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- Bilan de 6 mois de pontificat

Posté par Pèlerin le 30 septembre 2013

(…)En tant que catholique, me voir en conscience dans l’obligation d’émettre des critiques vis-à-vis du Pape constitue pour moi une douleur immense, un véritable déchirement du cœur. Et en tant qu’Argentin, la douleur et l’angoisse n’en sont que plus profondes et plus aigües.(…)

I. La question de l’Islam.

Le Pape a adressé aux musulmans un message de vœux  pour la fin du ramadan. Jamais l’Eglise Catholique n’avait fait cela avant le Concile Vatican II. La raison en est très simple et évidente pour tout catholique n’ayant pas encore complètement perdu son sensus fidei : les actes des autres religions n’ont aucune valeur surnaturelle et ils détournent leurs adeptes de la seule voie du salut, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Comment ne pas frémir d’épouvante lorsque le Souverain Pontife dit aux adorateurs d’Allah que « nous sommes appelés à respecter la religion de l’autre, ses enseignements, ses symboles et ses valeurs » ? (…) [François] ne fait que poursuivre sur la voie novatrice introduite par Vatican II qui enseigne, dans la déclaration Nostra Aetate sur la relation de l’Eglise avec les religions non chrétiennes (hindouisme, bouddhisme, islam et judaïsme), que « l’Eglise Catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint (!!!) dans ces religions. (…) Et comment ne pas voir dans ce « dialogue » tant déclamé un véritable détournement de la seule attitude évangélique, qui est celle de l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, qui nous a dit très clairement ce qu’il nous incombe de faire en tant que disciples : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. »(Mt. 28, 18-20) Cette notion de « dialogue » avec les autres religions n’a aucun fondement scripturaire ni magistériel, et il n’est qu’un piège visant à dévoyer l’esprit missionnaire authentique, qui consiste à annoncer aux hommes leur salut en Jésus-Christ, et non pas dans un quelconque « dialogue » entre deux interlocuteurs placés sur un pied d’égalité, recherchant ensemble la vérité et s’enrichissant réciproquement. (… Lire la suite de ce §)

II. La question du Judaïsme.

 La première lettre officielle de François, le jour même de son élection, fut adressée au Grand Rabbin de Rome. Ce fait laisse songeur. La toute première lettre de son pontificat, envoyée aux Juifs ? Serait-ce du moins pour les appeler à se convertir et à reconnaître Jésus de Nazareth comme leur Messie et Sauveur ? Pas le moins du monde. Le Pape y invoque la« protection du Très-Haut », formule convenue qui dissimule les divergences théologiques, pour que leurs relations progressent « dans un esprit d’entraide renouvelé et au service d’un monde pouvant être toujours plus en harmonie avec la volonté du Créateur. » Deux questions me viennent à l’esprit. La première : comment peut-on s’entre-aider avec son ennemi, avec celui qui n’a qu’un seul but en tête : votre perte, en l’occurrence, et ce depuis bientôt 2000 ans, la ruine du christianisme, fondé selon eux par un imposteur, par un faux messie, et qui constitue l’obstacle qui fait barrage à l’avènement de celui qu’ils attendent, à propos duquel Notre Seigneur les avait mis en garde : « Je suis venu au nom de mon Père et vous ne m’avez pas reçu ; un autre viendra en son nom et vous le recevrez. » (Jean 5, 43) Saint Jérôme commente : « Les Juifs, après avoir méprisé la vérité en personne, recevront le mensonge, en recevant l’Antéchrist. » (Epist. 151, ad Algasiam, quest. II) Et Saint Ambroise : « Cela montre que les Juifs, qui n’ont pas voulu croire en Jésus-Christ, croiront à l’Antéchrist. » (In psalm. XLIII) Maintenant que l’obstacle politique qu’incarnait la Chrétienté a été supprimé par le déferlement révolutionnaire, nous assistons à la suppression progressive de l’obstacle religieux, à savoir la Papauté, gagnée qu’elle est, depuis plus d’un demi-siècle, par les idées révolutionnaires. Et cet obstacle à la manifestation de l’Homme d’Iniquité, ce mystérieux katejon dont parle Saint Paul (2 Thes. 2,7) et qui retarde son avènement, me semble être justement la Papauté, lumière des nations et maîtresse de vérité. Ce n’est que lorsque cet obstacle aura disparu que « se révélera l’impie » (2, Thes., 2, 8) Et ce n’est pas moi qui prend plaisir à fantasmer sur la pénétration des idées révolutionnaires à Rome. Ceux qui ont travaillé activement à l’aggiornamento de l’Eglise, à son adaptation au monde moderne, ce qui a été le but principal recherché par Vatican II, sa « ligne directrice » (Paul VI, Ecclesiam suam, 1964, n° 52), ne s’en cachent pas. (… Lire la suite de ce §)

III. François et la « laïcité » de l’Etat.

 Il convient d’avoir présent à l’esprit que le « principe de laïcité » est la pierre d’angle de la pensée illuministe, celle par laquelle Dieu est banni de la sphère publique, l’Etat ne tenant  plus compte de la loi divine ni du magistère ecclésial dans l’exercice de ses fonctions, agissant désormais de façon totalitaire car refusant de reconnaître toute  instance morale au-dessus de lui-même susceptible de l’éclairer intellectuellement et de l’orienter moralement dans son action : loi divine, loi naturelle, loi ecclésiastique. L’Etat moderne entend alors devenir absolument indépendant de toute transcendance dans son action, la seule source de légitimité reconnue par lui étant  la volonté générale et, par conséquent, la loi positive que les hommes se donnent à eux-mêmes. La séparation de l’Eglise et de l’Etat est l’aboutissement logique de ce principe, selon lequel l’Etat, c’est-à-dire, la société politiquement organisée, n’a pas à rendre à Dieu le culte public qui lui est dû,  ni à respecter la loi divine dans sa législation ni à se soumettre aux enseignements de l’Eglise en matière de foi et de mœurs. Il va sans dire que cela n’a rien à voir avec la légitime autonomie dont la société civile jouit à l’endroit du pouvoir religieux dans sa propre sphère d’action, à savoir, celle de la recherche du bien commun temporel, sachant que celui-ci est essentiellement ordonné à celle du bien commun surnaturel, à savoir, le salut des âmes : c’est la doctrine catholique traditionnelle de la distinction des pouvoirs spirituel et temporel et de la subordination indirecte de ce dernier au premier. La laïcité s’oppose à cet ordre naturel des choses et constitue une machine de guerre en vue de la déchristianisation des institutions, des lois et de la société dans son ensemble. Le grand artisan de la prétendue neutralité religieuse de l’Etat, l’idéologue de la « non-confessionnalité » du pouvoir politique est la franc-maçonnerie, ennemi juré de la civilisation chrétienne. Mais ladite « neutralité » n’est qu’un leurre, car le pouvoir temporel ne saurait en aucun cas se passer d’une instance morale où il puise les principes d’ordre moral qui régissent son activité. La République Laïque n’est neutre en matière spirituelle et morale qu’en apparence, puisqu’elle reçoit ses principes de la Contre-Eglise, à savoir, de la Franc-maçonnerie : « La laïcité est la pierre précieuse de la Liberté. (… Lire la suite de ce §)

IV. L’idéologie homosexualiste.

 Lors d’une conférence de presse tenue dans l’avion entre Rio de Janeiro et Rome, de retour des JMJ, François a prononcé cette phrase : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? » Elle est  hautement ambigüe et sème le trouble. Tout d’abord, le terme gay est très connoté, car il ne désigne pas seulement les personnes homosexuelles, mais celles qui revendiquent ouvertement la « culture » et le style de vie de l’impureté homosexuelle, à l’instar de la tristement célèbre Gay Pride. Il aurait dû parler d’une « personne ayant une inclination homosexuelle » et s’empresser d’ajouter, pour lever tout risque de malentendu, que si l’on ne juge pas moralement la personne ayant cette tendance, les passages à l’acte constituent, en revanche, des comportements gravement désordonnés moralement. Or, étonnamment il ne l’a pas fait, et le lendemain l’immense majorité de la presse mondiale a titré son article sur la conférence de presse du Pape en reprenant textuellement la question formulée par François. Peut-on parler de maladresse chez un homme maîtrisant parfaitement les situations de communication médiatique ? On a du mal à le croire…Et quand bien même cela aurait été le cas, il aurait fallu, je le répète, lever aussitôt l’ambigüité en faisant les précisions qui s’imposaient. Mais il n’y a hélas pas eu que cela à signaler. François a en outre affirmé que ces personnes « ne doivent pas être discriminées, mais intégrées dans la société. » Pardon, mais de quelles personnes parle-on ? De celles se revendiquant « gay » ou de celles éprouvant cette pénible inclination sans faute de leur part et s’efforçant de vivre décemment? Encore une ambigüité semant le trouble, et qui n’a pas non plus été levée…Mais au-delà de cette ambigüité très fâcheuse, il y a le fait que ces propos sont purement et simplement faux. Ils s’inscrivent dans le cadre de l’idéologie égalitariste et « contre les discriminations » qui sévit dans les rangs du féminisme et de l’homosexualisme, machine de guerre pour justifier, entre autres aberrations, le « mariage » homosexuel. Même dans le cas de personnes ayant seulement l’orientation homosexuelle mais vivant chastement, il est parfaitement juste d’opérer des discriminations tout à fait légitimes et raisonnables, et c’est ce que l’Eglise a d’ailleurs toujours fait concernant le sacerdoce, la vie religieuse et l’enseignement des enfants. (… Lire la suite de ce §)

V. François et la Franc-maçonnerie.

En 1999 le cardinal Bergoglio fut élu membre honoraire du Rotary Club de la ville de Buenos Aires. En 2005, il reçut le prix annuel que le Rotary attribue à l’homme de l’année, le Laurier d’argent. Le Rotary, fondé à Chicago en 1905 par le franc-maçon Paul Harris, est une association philanthropique laïque dont les liens avec la franc-maçonnerie sont bien connus. C’est une pépinière de franc-maçons et le cadre dans lequel se déploient leurs initiatives « caritatives ». Un nombre très élevé de rotariens appartiennent aux loges, au point que le Rotary Club, tout comme le Lion’s Club, sont considérés comme étant les cours extérieures du temple maçonnique. Voici ce que disait l’évêque de Palencia, Espagne, dans une déclaration officielle : « Le Rotaryprofesse un laïcisme absolu, une indifférence religieuse universelle et tente de moraliser les personnes et la société au moyen d’une doctrine radicalement naturaliste, rationaliste et même athée. » (Bulletin ecclésiastique de l’évêché de Palencia, n° 77, 1/9/1928, p. 391) Cette condamnation fut confirmée par une déclaration solennelle de l’Archevêque de Tolède, Le Cardinal Segura y Sáenz, Primat d’Espagne, le 23 janvier 1929. Deux semaines plus tard, la Sacre Congrégation Consistoriale interdit aux prêtres à participer à des réunions rotariennes, en tant que membres et en tant qu’invités : c’est le fameux non expedire du 4 février 1929. Cette interdiction serait renouvelée par un décret de la Congrégation du Saint Office du 20 décembre 1950. Le jour de l’élection pontificale du Cardinal Bergoglio, le 13 mars dernier, le Grand Maître de la franc-maçonnerie argentine, Angel Jorge Clavero, salua l’élection de l’Archevêque de Buenos Aires et le félicita chaleureusement. La loge maçonnique juive B’nai B’rith fit de même : « Nous sommes convaincus que le nouveau pape François continuera d’œuvrer avec détermination pour renforcer les liens et le dialogue entre l’église catholique et le judaïsme et poursuivra sa lutte contre toutes les formes d’antisémitisme », dit la loge française, tandis que celle d’Argentine affirma qu’ils reconnaissent en François « un ami des Juifs, un homme dévoué au dialogue et engagé dans la rencontre fraternelle » et se disent certains que pendant son pontificat « il pourra garder le même engagement et mettre à l’œuvre ses convictions dans la voie du dialogue inter-religieux. » Le directeur des affaires inter-religieuses de la B’nai B’rith, David Michaels, a assisté à la cérémonie d’investiture du nouveau pape, le 19 mars et le lendemain il a participé à l’audience donné par François aux leaders des différentes religions dans la salle Clémentine.(… Lire la suite de ce §)      

Pour conclure, il y aurait bien d’autres paroles et comportements pour le moins étranges et troublants de la part d’un Souverain Pontife et qui prêteraient à de longs développements, mais que par souci de brièveté je ne ferai pas ici, et dont voici seulement quelques exemples tirés d’une liste extrêmement bien fournie :

1. Le soir de son élection François s’est présenté comme étant l’Evêque de Rome, sans prononcer le mot « Pape ». Ce choix, répété depuis à plusieurs reprises, a été confirmé par la nouvelle édition de l’Annuaire Pontifical publié en mai dernier. En se qualifiant lui-même exclusivement du titre d’Evêque de Rome, et non plus de Pape, Souverain Pontife ou Vicaire du Christ, François pose un acte inédit et révolutionnaire qui porte atteinte à l’autorité du siège de Saint Pierre.

2. Lors des JMJ célébrés en juillet dernier à Rio de Janeiro, le Pape déclara durant une interview accordée à la télévision brésilienne que « si un enfant reçoit son éducation des catholiques, protestants, orthodoxes ou juifs, cela ne m’intéresse pas. » Ce qui l’intéresse, c’est « qu’ils l’éduquent et qu’ils lui donnent à manger. »  De tels propos se passent de commentaires. A condition de ne pas avoir perdu la Foi.

