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« A bientôt, à San Sebastian d’Espagne ! »

Posté par Pèlerin le 21 septembre 2013

 

Lors de sa dernière apparition aux petits bergers de Fatima,
Notre Dame a dit :
« Até Sao Sebastiao da Espanha ! »

« A bientôt à Saint Sébastien d’Espagne ! » 
A l’époque, les gens ont alors pensé à San Sébastien du Guipuzcoa…
… au Pays Basque espagnol.

 

Mais voici le témoignage du Père Alipio….

 

Le Père Alipio l’explique dans une lettre à l’évêque de Santander.

Nous soussignés, Père Alipio Martinez Fernandez CSA, et les époux Egesipo Campos Meireles y Civa Silva Campos, considérant l’obligation de conscience, réparons le silence inconscient que nous avons gardé durant des années face à l’Autorité Ecclésiale compétente sur l’existence et la lecture d’un livre sur les Apparitions de Fatima, où la Ste Vierge disparaît en annonçant sa prochaine apparition à « Saint Sébastien d’Espagne« .
 
Sachant que nous devons à la Ste Vierge le témoignage de ce que nous avons vu dans ce livre, sur les termes dans lesquels Elle a quitté les voyants, nous nous sommes résolus à communiquer à Son Excellence, par cette déclaration, faite en conscience et totalement fidèle aux faits.

Voici :

 

Le Père Alipio Martínez Fernández, CSA.

Sao Paulo (Brésil), 20 de diciembre de 1990.

 

Mgr Jean Pereira Venancio, évêque de Fatima, dit que la Sainte Vierge quitta Fatima en tant que Notre Dame du Mont Carmel et qu’il eut connaissance de cette phrase : « A bientôt à Saint Sébastien d’Espagne », grâce à un livre publié par un carmel du Brésil vers les années 1930, mais qu’il ne réalisa le sens que le jour où il eut connaissance des Apparitions de Saint Sébastien de Garabandal.
Mgr Pereira Venancio considère les Apparitions de Garabandal comme la continuation des Apparitions de Fatima.

Le Saint Sébastien était celui du village de Garabandal…. et à Garabandal aussi, la Ste Vierge est apparue sour le vocable de Notre Dame du Mont Carmel, comme à Fatima !

 

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, F- Garabandal est la suite de Fatima | Pas de Commentaires »

- Padre Pio et Garabandal

Posté par Pèlerin le 30 juillet 2013

Le Padre Pio(1887 – 1968) canonisé le 16 juin 2002 – grand mystique du XXème siècle – est le premier prêtre qui ayant reçu les stigmates du Christ, les porta pendant cinquante ans. Il avait compris qu’il devait combler l’espace entre Dieu et les hommes.
Il mit en oeuvre son programme selon trois directions : la direction des âmes, la confession sacramentelle et la célébration de la messe. On se pressait littéralement à son confessionnal à tel point que fut instauré un système de numéros.

Entré chez les capucins de Morcone en 1903 et ordonné prêtre en 1910, il fut décidé par les capucins de la construction d’une autre église plus vaste en 1954 tant l’affluence à ses offices fut prodigieuse. Les lettres arrivaient par milliers chaque jour avec des centaines de télégrammes. Il possédait une surabondance de charismes : visions, don de guérison, de bilocation et de prophétie, discernement des esprits. Il défendit avec fermeté l’authenticité des apparitions à San Sebastian de Garabandal et demeure irrévocablement impliqué dans ces faits.

Le samedi 3 mars 1962, Conchita reçoit une lettre à l’attention des quatre voyantes, elle vient du Padre Pio comme le confirmera la Sainte Vierge dans une apparition du même jour.
« Chères enfants, ce matin à neuf heures, la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire : Ô petites filles bénies de Saint Sebastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles, et vous serez avec moi jusqu’à la fin du monde. Puis, vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis ».

Après la transmission de ce message, le Padre Pio ajoutait :

« Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la vierge m’a demandé de vous envoyer. Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments dont le Bon Dieu nous menace. Je ne vous donne qu’un conseil : Priez et faites prier, car le monde est au bord de la perdition. On ne vous croit pas ; on ne croit pas à vos conversation avec la Vierge… On croira quand il sera bien, bien tard »

Nous ne savons pas quand le célèbre capucin eu connaissance des événements de Garabandal.

Il exprima cependant des reproches au début des années 1962 à un groupe de pèlerins espagnols qui l’interrogeait sur l’authenticité des apparitions :

« Combien d’apparitions vous faut-il donc, alors qu’elles ont lieu depuis déjà huit mois ? »

Le 28 octobre 1964 le Supérieur du Padre Pio adresse à Conchita une lettre en espagnol de la part du capucin : « Paix et Salut, Le Père Pio prie avec (son) coeur pour vos intentions et vous exhorte à prier, en ayant confiance en la Divine Miséricorde afin d’acquérir la patience (pour supporter) toutes les épreuves et les adversités de la vie, et aussi les biens et les grâces spirituelles pour la sanctification de votre âme. Le Père Pio vous assure de son souvenir constant dans sa prière et vous envoie sa paternelle bénédiction. P. Supérieur »

C’est au moins la troisième dépêche du Padre Pio adressé aux voyantes les encourageant à la sainteté. Par cette lettre, le Padre Pio apporte encore une irrécusable confirmation de l’authenticité surnaturelle de Garabandal.

En janvier 1966, Conchita se rend a Rome sur l’ordre du Cardinal Alfredo Ottaviani. Elle fut entendue par le Cardinal mais aussi reçue par le Pape Paul VI.

Profitant d’un délai de 24 heures avant son rendez-vous avec le Cardinal Ottaviani, Conchita et ses compagnons de voyage, se rend à San Giovani Rotondo.
Elle y rencontre un ami : le Padre Pio. Pourtant le Père Pio, en ce jour, est souffrant et repousse les demandes d’entretiens. Mais sachant que « Conchita de Garabandal » est ici, il l’accueille chaleureusement et ne cesse de la bénir tout au long de l’entretien et l’assure de ses prières.

Conchita lui demande de bénir son crucifix, ce que fit le capucin en le posant sur le stigmate de sa main gauche recouvrant le crucifix de la main de Conchita.

Le Padre Pio meurt le 23 septembre 1968, Conchita reste fort perplexe sur la prophétie de la Sainte Vierge qui lui avait dit que le Père verrait le miracle. Or voici qu’en octobre suivant, elle reçoit un télégramme de Lourdes, envoyé par une dame de ses relations qui la presse de venir pour lui remettre une lettre de la part du Padre Pio. Ce billet, daté du 22 août 1968 et signé du Père Supérieur s’adresse cette fois à Conchita seule :

« Pour Conchita, Père Pio à dit : Je prie la Sainte Vierge de la réconforter et de la guider vers la sainteté. Je la bénis de tout mon cœur. »

Parmi les émissaires du célèbre capucin pour porter ce message se trouvait le Père franciscain Bernardino Cennamo. Il fut présent le 18 juin 1965 à Garabandal et ne cacha pas à Conchita qu’il avait d’abord douté jusqu’à ce que le Padre Pio lui demande d’offrir à Conchita le petit voile de tulle dont on recouvrirait son visage au moment de sa mort. C’est donc d’une très exceptionnelle relique qu’hérita Conchita à Lourdes, apprenant également du Père Bernardino que le Padre avait bien vu le Miracle avant sa mort.

« Il me l’a dit lui-même ! » insista le franciscain.

- Padre Pio et Garabandal dans D- Des prêtres racontent p-pio

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- Garabandal…qu’en pense le Padre Pio ?

Posté par Pèlerin le 23 novembre 2012

Texte écrit par Sexto

 Qu’en pense le Padre Pio ?

Le présentateur :
Vous connaissez la règle du jeu . A question brève …. réponse brève .
On est prêts ? C’est parti !
1ère question :

En 1962 , un certain Joey Lomangino , alors illustre inconnu , demanda au Padre Pio :
 » dois-je aller à Garabandal ?  » –  » Oui , pourquoi pas  » lui fut-il répondu .

 

                              Vrai ou Faux ?                                  VRAI

 

2ème question : 

Conchita reçut la 1ère lettre du Padre Pio le 3 mars 1962 , lettre à laquelle elle répondit le jour même.
Et voici le contenu de cette lettre :
 » Chères petites : ce matin , à 9 heures la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire :
 » O petites filles bénies de San Sébastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles , et vous serez avec moi à la fin du monde . Puis vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis .  »
Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la Vierge m’a demandé de vous envoyer .Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments par lesquels le Bon Dieu nous menace .
Je ne vous donne qu’un conseil :
« Priez et faites prier , car le monde est au bord de la perdition .
On ne vous croit pas , on ne croit pas à vos conversations avec la Vierge … on croira quand il sera trop tard . « 
                                 Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

3ème question :

En 1966 Conchita alla trouver le Padre Pio à San Giovani Rotondo , et , à la surprise générale , celle -ci n’eut pas à faire la queue . Le Padre alla lui-même à sa rencontre et lui donna sa bénédiction après un très long entretien .

 

                                 Vrai ou Faux ?                                  VRAI

 

4ème question : 

Le père Cennamo dit à Conchita qu’il ne croyait pas à ses apparitions jusqu’au jour où le Padre Pio lui a dit :
 » le voile qui couvrira mon visage après ma mort , tu le donneras à Conchita  » .
                                 Vrai ou Faux ?                                 VRAI
5ème question : 

Le Padre Pio a dit à Joey Lomangino qu’il retrouvera la vue en allant à Garabandal .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 FAUX

 

Joey retrouvera bien la vue à Garabandal , mais seulement le jour du Grand Miracle et c’est Conchita qui le lui a dit de la part de la T.S.Vierge et non le Padre Pio .

 

6ème question : 

Comment peut-on savoir si le Padre Pio a vu le Le Grand Miracle , comme Conchita l’avait annoncé ?
A cela le père Cennamo répond : C’est lui-même qui me l’a dit .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

7ème question :

En 1968 à Mr Joachim Bouflet , éminent spécialiste en matière d’apparitions et de stigmates , le P adre Pio conseilla de se consacrer à N.D. du Mont Carmel . Ce dernier lui demanda alors :  » Garabandal , c’est donc vrai ? «  » Oui , c’est vrai  » lui fut-il répondu .

 

                                   Vrai ou Faux ?                                 VRAI

 

8ème question :

Padre Pio s’est donc prononcé ouvertement sur la véracité des apparitions de Garabandal avant même que l’Eglise ne tranche la question .

 

                                    Vrai ou Faux ?                         VRAI et FAUX

 

Explication :       à titre personnel :    oui , plusieurs fois ;
                         :       au nom de l’Eglise :  non , jamais !
9ème question :

En 1963 , une personne se hasarda à demander :  » Padre , peut-on croire aux apparitions de N.D. du Mont Carmel à Garabandal ? »
La réponse fut sans appel :  » Que vous faut-il de plus pour y croire ? «  

 

                                     Vrai ou Faux ?                                VRAI
Le présentateur :

Merci d’avoir répondu aussi brièvement à toutes mes questions . Je constate , comme vous , que le Padre Pio est loin d’être étranger à cette affaire. J’ajouterai donc pour conclure cet entretien:

TOUS ne suivront sans doute pas les sages conseils de ce stigmatisé hors norme , mais il est à craindre que TOUS , nous soyons néanmoins concernés par ces prophéties le moment venu .

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- Courrier de Joey Lomangino du 6 août 2012

Posté par Pèlerin le 6 août 2012

Ce courrier ne donne pas de nouvelles de Joey Lomangino.

Le texte en Anglais, puis traduit de façon approximative sur Google :

A Singular Occurrence

August 6, 2012  

Dear Friends,Among Marian  apparitions, Garabandal is distinguished by the ardor of the embrace of the  Mother of God. It was customary for Our Lady of Mount Carmel to kiss the four  young girls and to be kissed in return.

