• Accueil
  • > Recherche : san sebastian garabandal

Résultats de votre recherche

« A bientôt, à San Sebastian d’Espagne ! »

Posté par Pèlerin le 21 septembre 2013

 

Lors de sa dernière apparition aux petits bergers de Fatima,
Notre Dame a dit :
« Até Sao Sebastiao da Espanha ! »

« A bientôt à Saint Sébastien d’Espagne ! » 
A l’époque, les gens ont alors pensé à San Sébastien du Guipuzcoa…
… au Pays Basque espagnol.

 

Mais voici le témoignage du Père Alipio….

 

Le Père Alipio l’explique dans une lettre à l’évêque de Santander.

Nous soussignés, Père Alipio Martinez Fernandez CSA, et les époux Egesipo Campos Meireles y Civa Silva Campos, considérant l’obligation de conscience, réparons le silence inconscient que nous avons gardé durant des années face à l’Autorité Ecclésiale compétente sur l’existence et la lecture d’un livre sur les Apparitions de Fatima, où la Ste Vierge disparaît en annonçant sa prochaine apparition à « Saint Sébastien d’Espagne« .
 
Sachant que nous devons à la Ste Vierge le témoignage de ce que nous avons vu dans ce livre, sur les termes dans lesquels Elle a quitté les voyants, nous nous sommes résolus à communiquer à Son Excellence, par cette déclaration, faite en conscience et totalement fidèle aux faits.

Voici :

 

Le Père Alipio Martínez Fernández, CSA.

Sao Paulo (Brésil), 20 de diciembre de 1990.

 

Mgr Jean Pereira Venancio, évêque de Fatima, dit que la Sainte Vierge quitta Fatima en tant que Notre Dame du Mont Carmel et qu’il eut connaissance de cette phrase : « A bientôt à Saint Sébastien d’Espagne », grâce à un livre publié par un carmel du Brésil vers les années 1930, mais qu’il ne réalisa le sens que le jour où il eut connaissance des Apparitions de Saint Sébastien de Garabandal.
Mgr Pereira Venancio considère les Apparitions de Garabandal comme la continuation des Apparitions de Fatima.

Le Saint Sébastien était celui du village de Garabandal…. et à Garabandal aussi, la Ste Vierge est apparue sour le vocable de Notre Dame du Mont Carmel, comme à Fatima !

 

Publié dans B- Prophéties et signes annonciateurs, F- Garabandal est la suite de Fatima | Pas de Commentaires »

- Padre Pio et Garabandal

Posté par Pèlerin le 30 juillet 2013

Le Padre Pio(1887 – 1968) canonisé le 16 juin 2002 – grand mystique du XXème siècle – est le premier prêtre qui ayant reçu les stigmates du Christ, les porta pendant cinquante ans. Il avait compris qu’il devait combler l’espace entre Dieu et les hommes.
Il mit en oeuvre son programme selon trois directions : la direction des âmes, la confession sacramentelle et la célébration de la messe. On se pressait littéralement à son confessionnal à tel point que fut instauré un système de numéros.

Entré chez les capucins de Morcone en 1903 et ordonné prêtre en 1910, il fut décidé par les capucins de la construction d’une autre église plus vaste en 1954 tant l’affluence à ses offices fut prodigieuse. Les lettres arrivaient par milliers chaque jour avec des centaines de télégrammes. Il possédait une surabondance de charismes : visions, don de guérison, de bilocation et de prophétie, discernement des esprits. Il défendit avec fermeté l’authenticité des apparitions à San Sebastian de Garabandal et demeure irrévocablement impliqué dans ces faits.

Le samedi 3 mars 1962, Conchita reçoit une lettre à l’attention des quatre voyantes, elle vient du Padre Pio comme le confirmera la Sainte Vierge dans une apparition du même jour.
« Chères enfants, ce matin à neuf heures, la Sainte Vierge m’a demandé de vous dire : Ô petites filles bénies de Saint Sebastien de Garabandal ! Je vous promets que je serai avec vous jusqu’à la fin des siècles, et vous serez avec moi jusqu’à la fin du monde. Puis, vous serez réunies avec moi dans la gloire du Paradis ».

Après la transmission de ce message, le Padre Pio ajoutait :

« Je vous envoie une copie du chapelet de Fatima que la vierge m’a demandé de vous envoyer. Ce chapelet a été dicté par la Sainte Vierge et doit être propagé pour le salut des pécheurs et pour la préservation de l’humanité des pires châtiments dont le Bon Dieu nous menace. Je ne vous donne qu’un conseil : Priez et faites prier, car le monde est au bord de la perdition. On ne vous croit pas ; on ne croit pas à vos conversation avec la Vierge… On croira quand il sera bien, bien tard »

Nous ne savons pas quand le célèbre capucin eu connaissance des événements de Garabandal.

Il exprima cependant des reproches au début des années 1962 à un groupe de pèlerins espagnols qui l’interrogeait sur l’authenticité des apparitions :

« Combien d’apparitions vous faut-il donc, alors qu’elles ont lieu depuis déjà huit mois ? »

Le 28 octobre 1964 le Supérieur du Padre Pio adresse à Conchita une lettre en espagnol de la part du capucin : « Paix et Salut, Le Père Pio prie avec (son) coeur pour vos intentions et vous exhorte à prier, en ayant confiance en la Divine Miséricorde afin d’acquérir la patience (pour supporter) toutes les épreuves et les adversités de la vie, et aussi les biens et les grâces spirituelles pour la sanctification de votre âme. Le Père Pio vous assure de son souvenir constant dans sa prière et vous envoie sa paternelle bénédiction. P. Supérieur »

C’est au moins la troisième dépêche du Padre Pio adressé aux voyantes les encourageant à la sainteté. Par cette lettre, le Padre Pio apporte encore une irrécusable confirmation de l’authenticité surnaturelle de Garabandal.

En janvier 1966, Conchita se rend a Rome sur l’ordre du Cardinal Alfredo Ottaviani. Elle fut entendue par le Cardinal mais aussi reçue par le Pape Paul VI.

Profitant d’un délai de 24 heures avant son rendez-vous avec le Cardinal Ottaviani, Conchita et ses compagnons de voyage, se rend à San Giovani Rotondo.
Elle y rencontre un ami : le Padre Pio. Pourtant le Père Pio, en ce jour, est souffrant et repousse les demandes d’entretiens. Mais sachant que « Conchita de Garabandal » est ici, il l’accueille chaleureusement et ne cesse de la bénir tout au long de l’entretien et l’assure de ses prières.

Conchita lui demande de bénir son crucifix, ce que fit le capucin en le posant sur le stigmate de sa main gauche recouvrant le crucifix de la main de Conchita.

Le Padre Pio meurt le 23 septembre 1968, Conchita reste fort perplexe sur la prophétie de la Sainte Vierge qui lui avait dit que le Père verrait le miracle. Or voici qu’en octobre suivant, elle reçoit un télégramme de Lourdes, envoyé par une dame de ses relations qui la presse de venir pour lui remettre une lettre de la part du Padre Pio. Ce billet, daté du 22 août 1968 et signé du Père Supérieur s’adresse cette fois à Conchita seule :

« Pour Conchita, Père Pio à dit : Je prie la Sainte Vierge de la réconforter et de la guider vers la sainteté. Je la bénis de tout mon cœur. »

Parmi les émissaires du célèbre capucin pour porter ce message se trouvait le Père franciscain Bernardino Cennamo. Il fut présent le 18 juin 1965 à Garabandal et ne cacha pas à Conchita qu’il avait d’abord douté jusqu’à ce que le Padre Pio lui demande d’offrir à Conchita le petit voile de tulle dont on recouvrirait son visage au moment de sa mort. C’est donc d’une très exceptionnelle relique qu’hérita Conchita à Lourdes, apprenant également du Père Bernardino que le Padre avait bien vu le Miracle avant sa mort.

« Il me l’a dit lui-même ! » insista le franciscain.

- Padre Pio et Garabandal dans D- Des prêtres racontent p-pio

Publié dans D- Des prêtres racontent | 2 Commentaires »

- Courrier de Joey Lomangino du 6 août 2012

Posté par Pèlerin le 6 août 2012

Ce courrier ne donne pas de nouvelles de Joey Lomangino.

Le texte en Anglais, puis traduit de façon approximative sur Google :

A Singular Occurrence

August 6, 2012  

Dear Friends,Among Marian  apparitions, Garabandal is distinguished by the ardor of the embrace of the  Mother of God. It was customary for Our Lady of Mount Carmel to kiss the four  young girls and to be kissed in return.

Our Lady reverently venerated  the sacramental objects offered to her by the visionaries on behalf of others;  rosaries, holy medals, missals, and wedding rings. The girls in ecstasy had the  uncanny ability to return the appropriate object directly to the owner not  knowing beforehand who had presented which object.The final apparition on  November 13, 1965 was expressly to kiss the accumulated articles to which Our  Lady attached a solemn promise – for those who use these objects with faith,  Jesus will perform prodigies.