3. Le 16 mars 2013, à la fin de l’audience accordé aux journalistes du monde entier dans la salle Paul VI du Vatican, François leur a donné une bénédiction tout à fait atypique, une «  bénédiction silencieuse, respectant la conscience de chacun. » Le pape n’a pas daigné faire le signe de Croix sur la foule de journalistes ni n’a daigné prononcer le nom des Trois Personnes Divines. Jésus nous a enseigné tout autre chose : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et faites des disciples de toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. » (Mt. 28, 18-20) Le « respect de la conscience » dont parle François pour se dispenser d’exercer son autorité apostolique n’a aucun fondement scripturaire, n’appartient pas à la tradition patristique et n’a jamais été enseigné par le magistère de l’Eglise. C’est une notion qui prend ses racines chez les « philosophes des Lumières » et qui fait partie intégrante de l’enseignement illuministe pratiqué dans la Franc-maçonnerie. Dans son encyclique Mirari vos (1832) Grégoire XVI dit que de « cette source empoisonnée de l’indifférentisme découle cette maxime fausse et absurde, ou plutôt ce délire, qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience, erreur des plus contagieuses (…) que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter comme avantageuse à la religion. »

4. Lors de cette même audience, il a dit qu’il souhaitait « une Eglise pauvre pour les pauvres. » C’est un souhait qui est novateur à tous points de vue et qui est étranger à l’enseignement et à la pratique de l’Eglise. « Marie prit une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, en répandit sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux, et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, celui qui devait le livrer, dit alors : -Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers pour le donner aux pauvres ? » (Jn. 12, 3-5)

5. Le 11 septembre François a reçu en audience privée le religieux péruvien Gustavo Gutiérrez, prêtre moderniste, gauchiste et subversif, celui qui avait été à l’origine du nom de la « théologie de la libération » grâce à son livre homonyme publié en 1971. Ce « théologien », complice des mouvements marxistes et tiers-mondistes latino-américains engagés dans la lutte armée révolutionnaire, considère que le salut chrétien passe par l’émancipation des servitudes terrestres : « La création d’une société juste et fraternelle est le salut des êtres humains, si par salut nous entendons le passage du moins humain au plus humain. On ne peut pas être chrétien aujourd’hui sans un engagement de libération », c’est-à-dire, sans avoir recours à une praxis historique marxiste ordonnée à l’émancipation révolutionnaire des masses « opprimées » socialement, au sein d’une « église populaire », qui, grâce à sa « conscience de classe », prend le parti de la lutte des pauvres contre la classe possédante et contre la propre hiérarchie ecclésiastique. Il est intéressant de noter que la semaine précédente L’Osservatore Romano lui avait consacré un long article à l’occasion de la parution en Italie d’un livre déjà édité en Allemagne en 2004 qu’il avait co-écrit avec Mgr. Gerhard Müller, actuel Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, appelé De la part des pauvres, théologie de la libération, théologie de l’Eglise.

6. Le jour de son élection, avant de donner sa bénédiction apostolique Urbi et orbi aux fidèles rassemblés sur la place Saint Pierre, il demanda à la foule de prier d’abord pour lui afin que Dieu le bénisse. La bénédiction ne vient donc plus directement d’en haut, à travers le Pape ayant reçu son investiture de droit divin, et qu’il fait ensuite descendre sur les fidèles : on est là face à un geste rappelant les principes démocratiques révolutionnaires, d’après lesquels le pouvoir émane du peuple, seule source de légitimité pour l’exercice de l’autorité.

7. Lors de son homélie à la maison Sainte Marthe du Vatican, le 22 mai 2013, François dit que le Seigneur a sauvé « tous les hommes » par le Sang du Christ, et qu’ainsi ils deviennent « enfants de Dieu, pas seulement les catholiques, tous, les athées aussi. » Grégoire XVI, dans l’encyclique citée précédemment, blâmait « l’indifférentisme, cette opinion funeste répandue par la fourbe des méchants qu’on peut, par une profession de foi quelconque, obtenir le salut éternel, pourvu qu’on ait des mœurs conformes à la justice et à la probité. »

8. Le Pape a organisé une journée de prière et de jeûne pour la paix en Syrie, ce qui en soi est quelque chose de louable. Seulement, cet appel est fait dans l’esprit du faux œcuménisme conciliaire deNostra Aetate et d’Assise puisqu’il étend cette invitation « à tous les chrétiens d’autres confessions, aux hommes et aux femmes de chaque religion, ainsi qu’à ces frères et sœurs qui ne croient pas. » Ceci est parfaitement contraire aussi bien à la doctrine qu’à la pratique constante de l’Eglise jusqu’à Vatican II. Voici ce que dit Pie XI à ce sujet : « (…) ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ (…) De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes ou louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient (…) La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. » (Mortalium animos, Pie XI, 1928) François poursuit en disant que « la culture du dialogue est l’unique voix pour la paix. »  Or, cela suppose une conception erronée de la paix, car fondée sur une vision naturaliste de la vie et sur le pluralisme religieux : on est là face à de l’utopisme  humaniste et à une méconnaissance foncière de la nature humaine réelle, déchue et rachetée par le Sang du Christ, rédemption qui est communiquée aux hommes par son Corps Mystique, l’Eglise, en dehors de laquelle l’humanité, individuellement et socialement, reste prisonnière du pêché et sous l’emprise de Satan. Dans ces conditions, parler du « dialogue » comme étant « l’unique voie pour la paix » a quelque chose de grotesque et de profondément choquant. Veuillez m’excuser pour la longue citation que je suis obligé de faire pour prouver le bien-fondé de ma critique : « Le jour où Etats et gouvernements se feront un devoir sacré de se régler, dans leur vie politique, au-dedans et au-dehors, sur les enseignements et les préceptes de Jésus-Christ alors, mais alors seulement, ils jouiront à l’intérieur d’une paix profitable, entretiendront des rapports de mutuelle confiance et résoudront pacifiquement les conflits qui pourraient surgir (…) Il ne saurait donc y avoir aucune paix véritable -cette paix du Christ si désirée- tant que tous les hommes ne suivront pas fidèlement les enseignements, les préceptes et les exemples du Christ, dans l’ordre de la vie publique comme de la vie privée ; il faut que, la famille humaine régulièrement organisée, l’Eglise puisse enfin, en accomplissement de sa divine mission, maintenir vis-à-vis des individus comme de la société tous et chacun des droits de Dieu. Tel est le sens de notre brève formule : le règne du Christ. (…) Il apparaît ainsi clairement qu’il n’y a pas de paix du Christ que par le règne du Christ, et que le moyen le plus efficace de travailler au rétablissement de la paix est de restaurer le règne du Christ. » (Ubi arcano, Pie XI, 1922) Et encore : « Si les hommes venaient à reconnaître l’autorité royale du Christ dans leur vie privée et dans leur vie publique, des bienfaits incroyables -une juste liberté, l’ordre et la tranquillité, la concorde et la paix- se répandraient infailliblement sur la société tout entière. » (Quas primas, Pie XI, 1925)

9. Lors du lavement des pieds du Jeudi Saint, célébré dans un centre de détention pour mineurs de Rome, parmi les personnes représentant les douze Apôtres il y avait des femmes et des musulmans, ce qui contrevient gravement à la tradition liturgique. La Sainte Cène du Seigneur ne fut donc  pas célébrée dans la basilique de Saint Pierre, ni dans la cathédrale Saint Jean de Latran, en présence des fidèles romains et des pèlerins venus du monde entier, mais dans une prison, lieu totalement inconvenant, auprès d’une majorité de musulmans et de non-catholiques, dans une célébration liturgique confidentielle. Et comme par hasard, ce geste inouï de rupture de la tradition liturgique a justement eu lieu le jour où l’Eglise célébrait solennellement l’institution de la Sainte Eucharistie par Notre Seigneur Jésus-Christ.

10. Le 28 août le Pape reçut dans la Basilique de Saint Pierre un groupe d’environ 500 jeunes pèlerins du diocèse de Piacenza. A la fin, il leur demanda : « priez pour moi, parce que ce travail est insalubre, il ne fait pas de bien. »  La charge de Pasteur universel des âmes, de Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur terre pour « paître ses brebis » (Jn. 21, 17) et « confirmer ses frères dans la Foi » (Lc. 22, 32) n’est pour lui qu’un travail, et de surcroît, il est insalubre…On n’avait jamais entendu un Souverain Pontife s’exprimer en de tels termes, où vulgarité et ridicule concourent à une désacralisation notoire du ministère apostolique pétrinien.

11. De même que la première lettre officielle de François n’eut pas pour destinataires des catholiques, mais les juifs de Rome, de même son premier voyage officiel a été en direction de gens appartenant à une autre religion : il a fait le choix d’un premier voyage hautement symbolique et extrêmement médiatique, aux allures de manifeste idéologique. En effet, il a choisi de se rendre à Lampedusa, en mémoire des immigrés clandestins musulmans qui se sont noyés en tentant de rejoindre cette île italienne depuis l’Afrique au cours des dernières 15 années. Et ce au moment même où l’Europe, entièrement déchristianisée, voit comment l’Islam devient de manière irrésistible la religion prépondérante grâce notamment à l’immigration massive de musulmans venant d’Afrique.

12. Suite à tous ces gestes et paroles politiquement très corrects et médiatiquement irrésistibles, François a été élu le 16 juillet « Homme de l’année » par l’édition italienne du magazine américain Vanity Fair. Et trois jours plus tard, c’est au tour du  magazine américain aussi Time de lui consacrer sa couverture en l’appelant « The people’s Pope », le « Pape du peuple ». Vanity Fair interroge des célébrités au sujet du Pape, qui sont fascinées par son humilité et son charisme. Ainsi le célèbre chanteur sodomite Sir Elton John déclare que « François est un miracle d’humilité dans une époque dominée par la vanité. J’espère qu’il saura faire parvenir son message jusqu’aux personnes les plus en marge de la société, je pense par exemple aux homosexuels. Ce pape semble vouloir ramener l’Eglise aux antiques valeurs du Christ, tout en l’accompagnant dans le XXI siècle. » Un autre « people » de renommée mondiale, le couturier pédéraste allemand Karl Lagerfeld, a dit pour sa part qu’il « aime bien le nouveau pape, il a l’air divin, avec un grand sens de l’humour » mais précise aussitôt ne pas avoir « besoin de l’Eglise » ni « la notion de pêché ni de l’enfer. »Concernant nos relations avec le monde, qui est « tout entier sous l’emprise du Malin » (1 Jn. 5, 19), Notre Seigneur nous a pourtant clairement prévenus : « Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ;  mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous. »  

Je suis accablé de me retrouver en conscience contraint d’écrire tout ceci. Profondément attristé. Dévasté, pour tout vous dire. (…)

 Alejandro María.

Source: Reconquista: http://cristiadatradicinalista.blogspot.fr/

Publié dans C- La Fin des Temps, G- Hors de l'Eglise, point de Salut !, J- Infos Divers | 2 Commentaires »

- Padre Pio et Garabandal

Posté par Pèlerin le 30 juillet 2013

Le Padre Pio(1887 – 1968) canonisé le 16 juin 2002 – grand mystique du XXème siècle – est le premier prêtre qui ayant reçu les stigmates du Christ, les porta pendant cinquante ans. Il avait compris qu’il devait combler l’espace entre Dieu et les hommes.
Il mit en oeuvre son programme selon trois directions : la direction des âmes, la confession sacramentelle et la célébration de la messe. On se pressait littéralement à son confessionnal à tel point que fut instauré un système de numéros.

Entré chez les capucins de Morcone en 1903 et ordonné prêtre en 1910, il fut décidé par les capucins de la construction d’une autre église plus vaste en 1954 tant l’affluence à ses offices fut prodigieuse. Les lettres arrivaient par milliers chaque jour avec des centaines de télégrammes. Il possédait une surabondance de charismes : visions, don de guérison, de bilocation et de prophétie, discernement des esprits. Il défendit avec fermeté l’authenticité des apparitions à San Sebastian de Garabandal et demeure irrévocablement impliqué dans ces faits.

Le samedi 3 mars 1962, Conchita reçoit une lettre à l’attention des quatre voyantes, elle vient du Padre Pio comme le confirmera la Sainte Vierge dans une apparition du même jour.
« Chères enfants, ce matin à neuf heures, la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire : Ô petites filles bénies de Saint Sebastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles, et vous serez avec moi jusqu’à la fin du monde. Puis, vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis ».

Après la transmission de ce message, le Padre Pio ajoutait :

« Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la vierge m’a demandé de vous envoyer. Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments dont le Bon Dieu nous menace. Je ne vous donne qu’un conseil : Priez et faites prier, car le monde est au bord de la perdition. On ne vous croit pas ; on ne croit pas à vos conversation avec la Vierge… On croira quand il sera bien, bien tard »

Nous ne savons pas quand le célèbre capucin eu connaissance des événements de Garabandal.

Il exprima cependant des reproches au début des années 1962 à un groupe de pèlerins espagnols qui l’interrogeait sur l’authenticité des apparitions :

« Combien d’apparitions vous faut-il donc, alors qu’elles ont lieu depuis déjà huit mois ? »

Le 28 octobre 1964 le Supérieur du Padre Pio adresse à Conchita une lettre en espagnol de la part du capucin : « Paix et Salut, Le Père Pio prie avec (son) coeur pour vos intentions et vous exhorte à prier, en ayant confiance en la Divine Miséricorde afin d’acquérir la patience (pour supporter) toutes les épreuves et les adversités de la vie, et aussi les biens et les grâces spirituelles pour la sanctification de votre âme. Le Père Pio vous assure de son souvenir constant dans sa prière et vous envoie sa paternelle bénédiction. P. Supérieur »

C’est au moins la troisième dépêche du Padre Pio adressé aux voyantes les encourageant à la sainteté. Par cette lettre, le Padre Pio apporte encore une irrécusable confirmation de l’authenticité surnaturelle de Garabandal.

En janvier 1966, Conchita se rend a Rome sur l’ordre du Cardinal Alfredo Ottaviani. Elle fut entendue par le Cardinal mais aussi reçue par le Pape Paul VI.