Our Lady reverently venerated  the sacramental objects offered to her by the visionaries on behalf of others;  rosaries, holy medals, missals, and wedding rings. The girls in ecstasy had the  uncanny ability to return the appropriate object directly to the owner not  knowing beforehand who had presented which object.The final apparition on  November 13, 1965 was expressly to kiss the accumulated articles to which Our  Lady attached a solemn promise – for those who use these objects with faith,  Jesus will perform prodigies.

It is important to recall at the time of  the Spanish Civil War, the Asturias, the region in which Garabandal is located,  was a stronghold for the advance of Communism in Spain. The faithful of this  region and the other adjacent northern areas were forbidden by law to own  rosaries, medals and other symbols of Christianity. These objects, which had  been passed down through the centuries in devout families, were hidden in those  troubled times. Bearers who displayed religious items in public were ridiculed  and assaulted or harassed by the authorities.

For the apparitions, small  tables were set out to accommodate these objects. A makeup compact was once laid  down on one of the tables. This  provoked an outcry against what seemed like a  frivolous act, yet the small gold case remained in place. During the next  visitation, Our Lady sited the compact and rejoiced, « This belongs to my Son. »  Later it was revealed that the vessel had secretly conveyed consecrated hosts to  those in hiding during the Civil War.

The apparition of August 6, 1962  is by contrast the only known occurrence of the Archangel Saint Michael  embracing a physical object.

And so on this day, fifty years ago, in San  Sebastian de Garabandal, three Hospitaller Brothers of Saint John of God climbed  the ox cart path that connected the remote mountain village to the outside  world, arriving unnoticed in the sweltering midday heat. They did not know it,  but they had come to receive a mysterious honor from the Prince of the Holy  Angels.

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A sketch of the Saint

Born in Portugal in 1495, Joao Cidade Duarte abandoned his  family as a small boy. He never returned. He tramped across Europe in violence  and plunder as a thieving quartermaster in the imperial infantry. His service  concluded, he returned to Iberia a forty year old prodigal with much to atone  for.

On the feast of Saint Sebastian, John went to hear a sermon by  Saint John of Avila. He was so devastated with loathing for his sins that he  turned on himself in fury and for a time sought a life of humiliation for  Christ. He was cast into an asylum and cruelly beaten for days. It was John of  Avila who came to absolve and release the man who would become John of God.  Raised to holiness, John’s heart turned with compassion to his fellow  incarcerates in the asylum. With a soldier’s knowledge of organization and field  medicine, he began to shepherd the homeless, the abandoned, and the afflicted of  Granada sheltering them and treating their wounds. He supported orphans,  students, harlots, and the unemployed with his own labor, encumbering himself  with their pecuniary debts, often suffering accusations and slandered by those  he tried to help.

After thirteen years in this way, he died a heroic and  saintly death contracting pneumonia while attempting to rescue a drowning  companion. He was found in death, kneeling before the crucifix, his face pressed  to the wounded feet of Christ.

Saint John of God left the world a small  band of valiant hearts. The legends of the Order relate that often on the brink  of collapse John of God was revived by the angels. Saint Raphael accompanied him  on his rounds, healing and imparting the peace of God to the chaos. To this day  the image of the Angelic Physician clothed in the habit of San Juan de Dios can  be found in these hospitals.

Murillo, on his canvas in the Prado,  depicts Saint John of God as frail, struggling under the weight of the invalid  he is carrying, menaced by the encircling dark. The saint is accompanied by a  powerful archangel who strengthens him, illuminating his face and his path.

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Passing before the humble stone church of San Sebastian, the  three religious came upon the young visionaries who told them, without  affectation, of the wonders that were happening in the village and of the  importance of the October 18 Message. The brothers rested under the nine pines  of the apparition eating lunch and enjoying the discussion. Conchita accompanied  them but she did not eat. She told them Mass had not been offered in the village  that day and the Angel would bring her Holy Communion. Until he arrived she  would remain fasting.

The afternoon passed swiftly. At a natural pause  in the conversation, Conchita moved discretely away from the group and fell to  her knees, head tilted back in ecstasy. As Brother Juan Bosco recorded in his  notes, »Still kneeling and in the same posture,  the girl made the Sign of the Cross very slowly and devoutly. She said words in  a low voice and gently struck her chest three times. She was praying in ecstasy.  As the prayer ended, she opened her mouth, put out her tongue as in receiving  Communion, withdrew her tongue and closed her mouth slowly. Two of us heard the  slight noise of her swallowing something. She held this position and we heard  her low voice, audible, but we could not hear it to sufficiently understand the  words. »

Then the ecstasy took a decidedly different turn.

« Then the girl took his (Brother Luis) Scapular in her hands.  She stood up, raised the Scapular in a very solemn way as though presenting it  to someone. She lowered the Scapular and again dropped abruptly to her  knees. »

Returning the Scapular to Brother Luis, Conchita  repeated this gesture for the Scapulars of Brother Juan and Brother Miguel  offering each one up reverently. With a concluding Sign of the Cross, the  ecstasy ended and Conchita returned to normal with a shy smile.

« Have you had Communion? »
« Yes »
« Why did you take our  Scapulars and raise them up? »
« The Angel asked me to do it, to kiss  them. »

« Have you spoken to the Angel? »
« Yes »

« What did he say  to you? »
« The Angel knew you. He told me that Our Lord and the Blessed Virgin  are happy with you. »

To this exterior sign was added an interior  grace for Brother Juan.

« The impression was very great.  Particularly, I was stunned and with much interior sentiment of having sinned so  many times, and because of this I implored mercy. I have never felt in my life  such as strong feeling of the supernatural. Afterwards, as the years  passed…this experience has always been present in me. I have great confidence  in the love of the Virgin and an accentuated fervor for Jesus in the Blessed  Sacrament. I believe the essence of the grace given to us  is our own  perseverance in the Order. »

Brother Juan returned again in 1966  after the apparitions had ended. He was curious to find out if anything similar  had happened. Conchita confirmed « the only thing the Angel had kissed  had been our Scapulars. »
This leads one  to wonder about the significance of this profound display of angelic  predilection and solidarity. Conchita is quite clear in stating that the  brothers themselves were pleasing to God.Considering over one thousand priests  and religious attended the apparitions and there exists no other record of  acknowledgment by Saint Michael, the singularity of the event appears to lend  special importance.

Brother Juan Bosco, in his notes, believed this  reciprocated the high esteem given to Saint Raphael in their community. More  generally, the gesture conveyed a salute for the work of the Brothers who in  their ministry of attendance and healing and their love for the poorest, the  most neglected and infirm reflect the virtues of the angels.

Could there  be some further explanation?

On July 19, 1936, by decree of the radically  secularist government, the Brothers Hospitallers of Saint John of God were  declared enemies of the people of Spain. Ninety eight brothers were murdered in  the Red Terror. The Soviet backed persecution of the Roman Catholic Church  executed six thousand eight hundred thirty two religious, killed tens of  thousands of lay faithful in odium fidei, and desecrated and destroyed over  twenty thousand holy places.

The sons of San Juan de Dios remained with  their patients, faithful to the fourth vow of the Order never to abandon the  sick except in death. They made no attempt to flee the coming violence.

Seventy one brothers martyred between July 24 and December 14, 1936 were  beatified by Blessed John Paul II including more than forty in Madrid and   Barcelona who refused to leave the hospitals and were shot on site. Some were  exultant at their execution, commending each other to imminent paradise.Their  last words were of forgiveness, pardoning their murderers. All were steadfast.

Could the martyrdom which preceded the apparitions by a quarter century  have had an influence on the occurrence of August 6, 1962? It is a wonderful  idea to contemplate. At this time, there exists no evidence directly linking the  two. Perhaps in the days to come or with the definitive resolution of the Aviso  and Great Miracle this extraordinary event may be more completely illuminated.

As we share recollections of the events of fifty years ago we should  honor this day, worthy of remembrance for the devotees of  Our Lady of Mount  Carmel de Garabandal. This day, the Angelic Patron of the Church of Jesus Christ  venerated the Scapular of Saint John of God three separate times.

In  Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de  Garabandal

Lindenhurst, NY USA

A few small pieces of  these same Scapulars kissed by Saint Michael were cast into relic medals in  Spain in the 1970s. About 200 were given to the New York Center.
To honor  this anniversary, we would like to offer these medals gratis to our email  list.
We would like to give priority to religious and lay men and women  who work with the sick and dedicated care givers to the handicapped – these  requests should include a « + » in the email subject line.
We want to  emphasize that no supernatural promise has been made concerning  these  medals.

We can offer one per request while the supply lasts. Please send  an email with BESADO in the subject line to joey@garabandalny.org with your  complete mailing address, country and postal code.