It is important to recall at the time of  the Spanish Civil War, the Asturias, the region in which Garabandal is located,  was a stronghold for the advance of Communism in Spain. The faithful of this  region and the other adjacent northern areas were forbidden by law to own  rosaries, medals and other symbols of Christianity. These objects, which had  been passed down through the centuries in devout families, were hidden in those  troubled times. Bearers who displayed religious items in public were ridiculed  and assaulted or harassed by the authorities.

For the apparitions, small  tables were set out to accommodate these objects. A makeup compact was once laid  down on one of the tables. This  provoked an outcry against what seemed like a  frivolous act, yet the small gold case remained in place. During the next  visitation, Our Lady sited the compact and rejoiced, « This belongs to my Son. »  Later it was revealed that the vessel had secretly conveyed consecrated hosts to  those in hiding during the Civil War.

The apparition of August 6, 1962  is by contrast the only known occurrence of the Archangel Saint Michael  embracing a physical object.

And so on this day, fifty years ago, in San  Sebastian de Garabandal, three Hospitaller Brothers of Saint John of God climbed  the ox cart path that connected the remote mountain village to the outside  world, arriving unnoticed in the sweltering midday heat. They did not know it,  but they had come to receive a mysterious honor from the Prince of the Holy  Angels.

+++

A sketch of the Saint

Born in Portugal in 1495, Joao Cidade Duarte abandoned his  family as a small boy. He never returned. He tramped across Europe in violence  and plunder as a thieving quartermaster in the imperial infantry. His service  concluded, he returned to Iberia a forty year old prodigal with much to atone  for.

On the feast of Saint Sebastian, John went to hear a sermon by  Saint John of Avila. He was so devastated with loathing for his sins that he  turned on himself in fury and for a time sought a life of humiliation for  Christ. He was cast into an asylum and cruelly beaten for days. It was John of  Avila who came to absolve and release the man who would become John of God.  Raised to holiness, John’s heart turned with compassion to his fellow  incarcerates in the asylum. With a soldier’s knowledge of organization and field  medicine, he began to shepherd the homeless, the abandoned, and the afflicted of  Granada sheltering them and treating their wounds. He supported orphans,  students, harlots, and the unemployed with his own labor, encumbering himself  with their pecuniary debts, often suffering accusations and slandered by those  he tried to help.

After thirteen years in this way, he died a heroic and  saintly death contracting pneumonia while attempting to rescue a drowning  companion. He was found in death, kneeling before the crucifix, his face pressed  to the wounded feet of Christ.

Saint John of God left the world a small  band of valiant hearts. The legends of the Order relate that often on the brink  of collapse John of God was revived by the angels. Saint Raphael accompanied him  on his rounds, healing and imparting the peace of God to the chaos. To this day  the image of the Angelic Physician clothed in the habit of San Juan de Dios can  be found in these hospitals.

Murillo, on his canvas in the Prado,  depicts Saint John of God as frail, struggling under the weight of the invalid  he is carrying, menaced by the encircling dark. The saint is accompanied by a  powerful archangel who strengthens him, illuminating his face and his path.

+++

Passing before the humble stone church of San Sebastian, the  three religious came upon the young visionaries who told them, without  affectation, of the wonders that were happening in the village and of the  importance of the October 18 Message. The brothers rested under the nine pines  of the apparition eating lunch and enjoying the discussion. Conchita accompanied  them but she did not eat. She told them Mass had not been offered in the village  that day and the Angel would bring her Holy Communion. Until he arrived she  would remain fasting.

The afternoon passed swiftly. At a natural pause  in the conversation, Conchita moved discretely away from the group and fell to  her knees, head tilted back in ecstasy. As Brother Juan Bosco recorded in his  notes, »Still kneeling and in the same posture,  the girl made the Sign of the Cross very slowly and devoutly. She said words in  a low voice and gently struck her chest three times. She was praying in ecstasy.  As the prayer ended, she opened her mouth, put out her tongue as in receiving  Communion, withdrew her tongue and closed her mouth slowly. Two of us heard the  slight noise of her swallowing something. She held this position and we heard  her low voice, audible, but we could not hear it to sufficiently understand the  words. »

Then the ecstasy took a decidedly different turn.

« Then the girl took his (Brother Luis) Scapular in her hands.  She stood up, raised the Scapular in a very solemn way as though presenting it  to someone. She lowered the Scapular and again dropped abruptly to her  knees. »

Returning the Scapular to Brother Luis, Conchita  repeated this gesture for the Scapulars of Brother Juan and Brother Miguel  offering each one up reverently. With a concluding Sign of the Cross, the  ecstasy ended and Conchita returned to normal with a shy smile.

« Have you had Communion? »
« Yes »
« Why did you take our  Scapulars and raise them up? »
« The Angel asked me to do it, to kiss  them. »

« Have you spoken to the Angel? »
« Yes »

« What did he say  to you? »
« The Angel knew you. He told me that Our Lord and the Blessed Virgin  are happy with you. »

To this exterior sign was added an interior  grace for Brother Juan.

« The impression was very great.  Particularly, I was stunned and with much interior sentiment of having sinned so  many times, and because of this I implored mercy. I have never felt in my life  such as strong feeling of the supernatural. Afterwards, as the years  passed…this experience has always been present in me. I have great confidence  in the love of the Virgin and an accentuated fervor for Jesus in the Blessed  Sacrament. I believe the essence of the grace given to us  is our own  perseverance in the Order. »

Brother Juan returned again in 1966  after the apparitions had ended. He was curious to find out if anything similar  had happened. Conchita confirmed « the only thing the Angel had kissed  had been our Scapulars. »
This leads one  to wonder about the significance of this profound display of angelic  predilection and solidarity. Conchita is quite clear in stating that the  brothers themselves were pleasing to God.Considering over one thousand priests  and religious attended the apparitions and there exists no other record of  acknowledgment by Saint Michael, the singularity of the event appears to lend  special importance.

Brother Juan Bosco, in his notes, believed this  reciprocated the high esteem given to Saint Raphael in their community. More  generally, the gesture conveyed a salute for the work of the Brothers who in  their ministry of attendance and healing and their love for the poorest, the  most neglected and infirm reflect the virtues of the angels.

Could there  be some further explanation?

On July 19, 1936, by decree of the radically  secularist government, the Brothers Hospitallers of Saint John of God were  declared enemies of the people of Spain. Ninety eight brothers were murdered in  the Red Terror. The Soviet backed persecution of the Roman Catholic Church  executed six thousand eight hundred thirty two religious, killed tens of  thousands of lay faithful in odium fidei, and desecrated and destroyed over  twenty thousand holy places.

The sons of San Juan de Dios remained with  their patients, faithful to the fourth vow of the Order never to abandon the  sick except in death. They made no attempt to flee the coming violence.

Seventy one brothers martyred between July 24 and December 14, 1936 were  beatified by Blessed John Paul II including more than forty in Madrid and   Barcelona who refused to leave the hospitals and were shot on site. Some were  exultant at their execution, commending each other to imminent paradise.Their  last words were of forgiveness, pardoning their murderers. All were steadfast.

Could the martyrdom which preceded the apparitions by a quarter century  have had an influence on the occurrence of August 6, 1962? It is a wonderful  idea to contemplate. At this time, there exists no evidence directly linking the  two. Perhaps in the days to come or with the definitive resolution of the Aviso  and Great Miracle this extraordinary event may be more completely illuminated.

As we share recollections of the events of fifty years ago we should  honor this day, worthy of remembrance for the devotees of  Our Lady of Mount  Carmel de Garabandal. This day, the Angelic Patron of the Church of Jesus Christ  venerated the Scapular of Saint John of God three separate times.

In  Union of Prayer,

The Workers of Our Lady of Mount Carmel de  Garabandal

Lindenhurst, NY USA

A few small pieces of  these same Scapulars kissed by Saint Michael were cast into relic medals in  Spain in the 1970s. About 200 were given to the New York Center.
To honor  this anniversary, we would like to offer these medals gratis to our email  list.
We would like to give priority to religious and lay men and women  who work with the sick and dedicated care givers to the handicapped – these  requests should include a « + » in the email subject line.
We want to  emphasize that no supernatural promise has been made concerning  these  medals.

We can offer one per request while the supply lasts. Please send  an email with BESADO in the subject line to joey@garabandalny.org with your  complete mailing address, country and postal code.