Profitant d’un délai de 24 heures avant son rendez-vous avec le Cardinal Ottaviani, Conchita et ses compagnons de voyage, se rend à San Giovani Rotondo.
Elle y rencontre un ami : le Padre Pio. Pourtant le Père Pio, en ce jour, est souffrant et repousse les demandes d’entretiens. Mais sachant que « Conchita de Garabandal » est ici, il l’accueille chaleureusement et ne cesse de la bénir tout au long de l’entretien et l’assure de ses prières.

Conchita lui demande de bénir son crucifix, ce que fit le capucin en le posant sur le stigmate de sa main gauche recouvrant le crucifix de la main de Conchita.

Le Padre Pio meurt le 23 septembre 1968, Conchita reste fort perplexe sur la prophétie de la Sainte Vierge qui lui avait dit que le Père verrait le miracle. Or voici qu’en octobre suivant, elle reçoit un télégramme de Lourdes, envoyé par une dame de ses relations qui la presse de venir pour lui remettre une lettre de la part du Padre Pio. Ce billet, daté du 22 août 1968 et signé du Père Supérieur s’adresse cette fois à Conchita seule :

« Pour Conchita, Père Pio à dit : Je prie la Sainte Vierge de la réconforter et de la guider vers la sainteté. Je la bénis de tout mon cœur. »

Parmi les émissaires du célèbre capucin pour porter ce message se trouvait le Père franciscain Bernardino Cennamo. Il fut présent le 18 juin 1965 à Garabandal et ne cacha pas à Conchita qu’il avait d’abord douté jusqu’à ce que le Padre Pio lui demande d’offrir à Conchita le petit voile de tulle dont on recouvrirait son visage au moment de sa mort. C’est donc d’une très exceptionnelle relique qu’hérita Conchita à Lourdes, apprenant également du Père Bernardino que le Padre avait bien vu le Miracle avant sa mort.

« Il me l’a dit lui-même ! » insista le franciscain.

- Padre Pio et Garabandal dans D- Des prêtres racontent p-pio

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- Deux coïncidences ? Mgr Williamson et le synode…

Posté par Pèlerin le 6 novembre 2012

Deux coïncidences ne nous ont pas échappé et il nous semble important de vous en reparler. Les événements arrivent à grands pas. Cette réflexion vous est présentée sous la forme d’une question car personne ne connaît l’Heure de l’Avertissement.

 

1/ Le synode

Nous en avions parlé récemment…

« Avant les événements, il y aura un SYNODE« . (lettre manuscrite de Conchita, consignée dans les archives du Père Laffineur)

Il faut savoir qu’un synode se tient tous les 3 ans.

 Si Conchita parle d’un synode comme point de repère avant l’Avertissement, c’est qu’il s’agit d’un synode particulier, un synode « remarquable » dans le sens où il marque une étape dans la vie de l’Eglise.

Et si l’on regarde bien, ce dernier synode qui s’est déroulé du 7 au 28 octobre, célébrait/canonisait le 50ème anniversaire du concile Vatican II, concile qui semble bien avoir « déclenché » les presque 2000 Apparitions de Notre Dame à Garabandal venue au même moment pour mettre en garde le monde ainsi que la hiérarchie de l’Eglise.

Ne peut-on considérer alors ce synode comme LE synode prophétisé avant l’Avertissement ?
Nous ne pouvons pas l’affirmer, mais pourquoi pas !?

Car le prochain synode se tiendra fin 2015. Trois ans, c’est loin…..

 

2/ Mgr Williamson

Au même moment (alors que se déroule le synode qui célèbre les 50 ans de l’église conciliaire), et suite à de nombreuses tractations entre la FSSPX (Mgr Fellay) et Rome, Mgr Müller, préfet pour la Congrégation de la Doctrine de la Foi annonce que les discussions sont terminées, que le Vatican ne souhaite plus poursuivre le débat en vue de la « réintégration » de la Fraternité avec la Rome conciliaire.

Or, quelques jours après cette annonce, Mgr Fellay (Supérieur Général de la FSSPX) exclut tout bonnement Mgr Williamson, principal « obstacle » à ce ralliement étant donné son opposition ferme au ralliement et sa dénonciation des hérésies de Vatican II dans son courrier hebdomadaire Kyrie Eleison. Cette exclusion sonne un coup dur pour la Fraternité, qui, déjà fragilisée par les tensions issues de désaccords entre « pro » et « anti » ralliement, n’a pas fini de vivre des moments graves, des moments qui mettent en péril l’opération-survie de Mgr Lefebvre pour sauver l’Eglise, préserver la Sainte Messe et les autres Sacrements, et sauver les Ames.
En effet, à peine l’exclusion officialisée, Benoît XVI ouvre grand les bras pour reprendre les négociations (en vue de détruire le plus rapidement possible la Fraternité). Claire Ferchaud n’a-t-elle pas prophétisé : « Ecône tombera ! » ?

OR, ce n’est pas n’importe quel évêque qui vient d’être exclu par Mgr Fellay  ; Mgr Williamson, aujourd’hui âgé de 72 ans, fut professeur de Séminaire (et professeur de Mgr Fellay !). C’est un évêque ! C’est un garabandaliste de longue date ! oui, garabandaliste car c’est à Garabandal qu’il se convertit au catholicisme !

Le prochain ralliement (qui n’est plus un secret pour personne) confirmera alors la prophétie de Conchita « l’Eglise aura comme disparu« . Le dernier bastion qui protégeait l’Eglise de Notre Seigneur aura été englouti. Il faudra compter sur la résistance « silencieuse » et « priante » d’évêques, de prêtres, de fidèles (Eglise des catacombes) pour que l’Eglise de Notre Seigneur renaisse de la poussière.

 

3/ Alors juste des coïncidences ?

Au même moment (deuxième quinzaine d’octobre)

      Un synode pour célébrer le cinquantième anniversaire du concile Vatican II
(alors qu’apparaissait la Sainte Vierge à Garabandal)

 +   L’exclusion de Mgr Williamson
        (converti à Garabandal et l’un des rares ? évêques dans le monde à s’y intéresser)

______________________________________________________________

=    L’Avertissement très prochainement ?

 

A présent, il s’agit d’être prêt dans notre âme à vivre l’Avertissement (confession, vie de prière et de charité, saintes lectures…)

 

Pour suivre les dernières réflexions, n’hésitez pas à nous rejoindre sur le forum :

http://garabandal.xooit.fr/portal.php

 

 

 

 

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- Le moment est venu…

Posté par Pèlerin le 29 mai 2012

Bientôt 1 an (le 26 juin) que le forum  http://garabandal.xooit.fr/portal.php  est ouvert et bientôt 2 ans pour ce Blog.
Nous avons fait en sorte de diffuser le plus possible d’informations sur Garabandal, son Message, ses prophéties, ses mises en garde.
Nous nous sommes efforcés de toujours nous baser sur les écrits et témoignages de l’époque, sur les ouvrages de prêtres, les conférences de l’Abbé de Bailliencourt, les informations parues dans les journaux de l’époque et d’aujourd’hui.
D’autres prophéties eschatologiques ont été postées sur le forum, venant appuyer le Message de Garabandal, confirmant que nous sommes arrivés à la Fin des Temps et aux événements annoncés à Garabandal.

Nous sommes à présent emportés dans la tourmente. La confusion règne dans tous les domaines, dans tous les esprits. Guerres de clans en politique, en religion. Crise économique, crise de l’Eglise. Apostasie dans tous les domaines (politique, artistique, religieux, sportif). Pauvreté, désespérance, culture de mort. Révolutions, bruits de bottes, loi martiale.

Mais pour le plus fort de la tourmente, tournez vos regards vers l’Italie car c’est de là-bas que viendra le signal. St Anselme nous avait prévenus et depuis la réalisation de la prophétie du « K » (encensement du « K » dans la ville de Rome…. « béatification » de Karol Wojtyla) nous avons vu les frasques de Berlusconi, la crise économique, des séismes, les scandales du Vatican (pédophilie, meurtres, fuites de documents, guerres de clans, complot contre BXVI et Tarcisio Bertone)…. et ce n’est que le début. Le sens de Garabandal, c’est avant tout la destruction de l’Eglise, l’extinction de la Tradition par Vatican II et les ralliements ecclesia dei et de la FSSPX (à venir), la quasi-disparition du sacerdoce, la perdition de nombre de prélats. L’Abbé de Bailliencourt l’a toujours rappelé et par sa fidélité à l’Eglise, à la Tradition et à l’oeuvre de Mgr Lefebvre jusqu’au bout, n’a eu de cesse de le confirmer par son exemple. Et Mari Loli qui connaissait tous ces dangers à venir suite au Concile, a offert toutes ses souffrances tout au long de sa vie, pour l’Eglise et les prêtres. Cela fait un peu plus de 3 ans qu’elle est décédée. Pour toutes ces raisons et parce que ce sont les motifs de la colère de Dieu, nous vous recommandons d’être prêts (confession, conversion, baptême, charité) pour l’Avertissement qui est très proche, et de tourner vos regards vers l’Italie. C’est la situation de l’Eglise (au plus bas, « elle aura comme disparu », « il y aura comme un schisme ») qui vous donnera l’heure de l’Avertissement.
L’Eglise n’a commencé qu’avec un petit nombre (Apôtres au Cénacle) et elle ne sera restaurée qu’avec un petit nombre.

Nous n’oublions pas bien sûr l’importance de la situation politique dans le monde, les discussions Syrie, Iran, Russie, Chine, etc. Risque de guerre, d’attaque nucléaire, etc. Nous n’oublions pas non plus les lois impies qui participeront à la colère de Dieu (loi sur l’euthanasie, sur le mariage homosexuel) et sur lesquelles l’Eglise de France (les évêques) reste bien silencieuse (Mgr 23 allant presque jusqu’à condamner les marches pour la Vie). Seules les communautés traditionnelles tentent de freiner la culture de mort : n’ayons pas peur de le dire ! que font les modernistes pendant ce temps ?! La fidélité au Seigneur, à ses commandements, à Son enseignement à travers la Tradition, la réception des vrais Sacrements, peuvent seul nous sauver, nous préserver de l’aveuglement, motiver à travailler au salut des âmes. Ne l’oublions pas ! Fidélité dans la Vérité. Et tant que les gouvernements n’auront de cesse de renier Dieu à travers les lois, ils ne pourront éviter la chute.

Aujourd’hui, nous pensons arriver au bout du travail que nous nous étions fixé : diffuser, expliquer le Message de Garabandal à la lumière d’autres prophéties et de l’actualité de l’Eglise et du monde. Dorénavant, je posterai donc peu et uniquement des informations utiles à entrevoir la venue de l’Avertissement – Avertissement qui est le plus important dans les prophéties de Garabandal car c’est ce « phénomène » surnaturel qui convertira, redressera, fera prendre conscience, révélera notre noirceur, sortira de la torpeur… un événement grave mais magnifique car un acte de la Miséricorde et de la Toute-Puissance de Dieu. Nous ne douterons plus et nous n’aurons qu’une envie, nous rapprocher encore plus du Seigneur. (sauf les plus endurcis). Ensuite viendra le Grand Miracle… 

Il y a 1 an, le 1er mai 2011, était béatifié le « K » (Karol) en la fête de Saint Joseph, St Patron de l’Eglise.
L’Italie a alors entamé sa chute.

« Malheur à toi, la ville aux sept collines
lorsque la lettre « K » sera acclamée à l’intérieur de tes murailles, (Karol)
alors ta chute sera proche.
Tes gouvernants, dominateurs et tyrans seront détruits.
Par tes crimes et tes blasphèmes, tu as irrité le Très-Haut ;
tu périras dans la déroute et le sang… »

(Saint Anselme, évêque de Sunium en Grèce au XIIIème siècle)

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- Un terrible secret

Posté par Pèlerin le 7 décembre 2011

… En ce début du troisième trimestre scolaire, retraite habituelle de trois jours, dans un collège comme le sien. Le prédicateur en sera, non pas le chapelain, mais un prêtre de 35-38 ans de la ville. Comme par hasard, pas plus que la Supérieure – moins encore qu’elle – il ne croit aux apparitions. Rien d’étonnant à cela, puisque le Vicaire Général de Mgr Puchol précisément prêtre originaire de Pampelune est l’adversaire actuel le plus rageur de Garabandal.

 Conchita, à ce moment précis, littéralement noyée dans le désarroi de la locution du 13 février précédent - deux mois plus tôt -  et dans ses doutes sur l’Eucharistie qui l’ont reprise, secouée par les confidences de Loli et ses rencontres avec son Curé, commence à douter, elle aussi, de ses apparitions (NDLR : tout cela, doutes et contradictions, Notre Dame l’avait prophétisé aux petites). Sans méfiance, ne voyant en lui que ce sacerdoce pour lequel elle a tant de respect et d’affection, elle ouvre son âme à ce prédicateur qu’elle ne connaît pas. Puis elle passe au confessional…

Réponse : « Si tu ne promets pas de dire au village et à ceux qui y montent que tu les as trompés, je te refuse l’absolution« …

Vous ouvrez les yeux, vous n’en croyez pas vos oreilles, vous avez l’impression qu’un tonnerre diabolique vient de tomber au milieu de nous ? (…)

Inconscience, légèreté, inexpérience, abus de pouvoir, profanation ?? Oui, le tout à la fois. Et nous le démontrons rapidement en vous expliquant vos sentiments résumés dans votre révolte de catholiques bien-nés.

A l’occasion de ses doutes eucharistiques, le confesseur habituel du collège lui avait répondu : » La tentation à laquelle on ne consent pas n’est pas un péché. Tiens bon : la lumière reviendra quand tu auras fait la médiation pour les incroyants ».

Que penseriez-vous, s’il avait tranché la question comme ceci : « si tu ne promets pas de dire au village et à ceux qui y montent que Jésus n’est pas dans l’Hostie consacrée, je te refuse l’absolution… » ?