TRADUCTION   (par Google)
Un fait singulier  
6 août 2012
Chers amis,
Parmi les apparitions mariales, Garabandal se distingue par l’ardeur de l’étreinte de la Mère de Dieu. Il était de coutume pour Notre-Dame du Mont Carmel à embrasser les quatre jeunes filles et d’être embrassé en retour.Notre-Dame révérence vénéré les objets sacramentels offerts à elle par des visionnaires pour le compte de tiers; chapelets, des médailles sainte, missels, et les anneaux de mariage. Les filles en extase a eu l’étrange capacité de retourner l’objet approprié directement au propriétaire ne sachant à l’avance qui avait présenté ce qui objet, la dernière apparition le 13 Novembre, 1965 a été expressément pour baiser les articles accumulés à laquelle Notre-Dame attachés une promesse solennelle – pour ceux qui utilisent ces objets avec la foi, Jésus accomplir des prodiges.Il est important de rappeler au moment de la guerre civile espagnole, les Asturies, la région dans laquelle est situé Garabandal, était un bastion pour l’avancée du communisme en Espagne. Les fidèles de cette région et les autres zones adjacentes du nord ont été interdites par la loi de chapelets, de médailles propres et d’autres symboles du christianisme. Ces objets, qui avaient été transmises à travers les siècles dans les familles pieuses, ont été cachés dans ces temps troublés. Porteurs qui ont fait preuve les articles religieux en public ont été ridiculisés et agressés ou harcelés par les autorités.Pour les apparitions, de petites tables ont été énoncées pour répondre à ces objets. Un poudrier a été une fois posé sur l’une des tables. Cela a provoqué un tollé contre ce qui semblait être un acte frivole, encore le cas l’or à petite est restée en place. Au cours de la visite suivante, Notre-Dame situé le poudrier et se réjouit, «Il appartient à mon fils. »
Plus tard, il a été révélé que le poudrier avait secrètement transmis des hosties consacrées à ceux qui vivaient dans la clandestinité pendant la guerre civile.
L’apparition de Août 6, 1962 est en revanche la seule occurrence connue de l’Archange Michel Saint embrassant un objet physique.
Et si ce jour-là, il y a cinquante ans, à San Sebastian de Garabandal, trois Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu a grimpé le chemin charrette à bœufs qui reliait le village de montagne isolé du monde extérieur, en arrivant inaperçu dans la chaleur torride. Ils ne le savais pas, mais qu’ils étaient venus pour recevoir un honneur mystérieuse du prince des Saints-Anges.+ + +Un croquis de la SaintNé au Portugal en 1495, Joao Cidade Duarte a abandonné sa famille comme un petit garçon. Il ne revint jamais. Il piétinait à travers l’Europe dans la violence et le pillage comme un voleur dans la quartier d’infanterie impériale. Son service terminé, il est retourné à une de quarante ans Iberia prodigue qui a beaucoup à expier.En la fête de Saint-Sébastien, John est allé entendre un sermon de Saint Jean d’Avila. Il était tellement dévasté avec dégoût pour ses péchés qu’il a tourné sur lui-même dans la fureur et pendant un certain temps cherché une vie d’humiliation pour le Christ. Il fut jeté dans un asile et cruellement battu pendant des jours. Il était Jean d’Avila qui est venu d’absoudre et de libérer l’homme qui allait devenir Jean de Dieu.Élevé à la sainteté, le cœur de John tourné avec la compassion pour ses compatriotes dans les incarcère l’asile. Grâce à la connaissance d’un soldat de la médecine organisation et sur le terrain, il se mit à paître le sans-abri, les abandonnés, et les affligés de Grenade leur hébergement et le traitement de leurs blessures.Il a soutenu les orphelins, les étudiants, les prostituées et les chômeurs avec son propre travail, lui-même encombrer avec leurs dettes pécuniaires, souffrent souvent des accusations et calomnié par ceux qu’il a essayé d’aider.Après treize ans de cette manière, il est mort d’une pneumonie mort héroïque et sainte traitance en tentant de secourir un compagnon noyade. Il a été trouvé dans la mort, à genoux devant le crucifix, le visage collé aux pieds blessés du Christ.Saint Jean de Dieu a laissé au monde un petit groupe de cœurs vaillants. Les légendes de l’Ordre rapportent que souvent sur le bord de l’effondrement de Jean de Dieu a été relancé par les anges. Saint-Raphaël l’a accompagné dans ses tournées, de guérison et de transmettre la paix de Dieu dans le chaos. A ce jour, l’image du médecin angélique revêtu de l’habit de San Juan de Dios peut être trouvée dans ces hôpitaux. Murillo, sur sa toile au musée du Prado, représente Saint Jean de Dieu comme fragile, croulent sous le poids du malade, il est porteur, menacé par l’obscurité qui entoure. Le saint est accompagné par un archange puissant qui le fortifie, illuminant son visage et son chemin.
+ + +
En passant devant l’église humble pierre de San Sebastian, le religieux est venu sur les trois jeunes visionnaires qui leur ont dit, sans affectation, des merveilles qui se passait dans le village et de l’importance de l’Octobre 18 Message. Les frères reposait sous les pins neuf de l’apparition en train de déjeuner et profiter de la discussion. Conchita les accompagnait, mais elle ne mange pas. Elle leur a dit la messe n’avait pas été offert dans le village ce jour-là et l’Ange lui apporterait la Sainte Communion. Jusqu’à son arrivée, elle serait rester à jeun.L’après-midi passa vite. Lors d’une pause naturelle dans la conversation, Conchita déplacé discrètement en dehors du groupe et est tombé à genoux, la tête inclinée vers l’arrière dans l’extase. Comme le Frère Juan Bosco a enregistré dans ses notes, »Toujours à genoux et dans la même posture, la jeune fille fit le signe de la Croix-très lentement et avec dévotion. Elle a dit des mots d’une voix basse et légèrement frappé sa poitrine trois fois. Elle était en prière dans l’extase. Comme la prière terminée, elle a ouvert sa bouche, tira la langue comme dans la communion, a retiré sa langue et lui ferma la bouche lentement. Deux d’entre nous a entendu le bruit léger de sa chose à avaler. Elle a occupé ce poste et nous avons entendu sa voix faible, audible, mais nous ne pouvions pas l’entendre suffisamment comprendre les mots. « 
Puis l’extase a pris un tour résolument différent. »
Alors la jeune fille prit son (Frère Luis) Scapulaire dans ses mains. Elle se leva, soulevé le Scapulaire d’une manière très solennelle, comme si le présenter à quelqu’un. Elle baissa le Scapulaire et encore chuté brusquement à genoux. »De retour du Scapulaire au Frère Luis, Conchita a répété ce geste pour les scapulaires de Frère Juan et le Frère Miguel offrant chacun jusqu’à révérence. Avec un signe concluant de la Croix, l’extase a pris fin et Conchita revenue à la normale avec un sourire timide.
« Avez-vous eu la communion? »
« Oui »
«Pourquoi avez-vous pris nos scapulaires et les élever jusqu’à? »
« L’Ange m’a demandé de les lui faire embrasser. »
« Avez-vous parlé à l’ange? »
« Oui »
«Que voulait-il dire pour vous? »
« L’Ange vous connaît. Il m’a dit que Notre-Seigneur et la Vierge sont heureux avec vous. »
Pour ce signe extérieur a été ajouté une grâce intérieure pour Frère Juan.
« L’impression a été très grande. En particulier, j’ai été stupéfait et avec le sentiment intérieur beaucoup d’avoir péché tant de fois, et de ce fait j’ai imploré la miséricorde. Je n’ai jamais ressenti dans ma vie comme sentiment du surnaturel. Ensuite, comme les années ont passé … cette expérience a toujours été présent en moi. J’ai une grande confiance dans l’amour de la Vierge et une ferveur accentué pour Jésus dans le Saint Sacrement. Je crois que l’essence de la grâce donnée à nous, c’est notre propre persévérance dans l’ordre. « Frère Juan revint en 1966 après les apparitions avait pris fin. Il était curieux de savoir si quelque chose de semblable s’était passé. Conchita a confirmé « la seule chose que l’Ange avait embrassé avaient été nos scapulaires. »Cela conduit à s’interroger sur la signification profonde de cet écran de prédilection angélique et la solidarité. Conchita est très clair en affirmant que les frères eux-mêmes ont été agréables à God.Considering plus d’un millier des prêtres et des religieux ont participé à des apparitions et qu’il n’existe aucun autre document de la reconnaissance par Saint-Michel, la singularité de l’événement apparaît à prêter une importance particulière.Frère Juan Bosco, dans ses notes, a estimé cette réciprocité de la haute estime accordée à Saint-Raphaël dans leur communauté. Plus généralement, le geste a transmis un hommage pour le travail des frères qui dans leur ministère de la fréquentation et de la guérison et de leur amour pour les plus pauvres, le reflet le plus négligé et les infirmes les vertus des anges.Pourrait-il y avoir une explication plus loin? Le 19 Juillet 1936, par décret du gouvernement radicalement laïque, les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu ont été déclarés ennemis du peuple de l’Espagne. Quatre-vingt-huit frères ont été assassinés dans la Terreur Rouge. La persécution soviétique soutenu de l’Eglise catholique romaine exécutée 6830 deux religieux, des dizaines de milliers de tués fidèles laïcs in odium fidei, et profané et détruit plus de vingt mille lieux saints.Les fils de San Juan de Dios sont restés avec leurs patients, fidèles à la quatrième vœu de l’Ordre de ne jamais abandonner les malades, sauf dans la mort. Ils n’ont fait aucune tentative pour fuir la violence à venir.Soixante et onze frères martyrisés entre Juillet 24 et 14 Décembre, 1936 furent béatifiés par le bienheureux Jean-Paul II, y compris plus de quarante à Madrid et Barcelone, qui a refusé de quitter les hôpitaux et ont été abattus sur place. Certains exultaient à leur exécution, se félicitant les uns les autres à imminentes mots paradise.Their dernières étaient du pardon, pardonnant leurs meurtriers. Tous ont été constants.Pourriez-le martyre qui a précédé les apparitions par un quart de siècle ont eu une influence sur la survenue d’Août 6, 1962? Il est une idée merveilleuse à contempler. A cette époque, il n’existe aucune preuve reliant directement les deux. Peut-être dans les jours à venir ou à la résolution définitive de la Aviso et Grand Miracle cet événement extraordinaire peut-être plus complètement illuminé.Comme nous partageons les souvenirs des événements de cinquante ans nous devons honorer ce jour, digne de mémoire pour les dévots de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal. Ce jour-là, le patron angélique de l’Église de Jésus-Christ qui est vénéré le Scapulaire de Saint Jean de Dieu à trois reprises.
En Union de prière,
Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA
Quelques petits morceaux de ces mêmes scapulaires embrassées par Saint-Michel ont été insérés dans médailles relique en Espagne dans les années 1970. Environ 200 ont été donnés au Centre de New York.Pour honorer cet anniversaire, nous tenons à offrir à ces gratis médailles à notre liste d’envoi.Nous tenons à donner la priorité à des religieux et laïcs, hommes et femmes qui travaillent avec les fournisseurs de soins de maladie et dédié aux handicapés – ces demandes doivent inclure un « + » dans la ligne objet du courriel.Nous tenons à souligner qu’aucune promesse surnaturelle a été faite au sujet de ces médailles.Nous pouvons offrir un pour la demande alors que l’offre dure. S’il vous plaît envoyer un e-mail avec BESADO dans la ligne d’objet pour joey@garabandalny.org  
avec votre adresse postale complète, pays et code postal. 

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- Une béatification en pleine confusion

Posté par Pèlerin le 2 mai 2011

Que penser de la béatification du 1er Mai ?

Deux points à caractère exceptionnel relevés dans cette béatification :

1- Le miracle reconnu (guérison d’un parkinson) pour la béatification ne fait pas partie des critères de l’Eglise.

La guérison d’une maladie d’origine nerveuse n’est jamais reconnue .

2- Une béatification en un temps record : 6 ans !

Pourquoi ces dérogations pour Jean-Paul II ?

Parce qu’elle arrive au bon moment pour « effacer » les mauvais souvenirs de ces derniers mois qui ont terni l’image de la hiérarchie ecclésiastique (pédophilie en particulier, scandale du préservatif, etc.), mais qui prépare aussi les esprits à la prochaine rencontre d’Assise en octobre 2011. La béatification (qui n’est pas infaillible pour rappel) de Jean-Paul II, chef d’une religion toute tournée vers l’homme et vers les fausses religions, accélère le processus « d’écailles » sur les yeux des fidèles qui ne voient plus ou même refusent la vérité sur la rencontre d’Assise.

Saint Pie XI, dans son Encyclique Mortalium Animos dénonçait ces rencontres :

De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme.

Revenons à présent sur l’organisation de la béatification.

Dans la soirée du 8 avril, le corps du bienheureux Innocent XI béatifié en 1956, a été transféré, de la chapelle Saint-Sébastien dans la basilique Saint-Pierre - qui accueille le corps de Jean-Paul II après sa béatification – à l’emplacement préparé sous l’autel de la transfiguration.

Chapelle St Sébastien…. lien indubitable avec les événements de Garabandal…..

On sait en effet que Jean-Paul II était “lié” à Garabandal : après Jean XXIII, il ne reste plus que 3 papes, après c’est la fin des temps.” La mort de Jean-Paul II ouvre alors ce temps annoncé (temps du jugement des nations).

Le nom (St Sébastien) de la chapelle où reposera le corps de Jean-Paul II pourrait annoncer le déclenchement prochain des événements de Garabandal. C’est une hypothèse très problable.

St Sébastien, martyr qui a combattu toute sa vie les fausses religions, les faux dieux
Le Bienheureux Innocent XI a combattu la progression de l’Islam….

Peut-on parler d’un combat similaire chez Karol Wojtyla ?

Jean-Paul II embrasse le coran        JPII reçoit la marque du Shiva sur le front

Qui était vraiment Jean-Paul II ? ici.

La veille de la béatification, soit le 30 avril au soir, Benoît XVI organise une veillée de prière dans le Circus Maximus, où fut crucifié St Pierre. Derrière le martyr de St Pierre, il y a le renversement de la Croix… qui symbolise la révolution dans l’Eglise.

Autour de vous, vous entendrez des prêtres ou des laïcs vous répondre que l’obéissance est due au pape. Mais quand ce pape apostasie, à qui êtes-vous tenu d’obéir ? au pape ou au Christ ?

La confusion règne au sein de l’Eglise et cette confusion était annoncée par les petites de Garabandal.
Relisez cet article ici
.

Il est à présager des événements graves pour l’Eglise et le monde à l’issue de cette béatification.
Ces prophéties laissent tout de même perplexes….