TRADUCTION   (par Google)
Un fait singulier  
6 août 2012
Chers amis,
Parmi les apparitions mariales, Garabandal se distingue par l’ardeur de l’étreinte de la Mère de Dieu. Il était de coutume pour Notre-Dame du Mont Carmel à embrasser les quatre jeunes filles et d’être embrassé en retour.Notre-Dame révérence vénéré les objets sacramentels offerts à elle par des visionnaires pour le compte de tiers; chapelets, des médailles sainte, missels, et les anneaux de mariage. Les filles en extase a eu l’étrange capacité de retourner l’objet approprié directement au propriétaire ne sachant à l’avance qui avait présenté ce qui objet, la dernière apparition le 13 Novembre, 1965 a été expressément pour baiser les articles accumulés à laquelle Notre-Dame attachés une promesse solennelle – pour ceux qui utilisent ces objets avec la foi, Jésus accomplir des prodiges.Il est important de rappeler au moment de la guerre civile espagnole, les Asturies, la région dans laquelle est situé Garabandal, était un bastion pour l’avancée du communisme en Espagne. Les fidèles de cette région et les autres zones adjacentes du nord ont été interdites par la loi de chapelets, de médailles propres et d’autres symboles du christianisme. Ces objets, qui avaient été transmises à travers les siècles dans les familles pieuses, ont été cachés dans ces temps troublés. Porteurs qui ont fait preuve les articles religieux en public ont été ridiculisés et agressés ou harcelés par les autorités.Pour les apparitions, de petites tables ont été énoncées pour répondre à ces objets. Un poudrier a été une fois posé sur l’une des tables. Cela a provoqué un tollé contre ce qui semblait être un acte frivole, encore le cas l’or à petite est restée en place. Au cours de la visite suivante, Notre-Dame situé le poudrier et se réjouit, «Il appartient à mon fils. »
Plus tard, il a été révélé que le poudrier avait secrètement transmis des hosties consacrées à ceux qui vivaient dans la clandestinité pendant la guerre civile.
L’apparition de Août 6, 1962 est en revanche la seule occurrence connue de l’Archange Michel Saint embrassant un objet physique.
Et si ce jour-là, il y a cinquante ans, à San Sebastian de Garabandal, trois Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu a grimpé le chemin charrette à bœufs qui reliait le village de montagne isolé du monde extérieur, en arrivant inaperçu dans la chaleur torride. Ils ne le savais pas, mais qu’ils étaient venus pour recevoir un honneur mystérieuse du prince des Saints-Anges.+ + +Un croquis de la SaintNé au Portugal en 1495, Joao Cidade Duarte a abandonné sa famille comme un petit garçon. Il ne revint jamais. Il piétinait à travers l’Europe dans la violence et le pillage comme un voleur dans la quartier d’infanterie impériale. Son service terminé, il est retourné à une de quarante ans Iberia prodigue qui a beaucoup à expier.En la fête de Saint-Sébastien, John est allé entendre un sermon de Saint Jean d’Avila. Il était tellement dévasté avec dégoût pour ses péchés qu’il a tourné sur lui-même dans la fureur et pendant un certain temps cherché une vie d’humiliation pour le Christ. Il fut jeté dans un asile et cruellement battu pendant des jours. Il était Jean d’Avila qui est venu d’absoudre et de libérer l’homme qui allait devenir Jean de Dieu.Élevé à la sainteté, le cœur de John tourné avec la compassion pour ses compatriotes dans les incarcère l’asile. Grâce à la connaissance d’un soldat de la médecine organisation et sur le terrain, il se mit à paître le sans-abri, les abandonnés, et les affligés de Grenade leur hébergement et le traitement de leurs blessures.Il a soutenu les orphelins, les étudiants, les prostituées et les chômeurs avec son propre travail, lui-même encombrer avec leurs dettes pécuniaires, souffrent souvent des accusations et calomnié par ceux qu’il a essayé d’aider.Après treize ans de cette manière, il est mort d’une pneumonie mort héroïque et sainte traitance en tentant de secourir un compagnon noyade. Il a été trouvé dans la mort, à genoux devant le crucifix, le visage collé aux pieds blessés du Christ.Saint Jean de Dieu a laissé au monde un petit groupe de cœurs vaillants. Les légendes de l’Ordre rapportent que souvent sur le bord de l’effondrement de Jean de Dieu a été relancé par les anges. Saint-Raphaël l’a accompagné dans ses tournées, de guérison et de transmettre la paix de Dieu dans le chaos. A ce jour, l’image du médecin angélique revêtu de l’habit de San Juan de Dios peut être trouvée dans ces hôpitaux. Murillo, sur sa toile au musée du Prado, représente Saint Jean de Dieu comme fragile, croulent sous le poids du malade, il est porteur, menacé par l’obscurité qui entoure. Le saint est accompagné par un archange puissant qui le fortifie, illuminant son visage et son chemin.
+ + +
En passant devant l’église humble pierre de San Sebastian, le religieux est venu sur les trois jeunes visionnaires qui leur ont dit, sans affectation, des merveilles qui se passait dans le village et de l’importance de l’Octobre 18 Message. Les frères reposait sous les pins neuf de l’apparition en train de déjeuner et profiter de la discussion. Conchita les accompagnait, mais elle ne mange pas. Elle leur a dit la messe n’avait pas été offert dans le village ce jour-là et l’Ange lui apporterait la Sainte Communion. Jusqu’à son arrivée, elle serait rester à jeun.L’après-midi passa vite. Lors d’une pause naturelle dans la conversation, Conchita déplacé discrètement en dehors du groupe et est tombé à genoux, la tête inclinée vers l’arrière dans l’extase. Comme le Frère Juan Bosco a enregistré dans ses notes, »Toujours à genoux et dans la même posture, la jeune fille fit le signe de la Croix-très lentement et avec dévotion. Elle a dit des mots d’une voix basse et légèrement frappé sa poitrine trois fois. Elle était en prière dans l’extase. Comme la prière terminée, elle a ouvert sa bouche, tira la langue comme dans la communion, a retiré sa langue et lui ferma la bouche lentement. Deux d’entre nous a entendu le bruit léger de sa chose à avaler. Elle a occupé ce poste et nous avons entendu sa voix faible, audible, mais nous ne pouvions pas l’entendre suffisamment comprendre les mots. « 
Puis l’extase a pris un tour résolument différent. »
Alors la jeune fille prit son (Frère Luis) Scapulaire dans ses mains. Elle se leva, soulevé le Scapulaire d’une manière très solennelle, comme si le présenter à quelqu’un. Elle baissa le Scapulaire et encore chuté brusquement à genoux. »De retour du Scapulaire au Frère Luis, Conchita a répété ce geste pour les scapulaires de Frère Juan et le Frère Miguel offrant chacun jusqu’à révérence. Avec un signe concluant de la Croix, l’extase a pris fin et Conchita revenue à la normale avec un sourire timide.
« Avez-vous eu la communion? »
« Oui »
«Pourquoi avez-vous pris nos scapulaires et les élever jusqu’à? »
« L’Ange m’a demandé de les lui faire embrasser. »
« Avez-vous parlé à l’ange? »
« Oui »
«Que voulait-il dire pour vous? »
« L’Ange vous connaît. Il m’a dit que Notre-Seigneur et la Vierge sont heureux avec vous. »
Pour ce signe extérieur a été ajouté une grâce intérieure pour Frère Juan.
« L’impression a été très grande. En particulier, j’ai été stupéfait et avec le sentiment intérieur beaucoup d’avoir péché tant de fois, et de ce fait j’ai imploré la miséricorde. Je n’ai jamais ressenti dans ma vie comme sentiment du surnaturel. Ensuite, comme les années ont passé … cette expérience a toujours été présent en moi. J’ai une grande confiance dans l’amour de la Vierge et une ferveur accentué pour Jésus dans le Saint Sacrement. Je crois que l’essence de la grâce donnée à nous, c’est notre propre persévérance dans l’ordre. « Frère Juan revint en 1966 après les apparitions avait pris fin. Il était curieux de savoir si quelque chose de semblable s’était passé. Conchita a confirmé « la seule chose que l’Ange avait embrassé avaient été nos scapulaires. »Cela conduit à s’interroger sur la signification profonde de cet écran de prédilection angélique et la solidarité. Conchita est très clair en affirmant que les frères eux-mêmes ont été agréables à God.Considering plus d’un millier des prêtres et des religieux ont participé à des apparitions et qu’il n’existe aucun autre document de la reconnaissance par Saint-Michel, la singularité de l’événement apparaît à prêter une importance particulière.Frère Juan Bosco, dans ses notes, a estimé cette réciprocité de la haute estime accordée à Saint-Raphaël dans leur communauté. Plus généralement, le geste a transmis un hommage pour le travail des frères qui dans leur ministère de la fréquentation et de la guérison et de leur amour pour les plus pauvres, le reflet le plus négligé et les infirmes les vertus des anges.Pourrait-il y avoir une explication plus loin? Le 19 Juillet 1936, par décret du gouvernement radicalement laïque, les Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu ont été déclarés ennemis du peuple de l’Espagne. Quatre-vingt-huit frères ont été assassinés dans la Terreur Rouge. La persécution soviétique soutenu de l’Eglise catholique romaine exécutée 6830 deux religieux, des dizaines de milliers de tués fidèles laïcs in odium fidei, et profané et détruit plus de vingt mille lieux saints.Les fils de San Juan de Dios sont restés avec leurs patients, fidèles à la quatrième vœu de l’Ordre de ne jamais abandonner les malades, sauf dans la mort. Ils n’ont fait aucune tentative pour fuir la violence à venir.Soixante et onze frères martyrisés entre Juillet 24 et 14 Décembre, 1936 furent béatifiés par le bienheureux Jean-Paul II, y compris plus de quarante à Madrid et Barcelone, qui a refusé de quitter les hôpitaux et ont été abattus sur place. Certains exultaient à leur exécution, se félicitant les uns les autres à imminentes mots paradise.Their dernières étaient du pardon, pardonnant leurs meurtriers. Tous ont été constants.Pourriez-le martyre qui a précédé les apparitions par un quart de siècle ont eu une influence sur la survenue d’Août 6, 1962? Il est une idée merveilleuse à contempler. A cette époque, il n’existe aucune preuve reliant directement les deux. Peut-être dans les jours à venir ou à la résolution définitive de la Aviso et Grand Miracle cet événement extraordinaire peut-être plus complètement illuminé.Comme nous partageons les souvenirs des événements de cinquante ans nous devons honorer ce jour, digne de mémoire pour les dévots de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal. Ce jour-là, le patron angélique de l’Église de Jésus-Christ qui est vénéré le Scapulaire de Saint Jean de Dieu à trois reprises.
En Union de prière,
Les travailleurs de Notre-Dame du Mont Carmel de Garabandal
Lindenhurst, NY, USA
Quelques petits morceaux de ces mêmes scapulaires embrassées par Saint-Michel ont été insérés dans médailles relique en Espagne dans les années 1970. Environ 200 ont été donnés au Centre de New York.Pour honorer cet anniversaire, nous tenons à offrir à ces gratis médailles à notre liste d’envoi.Nous tenons à donner la priorité à des religieux et laïcs, hommes et femmes qui travaillent avec les fournisseurs de soins de maladie et dédié aux handicapés – ces demandes doivent inclure un « + » dans la ligne objet du courriel.Nous tenons à souligner qu’aucune promesse surnaturelle a été faite au sujet de ces médailles.Nous pouvons offrir un pour la demande alors que l’offre dure. S’il vous plaît envoyer un e-mail avec BESADO dans la ligne d’objet pour joey@garabandalny.org  
avec votre adresse postale complète, pays et code postal. 