 Vous nous regardez, effrayés de pareille éventualité ! Mais, c’set très exactement l’attitude parallèle à ce blasphème, qui fut celle du jeune prédicateur de Pameplune. Aversaire ou non de Garabandal, il devait dire à Conchita, au lieu de sortir l’énormité scandaleuse précédente : « Mon petit, le doute n’est pas une faute. Attends, réfléchis, consulte des prêtres d’expérience. Si Garabandal est vrai, il est normal que tu en paies le prix. Si tout est faux, on le verra bien. Porte ta croix avec patience… Va en paix, je prierai pour toi ».

Non seulement il n’a pas cette élémentaire prudence ni cette charité fraternelle ; mais, ayant choisi sa voie, il va y persévérer odieusement.
D’abord, interdiction à Conchita de parler de ses doutes à sa famille ou à tout ami des apparitions. Puis, le trimestre scolaire terminé, trois ou quatre lettres arriveront à Garabandal rappelant à l’adolescente sa promesse signifiant qu’elle n’est pas absoute en conscience aussi longttemps qu’elle n’a pas tenu sa promesse. Essayez d’imaginer la situation spirituelle épouvantable de celle qui n’en parlera désormais ni à sa mère, ni à ses frères, ni  à aucun prêtre ami de Garabandal, et n’aura pour conseiller et consulteur l’Abbé Olano âgé, lui, à ce moment de 26 ans !

Sans que personne ait pu s’en douter, pendant les vacances que Conchita va passer à Garabandal, l’Abbé Olano renchérira secrètement sur les ordres du confrère de Pampelune : « Oui, Conchita, il a raison, et tu devras jurer sur l’Evangile que tu as menti« .

Tout ce qui précède, nous le savons de science certaine, et nous prenons la responsabilité totale de le répéter. Nous ajoutons même autre chose. A la mi-juillet 1966, nous sommes montés à Garabandal absolument ignorants de ce qui s’était passé depuis le 7 février précédent, nous étions chargés d’apporter à Conchita un message de Rome. Oh ! très court, quelques mots seulement : « Tu dois choisir un confesseur anciano , c’est-à-dire un homme d’âge et d’expérience. Rien qui pût ressembler à une pression ; mais, tout simplement, une directive qui était la sagesse même. Conchita ouvrit de grands yeux, nous regarda en silence et pleura….

Evidemment, nous ne comprîmes pas ses larmes ; mais aujourd’hui, elles sont notre lumière au sujet du passé et éclairent la suite.
En effet dans une locution du 13 février, Jésus avait insisté : « Ne dis-tu pas que tu veux suivre Ma volonté ? Et bien, toi, maintenant, c’est la tienne que tu veux accomplir ! en sera-t-il ainsi toute ta vie ! ». Puis, plus loin, Il avait ajouté : « Comprends intelligemment, spirituellement ce que je t’ai dit. Ne ferme pas les yeux de ton âme. Ne te laisse tromper par personne ».
Ne te laisse tromper par personne ! Conchita, écoute Jésus, entends Rome ! (alors le pontificat de Paul VI) Entends aussi d’autres paroles venues d’Italie, au début d’août. Prends garde aux deux jeunes prêtres qui abusent de leur sacerdoce et de toi ! Conchita prends garde à toi !

15 août 1966, à 10 heures du matin.
A quelqu’un qui la questionne sur Loli, dont il connaît l’état d’âme du moment, Conchita répond : « Loli doute – Et toi, Conchita ? – Moi, au fond de moi-même, non ; mais là — et elle montre de l’index son front — là, oui, je doute aussi ». Pour la première fois, et à cet interlocuteur seul, en dehors des deux jeunes prêtres connus, l’adolescente fait allusion à son terrible secret. Trop réservé, l’interlocuteur n’insiste pas. D’ailleurs, on se sépare rapidement ; on rentre au village, et les témoins rapportent : « A 16 heures, Conchita riait comme d’habitude et paraissait absolument sereine ».
15 août 1966, à 17 heures.
Ecoutez les mêmes témoins : « A ce moment, une heure après, donc, inquiète, elle nous jeta au passage : « 
Priez pour moi, j’en ai grand besoin ».
Que venait-il de se passer ? Voici la vérité — et personne n’a pu la savoir avant des mois…
Un dialogue au terme duquel Conchita, pour libérer sa conscience du poids de sa confession à Pampelune, dont l’absolution n’était que conditionnelle, Conchita sur les derniers conseils de l’abbé Olano avait choisi l’épreuve du feu : une rencontre avec Monseigneur Puchol Montis, à l’occasion de laquelle, enfin elle tiendrait la promesse sacrilègement extorquée à son imprudente bonne foi.
Ici répétons-nous : Aniceta, ses fils Serafin et Miguel, aucun des amis de Garabandal, personne ne sait rien ; tout le monde ignore tout, et plus spécialement sa terrible décision.

28 août 1966
Conduite par sa mère, Conchita rentre à Pampelune, seule avec son secret. Comme le 7 faévrier précédent, Aniceta donne à la Supérieure ses ordres formels : » interdiction à quiconque de voir ma fille, sans mon autorisation personnelle ». Pauvre, pauvre Aniceta, qui ignore jusqu’à l’existence du prédicateur de la ville, et ne peut évidemment se douter de ce qui va se passer, malgré elle, le surlendemain, le 30 août 1966.

Cinq mois et demi après la locution du 13 février, accompagné de son Vicaire Général (prêtre de Pampelune, on se rappelle), d’un secrétaire, et comme par hasard du curé de Garabandal, Monseigneur Puchol frappe à la porte du collège. L’évêque de Santander n’est plus dans les limites de son diocèse, et à la Supérieure qui la lui demande, il ne peut évidemment montrer l’autorisation d’Aniceta. Qu’à cela ne tienne ! « Mais Conchita est mineure, Monseigneur !.. elle ne peut être interrogée seule ? ». Peu importe. La porte du collège s’ouvre, la consigne formelle d’Aniceta est forcée… et commence l’entretien, qui va durer sept heures.

En attendant de publier ce que l’on finira bien par connaître pour la honte des coupables, résumons très brièvement, en prenant pour nous, comme toujours, la position la moins favorable :

- « Monseigneur, je ne me souviens plus d’avoir vu la Vierge ; mais le « Diario (mon journal de 54 pages dans lequel je raconte tout) est vrai ».
Et l’adolescente de réciter ce Diario, de mémoire, sans une faute…
Au cours de cet interminable interrogatoire, coupé par le déjeuner, plus d’une fois l’évêque a eu les larmes aux yeux.
A la fin, remarquant un anneau que Conchita portait au doigt, il a posé la question : « Et cet anneau Conchita ? — Mgr, il a été baisé par la Vierge. — Donne-le moi — Mais, (avec un air malicieux cette fois) puisque je ne l’ai pas vue ! — Je le baise quand même ; sait-on jamais ? ».

Voilà ce qu’on a appelé immédiatement à Santander, et ailleurs aussi, les « négations » de Conchita… Quelle erreur ! Il fallait, et il faut plus que jamais, avec la plus extrême fermeté, affirmer et répéter : telles sont les « contradictions » de Conchita à l’heure de sa mise aux fers.

Nier et se contredire, c’est, en effet, essentiellement différent. Surtout, comme nous l’expliquerons plus tard, qu’en pareille matière, il faut tenir compte de ce qui s’est passé entre le 7 février et ce 30 août (nous venons d’en esquisser le résumé), de la mauvaise foi des adversaires, du silence qu’ils vont imposer à Conchita dès ce 30 août (et aux autres quelques jours après) de l’intervention visible du démon, des défauts des voyantes et de leurs familles, de l’insuffisance de certains amis de Garabandal, de la prophétie de la Vierge elle-même, à l’occasion d’une extase des quatre filles, en 1961, des desseins mystérieux de la Providence.. Celle-ci a parlé clairement dans la locution elle-même que nous avons lue plus haut :

(à Jésus) « Je lui ai demandé si Rome aussi ne croirait plus. Il ne m’a pas répondu. Puis Il m’a dit : « Ne t’inquiète pas de ce que l’on te croie ou de ce que l’on ne te croie pas. C’est Moi qui ferai tout« .

 Combien ont pensé à la lourde croix qu’elles doivent porter en silence ? et qui, malgré tous les obstacles, toutes les contradictions des adversaires des apparitions, ont eu la force de la persévérence pour résister aux attaques diaboliques !

 (NDLR : Elles devront souffrir jusqu’au bout. Notre Dame n’a-t-elle pas dit à Conchita : « tu souffriras avant le Grand Miracle, car on te croira pas. »

On connait aussi la fin dramatique de Mgr Puchol :
http://garabandalvoiedusalut.unblog.fr/2011/04/14/de-laffront-a-la-mort-tragique/ )

G. LUCAS

Extrait du bulletin n°41 Le messager de Notre Dame
Centre Information Garabandal — 11 Rue de Cambes — 14000 CAEN
Tél : 02 31 47 83 06

N’hésitez pas vous y abonner ; c’est un bonheur de recevoir le bulletin de Monsieur Lucas (bulletins de grande qualité, propices à la méditation sur les faits de Garabandal , et à la prière).

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- De l’affront à la mort tragique

Posté par Pèlerin le 14 avril 2011

ON NE SE MOQUE PAS DE DIEU IMPUNEMENT ! 

Dans l’histoire des événements qui se sont déroulés à Garabandal, nous devons revenir sur les notes négatives des évêques -qui, nous vous le rappelons, ne sont pas infaillibles- qui eurent des conséquences graves sur la diffusion des Messages de Notre Dame, et entraînèrent la quasi « mise au tombeau » des Apparitions de Garabandal.

L’article qui suit n’aurait pu voir le jour sans le travail et les informations précieuses venant d’un ami, Bastiano, qui n’a peut-être pas fini de nous étonner…. Un grand merci !

Le point de départ de cet article….. Mgr Vicente Puchol Montis qui a été évêque du diocèse de Santander durant 22 mois, du 15 août 1965 (en la St Tarcisius) au 8 mai 1967 (en la fête de St Michel Archange, dans l’ancien calendrier).

Que reste-t-il de son passage dans la belle province de Santander ?

Un petit tour d’horizon rapide nous conduit dans un quartier historique de Santander, le quartier de Cueto, où s’élève un édifice à la mémoire des habitants de la ville ; il s’agit de la singulière église de Notre Dame du Phare. Son architecture contemporaine lui a valu d’être intégrée en mars 2001 au Patrimoine Historique de Cantabrie.

Cette église a été construite donc durant l’exercice biennal 1965-1967 de Mgr Vincent Puchol Montis, alors à la tête du diocèse de Santander. Ce religieux d’une grande influence et actif dans la rénovation que vivait l’Eglise Catholique à cette période – il était en effet docteur à l’Université Grégorienne et participa à la dernière session du concile Vatican II -, il introduisit des changements dans le domaine pastoral.
C’est dans cet esprit que l’on doit comprendre la petite chapelle de Notre Dame du Phare, proposée comme un
lieu de prière oecuménique, destinée à l’usage des touristes étrangers, en particulier pour ceux du camping voisin.

Et selon la volonté de Mgr Puchol, l’Eglise ne fut dédiée à aucun saint et à l’intérieur fut installée une sculpture du Christ, en bois (1969), réalisée par le sculpteur Jésus Otero.

iglesiadelavirgendelfaro.jpg            Iglesia de la Virgen del Faro

                                                               (cliquer pour agrandir)

Mais revenons à Garabandal…

Mgr Puchol, suite aux événements en cours à Garabandal, pensa alors qu’il fallait prendre des mesures drastiques pour en finir une fois pour toutes, avec cette affaire « dérangeante ». En effet, alors que le concile Vatican II venait de moderniser l’Eglise, la rendant plus acceptable aux yeux du monde moderne et de nos frères séparés, quatre fillettes ignorantes étaient en train de remettre au goût du jour des superstitions médiévales que le Concile avait mises « au placard ». Des apparitions de la Sainte Vierge et même des Anges ! Et des messages qui insistaient sur le respect de l’Eucharistie et la piété mariale (alors que l’Eglise était en train de changer tout cela), et le pire, avec des messages s’en prenant aux prêtres !

Pour l’évêque, il fallait à tout prix obtenir des fillettes la confession de leur « supercherie » devant les autorités ecclésiastiques. Une fois signée leurs déclarations, il ne lui restait plus qu’à les publier officiellement au grand jour.

C’est ce qu’il advint…. Les adolescentes furent « invitées » à se rétracter par écrit en 1966. Elles déclarèrent à Mgr Vicente Puchol Montis, qu’il s’agissait à l’origine d’un jeu d’enfant mais que la pression sociale les avait poussées à mettre en scène des transes spectaculaires.

C’est ainsi que Mgr Puchol publia sa note du 17 mars 1967 par laquelle il déclare :

1/ Il n’y a eu aucune apparition de la Sainte Vierge, ni de l’Archange St Michel ni d’aucun autre personnage du Ciel.

2/ Il n’y a eu aucun message.

3/ Tous les faits qui se sont produits dans cette localité ont une explication naturelle.

En 1971, Conchita Gonzalez et Jacinta Gonzalez renièrent leurs rétractations.

Il aura suffi d’une note épiscopale – tissu de mensonges – pour rejeter le merveilleux don de la Miséricorde Divine !
Sa publication sonna l’arrêt de mort de Mgr Puchol.

Cinquante deux jours plus tard, le 8 mai 1967, en la fête de St Michel Archange, exécuteur des hautes oeuvres, et dont il avait renié l’Apparition à Garabandal, Mgr Puchol mourut dans un accident de la route. Sur le chemin de retour, alors qu’il venait de dire une messe à la Vallée de los Caidos (Vallée de ceux qui sont tombés) , et qu’il conduisait sa voiture, accompagné du Père Agapito Arrievera Mier, l’évêque eut un malaise. « Que nous arrive-t-il ? Que nous arrive-t-il ? » furent ses derniers mots. Le véhicule fit une dizaine de tonneaux*. L’évêque mourut sur le coup, le crâne brisé, alors que son compagnon de route en sortit indemne à son grand étonnement !

