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- Garabandal … n’est pas nécessaire pour aller au Ciel !

Posté par sexto le 8 juin 2014

Garabandal … n’est pas nécessaire pour aller au Ciel !

 

Ni Fatima d’ailleurs !

 

Un prêtre nous parlait récemment de Fatima … où des milliers de personnes ( croyants , septiques , curieux tout simplement ) le 13 octobre 1917 , ont répondu à la promesse d’un miracle du Ciel , et prévenus six mois à l’avance , ont vu la danse du soleil . La Vierge n’avait prédit , ni conversions , ni guérisons …. juste un miracle . N’ attendant ni la reconnaissance de l’Eglise , n’écoutant ni les craintes de leurs curés , ni les sages conseils de leurs familles , ceux qui avaient la Foi au cœur se sont acheminés , à pied , à cheval ou en charrette pour uniquement «  voir «  un miracle .

Les témoignages que l’on peut lire montrent à quel point la foule fût bouleversée , convertie pour certains et remplie de sérénité quand l’astre du jour est revenu à sa place . Et encore , bien des choses nous échappent … combien de conversions , de changements de vie , de guérison ? Je ne me hasarderai pas à en donner le détail .

Cela ne fût «  qu’une danse du soleil » , s’il est permis de s’exprimer ainsi en parlant du Ciel !

A Garabandal , où la promesse nous a été faite d’un miracle tel que le monde n’a pas connu ( après l’Eucharistie) et ne connaîtra plus … il ne se trouvera pas grand-monde à se déplacer à la rencontre de ce cadeau céleste ?

Et quel cadeau !

Un cadeau ne se refuse pas , on l’accepte avec reconnaissance , avec joie , surtout quand on sait que tous , autant que nous sommes , n’avons rien fait de particulier pour le mériter … si ce n’est d’avoir le désir profond d’être à Garabandal , le Jour venu .

Mais , me direz-vous , Garbandal est fait pour les malades et les incroyants , ceux qui ont déjà la Foi , iront ou n’iront pas voir le Grand Miracle : c’est une affaire personnelle et surtout non indispensable pour gagner le Ciel . Personne ne le nie d’ailleurs .

Mais alors on se dit que , sans doute , le Père Ramon Andreu , le Père Pio n’avaient pas la Foi … pour avoir eu l ‘insigne faveur de voir le Grand Miracle par anticipation ? J’ ose à peine mentionner le fait que le pape verra ( toujours ce Grand Miracle ) d’où qu’il sera … Foi ou pas foi , le grand Miracle concerne donc tout le monde .

A Garabandal , N.D. Du Mont Carmel a prédit , entre autres , :«  les malades seront guéris , les incroyants croiront » ( c’est un résumé des différends passages concernant cette annonce ) . Mais Elle n’ a dit nulle part qu’il fallait amener le maximum de malades et d’incroyants , ni que ceux qui avaient la Foi pouvaient s ’en passer si cela leur convenait . En parlant des incroyants , Elle a dit «  ce sont aussi mes enfants » .

Ah , si les incroyants sont aussi les enfants de cette tendre Mère , nous , les enfants , qui avons la Foi , nous n’accourions pas à ses pieds le moment venu ?

Quand on connaît la portée eschatologique de cette importante apparition mariale , taillée à la mesure des Evènements qui nous attendent , on devrait avoir la conviction enracinée au fond de notre cœur , qu’il ne faut « rater » ce Grand Miracle sous aucun prétexte . Il nous est accordé pour devenir meilleur , pour nous armer face à la terrible punition qui va frapper l’humanité . Un détail …

Nous n’aurions rien de trop d’un supplément de grâces et de forces , car qui peut prétendre conserver sa Foi quand sonneront les charges de l’ennemi ?

Dire qu’on a la foi et ne pas se bouger plus que ça quand le Ciel nous invite à venir , c’est bien la preuve qu’on a pas encore la foi à transporter les montagnes !

Car , en s’imaginant avoir une foi solide , ne prendrions-nous pas le risque de ressembler à tous ces nombreux cardinaux , évêques et prêtres qui sont sur le chemin de la perdition et qui entraînent avec eux beaucoup d’âmes , comme l’a précisé la T.S.Vierge . Or , tout ce monde là prêche à temps et à contre-temps , qu’il faut garder la foi en Dieu , qu’il faut sans cesse l’augmenter , que le danger de la perdre est grand …. etc . Ils ont raison , et malgré la foi qu’ils sont censés avoir , la Vierge ne serait pas mécontente de les voir à ses pieds , ce jour-là .

Cela confirme bien que le peu de foi qu’on s’imagine avoir , ne nous dispense , en aucun cas , de répondre à l’invitation de Marie .

Bien sûr qu’il faudrait que soient là-haut le maximum de malades et d’incroyants , en plus de la foule des garabandalistes … mais , pour que les malades y soient , il faut que leurs accompagnateurs aient assez de Foi pour les y amener malgré les nombreux obstacles que tout un chacun peut imaginer .

Quant aux incroyants , et bien ce n’est pas chose aisée que de les convaincre , huit jours avant , de lâcher travail , famille etc pour un hypothétique miracle , dans un trou perdu ! Personnellement , nul n’arriverait à m’emmener à assister à quoi que ce soit de « miraculeux » dans un endroit préconisé par des Témoins de Jéhovah , par exemple !

 

L’invitation faite aux malades de se rendre à Garabandal le jour J ne nous concerne peut-être pas directement . Mais là encore réfléchissons un peu . Etre apparemment en bonne santé ne signifie en aucun cas qu’on est pas malade . En effet , celui qui couve un cancer , une maladie nerveuse , voire une dépression , est un malade qui s’ignore . Alors à quoi bon se vanter d’être en bonne santé quand on sait que la santé ne tient qu’à un fil !!

A ce sujet , un excellent prêtre , de surcroît marial , a trouvé une parade quasi inattaquable et même louable pour refuser d’aller à Garabandal alors qu’il est atteint d’une maladie incurable . Il préfère soulager sa maladie avec l’aide , toute relative et passagère de son médecin , que de consulter une fois pour toute son Créateur qui la lui offre de bon cœur . Le motif de son refus est qu’il considère sa maladie comme une croix ( jusque là , il a raison ) et qu’il entend la porter jusqu’à sa mort . On frôlerait presque la sainteté parfaite , ou pour le moins un motif de canonisation .

Mais voilà , un saint ne choisit pas sa croix . Si le Bon Dieu lui propose de la lui enlever , il devrait l’accepter avec gratitude puisque tel est le désir du Sauveur . Rien n’empêche d’ailleurs , par la suite , que le Bon Dieu ne lui en propose une autre , encore plus lourde à supporter !

En réalité , qui veut faire l’ange , fait la bête … !

 

Joey Lomangino , depuis sa conversion , n’a cessé , tant qu’il l’a pu , de voyager de par le monde pour annoncer Garabandal ; bien entendu il parle de la porté du message de Garabandal au quotidien tant que de l’annonce de l’Avertissement-Grand Miracle – Châtiments .

Nous aurions effectivement grand-tort de ne pas vivre chrétiennement comme l’a demandé la Vierge de Garabandal ; mais de là à vouloir se passer du Grand Miracle , sous prétexte qu’on a la foi : cela ne va pas ensemble . Et ce n’est pas ce que le Ciel a demandé .

Bien de nos aînés ont cru pouvoir assister au Grand Miracle … et ont déjà quitté cette terre ; d’autres vont les suivre . D’autres encore seront trop seuls ou trop malades pour se déplacer ou ne pourront pas , humainement , le faire ,c’est certain, mais là encore rien ne les dispense de garder le désir et l’espoir de s’y rendre .

 

Il n’est donc pas question de juger ici les raisons invoquées par les uns et les autres . Chaque personne se jugera elle même quand elle comprendra ce qu’elle a perdu en ne se déplaçant pas pour ce Grand Jour ; il va de soi que je parle pas de ceux qui ne croient pas à Garabandal , ou qui n’en ont jamais entendu parler pour différentes raisons ! On peut juste déplorer , charitablement ( ! ) , que bien des garabandalistes convaincus de la véracité de cette apparition mariale , n’éprouvent pas une irrésistible envie de répondre à ce cadeau céleste .

Je me dois de préciser que je ne me suis pas senti « appelé » pour aller voir le Grand Miracle annoncé . Je serai peut-être mort , ou tout comme … mais , à ce jour , je désire y aller et j’en demande la grâce tous les jours . Bien sûr , Dieu est le seul Maître …. mais j’espère qu’à force de lui « casser les oreilles » Il finira sans doute par m’exaucer au-delà même de tout ce que je pouvais espérer . N’a t-il pas dit : « demandez et vous recevrez » ?

Quand il y va de Sa gloire et de notre salut ( ô combien ! ) comment peut-on même imaginer qu’Il fasse la sourde oreille ?

 

La conclusion rejoint bien le début de cette longue tirade : il n’est pas nécessaire de croire en Garabandal pour aller au Ciel !

 

A chacun de voir … cela reste vrai . Et puis , après tout , l’homme n’est pas non plus « obligé » d’aller au Ciel , cadeau suprême , s’il en est , mais que beaucoup de croyants et d’ incroyants , trouvent moyen de refuser … Dieu nous laisse libre ! 

Que la Vierge marie , Epouse du Saint-Esprit nous obtienne la grâce d’y voir clair .

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PRIERES SCAPULAIRE

Posté par Pèlerin le 11 décembre 2013

scapulaire de Notre Dame du Carmel

Notre Dame du Carmel, c’est l’un des divers noms de la Vierge Marie.

Sa dénomination procède du Mont Carmel, en Israël, un nom qui dérive du Karmel ou Al-Karem et que l’on pourrait traduire par jardin.