Prophétie de St Anselme

Malheur à toi, ville aux sept collines, (Rome !)
lorsque la lettre K sera louée dans tes murs !
Alors ta chute approchera ;
tes dominateurs et tyrans seront détruits.
Tu as irrité le Très-Haut par tes crimes et tes blasphèmes,
tu périras dans la défaite et dans le sang”.

*

Et à Fatima par la voix de Soeur Lucie

A Rome aussi, il y aura de grands changements.
Rome sera détruite.
Ce qui est pourri tombe et ce qui tombe ne doit pas être maintenu.
L’Eglise sera obscurcie et le monde plongé dans le désarroi.”

 

L’Eglise vit Sa Passion.

« Veillez et priez, l’heure est proche ! »

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, C- La Fin des Temps | Pas de Commentaires »

- Saint Sébastien

Posté par Pèlerin le 23 février 2011

SAINT SÉBASTIEN

Combat de Saint Sébastien :

- Respect du 1er commandement (!) « Tu adoreras Dieu seul et tu L’aimeras plus que tout ! »
- affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

*** 

Son histoire :

Sébastien, Sebastianus, vient de sequens, suivantbeatitudo, béatitude ; astin, ville et ana, au-dessus; ce qui veut dire qu’ il a suivi la béatitude de la cité suprême et de la gloire d’en haut.
Il la posséda et l’acquit au prix de cinq deniers, selon saint Augustin ; avec la pauvreté, le royaume ; avec la douleur, la joie ; avec le travail, le repos ; avec l’ignominie, la gloire et avec la mort, la vie.

Sébastien viendrait encore de basto, selle.
Le soldat, c’est le Christ; le cheval, l’Église et la selle, Sébastien; au moyen de laquelle Sébastien combattit dans l’Église et obtint de surpasser beaucoup de martyrs.

Ou bien Sébastien signifie entouré, ou allant autour : entouré, il le fut de flèches comme un hérisson ; allant autour, parce qu’il allait trouver tous les martyrs et les réconfortait.

*** Actes du saint dans les oeuvres de saint Ambroise.

Sébastien était un parfait chrétien, originaire de Narbonne et citoyen de Milan. Il fut tellement chéri des empereurs Dioclétien et Maximien qu’ils lui donnèrent le commandement de la première cohorte et voulurent l’avoir constamment auprès d’eux. Or, il portait l’habit militaire dans l’unique intention d’affermir le coeur des chrétiens qu’il voyait faiblir dans les tourments. Quand les très illustres citoyens Marcellien et Marc, frères jumeaux, allaient être décollés pour la foi de J.-C., leurs parents vinrent pour arracher de leurs coeurs leurs bonnes résolutions. Arrive leur mère, la tête découverte, les habits déchirés, qui s’écrie en découvrant son sein :
« O chers et doux fils, je suis assaillie d’une misère inouïe et d’une douleur intolérable. Ah, malheureuse que je suis! Je perds mes fils qui courent de plein gré à la mort : si des ennemis me les enlevaient, je poursuivrais ces ravisseurs au milieu de leurs bataillons; si une sentence les condamnait a être renfermés, j’irais briser la prison, dussé-je en mourir. Voici une nouvelle manière de périr : aujourd’hui on prie le bourreau de frapper, on désire la vie pour la perdre, on invite la mort à venir. Nouveau deuil, nouvelle misère ! Pour avoir la vie, des fils, jeunes encore, se dévouent à la mort et des vieillards, des parents infortunés sont forcés de tout subir.»

Elle parlait encore quand le père, plus âgé que la mère; arrive porté sur les bras de ses serviteurs. Sa tête est couverte de cendres ; il s’écrie en regardant le ciel : « Mes fils se livrent d’eux-mêmes à la mort; je suis venu leur adresser mes adieux et ce que j’avais préparé pour m’ensevelir, malheureux que je suis ! je l’emploierai à la sépulture de mes enfants. O mes fils ! bâton de ma vieillesse, double flambeau de mon coeur, pourquoi aimer ainsi la mort ? Jeunes gens, venez ici, venez pleurer sur mes fils. Pères, approchez donc, empêchez-les, ne souffrez pas un forfait pareil : mes yeux, pleurez jusqu’à vous éteindre afin que je ne voie pas mes fils hachés par le glaive. »

Le père venait de parler ainsi quand arrivent leurs épouses offrant à leurs yeux leurs propres enfants et poussant des cris entremêlés de hurlements : « A qui nous laissez-vous? quels seront les maîtres de ces enfants ? qui est-ce qui partagera vos grands domaines? hélas! Vous avez donc des coeurs de fer pour mépriser vos parents, pour dédaigner vos amis, pour repousser vos femmes, pour méconnaître vos enfants et pour vous livrer spontanément aux bourreaux! »

A ce spectacle, les coeurs de ces hommes se prirent à mollir. Saint Sébastien se trouvait là ; il sort de la foule : « Magnanimes soldats du Christ, s’écrie-t-il, n’allez pas perdre une couronne éternelle en vous laissant séduire par de pitoyables flatteries. »
Et s’adressant aux parents : « Ne craignez rien, dit-il, vous ne serez pas séparés ; ils vont dans le ciel vous préparer des demeures d’une beauté éclatante : car dès l’origine du monde, cette vie n’a cessé de tromper ceux qui espèrent en elle ; elle dupe ceux qui la recherchent ; elle illusionne ceux qui comptent sur elle ; elle rend tout incertain, en sorte qu’elle ment à tous. Cette vie, elle apprend au voleur, ses rapines; au colère, ses violences; au menteur, ses fourberies. C’est elle qui commande les crimes, qui ordonne les forfaits, qui conseille les injustices ; cette persécution que nous endurons ici est violente aujourd’hui et demain elle sera évanouie ; une heure l’a amenée, une heure l’emportera; mais les peines éternelles se renouvellent sans cesse, pour sévir ; elles entassent punition sur punition, la vivacité de leurs flammes augmente sans mesure. Réchauffons nos affections dans l’amour du. martyre. Ici le démon croit vaincre ; mais alors qu’il saisit, il est captif lui-même quand il croit tenir, il est garrotté; quand il vainc, il est vaincu; quand il tourmente, il est tourmenté; quand il égorge, il est tué ; quand il insulte, il est honni. »

Or, tandis que saint Sébastien parlait ainsi, tout à coup, pendant près d’une heure, il fut environné d’une grande lumière descendant du ciel, et, au milieu de cette splendeur, il parut revêtu d’une robe éclatante de blancheur ; en même temps il fut entouré de sept anges éblouissants. Devant lui apparut encore un jeune homme qui lui donna la paix et lui dit : « Tu seras toujours avec moi. » Alors que le bienheureux Sébastien adressait ces avis, Zoé, femme de Nicostrate, dans la maison duquel les saints étaient gardés, Zoé, dis-je, qui avait perdu la parole, vint se jeter aux pieds de Sébastien en lui demandant pardon par signes.

Alors Sébastien dit : « Si je suis le serviteur de J.-C. et si tout ce que cette femme a entendu sortir de mes lèvres est vrai, si elle le croit, que celui qui a ouvert la bouche de son prophète Zacharie ouvre sa bouche. » A ces mots, cette femme s’écria « Béni soit le discours de votre bouche, et bénis soient tous ceux qui croient ce que vous avez dit : j’ai vu un ange tenant devant vous un livre dans lequel tout ce que vous disiez était écrit. »

Son mari, qui entendit cela, se jeta aux pieds de saint Sébastien en lui demandant de le pardonner ; alors il délia les martyrs et les pria de s’en aller en liberté. Ceux-ci répondirent qu’ils ne voulaient pas ‘perdre la couronne à laquelle ils avaient droit. En effet une telle grâce et une si grande efficacité étaient accordées par le Seigneur aux paroles de Sébastien, qu’il n’affermit pas seulement Marcellien et Marc dans la résolution de souffrir le martyre, mais qu’il convertit encore à la foi leur père Tranquillin et leur mère avec beaucoup d’autres que le prêtre Polycarpe baptisa tous.

Quant à Tranquillin, qui était très gravement malade, il ne fut as plutôt baptisé que de suite il fut guéri. Le préfet de la ville de Rome, très malade lui-même, pria Tranquillin de lui amener celui qui lui avait rendu la santé. Le prêtre Polycarpe et Sébastien vinrent donc chez lui et il les pria de le guérir aussi. Sébastien lui dit de renoncer d’abord à ses idoles et de lui donner la permission de les briser ; qu’à ces conditions, il recouvrerait la santé. Comme Chromace, le préfet, lui disait de laisser ce soin à ses esclaves et de ne pas s’en charger lui-même, Sébastien lui répondit: « Les gens timides redoutent de briser leurs dieux; mais encore si le diable en profitait pour les blesser, les infidèles ne manqueraient pas de dire qu’ils ont été blessés parce qu’ils brisaient leurs dieux.»

Polycarpe et Sébastien ainsi autorisés détruisirent plus de deux cents idoles. Ensuite ils dirent à Chromace :
« Comme pendant que nous mettions en pièces vos idoles, vous deviez recouvrer la santé et que vous souffrez encore, il est certain que, ou vous n’avez pas renoncé à l’infidélité, ou bien vous avez réservé quelques idoles. » Alors Chromace avoua qu’il avait une chambre où était rangée toute la suite des étoiles, pour laquelle son père avait dépensé plus de deux cents livres pesant d’or ; et qu’à l’aide de cela il prévoyait l’avenir.
Sébastien lui dit : « Aussi longtemps que vous conserverez tous ces vains objets, vous ne conserverez pas la santé. » Chromace ayant consenti à tout, Tiburce, son fils, jeune homme fort distingué, dit : « Je ne souffrirai pas qu’une oeuvre si importante soit détruite.; mais pour ne paraître pas apporter d’obstacles à la santé de mon père, qu’on chauffe deux fours, et si, après la destruction de cet ouvrage, mon père n’est pas guéri, que ces hommes soient brûlés tous les deux. »
Sébastien répondit: « Eh bien! soit. »
Et comme on brisait tout, un ange apparut au préfet et lui déclara que J.-C. lui rendait la santé ; à l’instant il fut guéri et courut vers l’ange pour lui baiser les pieds; mais celui-ci l’en empêcha, par la raison qu’il n’avait, pas encore reçu le baptême. Alors lui, Tiburce, son fils, et quatre cents personnes de sa maison furent baptisées. Pour Zoé, qui était entre les mains des infidèles, elle rendit l’esprit dans des tourments prolongés. A cette nouvelle, Tranquillin brava tout et dit : « Les femmes sont couronnées avant nous. Pourquoi vivons-nous encore? » Et quelques jours après, il fut lapidé.