Le corps de Mgr Puchol fut alors transporté à la Clinique de l’Immaculée Conception (Celle dont il avait aussi renié les Apparitions à Garabandal…)

*« faire des tonneaux » en espagnol se dit « vueltas de campana » que l’on pourrait traduire littéralement par « tour/retour de cloches » (allusion au « glas »…) mais aussi par « chavirer » (allusion à la barque de l’Eglise….)

Plus d’informations sur les circonstances de l’accident de Mgr Puchol dans ce journal de l’époque :
http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1968/04/28/pagina-9/34360588/pdf.html?search=Puchol%20%20Mayo%201967

Comme nous l’avons écrit précédemment, Mgr Puchol revenait de célébrer la messe en ce 8 mai 1967 en la fête de St Michel Archange. Jetons un oeil sur l’Evangile de ce jour….

St Matthieu – Chapitre 18

 » En ce temps-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et dirent :
 » Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? « 

Alors ayant fait venir un enfant, il le plaça au milieu d’eux et dit : «  Je vous le dis, en vérité, si vous ne changez et ne devenez comme les enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux. Et celui qui reçoit en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il reçoit. Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui suspende une meule à âne autour de son cou et qu’on le précipite au fond de la mer.

Malheur au monde à cause des scandales ! C’est une nécessité qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive ! Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi : il vaut mieux pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d’être jeté, ayant deux mains ou deux pieds, dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; il vaut mieux pour toi entrer borgne dans la vie, que d’être jeté, ayant deux yeux, dans la géhenne du feu.

Prenez garde de mépriser aucun de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux. Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu. « 

Difficile de nier le caractère surnaturel de la mort tragique de Mgr Puchol, lui qui ne voulait pas croire au caractère surnaturel des événements de Garabandal et qui avait tout fait pour discréditer et étouffer le Message de Notre Dame….
On ne se moque pas du Ciel sans attirer la colère de Dieu !

Puisse cet article éclairer ceux qui douteraient encore de la bonne foi des fillettes, de la réalité des extases, de l’importance et de l’urgence du Message de Notre Dame et réaliser Ses demandes.

Les évêques ont publié des notes mais ce ne sont pas des « jugements officiels » de l’Eglise ; celle-ci laisse le soin à l’évêque du lieu le pouvoir de donner un avis, mais, pour rappel, un évêque n’est pas infaillible !

L’histoire de Mgr Puchol n’est pas sans rappeler les maux terribles et morts tragiques d’évêques qui ont suivi les apparitions de La Salette et qui eux aussi, ont toujours combattu contre la volonté du Ciel…

Mgr Ginoulhiac, pour refuser la règle de Mélanie, la traita de folle. Il est mort fou, jouant à la poupée… et avec le contenu de son pot de chambre.

Mgr Fava, en inaugurant les bureaux de “La Croix de l’Isère”, y installa N.-D. de Lourdes, méconnaissant de nouveau, vu les circonstances, la faveur que la Très Sainte Vierge avait faite à son diocèse. La soirée fut joyeuse dans les bureaux et il se retira tard. Le lendemain il fut trouvé mort, sur son plancher, dévêtu, les bras tordus, les poings crispés, les yeux, le visage exprimant l’effroi d’une horrible vision.

Mgr Guibert, évêque d’Amiens, avait dit : “Le Secret de La Salette n’est qu’un tissu d’impiété, de mensonges et d’extravagances”. Devenu archevêque de Bordeaux, il est nommé cardinal et fait déjà des promesses pour quand il aura le chapeau. Le 9 août 1889, il se trouve un peu indisposé… Le 15, on le laisse seul un instant. Quand on revient, on voit à des traces, qu’il s’est accroché aux tapis et aux meubles avec désespoir. Il était mort. Au cours des funérailles pompeuses, la lourde bière roula du haut du catafalque et tomba sur le sol avec un bruit de tonnerre répercuté sous les hautes voûtes de la cathédrale. La foule se retira épouvantée et n’assista pas à l’inhumation… qui se fit… de nuit.

Le Cardinal Meignan, archevêque de Tours, ennemi déclaré de La Salette, mourut subitement pendant la nuit, quand la veille il était plein de santé.

Mgr Darboy, archevêque de Paris, ne croyait pas à La Salette, et pendant deux heures en 1866, il avait fait l’impossible pour amener Maximin à déclarer la fausseté de l’apparition. “Monseigneur, croyez ou ne croyez pas à l’Apparition de la Sainte Vierge à La Salette. Mais si je vous disais que vous mourrez fusillé, y croiriezvous ?” Mgr Darboy partit d’un éclat de rire. Cinq ans plus tard, le 18 mars 1871, il était incarcéré à la prison de la Roquette, le 24 mai, il tombait sous les balles après avoir fait réparation d’honneur à Notre-Dame de La Salette.

Mgr Sevin, archevêque de Lyon fut un adversaire acharné du Secret que ses efforts furent impuissants à faire mettre à l’index. Il fut frappé de mort subite, et la décomposition s’accentua malgré l’embaumement à un point terrifiant pendant toute la durée de l’exposition sous le catafalque. L’intérieur du corps, rapporte le Docteur Leclerc qui assista à l’autopsie, était déjà rongé des vers. Le Cardinal Amette, archevêque de Paris. La princesse de la Tour du Pin demanda un jour chez elle, au Cardinal, pourquoi le Pape admettant le Secret, son Eminence l’interdisait dans son diocèse. Il répondit à la princesse : “Le Pape est évêque à Rome, et je suis évêque ici”.

Mgr Dechelette, évêque d’Evreux, autre ennemi de La Salette, même fin que le Cardinal Amette.

(A cette époque, plusieurs évêques et cardinaux français se signalèrent par cette noirceur et putréfaction immédiate lors de leur décès. On parla alors des “Nègres de l’Episcopat”).

Le bulletin du diocèse de Reims, 7 Octobre 1911 et 25 Mai 1912, le Chanoine Frezet y proclame carrément que le Secret confié par Mélanie à Pie IX n’est jamais sorti du Vatican, que le tissu de grossièretés et de sottises, publié sous le titre de Secret de La Salette ou Secret de Mélanie est à l’index, et constitue un outrage au bon sens dont l’Eglise est la gardienne non moins que de la foi révélée…
Le 19 Septembre à trois heures de l’après-midi, commença le bombardement systématique de la cathédrale de Reims !

Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière et la pénitence, et le démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr. (Notre Dame de La Salette)

Tout affront au Ciel attire la colère de Dieu !

Un autre article du blog a traité sur le sujet des évêques de Santander,
avec le témoignage d’un prêtre ayant assisté aux extases des fillettes. A lire ici.

Les informations de cet article sont extraites des liens suivants :

http://www.conviccionradio.cl/PDFs/s_XX_Fat.pdf

http://www.eldiariomontanes.es/pg060429/prensa/noticias/Sociedad/200604/29/DMO-TEL-148.html

http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1968/04/28/pagina-9/34360588/pdf.html?search=Puchol%20%20Mayo%201967

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- ASSISE 2011 et la Communicatio in Sacris

Posté par Pèlerin le 8 avril 2011

ASSISE 2011  et Communicatio in Sacris

Extrait du lien : http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0804114_magister

Le 08 avril 2011 - E. S. M. -

« Le Saint-Siège en a donné la confirmation officielle : Benoît XVI présidera à Assise, le 27 octobre prochain, une journée de « réflexion, dialogue et prière » à laquelle seront également présents des chrétiens appartenant à d’autres confessions, des représentants d’autres religions et des « hommes de bonne volonté« .

Cette rencontre aura lieu vingt-cinq ans après celle, désormais célèbre, qui avait été voulue par Jean-Paul II. Joseph Ratzinger, qui était alors cardinal, n’y avait pas pris part. Et il a déjà fait comprendre que, lui étant pape, la prochaine rencontre d’Assise serait revue et corrigée et qu’elle ne comporterait pas l’ombre d’une assimilation de l’Église catholique aux autres croyances.
(NDLR : oui mais que dit la Communicatio in Sacris…. voir en bas de page !)

Malgré cela, les traditionalistes ne la lui pardonnent pas. Certains d’entre eux ont signé un appel critique. D’après eux, l’ »esprit d’Assise » fait partie de la confusion plus générale qui est en train de désagréger la doctrine catholique et dont l’origine se trouve dans le concile Vatican II.

Confusion contre laquelle Benoît XVI ne réagirait pas comme il le devrait.

Ces derniers temps, dans le camp catholique traditionaliste, les critiques contre le pape Ratzinger n’ont pas diminué ; leur intensité s’est même accrue. Et elles reflètent une déception croissante par rapport aux attentes qu’avait initialement suscitées l’action restauratrice de l’actuel pontificat. »

http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0804114_magister

*

En réponse à cette annonce d’Assise 2011….
voici ce que dit la Communicatio in Sacris, expliquée par Mgr Lefebvre en 1986. 

Pour entendre, cliquez sur ce lien ici

*

Homélie Monseigneur Lefebvre, Pâques, 3O mars 1986 à Écône

Extraits —


Alors, lorsque j’avais l’occasion de vous dire jeudi dernier, mes chers amis, que nous avons l’impression de nous éloigner toujours davantage de ceux qui pratiquent cet œcuménisme insensé, contraire à la foi catholique — je devrais dire plutôt, que demeurant catholiques et décidant de demeurer catholiques jusqu’à la fin de nos jours — ce sont eux que nous voyons s’éloigner de nous, parce que nous demeurons catholiques et qu’ils s’éloignent toujours un peu plus de la profession de cette foi catholique qui est le premier précepte qui est celui d’un baptisé, de professer sa foi.

Ce n’est pas pour rien que nos parrain et marraine ont prononcé le Credo le jour de notre baptême – et que nous-mêmes ensuite – à la confirmation que nous avons reçue, nous avons répété par nous-mêmes, ce Credo, qui nous attache définitivement à la foi catholique.

Or, c’est un fait certain, connu désormais de tout le monde, depuis surtout le voyage du pape au Maroc, au Togo, dans les Indes, et dans les communiqués que le Saint-Siège officiellement a fait paraître encore ces jours derniers, pour dire que le pape avait l’intention de se rendre chez les juifs, pour prier avec eux, que le pape avait l’intention de se rendre à Taizé pour prier avec les protestants et qu’il avait l’intention – il l’a dit lui-même publiquement à Saint-Paul-hors-les-murs – de faire une cérémonie qui réunirait toutes les religions du monde pour prier avec elles, à Assise, pour la paix – à l’occasion de l’Année de la paix qui a été proclamée par l’O.N.U. et qui pour l’O.N.U. doit avoir lieu le 24 octobre. Voilà les faits. Vous les avez lu dans les journaux ; vous les avez entendu à la télévision, pour ceux qui ont la télévision.

Que pensons-nous ? Quelle est la réaction de notre foi catholique ? C’est cela qui compte, ce n’est pas notre sentiment personnel, une espèce d’impression ou une constatation quelconque. Il s’agit de savoir ce qu’en pense l’Église catholique ; ce que l’on nous a enseigné ; ce que notre foi nous dit devant ces faits.

C’est pourquoi je me permets de vous lire quelques mots très courts que j’ai recueillis dans le Dictionnaire de Droit canonique, du chanoine Naz, qui est officiellement le commentaire du Droit canon qui est la loi de l’Église depuis les premiers temps de l’Église. Le Droit canon édité et publié sur l’ordre du pape Pie X et publié par Benoît XV, le Droit canon est l’expression de la loi de l’Église qui a été la sienne pendant dix-neuf siècles.

Que dit-il à propos de ce que l’on appelle la communicatio in sacris, c’est-à-dire la participation à un culte a-catholique, participation d’un culte non-catholiques ? Je crois que c’est bien ce qui nous occupe ; c’est bien ce que nous voyons : la participation du pape et des évêques à des cultes non catholiques.

Qu’est-ce qu’en dit l’Église ?

La communicatio in sacris, comme le dit l’Église en latin : Elle est interdite avec les non-catholiques par le canon 1258, paragraphe 1, qui dit : “Il est absolument interdit aux fidèles d’assister ou de prendre part activement aux cultes des a-catholiques de quelque manière que ce soit”. De quelque manière que ce soit.

Et voici comment il l’explique — et cela je ne fais que copier ce qui se trouve dans le commentaire officiel de la doctrine de l’Église — :

« La participation est active et formelle quand un catholique participe à un culte hétérodoxe, c’est-à-dire non catholique, avec l’intention d’honorer Dieu par ce moyen, à la manière des non-catholiques ».

Je répète… (Monseigneur relit le paragraphe).

C’est exactement ce devant quoi nous nous trouvons. Je pense réellement que les évêques et que le pape ont l’intention d’honorer Dieu, par le culte non-catholique, auquel ils participent. Je ne pense pas me tromper.

« Une telle participation est interdite, sous n’importe quelle forme – quo vis modo – parce qu’elle implique profession d’une fausse religion et par conséquent le reniement de la foi catholique.

« Il n’est permis ni de prier, ni de chanter, ni de jouer de l’orgue dans un temple hérétique ou schismatique en s’associant aux fidèles qui célèbrent leur culte, même si les termes du chant et des prières sont orthodoxes ».

Ce n’est pas moi qui ai écrit cela. C’est écrit en toutes lettres dans le Dictionnaire de Droit canonique par le chanoine Naz, qui fait pièce officielle, qui a toujours été considéré dans l’Église comme un commentaire tout à fait officiel et valable.

« Ceux qui participent ainsi activement et formellement au culte des non-catholiques, sont présumés adhérer aux croyances de ces derniers. C’est pourquoi le canon 2316 les déclare suspects d’hérésie et s’ils persévèrent ils sont considérés comme réellement hérétiques. »

Ce n’est pas moi qui le dit, encore une fois. Pourquoi cette législation de l’Église ? Pour nous aider à pratiquer le premier commandement que nous avons de professer notre foi catholique.