 Au XIIe siècle, des hommes choisissent de vivre en ermites dans les grottes du Mont Carmel, à la recherche de Dieu. Ils s’inspirent du prophète Elie, qui fonda une école des prophète au Mont Carmel et qui 800 ans avant le Christ, s’écrit : « Le Seigneur est vivant devant qui je me tiens ».

Ce lieu de vie monastique, appelé Ordre du Carmel, reçoit aux environs de 1209, une règle de vie par le patriarche Albert. La prière est au centre de cette règle pour vivre dans la dépendance du Christ et le servir d’un coeur pur.

St Simon Stock

 En 1245, saint Simon Stock devient supérieur général des Carmes.
Dans la nuit du 16 juillet de cette année là, il demande à Marie dans ses ferventes prières de prendre son institut sous sa protection. A l’aurore, Celle-ci lui apparut au milieu d’anges et cerclée de lumière. Elle était vêtue de l’habit de l’Ordre, et tenait dans sa main une étoffe marron qui était le scapulaire de l’Ordre. Elle le donna à saint Simon après s’en être revêtue en lui disant :« Ceci est un privilège pour toi et pour tous les Carmes. Quiconque mourra en portant cet habit ne souffrira pas le feu éternel ».

 

Promesse de la Sainte Vierge

faite à Saint Simon Stock

le 16 juillet 1251

 

 

Préservation de l’enfer :

“Celui qui mourra revêtu de cet habit sera sauvé,

il ne souffrira jamais des feux éternels.

C’est un signe de salut, une sauvegarde dans les dangers,

un gage de paix et d’éternelle alliance.

 

Privilège sabbatin :

Si au jour de leur passage en l’autre vie,

ils (les enfants du Carmel) sont amenés au purgatoire,

j’y descendrai le samedi qui suivra leur décès et

je délivrerai ceux que j’y trouverai et les ramènerai à la montagne sainte et à la vie éternelle.”

 

 

Les conditions

- porter habituellement le scapulaire

- observation de la chasteté dans son état (complète dans le célibat, conjugale dans le mariage).

- Récitation du Petit Office de la Sainte Vierge que le prêtre a le pouvoir de commuer en la récitation quotidienne du chapelet.

*

 

Pour commander des scapulaires :
http://www.traditions-monastiques.com/?language=fr 

Pour l’imposition, vous pouvez vous adresser directement à un carmel ;
certains prêtres en paroisse sont aussi habilités à le faire.

*

Pour plus d’informations sur le scapulaire

Pour en savoir un peu plus sur St Simon Stock …

Il naquit vers 1165 dans le comté de Kent. Après avoir vécu en ermite il entra dans l’Ordre du Carmel. Il y joua un rôle important quand celui-ci dut quitter la Terre Sainte en 1244 pour échapper aux Sarrazins et vint s’établir en Europe. En 1245 il fut élu prieur général. C’est lui qui fut chargé par le Saint Siège de faire passer les ermites du mont Carmel au statut d’Ordre mendiant comme les dominicains et les franciscains. Les Carmes demeurèrent ce qu’ils étaient en Orient : contemplatifs, mais le côté cénobite de leur genre de vie fut accentué. D’autre part, ils se trouvèrent orientés, plus qu’ils ne l’étaient auparavant, vers le ministère des âmes et la prédication. Ils durent aussi se consacrer à l’étude, d’où leur installation dans les villes universitaires (Cambridge 1247 ; Oxford 1248).

Sous l’influence de Simon, l’Ordre prit par ailleurs une vaste expansion. Ils étaient à Bordeaux autour des années 1264. Simon Stock, outre l’impulsion qu’il donna à son Ordre, lui imprima une note mariale accentuée dont sa vision du scapulaire marqua le sommet. Il mourut à Bordeaux le 16 mai 1265 au cours d’une visite qu’il effectuait des maisons de son Ordre en Aquitaine.

Son culte liturgique apparaît à Bordeaux en 1435, en Irlande et en Angleterre en 1458, dans le reste de l’Ordre en 1564. Sa réputation de sainteté était étendue et à partir de 1423 il y eut de fréquents prélèvements de ses reliques, la dernière datant de 1950.

Depuis son décès jusqu’en 1793 son corps fut conservé chez les carmes de Bordeaux. Durant la Révolution il fut caché par le père Soupre. Par la suite il fut déposé à la cathédrale dans la chapelle de Notre-Dame du Mont-Carmel, sous l’autel de Notre-Dame de la Nef. Ainsi, par saint Simon Stock, Bordeaux se trouve étroitement relié à l’histoire de l’ordre du Carmel et au développement du culte de la Vierge.

On le fête le 17 juillet, plus particulièrement à la Cathédrale Saint André.

 

Notre Dame de Garabandal

 

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- Pour mériter le Ciel

Posté par Pèlerin le 10 octobre 2013

NOUS NE NOUS FIGURONS PAS A QUEL POINT NOUS OFFENSONS LE SEIGNEUR.

« La Vierge m’a dit que le monde sait bien qu’il y a un Ciel et un Enfer.
Mais ne voyons-nous pas qu’on y pense seulement par crainte et non par amour de Dieu? »
(Conchita au Père Laffineur)

Lors de la dernière Apparition de Notre Dame de Garabandal,
Conchita était si triste qu’elle Lui demanda de l’emmener avec Elle…
Mais la Sainte Vierge lui répondit que ce n’était pas l’heure, que ses mains étaient vides….
vides de bonnes actions, de sacrifices, de prières….
« Avant tout, il faut être bons ! »
C’est la première chose que Notre Dame nous demande, la charité !
La charité envers Dieu et envers son prochain
pour remplir nos mains et mériter le Ciel.

Ci-dessous, une petite note sur le Ciel, tirée du « Catéchisme Populaire du Professeur Spirago »
aux Editions Pamphiliennes.

***

LE CIEL

1/ Le Ciel est le séjour de la béatitude éternelle

Le Christ donna à ses apôtres un avant-goût du Ciel sur le Thabor (St Mathieu 17)
Le Ciel s’ouvrit au baptême de Jésus. St Etienne vit le Ciel ouvert (Actes des apôtres 7, 55). St Paul fut ravi au Ciel (II Cor. 12, 2)

Le Ciel est à la fois un lieu et un état.

Comme lieu il est, selon quelques théologiens, au-delà du monde sidéral. Ce n’est qu’une opinion, mais elle est fondée sur la tournure des paroles du Christ : qu’il est descendu du Ciel, qu’il y remonterait, qu’il en reviendrait.
Le Ciel est aussi un état de l’âme ; il consiste dans la vision de Dieu (St Mathieu 18, 10), dans la paix et le bonheur de l’esprit.
Quand les anges et les saints nous visitent ici-bas, ils ne cessent donc pas d’être au Ciel, car ils ne peuvent pas être privés de la vision de Dieu (St Bernard). Jésus-Christ est le roi du Ciel. « Je suis roi, disait-il à Pilate, mais mon royaume n’est pas de ce monde ».
Le bon larron reconnaissait que cette royauté quand il disait au Sauveur : « Seigneur ! Souvenez-vous de moi quand vous serez dans votre royaume ». (St Luc 13,42)
Au Ciel, nous verrons les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme (St Jean 1, 51). Au Ciel les anges adorent le Christ.

Le Ciel est notre vraie patrie ; ici-bas nous ne sommes que des étrangers (II Corinthiens 5, 6), c’est la vérité que nous représentent les processions.

Les joies du Ciel sont ineffablement grandes ; les élus sont libres de tout mal, ils jouissent de la vision de Dieu et de l’amitié de tous les habitants du paradis.

En comparaison de la félicité éternelle, notre vie actuelle est plutôt une mort. (St Grégoire le Grand) . Les joies des élus sont si grandes, que toutes les tortures des martyrs n’en mériteraient pas une seule heure. (St Vincent Ferrier).
Nous jouirons au ciel du bonheur même de Dieu ; car nous y serons participants de la nature divine (II St Pierre 1, 4), nous lui serons semblables. Nous serons transformés au ciel, comme le fer dans la fournaise.

La divinité se reflètera dans chaque âme,, comme le soleil du matin dans les millions de gouttes de rosée.
Au Ciel, luit une lumière éclatante (1 Tim. 6, 16), on y entend les cantiques des anges, les saints y portent des vêtements blancs (Apoc. 7, 14), ils y reçoivent une magnifique couronne de la main de Dieu (Sagesse 5, 17).

Les saints possèdent une entière liberté et sont établis sur tous les biens de Dieu (St Mathieu 25, 21) ; ils sont là où est le Christ, qui leur rend au centuple ce qu’ils ont abandonné pour lus cette terre. (St Mathieu 19, 29)
Les élus sont libres de tout mal. Il est plus facile d’énumérer les maux dont ils sont délivrés, que les joies dont ils jouissent (St Augustin). Ils ne souffrent ni de la faim, ni de la soif (Apoc. 7, 16), au Ciel il n’y aura plus ni mort, ni deuil, ni gémissement, ni douleur, ni nuit. Ils seront incapables de pécher ; leur volonté sera absorbée par celle de Dieu, comme une goutte d’eau mêlée à une coupe de vin en prend le goût et la couleur (St Bernard).

Les élus voient continuellement la face de Dieu (St Mathieu 18, 10) ; ils reconnaissent clairement l’immensité, les perfections et toutes les oeuvres de Dieu ; ils voient Dieu comme il est (I.K St Jean 3, 2) ; ils le voient face à face (1 Corinthiens 13, 12) ; ils voient Dieu non pas dans une image, mais il est aussi présent à leur intelligence que l’arbre à l’oeil qui le voit (St Thomas d’Aquin).

«  Se réjouir auprès de vous, Seigneur, de vous et à cause de vous, c’est en cela que consiste la vie éternelle. » (St Augustin).

Les élus, dit St Anselme, vous aimeront, Seigneur, autant qu’ils vous connaîtront !