Publié dans I- Joey Lomangino | Pas de Commentaires »

- Garabandal : document à diffuser

Posté par Pèlerin le 14 juin 2012

L’histoire de ces Apparitions débute en 1961, à San Sebastian de Garabandal, petit village perdu des montagnes cantabriques (Espagne), comptant 270 âmes rompues à la vie rude. Ils sont pauvres mais d’une piété exemplaire.

Le 18 juin 1961, l’Archange Saint Michel, qui semble avoir neuf ans, apparaît à quatre petites filles : Conchita, Jacinta, Mari-Loli et Mari-Cruz âgées de onze et douze ans. St Michel leur annonce la venue de Notre Dame du Carmel pour le 2 juillet suivant.

Et ce 2 juillet 1961, la Sainte Vierge ne manque pas au rendez-vous et apparaît sous le vocable de Notre Dame du Mont Carmel, avec le scapulaire……

Document à diffuser fichier pdf GARABANDAL

Publié dans A- Message de ND (commentaires), B- Prophéties et signes annonciateurs, F- Garabandal est la suite de Fatima | Pas de Commentaires »

- Infos pratiques (peregrinacion pilgrim wallfahrt)

Posté par Pèlerin le 5 juin 2011

Petite fiche pratique qui sera régulièrement mise à jour au fil de communications susceptibles de vous intéresser.

L’administration.

 Quelques adresses pour vous loger sur Garabandal :

 Lucia
Señora Maria Lucia Fernandez Gonzalez
(
magasin d’articles religieux + deux chambres et appartements ?)
Plaza de Iglesia
E – 39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL
marialuciagarabandal@hotmail.com
Tel : 00.34.942.72.71.60 Fax : 00.34.942.72.71.60

 Maximina (tante et marraine de Conchita)
Señora Maximina Gonzalez Gonzalez
Barrio la Fuente, 53
E – 39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL
Tel : 00.34.942.72.70.88

Miguel (frère de Jacinta)
l’auberge avait fermé un temps mais aujourd’hui ???
Señor Miguel Angel Gonzalez Gonzalez
Posada San Miguel
E – 39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL
Tel : 00.34.942.72.71.68 ou 00.34.942.72.71.67

 Amalia (soeur de Mari Loli)
Señora Amalia Mazon Gonzalez
Posada Amalia
Casa 142 – 143
E – 39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL
Tel : 00.34.942.72.70.65 Fax : 00.34.942.72.70.65

Sari (autre soeur de Mari Loli) et son époux Joaquin
Señora Rosaura Mazon Gonzalez
Hosteria G
arabandal – Restaurante la Vega
E – 39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL
Tel : 00.34.942.72.70.04 ou 00.34.942.72.71.40
Fax : 00.34.942.72.71.45 Mail : hosteriagarabandal@hotmail.com

*** 

 Voir aussi les autres associations dans le monde ici.

 

*

Renseignements pour préparer votre séjour à Garabandal ICI 

*

 

Le Grand Miracle : préparer votre liste d’affaires à emporter le jour J !!! ici

*

Suite à des demandes d’information au sujet de pélerinages pour Garabandal, ou sur des organisateurs de transport en vue du Grand Miracle, voici un lien où vous trouverez une liste d’adresses sur de nombreux pays :

 

http://www.virgendegarabandal.org/internet.htm 

- St. Michael’s Garabandal Center. Maria Saraco. Etats-Unis. (pélerinages chaque année en Avril ?)
http://www.garabandal.org/

- New YorkGarabandal Center. Joey Lomangino.
http://www.garabandalny.org/  

- The Workers of Our Lady – Canada. Michael and Helen Rozeluk.
En Anglais et autres langues.
http://www.ourlady.ca/

- Garabandal Centre England.
http://www.garabandal.org.uk/

- Garabandal, Royaume Uni. St. Michael’s Video Centre.
http://www.garabandaluk.com/index.htm

- Garabandal, France. Association Saint Christophe. (et plusieurs pays européens)
http://www.st-christophe.org/fr/assoc/histoire.html

- Centre Information Garabandal (C.I.G.) de Caen, France.
Monsieur Lucas n’organise plus de cars pour le Grand Miracle
mais par contre continue les pélerinages chaque année (mois de juillet).
Pour le joindre : 02 31 47 83 06

- Workers of Our Lady of Mount Carmel. Australia.
http://www.garabandal.com/

- Garabandal, South Africa.
http://www.garabandal.org.za/

- Garabandal, Chequia.
http://www.garabandal.cz/

- Garabandal, Nederland.
http://www.garabandal.nl/

- Garabandal, India.
http://www.geocities.com/garabandalcentre/Garabandal_in_India.htm

- Garabandal, Australia.
http://www.onthenet.com.au/~garaband/main.html

- The Irish Garabandal Centre
http://www.garabandal.ie/

- Garabandal Center, Malta.
http://www.garabandalmalta.com

- Garabandal Suisse :
http://www.lesamisdegarabandal.com/index.html

- Garabandal Allemagne :
http://www.garabandal-zentrum.de/    

***

Voir aussi auprès des Editions D.F.T. pour cassettes, DVD et livres sur Garabandal.

http://www.fatima.be/fr/editions/dft/download/catDFT.pdf

***

Vous souhaitez passer une commande d’articles religieux, statuettes de Notre Dame de Garabandal, livres dans plusieurs langues, médailles, marque-page avec Notre Dame de Garabandal, DVD, etc , vous pouvez contacter la boutique religieuse de Garabandal :

Señora Maria Lucia Fernandez Gonzalez
Plaza de Iglesia
39554 SAN SEBASTIAN DE GARABANDAL – Espagne
marialuciagarabandal@hotmail.com

Tel : 00.34.942.72.71.60 Fax : 00.34.942.72.71.60

***

Pour des DVD sur Garabandal, des chapelets (avec relique du missel de Conchita embrassé par la Ste Vierge) vous pouvez aussi vous adresser à Joey Lomangino…

http://www.garabandal.us/home.html

***

Publié dans J- Infos Divers | Pas de Commentaires »

- Saint Sébastien

Posté par Pèlerin le 23 février 2011

SAINT SÉBASTIEN

Combat de Saint Sébastien :

- Respect du 1er commandement (!) « Tu adoreras Dieu seul et tu L’aimeras plus que tout ! »
- affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

*** 

Son histoire :

Sébastien, Sebastianus, vient de sequens, suivantbeatitudo, béatitude ; astin, ville et ana, au-dessus; ce qui veut dire qu’ il a suivi la béatitude de la cité suprême et de la gloire d’en haut.
Il la posséda et l’acquit au prix de cinq deniers, selon saint Augustin ; avec la pauvreté, le royaume ; avec la douleur, la joie ; avec le travail, le repos ; avec l’ignominie, la gloire et avec la mort, la vie.

