNEMENT lié, et n’accorde, pour l’instant, qu’un simple intérêt, sans plus !!!

Donc, choc éprouvé…juste après, j’ai revu le piaf (ou un autre), sur le piquet, situé juste en face de la fenêtre (alors que là encore, ils ne viennent jamais)…il s’est ensuite envolé, et ca s’est terminé comme ca…

Voilà les faits bruts, qui me sont arrivés…maintenant, hasard, coïncidence, ou véritable « signe », je n’en sais rien, tout ce que je puis dire, est que c’était tout à fait étrange, et que, depuis, je suis porté à croire qu’il y a peut-être bien un fond de vérité dans cette affaire d’apparitions…et que mon scepticisme, face à ces évènements, est passablement ébranlé…

Ma première intention était d’envoyer ce témoignage à Mr. Lomangino (je crois que ca lui aurait fait plaisir), mais bon, je suis complètement nul en englais, et donc incapable de le traduire, aussi me suis-je décidé à vous l’envoyer, parce que je pense que c’est un formidable encouragement pour vous, et prouve peut-être que vous ne faites pas tout ce boulot pour rien…faites-en ce que vous voulez, vous avez mon autorisation de publication, si ces évènements sont bien réels, alors j’aurai apporté mo modeste petite pierre à l’édifice, et à la diffusion du message ;)

Bien cordialement,

Un de vos lecteurs.

+++

Un commentaire d’article daté du 2 novembre 2010

Lorsque nous nous sommes rendus en famille, au nombre de cinq à Garabandal, nous logions chez Séraphin (frère de Conchita). Nous avons eu la joie d’être le soir du “jour du miracle de l’hostie” aux pins, en prière avec un petit groupe et un prêtre. Nous avions complètement “oublié” cette date mémorable. Mais sortant après le souper de chez Séraphin, un jeune homme que je n’avais entrevu qu’une seule fois lors de notre emménagement chez Séraphin est réapparu et a dit à mon mari que nous pouvions monter au pins pour prier car c’était le “jour du miracle de l’hostie” Gloire à toi Esprit-Saint……nous n’avons jamais revu ce jeune homme.
Autre chose : le dernier soir, il faisait noir et nous restions les seuls des pélerins logeant chez Séraphin, qui étions encore là. Il faisait très noir, le vent soufflait fort, et nous discutions avec eux en famille.
Tout-à-coup de grands coups furent frappés à la porte en bois.
Séraphin est allé ouvrir et nous avons vu un petit prêtre entrer ainsi que sa secrétaire, accueilli avec joie par nos hôtes. Nous resterons la soirée à écouter et apprendrons qu’il s’agit du Père Combe et de sa secrétaire qui l’a toujours soutenu, Melle. Desmaris. Il devait être à l’hôpital étant gravement malade du coeur, mais contre l’avis des médecins avait tenu à revenir dire à la maisonnée de Séraphin : “qu’il remerciait Dieu de lui avoir permis de prendre l’avion et d’atterrir à bon port car il avait (il a montré sa poche intérieure) sur lui toutes les raisons de croire et que tout le monde croirait”. Nous avons compris entre les lignes qu’il avait pu rencontrer quelqu’un de très important en Eglise ??? Nous n’oublierons jamais ces grands moments, pourtant si humbles, mais qui nous ont profondément marqués. Une chose importante : à peine rentré chez lui, il n’a plus eu la force que de mettre à la main sa dernière phrase sur le bulletin sur Garabandal qui était son oeuvre. Il a rendu ensuite sa belle âme à Dieu.
Je prie ce jour, tout spécial pour nos défunts, en l’ayant dans le coeur, ainsi que sa fidèle et besogneuse secrétaire.
Gloire à Dieu au plus haut des Cieux et Paix sur la terre aux hommes qu’Il aime. Bénie sois-tu Notre-Dame du Mont-Carmel. PAIX ! (Mathé)

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- Les Apparitions de Garabandal : Message et prophéties

Posté par Pèlerin le 6 juin 2011

 

 

Le Message de la Sainte Vierge pour le monde :

  Message et prophéties de Notre Dame de Garabandal


Notre Dame annonce 3 événements :   

 L'Avertissement            Le Grand Miracle aux Pins            Le Châtiment
L’Avertissement      Le Grand Miracle          Le Châtiment


L’histoire de Garabandal en vidéo :


INFORMATIONS PRATIQUES :

Informations pratiques

IMPORTANT : POUR RECEVOIR LA DATE DU GRAND MIRACLE

inscrivez-vous sur le lien suivant :
http://www.garabandal.us/the-workers-of-our-lady-of-mount-carmel/

dans la marge droite, mettre votre nom et votre adresse e-mail
dans (« Join our e-mail list ») « rejoignez notre liste de diffusion »

 

 

 Le livre l’Etoile dans la montagne (Père Laffineur) a été réimprimé en juin 2013

Père Laffineur

 A commander aux Nouvelles Editions Latines : http://www.editions-nel.com/

 .