Les saints s’aiment aussi les uns les autres ; ils sont tous un. (St Jean 17, 21). L’amour qui est la vie des élus au paradis est si grand que l’élu le plus étranger à nous, nous aime encore plus que des parents n’aiment leurs enfants ici-bas. L’amour seul distingue les enfants du royaume céleste des enfants de perdition (St Augustin).
Et quelle joie n’éprouverons-nous pas quand nous retrouverons là-haut nos parents et nos amis après une cruelle séparation !

Les joies du Ciel durent éternellement.

Les justes, dit Jésus, entreront dans la vie éternelle, c’est-à-dire dans une vie bienheureuse qui n’aura pas de fin. Le St Esprit leur restera éternellement uni (St Jean 14, 16), personne ne pourra leur enlever leur joie (St Jean 10; 29).

Le bonheur des saints varie en proportion de leurs mérites.

Le maître dans l’Evangile établit sur 10 villes le serviteur qui a gagné 10 talents et sur 5 villes celui qui a gagné 5 talents. (St Luc 19, 16). Ce maître, c’est Dieu qui récompense par un bonheur plus grand celui qui a accompli plus de bonnes oeuvres. Par là, il glorifie la perfection de sa justice. Celui, dit St Paul, qui sème avec parcimonie, recueillera peu, celui qui sèmera avec largesse, fera une riche moisson. (II Corinthiens 9, 6).Les justes voient tous Dieu clairement, mais l’un voit plus parfaitement que l’autre en raison de ses mérites (concile de Florence).

Autre est l’éclat du soleil -Jésus-Christ-, autre celui de la lune -Marie-, autre celui des étoiles -les saints- (1 corinthiens 15, 41).

Le même soleil est vu plus fixémement par l’aigle que par les autres oiseaux. Le feu réchauffe plus ceux qui en sont rapprochés, que ceux qui en sont éloignés. Il en est de même au ciel ; la connaissance de Dieu, la charité, les délices sont plus grandes chez un saint que chez l’autre ; le plaisir est en effet en proportion de la connaissance.

La béatification, la canonisation, la célébration d’une fête, les invocations, le saint sacrifice et les actes vertueux offerts à Dieu en l’honneur d’un saint, contribuent à sa félicité.

2/ Le Ciel n’est accordé qu’aux Âmes parfaitement pures de péchés et de peines du péché

Les âmes seules entreront au ciel qui n’auront commis aucun péché après le baptême, ou qui ayant péché, auront complètement expié leurs fautes, soit sur terre, soit au purgatoire.
Rien d’impur n’entrera dans le ciel.

Le Ciel n’a été ouvert que par la mort du Sauveur ; les âmes des justes furent obligées d’attendre leur rédemption dans les limbes.

On gagne le Ciel par la souffrance et les victoires sur soi-même.

Il n’y a pas de bonheur éternel sans victoire sur soi-même ; le royaume des cieux est semblable à un trésor ou à une perle précieuse ; pour les acquérir il faut tout donner (St Matthier 13, 44), c’est à dire rompre toute attache désordonnée aux choses terrestres. On n’obtient un grand salaire que par de grands efforts (St Grégoire le Grand).

Le royaume des cieux souffre violence (St Matthieur 11, 12) ; la porte et la voie qui conduisent à la vie sont étroites.

Celui qui recherche les plaisirs et les jouissances de ce monde sera damné et celui qui s’efforcera de s’en détacher sera sauvé. Mais plus notre salut nous coûtera d’efforts, plus notre joie sera grande, car une joie méritée réjouit doublement !

Pour les justes, le Ciel commence partiellement dès ici-bas.
En cherchant la vie éternelle, ils en jouissent déjà. (St Augustin).
Les justes possèdent la véritable paix de l’âme (St Jean 14, 28), cette paix de Dieu qui dépasse toute intelligence ; aussi sont-ils toujours gais, même quand ils jeûnent (St Matthieu 6, 17) ou quand ils souffrent.

Quiconque pense au Ciel, sera sûrement patient dans les épreuves et méprisera les choses et les plaisirs de ce monde. Pensez à la couronne et vous souffrirez volontiers (St Augustin)

En méditant les choses célestes, celles du monde nous paraîtront futiles (St Grég. Gr.)

Celui qui est sur le sommet d’une montagne ne voit pas les objets dans la vallée ou ne les voit que très petits (St Jean Chrysostome) ; l’oiseau qui vole très haut est hors d’atteinte du chasseur.

Saint Augustin       St Grégoire le Grand     Saint Anselme

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- Une carotte

Posté par sexto le 11 décembre 2012

Une carotte au goût étrange , mais ô combien salutaire

Voici quelques réflexions que devrait ou , plutôt , qu’aurait tort de ne pas se poser toute âme un tant soit peu mariale .

Pierre :
J’ai été à Lourdes plusieurs fois . J’ai demandé à la Vierge de me guérir d’un cancer ? Rien à faire , je suis à l’article de la mort et toujours pas de guérison en vue . Pourquoi ?

Un 1er théologien :
Parce-que vous n’avez sans doute pas assez la foi .

Jacques :
Moi aussi j’ai été en pèlerinage à Lourdes et ma paralysie ne régresse pas du tout . Pourquoi ?

Un 2ème théologien :
Parce-que ce n’est sûrement pas encore l’heure du Bon Dieu .

Jean :
Mon fils est atteint d’une maladie incurable . Ma femme et moi l’avons emmené trois fois à Lourdes , en vain . Nous avons donc mis le cap sur Fatima . Hélas , trois fois hélas …. aucun changement . Pourquoi ?

Un 3ème théologien :
Qui sait , si votre fils, une fois guéri , n’offensera pas plus Dieu que dans l’état dans lequel il se trouve actuellement . C’est peut-être une pure miséricorde du Bon Dieu de ne pas répondre à vos suppliques .

Odette :
J’ai 35 ans , je désire avoir des enfants , mais malheureusement les médecins m’ont déclarée stérile . J’ai donc été à Garabandal , je suis convaincue de la véracité de ces apparitions et je prie N.D. du Mont Carmel tous les jours …. mais même-là , aucun espoir de maternité . Pourquoi ?

Un 4ème théologien :
Garabandal n’est pas reconnu par l’Eglise . Puisque vous habitez près de Pontmain , il eût été préférable … mais enfin , les desseins du Bon Dieu ne sont pas forcément les nôtres ….

Julien :
Mon frère est possédé . On lui a déjà fait plusieurs exorcismes . l’exorciste attitré du diocèse nous a laissé entendre que certains démons sont tenaces , voire impossibles à déloger . Alors nous avons entrepris pèlerinages sur pèlerinages . A ce jour nous sommes désespérés . Pourquoi ?

Un 5ème théologien :
Tout espoir n’est jamais perdu . Dieu se sert parfois du démon pour nous prouver son existence , entre autres raisons , surtout en ce moment où plus personne n’y croit .

Odile :
Ma mère était gravement malade . Elle se préparait à mourir le mieux possible . Confession , communion , chapelets étaient ses occupations préférées . Un jour , nous avons décidé de l’amener à la Salette . Quelle surprise , elle qui n’avait rien demandé à Marie , la voilà guérie en cours de route , avant d’arriver à la Salette . Pourquoi ,

Un 6ème théologien :
C’est merveilleux . Dieu guérit parfois sans même qu’on le Lui demande …. qui Il veut , quand Il veut et où Il veut . Cela fait partie des plans secrets du Bon Dieu .

Nos six théologiens ont certes tous raison . Leur enseignement est des plus catholiques .

Comme on a pu le constater , la Sainte Vierge , dans tous les endroits où ‘Elle est apparue dans le monde , n’a jamais garantit un miracle à l’avance et aucun des malades venus à ses pieds L’implorer n’aurait parié sur sa guérison . Pourtant les miracles opérés par le Christ , à la demande de sa Mère , sont maintenant innombrables , quelques-uns sont même officiellement reconnus par l’Eglise .
Il est à remarquer qu’à Fatima , où la Vierge avait annoncé un miracle six mois à l’avance , Elle n’avait promis de guérison à personne . Certes , il y a du en avoir , n’en doutons pas .

Mais alors , pourquoi faire autant de tapage autour des apparitions de Garabandal ?

Les théologiens restent muets quant à cette question , et pour cause !
Tout d’abord elle n’est pas reconnue par l’Eglise , donc pas question de se prononcer trop tôt …. Ils préfèrent se retrancher derrière son verdict , même s’il s’avère un jour positif .
Ensuite , il est vrai que la Reine du Ciel n’a jamais procédé de la sorte , c’est inédit ; Et pourtant , dès lors que le pape Paul VI et Padre Pio s’y sont montrés plus que favorables , il est permis d’y croire , sans prendre de risques .
Pourquoi donc notre Mère du Ciel a-t-Elle promis la guérison aux malades présents à Garabandal , le jour du Grand Miracle , quelle que soit leur maladie ou leur religion ? Elle n’a pas dit avant ou après le Miracle , mais le jour même . Elle aurait pu se contenter d’obtenir de son Fils la guérison des malades présents … sans nous en prévenir à l’avance . Le miracle de ces guérisons ne serait pas passé inaperçu pour autant . Cela aurait été suffisamment spectaculaire et unique en son genre pour que le monde entier en parle .
Il doit y avoir une raison . Marie n’a t -Elle pas annoncé qu’Elle viendrait dans la tempête ? Ceci expliquerait cela . Un stimulant ne sera sans doute pas superflu et quoi de plus stimulant qu’une guérison tant désirée . Notre Mère Céleste a mis toutes les chances de son côté .
Nous savons tous que la T.S.Vierge jouait avec les 4 fillettes , qu’Elle riait avec elles et veillait , telle une mère ,à les aider dans leurs tâches quotidiennes . Elle avait bien les pieds sur terra pour savoir de quoi les mortels que nous sommes , sont capables !
Elle-même nous a prévenu , que peu avant le Grand Miracle , un évènement important découragera les plus fidèles de Garabandal .
Devant l’ampleur des défaillances de dernière heure , Elle a trouvé une solution , digne d’une Mère qui veut à tout prix attirer à Elle ses enfants :

L’attrait d’une carotte ô combien salutaire :

- une guérison pour le corps – associée à la guérison de l’âme puisque tous les pèlerins , malades compris , croiront ..