On ordonna à saint Tiburce ou de jeter de l’encens en l’honneur des dieux sur un brasier ardent, ou bien de marcher nu-pieds sur ces charbons. Il fit alors le signe de la croix sur soi, et il marcha- nu-pieds sur le brasier. Il me semble, dit-il, marcher sur des roses au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

Le préfet Fabien se mit à dire : « Qui ne sait que le Christ vous a enseigné la maitrise ? »
Tiburce lui répondit : « Tais-toi, malheureux! car tu n’es pas digne de prononcer un nom si saint et si suave à la bouche. »

Alors le préfet en colère le fit décoller. Marcellien et Marc sont attachés à un poteau, et après y avoir été liés, ils chantèrent ces paroles du Psaume : « Voyez comme il est bon et agréable pour des frères d’habiter ensemble, etc. »
Le préfet leur dit: « Infortunés, renoncez à ces folies et délivrez-vous vous-mêmes. »
Et ils, répondirent: « Jamais nous n’avons été mieux traités. Notre désir serait que tu nous laissasses attachés pendant que nous sommes revêtus de notre corps.»
Alors le préfet ordonna que l’on enfonçât des lances dans leurs côtés, et ils consommèrent ainsi leur martyre. Après quoi le préfet fit son rapport à Dioclétien touchant Sébastien. L’empereur le manda et lui dit: «J’ai toujours voulu que, tu occupasses le premier rang parmi les officiers de mon palais, or tu as agi en secret contre mes intérêts, et tu insultes aux dieux. »
Sébastien lui répondit : « C’est dans ton intérêt que toujours j’ai honoré J.-C. et c’est pour la conservation de l’empire Romain que toujours j’ai adoré le Dieu qui est dans le ciel. »
Alors Dioclétien le fit lier au milieu d’une plaine et ordonna aux archers qu’on le perçât à coups de flèches. Il en fut tellement couvert, qu’il paraissait être comme un hérisson; quand on le crut mort, on se retira. Mais ayant été hors de danger quelques jours après, il vint se placer sur l’escalier, et reprocha durement aux empereurs qui descendaient du palais les maux infligés par eux aux chrétiens. Les empereurs dirent : « N’est-ce pas là Sébastien que nous avons fait périr dernièrement à coups de flèches ? »
Sébastien reprit: « Le Seigneur m’a rendu la vie pour que je pusse venir vous reprocher à vous-mêmes les maux dont vous accablez les chrétiens. »
Alors l’empereur le fit fouetter jusqu’à ce qu’il rendît l’esprit ; il ordonna de jeter son corps dans le cloaque pour qu’il ne fût pas honoré par les chrétiens comme un martyr. Mais saint Sébastien apparut la nuit suivante à sainte Lucine, lui révéla le lieu où était son corps et lui commanda de l’ensevelir auprès des restes des apôtres: ce qui fut exécuté. Il souffrit sous les empereurs Dioclétien et Maximien qui régnèrent vers l’an du Seigneur 287.

Saint Grégoire rapporte, au premier livre de ses Dialogues, qu’une femme de Toscane, nouvellement mariée, fut invitée à se rendre à la dédicace d’une église de saint Sébastien ; et la nuit qui précéda la fête, pressée par la volupté de la chair, elle ne put s’abstenir de son mari. Le matin, elle partit, rougissant plutôt des hommes que de Dieu. Mais à peine était-elle entrée dans l’oratoire Où étaient les reliques de saint Sébastien, que le diable s’empara d’elle, et la tourmenta en présence de la foule. Alors un prêtre de cette église saisit un voile de l’autel pour en couvrir cette femme, mais le diable s’empara aussitôt de ce prêtre lui-même. Des amis conduisirent la femme à des enchanteurs afin de la délivrer parleurs sortilèges. «Mais à l’instant où ils l’enchantaient, et par la permission de Dieu, une légion composée de 6666 démons entra en elle et la tourmenta avec plus de violence. Un personnage d’une grande sainteté, nommé Fortunat, la guérit par ses prières. On lit dans les Gestes des Lombards qu’au temps du roi Gombert, l’Italie entière fut frappée d’une peste si violente que les vivants suffisaient à peine à ensevelir les morts ; elle fit de grands ravages, particulièrement à Rome et à Pavie. Alors un bon ange apparut sous une forme visible à une foule de personnes, ordonnant au mauvais ange qui le suivait et qui avait un épieu à la main, de frapper et d’exterminer. Or, autant de fois il frappait une maison, autant il y avait de morts à enterrer. Il fut révélé alors, par l’ordre de Dieu, à une personne, que la peste cesserait entièrement ses ravages si l’on érigeait à Pavie un autel à saint Sébastien. Il fut en effet élevé dans l’église de Saint-Pierre aux liens. Aussitôt après, le fléau cessa. Les reliques de saint Sébastien y furent apportées de Rome. Voici ce que saint Ambroise écrit dans sa préface : « Seigneur adorable, à l’instant où le sang du bienheureux martyr Sébastien est répandu pour la confession de votre nom, vos merveilles sont manifestées parce que vous affermissez la vertu dans l’infirmité, vous augmentez notre zèle, et par sa prière vous conférez du secours aux malades. »

Quelques précisions dans Wikipédia :

Selon certaines sources, son corps aurait été transporté de Rome à Soissons, en l’abbaye Saint-Médard. Ses ossements furent ensuite disséminés à la cathédrale Saint-Protais-et-Gervais, à Hartennes, Serches, Cœuvres (1793) ; Saponay, Montigny-Lengrain (1857), Margival (1792).

Pour d’autres, son corps est toujours au Vatican, transféré en 826 des catacombes près de la basilique qui lui est dédiée à Rome, sur la via Appia. La basilique Saint-Sébastien-hors-les-Murs est visitée depuis 1552 par les pèlerins du Tour des sept églises. En tout cas, ses reliques (ou prétendues) sont disséminées dans des églises catholiques de tous les continents.

Saint Sébastien est le patron des archers. Il est aussi invoqué depuis plusieurs siècles pour lutter contre la peste. Dès lors, il est protecteur contre les épidémies en général. Il est le troisième saint patron de Rome, avec Pierre et Paul.

 Pour résumer, Saint Sébastien en quelques points…

- Respect du 1er commandement (!)
-
affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/026.htm

 Saint Sébastien, saint patron de Garabandal

***

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- « Quand je venais de voir la Vierge… »

Posté par Pèlerin le 16 février 2011

Elles commençaient chaque nouvelle journée par le sacrifice et par la prière. En effet, s’arrachant au sommeil et à la douce tiédeur du lit, elles allaient dans l’obscurité et le froid à la recherche d’une matinale communication avec le ciel. La calleja, qui avait connu tant d’affluence, accueillait maintenant dans sa paisible intimité, et par une basse température, ces fillettes qui silencieusement, en grelottant parfois, venaient faire à Dieu, par Marie, l’offrande de leur journée, avec deux ou trois personnes, et sans autre compagnie que celle de leurs anges gardiens.

Les offensives du froid, dans cette rude région montagneuse, avaient blanchi les cîmes proches ; plus d’une fois la neige couvrit également le cuadro et ses environs, brillant étrangement dans la nuit qui tardait à s’effacer… Et le murmure des prières semblait se givrer dans le froid.

Les matins où il gelait on n’entendait aucun bruit : seule, parfois, une rumeur lointaine venue’ je ne sais d’où. Et les jours de mauvais temps, c’était le bruit de la pluie qui tombait, monotone, et parfois, le sifflement du vent….

  • Je vous salue, Marie…. Le Seigneur est avec vous…. Vous êtes bénie…

  • Sainte Marie, Mère de Dieu et notre Mère, priez pour nous, pauvres pécheurs…

Pauvres pécheurs ! Combien ils avaient besoin que l’on fasse pour eux ces pénitences auxquelles ils ne pensaient même pas !

Dans une lettre du 11 janvier 1962, Mari-Cruz écrivait à don José Ramon : « Oui, je vais chaque jour à six heures du matin au Cuadro. La Sainte Vierge m’a demandé de réciter le chapelet tous les jours à cette heure-là jusqu’au 16, jour où je la verrai. Je sais bien, moi, que la Sainte Vierge veut que nous soyons très bons et que nous visitions le Saint Sacrement…. »

La journée ainsi commencée par la prière et la sacrifice devait être vécue pour Dieu par le travail, l’obéissance et l’accomplissement fidèle du devoir d’état. Ainsi les enfants répondaient aux désirs de la Vierge. Et pour surmonter le découragement possible, ils avaient l’espoir de la revoir et l’évocation des heures passées en sa présence.

Cette évocation devait avoir des résultats merveilleux, surtout en certaines périodes. Quelques années plus tard, alors qu’elle était déjà entrée dans la « nuit obscure », Conchita pouvait ecore répondre ainsi – avec sa modération caractéristique – à une série de questions auquelles on lui fit donner une réponse écrite :

« La première fois que nous avons vu la Vierge, Elle nous est apparue subitement. Elle venait avec deux anges et l’Enfant Jésus et il y avait un oeil au-dessus d’eux, avec beaucoup de lumière. Elle apparaissait toujours subitement, mais parfois Elle venait avec l’Enfant Jésus, et parfois non.

  • Son attitude était-elle toujours la même ?

  • Elle avait habituellement les bras ouverts et étendus et nous regardait. Mais Elle les bougeait aussi. Elle regardait vers l’assemblée, et parfois Elle souriait plus que d’habitude.

  • Qu’avait pour fond la Vision ?

  • Une lumière resplendissante.

  • Comment étaient ses yeux ? Cillaient-ils pendant la conversation ?

  • Ses yeux étaient noirs, très doux et miséricordieux ! Plutôt grands. Ils semblaient regarder non pas la figure ou le corps, mais l’âme. Je ne me suis pas rendu compte s’ils cillaient. Mais j’ai bien vu qu’elle regardait d’un côté ou de l’autre.

  • A-t-Elle pleuré parfois ? Ou simplement devenait-Elle triste ?

  • Je ne l’ai jamais vu pleurer ni être tout à fait triste.

  • Comment était son regard ?

  • Son regard est très difficile à décrire. Il fait qu’on L’aime davantage et qu’on pense davantage à Elle. Le fait de regarder son visage nous compble de bonheur. Et le fait qu’Elle nous regarde nous comble plus encore. Quand Elle nous parlait, Elle nous regardait et aussi son regard changeait d’expression pendant la conversation.

  • Que ressentais-tu quand Elle te regardait ?

  • Beaucoup de choses.

  • Comment était sa voix ? Une voix réelle qui correspond au mouvement des lèvres ou seulement une voix que l’on entend intérieurement ?

  • Sa voix, très douce et harmonieuse, s’entend par les oreilles, bien que les paroles pénètrent dans le coeur, c’est comme si la voix nous pénétrait. Et, pendant qu’Elle parle, Elle remue les lèvres, comme tout le monde, en produisant des sons. Elle parle d’une voix très claire.

  • Riait-Elle parfois, ou se contentait-Elle de sourire ?

  • Oui, parfois Elle a ri, en plus du sourire qui lui était habituel. Et on entendait son rire, comme ses paroles, mais son rire était quelque chose de plus que sa parole. Je ne sais pas expliquer son rire, je ne saurai jamais l’expliquer. (1)

  • Vous a-t-Elle souvent embrassées ? Le lui demandiez-vous ou bien le faisait-Elle d’Elle-même ?

  • Elle nous embrassait presque chaque jour, et cela venait d’Elle-même. C’étaient des baisers pour dire au revoir, sur chaque joue. Parfois je Lui demandais la permission de L’embrasser, et d’autres fois, je L’embrassais sans Lui demander.

  • Avait-elle un chapelet, ou un autre signe distinctif sur Elle ?

  • A part le scapulaire, je ne Lui ai jamais rien vu.

  • Qu’éprouvais-tu pendant l’extase ?

  • Une paix et un bonheur très grands !

  • Si après un appel tu avais décidé : « Aujourd’hui, je ne veux pas voir la Vierge », que penses-tu qu’il serait arrivé ?

  • Oh ! Jamais je n’ai pensé faire cela ! Et je ne pense pas le faire au cas où…

  • Qu’éprouvais-tu après une vision ?

  • Quand je venais de voir la Vierge j’avais l’impression de sortir du Ciel et j’avais de grands désirs d’aimer Jésus et Marie. Et de parler d’eux car c’est la seule chose qui peut nous réjouir : parler d’eux et écouter Marie.

*

Et c’est parce que je partage vivement les sentiments exprimés par Conchita que j’ai écrit ce livre. Au moment d’en terminer cette première partie en la fête de l’Immaculée Conception, je me vois obligé de proclamer que l’année 1961 doit être considérée comme une année de Grâce.