Sébastien viendrait encore de basto, selle.
Le soldat, c’est le Christ; le cheval, l’Église et la selle, Sébastien; au moyen de laquelle Sébastien combattit dans l’Église et obtint de surpasser beaucoup de martyrs.

Ou bien Sébastien signifie entouré, ou allant autour : entouré, il le fut de flèches comme un hérisson ; allant autour, parce qu’il allait trouver tous les martyrs et les réconfortait.

*** Actes du saint dans les oeuvres de saint Ambroise.

Sébastien était un parfait chrétien, originaire de Narbonne et citoyen de Milan. Il fut tellement chéri des empereurs Dioclétien et Maximien qu’ils lui donnèrent le commandement de la première cohorte et voulurent l’avoir constamment auprès d’eux. Or, il portait l’habit militaire dans l’unique intention d’affermir le coeur des chrétiens qu’il voyait faiblir dans les tourments. Quand les très illustres citoyens Marcellien et Marc, frères jumeaux, allaient être décollés pour la foi de J.-C., leurs parents vinrent pour arracher de leurs coeurs leurs bonnes résolutions. Arrive leur mère, la tête découverte, les habits déchirés, qui s’écrie en découvrant son sein :
« O chers et doux fils, je suis assaillie d’une misère inouïe et d’une douleur intolérable. Ah, malheureuse que je suis! Je perds mes fils qui courent de plein gré à la mort : si des ennemis me les enlevaient, je poursuivrais ces ravisseurs au milieu de leurs bataillons; si une sentence les condamnait a être renfermés, j’irais briser la prison, dussé-je en mourir. Voici une nouvelle manière de périr : aujourd’hui on prie le bourreau de frapper, on désire la vie pour la perdre, on invite la mort à venir. Nouveau deuil, nouvelle misère ! Pour avoir la vie, des fils, jeunes encore, se dévouent à la mort et des vieillards, des parents infortunés sont forcés de tout subir.»

Elle parlait encore quand le père, plus âgé que la mère; arrive porté sur les bras de ses serviteurs. Sa tête est couverte de cendres ; il s’écrie en regardant le ciel : « Mes fils se livrent d’eux-mêmes à la mort; je suis venu leur adresser mes adieux et ce que j’avais préparé pour m’ensevelir, malheureux que je suis ! je l’emploierai à la sépulture de mes enfants. O mes fils ! bâton de ma vieillesse, double flambeau de mon coeur, pourquoi aimer ainsi la mort ? Jeunes gens, venez ici, venez pleurer sur mes fils. Pères, approchez donc, empêchez-les, ne souffrez pas un forfait pareil : mes yeux, pleurez jusqu’à vous éteindre afin que je ne voie pas mes fils hachés par le glaive. »

Le père venait de parler ainsi quand arrivent leurs épouses offrant à leurs yeux leurs propres enfants et poussant des cris entremêlés de hurlements : « A qui nous laissez-vous? quels seront les maîtres de ces enfants ? qui est-ce qui partagera vos grands domaines? hélas! Vous avez donc des coeurs de fer pour mépriser vos parents, pour dédaigner vos amis, pour repousser vos femmes, pour méconnaître vos enfants et pour vous livrer spontanément aux bourreaux! »

A ce spectacle, les coeurs de ces hommes se prirent à mollir. Saint Sébastien se trouvait là ; il sort de la foule : « Magnanimes soldats du Christ, s’écrie-t-il, n’allez pas perdre une couronne éternelle en vous laissant séduire par de pitoyables flatteries. »
Et s’adressant aux parents : « Ne craignez rien, dit-il, vous ne serez pas séparés ; ils vont dans le ciel vous préparer des demeures d’une beauté éclatante : car dès l’origine du monde, cette vie n’a cessé de tromper ceux qui espèrent en elle ; elle dupe ceux qui la recherchent ; elle illusionne ceux qui comptent sur elle ; elle rend tout incertain, en sorte qu’elle ment à tous. Cette vie, elle apprend au voleur, ses rapines; au colère, ses violences; au menteur, ses fourberies. C’est elle qui commande les crimes, qui ordonne les forfaits, qui conseille les injustices ; cette persécution que nous endurons ici est violente aujourd’hui et demain elle sera évanouie ; une heure l’a amenée, une heure l’emportera; mais les peines éternelles se renouvellent sans cesse, pour sévir ; elles entassent punition sur punition, la vivacité de leurs flammes augmente sans mesure. Réchauffons nos affections dans l’amour du. martyre. Ici le démon croit vaincre ; mais alors qu’il saisit, il est captif lui-même quand il croit tenir, il est garrotté; quand il vainc, il est vaincu; quand il tourmente, il est tourmenté; quand il égorge, il est tué ; quand il insulte, il est honni. »

Or, tandis que saint Sébastien parlait ainsi, tout à coup, pendant près d’une heure, il fut environné d’une grande lumière descendant du ciel, et, au milieu de cette splendeur, il parut revêtu d’une robe éclatante de blancheur ; en même temps il fut entouré de sept anges éblouissants. Devant lui apparut encore un jeune homme qui lui donna la paix et lui dit : « Tu seras toujours avec moi. » Alors que le bienheureux Sébastien adressait ces avis, Zoé, femme de Nicostrate, dans la maison duquel les saints étaient gardés, Zoé, dis-je, qui avait perdu la parole, vint se jeter aux pieds de Sébastien en lui demandant pardon par signes.

Alors Sébastien dit : « Si je suis le serviteur de J.-C. et si tout ce que cette femme a entendu sortir de mes lèvres est vrai, si elle le croit, que celui qui a ouvert la bouche de son prophète Zacharie ouvre sa bouche. » A ces mots, cette femme s’écria « Béni soit le discours de votre bouche, et bénis soient tous ceux qui croient ce que vous avez dit : j’ai vu un ange tenant devant vous un livre dans lequel tout ce que vous disiez était écrit. »

Son mari, qui entendit cela, se jeta aux pieds de saint Sébastien en lui demandant de le pardonner ; alors il délia les martyrs et les pria de s’en aller en liberté. Ceux-ci répondirent qu’ils ne voulaient pas ‘perdre la couronne à laquelle ils avaient droit. En effet une telle grâce et une si grande efficacité étaient accordées par le Seigneur aux paroles de Sébastien, qu’il n’affermit pas seulement Marcellien et Marc dans la résolution de souffrir le martyre, mais qu’il convertit encore à la foi leur père Tranquillin et leur mère avec beaucoup d’autres que le prêtre Polycarpe baptisa tous.

Quant à Tranquillin, qui était très gravement malade, il ne fut as plutôt baptisé que de suite il fut guéri. Le préfet de la ville de Rome, très malade lui-même, pria Tranquillin de lui amener celui qui lui avait rendu la santé. Le prêtre Polycarpe et Sébastien vinrent donc chez lui et il les pria de le guérir aussi. Sébastien lui dit de renoncer d’abord à ses idoles et de lui donner la permission de les briser ; qu’à ces conditions, il recouvrerait la santé. Comme Chromace, le préfet, lui disait de laisser ce soin à ses esclaves et de ne pas s’en charger lui-même, Sébastien lui répondit: « Les gens timides redoutent de briser leurs dieux; mais encore si le diable en profitait pour les blesser, les infidèles ne manqueraient pas de dire qu’ils ont été blessés parce qu’ils brisaient leurs dieux.»

Polycarpe et Sébastien ainsi autorisés détruisirent plus de deux cents idoles. Ensuite ils dirent à Chromace :
« Comme pendant que nous mettions en pièces vos idoles, vous deviez recouvrer la santé et que vous souffrez encore, il est certain que, ou vous n’avez pas renoncé à l’infidélité, ou bien vous avez réservé quelques idoles. » Alors Chromace avoua qu’il avait une chambre où était rangée toute la suite des étoiles, pour laquelle son père avait dépensé plus de deux cents livres pesant d’or ; et qu’à l’aide de cela il prévoyait l’avenir.
Sébastien lui dit : « Aussi longtemps que vous conserverez tous ces vains objets, vous ne conserverez pas la santé. » Chromace ayant consenti à tout, Tiburce, son fils, jeune homme fort distingué, dit : « Je ne souffrirai pas qu’une oeuvre si importante soit détruite.; mais pour ne paraître pas apporter d’obstacles à la santé de mon père, qu’on chauffe deux fours, et si, après la destruction de cet ouvrage, mon père n’est pas guéri, que ces hommes soient brûlés tous les deux. »
Sébastien répondit: « Eh bien! soit. »
Et comme on brisait tout, un ange apparut au préfet et lui déclara que J.-C. lui rendait la santé ; à l’instant il fut guéri et courut vers l’ange pour lui baiser les pieds; mais celui-ci l’en empêcha, par la raison qu’il n’avait, pas encore reçu le baptême. Alors lui, Tiburce, son fils, et quatre cents personnes de sa maison furent baptisées. Pour Zoé, qui était entre les mains des infidèles, elle rendit l’esprit dans des tourments prolongés. A cette nouvelle, Tranquillin brava tout et dit : « Les femmes sont couronnées avant nous. Pourquoi vivons-nous encore? » Et quelques jours après, il fut lapidé.