Les théologiens auront , dès lors , un nouveau sujet de réflexion à approfondir !

 

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- Courrier de Joey Lomangino du 13/11/2012

Posté par Pèlerin le 16 novembre 2012

November 13, 2012

Dear Friends,

Unobserved on a busy  street corner in Paris, Robert Turner heard the voice of the Risen  Christ. Those words that summoned Saint Matthew resounded in his soul, « COME FOLLOW ME. »

The  son of an American doctor, raised in France between the wars, Robert  never fully acquired the Episcopalian tradition of his family and was  received into the Roman Catholic Church as a young man. A gifted  student, a graduate of the elite French schools, he left two years into  an advanced degree in physics at Harvard to return to Paris on the eve  of the Second World War.

The shock of the sudden military defeat  and collapse of the French government directed him to the service of  the transcendent and infinite God. He joined the Dominican order in 1942  and was ordained a priest in 1945. A man of two cultures, he was a  natural missionary and diplomat and the Order sent him to Iraq for the  propagation of the faith in that ancient society.

The mid  nineteen sixties found him back in France, in the Pyrenees, serving the  migrants shuttling back and forth from Spain. He was very welcome in the  company of the professors of the seminary in Tarragona where he came  across the first reports of the startling apparition taking place high  in the mountains.  

He was about to embark upon another journey  or as he later called it, « a spiritual adventure, one of the most  beautiful of the century. »

As much as it piqued his curiosity,  the physician’s son, the reflective observer, the careful examiner was  not one to be swept away by allegations of mystical rapture. He required  evidence. Removing himself physically from the apparitions, he began to  compile thousands of pages of documents verified with great care, the  transcripts of eyewitness testimony of those who had been to the village  and could not deny what they had seen.

Father Turner’s personal investigations lead him to the great Father Materne Laffineur, author of Star on the Mountain ,whose  work uncovered the true importance of Garabandal for many. He allied  with the Abbe Alfred Combe, father of the promotion in France. It is to  these three men, Laffineur, Combe and Turner that the global Garabandal  community owes many thanks. These priests of France faithfully collected  the first impress and worked out the intellectual framework that would  sustain the cause through the very long night of doubt.

Father  Francois Turner was the indispensable man of the Garabandal movement. A  mentor to the international promotion, he moved easily between the  American and European centers coordinating efforts, collaborating with  other authors, and translating ideas everywhere he went. In a time of  skepticism he wrote in favor of the apparitions and lectured  insightfully on Garabandal around the world.

When his friend,  Juan Antonio del Val Gallo of holy memory, was ordained Bishop of  Santander, Father Turner worked in a spirit of fraternity to lift the  lingering suspicion in the chancery and closed the breach which had  opened with the global promotion. He was known to the Vatican and served  as an informal liaison with Rome. Since his death in 1995, no one of  such stature has risen to replace him.

Our Lady Teaches at Garabandal  remains the only complete treatment of the apparitions by Father Turner  in English, a compendium of anecdotes which he uses to illustrate the  catechism of personal piety and virtue taught by the Most Blessed Virgin  Mary during her five year visitation to the mountain village. He  anchors these lessons soundly in sacred scripture emphasizing the  continuity of the instruction of the Virgin and the acts of the  visionaries with the counsel of the Old and New Testament.

Father  Turner agreed with the American priest Joseph Pelletier A.A. who saw  the apparitions as a preemptive inoculation against the crisis advancing  in the wake of the Second Vatican Council. A speculative theology which  came forward in those days directly challenged areas of settled Church  teaching; the centrality of the Eucharist and the doctrine of the Real  Presence, the efficacy of Marian Intercession and the assistance of the  Holy Angels, the spirit of mortification and of sacrifices offered in  reparation for sin, traditional devotional prayer -the Rosary- as a  powerful aid to growth in the spiritual life. All of this is reaffirmed  at Garabandal in a most astonishing way – not as dead concepts but as  the living yet invisible reality.

The Fathers agreed that the  crisis aimed at disrupting the priesthood, causing divisions among  priests, casting doubt on the sublime dignity of their sacrificial  vocation and ambiguity about their venerable place among Christians. Of  vital concern to Father Turner was the sanctification of his brother  priests. Our Lady at Garabandal requested the faithful fast and pray for  priests, set apart by their distinction to be leaders of the Church.  Our Lady told the visionaries that saintly priests save many souls as  their actions are studied and imitated by many.

As we begin the  Year of Faith, our Holy Father encourages us to return to the letter of  the Second Vatican Council. Throughout his work, Father Turner quotes  frequently from Presbyterorum ordinis, a document very much in  harmony with the Message of Garabandal. It remains a valuable text for  priests seeking to live saintly lives and reminds the faithful, from the  heart of the Church, of their sacred obligation to support the  spiritual work of priests by prayer.

During the course of the  apparitions, when confronted by disbelief, the young visionaries turned  to the Virgin for consolation. Our Lady assured them that the Great  Miracle set to occur in their village at a future date would be the  overwhelming proof of the supernatural origin of the events. This topic  was of great interest to Father Turner and he derived a series of  contingencies which he thought must precede the Miracle.

First,  knowledge of the Miracle must be broadcast around the world through the  mass media. Having died before the advent of the Internet, Father Turner  would have been pleased by the great strides made in the last decade  using this open form of communication. In just the past four months  visitors from over 126 countries have come to the website of the New  York Center. We are excited to announce a new initiative through the  content sharing website YouTube which will broadcast the 1996  documentary The Message of Garabandal on line in all twenty seven languages. 

Next,  the hearts and minds of peoples must be purified by the Warning, which  will prompt conversion and prayer. As miracles are the product of  belief, a singular grace will be given to those who will see or know the  Great Miracle so as to be properly disposed to more closely encounter  Almighty God. The Holy Father will also experience the Miracle wherever  he happens to be.

We remember our friend, Father Francois Turner  O.P. a holy priest, a man of great courtesy, a scholar in the best  tradition of Dominican Scholasticism, and a champion of Our Lady of  Mount Carmel de Garabandal.

In Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY USA

Traduction Google  Mr. Green

Chers amis,

Inobservée sur un coin de rue achalandé à Paris, Robert Turner a entendu la voix du Christ ressuscité. Ces mots qui convoqués saint Matthieu résonne dans son âme, «Venez à ma suite. »

Le  fils d’un médecin américain, a grandi en France entre les deux guerres,  Robert n’a jamais acquis la totalité de la tradition épiscopalienne de  sa famille et a été reçu dans l’Église catholique romaine comme un jeune  homme. Un  élève doué, diplômé des écoles d’élite français, il a laissé deux ans  après un diplôme supérieur en physique à Harvard pour revenir à Paris à  la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Le  choc de la défaite militaire et l’effondrement soudain du gouvernement  français l’a dirigé vers le service du Dieu transcendant et infini. Il a rejoint l’ordre dominicain en 1942 et a été ordonné prêtre en 1945. Un  homme de deux cultures, il était naturel missionnaire et diplomate,  l’Ordre a envoyé en Irak pour la propagation de la foi dans la société  antique.

Les  dix-neuf années soixante milieu ai trouvé de retour en France, dans les  Pyrénées, au service des migrants allers et retours de l’Espagne. Il  a été très bien accueilli la compagnie des professeurs du séminaire de  Tarragone où il est tombé sur les premiers rapports de l’apparition  surprenante se déroule en haute montagne.

Il  était sur le point de se lancer dans un autre voyage ou plus tard, il  l’a appelé, « une aventure spirituelle, l’une des plus belles du siècle. »

Autant  il a piqué sa curiosité, le fils du médecin, l’observateur réfléchi,  l’examinateur n’était pas prudent d’être balayés par des allégations de  ravissement mystique. Il fallait des preuves. Lui  enlever physiquement des apparitions, il a commencé à compiler des  milliers de pages de documents vérifiées avec le plus grand soin, les  transcriptions des témoignages oculaires de ceux qui avaient été au  village et ne pouvait pas nier ce qu’ils avaient vu.

Enquêtes  personnelles Père Turner le conduire au Père Laffineur grand Materne,  l’auteur de Star sur la montagne, dont les travaux découvert la  véritable importance de Garabandal pour beaucoup. Il s’allie avec l’abbé Combe Alfred, le père de la promotion en France. C’est à ces trois hommes, Laffineur, Combe et Turner que la communauté mondiale doit Garabandal merci beaucoup. Ces  prêtres de France fidèlement recueilli la première empreinte et a  travaillé sur le cadre intellectuel qui soutiendrait la cause travers la  très longue nuit de doute.

Père Francois Turner était l’homme indispensable du mouvement Garabandal. Un  mentor à la promotion internationale, il s’installe facilement entre  les centres américains et européens de coordination des efforts, en  collaboration avec d’autres auteurs, et la traduction des idées partout  où il allait. À  une époque de scepticisme, il a écrit en faveur des apparitions et des  conférences sur Garabandal perspicacité dans le monde entier.

Quand  son ami, Juan Antonio del Val Gallo, de sainte mémoire, a été ordonné  évêque de Santander, le Père Turner a travaillé dans un esprit de  fraternité pour soulever la suspicion persistante dans la chancellerie  et a fermé la brèche qui s’était ouverte avec la promotion mondiale. Il était connu au Vatican et a servi d’agent de liaison informel avec Rome. Depuis sa mort en 1995, ne d’une telle envergure a augmenté pour le remplacer.