Au cours de cette année Dieu a voulu, depuis ce petit village de Saint Sébastien de Garabandal, offrir à Son Eglise, et par Elle, au monde, une surprenante EPIPHANIE MARIALE.

Nous n’avons pas de mots pour L’en remercier.

Mais nous pouvons supplier Celle qui est venue faire cette nouvelle VISITATION :

« Sainte Marie,
Secourez les malheureux,
Venez en aide aux faibles,
Réconfortez ceux qui pleurent ;
Priez pour votre peuple,
Gardez le clergé,
Intercédez pour vos filles,
Et soyez le soutien
De tous ceux qui se tournent vers vous ».
Amen. Alléluia.

(1) Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus dit à propos du miracle par lequel elle a été guérie de l’étrange maladie qu’elle eut à l’âge de dix ans : « Tout à coup la statue de la Vierge s’anima ! La Vierge Marie devint belle, si belle que jamais je ne trouverai d’expression pour rendre cette beauté divine. Son visage respirait une douceur, une bonté, une tendresse ineffables ; mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme, fe fut son sourire ! » (Histoire d’une âme)

 Père Eusebio Garcia de Pesquera : Elle se rendit en hâte à la Montagne.

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- La risa de la Virgen (traduction 1ère partie)

Posté par Pèlerin le 20 décembre 2010

La rire de la Vierge 

- première partie -

(20/12)
Mabel criait et se tordait de douleur comme une possédée. Ça l’avait prise soudainement, à l’heure du déjeuner, et elle était ainsi depuis une demi-heure. Peut-être était-ce l’énervement dû au voyage -elle se sentait tendue depuis des jours – ou à l’examen de sa sixième année d’études, alors qu’il lui restait encore deux semaines de révision avant les épreuves.

L’infusion tilleul-camomille ne lui fit aucun effet. Le voyage était sérieusement compromis.

- Allez-y, je reste avec elle, dit Soles.

- Hors de question, répondit Dona Visitation, il n’y a pas de raison que tu renonces à y aller.

Rien ne calmait Mabel. Elle était sortie de la cuisine pour la salle de séjour et continuait de gémir, angoissée, les bras serrés contre son ventre.

- Le mieux c’est que nous n’y allions pas du tout. On laisse tomber -déclara Don Casto – je vais appeler Amador et Olga et nous annulons le voyage.

- Quelle mouche l’a encore piquée de nous gâcher la fête ! Dit Louis en lançant un noyau d’abricot par la fenêtre de la cuisine.

Visitation était au bord des larmes. Cela faisait près de six mois qu’elle attendait ce jour, et tout allait tomber à l’eau en une demi-heure.

Au début, elle avait projeté d’y aller avec Pili Borges, mais celle-ci s’était désistée seulement une semaine avant le voyage ; alors lui était venue l’idée d’emmener Casto, Soles et les enfants. C’était un voyage vital pour elle et pour tous, une occasion qui ne se représenterait peut-être jamais.

- C’est décidé, j’appelle Amador, insista Casto, nous restons.

- Et de fait, il décrocha le téléphone et demanda une mise en relation avec son beau-frère à Cistierna dans la région de Léon. Visita s’enferma alors dans la chambre parentale et se mit à prier devant une image de la Vierge du Mont Carmel. Elle ne s’arrêta qu’au son de la voix de son époux :
- Rien, ils ne répondent pas, ils sont déjà partis.
Elle retourna dans la salle de séjour. Mabel avait cessé de crier.

- Je crois que c’est passé, dit-elle en se tordant encore un peu.

- Tu vois ? Tu vois comme la Sainte Vierge écoute toujours ! répondit-elle puis ensuite à elle-même : Merci Mère bénie, je sais que tu ne m’abandonneras jamais.

Et elle courut alors à la chambre à coucher pour terminer les préparatifs. De là, elle cria aux enfants de se dépêcher. Trois minutes plus tard, Mabel confirma à son père qu’elle se sentait rétablie, mais qu’elle préférait rester à la maison, elle avait beaucoup à étudier.

- Comment ça, rester seule ? protesta-t-il et si les crampes te reprennent ?

- A mon avis, c’est une mauvaise idée que tu ne viennes pas, quelque soit ton état, cria Visita depuis la chambre. Ce n’est pas parce que tu ne réviseras pas un soir que tu mettras en péril ton examen. Oblige-la à venir, Casto. C’est grave si elle ne nous accompagne pas à un rendez-vous comme celui.

- Maman, respecte ma décision, se fâcha Mabel.

- Je reste avec elle au cas où, dit Soles à don Casto.

- Pas question, s’écria Dona Visita, toi tu viens avec nous, car tu en as envie, c’est clair. Tu en as envie, oui ou non ?

- Oui, bien sûr, répondit timidement la jeune fille.

- Comment serait-ce possible que tu n’aies pas envie d’assister à un prodige, dit la mère ayant retrouvé son calme, en entrant dans la salle de séjour.

- Amadori et Luis ! Vous pouvez vous bouger un peu ?

- L’heure tournait. Ils avaient donné rendez-vous à sa soeur et son beau-frère à Cosio à quatre heures et demie de l’après-midi et il était déjà trois heures vingt. Ils arriveraient sûrement les derniers au village.

- Toi, si tu te sens mal, dit Casto à Mabel, tu appelles ton grand-père, mais ne lui dis pas où nous sommes partis, gare à toi !

- Ça m’embête que tu restes ici, insista la mère, mais bon, tu ne sais pas ce que tu perds. Tout ce que la Sainte Vierge peut pour toi. Justement toi.

- Amadori et Luis, âgés de quatorze ans et grands pour leur âge, étaient déjà prêts. Casto leur demanda de descendre dans la rue et les deux obéirent sur le champ.

- Il vaut mieux que Mabel ne vienne pas, la Sainte Vierge pourrait la rendre paresseuse, dit Luis à son cousin, sautant d’un bond une volée d’escaliers.

************

C’était le 18 juin 1965, Visitation Leal répétait, elle en était convaincue, qu’il s’agissait d’une date historique. Elle conduisait elle-même la 1400 noire, elle conduisait et fumait avidement. Son mari, qui ne conduisait pas, lui allumait les cigarettes. Le ciel était gris, presque incolore, sur Santander. Ils venaient à peine de prendre la route de Torrelavega que Visita fit commencer le Rosaire et demanda à Luis de le diriger.

Ils le récitaient lentement, comme elle aimait. Seul Casto ne répondait pas ; il préférait se laisser absorber par ses pensées, en contemplant le paysage brumeux et en fredonnant une mélodie à voix basse. De temps en temps, cependant, peut-être parce que sa femme le lui indiquait, il s’unissait au groupe durant quelques Avé Maria, jusqu’à ce qu’il se perde à nouveau dans un adagio de Brahms qui le titillait, ou dans une rêverie insolite qui le surprenait dans la verdeur des montagnes et des vallées.

Lentement, à mesure qu’ils s’enfonçaient dans la province, la brume se levait et un soleil voilé redonnait de la couleur au paysage, çà et là. La circulation était lente, comme tous les vendredis après-midis, et la traversée de Torrelavega fut interminable. Le Rosaire terminé, le couple commença à se remettre de la nervosité accumulée.

- Je vais regretter toute ma vie de ne pas être sortie ce matin. Toi tu verras Amador, il est tellement impatient, dit Visita.

- Ce qui va l’embêter, c’est qu’on a emmené les deux, fit remarquer le mari.

- Amador est un dictateur -répondit-elle, je ne sais pas pourquoi ça le dérange que les enfants viennent voir. Il n’y a rien de mauvais à voir.

- L’évêque de Santander l’a interdit – lui rappela Casto.

- Ça le préoccupe ce que pense l’évêque – c’est un incrédule ! Ou du moins, il le prend de haut. N’est-ce pas madori ?

(suite 21/12)

 Amador croit en la science -dit Casto tout en essayant d’aider son neveu.

- Moi aussi je crois en la science – répliqua Visita – et plus que lui, ma carrière en est la preuve, mais les sciences ne font pas tout et n’expliquent pas tout. Vous m’entendez, les enfants ? Le plus important dans la vie dépasse la science. Ce qui importe vraiment, ce sont notre origine et nos fins dernières. Et c’est ce que nous allons voir aujourd’hui. Aujourd’hui est un grand jour, je vous assure. Et dire que votre ignorant de père essaie de vous l’interdire.

Dans la montée vers Carmona, le soleil brillait déjà dans un ciel tout bleu. Visita et Soles chantaient l’Ave Maris Stella ; finalement, la conductrice ne voulant pas passer pour une sainte, laissa les enfants entonner des chansons drôles. Seul Casto fut pris du mal de voiture, mais il tint bon. A cinq heures moins le quart, quand ils arrivèrent à Cosio, la soirée était splendide. Ils aperçurent la Land Rover d’Amador. Ils étaient venus seuls, lui et Olga.

- Il étudie comme un fou, je vous assure – dit Visita à sa soeur et son beau-frère, en regardant puis embrassant Amadori. Ils ne l’avaient pas vu depuis trois semaines. Les frères des Ecoles Pies n’avaient pas validé le quart de son baccalauréat et il ne pourrait pas repasser les examens avant septembre. Visita se sentait responsable de ce échec et s’était engagée à le garder chez elle tout l’été, mais dorénavant le plus loin possible de l’influence de son cousin.

- Bon, je pense qu’il est temps pour nous de faire de l’exercice, dit Casto.

- Pour sûr, répondit Visita, mais chacun est libre : s’ils veulent monter en voiture, qu’ils montent. Mais il n’y a plus une minute à perdre.

- Nous rentrons tous dans la Land Rover, dit Olga, en nous serrant un peu.

Par une soirée aussi belle, ça vaut le coup de faire le chemin à pied, déclara Amador.

Après avoir mieux garé les voitures, les sept se mirent aussitôt en route pour Saint Sébastien de Garabandal. Il y avait presque sept kilomètres de route pierreuse et poussiéreuse à travers les montagnes d’un vert sombre. Malgré l’heure tardive, ils n’étaient pas les seuls à monter vers le village aux miracles. Ils furent doublés par plusieurs jeeps ; des gens à cheval aussi, et même des personnes âgées à pied.

- Avant tout, il faut un peu de plomb dans la tête – marmonnait Amado, qui, au fil de la montée devenait de mauvaise humeur, non parce que les deux garçons étaient là contre sa volonté, mais parce qu’il était de plus en plus convaincu qu’ils allaient assister à rien de bien sérieux, ni même décent.

Ils atteignirent un groupe de marcheurs asturiens avec qui ils entamèrent vite la conversation et qui leur dirent ne pas croire aux apparitions.

- Mais alors, pourquoi diable être venus, dit Visita indignée.

Olga pinça sa soeur pour qu’elle se taise, mais personne ne lui répondit ni même ne prêta attention. Visita prit alors les deux garçons par le bras et avec Soles et Olga, ils se séparèrent de quelques mètres du groupe et se mirent à dirent un nouveau rosaire.

Visita avait une grande foi dans ces apparitions depuis plusieurs mois ; sa soeur aussi mais de façon plus prudente et réservée. Toutes les deux portaient le deuil. Leur père commerçant de Reinosa et mort depuis près d’un an, elles continuaient à prier avec dévotion pour son repos éternel, même si l’homme avait eu une mort sainte, après avoir mené un veuvage très long et par ailleurs exemplaire.

Les deux soeurs, outre le fait de porter la même tenue vestimentaire, se ressemblaient énormément. Olga était un peu plus grosse et attirait l’attention avec sa crinière blonde, ses lunettes de soleil noires et son foulard mauve porté à la façon d’un turban. Visita ne portait pas de lunettes, mais un chapeau de paille, et sa taille et son visage étaient plus aérés, malgré son buste remarquable qui semblait lui être un poids dans la montée. Elle avançait sur le chemin, suffoquant et toute rouge, et ôtant à chaque instant son chapeau pour faire éventail, alors que c’était elle qui dirigeait le rosaire.