Si nous professons notre foi catholique, il nous est impossible, inconcevable de professer une autre foi, un autre culte. Parce que en priant dans un autre culte nous faisons profession d’honorer le dieu qui est invoqué par ce culte, par le culte d’une fausse religion. Une fausse religion, c’est honorer un faux dieu ; un dieu qui est une construction de l’esprit ou qui est une idole quelconque, mais qui n’est pas le vrai Dieu.

Comment voulez-vous que les juifs prient le vrai Dieu ? Ils sont formellement, essentiellement contre Notre Seigneur Jésus-Christ, depuis précisément le jour de la Résurrection de Notre Seigneur. Et même avant, puisqu’ils L’ont crucifié.

Mais d’une manière quasi officielle, après la Résurrection de Notre Seigneur. Et ils se sont mis immédiatement à persécuter les disciples de Notre Seigneur et cela pendant des siècles. Comment peut-on prier le vrai Dieu avec les juifs ? Qui est Notre Seigneur Jésus-Christ ? Le Verbe de Dieu. Il est Dieu. Nous n’avons qu’un seul Dieu : Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, et qu’un seul Seigneur : Notre Seigneur Jésus-Christ.

Ce sont les évangélistes qui nous rappellent cela à satiété. Si donc on s’oppose à Notre Seigneur Jésus-Christ, comme le dit explicitement saint Jean dans ses Lettres : “Qui n’a pas le Fils, n’a pas le Père. Celui qui n’honore pas le Fils, n’honore pas le Père.”

C’est normal, il n’y a qu’un seul Dieu en trois Personnes. Si l’une des Personnes est déshonorée, est refusée, on ne peut pas honorer les autres Personnes, c’est impossible. C’est détruire la Sainte Trinité. Par conséquent, en déshonorant Notre Seigneur Jésus-Christ, les juifs déshonorent la Sainte Trinité. Comment peuvent-ils prier le vrai Dieu ? Il n’y a pas d’autre Dieu au Ciel, que nous connaissions, qui nous ait été enseigné par notre foi catholique.

Voilà la situation devant laquelle nous nous trouvons. Je ne l’invente pas. Ce n’est pas moi qui le veux, je voudrais mourir pour qu’elle n’existe pas cette situation. Je voudrais donner ma vie. Mais nous nous trouvons devant cette situation. Comment la juger selon notre foi, suivant la doctrine de l’Église ? Nous nous trouvons vraiment devant un dilemme grave, excessivement grave, qui je crois n’a jamais existé dans l’Église : Que celui qui est assis sur le siège de Pierre, participe à des cultes de faux-dieux. Je ne pense pas que ce soit jamais arrivé dans l’Histoire de l’Église.

Quelle conclusion devrons-nous tirer, peut-être dans quelques mois, devant ces actes répétés de communication à des faux cultes ? Je ne sais pas. Je me le demande. Mais il est possible que nous soyons dans l’obligation de croire que ce pape n’est pas pape.

Car il semble à première vue — je ne veux pas encore le dire d’une manière solennelle et formelle — mais il semble à première vue — qu’il soit impossible qu’un pape soit hérétique publiquement et formellement.

Notre Seigneur lui a promis (au successeur de Pierre) d’être avec lui, de garder sa foi, de le garder dans la foi. Comment celui auquel Notre Seigneur a promis de le garder dans la foi définitivement et sans qu’il puisse errer dans la foi, peut-il en même temps être hérétique publiquement et quasi apostasier ?

Voici un problème qui vous concerne tous, qui ne concerne pas moi seulement.

Car c’est un scandale considérable – au vrai terme de scandale – scandale, c’est pousser au péché. Eh bien par ce scandale de l’œcuménisme, par ce scandale de la participation aux cultes de fausses religions, les chrétiens perdent la foi. Les catholiques perdent la foi ; ils n’ont plus la foi dans l’Église catholique. Ils ne croient plus qu’il n’y a qu’une seule religion vraie ; qu’il n’y a qu’un seul Dieu, la Trinité Sainte et Notre Seigneur Jésus-Christ. La foi disparaît.

Quand l’exemple et le scandale viennent de si haut, que celui qui est sur le siège de Pierre et que presque tous les évêques… alors pauvres chrétiens, qui sont livrés à eux-mêmes ; qui n’ont pas suffisamment de formation chrétienne, pour maintenir leur foi catholique malgré tout, ou qui n’ont pas à côté d’eux des prêtres qui les aident à garder cette foi, ils sont complètement désemparés.

Ou ils perdent la foi, ne pratiquent plus, ne prient plus, ou ils s’engagent dans des sectes quelconques. Alors nous devons beaucoup prier, réfléchir, demander au Bon Dieu de nous garder dans la foi catholique, quoi qu’il arrive.


Lu sur : http://wordpress.catholicapedia.net/

***

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- Saint Sébastien

Posté par Pèlerin le 23 février 2011

SAINT SÉBASTIEN

Combat de Saint Sébastien :

- Respect du 1er commandement (!) « Tu adoreras Dieu seul et tu L’aimeras plus que tout ! »
- affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

*** 

Son histoire :

Sébastien, Sebastianus, vient de sequens, suivantbeatitudo, béatitude ; astin, ville et ana, au-dessus; ce qui veut dire qu’ il a suivi la béatitude de la cité suprême et de la gloire d’en haut.
Il la posséda et l’acquit au prix de cinq deniers, selon saint Augustin ; avec la pauvreté, le royaume ; avec la douleur, la joie ; avec le travail, le repos ; avec l’ignominie, la gloire et avec la mort, la vie.

Sébastien viendrait encore de basto, selle.
Le soldat, c’est le Christ; le cheval, l’Église et la selle, Sébastien; au moyen de laquelle Sébastien combattit dans l’Église et obtint de surpasser beaucoup de martyrs.

Ou bien Sébastien signifie entouré, ou allant autour : entouré, il le fut de flèches comme un hérisson ; allant autour, parce qu’il allait trouver tous les martyrs et les réconfortait.

*** Actes du saint dans les oeuvres de saint Ambroise.

Sébastien était un parfait chrétien, originaire de Narbonne et citoyen de Milan. Il fut tellement chéri des empereurs Dioclétien et Maximien qu’ils lui donnèrent le commandement de la première cohorte et voulurent l’avoir constamment auprès d’eux. Or, il portait l’habit militaire dans l’unique intention d’affermir le coeur des chrétiens qu’il voyait faiblir dans les tourments. Quand les très illustres citoyens Marcellien et Marc, frères jumeaux, allaient être décollés pour la foi de J.-C., leurs parents vinrent pour arracher de leurs coeurs leurs bonnes résolutions. Arrive leur mère, la tête découverte, les habits déchirés, qui s’écrie en découvrant son sein :
« O chers et doux fils, je suis assaillie d’une misère inouïe et d’une douleur intolérable. Ah, malheureuse que je suis! Je perds mes fils qui courent de plein gré à la mort : si des ennemis me les enlevaient, je poursuivrais ces ravisseurs au milieu de leurs bataillons; si une sentence les condamnait a être renfermés, j’irais briser la prison, dussé-je en mourir. Voici une nouvelle manière de périr : aujourd’hui on prie le bourreau de frapper, on désire la vie pour la perdre, on invite la mort à venir. Nouveau deuil, nouvelle misère ! Pour avoir la vie, des fils, jeunes encore, se dévouent à la mort et des vieillards, des parents infortunés sont forcés de tout subir.»

Elle parlait encore quand le père, plus âgé que la mère; arrive porté sur les bras de ses serviteurs. Sa tête est couverte de cendres ; il s’écrie en regardant le ciel : « Mes fils se livrent d’eux-mêmes à la mort; je suis venu leur adresser mes adieux et ce que j’avais préparé pour m’ensevelir, malheureux que je suis ! je l’emploierai à la sépulture de mes enfants. O mes fils ! bâton de ma vieillesse, double flambeau de mon coeur, pourquoi aimer ainsi la mort ? Jeunes gens, venez ici, venez pleurer sur mes fils. Pères, approchez donc, empêchez-les, ne souffrez pas un forfait pareil : mes yeux, pleurez jusqu’à vous éteindre afin que je ne voie pas mes fils hachés par le glaive. »

Le père venait de parler ainsi quand arrivent leurs épouses offrant à leurs yeux leurs propres enfants et poussant des cris entremêlés de hurlements : « A qui nous laissez-vous? quels seront les maîtres de ces enfants ? qui est-ce qui partagera vos grands domaines? hélas! Vous avez donc des coeurs de fer pour mépriser vos parents, pour dédaigner vos amis, pour repousser vos femmes, pour méconnaître vos enfants et pour vous livrer spontanément aux bourreaux! »

A ce spectacle, les coeurs de ces hommes se prirent à mollir. Saint Sébastien se trouvait là ; il sort de la foule : « Magnanimes soldats du Christ, s’écrie-t-il, n’allez pas perdre une couronne éternelle en vous laissant séduire par de pitoyables flatteries. »
Et s’adressant aux parents : « Ne craignez rien, dit-il, vous ne serez pas séparés ; ils vont dans le ciel vous préparer des demeures d’une beauté éclatante : car dès l’origine du monde, cette vie n’a cessé de tromper ceux qui espèrent en elle ; elle dupe ceux qui la recherchent ; elle illusionne ceux qui comptent sur elle ; elle rend tout incertain, en sorte qu’elle ment à tous. Cette vie, elle apprend au voleur, ses rapines; au colère, ses violences; au menteur, ses fourberies. C’est elle qui commande les crimes, qui ordonne les forfaits, qui conseille les injustices ; cette persécution que nous endurons ici est violente aujourd’hui et demain elle sera évanouie ; une heure l’a amenée, une heure l’emportera; mais les peines éternelles se renouvellent sans cesse, pour sévir ; elles entassent punition sur punition, la vivacité de leurs flammes augmente sans mesure. Réchauffons nos affections dans l’amour du. martyre. Ici le démon croit vaincre ; mais alors qu’il saisit, il est captif lui-même quand il croit tenir, il est garrotté; quand il vainc, il est vaincu; quand il tourmente, il est tourmenté; quand il égorge, il est tué ; quand il insulte, il est honni. »

Or, tandis que saint Sébastien parlait ainsi, tout à coup, pendant près d’une heure, il fut environné d’une grande lumière descendant du ciel, et, au milieu de cette splendeur, il parut revêtu d’une robe éclatante de blancheur ; en même temps il fut entouré de sept anges éblouissants. Devant lui apparut encore un jeune homme qui lui donna la paix et lui dit : « Tu seras toujours avec moi. » Alors que le bienheureux Sébastien adressait ces avis, Zoé, femme de Nicostrate, dans la maison duquel les saints étaient gardés, Zoé, dis-je, qui avait perdu la parole, vint se jeter aux pieds de Sébastien en lui demandant pardon par signes.

Alors Sébastien dit : « Si je suis le serviteur de J.-C. et si tout ce que cette femme a entendu sortir de mes lèvres est vrai, si elle le croit, que celui qui a ouvert la bouche de son prophète Zacharie ouvre sa bouche. » A ces mots, cette femme s’écria « Béni soit le discours de votre bouche, et bénis soient tous ceux qui croient ce que vous avez dit : j’ai vu un ange tenant devant vous un livre dans lequel tout ce que vous disiez était écrit. »

Son mari, qui entendit cela, se jeta aux pieds de saint Sébastien en lui demandant de le pardonner ; alors il délia les martyrs et les pria de s’en aller en liberté. Ceux-ci répondirent qu’ils ne voulaient pas ‘perdre la couronne à laquelle ils avaient droit. En effet une telle grâce et une si grande efficacité étaient accordées par le Seigneur aux paroles de Sébastien, qu’il n’affermit pas seulement Marcellien et Marc dans la résolution de souffrir le martyre, mais qu’il convertit encore à la foi leur père Tranquillin et leur mère avec beaucoup d’autres que le prêtre Polycarpe baptisa tous.

Quant à Tranquillin, qui était très gravement malade, il ne fut as plutôt baptisé que de suite il fut guéri. Le préfet de la ville de Rome, très malade lui-même, pria Tranquillin de lui amener celui qui lui avait rendu la santé. Le prêtre Polycarpe et Sébastien vinrent donc chez lui et il les pria de le guérir aussi. Sébastien lui dit de renoncer d’abord à ses idoles et de lui donner la permission de les briser ; qu’à ces conditions, il recouvrerait la santé. Comme Chromace, le préfet, lui disait de laisser ce soin à ses esclaves et de ne pas s’en charger lui-même, Sébastien lui répondit: « Les gens timides redoutent de briser leurs dieux; mais encore si le diable en profitait pour les blesser, les infidèles ne manqueraient pas de dire qu’ils ont été blessés parce qu’ils brisaient leurs dieux.»

Polycarpe et Sébastien ainsi autorisés détruisirent plus de deux cents idoles. Ensuite ils dirent à Chromace :
« Comme pendant que nous mettions en pièces vos idoles, vous deviez recouvrer la santé et que vous souffrez encore, il est certain que, ou vous n’avez pas renoncé à l’infidélité, ou bien vous avez réservé quelques idoles. » Alors Chromace avoua qu’il avait une chambre où était rangée toute la suite des étoiles, pour laquelle son père avait dépensé plus de deux cents livres pesant d’or ; et qu’à l’aide de cela il prévoyait l’avenir.
Sébastien lui dit : « Aussi longtemps que vous conserverez tous ces vains objets, vous ne conserverez pas la santé. » Chromace ayant consenti à tout, Tiburce, son fils, jeune homme fort distingué, dit : « Je ne souffrirai pas qu’une oeuvre si importante soit détruite.; mais pour ne paraître pas apporter d’obstacles à la santé de mon père, qu’on chauffe deux fours, et si, après la destruction de cet ouvrage, mon père n’est pas guéri, que ces hommes soient brûlés tous les deux. »
Sébastien répondit: « Eh bien! soit. »
Et comme on brisait tout, un ange apparut au préfet et lui déclara que J.-C. lui rendait la santé ; à l’instant il fut guéri et courut vers l’ange pour lui baiser les pieds; mais celui-ci l’en empêcha, par la raison qu’il n’avait, pas encore reçu le baptême. Alors lui, Tiburce, son fils, et quatre cents personnes de sa maison furent baptisées. Pour Zoé, qui était entre les mains des infidèles, elle rendit l’esprit dans des tourments prolongés. A cette nouvelle, Tranquillin brava tout et dit : « Les femmes sont couronnées avant nous. Pourquoi vivons-nous encore? » Et quelques jours après, il fut lapidé.