Notre-Dame  Enseigne à Garabandal reste le seul traitement complet des apparitions  du Père Turner en anglais, un recueil d’anecdotes dont il se sert pour  illustrer le catéchisme de la piété et de la vertu personnelle enseigné  par la Très Sainte Vierge Marie lors de sa visite de cinq ans à la  montagne village. Il  ancre ces leçons à poings fermés dans la Sainte Écriture mettant  l’accent sur la continuité de l’instruction de la Vierge et les actes  des visionnaires avec le conseil de l’Ancien et Nouveau Testament.

Père Turner accord avec le prêtre américain Joseph Pelletier AA qui  a vu les apparitions en tant que inoculation préventive contre la crise  qui se développait dans le sillage du Concile Vatican II. Une  théologie spéculative qui s’était fait connaître en ces jours  directement contesté domaines de la doctrine de l’Eglise réglé; la  centralité de l’Eucharistie et de la doctrine de la présence réelle,  l’efficacité de l’intercession mariale et l’assistance des Saints-Anges,  l’esprit de mortification et de sacrifices offert  en réparation pour le péché, la dévotion traditionnelle prière du  Rosaire, comme une aide puissante à la croissance dans la vie  spirituelle. Tout  cela est réaffirmé à Garabandal d’une manière plus étonnante – et non  comme des concepts morts, mais que la réalité vivante et invisible.

Les  Pères ont convenu que la crise visant à perturber le sacerdoce, ce qui  provoque des divisions entre les prêtres, jetant le doute sur la sublime  dignité de leur vocation sacrificielle et l’ambiguïté sur leur lieu  vénérable parmi les chrétiens. D’importance vitale pour le Père Turner était la sanctification de ses frères prêtres. Notre-Dame  à Garabandal demandé le jeûne fidèles et prier pour les prêtres,  différenciés par leur distinction à faire entre les dirigeants de  l’Église. Notre  Dame a dit que les visionnaires de saints prêtres sauver beaucoup  d’âmes que leurs actions sont étudiés et imités par beaucoup.

Alors que nous entamons l’Année de la Foi, notre Saint-Père nous invite à revenir à la lettre du Concile Vatican II. Tout  au long de son travail, le père Turner cite fréquemment de  Presbyterorum ordinis, un document très en harmonie avec le Message de  Garabandal. Il  reste un texte précieux pour les prêtres qui cherchent à vivre une vie  sainte et rappelle aux fidèles, à partir du cœur de l’Eglise, de leur  obligation sacrée pour soutenir le travail spirituel des prêtres par la  prière.

Au  cours des apparitions, lorsqu’elle est confrontée à l’incrédulité, les  jeunes visionnaires se tourna vers la Vierge pour se consoler. Notre-Dame  leur a assuré que le Grand Miracle réglé pour se produire dans leur  village à une date future serait la preuve éclatante de l’origine  surnaturelle des événements. Ce  sujet a été d’un grand intérêt au Père Turner et il a tiré une série de  contingences dont il pensait doit précéder le Miracle.

Tout d’abord, la connaissance du Miracle doivent être diffusées dans le monde entier par le biais des médias de masse. Étant  mort avant l’avènement de l’Internet, le Père Turner aurait été heureux  par les grands progrès réalisés dans la dernière décennie en utilisant  ce formulaire de communication ouverte. Rien  que dans les derniers quatre mois, les visiteurs provenant de plus de  126 pays sont venus sur le site Web du Centre de New York. Nous  sommes heureux d’annoncer une nouvelle initiative à travers le site web  de partage de contenu YouTube qui diffusera le documentaire 1996 Le  Message de Garabandal en ligne dans tous les vingt-sept langues.

Ensuite,  les cœurs et les esprits des peuples doit être purifié par le système  d’alerte, qui vous demandera de conversion et la prière. Comme  les miracles sont le produit de la croyance, une grâce singulière sera  accordée à ceux qui vont voir ou connaître le Grand Miracle de manière à  être bien disposé à rencontrer de plus près Dieu Tout-Puissant. Le Saint-Père a également l’expérience de la Miracle partout où il se trouve.

Nous  nous souvenons de notre ami, le Père François Turner OP un saint  prêtre, un homme d’une grande courtoisie, un érudit dans la meilleure  tradition de la scolastique dominicaine, et un champion de Notre-Dame du  Mont Carmel de Garabandal.

En Union de prière,

Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA

Les deux étoiles sur la montagne et Notre-Dame Enseigne à Garabandal, ainsi que les écrits du Père Joseph Pelletier AA sont disponibles sur notre site Web www.garabandal.us et peut être téléchargé et imprimé gratuitement.

Publié dans I- Joey Lomangino | Pas de Commentaires »

- Garabandal et le Concile Vatican II

Posté par Pèlerin le 11 octobre 2012

En 1936, peu avant de partir en voyage aux États-Unis, le sécretaired’État de Pie XI, le Cardinal Eugenio Pacelli, le futur Pie XII, a dit au Comte Enrico Pietro Galleazzi :

«Supposez, cher ami, que le communisme ne soit que le plus visible des organes de subversion contre l’Eglise et contre la tradition de la révélation divine, alors nous allons assister à l’invasion de tout ce qui est spirituel, la philosophie, la science, le droit, l’enseignement, les arts, la presse, la littérature, le théâtre et la religion. Je suis obsédé par les confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette obstinationde la Bonne Dame devant le danger qui menace l’Eglise, c’est un avertissement divin contre le suicide que représenterait l’altération de la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme. (…)
J’entends autour de moi des novateursqui veulentdémanteler la Chapelle Sacrée, détruire la flamme universelle de l’Eglise, rejeter ses ornements, lui donner le remords de son passé historique.
Eh bien, mon cher ami, j’ai la conviction que l’Eglise de Pierre doit assumer son passé ou alors elle creusera sa tombe.
(…)un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Eglise doutera comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que l’homme est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie comme tant d’autres, et dans les églises les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Dieu les attend. »

Etonnante prévision ; de toute évidence, le Cardinal Pacelli avait lu le Secret de Fatima (Secret non révélé à ce jour).

A Garabandal, la Sainte Vierge est venue rappeler l’importance de la Foi, de la Charité, du respect de l’Eucharistie… et a donné les signes précurseurs à l’ Avertissementqui touchera le monde entier « au plus fort de la tourmente » :

-la quasi disparition de l’Eglise
-le communisme aura pris le pouvoir dans le monde entier, difficile de pratiquer sa religion (catholique), les prêtres auront des difficultés à dire la messe

Etonnant parallèle entre la situation de l’Eglise et l’état du monde. Tant que ne régneront pas le Sacré Coeur de Jésus et le Coeur Immaculé de Marie sur toutes les Nations, le monde ira mal.

Que signifie la « quasi disparition de l’Eglise » ? Elle ne disparaîtra jamais complètement puisque « les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ».

Notre Dame de Garabandal est apparue en plein Concile(1961-1965) pour prévenir le monde de graves dangers. Les âmes sont en danger de mort.
« Cardinaux, évêques et prêtres vont nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup plus d’âmes… »

Vatican II a été une véritable révolution dans l’Eglise (nouvelle messe, hérésies, faux oecuménisme) et nous en voyons aujourd’hui le triste résultat. Malgré tout, Benoît XVI se réjouit de ce Concile, remerciant encore (discours du 2 août 2012) son « père », le Cardinal Frings, qui lui a permis de participer activement à ce concile. Le Cardinal Frings a dirigé l’Alliance du Rhin, entreprise de démolition de l’Eglise. Qui s’étonnera alors de l’interruption des discussions entre la FSSPX et le Vatican ? La condition du ralliement étant la pleine reconnaissance de Vatican II et de la nouvelle messe. (demande expresse de la main de Benoît XVI).

Manifestement, il y a volonté de détruire le peu qui reste de l’Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le Motu Proprio de 2007 était un leurre envue d’engloutir les dernières âmes restées fidèles au Christ, puisque la Sainte Messe n’a jamais été interdite, malgré tout, nombre de prêtres (?) ont des difficultés à la dire (faute d’autorisation par l’évêque).

Ainsi, les signes annoncés se sont réalisés. Reste à savoir si nous sommes arrivés « au plus fort de la tourmente » qui verra la survenue de l’Avertissement.

Une fausse lumière a envahi le monde :
Liberté religieuse, hérésies, syncrétisme, apostasie, perte de la Foi, églises profanées, religion de l’homme, etc.

« A mon retour, trouverai-je encore la foi sur terre ? » a dit le Christ.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous !
Notre Dame du Mont Carmel, soyez notre secours en ces temps de ténèbres.

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- Pour le règne social de NSJC (élections)

Posté par Pèlerin le 4 mai 2012

Enfin un prêtre qui a le courage de donner
la doctrine catholique sur la question du vote,
pour les catholiques
désemparés en cette élection présidentielle de 2012.

 

St Jeanne d’Arc, priez pour la France.
Saints et Saintes du Ciel, priez pour nous.

Vous pouvez entendre ce sermon sur le site de Notre Dame des Dons :
Cliquez sur le 2ème document audio sur le lien :
http://notredamedesdons.net/2161/3e-dimanche-apres-paques-2012/

 

SERMON DE M. L’ABBÉ LAFITTE      
POUR LE TROISIÈME DIMANCHE DE PÂQUES 2012     
SUR LA QUESTION DU VOTE
AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES DE 2012     

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit,

mes bien chers  frères, mes bien chers amis,  
     
Puisque nous sommes en période électorale, je voudrais  rappeler au cours de ce sermon les principes de l’Église. Il y a une  politique de l’Église, mes bien chers frères, elle a un nom : « le  règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ ». Et je voudrais vous  rappeler à partir de ce dogme de Foi, puisque c’en est un,  justement les principes qui doivent guider l’âme et l’intelligence  d’un catholique dans ces périodes électorales.
       