On ordonna à saint Tiburce ou de jeter de l’encens en l’honneur des dieux sur un brasier ardent, ou bien de marcher nu-pieds sur ces charbons. Il fit alors le signe de la croix sur soi, et il marcha- nu-pieds sur le brasier. Il me semble, dit-il, marcher sur des roses au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

Le préfet Fabien se mit à dire : « Qui ne sait que le Christ vous a enseigné la maitrise ? »
Tiburce lui répondit : « Tais-toi, malheureux! car tu n’es pas digne de prononcer un nom si saint et si suave à la bouche. »

Alors le préfet en colère le fit décoller. Marcellien et Marc sont attachés à un poteau, et après y avoir été liés, ils chantèrent ces paroles du Psaume : « Voyez comme il est bon et agréable pour des frères d’habiter ensemble, etc. »
Le préfet leur dit: « Infortunés, renoncez à ces folies et délivrez-vous vous-mêmes. »
Et ils, répondirent: « Jamais nous n’avons été mieux traités. Notre désir serait que tu nous laissasses attachés pendant que nous sommes revêtus de notre corps.»
Alors le préfet ordonna que l’on enfonçât des lances dans leurs côtés, et ils consommèrent ainsi leur martyre. Après quoi le préfet fit son rapport à Dioclétien touchant Sébastien. L’empereur le manda et lui dit: «J’ai toujours voulu que, tu occupasses le premier rang parmi les officiers de mon palais, or tu as agi en secret contre mes intérêts, et tu insultes aux dieux. »
Sébastien lui répondit : « C’est dans ton intérêt que toujours j’ai honoré J.-C. et c’est pour la conservation de l’empire Romain que toujours j’ai adoré le Dieu qui est dans le ciel. »
Alors Dioclétien le fit lier au milieu d’une plaine et ordonna aux archers qu’on le perçât à coups de flèches. Il en fut tellement couvert, qu’il paraissait être comme un hérisson; quand on le crut mort, on se retira. Mais ayant été hors de danger quelques jours après, il vint se placer sur l’escalier, et reprocha durement aux empereurs qui descendaient du palais les maux infligés par eux aux chrétiens. Les empereurs dirent : « N’est-ce pas là Sébastien que nous avons fait périr dernièrement à coups de flèches ? »
Sébastien reprit: « Le Seigneur m’a rendu la vie pour que je pusse venir vous reprocher à vous-mêmes les maux dont vous accablez les chrétiens. »
Alors l’empereur le fit fouetter jusqu’à ce qu’il rendît l’esprit ; il ordonna de jeter son corps dans le cloaque pour qu’il ne fût pas honoré par les chrétiens comme un martyr. Mais saint Sébastien apparut la nuit suivante à sainte Lucine, lui révéla le lieu où était son corps et lui commanda de l’ensevelir auprès des restes des apôtres: ce qui fut exécuté. Il souffrit sous les empereurs Dioclétien et Maximien qui régnèrent vers l’an du Seigneur 287.

Saint Grégoire rapporte, au premier livre de ses Dialogues, qu’une femme de Toscane, nouvellement mariée, fut invitée à se rendre à la dédicace d’une église de saint Sébastien ; et la nuit qui précéda la fête, pressée par la volupté de la chair, elle ne put s’abstenir de son mari. Le matin, elle partit, rougissant plutôt des hommes que de Dieu. Mais à peine était-elle entrée dans l’oratoire Où étaient les reliques de saint Sébastien, que le diable s’empara d’elle, et la tourmenta en présence de la foule. Alors un prêtre de cette église saisit un voile de l’autel pour en couvrir cette femme, mais le diable s’empara aussitôt de ce prêtre lui-même. Des amis conduisirent la femme à des enchanteurs afin de la délivrer parleurs sortilèges. «Mais à l’instant où ils l’enchantaient, et par la permission de Dieu, une légion composée de 6666 démons entra en elle et la tourmenta avec plus de violence. Un personnage d’une grande sainteté, nommé Fortunat, la guérit par ses prières. On lit dans les Gestes des Lombards qu’au temps du roi Gombert, l’Italie entière fut frappée d’une peste si violente que les vivants suffisaient à peine à ensevelir les morts ; elle fit de grands ravages, particulièrement à Rome et à Pavie. Alors un bon ange apparut sous une forme visible à une foule de personnes, ordonnant au mauvais ange qui le suivait et qui avait un épieu à la main, de frapper et d’exterminer. Or, autant de fois il frappait une maison, autant il y avait de morts à enterrer. Il fut révélé alors, par l’ordre de Dieu, à une personne, que la peste cesserait entièrement ses ravages si l’on érigeait à Pavie un autel à saint Sébastien. Il fut en effet élevé dans l’église de Saint-Pierre aux liens. Aussitôt après, le fléau cessa. Les reliques de saint Sébastien y furent apportées de Rome. Voici ce que saint Ambroise écrit dans sa préface : « Seigneur adorable, à l’instant où le sang du bienheureux martyr Sébastien est répandu pour la confession de votre nom, vos merveilles sont manifestées parce que vous affermissez la vertu dans l’infirmité, vous augmentez notre zèle, et par sa prière vous conférez du secours aux malades. »

Quelques précisions dans Wikipédia :

Selon certaines sources, son corps aurait été transporté de Rome à Soissons, en l’abbaye Saint-Médard. Ses ossements furent ensuite disséminés à la cathédrale Saint-Protais-et-Gervais, à Hartennes, Serches, Cœuvres (1793) ; Saponay, Montigny-Lengrain (1857), Margival (1792).

Pour d’autres, son corps est toujours au Vatican, transféré en 826 des catacombes près de la basilique qui lui est dédiée à Rome, sur la via Appia. La basilique Saint-Sébastien-hors-les-Murs est visitée depuis 1552 par les pèlerins du Tour des sept églises. En tout cas, ses reliques (ou prétendues) sont disséminées dans des églises catholiques de tous les continents.

Saint Sébastien est le patron des archers. Il est aussi invoqué depuis plusieurs siècles pour lutter contre la peste. Dès lors, il est protecteur contre les épidémies en général. Il est le troisième saint patron de Rome, avec Pierre et Paul.

 Pour résumer, Saint Sébastien en quelques points…

- Respect du 1er commandement (!)
-
affermir le coeur des chrétiens
- baptêmes
- conversions
- soutien des martyrs
- combat l’idolâtrie (voyance, faux dieux, etc.)
- rejet des honneurs du monde, etc.

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/026.htm

 Saint Sébastien, saint patron de Garabandal

***

Publié dans J- Infos Divers | Pas de Commentaires »

- Mère Teresa, Conchita, Jacinta…

Posté par Pèlerin le 28 octobre 2010

Dans une lettre à l’évêque de Santander, Juan Antonio del Val Gallo en date du 10 Novembre 1987, Mère Teresa a écrit :
« C’est en 1970, il y a dix-huit ans, que j’ai entendu parler pour la première fois des apparitions de San Sebastian de Garabandal en Espagne. » « Parfois, il semble qu’il y a bien longtemps, d’autres fois, comme si c’était hier. Dès le début, j’ai senti que ces événements étaient authentiques. »
(Los Pinos de Garabandal iluminaran al mundo par Maria Josefa Villa de Gallego).

***

Mère Teresa rencontra Conchita dans les années 1970 et elles devinrent amies.
Quand la religieuse venait à New York, elle appelait Conchita. À une certaine époque, Conchita et son mari, Patrick, furent même bénévoles à la soupe populaire dirigée par les Missionnaires de la Charité à New York.

En 1980, lors du tournage du film de la BBC sur Garabandal, Mère Teresa s’est trouvée indirectement impliquée dans les coulisses.

Après avoir cherché un endroit possible pour l’interview du film, le réalisateur Bill Nicholson, Conchita et ses amis ont fait un détour par le couvent des Missionnaires de la Charité, situé dans le Bronx de New York. Gladys Dominguez eut l’idée de demander aux sœurs de prier pour le succès du film. Peu était au courant, mais Mère Teresa était là. Lorsque Conchita pénétra dans le vestibule du couvent, elle fut chaleureusement accueillie par les sœurs qui la connaissaient toutes, et la nouvelle fut annoncée dans le couvent de Mère Teresa, qui sortit alors la saluer personnellement.