_______________________________

Vidéo de l’histoire de Garabandal en 27 langues

http://www.youtube.com/MessageOfGarabandal

 

Publié dans F- Garabandal est la suite de Fatima, G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | Pas de Commentaires »

- Les veillées de Garabandal

Posté par Pèlerin le 20 mai 2011

Témoignage de ce qu’étaient alors les veillées de Garabandal.

« Lorsqu’en raison des appels, on attendait la visite de la Vierge, ni les fillettes ni les parents n’allaient se coucher. Nous avons passé plusieurs de ces veillées dans la maison de Conchita avec la mère Aniceta, son frère aîné Serafin et quelques visiteurs. Qui pourrait dire l’enchantement de pareils moments ? Elles étaient véritablement uniques ces nuits d’attente. Le temps se passait en prières, cantiques pieux et commentaires sur l’inépuisable bonté de la Vierge, chacun apportant ses propres et inoubliables expériences ».

Mais il faut bien comprendre que de telles nuits de veille, et spécialement pour ceux qui les avaient vécues une ou plusieurs fois, n’étaient pas toujours un enchantement !

Le 22 novembre 1962, Maximina (tante de Conchita) écrivait à Dona Eloisa de la Roza Velarde : « Le samedi nous sommes montés aux Pins en récitant le chapelet, il a plu sans arrêt. Nous sommes allés jusqu’au cimetière, dans la boue jusqu’aux genoux. Le dimanche, nous sommes montés aux Pins sous la neige, indifférents aux intempéries. Ensuite les fillettes descendirent à reculons, à genoux, sur la neige et par les endroits les plus difficiles. Puis nous sommes allés au cimetière sous la grêle et par un vent violent. Le mardi, même chose ; le mercredi, la nuit était plus belle mais encore bien glaciale ».

Le Dr Ortiz me rapporta un jour ce que lui avait raconté la fille de Primitiva. « La nuit du premier décembre je souffrais de violents aux de dents, au point que je dus m’aliter. Vers trois heures du matin j’entendis du bruit dans la maison de Jacinta, je me penchai à la fenêtre et vis sortir la fillette en extase malgré le froid et la pluie. Cela me fit de la peine et je descendis pour l’accompagner. Au moment où j’allais la rejoindre, la porte de sa maison s’ouvrit, sa mère Maria sortit de très mauvaise humeur en disant : « Ce que tu me fais faire aujourd’hui, je ne le referai plus ; la prochaine fois, je barricaderai solidement la porte ».

Dans la rue, nous rencontrâmes Maria Dolores également en extase et seule. J’allais prévenir sa mère Julia, et peu après nous marchions ensemble, les deux fillettes devant, nous trois derrière. Elles nous firent monter aux Pins par deux fois ! Récitant le chapelet, et comme d’habitude nous parcourûmes le village. La nuit était vraiment effroyable, la mauvaise humeur de Maria ne cessait pas. Julia tentait de la calmer : « que peut-on y faire ! Ce sont les choses de Dieu. Aujourd’hui je dois te consoler, d’autres fois c’est toi qui m’a réconfortée ».

Les veillées de Garabandal avaient beaucoup de charme, mais incitaient avant tout à la pénitence. Il était inévitable que parfois la fatigue se fît sentir. Don Luis Navas Carrillo entendit une fois Conchita en extase : « Pourquoi ne m’as-Tu pas laisssé souper ? Avant Tu ne me laissais pas dormir, maintenant Tu me prives de manger. Au Ciel sûrement on n’a pas besoin de manger, en voyant Dieu !… Mais moi comme je ne vois pas Dieu, j’ai besoin de manger ». Réflexion spontanée de la fillette à cette incomparable mère.

NDLR : on ne peut s’empêcher de penser aussi à Fatima où les pélerins attendaient sous une pluie battante,  le miracle annoncé par Notre Dame (miracle du soleil)

extrait de Garabandal, faits et dates du R.P. Eusebio Garcia de Pesquera

Publié dans D- Des prêtres racontent | Pas de Commentaires »

- Préparer son voyage pour le Grand Miracle

Posté par Pèlerin le 21 mars 2011

 Tout d’abord, un petit rappel :

« Le Grand Miracle se produira entre les mois de mars, avril et mai ; entre le 7 et le 17 mais ni le 7 et ni le 17.

(mise en garde : un doute sur cette période que Conchita a annoncée des années après les Apparitions.)

Conchita annoncera la date 8 jours avant. »

*

Donc, nous ne savons pas quand surviendra le Grand Miracle, s’il est pour cette année, pour l’année prochaine, etc. Mais nous devons être prêts ! Prêts dans notre coeur (en suivant les recommandations de Notre Dame) et prêts dans notre organisation pour le voyage à Garabandal.

Voici donc une liste pour vous aider à bien préparer ce voyage. Elle vous semblera peut-être interminable emoticone mais nous préférons qu’elle soit la plus complète possible.

A vous ensuite de l’adapter en fonction du type de transport et de la durée de votre séjour !