Le premier principe est la soumission que toutes les créatures doivent avoir à Dieu. Les catholiques bien sûr, sont soumis à Dieu, mais pas simplement les catholiques ; les hérétiques, les musulmans, les juifs, les protestants, ceux qui ne croient à rien du tout, sont également soumis à Dieu, parce que Notre Seigneur  Jésus-Christ est Roi de Sa Création. Il est Roi par nature puisqu’Il est le Créateur de toutes Ses créatures. Étant créés par Notre  Seigneur Jésus-Christ, nous avons donc un devoir grave de reconnaître comme Créateur Celui qui nous a créés, et donc  Notre Seigneur Jésus-Christ. Notre Seigneur Jésus-Christ possède, à ce titre, des droits sur chacun d’entre nous, alors que nous avons des devoirs. L’Église enseigne également que Notre Seigneur Jésus-Christ est Roi également par droit de conquête puisqu’Il est mort pour nous sur la Croix, et étant mort pour nous sur la Croix, par ce mystère de la Rédemption qu’Il a accompli au Vendredi Saint, Il a de nouveau des droits personnels sur chacun d’entre nous. Ces droits sont indépendants de notre conception personnelle sur le sujet. Notre Seigneur Jésus-Christ est Roi de toute la terre, de toutes Ses créatures.     
  
A cause de ce dogme de Foi, il est évident que l’Église a aussi enseigné qu’il doit y avoir une union étroite entre l’État et l’Église. Ce sont deux sociétés parfaites : l’État dans le domaine temporel, l’Église dans le domaine spirituel. Mais, de même que le corps et l’âme doivent être unis, de la même façon il faut une  union entre l’État et l’Église. Dans le domaine mixte qui touche à la fois au spirituel et au temporel, l’Église, qui représente  justement Notre Seigneur Jésus-Christ, a aussi son mot à dire dans le domaine pratique, donc dans le domaine de l’État.       
Ainsi, mes bien chers frères, le plus grand blasphème que nous puissions entendre contre cette royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ, c’est de prétendre que Notre Seigneur Jésus-Christ  n’a rien à dire en matière politique. C’est véritablement un blasphème de dire que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à faire  en matière politique, car ce blasphème sépare ce que Dieu a voulu unir : l’Église et l’État.     
Rappelons des choses élémentaires : de savoir par exemple si  dans un pays nous accepterions l’avortement ou le divorce, des  choses de ce genre, ce sont des affaires politiques. Et si nous  disons, ce que nous entendons beaucoup trop souvent, que l’Église et l’État doivent être séparés, cela voudrait dire que Notre  Seigneur Jésus-Christ n’aurait rien à dire à l’État contre le divorce et contre l’avortement ? Ainsi, Notre Seigneur Jésus-Christ étant  Dieu de toutes Ses créatures a un droit strict pour chacun d’entre nous.     

Et je le répète, le plus grand blasphème qui puisse se dire sur ce sujet est de prétendre que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à voir avec la politique.
Il est évident que toutes les personnes, le dix personnes qui se  présentaient la semaine dernière aux élections, avaient toutes un point commun : toutes, de l’extrême droite à l’extrême gauche,  toutes, toutes, toutes, sans aucune exception, avaient mis soigneusement Notre Seigneur Jésus-Christ complètement hors  de leur campagne électorale. Notre Seigneur Jésus-Christ a été le grand absent de cette campagne électorale. Non seulement le  Nom de Dieu a été soigneusement mis de côté, mais même la simple morale naturelle. La simple loi naturelle a été elle aussi soigneusement mise de côté.     

Et puisque donc c’est un blasphème de dire que Notre Seigneur Jésus-Christ n’a rien à voir avec la politique, mettre soigneusement de côté Notre Seigneur Jésus-Christ, Vrai Dieu et  Vrai Homme, en dehors de toute la campagne politique, est donc un blasphème. A-t-on le droit, mes bien chers frères, de voter  pour des blasphémateurs ? La réponse me semble évidente. Il est évident qu’il y a donc péché, péché grave de voter pour des gens  qui ne veulent pas du Bon Dieu, qui soigneusement écartent délibérément Notre Seigneur Jésus-Christ, Vrai Dieu et Vrai  Homme, de toute influence sur cette terre, sur cette politique, sur ce pays de France.     

On me fait une objection : « Mais Monsieur l’Abbé, que faites-vous du devoir électoral ? »
Le devoir électoral n’existe pas.    

Prenez le catéchisme de Saint Pie X, il n’y a pas un mot au 4ème  commandement sur le devoir électoral ! D’où vient cette idée  saugrenue qu’il y a un devoir électoral en France ? C’est une  invention, mes bien chers frères, de certains évêques français autour des années 1870 – 1880. Cette invention n’a jamais été  sanctionnée par l’Église. Prenez le catéchisme du Concile de Trente, prenez le catéchisme de Saint Pie X qui a été écrit en  1910, il n’y a pas un mot sur le devoir électoral. Donc, il est évident que pour cette raison, non seulement il n’y a pas de péché  de ne pas voter, mais il y aurait un péché de voter pour des gens qui ne veulent pas de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui veulent  supprimer Son influence et celle de Son Église en matière politique. Cela me semble absolument évident.     

On entend immédiatement une deuxième objection : « Mais, Monsieur l’Abbé, il faut avoir du bon sens, et à cause de ce bon sens, il nous faut suivre le moindre mal ». D’où vient cette  deuxième idée également saugrenue que le moindre mal est  acceptable pour un catholique ? J’ai étudié au cours de ma  formation au séminaire d’Ecône, j’ai étudié en théologie morale la doctrine du moindre mal. La doctrine du moindre mal a toujours  été condamnée da façon absolue par l’Église.     
Qu’est-ce qu’un moindre mal ? Cela veut dire que quand on a deux maux, on peut choisir le moindre. Mais d’où vient cette idée ?  
Notre Seigneur Jésus-Christ nous a-t-il dit que nous avions le droit de faire un petit péché qui serait mieux qu’un gros péché ?  
Je voudrais vous donner un exemple tout simple, c’est l’exemple  qu’on nous avait donné en théologie morale, je m’en rappelle encore comme si c’était hier : Imaginez une mère de famille qui a  cinq enfants en bas âge et qui attende son sixième. Les médecins  ont déterminé qu’à cause d’une grave anomalie d’ordre médical, la  maman va mourir avec son bébé. Et donc, puisque cette maman est déjà mère de cinq enfants qui sont en bas âge et qui ont  besoin de ses soins attentifs, et bien donc, on va décider en choisissant le moindre mal de supprimer l’enfant pour faire vivre la mère. Une telle action, mes bien chers frères, est un meurtre pur et simple. On n’a pas le droit de tuer l’enfant pour sauver la  maman. Seul Dieu peut choisir, pas nous. Et c’est la même chose, mes bien chers frères, dans tous les domaines. Constamment  dans notre vie nous sommes exposés à ce moindre mal.    
Avons-nous le droit de commettre un péché délibéré pour éviter un péché plus grave ? La réponse est non.   
Dieu étant Dieu peut et a le droit d’utiliser une chose mauvaise  pour Sa plus grande gloire. Il ne veut pas la chose mauvaise  directement, c’est absolument évident. Dieu, par exemple, dans  Sa miséricorde pourrait utiliser une chute morale de l’un d’entre nous, un péché grave que nous aurions commis, pour augmenter  en nous la vertu d’humilité, la vertu de confiance en la  miséricorde infinie du Bon Dieu, bien sûr ! Mais on ne peut en  aucun cas faire commettre un péché, sous prétexte que Notre Seigneur Jésus-Christ pourrait utiliser ce péché afin de nous faire  progresser dans la vertu d’humilité. A-t-on le droit de commettre  un péché, par exemple pour sauver la vie de plusieurs personnes ?  La réponse est non.    

L’Église a toujours répondu non à l’objection du moindre mal.     

En fait, d’où vient cette théorie complètement saugrenue encore une fois du moindre mal ?
C’est une déformation d’un autre point de théologie morale par lequel on peut choisir entre deux biens.
On a le droit de faire un moindre bien, on a jamais le droit de faire un moindre mal.  

C’est absolument impossible. Si par exemple on ne peut pas, pour une raison indépendante de notre volonté faire un bien important que nous avions prévu de  faire à l’égard du prochain, on peut choisir un bien inférieur, un bien plus petit, j’allais dire, sous prétexte qu’on ne peut pas faire  le bien plus grand que nous avions l’intention de faire. Donc, on peut accepter de faire un moindre bien, mais jamais un moindre mal. Le moindre mal, mes bien chers frères, est un mal. C’est un péché, et c’est quelque chose qu’on ne peut jamais commettre,  quoiqu’en disent les évêques de notre pauvre pays de France depuis des années et des années.     
Ouvrons un peu les yeux mes bien chers frères, et regardez donc où nous a mené cette fausse théorie du moindre mal.   
Ouvrez les yeux, regardez un peu ce qui se passe dehors, voilà les conséquences du moindre mal, cette théorie complètement fausse qui nous est prêchée maintenant depuis pratiquement de longues années. Vous ne trouverez jamais un seul texte du Magistère de l’Église, je parle bien sûr du Magistère datant d’avant la mort de Pie XII, en 1958, et je vous mets au défi de me trouver un texte du Magistère de l’Église qui enseigne qu’on a le droit de choisir le  moindre mal. Le moindre mal est un péché.     

Enfin, il y a une troisième objection que nous entendons souvent en cette période électorale :
« Mais Monsieur l’Abbé, la Démocratie en France est d’inspiration chrétienne. »  Je pense qu’on ne peut rien comprendre sur ce qui se passe dans notre pauvre pays de France sans réaliser avant toute chose que la  République issue de l’échafaud sur lequel le roi de France Louis  XVI a laissé sa tête, sans bien comprendre donc que cette  République dite française est avant tout substantiellement antichrétienne.
Qu’est-ce que cette Démocratie ? Vous connaissez la formule :   

« l’art d’agiter les peuples avant de s’en servir ».  
C’est tout à fait vrai.  