Quand la religieuse lui demanda la raison de sa visite, Conchita lui parla du film. Mère Teresa lui demanda immédiatement si l’évêque de Santander lui avait donné sa permission. Conchita avait appelé Mgr del Val à ce sujet et il lui avait répondu : «Humilité et obéissance, et ne pas trop parler des précédents évêques. » Conchita comprit ces paroles comme un consentement, cependant, quand elle essaya de transmettre ce message à Mère Teresa, celle-ci n’en fut pas satisfaite et lui déclara : « Tu dois de nouveau demander à l’évêque. »

Lorsque Conchita demanda ce qu’elle devait dire, la religieuse écrivit sur au dos d’une enveloppe vierge: « lui demander si vous pouvez faire cela pour l’honneur et la gloire de Dieu et pour aucune autre raison »

Dès que Conchita fut rentrée chez elle, elle appela l’évêque mais il était absent ; elle rappela le lendemain après-midi et put lui parler.

Elle lut à l’évêque – qui avait une grande admiration pour Mère Teresa – les paroles écrites par la future bienheureuse ; l’évêque lui répondit avec enthousiasme: «Bien sûr, vous pouvez le faire pour cette raison » puis il lui demanda de lui faire parvenir l’enveloppe contenant le message pour le garder en souvenir.. Conchita respecta son souhait.

Avant de quitter New York, Mère Teresa appela Conchita et lui dit qu’elle avait prié pour le film qui, soit dit en passant, fut un énorme succès lors de sa diffusion à la télévision du Royaume-Uni. (Tout cela est raconté par un témoin oculaire).

*

En Janvier 1992, Mère Teresa invita Jacinta à venir la voir. Elle se remettait juste d’une maladie grave dans son noviciat à Tijuana, au Mexique, situé seulement à quelques heures de la maison de la voyante à Oxnard, en Californie. Jacinta fit le voyage le 19 Janvier 1992:. Mère Teresa la présenta à sa communauté: «Voici Jacinta de Garabandal. Garabandal est vrai ! »

Sa dernière rencontre avec Conchita eu lieu à New York quelques semaines avant sa mort.

*

Journal de GARABANDAL, March-April 2004

http://www.ourlady.ca/info/MotherTeresa.htm

photos de Mère Teresa avec Conchita et Jacinta…

Mère Teresa croyait en Garabandal

Quelle belle leçon de la part de Mère Teresa et de Conchita sur l’obéissance et l’humilité…

***

Publié dans D- Des prêtres racontent, H- Les voyantes | Pas de Commentaires »

- Compassion inlassable de la Vierge à Garabandal

Posté par sexto le 16 septembre 2010

« Garabandal rend bien le même son spirituel que les autres grandes apparitions mariales reconnues par l’Eglise

Notre-Dame est revenue sur la terre une fois de plus parce-qu’elle est Mère . Non seulement pour les voyantes , ou pour quelques âmes choisies , mais pour le monde entier , ce monde qui devient pire , comme nous a dit Loli !

La Vierge , à San Sebastian , ne répand plus de larmes , celles qu’elle versa à la Salette ou à Syracuse semblant vaines . Mais Elle choisit pour porter avec Jésus la Croix Rédemptrice , quatre petites filles innocentes qui ne seront plus heureuses sur la terre , quatre petites …médiatrices .

Certes , à travers ces enfants , ce sont toutes les âmes généreuses qui sont appelées à partager , d’une certaine manière , la sollicitude de la Vierge pour le monde !

Conchita , dans une de ses extases , un jour , récita le Rosaire sous la motion de la Vierge , en disant :

 » Sainte Marie , Mère de Dieu , et notre Mère , priez pour nous , pauvres pécheurs , etc « 

Marie, Mère de Dieu , Mère de Jésus , a vécu de la Crèche au Calvaire avec son Fils , pour son Fils .

Elle connaissait les prophéties , et le vieillard Siméon l’avait éclairée plus encore sur le glaive de douleurs qui devait , un jour , transpercer son cœur .

Marie , donc , tout au long de la vie de Jésus , vécut à la fois dans la sérénité de l’âme et dans l’angoisse du cœur .

N’est-ce pas ce que vivent toutes les mères de la terre près d’un de leurs enfants souffrant moralement ou physiquement , quand elles sont impuissantes à écarter sa douleur ?

La  » compassion  » de Marie pour son Fils est une chose si profondément émouvante , qu’il faut presque avoir été soi-même une de ces mères douloureuses pour la comprendre .

Mieux que d’autres , l’âme tragique espagnole semble avoir pénétré un peu ce mystère . Nous voyons en Espagne des statues de Notre-Dame , vêtues de noir , et la Vierge couronnée de sept glaives tient en ses mains un mouchoir pour y répandre es larmes !

Sur qui pleure -t-Elle ?

Marie , nous dit l’Evangile ,en parlant de la naissance de son Fils Jésus  » mit au monde son Fils premier-né à Bethléem  » Son Fils premier-né ? En effet sa maternité n’allait pas s’arrêter à son Fils Jésus ; au pied de la croix , Elle est devenue la mère innombrable de toute l’humanité pécheresse .

Après avoir été la mère douloureuse au pied de la croix , Elle demeure la mère angoissée qui craint de perdre les enfants que Jésus lui donna sur le Calvaire .

Or , plus qu’à aucune autre période du monde peut-être , Elle voit aujourd’hui la déchristianisation de peuples entiers . Elle a montré aux enfants de Fatima tant d’âmes tombant en enfer . Si peu d’hommes et de femmes l’ont écoutée !

Comprenons-nous alors pourquoi Elle adjure à Garabandal le monde d’entendre son message , afin de s’épargner le châtiment qu’Elle redoute pour lui ? « 

M.Laffineur  » l’Etoile dans la montagne « 

Publié dans D- Des prêtres racontent, G- Hors de l'Eglise, point de Salut ! | Pas de Commentaires »

- Réflexion de Pie XII en lien avec Garabandal

Posté par Pèlerin le 14 septembre 2010

 Garabandal, comme nous l’avons vu dans un autre article, est la suite de Fatima …
( « A bientôt à San Sebastian d’Espagne ! » a dit la Sainte Vierge à Fatima) ici

Dans ces deux lieux, la Sainte Vierge est venue pour mettre en garde l’Eglise (sa hiérarchie) et les fidèles…

Pour rappel, à Garabandal, elle est apparue au moment où s’ouvrait le Concile Vatican II (1961); les dernières apparitions eurent lieu à la fin du Concile (1965).

On ne peut que penser, au vu des Messages et de l’époque des Apparitions, la Sainte Vierge est venue à Garabandal (comme elle a fait à Fatima) pour mettre en garde contre les « dangers » qui menacent l’Eglise et le monde.

Le texte qui suit est une réflexion du futur Pape Pie XII, faisant référence au secret de Fatima, au sujet de ces dangers qu’ils prévoyaient déjà…. dans l’avenir de l’Eglise.

A travers sa pensée, on retrouve exactement le Message de mise en garde de la Sainte Vierge à Garabandal, 50 ans plus tard !

***

En 1936, peu avant de partir en voyage aux États-Unis, le sécretaire d’État de Pie XI, le Cardinal Eugenio Pacelli, le futur Pie XII, a dit au Comte Enrico Pietro Galleazzi :

 

« Supposez, cher ami, que le communisme ne soit que le plus visible des organes de subversion contre l’Eglise et contre la tradition de la révélation divine, alors nous allons assister à l’invasion de tout ce qui est spirituel, la philosophie, la science, le droit, l’enseignement, les arts, la presse, la littérature, le théâtre et la religion. Je suis obsédé par les confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette obstination de la Bonne Dame devant le danger qui menace l’Eglise, c’est un avertissement divin contre le suicide que représenterait l’altération de la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme. (…)

J’entends autour de moi des novateurs qui veulent démanteler la Chapelle Sacrée, détruire la flamme universelle de l’Eglise, rejeter ses ornements, lui donner le remords de son passé historique. 

Eh bien, mon cher ami, j’ai la conviction que l’Eglise de Pierre doit assumer son passé ou alors elle creusera sa tombe.

(…) un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Eglise doutera comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que l’homme est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie comme tant d’autres, et dans les églises les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Dieu les attend. »

*

Un commentaire…

Que de précision dans ces prophéties !

Et pourtant, bien sûr que Pie XII n’était pas un prophète…

Des ses propres mots, il se dit « obsédé » par ce que disait avec « obstination » Notre-Dame à Lucie – l’une des voyants de Fatima – à propos du «suicide que représenterait l’altération de la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme»

D’où le cardinal Pacelli a-t-il pris ces prévisions de Notre Dame de Fatima à Lucie ? 

Il n’y a aucun livre – autant que nous sachions – qui rapporte de tels propos de la Vierge à Lucie.