On ordonna à saint Tiburce ou de jeter de l’encens en l’honneur des dieux sur un brasier ardent, ou bien de marcher nu-pieds sur ces charbons. Il fit alors le signe de la croix sur soi, et il marcha- nu-pieds sur le brasier. Il me semble, dit-il, marcher sur des roses au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

Le préfet Fabien se mit à dire : « Qui ne sait que le Christ vous a enseigné la maitrise ? »
Tiburce lui répondit : « Tais-toi, malheureux! car tu n’es pas digne de prononcer un nom si saint et si suave à la bouche. »

Alors le préfet en colère le fit décoller. Marcellien et Marc sont attachés à un poteau, et après y avoir été liés, ils chantèrent ces paroles du Psaume : « Voyez comme il est bon et agréable pour des frères d’habiter ensemble, etc. »
Le préfet leur dit: « Infortunés, renoncez à ces folies et délivrez-vous vous-mêmes. »
Et ils, répondirent: « Jamais nous n’avons été mieux traités. Notre désir serait que tu nous laissasses attachés pendant que nous sommes revêtus de notre corps.»
Alors le préfet ordonna que l’on enfonçât des lances dans leurs côtés, et ils consommèrent ainsi leur martyre. Après quoi le préfet fit son rapport à Dioclétien touchant Sébastien. L’empereur le manda et lui dit: «J’ai toujours voulu que, tu occupasses le premier rang parmi les officiers de mon palais, or tu as agi en secret contre mes intérêts, et tu insultes aux dieux. »
Sébastien lui répondit : « C’est dans ton intérêt que toujours j’ai honoré J.-C. et c’est pour la conservation de l’empire Romain que toujours j’ai adoré le Dieu qui est dans le ciel. »
Alors Dioclétien le fit lier au milieu d’une plaine et ordonna aux archers qu’on le perçât à coups de flèches. Il en fut tellement couvert, qu’il paraissait être comme un hérisson; quand on le crut mort, on se retira. Mais ayant été hors de danger quelques jours après, il vint se placer sur l’escalier, et reprocha durement aux empereurs qui descendaient du palais les maux infligés par eux aux chrétiens. Les empereurs dirent : « N’est-ce pas là Sébastien que nous avons fait périr dernièrement à coups de flèches ? »
Sébastien reprit: « Le Seigneur m’a rendu la vie pour que je pusse venir vous reprocher à vous-mêmes les maux dont vous accablez les chrétiens. »
Alors l’empereur le fit fouetter jusqu’à ce qu’il rendît l’esprit ; il ordonna de jeter son corps dans le cloaque pour qu’il ne fût pas honoré par les chrétiens comme un martyr. Mais saint Sébastien apparut la nuit suivante à sainte Lucine, lui révéla le lieu où était son corps et lui commanda de l’ensevelir auprès des restes des apôtres: ce qui fut exécuté. Il souffrit sous les empereurs Dioclétien et Maximien qui régnèrent vers l’an du Seigneur 287.

Saint Grégoire rapporte, au premier livre de ses Dialogues, qu’une femme de Toscane, nouvellement mariée, fut invitée à se rendre à la dédicace d’une église de saint Sébastien ; et la nuit qui précéda la fête, pressée par la volupté de la chair, elle ne put s’abstenir de son mari. Le matin, elle partit, rougissant plutôt des hommes que de Dieu. Mais à peine était-elle entrée dans l’oratoire Où étaient les reliques de saint Sébastien, que le diable s’empara d’elle, et la tourmenta en présence de la foule. Alors un prêtre de cette église saisit un voile de l’autel pour en couvrir cette femme, mais le diable s’empara aussitôt de ce prêtre lui-même. Des amis conduisirent la femme à des enchanteurs afin de la délivrer parleurs sortilèges. «Mais à l’instant où ils l’enchantaient, et par la permission de Dieu, une légion composée de 6666 démons entra en elle et la tourmenta avec plus de violence. Un personnage d’une grande sainteté, nommé Fortunat, la guérit par ses prières. On lit dans les Gestes des Lombards qu’au temps du roi Gombert, l’Italie entière fut frappée d’une peste si violente que les vivants suffisaient à peine à ensevelir les morts ; elle fit de grands ravages, particulièrement à Rome et à Pavie. Alors un bon ange apparut sous une forme visible à une foule de personnes, ordonnant au mauvais ange qui le suivait et qui avait un épieu à la main, de frapper et d’exterminer. Or, autant de fois il frappait une maison, autant il y avait de morts à enterrer. Il fut révélé alors, par l’ordre de Dieu, à une personne, que la peste cesserait entièrement ses ravages si l’on érigeait à Pavie un autel à saint Sébastien. Il fut en effet élevé dans l’église de Saint-Pierre aux liens. Aussitôt après, le fléau cessa. Les reliques de saint Sébastien y furent apportées de Rome. Voici ce que saint Ambroise écrit dans sa préface : « Seigneur adorable, à l’instant où le sang du bienheureux martyr Sébastien est répandu pour la confession de votre nom, vos merveilles sont manifestées parce que vous affermissez la vertu dans l’infirmité, vous augmentez notre zèle, et par sa prière vous conférez du secours aux malades. »

Quelques précisions dans Wikipédia :

Selon certaines sources, son corps aurait été transporté de Rome à Soissons, en l’abbaye Saint-Médard. Ses ossements furent ensuite disséminés à la cathédrale Saint-Protais-et-Gervais, à Hartennes, Serches, Cœuvres (1793) ; Saponay, Montigny-Lengrain (1857), Margival (1792).

Pour d’autres, son corps est toujours au Vatican, transféré en 826 des catacombes près de la basilique qui lui est dédiée à Rome, sur la via Appia. La basilique Saint-Sébastien-hors-les-Murs est visitée depuis 1552 par les pèlerins du Tour des sept églises. En tout cas, ses reliques (ou prétendues) sont disséminées dans des églises catholiques de tous les continents.

Saint Sébastien est le patron des archers. Il est aussi invoqué depuis plusieurs siècles pour lutter contre la peste. Dès lors, il est protecteur contre les épidémies en général. Il est le troisième saint patron de Rome, avec Pierre et Paul.

 Pour résumer, Saint Sébastien en quelques points…

- Respect du 1er commandement (!)
-
affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/026.htm

 Saint Sébastien, saint patron de Garabandal

***

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- Confusion dans l’Eglise

Posté par Pèlerin le 11 décembre 2010

 

 Garabandal annonce la confusion dans l’Eglise au moment de l’Avertissement.. Où en sommes-nous aujourd’hui ?
« 
confusion dans l’Eglise« … « … c’est comme si l’Eglise avait disparu… » disaient les petites. Il ne s’agit pas de porter un jugement sur les hommes d’Eglise mais sur leurs actes et paroles. Nous n’avons pas le droit d’obéir à des prélats qui mettent en danger l’Eglise. Notre devoir de catholique est d’obéir d’abord à Dieu et c’est ce que nous rappelle Garabandal par ce message de la Sainte Vierge : 
« 
Beaucoup de cardinaux, d’évêques et de prêtres vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes…. ».
Ce message n’est pas uniquement une remontrance de la part de la Sainte Vierge vis à vis de ces prélats qui n’accomplissent pas correctement leur vocation, mais aussi un appel à la prudence et à l’obéissance avant tout à Notre Seigneur.

*

1/ Liberté religieuse en vue de la Nouvelle Religion Mondiale.

Devant l’OSCE, le cardinal Bertone plaide pour la liberté religieuse
A Astana le secrétaire d’État du Saint-Siège a lancé un appel aux 56 pays participant au sommet de l’OSCE pour les appeller à poursuivre leur engagement en faveur de la liberté religieuse
La liberté religieuse est un «droit fondé sur la
dignité même de l’être humain» Cardinal Bertone.
(NDLR : La véritable dignité de l’homme est dans le Christ !)

Ville d’Astana au Kazakhstan :

Table ronde à Astana OSCE   - Confusion dans l'Eglise dans C- La Fin des Temps astana.vignette   Photo de famille OSCE Astana

*

« … il y a des valeurs que nous pouvons partager avec les autres : des musulmans, nous pouvons apprendre comment prier, comment jeûner et comment être charitable ; des hindous la méditation et la contemplation ; des bouddhistes le détachement des biens matériels, le sens profond du respect de la vie ; du confucianisme la piété et le respect pour les personnes âgées ; du taoïsme la simplicité et l’humilité » (Mgr Tauran)

*

2/ Théologie du « moindre mal »

Benoit XVI recommande le préservatif dans certains cas pour éviter un mal plus grave. Est-ce enseignement de l’Eglise ? Cela n’engage-t-il pas le magistère du pape ? un pape pourrait-il prêcher à l’envers d’autres papes, l’erreur et le « moindre mal » même en-dehors de la chaire ?..

*

3/ Le Sacrement d’ordination

Toujours dans le livre « Lumière du monde », Benoît XVI ne se déclare pas opposé au mariage des prêtres s’ils abandonnent le sacerdoce. (L’ordination sacerdotale est un Sacrement et le prêtre est ordonné pour l’éternité).

*

 4/ Apostasie dans l’Eglise

“…. Loin de nous endormir dans une banalisation qui aboutirait à «l’apostasie silencieuse», nous ne pouvons que manifester notre profonde indignation en considérant que des réunions toujours plus scandaleuses et compromettantes se produisent .
…… le samedi 3 juillet, Mgr Christian Nourrichard
a revêtu les habits de chœur (aube, étole, chape, mitre et croix pectorale)  lors d’une cérémonie présidée par le Docteur Stancliffe dans un sanctuaire non catholique. Encadré par deux « évêques » réformés , invités eux aussi, il a pris part à la procession et à un simulacre de fausses ordinations. La gravité du scandale s’en est trouvée renforcée dans la mesure où treize femmes, revêtues de chasubles, les recevaient ce jour-là.
Comment des fidèles comprendraient-ils qu’il est impossible d’ordonner des femmes lorsqu’un évêque en charge honore de sa présence une telle cérémonie ? Comment réaliseraient-ils que les ordinations anglicanes sont invalides quand Mgr Nourrichard y prend part ?
Comment saisiraient-ils qu’on ne peut pas adhérer au schisme et aux hérésies lorsqu’il assiste en habit aux cérémonies de ceux qui les professent ?
Face à de telles incohérences qui placent également
les rabbins dans les cathédrales ou les évêques dans les mosquées, les persécutions morales de ceux qui s’efforcent de confesser la foi, de célébrer dignement les saints mystères ou encore de rappeler la Tradition de l’Église sur l’unicité du salut, sont des motifs de saine fierté. …..”

http://www.laportelatine.org/district/france/bo/Nourrichard_Ordinations_femmes_100703/Que_dira_Rome.php 

*

5/ « C’est comme si l’Eglise devenait protestante
             … et que nous étions tous comme des prêtres….. » (faux oecuménisme)

 Des anglicans rejoignent Rome… 
Cette opération des anglicans vers l’Eglise catholique commence à apparaître dès 1874 avec l’aide du Cardinal franc-maçon, le Cardinal Rampolla. 
Les églises anglicanes ont une structure épiscopale ; elles se disent à la fois catholiques et réformées, et l’anglicanisme a souvent été présenté comme la via media entre ces deux branches de la chrétienté. Elles se présentent comme des églises catholiques non romaines, parce qu’elles se veulent en continuité avec la tradition apostolique (ainsi la patristique est très développée dans le monde anglican) et affirment avoir conservé la succession apostolique.
Toutefois, l’Église catholique ne leur reconnaît pas cette qualité : l’encyclique Apostolicae Curae publiée par le pape Léon XIII conteste la validité des ordinations d’évêques anglicans.
Par ailleurs, les églises anglicanes se disent réformées parce qu’elles ont adhéré à certains principes nouveaux issus de la Réforme protestante en matière de doctrine et de liturgie.Mais  ce rapprochement s’est-il réalisé dans l’adhésion totale à l’Eglise Catholique ? non. Rites et traditions seront conservés !
Voici ce que prophétisait 
Anne-Catherine Emmerich :

«Je vis tout ce qui tient au protestantisme prendre de plus en plus le dessus, et la religion tomber en décadence complète.
Il y avait à Rome, même parmi les prélats, bien des personnes de sentiments peu catholiques qui travaillaient au succès de cette affaire.
Je vis aussi en Allemagne des ecclésiastiques mondains et des protestants éclairés manifester des désirs et former un plan pour la fusion des confessions religieuses et pour la suppression de l’autorité papale».
«Ils bâtissaient
une grande église étrange et extravagante ; tout le monde devait y entrer pour sy unir et y posséder les mêmes droits ; évangéliques, catholiques, sectes de toute espèce : ce devait être une vraie communion des profanes où il n’y aurait qu’un pasteur et un troupeau. Il devait aussi y avoir un Pape (élu, vraissemblablement !) mais qui ne posséderait rien et serait salarié. Tout était préparé d’avance et bien des choses étaient déjà faites ; mais à l’endroit de l’autel, il n’y avait que désolation et abomination».