On me dit : « Mais, Monsieur l’Abbé, la Démocratie en France, ce n’est rien d’autre que le pouvoir du peuple ».   
Mensonge ! Ce n’est pas du tout le pouvoir du peuple, c’est le pouvoir du nombre, le nombre qui va décider où est la Vérité !  
Mais nous, catholiques, nous savons très bien, mes bien chers frères, que la Vérité est objective et que nous devons absolument soumettre par notre intelligence la volonté à cette Vérité. En aucun cas nous ne pouvons justement décider ce qui est vrai et faux, c’est Notre Seigneur Jésus-Christ qui l’a déjà décidé, c’est Notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a donné une Loi, et qui, par cette Loi, nous indique ce que nous pouvons faire et ce que nous ne pouvons pas faire. Donc la Démocratie, telle qu’elle existe en France, n’est rien d’autre, mes bien chers frères, que le pouvoir du nombre, le nombre qui détermine si on a le droit d’offenser le Bon Dieu ou non. Mais le nombre n’a rien à faire avec cela.     

Vous voyez, mes bien chers frères, comme il est important à mon avis de connaître ces choses-là.    

Ce n’est pas mon enseignement personnel que je donne (un prêtre n’a pas d’enseignement personnel à donner en prêchant pendant la Sainte Messe), ce que je vous donne c’est simplement l’enseignement de l’Église. Voilà ce que l’Église a toujours enseigné, voilà ce que l’Église enseigne dans ses catéchismes, surtout dans le catéchisme de Saint Pie X.   Nous ne sommes pas le Bon Dieu, mes bien chers frères, nous devons nous soumettre à ce que l’Église a toujours fait.      « Mais alors, Monsieur l’Abbé, que devons-nous faire dans ces élections ? »  
Mais je vous laisse appliquer par vous-mêmes ce que je viens de vous dire :  
peut-on pratiquer un moindre mal dans les élections qui arrivent dimanche prochain ? Non.  
Nous avons le choix entre la peste et le choléra.  
Vous préférez mourir de la peste ou du choléra ?  
Bon courage pour faire un choix !  
Personnellement, je préfèrerais mourir ni de l’un ni de l’autre.  
Je ne sais pas ce que vous en pensez vous-mêmes….  

Et puis, on me dit :    

« Mais, Monsieur l’Abbé, il faudra bien nous soumettre à la volonté du peuple…… »   Mais si la volonté du peuple est de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ à la porte, je suis désolé, mais c’est un péché que d’accepter cette soumission.  

En aucun cas nous ne pouvons nous soumettre à des bandits qui ne pensent qu’à une seule chose,    

c’est augmenter leurs comptes en banque et à mettre le Bon Dieu en dehors de tout ce qu’ils font.   Mes bien chers frères, les gens nous disent immédiatement :   «Mais alors, à ce moment-là, vous ne pouvez plus rien faire !».  
Oui, il faut faire quelque chose : prier, on peut encore prier, encore faire pénitence pour notre pauvre pays de France.  
Si le Bon Dieu a su susciter au XVème siècle une petite jeune fille de 17 ans pour sauver le pays,   
Sainte Jeanne d’Arc, le Bon Dieu pourrait aussi susciter demain quelqu’un d’autre, vous ou moi,  
quelqu’un de très simple peut-être qui serait utilisé par Lui comme un instrument pour sauver ce que la société moderne a décidé de condamner.  

Il faut, mes bien chers frères, surtout en ces périodes électorales,  il nous faut absolument, justement mettre le Bon Dieu au milieu de tout cela.  
Vous allez perdre votre temps à essayer de changer ce qui ne peut pas être changé malheureusement  à cause de la corruption qui nous attend.  

Vous pourriez faire beaucoup plus pour le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ, par exemple en venant passer une heure ou deux devant le Saint Sacrement à l’exposition du Saint Sacrement qui aura lieu ce vendredi soir de 21 h à 23 h.
Vous feriez infiniment plus de bien pour votre âme et pour l’âme de ceux qui vous entourent en agissant ainsi. Notre Seigneur Jésus-Christ, mes bien chers frères, n’est pas quelqu’un de facultatif : ou nous choisissons Notre Seigneur Jésus-Christ, ou nous choisissons l’Ennemi de Notre Seigneur Jésus-Christ, à savoir le Démon.   Nous n’avons pas le droit, je dirais, de tenir la main droite avec Notre Seigneur Jésus-Christ et notre main gauche avec le Démon.   Cela ne marche pas, cela n’est pas possible.     

Alors, attention ! Demandons au Bon Dieu avec humilité de nous donner les lumières dont nous avons besoin, afin d’appliquer la doctrine de l’Église. Nous n’avons pas le droit, mes bien chers frères, sous prétexte du moindre mal, de donner nos voix à des gens qui sont des bandits, à des gens qui ne cherchent  qu’une seule chose, encore une fois, c’est de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ non seulement en dehors de leur vie, mais en plus, en dehors de toute la politique notre pays. 
La nature a horreur du vide. Si Notre Seigneur Jésus-Christ n’est pas le Roi de notre pays, alors mes bien chers frères,  le Démon sera roi de notre pays et c’est ce que nous voyons malheureusement aujourd’hui partout autour de nous.
Rappelez-vous cette objection que Napoléon III avait osé prononcer devant le Cardinal Pie :  « Il n’est pas temps pour Jésus-Christ de régner, pas encore… »  

Et le Cardinal Pie avait répondu :  
« Sire, quand de grands politiques comme votre Majesté m’objectent que le moment n’est pas venu, 
je n’ai qu’à m’incliner parce que je ne suis pas un grand politique.  
Mais je suis Évêque, et comme Évêque je leur réponds :  
Le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner, eh bien ! alors le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer ».  
Et comme Napoléon III essayait de sauver la face en disant :  
« La religion catholique est celle de la majorité des français, mais les autres cultes ont droit à la même protection»,   l’illustre Évêque répondit : « Voilà ce que vous dit Jésus-Christ, Roi du Ciel et de la terre :  
Et Moi aussi, gouvernements qui vous succédez en vous renversant les uns les autres, Moi aussi Je vous accorde une égale protection. J’ai accordé cette protection à l’empereur votre oncle, j’ai accordé la même protection aux Bourbons, la même protection à Louis-Philippe, la même protection à la République et à vous aussi la même protection vous sera accordée ».     
Alors mes bien chers frères, mettons-nous à genoux devant le Bon Dieu, mettons-nous à genoux en recevant la Sainte Communion,  et demandons au Bon Dieu, à Notre Seigneur Jésus-Christ Vrai Dieu et Vrai Homme, de nous donner la force dont nous avons besoin, de ne pas devenir des lâches. Si nous sommes arrivés là où nous en sommes aujourd’hui, mes bien chers frères, en matière politique surtout, c’est que depuis 150 ans pratiquement, les catholiques on peur de leurs ennemis.    
Au lieu d’affirmer la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ,  ils rentrent comme des souris dans leurs trous, ayant peur d’affirmer ces vérités.  Alors, évidemment le Démon peut faire ce qu’il veut de chacun d’entre nous.       

Ne laissons pas notre pays être envahi par des bandits,  par des gens qui rejettent Notre Seigneur Jésus-Christ ! 
Vous me direz : « Mais alors, on ne peut rien faire en politique ! »   Il y a une politique au moins que vous pouvez suivre, c’est celle de sauver votre famille.  

On ne peut peut-être plus faire grand-chose malheureusement officiellement en politique aujourd’hui dans notre pays,  mais au moins dans nos familles, nous pouvons faire quelque chose.  
Tant qu’il y aura, mes bien chers frères, quelques catholiques, même isolés, même très peu nombreux, qui ont la Foi, qui ont la force de mettre Notre Seigneur Jésus-Christ dans tout ce qu’ils font, qui ont le courage d’élever leurs enfants dans  la Foi catholique comme beaucoup d’entre vous le font déjà, et je vous en félicite, et bien à ce moment-là, mes bien chers frères, tant qu’il y aura ces catholiques encore vivants, le Démon ne pourra pas tout détruire en France.  
Il y aura encore quelque chose qui appartiendra à Notre Seigneur Jésus-Christ.  
Alors demandons cette force, demandons cette force avec la vertu de prudence, bien sûr, afin de savoir ce que nous devons faire.  

Notre Seigneur Jésus-Christ doit régner.  
Et si les candidats qui se présentent ne veulent pas de Notre Seigneur Jésus-Christ,  qu’au moins Notre Seigneur Jésus-Christ règne dans nos familles.     

Comment Notre Seigneur Jésus-Christ règne-t-Il dans nos coeurs ?  
Par l’état de Grâce, par la grâce sanctifiante, par l’habitation en nous de la Sainte Trinité.  
Voilà ce qu’il faut !  
Le plus grand ennemi du Démon, le plus grand ennemi de ceux qui suivent le Démon,  comme nous le voyons en politique aujourd’hui de tous côtés,  le plus grand ennemi de ceux qui suivent le Démon, c’est une âme en état de grâce.  
Une personne en état de grâce, c’est comme un rayon de lumière qui brûle dans la nuit,  un rayon de lumière comme un phare, si vous voulez, qui indique par sa lumière, même en plein brouillard, l’entrée du port pour le marin qui est perdu sur la mer déchainée.    

Voilà, mes bien chers frères, ce que nous devons comprendre.       
Alors, demandons après notre Sainte Communion,  demandons à Notre Seigneur Jésus-Christ de nous donner l’esprit de l’Église,   de faire nôtre tout ce que l’Église a toujours enseigné pendant des siècles et des siècles.   L’Église a su ce qu’était l’enseignement catholique, l’Église avait compris parfaitement, parce qu’Elle est Divine, ce qu’était la politique catholique.  
Et nous l’avons eue en France, par exemple au XIIIème siècle dans l’âge d’or de la politique unie à l’Église catholique.   