*

En car, prévoyez une valise ou un sac à dos (vêtements, sac de couchage, affaires de toilette, etc.) à mettre dans la soute, puis un petit sac à garder à votre portée dans le car (pour y mettre vos médicaments, l’eau et le pique-nique de la journée par exemple). Les organisateurs de transport pour le Grand Miracle vous conseilleront sûrement lors de votre inscription.

En voiture, vous pourrez plus facilement transporter tout ce que nous mettons dans cette liste.

 

***

VETEMENTS (à préparer au moment du départ)

Le type de vêtements sera adapté à la période de l’année (saison chaude, saison froide).

Mieux vaut prévoir 2 tenues de rechange.

En cas de saison encore fraîche (pour rappel Garabandal est en montagne….), emporter :

- sous-vêtements (gamme Damart par exemple) et/ou polaires

- pullover

- chaussettes chaudes

- chaussures de montagne , imperméabilisées ou avec guêtres en protection

- Imperméables ou ponchos contre la pluie, anorak, parka, etc.

 

HYGIENE et SOINS (à préparer dès à présent)

trousse médicale d’urgence :
- Traitement personnel
- Eau oxygénée, chlorexidine, éosine , huile d’amande douce, désinfectant, pansements et compresses, coton …(pipettes et conditionnements très pratiques en grandes surfaces)
-  aspi-venin
- pastilles et sirop antitussifs
- médicaments antipyrétiques ( efferalgan , doliprane , aspégic … )
- antalgiques ( Advil , Efferalgan , Cododoliprane …)
- antihistaminiques ( Humex , Actifed et toute la famille des cétirizines )
- antidhiarréïques ( Immodium et autres )
- contre la constipation (séné en gélules et autres).
- pommade protectrices contre les gerçures et piqûres
- papier toilette

trousse de toilettes :
- compresses toilette ( genre calinettes et compagnie au rayon bébé ! )
- brosse à dents, dentifrice, etc.

 

ALIMENTATION (préparer dès à présent et non pas attendre l’arrivée de l’Avertissement , comme le préconisent l’ensemble des sites et organisateurs pour le Grand Miracle )

- Certains, comme Joey Lomangino sur son site, préconise des vivres pour une dizaine de jours (on ne peut pas savoir à l’avance quelle période « difficile » nous vivrons…. et nous serons peut-être obligés de partir dès l’annonce du Grand Miracle…il est même recommandé d’agir ainsi , sachant que l’enfer ne manquera pas de se déchaîner … cela évitera le risque de ne pas arriver à temps en vue des pins …)

- barres énergétiques , type céréales , chocolat, fruits secs

- miel (existe en sachets), crèmes, compotes, fruits au sirop sous forme de petits pots tout prêts

- pain, biscuits, biscottes, pain d’épices , pain de mie

- café et lait en poudre , sachets de thé , tisane

- sel, sucre, préférer l’huile au beurre (selon la saison et tant pis pour les bretons !)

- bouteilles d’eau ; prévoir des pastilles de décontamination d’eau (en pharmacie)

- boîtes de conserve (jambon , viande , poissons)

- briques de soupe

- pâtes , riz , purée en sachets « cuisson rapide de 3 à 5 m »

- petites boîtes de conserve (petits pois , haricots verts, salades niçoises, etc.)

- oeufs durs pour les premiers jours

 

MATERIEL (préparer dès à présent)

- Sac de couchage ( prévoir tolérance à – 10 ° )

- couverture de survie

- Lampe de poche et piles, lampes à led à manivelle

- trépied , sièges pliants, etc

- abri ou petite tente (ouverture 2 min)

- réchaud camping ou individuel ( en dessous de 0 ° le butane a du mal à brûler ; le propane , dans les mélanges butane-gaz , brûlera en premier ). Mais dans des conditions extrêmes ( – 5 ° et plus ) seul le classique feu marche à coup sûr . Il existe, sur les sites de randonneurs-campeurs, de montagne, de survie, de l’armée , différents modèles de substances à brûler toutes prêtes, ou tout simplement les petits carrés de bois compressés qu’on utilise pour allumer le barbecue avec un quart en aluminium posé sur un trépied fait très bien l’affaire pour réchauffer un peu d’eau ;

- batterie de cuisine (casserole, percolateur, etc.)

- pelle à neige

 - chaînes- boîte à outils

- bâton de marche

- appareil photo, camescope pour photographier ou filmer le « signe »…

 

POUR LA MESSE

- Missel
- Chapelet
- Foulard/mantille pour les dames

 

LOGEMENT SUR PLACE

Il y a fort à penser qu’au moment du Grand Miracle, les habitants ouvriront les portes de leur maison aux pélerins âgés, handicapés, gravement malades, afin qu’ils puissent trouver quelque repos.Mais la majorité passera une , voir deux nuits dehors … il faut donc le prévoir au niveau matériel . Donc, inutile de réserver une chambre pour son petit confort personnel dès à présent. La charité ne s’arrête pas aux portes de Garabandal ; pensons-y !

 

***

En attendant ce grand jour et de tous nous retrouver aux Pins,

nous vous souhaitons de BONS PREPARATIFS !!!!!!

***

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