*

6/ La FSSPX

a- Claire Ferchaud avait dit qu’au moment des événements… « même Ecône tombera » !..
En 1988, les évêques de la FSSPX sont « excommuniés ». Benoît XVI lève l’excommunication mais « dérapage » de Mgr Williamson. Tout récemment, désaccord sur l’avocat de Mgr Williamson par Mgr Fellay qui menace de l’exclure de la FSSPX. Puis révélations troublantes dans l’article ci-dessous, concernant des « placements » à des fins non-catholiques des fonds et dons des fidèles de la FSSPX :
http://www.intransigeants.com/2010/12/exclusif-les-dessous-de-laffaire-williamson#comments

b- les discussions doctrinales avec Rome : discuter de Vatican II et de sa doctrine, alors que ce concile a été déclaré « pastoral » par le pape Paul VI ! confusion… doctrinal….. pastoral…..

Mise à jour

ce week-end de Pentecôte 2011 : http://www.blogcatholique.fr/2011/06/fsspx-ralliement-imminent.html

A savoir si ce rapprochement n’a pas un lien avec le « schisme » annoncé dans le point suivant…. 

*

7/ Un schisme

« … comme un  schisme » est annoncé avant l’Avertissement. (relire les paroles de Sérafin…). ça ressemblerait donc à un schisme ; l’Eglise qui se divise en deux ; l’une qui professe l’enseignement du Christ ; l’autre qui contredirait l’enseignement du Christ…. Voir la prophétie de St François d’Assise qui parle aussi d’un schisme à la fin des temps…. ICI
Après le Concile, déjà le Pape Paul VI parlait de « 
ferments schismatiques » dans l’Eglise. Sera-ce alors que certaines hérésies paraîtront au grand jour et que beaucoup ne verront pas ?…
Des prophéties d’ailleurs parlent du
petit nombre de fidèles « qui y voient » et qui sera resté fidèle à l’enseignement de Notre Seigneur…. 
« 
Beaucoup de cardinaux, d’évêques et de prêtres vont sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes…. ».

***

8/  L’amour de l’homme

La déchristianisation planifiée et massive, le rejet de la doctrine morale Catholique, l’influence grandissante de l’Islam ” La France deviendra mahomète, niant la divinité du Christ. “, du spiritisme et des cultes lucifériens seront autant de signes de cette ” gangrène “ spirituelle. Cette désintégration ne se sera pas faite spontanément, mais sera orchestrée par des sociétés secrètes et des groupes d’influence dans tous les milieux, sous le masque de l’amour de l’Homme.” (Marie-Julie Jahenny)

*** 

coq.jpg

Trois années consécutives,
Benoît XVI a refusé d’embrasser la croix du Christ le Vendredi Saint.
Par contre, le 1er mai, il n’hésite pas à embrasser la “relique” de Jean-Paul II.
“Pardon Seigneur !”

Benoît XVI - la croix - la relique de JPII 

A suivre….

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- « C’est comme si l’Eglise devenait protestante »

Posté par Pèlerin le 27 novembre 2010

 Beaucoup se sont réjouis du rapprochement des Anglicans avec Rome, mais qu’en est-il vraiment ?.. Un jour, les petites de Garabandal ont dit à des prêtres présents :  «  C’est comme si l’Eglise devenait protestante » et encore, « c’est comme si nous devenions tous protestants… ». A l’époque les prêtres n’ont pas compris et certains se sont même révoltés contre de tels propos ; mais des années plus tard, certains ont fini par témoigner de la réalisation de cette prophétie…

Alors qu’en est-il vraiment de ce rapprochement ? Bien sûr que tout homme a envie de se réjouir du rapprochement des chrétiens ? Mais ce rapprochement est-il dans l’adhésion totale de l’Eglise Catholique ? Nous allons voir comment l’actualité cache bien autre chose…

*

Tout d’abord, voici très bien résumé, l’historique de l’anglicanisme sur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anglicanisme

L’anglicanisme est une confession chrétienne dont l’origine remonte au XVIe siècle lorsque le roi d’Angleterre Henri VIII rompit avec le pape et Rome. Cette forme du christianisme est aujourd’hui présente principalement dans les pays qui ont pu être imprégnés par la culture anglaise, comme les anciennes colonies britanniques en Amérique et en Afrique.

En toute rigueur, on ne saurait parler de l’« Église anglicane » puisque les différentes églises se reconnaissant dans cette confession sont autocéphales. La plupart sont rassemblées dans la Communion anglicane, au sein de laquelle l’Église d’Angleterre et son primat, l’archevêque de Canterbury, ne jouissent que d’une primauté d’honneur. Ces églises sont en pleine communion (en matière doctrinale et sacramentelle) les unes avec les autres et représentent ensemble environ 77 millions de fidèles.

Les églises anglicanes ont une structure épiscopale ; elles se disent à la fois catholiques et réformées, et l’anglicanisme a souvent été présenté comme la via media entre ces deux branches de la chrétienté. Elles se présentent comme des églises catholiques non romaines, parce qu’elles se veulent en continuité avec la tradition apostolique (ainsi la patristique est très développée dans le monde anglican) et affirment avoir conservé la succession apostolique. Toutefois, l’Église catholique ne leur reconnaît pas cette qualité : l’encyclique Apostolicae Curae publiée par le pape Léon XIII conteste la validité des ordinations d’évêques anglicans.

Par ailleurs, les églises anglicanes se disent réformées parce qu’elles ont adhéré à certains principes nouveaux issus de la Réforme protestante en matière de doctrine et de liturgie. À l’origine la doctrine anglicane est énoncée dans les Trente-neuf articles qui ont longtemps eu une valeur impérative. L’éventail entre les positions doctrinales s’est ensuite élargi et donne lieu à de nombreuses classifications (Haute Église, Basse Église, Large Église, Anglo-catholicisme, Évangélisme…).

Alors que pendant longtemps la coexistence apaisée entre de telles positions divergentes était considérée comme une spécificité de l’anglicanisme, la communion est depuis la fin du XXe siècle soumise à de forts tiraillements sur certaines questions : ordination des femmes, position par rapport à l’homosexualité notamment.

*

Monsieur Delacroix (Editions Delacroix) nous apporte une explication intéressante et comme une mise en garde dans l’un des ses ouvrages paru en 2005….

« Un tel projet ne date pas d’aujourd’hui. CSI Diffusion, déjà cité, a mis au jour un historique bienintéressant : « La très récente publication des documents préparatoires de la commission nommée par Léon XIII en 1895 pour émettre un avis sur la validité des ordinatinos anglicanes, fait ressortir le rôle d’un cardinal Rampolla (membre de l’OTO, une société occulte proche du sommet de la théosophie) et de Lord Halifax, un personnage important de la Haute-maçonnerie anglaise (proche de la famille royale britannique) en vue de faire changer la position de l’Eglise, et d’ouvrir la porte à une union avec la Communion anglicane et sa fausse hiérarchie maçonnique.

L’aristocrate anglican de la High Church, Lord Halifax, de qui il est question et son complice, l’abbé Portal, mettent en place une véritable manipulation qui, à partir de 1895, va viser à « créer un débat » essentiellement en France, afin de le porter à Rome, ce qui, bénéficiant de l’appui discret du cardinal Rampolla, et ensuite de ses « poulains », leur permet d’espérer influencer Léon XIII afin qu’il nomme une commission dont ils espèrent des conclusions en faveur de leur thèse. Le cardinal Vaughan, prélat anglais se trouvera ainsi court-circuité dans cette opération. Nous voyons dans les documents que le cardinal Rampolla, après avoir exigé le secret de cette commission, autorisera Mgr P. Gasparri, l’un de ses « poulains » (qui fera plus tard carrière comme Secrétaire d’Etat sous Pie XI en livrant les Cristeros mexicains au massacre), à informer la partie anglicane des débats internes de la commission romaine.

Cette opération des anglicans vers l’Eglise catholique commence à apparaître dès 1874 à l’occasion d’un rite copte, ce qui amènera le travail remarquable du cardinal Franzelin par son Votum de 1875, dont le Pape Léon XIII s’inspirera 21 ans plus tard pour rédiger sa Lettre apostolique de 1896 « Apostolicae Curae » condamnant infailliblement, radicalement et définitivement les rituels anglicans en déclarant les ordinations anglicanes « absolument nulles et totalement vaines » (De decreto S. Congregationis circa formam sacrae Ordinationis in ritu Coptico ieusdemque decreti relatione ad praetensos Ordines in secta Anglicana).

Une tentative de manipulation du pape par les anglicans s’est donc retournée contre eux, et le Saint Esprit garant de l’infaillibilité du pape, véritablement Pape, a transformé cette conspiration en victoire pour l’Eglise qui depuis cette date a gravé dans le marbre l’invalidité des ordinations anglicanes.

Ce sera désormais une barrière infranchissable dressée contre la fusion si frénétiquement exigée entre l’Eglise Catholique et de la Communion anglicane. Mais après l’échec de l’accession de Rampolla à la Papauté en 1903, ces maçons vont repartir à la conquête de l’Eglise, dès la mort du Pape Saint Pie X, en 1914. (…)

Nous mettons en évidence un courant d’idées et d’action continu depuis le pasteur Pusey vers 1840. Le mouvement Tractarien donna naissance au sein de l’Anglicanisme à divers courants dont l’anglo-catholicisme. Des liens très forts unissent la High Church avec les millieux gnostiques et rose-croix. Et dans ce milieu très traditionel, et sous influence d’initiés lucifériens, a germé l’idée d’une réunion de la Communion Anglicane avec l’Eglise catholique et l’Eglise Orthodoxe ; les milieux anglicans ayant la prétention que leur Eglise d’Angleterre représente le type de l’unique Eglise catholique. Par la suite, les conversions de Malines (1923), mirent à jour les conditions de la réunion de la Communion Anglicane avec l’Eglise catholique…

(…)

D’autre part, le soudain intérêt des Orthodoxes pour le « dialogue » avec (Benoît XVI) fraichement élu, coïncide avec cette conception du pasteur Pusey de la fusion des Eglises. Il existe bien un lien entre ces projets, ces événements et ces réalisations, une trame qui parcourt les deux derniers siècles et où l’on voit les événements converger lentement vers un but dévoilé il y a plus de 130 ans. »

*

Complétons à présent cette étude par la prophétie de Anne-Catherine Emmerich…

«Elle vit, avec leurs terribles conséquences, les mesures que les propagateurs des lumières prenaient, partout où ils arrivaient au pouvoir et à l’influence, pour abolir le culte divin ainsi que toutes les pratiques et les exercices de piété, ou pour en faire quelque chose d’aussi vain que l’étaient les grands mots de «lumière», de «charité», d’«esprit», sous lesquels ils cherchaient à cacher à eux-mêmes et aux autres le vide désolant de leurs entreprises où Dieu n’était pour rien..

«Je vis l’Eglise de saint Pierre et une énorme quantité d’hommes qui travaillaient à la renverser, mais j’en vis aussi d’autres qui y faisaient des réparations»

«Des lignes de manoeuvres occupés de ce double travail s’étendaient à travers le monde entier et je fus étonnée de l’ensemble avec lequel tout se faisait. Les démolisseurs détachaient de gros morceaux ; c’étaient particulièrement des sectaires en grand nombre et avec eux des apostats. Ces gens, en faisant leur travail de destruction, semblaient suivre certaines prescriptions et une certaine règle : ils portaient des tabliers blancs bordés d’un ruban bleu et garnis de poches, avec des truelles fichées dans la ceinture. Ils avaient d’ailleurs des vêtements de toute espèce ; il se trouvait parmi eux des hommes de distinction, grands et gros avec des uniformes et des croix (?), lesquels, toutefois ne mettaient pas eux-mêmes la main à l’ouvrage, mais marquaient sur les murs avec la truelle, les places où il fallait démolir. Je vis avec horreur qu’il y avait aussi parmi eux des prêtres catholiques.

Déjà toute la partie antérieure de l’église était abattue ; il n’y restait plus debout que le sanctuaire avec le saint Sacrement»

«Pourtant l’Eglise traditionnelle (toute imparfaite et obscurcie qu’elle soit, pour ne point savoir la lumière qui l’attend) était comme un arbre plein de sève en comparaison de l’autre qui ressemblait à un coffre plein d’objets inanimés. Celle-là était comme un oiseau qui plane, celle-ci comme un dragon de papier, avec une queue chargée de rubans et d’écriteaux, qui se traine sur un chaume au lieu de voler. Je vis que beaucoup des instruments qui étaient dans la nouvelle église, comme par exemple des flêches et des dards, n’étaient rassemblés que pour être employés contre l’église vivante.

Ils pétrissaient du pain dans le caveau d’en bas ; mais il n’en résultait rien et on travaillait en pure «perte»

«Je vis tout ce qui tient au protestantisme prendre de plus en plus le dessus, et la religion tomber en décadence complète.

Il y avait à Rome, même parmi les prélats, bien des personnes de sentiments peu catholiques qui travaillaient au succès de cette affaire. Je vis aussi en Allemagne des ecclésiastiques mondains et des protestants éclairés manifester des désirs et former un plan pour la fusion des confessions religieuses et pour la suppression de l’autorité papale».

«Ils bâtissaient une grande église étrange et extravagante ; tout le monde devait y entrer pour sy unir et y posséder les mêmes droits ; évangéliques, catholiques, sectes de toute espèce : ce devait être une vraie communion des profanes où il n’y aurait qu’un pasteur et un troupeau. Il devait aussi y avoir un Pape (élu, vraissemblablement !) mais qui ne posséderait rien et serait salarié. Tout était préparé d’avance et bien des choses étaient déjà faites ; mais à l’endroit de l’autel, il n’y avait que désolation et abomination».

http://prophetesetmystiques.blogspot.com/2009/11/i-propheties-anne-catherine-emmerich.html

*

La seule conclusion sur ces faits, il n’y a que vous pour la faire, selon votre réflexion et votre discernement. « Veillez et priez ! » Oui, veiller, c’est rester vigilent, ne pas se laisser endormir par des projets qui ne satisfont que l’homme et non le Ciel… Et prier, car à part la prière, à l’heure actuelle, il n’y a plus d’autre moyen « humain » pour sauver l’Eglise ; Dieu seul peut le faire et IL LE FERA !

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