Nous avons eu au temps de Saint Louis, au temps de Saint Thomas d’Aquin, au temps de Saint Albert le Grand, nous avons eu tous ces géants de sainteté qui ont permis à des millions et des millions d’âmes de se sauver.  

Alors, mes bien chers frères, prions pour que Notre Seigneur Jésus-Christ ait pitié de nous, et si Notre Seigneur Jésus-Christ ne permet pas que demain nous ayons une Sainte Jeanne d’Arc de nouveau pour nous mener au combat, eh bien au moins ayons suffisamment confiance en Lui pour comprendre que dans nos familles nous pouvons encore faire quelque chose.       

On ne peut malheureusement pas mettre le Démon en dehors du monde moderne qui nous entoure, mais vous pouvez le mettre en dehors de vos familles, vous pouvez le mettre en dehors de vos coeurs en demandant toutes ces grâces, surtout par l’intermédiaire de la Reine de France qui est Notre Dame.    

Demandons à Notre Dame de nous aider à comprendre ces choses. Elle avait compris la Divinité de son Divin Fils, elle avait  absolument confiance dans la Divinité de son Divin Fils. Elle est la seule qui, après la mort de Notre Seigneur au Vendredi Saint,  savait qu’Il ressusciterait d’entre les morts, elle n’avait jamais perdu cette confiance. Demandons à Notre Dame, mes bien chers frères, de mettre en nos coeurs, nos âmes de catholiques, ce feu brûlant de la Charité Divine, ce feu sacré de la Vérité de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ce que demande un feu ? Simplement d’éclairer et de chauffer.  Qu’il éclaire nos âmes, qu’il sauve nos âmes.       

De quoi avons-nous besoin ? Nous avons besoin d’un petit groupe de gens qui soient convaincus que la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ est une force divine capable de tout transformer. Voilà de quoi nous avons besoin. Notre Seigneur Jésus-Christ a converti le monde avec douze apôtres. Nous avons  bien plus que douze personnes ici. Si chacun d’entre nous avions la conviction, si nous avions une Foi forte pour transporter les montagnes, alors mes bien chers frères, tout serait possible.    

Demandons ces grâces par l’intermédiaire de la Très Sainte Vierge Marie, au Nom du Père, du Fils, du Saint Esprit. 

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- La Vierge de Foligno ET la Madone sixtine

Posté par Pèlerin le 7 décembre 2011

Document de septembre 2011 remis à jour.

 (…) la Vierge de Foligno de Raphaël (depuis 1816 au Musée du Vatican), jamais prêtée jusqu’à maintenant, sera exceptionnellement exposée avec la Madone Sixtine, qui appartient au Musée de Dresde. L’exposition est organisée en concomitance avec la visite du pape Benoît XVI en Allemagne, du 22 au 25 septembre. Les deux resteront exposés jusqu’en janvier 2012.

 La « Madone de Foligno » (Raphaël) et détail de la représentation d’une chute de météorite

- La Vierge de Foligno ET la Madone sixtine dans B- Prophéties et signes annonciateurs  dans C- La Fin des Temps

Tableau exposé à la Pinacothèque, l’un des musées du Vatican.

Pourquoi Raphaël a-t-il représenté la chute d’une comète sur un tableau religieux ?
Vraisemblablement parce qu’il a vu (ou entendu parler de la chute d’) une météorite qui a eu lieu le 4 septembre 1511 en Lombardie.
Or, curieusement, c’est au moment où un grand nombre de comètes doivent « frôler » la Terre que ce tableau a la permission de quitter le Vatican. 

3 personnages aux pieds de la Sainte Vierge et non des moindres :

St Jean Baptiste (précurseur du Christ), St François d’Assise (et oui !) et St Jérôme (à l’origine de la Sainte (et vraie) Bible, la Vulgate).

Un ange tient un écriteau où rien n’est inscrit. Etrange…. comme cet écriteau rappelle celui que tenait St Michel Archange à Garabandal (le 24 juin 1965) et que les petites n’arrivaient pas à lire….
La Sainte Vierge donnera alors ce Message inscrit sur l’écriteau de l’Ange qui est celui de Garabandal…. le Message de Notre Dame de Garabandal !

En 1997, au moment d’Assise, un terrible tremblement de terre frappe Assise et…. Foligno !

A présent le deuxième tableau : la Madone sixtine :

Madone sixtine de Raphaël

Au centre du tableau : la Vierge Marie, debout, semble nous tendre l’Enfant Jésus, et ainsi exprimer que par le triomphe de Son Coeur Immaculé et le règne du Sacré Coeur de Son Fils, les temps seront renouvelés, un nouveau temps de paix nous sera donné. (mais à l’issue duquel, les hommes oublieront à nouveau et viendra le règne du véritable Antéchrist). Ainsi, la Vierge Marie peut-Elle être nommée Vierge Corédemptrice et Médiatrice.
Ce temps de paix, ce n’est que par le rétablissement de l’Eglise de Notre Seigneur, le règne du Christ dans tous les coeurs, que nous l’obtiendrons.
Jésus n’a-t-il pas dit à Conchita lors d’une locution : « C’est Moi qui ferai tout« .
A droite du tableau : Ste Barbe, liée à la foudre, le feu. Elle est d’ailleurs patronne des pompiers !
A gauche : St Sixte, saint protecteur du pape Jules II ; regardez à ses pieds (en bas à gauche du tableau…) : la tiare est « déposée ». (le Pape Paul VI est le dernier pape couronné ; aucun des papes suivants n’a donc reçu la tiare). 

Que penser de la « réunion » de ces deux tableaux ? pourquoi ne pas penser à un avertissement, à un code d’inité ?
L’association de la comète et de la tiare déposée pourrait rappeler le règne de l’antéchrist-antipape. Tout comme l’étoile a annoncé la venue du Christ, la comète ou autre phénomène astral (l’avertissement) annoncerait ce temps antichristique. Et les prophéties, illustrées par l’actualité du monde, semblent bien être pour notre temps.
emoticone 

Alors 2012 pourrait donc être l’année de tous les dangers.

Ce document a été remis à jour grâce aux réflexions de lecteurs sur le forum :
http://garabandal.xooit.fr/t261-Curieuse-coincidence-la-Vierge-de-Foligno-de-Raphael.htm#p745

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, C- La Fin des Temps | Pas de Commentaires »

- Accomplir la divine volonté plutôt que satisfaire sa curiosité !

Posté par Pèlerin le 7 décembre 2011

… Après les extases, (les fillettes) ont eu à endurer combien d’interrogatoires, de pièges humiliants et de tracasseries odieuses de la part du clergé, ennemi de la surnaturalité des apparitions en raison de l’aspect pénitentiel des messages :

« Il faut faire beaucoup de sacrifices, faire beaucoup pénitence ».

« A l’Eucharistie, on donne sans cesse moins d’importance ».

A elles seules ces deux lignes résument bien toute l’importance de la vie chrétienne que la Sainte Vierge est venue nous rappeler à nous tous et pas seulement aux voyantes.
En effet ce qui continue à faire souffrir, encore maintenant, les voyantes devenues adultes : c’est de constater que peu de personnes mettent en pratique le contenu des messages de notre Mère céleste.

 

Ainsi, combien pensent surtout à chercher la date du Grand Miracle ?
Combien désirent connaître s’il y a du nouveau au sujet des voyantes ?
Combien se préoccupent, avant tout, du moyen de se rendre au miracle ?
Combien s’en remettent dans les mains de Dieu afin d’y pourvoir ?
Combien demandent à Notre Dame la grâce de la vision du miracle ?
Combien pensent à prier pour les voyantes afin de les aider ?

Il nous est facile de toujours nous confier aux promesses venant du Ciel, telles les paroles que Jésus a dites à Conchita :

« C’est Moi qui ferai tout ».

Il nous faut principalement la persévérance dans la prière et par nos sacrifices obtenir la grâce d’accomplir la divine Volonté.

Prions et demandons, chaque jour, à la Vierge Marie de mettre dans notre coeur cette confiance persévérante, rien que par amour pour Elle en nous unissant aux privilèges, aux souffrances et à la Croix que continuent de porter « les heureuses petites filles de Garabandal« , « les courageuses petites filles de Garabandal« .

G. Lucas

 

Extrait du bulletin n°41 Le messager de Notre Dame,

Centre Information Garabandal — 11 Rue de Cambes — 14000 CAEN

Tél : 02 31 47 83 06

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- Consécration de la Russie et Grand Miracle

Posté par Pèlerin le 20 août 2011


Pour rappel, Garabandal est la suite de Fatima…
Or, nous attendons toujours la consécration de la Russie au Coeur Immaculé de Marie… elle n’a toujours pas été faite. Et c’est le pape qui la fera.
Nous attendons aussi le Grand Miracle : « le pape le verra d’où il sera » (donc pas au Vatican à ce moment-là ?). Le fait que le pape voit le GM, permettra donc la reconnaissance de Garabandal mais aussi aux fidèles de l’Eglise Catholique de reconnaître le pape, le (vrai) pasteur de l’Eglise. Cette petite phrase de Garabandal a son importance… la Sainte Vierge n’annonce jamais rien par hasard.
Troisième point, Conchita a dit qu’après le Grand Miracle, la Russie se convertira….

conclusions personnelles : consécration de la Russie et Grand Miracle pourraient bien se suivre de très près….
Est-ce alors que cette consécration de la Russie pourrait bien être l’événement heureux annoncé pour le jour du GM ?.. et pourquoi pas…. Wink

La consécration de la Russie (par le pape) et la reconnaissance de Garabandal (par le pape) pourraient donc bien être des preuves de légitimité du pape.

 
 

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