Casto se sépara du groupe d’asturiens et rejoignit celui de sa femme. Il se réjouissait de la promenade, prenait une photo par-ci par-là et savourait le paysage en chantonnant du Brahms. C’était un amoureux de la montagne, et l’endroit vers lequel ils se dirigeait lui semblait si remarquable qu’à la fin de la prière, il commença à proclamer en jubilant, que s’il y avait bien un endroit digne d’être choisi par la Sainte Vierge pour lancer des messages au monde, ce devait être celui-là.

En plus de l’appareil photo, il portait une gourde remplie d’eau. Il l’offrit d’abord à son épouse qui la repoussa, sa belle-soeur fit de même. Toutes deux faisaient acte de pénitence, et lui firent comprendre qu’elles ne boiraient pas tant qu’elles supporteraient la soif. Il offrit ensuite a Soles et aux deux cousins, qui acceptèrent sans hésitation, même si eux aussi à présent marchaient sérieux et silencieux, donnant l’impression qu’en fin de soirée, ils assisteraient à un miracle impressionnant.

(à suivre)

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- Vivre l’Avent avec St Michel

Posté par Pèlerin le 25 novembre 2010

 Reviendra-t-il ? Que veut-il de nous ?

Question poignante et remplie de bonheur à la fois !

Voilà des petites filles, qui après avoir succombé à la tentation, se repentent et se tournent vers le bien, vers l’ange gardien qui est toujours présent près de nous. Quelle belle réaction contre le diable !

Que de fois, nous aussi, nous pouvons nous poser la même question vis à vis de notre ange gardien, de Saint Michel, le chef des anges :

Que veut-il de nous ?

Tout simplement, il veut nous remettre dans le bon chemin, nous conduire à Jésus.

Puisque nous sommes en ce temps de Noël, imaginons-nous le concert, la douce mélodie de cette troupe d’anges ou plutôt de cette multitude d’anges qui vinrent à Bethléem annoncer à de simples bergers la naissance de Jésus notre Sauveur.

Qu’étaient-ils ces bergers ? … des hommes savants ? … non certes pas ! … des soldats héroïques ? … pas plus ! … des notables du pays ? … encore moins ! … mais de pauvres gens qui peinaient tout le jour … qui menaient une vie tranquille … dans ce petit pays de Bethléem sans histoire. C’est là que Jésus a choisi pour naître, pour venir à nous !

Pas de palace pour le recevoir, pas de place à l’hôtellerie, mais une pauvre étable avec un boeuf et un âne !

Et voilà à nouveau, le Ciel s’est penché sur une montagne perdue au bout d’un chemin rocailleux sans issue, le Ciel s’est penché sur Garabandal, bourgade ignorée du monde, en s’adressant à quatre petites filles elles-mêmes sans instruction….

Cette venue de Saint Michel à Saint Sébastien de Garabandal nous rappelle étrangement la Nativité de Jésus !

Ainsi Dieu ne cherche pas de personnages illustres ni de hauts lieux importants. Il veut faire éclater sa Puissance au milieu de la simplicité, de la pauvreté …. Sa lumière resplendit toujours plus grande à travers notre néant….

Cette lumière qui entourait Saint Michel n’est-elle pas celle du Bon Dieu, une lumière non éblouissante mais attirante, donnant un grand bonheur, une joie immense désirée sans fin,, une félicité pleine d’espérance …. que nous voulons apporter à chacun de vous et plus particulièrement en ce Noël…..

Monsieur G. Lucas (Bulletin Le Messager de Notre Dame, n°35, CIG de Caen)

 

En ces temps de trouble et dans toutes nos intentions de prière, n’hésitons pas à prier Saint Michel Archange.
Qui est-il ? vous en saurez plus sur ce beau lien :
http://www.spiritualite-chretienne.com/anges/ange-gardien/hierar15.html#Papes

Ce temps de l’Avent qui approche doit être une occasion de réfléchir sur notre cheminement, notre vie spirituelle… c’est un temps de préparation avant la venue de Notre Seigneur. Il est bon que l’Eglise propose ces temps de réflexion, de pénitence, de conversion (comme l’est aussi le temps du Carême) et aujourd’hui, plus que jamais, car le monde a oublié « qu’avant tout, il nous faut être bons ». Comme les bergers, réapprenons l’humilité, la simplicité, la confiance, l’adoration de Notre Seigneur…
Le Ciel s’est aussi intéressé à Garabandal…. saurons-nous avoir aussi cet empressement, cette simplicité, ce sens de l’effort pour aller au Grand Miracle ? La Sainte Vierge nous y a tous appelés…. combien répondront à son appel ? combien serons-nous là-bas pour voir le Grand Miracle que Dieu fera, pour y conduire nos proches, les malades, les incroyants ? combien ? oui c’est un effort, une organisation à prévoir…. mais pensons à  la récompense dont nous gratifiera le Ciel d’avoir répondu à Son rendez-vous….

***

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- Etude d’un psychiatre au sujet de Garabandal

Posté par Pèlerin le 22 septembre 2010

 

ETUDE NEUROPSYCHIATRIQUE ET PARAPSYCHOLOGIQUE

DES FAITS DE GARABANDAL

Conférence du Docteur RICARDO PUNCERNAU.

Professeur-Adjoint de la Faculté de Médecine de Barcelone.
Ex-Directeur du Département de Neurologie de la Clinique Universitaire de Pathologie générale.
Conseiller neurologique du Département d’Angologie de l’Institut Polyclinique.
Président-Fondateur de l’Association espagnole de Recherches Parapsychologiques

*

1°) JEUX D’ENFANTS ?

Pour rechercher d’un point de vue médical les causes des phénomènes qui se produisirent à Saint Sébastien de Garabandal des années 1961 à 1965, nous devons en premier lieu voir, comme on dit, s’il pouvait s’agir d’un jeu d’enfants, c’est-à-dire d’une simulation consciente.

En sa période la plus active, les phénomènes durèrent plus d’un an et demi, avec un grand nombre de transes anthentiques accompagnées d’une perte complète de la sensibilité et de la sensorialité, avec des modifications notables du tonus musculaire, ainsi qu’une résistance extraordinaire à la fatigue et surtout avec une grande profusion de paraphénomènes parfaitement constatables par les observateurs, et tels qu’il faut rejeter la possibilité d’un jeu, d’une simulation. Entre autres, il y a un détail que l’on peut observer sur de nombreuses photographies obtenues pendant les transes et qui permettent de rejeter sans plus la possibilité d’un jeu, d’une simulation. C’est le changement instantané de l’expression émotionnelle des 4 enfants à la fois, absorbées qu’elles étaient dans la vision, et fréquemment sans contact physique qui leur permette de faire quelque signe que ce soit pour se comporter ensuite comme d’invraisemblables actrices.

Je crois qu’il n’est pas nécessaire d’insister plus avant. Une observation attentive des transes des fillettes suffisait pour rejeter cette supposition de jeu.

*

2°) HYSTERIE ?

La deuxième et plus importante cause possible de tous ces phénomènes, qui se présente à la pensée du scientifique, est l’hystérie.

L’hystérie est une névrose qui, d’après Elf, se caractérise par :

a) l’hyperexpressivité somatique des idées, des images et des affections inconscientes.

b) l’altération de la structure de la personnalité, caractérisée par la psychoplasticité et la suggestionabilité.

En ce qui concerne l’hystérie et en nous bornant au plus important pour ce qui est de Garabandal, nous devons considérer principalement deux choses :

a) les états de transe des fillettes.

b) leur caractère et leur personnalité.

a) les états de transe pouvaient rappeler, bien que de loin, les états paroxysmiques, les crises hystériques à la Charcot. Au début des transes avec chute, on pouvait vaguement penser à l’arc hystérique typique. Durant les états de transe, il y avait perte de la sensibilité tactile, thermique, et douloureuse. Cela peut être observé avec une intensité plus ou moins grande dans les états hystériques ; bien que normalement, l’hystérique réagit habituellement aux stimulis douloureux forts ou à la provocation d’un réflexe oculo-cardiaque.

Le paroxysme hystérique, la crise hystérique se présente en général sous un aspect émotionnel déplaisant, avec manque d’harmonie, quelquefois avec des contorsions ayant un aspect nettement sexuel, avec de la paralysie, des spasmes ou contractures, avec des crises de larmes typiquement hystériques d’aspect déplaisant, voire répugnant.

On ne rencontrait pas ces caractéristiques à Garabandal.

b) Le caractère et la personnalité des petites filles n’étaient pas hystériques. Elles étaient très difficilement suggestionables et hypnotisables. On ne voyait pas d’inconsistance ni dans l’identification ni dans l’unité de la personne, ni dans la trame de leur vie. Par ailleurs, jusqu’ici, et alors que bien des années ont passé, elles n’ont pas évolué vers quelque type que ce soit de névrose ou de psychose.

Il n’y avait aucune sorte de recherche théâtrale ou exhibitioniste. Le retour à la normale était tranquille, souriant et pacifique ; au cours de la transe, tout se déroulait avec une sorte d’ordre et de calme serein.

*

3°) CATALEPSIE ?

Une autre supposition, qui fut faite par un des médecins de la Commission, fut qu’il pouvait s’agir de catalepsie ou d’états cataleptiques.

Dans les états cataleptiques, le sujet est inerte, les yeux soit fermés soit ouverts, sans la triade caractéristique du sommeil (myose, strabisme divergent, et contraction de l’orbiculaire). Cet état est semi-conscient ; il peut durer des heures ou des jours. Son allure évoque et fait penser à l’hypnose, dont nous parlerons plus loin.

Disons que telle est la symptomatologie de l’état cataleptique, mais la catalepsie est un état mal défini.

Certains auteurs l’assimilent aux catatonies, avec permanence du malade dans la position qu’on lui a imposée et la « flexibilité de cire » des muscles. On la rencontre surtout dans les maladies purement psychiatriques comme dans la schyzophrénie catatonique.

Un autre type de catalepsie est lié à des dysomnies et à des paralysies dissociées du sommeil, juste à l’état hypnogène (endormissement), ou à l’état hypnopompique (moment du réveil). Ce cas-ci serait l’inverse du somnambulisme, alors que dans ce cas-là, il y aurait paralysie de type moteur et conservation de la conscience.

Finalement, il y a d’autres syndromes qui vont du « mutisme a-kiné-sique » au syndrome dénommé « locked in » ou syndrome de « l’homme refermé sur lui ». Ils sont produits par des altérations de type vasculaire, tumoral, infectieux ou traumatique au niveau du système réticulaire activateur ascendant et des projections dans le tronc cérébral ou dans le di-encéphale. Dans l’ensemble, ce sont des cas exceptionnels.

Il ne faut pas confondre les catalepsies avec la narcolepsie et la cataplexie, qui sont des crises d’hypersomnie, avec défaillance aiguë du tonus musculaire (cataplexie) de durée brève et quelquefois liées à des émotions.

Nous pourrions dire que, vu la symptomatologie de ces phénomènes, comparée à ceux de Garabandal, il s’agit de choses complètement différentes.

Pensons à ceci, que les transes de Garabandal étaient immobiles, mais aussi en état de marche, et quelquefois très rapide, avec toutes sortes de mouvements intelligents et avec une finalité précise.

Je pense que, peut-être, les médecins qui défendirent la thèse de cet état, le firent au début des phénomènes, alors qu’ils étaient seulement immobiles. A dire vrai, il n’y a pas de base objective pour défendre cette hypothèse.

Pareillement, il faut traiter des crises crépusculaires et des états de transe hypnotique.