D’où a-t-il donc le futur Pie XII pris ces prévisions ?

Cela ne serait possible que dans le texte du Troisième Secret de Fatima, écrit par Soeur Lucie, un secret auquel le cardinal sécretaire d’État de Pie XI avait sûrement eu accès, et dont le texte n’a pas été encore publié.

Dans le Troisiéme Secret de Fatima, Notre Dame aurait-elle accusé par avance le Concile Vatican II et la Nouvelle Messe « dite de Paul VI » ? Serait-ce pour cette raison que les papes ont toujours refusé de publier le Troisième Secret de Fatima ?.. Au sujet de la nouvelle messe : ici

***

« Cardinaux, Evêques et Prêtres marchent nombreux sur le chemin de la perdition et entraînent avec eux beaucoup d’âmes…. »


Liberté religieuse, syncrétisme, apostasie, perte de la Foi, églises profanées, religion de l’homme, etc.

Notre Dame est venue prévenir ses enfants de la Terre…

Publié dans D- Des prêtres racontent, F- Garabandal est la suite de Fatima | Pas de Commentaires »

- Parution d’un livre…

Posté par Pèlerin le 5 septembre 2010

Quand des auteurs s’intéressent à Garabandal et donnent leur point de vue sur les faits qui ont eu lieu entre 1961 et 1965…

 « La risa de la Virgen » : « Le rire de la Vierge », roman (espagnol) d’Enrique Alvarez, dont la sortie (en Espagne) est prévue pour fin octobre 2010, avec pour toile de fond, les événements de Garabandal…

Le roman est déjà qualifié d’oeuvre littéraire de référence. La rumeur de sa sortie éveille déjà curiosité et impatience. L’auteur réalise ainsi une incursion narrative dans les faits de Garabandal…

Enrique Alvarez rappelle que la littérature ne s’est jamais intéressée au sujet. De l’avis de l’auteur, faisait donc défaut la « chronique de roman » sur les faits de Garabandal, qui prenne en compte la situation politique et théologique de l’époque, et qui de même fournisse une explication sur les « véritables raisons de l’opposition de l’Eglise de Santander en dépit des énormes bénéfices qu’elle aurait pu en tirer. »

L’an prochain sera le cinquantenaire du début des Apparitions de Garabandal, considérées en Cantabrie, comme l’un des faits les plus singuliers de l’histoire contemporaine de la région, par ses répercutions dans le pays et de par le monde, et qui imprégna le purement religieux.

L’auteur souligne que même si l’évêque de Santander a nié le caractère surnaturel -ce qui d’ailleurs a empêché jusqu’à aujourd’hui la formation d’un sanctuaire marial – les faits ont survécu au temps…. en sont la preuve les pélerinages (associations et groupes d’étrangers), mais est resté gravé aussi dans la mémoire, ce qui a été et reste encore aujourd’hui une grande énigme, un défi pour la science.

Le roman qui se situe entre la fiction et les faits réels de Garabandal relate donc une histoire à une période cruciale, celle qui précède la crise des années soixante.

L’auteur a bâti son livre autour de ces questions : « Des petites de notre région pouvaient-elles vraiment, en 1961, monter une fraude religieuse de dimension aussi phénoménale, et la monter à elles seules ou poussées uniquement par la pression sociale du moment ? »

Il pose aussi cette question « ne serait-il pas plus certain que les petites ont vraiment vu ce qu’elles ont raconté mais que ce fut la pression sociale de l’époque, celle du Concile Vatican II -si opposé au phénomène des miracles et des apparitions en général , et malmené dans la révolution interne de l’Eglise- qui provoqua la rétractation forcée (jugement de l’évêché) sur une note de scandale.

A surveiller s’il sortira en Français….
L’article dans son intégralité mais en espagnol sur :

http://www.eldiariomontanes.es/v/20100905

***

Enrique Álvarez novela el fenómeno de Garabandal en ‘La risa de la Virgen’

El escritor publica en octubre en Ediciones Tantín una crónica que indaga en el «trasfondo político y teológico» de las apariciones marianas, dentro de un «fresco de la vida santanderina» 
 

 Una ficción con la historia de Garabandal al fondo se asomará al otoño literario de Cantabria. Una novedad editorial que se prevé como una de las propuestas literarias de referencia. El rumor de su aparición ya ha despertado curiosidad y expectación. Su autor, el escritor Enrique Alvarez, realiza una incursión narrativa en unos hechos que se han movido siempre entre la religiosidad, la fascinación por las historias, el fenómeno popular, la superchería o el fervor.

Casi medio siglo después de que se supiera de las primeras apariciones de la Virgen en San Sebastián de Garabandal y se anunciara el milagro, Enrique Alvarez invita al lector a una inmersión en hechos, lugares y fechas en torno a las cuatro niñas que, en 1961, recibieron la visita de un ángel que les anunció que la virgen se les aparecería. Un fenómeno que ha sido objeto de publicaciones, tesis, investigaciones e incursiones en el cine, y que provocó que la pequeña localidad de Rionansa se convirtiera en centro de peregrinación durante años.

El próximo año se cumplen cincuenta años del comienzo de las apariciones de San Sebastián de Garabandal, considerado uno de los sucesos más singulares de la historia contemporánea de Cantabria por sus amplias repercusiones dentro y fuera de nuestro país, que trascendieron lo meramente religioso.

El autor que se ha atrevido ahora con este material lleva ya más de tres décadas de escritura y dedicación constante a la creación literaria, amén de su conocida labor en la gestión cultural desde el ayuntamiento santanderino.

Su doble regreso, el narrativo con una nueva novela, género que ha alternado con una querencia fiel y fructífera por los cuentos, y el puramente editorial, por cuanto llevaba cerca de cuatro años sin asomarse al escaparate de novedades, se plasma este otoño en ‘La risa de la Virgen’, que el editor José Luis Fernández, Ediciones Tantín, publicará en octubre. En este periodo, con fases desiguales de actualidad y atención sobre el fenómeno Garabandal, se han sucedido publicaciones y libros sobre aquellos hechos, que abarcan desde lo puramente apologético a lo duramente crítico, pasando por las más recientes interpretaciones que lo sitúan en la órbita de la ufología.

No obstante, el propio Enrique Alvarez recuerda que la literatura propiamente dicha no se ha ocupado de ellos. A juicio del narrador, se hallaba pendiente «la crónica novelada de lo que aconteció en Garabandal en aquellos años, que indague en el trasfondo político y teológico, en la ‘trama invisible’ de los sucesos». E incluso que explique «las verdaderas razones por las que la Iglesia santanderina se opuso a ellos a pesar de los enormes beneficios que en apariencia podría reportarle».

Gran enigma

Enrique Álvarez explica que, ante este reto narrativo pero también histórico, ha profundizado durante años en ese ámbito. ‘Garabandal, la risa de la Virgen’ es el fruto de esta entrega al pasado. Una novela editada por Tantín que estará en las librerías a finales del próximo octubre.

El escritor subraya que aunque el obispado de Santander «les negara carácter sobrenatural -lo que ha impedido hasta el día de hoy la formación de un gran centro mundial de espiritualidad mariana-, los sucesos han logrado una extraña pervivencia en el tiempo, que se manifiesta no sólo en el mantenimiento de peregrinaciones periódicas, sobre todo de asociaciones y círculos extranjeros, sino también en la memoria de lo que constituyó y aún permanece como un gran enigma que desafía a la ciencia».

La novela indaga en estos interrogantes, aunque dentro de una ficción -apunta el autor- que trata de ser «un gran fresco de la vida santanderina». La crónica se centra en un periodo tan «crucial» como el que precede inmediatamente a la gran crisis de los años sesenta: «Con personajes reales, como Miguel Bravo o el obispo Puchol, junto a otros de pura ficción, prototipos a su vez de la burguesía española de provincias, con sus miserias, sus frustraciones y sus anhelos íntimos, tan asombrosamente lejanos a los de la burguesía actual», sostiene el narrador.

(…)

Ahora, tras varios años de investigación, el autor trata de responder en su nueva obra a varias cuestiones que vertebran su narración: «¿De verdad podían unas niñas de nuestra región, en aquel lejano 1961, montar un fraude religioso de dimensiones tan colosales, y montarlo ellas solas, o empujadas únicamente por la presión social del momento?». Además se pregunta si «no sería más cierto que las niñas vieron de verdad lo que decían, pero que fue esa presión social de la época, la del Concilio Vaticano II, tan contrario a la milagrería y al aparicionismo, tan volcado en la revolución interna de la Iglesia, lo que las acabó forzando a una retractación que tuvo caracteres de gran escándalo».

Publié dans L- Livre : La risa de la Virgen | Pas de Commentaires »

12
 

fleurdefoi |
Immortalisation |
L'EVANGELISTE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | omsanslanguedebois
| WALKING WITH GOD'S MUSICIAN...
| MOUSTARCHIDINE