L’état crépusculaire hypnotique consiste en un affaiblissement de la conscience, avec un début et une fin brusques, qui peuvent aller de la simple obnubilation à la stupeur qui, selon P. Janet, comporte une expérience semi-consciente de dépersonnalisation et d’étrangisation, généralement centrée sur une idée fixe.

Comme nous l’avons dit, ces états évoquent l’hypnose.

L’état extatique en viendrait à être ce que nous pourrions appeler l’envers de l’état hypnotique. Tous deux situent le sujet hors du niveau de la conscience normale, mais sous deux modes différents. Comme si l’un d’eux, l’extatique était tiré vers le dehors, vers le haut, vers le supracons-cient ou le métaconscient, et l’autre, vers la profondeur du subconscient. Dans l’hypnose, il y a flaccidité des traits, regard inexpressif, aspect général stupide et somnolent, comme d’un masque. Que l’on compare avec les états de transe de Garabandal, dont nous avons maintes photographies, avec leur vivacité d’expression émotionnelle, que ce soit des états de transe tristes, ou pathétiques, ou souriants, ou embellis. Par ailleurs, il est impossible que, dans un groupe de 4 fillettes, on puisse les faire entrer et sortir de transe instantanément, avec reproduction exacte, en même temps, et pendant le même temps, et avec les mêmes variations simultanées.

Même en considérant la possibilité d’un ordre ou d’un signal posthypnotique, cela ne peut embrasser les variations correspondant aux circonstances qui surgissaient et auxquelles les fillettes répondaient par des attitudes accomplies et des paroles adéquates.

*

4°) TROUBLES DE LA PERCEPTION ?

Quant aux troubles de la perception, nous pouvons rejeter, vu le contexte de leur déroulement et leur mode de production, les hypothèses deidétisme, illusion, hallucinose, etc.

Par contre, vu son importance, nous allons nous arrêter sur les hallucinations.

L’hallucination (perception sans objet) peut être simple, soit visuelle, soit auditive, soit olfactive, soit tactile, et, en ce cas, on rencontre des altérations de zones cérébrales déterminées.

L’hallucination complexe est rare et ne se rencontre pas sans troubles neurologiques ou psychiques importants, comme nous le verrons lorsque nous traiterons des délires.

A Garabandal, outre que l’examen neurologique était normal, nous rencontrerions ceci : il n’y aurait qu’un grave trouble de la perception et par contre tout le reste des domaines neurologique et psychique serait normal. Les hallucinations complexes dans les psychoses sont d’ordinaire accompagnées de détérioration psychique globale.

On peut obtenir dans l’état hypnotique des hallucinations plus ou moins complexes. Mais arriver à provoquer la même hallucination et en même temps à 4 fillettes distinctes, avec le même contenu se traduisant en fin de compte et simultanément par une expression émotionnelle précise est quelque chose de très difficile.

On a fait des essais d’hynoptiser 4 fillettes à la fois et de leur suggérer une vision plaisante ou déplaisante. Elles réagissaient de façons, qui se ressemblaient, mais on ne pouvait obtenir les changements semblables et simultanés des fillettes de Garabandal.

Ces hallucinations complexes peuvent se produire dans les états délirants, tant dans les psychoses délirantes aiguës – ce qui ne serait précisément pas le cas de Garabandal – que dans les psychoses délirantes chroniques, où il y a aliénation du « je », et qui sont continues, persistantes et tenaces.

Dans les circonstances relatives aux fillettes en question, il y avait une personnalité normale et bien constituée, qui les distinguerait de la paranoia, de la schizophrénie paranoïde, des psychoses hallucinatoires chroniques et de la parafrénésie.

Dans ces cas, le fond du caractère et de la personnalité se trouve lié chez le paranoïaque à la méfiance, l’orgueil, l’agressivité et la psychorigidité. Chez le schizophrène, se trouvent l’autisme et la désagrégation. Dans les psychoses hallucinatoires chroniques, il y a automatisme idéo-verbal, sensoriel multiple et psychomoteur, ainsi que dans les parafrénésies à phantasmes.

S’il s’agissait d’hallucinations à Garabandal, ce serait des hallucinations simples, sans contexte de maladie mentale, sans troubles de la pensée. S’il s’agissait d’automatisme sensoriel hallucinatoire, tout se déroulerait avec sérénité, ordre, calme, sans perceptions anormales ni déplaisantes, ni aucun automatisme psychomoteur pathologique.

Comme nous l’avons dit, il y a un fond pathologique persistant en toute maladie mentale. A Garabandal, les symptômes ne se seraient manifestés que par intermittence, pendant les transes. On ne percevait chez les fillettes aucun trait de type névrosique. Leur humeur était stable, tolérante, sans contradictions.

Outre ce que j’en ai dit, la non-existence d’autres maladies neuropsychologiques était si évidente que nous nous bornerons à les mentionner. Telles sont les démences, les ologrophénies, la psychose maniaco-dépressive, les psychoses confusionnelles, l’épilepsie, les névroses obsessionnelles de phobies ou d’angoisse, etc.

*

5°) EXPERIENCE HYSTERIQUE AUTOSUGGESTIVE”..

Une autre possibilité dont il fut question était celle d’états de transes hystériques avec conscience hypnoïde.

On a aussi avancé pour Garabandal l’hypothèse suivante :

Par suite d’un mouvement émotionnel intense dû à une expérience vécue de culpabilité qui, en ce cas, serait le vol des pommes et les réflexions bien connues des fillettes sur l’ange et le diable, il se serait alors établi un contact en circuit fermé de type suggestif profond de caractère hypnotique, ouvrant la porte à une expérience vécue hystérique auto-suggestive. Alors, au lieu d’hallucinations, on aurait des pseudo-perceptions.[Note de l’Editeur : Il est louable de chercher une explication ; mais, encore faut-il ne pas extrapoler ni extravaguer en cette « histoire » de pommes !..

  1. le pommier et ses fruits, au bord du chemin, était pratiquement à tous ceux qui passaient…

  2. Des pommes sur cet arbre sauvage, le 18 juin, étaient grosses comme deux noisettes !.. Il n’y avait pas de quoi fouetter un chat.

  3. Les mamans de nos «ninas», très fermes sur la bonne éducation de leurs filles, n’ont jamais «fait un plat » de ces pommes… Une gaminerie, c’est sûr, qui n’avait pas de quoi déclencher en ces fillettes solides une culpabilité morbide. Un peu de bon sens suffit en cette « histoire » de pommes. (Abbé A. Combe).]

Dans ce cas aussi, il pourrait se produire des rendements ou efforts physiques extraordinaires.

Vu la difficulté de rencontrer un si grand accroissement de suggestiona-bilité chez 4 fillettes à la fois, on supposa que cette induction était dirigée subconsciemment par Conchita, et les phénomènes se développèrent chez les 3 autres fillettes.

On a dit par exemple que si l’on parle à un enfant de la fête des rois mages, cela peut induire en lui une telle attente que, s’il est très sugges-tionable, il est possible qu’il finira par voir les augustes personnages la nuit des Rois Mages. Néanmoins, il est alors plus difficile d’expliquer que, par cette pure et simple suggestion, il entrerait en transe hypnotique. Que cela arrive à 4 fillettes à la fois complique beaucoup les choses et que ces fillettes si suggestionables se trouvent ensemble dans un petit village, le rend encore plus difficile.

Outre ce que j’ai déjà dit sur le caractère et la personnalité de l’hystérique, il y a à Garabandal comme nous le verrons tout de suite une série de phénomènes parapsychologiques qui dépassent de beaucoup la possibilité de l’explication ainsi donnée. De plus, si l’on considère cette supposition, il demeure le fait que, alors que l’induction positive sur les autres fillettes paraissait terminée, les phénomènes avaient continué et s’étaient répété.

*

6°) HETEROHYPNOSE?..

Une autre hypothèse dont on a parlé est celle de l’hétérohypnose.

L’induction hypnotique pratiquée par une autre personne exige soit la présence de l’hypnotiseur, soit, quelque médiateur, comme la voix ou l’image, qui transmette la suggestion de l’hypnotiseur.

Il n’y avait certainement pas à Garabandal cet hypnotiseur supposé. De plus, comme je l’ai dit, il n’aurait pas pu embrasser les variations imprévues, en accord avec les circonstances. De même et de plus, les transes survenaient quelquefois simultanément, séparément, et en des lieux éloignés les uns des autres.

Pour résumer ce paragraphe, nous voulons insister sur ce qui suit.

a) des processus différents peuvent donner lieu à des symptômes semblables, vu que l’organisme qui les manifeste est le même.

b) à Garabandal, la symptomologie est inverse et ne forme pas un ensemble, structurant, comme le ferait un squelette, une maladie quelconque.

c) à Garabandal, même en supposant qu’il s’agirait d’hallucinations psychosensorielles, on ne constatait pas un contexte clairement pathologique.

Pour autant, « ces hallucinations » ne tombaient pas dans le cadre d’aucune maladie de type neuropsychique.

*

7°) PARAPSYCHOLOGIE ?..

Faits et phénomènes parapsychologiques. Telle est l’explication, quoique non totale, qui résoud au mieux le problème de Garabandal.

Les phénomènes parapsychologiques ou phénomènes Psi se divisent en trois groupes.

a) phénomènes Psi Gamma ou phénomènes entre deux psychismes.

b) phénomènes Psi Kappa en rapport avec la matière.

c) phénomènes Psi Tau en rapport avec le temps passé ou futur.

Pour ce qui est du premier groupe, il y a à Garabandal une série de phénomènes de télépathie, de télégnose, de clairvoyance, phénomènes connus et vérifiés par des témoins bons et nombreux, moi-même inclus. Ces phénomènes Psi Gamma sont quelquefois à grande distance et ont quelquefois lieu des heures ou des jours après avoir assisté à une transe à Garabandal. Quant à la clairvoyance, les identifications de personnes ou d’objets sont fréquentes. Beaucoup d’entre elles sont relatées dans les livres qu’on a écrits sur Garahandal et dans mon petit opuscule sur « Phénomènes Para-psychologiques à Garabandal ».[Cet opuscule d'un grand intérêt a été édité en français. Vous pouvez le demander à M. l'Abbé A. Combe.]

Dans le second groupe, celui des phénomènes Psi Kappa en rapport avec la matière, nous pouvons citer les changements de poids chez les fillettes en état de transe, le cas connu de l’eau bénite, la stabilité de la température corporelle en dépit des changements de la température ambiante et de l’exercice que donnaient les marches extatiques, l’insouillure, et autres phénomènes connus. La communion visible de Conchita (sans parler des phénomènes noétiques et au plus intime de certaines personnes, cas Damians, cas Dr. Caux) n’est pas une production ectoplasmique par un médium expérimentée. D’après la grande majorité des témoins présents, l’hostie apparut instantanément sur la langue de la fillette ; elle n’est pas apparue pro-gressivenment comme cela se passe d’ordinaire dans ces cas de production ectoplasmique.

Dans le troisième groupe, celui des phénomènes Psi Tau en rapport avec le temps futur, il faudrait soupeser les prédictions accomplies.

Les phénomènes paraspychologiques de Garabandal sont si importants en qualité et en quantité, qu’on peut les considérer comme uniques dans l’histoire de la parapsychologie.

Pour résumer tout ce qui a été exposé, je dirais que bien qu’il y ait à Garabandal quelques phénomènes qu’on peut assimiler à quelque maladie ou autre, on ne rencontre pas d’explication scientifique naturelle pour l’ensemble des faits qui se sont passés à Garabandal.

*

(traduit par François Turner, à Blois, France, le 9 Août 1978)

En l’Absence du Dr. R. Puncernau retenu à Barcelone par une fatigue cardiaque, sa conférence fut lue au Congrès Mondial d’Etudes Mariales de Lourdes 18-20 Août 1978 par M. Miguel GOMEZ.

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